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[Habitation] 98, Road of Paradise
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Ernesto de la Serna
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Ernesto de la Serna, Jeu 10 Avr 2008 - 22:07


Monologue philosophique, l'aveu?

En tout cas, tu me vois ravie que tu es accepté. Comme je te l'ai dis, l'amitié et l'honnêteté sont deux mots avec lesquels on a beaucoup de mal dans ma famille. Enfin surtout mon frère et moi, mais je suppose que quand une partie de votre famille ne veut plus de vous, que l'autre veut vous tuer, vous apprenez à vous débrouillez seul. Et je crois que vous oubliez également tout ce qui concerne l'amitié et la confiance. Je suis longtemps resté un solitaire, en faites l'Ordre était un test pour moi. Suis-je encore capable de vivre en société, et plus important, d'accorder ma confiance? Et bien je crois que c'est une hybride solution que j'entrevois. D'un côté, apparemment je m'en sors pas mal puisque j'arrive même à diner avec une collègue, petit silence, avec une amie. Tu sais avant, quand je te parlais de ce tableau, je ne cherchais pas à m'excuser de ne pas répondre ou à fuir ta question, j'essayais de me prendre pour mon frère. Parler par métaphore, mais il semblerait qu'il s'en sorte mieux que moi pour parler par métaphore. En tout cas, ce que je t'ai dis quand je comparais ce joueur de cartes et moi étaient rigouseurement vrai et sincère. Peut-être même une des choses plus sincères que j'ai dis. Peut-être si on excepte ce que je te dis en général. Je ne sais pas pourquoi je suis aussi sincère avec toi, surement parce que si mon frère avait confiance en toi, c'est que je peux avoir confiance, mais je crois qu'il y a autre chose, mais comme je te l'ai dis j'ai du mal avec mon ressentiment. Et ça y est, je parle, je parle, je parle et je parle. Je repars dans un de mes monologues comme je sais les faire. C'est vraiment incroyable que je parle autant quand on sait le mal que j'ai à parler avec les filles alors avec toi qui a mes yeux différente des autres. Moue bien significative, et voilà ça y est j'en ai encore dis trop...
Bon je commence par le commencement, c'est à dire pourquoi je t'ai invité, même si je te l'ai déjà dis. Comme dis, je voulais passer du temps avec toi et avec toi surtout. Je n'ai rien contre les autres de l'Ordre, bien au contraire, mais toi en particulier.
Bien, ensuite, je t'avoue avoir compris pourquoi tu as accepté de venir et cela me fait plaisir que tu ais accepté pour passer un peu de temps avec moi.
Alors, la suite, je ne t'ai pas posé de questions sur ton passé car si tu n'en as pas parlé, c'est que tu devais avoir une bonne raison, ce que je conçois parfaitement. Donc te poser des questions auraient été parfaitement déplacé de ma part.
Enfin pour conclure ce genre de monologue, un héros de livre ou de film aurait très certainement un aveu à faire, peut-être est-ce mon cas, peut-être as-tu déjà deviné. Donc tant qu'à être honnête, autant l'être jusqu'au bout puisque de toute évidence, il arrivera forcément un jour ce moment, autant que ce soit alors que je suis encore capable de le faire... Nathalie, je...Je suis en train de me dire que j'ai soif après cette longue tirade, je pense me refaire un Ice Tea, je peux t'en servir un?

Honnête? Oui mais pas jusqu'au bout...
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Nathalie Matthews
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Nathalie Matthews, Ven 11 Avr 2008 - 17:41


Nathalie avait réussi à faire comprendre à Ernesto que ça ne servait à rien de cacher ce qu’il pensait plus longtemps. Elle était honnête, et n’avait pas trop le choix en même temps, alors autant qu’il le soit également. Bon, c’était peut-être pas du tout la même chose, étant donné que Nathalie ne savait pas du tout mentir et elle s’était donc résignée à toujours dire la vérité. Mais ça reste tout de même important, l’honnêteté. Alors, le fait qu’Ernesto soit honnête avec Nathalie était important. Il commença à parler, une fois qu’elle eut fini de parler elle-même. Il se lança dans un monologue, une tirade, un récit. Ces trois mots pouvaient parfaitement convenir tellement il parlait. Elle ne savait que lui répondre, elle se doutait d’où il voulait en venir, mais ne pensait pas que le sujet de la soirée, après le repas, serait celui-ci. Soit. Ne pas réfléchir. Elle écouta Ernesto jusqu’au bout et ses dernières paroles étaient vraiment improvisées. En tout cas, Nathalie le sentait énormément. Il allait dire quelque chose puis avait dévié en disant qu’il avait soif et qu’il comptait prendre un autre Ice Tea. Elle n’allait pas insister. Entrer dans son jeu et ne pas encore le forcer à tout dire, après tout, il faisait un gros effort. Elle lui répondit simplement :

- Nathalie -
Heu… J’avoue que ce ne serait pas de refus. Je veux bien un Ice Tea.

Nathalie lui fit un sourire et Ernesto se leva pour aller prendre les boissons. Une fois qu’il fut revenu, après quelques minutes – elle n’avait pas réellement fait attention au temps –, Nathalie pris l’Ice Tea et le remercia, puis, elle commença à parler, réagissant à ce qu’il avait dit auparavant pour ne pas qu’il ait l’impression d’avoir parlé dans le vent :

- Nathalie -
Pour ce que tu m’as dit… J’apprécie vraiment le fait que tu sois honnête avec moi. Même s’il y a des choses pour lesquelles tu n’oses pas tout dire, comme tout à l’heure, c’est déjà quelque chose que tu me parles comme ça. Personnellement, mentir est un verbe que je ne connais pas, alors je suis forcée d’être honnête envers les gens, surtout proches. Pour ceux qui ne me sont pas proche, j’arrive à cacher les choses importantes pendant un moment, mais pas éternellement. C’est aussi dur pour toi d’être honnête que pour moi de mentir. Aussi, pour mon passé. Je n’en ai pas parlé tout simplement parce que je n’ai pas un passé spécialement intéressant, c’est on ne peut plus banal.

Elle n’avait peut-être pas été assez claire. Elle espérait seulement qu’il ait compris qu’elle appréciait vraiment qu’il soit honnête avec elle, même si elle voyait lorsqu’il déviait le sujet, et qu’elle n’insisterait pas plus longtemps.
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Ernesto de la Serna
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Ernesto de la Serna, Ven 11 Avr 2008 - 19:26


Au bout de l'honnêté

Ernesto avait été birn plus prompt que la première fois à revenir avec les verres d'Ice Tea. Pas qu'il était particulièrement stressé, mais simplement qu'il avait envie de passer encore un peu avec Nathalie. Et puis, il appréhendait la réaction de Nathalie, c'était plutôt rare pour lui d'être honnête, alors il ne savait pas comment elle réagirait. Habituellement, il improvisait de telle façon à orienter les réponses et réactions des personnes. Mais là, apparemment, c'était moment d'honnêteté. *Mince tu deviens honnête, fais gaffe, encore dix minutes et tu lui dis tout. Tu devrais faire un peu attention, c'est l'Ice Tea qui te monte à la tête?*. Pensées stupides et débiles, mais dans le fond, elles avaient raisons, il était inhabituellement honnête. Il se sentait stupide et gamin et c'était peu dire! Certaines personnes était si aisément honnête contrairement à lui:



Tu dis ça d'une façon étrange, on dirait presque c'est un don de savoir mentir, mais il suffit d'un peu d'entrainement. Je te concède néanmoins ne pas être particulièrement friand de mensonges. J'évite un maximum, je serais plutôt quelqu'un qui cache les choses, *et c'est peut dire*, j'arrange la vérité en omettant par exemple de raconter un évènement. Par exemple si tu dis à une personne qui ignore tout d'un conflit que la personne de droite à attaqué celle de gauche en ne signalant pas que la personne de gauche a ouvertement insulté l'autre, tu as dis la vérité, mais modifié. Tout dépends du but recherché. Personellement, la majorité de mes déformations avaient pour but d'emmener une personne à croire ceci où cela. Parfois pour éviter le conflit, parfois pour y arriver. Ce qui me fait peur est ma capacité à le faire. C'est naturel. Et je t'avoue que je t'admire pour ta façon que tu as d'être presque toujours honnête.
Mentir n'est pas une bonne chose tu sais. D'abord parce que c'est un péché, même si au regard de ma vie j'en ai commis des pires. Ensuite parce que c'est le meilleur moyen de s'attirer des ennuis. Je dirais que l'astuce serait de mentier avec partimonie. Conception difficile, je m'explique. Si tu envoies un mensonge énorme à quelqu'un, nul doute qu'il le devinera et n'aura plus confiance en toi. En revanche, si tu fais apparaitre ce mensonge doucement mais surement, tes chances d'arriver à tes fins sont grandis. Mais lorsque la personne l'apprendra, tu devras avoir disparu surtout si l'enjeu est important. On va dire que c'est du bluff. Faire croire à quelqu'un quelque chose pour, au final, le faire tomber ou perdre. Mais après amitié ou pas, amour ou pas, haine ou pas, tu seras l'ennemi numéro un. Et puis, un mensonge finit toujours un jour ou l'autre par être découvert. L'honnêteté est de bien meilleur conseil, même si je reste persuadé qu'être toujours honnête possède son lot de soucis.

Il sourit à la jeune femme, il avait promis d'être honnête un peu avant, mais finalement, il s'en était sorti par une autre de ses pirouettes. Magistral, mais pas solutionnaire. Il aurait préféré avoit été honnête jusqu'au bout. Après tout, ils étaient deux personnes pafaitement réfléchis. Ils étaient deux collègues, deux amis, pourquoi ne voulait-il pas être encore un peu plus honnête? Après tout n'était-ce pas le moment le plus rêvé pour être honnête? Si bien sûr, dans une maison, après un repas, dans une ambiance décontractée, si y avait meilleur moment alors Ernesto ne le connaissait pas. Mais quand on vivait dans l'illusion depuis une bonne pair d'année, on ne savait rien de l'honnêteté et de ses meilleurs moments. En tout cas, c'était un moment où un peu plus d'honnêteté clarifirait une situation peut-être déjà comprise par Nathalie. D'ailleurs, il y avait pas mal de chance qu'elle sache déjà ce qu'il ne savait dire. D'un autre côté, il craignait sa réaction. L'honnêteté était-ce donc aussi compliqué que ça? Apparemment oui. Allez un peu de courage, Ernesto ferma ses yeux, respirant plus fortement qu'avant. Il sentait ses mains moites, il les rassembla un bref instant et finalement:

Tu sais, je redoute depuis un moment que n'arrives ce moment. J'appréhende vraiment ta réaction, et sincèrement, je n'ai aucune idée de comment tu vas réagir ni même de comment je vais me dépètrer de cette situation une fois que tu sauras. Ce sera surement une situation dont je ne pourrais me sortir, mais c'est ça aussi l'honnêteté non? Acceptez qu'on est face à un osbtacle et ne pas se borner à les éviter... Silence de quelques instants, si je continue ainsi je vais me mettre à pleurer... Nouveau silence aggrémenté d'un sourire forcé, je n'y crois pas, maintenant que j'ai enfin réussi à me dire que je devais être complètement honnête avec toi, tout ce qui me passe par la tête c'est de trouver une solution vite fais pour éviter d'avoir à être honnête. C'est pathétique. Bon, je crois que je ne fais qu'essayer de gagner du temps et que si je continue, je ne vais pas tarder à dire avoir du bois à mettre dans la cheminée. Silence plus long que les précédents, la langue qui passe rapidement sur ses lèvres, soupir, inspiration, Nathalie...Ma cher Nathalie...Pour être totalement honnête avec toi...

Blocage comme d'habitude, le coeur s'accèlere. Impossible de le dire simplement, directement. Ernesto ferme ses yeux un instant, alors trouver une formulation rendant la chose possible, oui bonne idée, ne pas le dire directement, mais de façon sous-entendue mais obligatoirement compréhensible:

J'apprécie que nous soyons collègue, encore plus que nous soyons amis...Mais j'aimerais partager plus avec toi...

Ernesto n'était pas mort d'avoir été honnête, mais quel bouillonement en lui. Ses mains étaient moites, ses yeux fixaient la pluie battante à l'extérieure par la fenêtre. Son coeur avait rarement battu ainsi, il sentait le sang passer à toute allure dans ses tempes. Et bien voilà, tout ou presque était dis, réaction appréhendée, très appréhendée...
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Nathalie Matthews
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Nathalie Matthews, Mer 16 Avr 2008 - 15:21


Nathalie écouta le discours d’Ernesto sur le mensonge. Au fond, il avait raison. Mais ce qu’il disait, c’était plus jouer sur les mots qu’autre chose. Les gros mensonges étaient, bien entendu, à éviter, car les mensonges, on les crée pour une raison. Et les gros sont les plus durs à avaler une fois la vérité découverte, les plus durs à pardonner, également. Un ami lui avait déjà menti une fois. Elle ne lui avait jamais entièrement pardonné, car ce n’était pas un petit mensonge. Rancunière ? Elle l’était. Mais se faire passer pour mort était une chose qu’elle ne pouvait comprendre, faire croire à une maladie, faire pleurer des dizaines de personnes. Elle lui reparlait… Plus ou moins. Encore après des mois de disparition, lorsqu’il était revenu, Nathalie se demandait à quoi il jouait. Il avait dit mentir sur ça car il devait partir, qu’il ne voulait pas faire d’adieux douloureux. Et là, il était revenu, elle lui avait dit ce qu’elle pensait, et était déjà plus méfiante qu’avant, même si elle parlait avec lui « comme avant ». Mais sur ce point-là, il n’y avait rien à redire, Ernesto avait raison. Dés qu’il eut fini de parler, Nathalie réfléchit bien à tout ce qu’il avait dit avant de dire quoique ce soit. Après un moment, elle prit la parole et dit :

- Nathalie -
Tu n’as pas tort pour tout ce que tu as dit, surtout concernant le gros mensonge. Mais je pense que l’amitié peut quand même « casser » cette généralité comme quoi, au moindre gros mensonge fait progressivement, il faut partir. Je dis ça parce que j’ai connu une telle situation et j’ai fini par renouer contact avec la personne en question, mais la confiance est perdue, ou je suis méfiante. Pour ce qui est de ta conception du « mensonge »… Je ne trouve que ça revient au même. Tu joues plus sur les mots qu’autre chose, tu évites les points que tu ne veux pas voir dans le sujet, et c’est tout. Mais moi… Une fois que j’ai commencé à dire quelque chose, je me sens obligée de tout déballer. Je ne peux pas dire les choses à moitié, même s’il me faut énormément de temps. Et l’honnêteté n’est pas une chose excellente non plus, c’est surtout une tare la plupart du temps, quand, à chaque petit mensonge, tu te sens obligé de dire la vérité. Etre incapable de dire quoique ce soit, se trahir au bout d’un moment. Je t’assure que ce n’est jamais très plaisant.

Ernesto essayait de gagner du temps, il avait quelque chose à dire à Nathalie, et elle le savait. Tout comme elle savait qu’être honnête pouvait être difficile, elle connaissait le stress que l’on ressent avant chaque aveu, la difficulté que l’on peut avoir à prononcer une simple phrase ou un simple mot. Se retrouver devant le fait accompli à essayer sans cesse de dire la chose en question sans jamais y arriver. Et que, pour finir, la personne se doute de ce que l’on voulait lui dire, mais attend que les paroles viennent de nous-même et non pas qu’elle dise savoir la chose. Ce qui est d’autant plus dur, car c’est à partir de là que l’on se met à douter. Lui dire, mais se demander comment la personne va réagir. Ne pas lui dire tout en sachant qu’elle le sait déjà, que la vérité va finir par se faire savoir et attendre indéfiniment jusqu’à ce qu’il ne soit trop tard, et on commence à penser que c’est inutile de dire la vérité. Pourquoi ? Car c’est une chose qui date et la personne ne le sait peut-être pas après tout. Et, au final, les choses ne se disent pas, mais elles se savent. Rien n’est plus dur que le moment de doute qu’entraîne l’honnêteté. Et c’est lorsqu’on réfléchit à cet enchaînement que l’on peut comprendre pourquoi la plupart des personnes préfèrent mentir. Elles préfèrent la facilité qui ne l’est pas, au fond. Dur, dur.

Ernesto commença à parler. Il avait fermé les yeux et avait joint ses mains juste avant. Nathalie l’écoutait, l’encourageant à continuer ce qu’il avait commencé. Car, s’il commençait en s’arrêtant à nouveau et en engageant un autre sujet, il allait lui être impossible d’être honnête avec Nathalie, de poursuivre ce qu’il avait commencé. Il s’interrompit plusieurs fois et, chaque fois, le silence était plus long. Après un moment, il finit par dire lui-même qu’il devait peut-être arrêter d’essayer de gagner du temps, que sinon, il n’allait pas tarder à déclarer devoir mettre du bois dans la cheminée. Elle ne dit rien, mais lui fit un sourire pour le pousser à poursuivre. Ce n’était pas le « pousser » dans le sens « Vas-y, dis-moi où je te frappe », mais dans le sens « Plus tôt tu le diras, mieux ce sera pour toi ». Il finit enfin par dire ce qu’il voulait, mais pas directement, grâce à des sous-entendus. Il remettait ce sujet de la partie. La première fois, lorsqu’il lui avait tout avoué, ils étaient dans le parc, si les souvenirs de Nathalie étaient bons. Mais ici… Que dire ? Elle voulait bien passer du temps avec lui, après tout, pourquoi pas ? Mais plus en tant qu’amis qu’autre chose. Elle prit la parole :

- Nathalie -
Ernesto… Je veux bien passer plus de temps avec toi, surtout si c’est pour passer de bons moments comme aujourd’hui. Mais en tant qu’amis d’abord, je ne te connais pas énormément et, quand on y réfléchit, c’est pareil pour toi à mon niveau. Et… Bravo.

Bravo pourquoi ? Pour son courage. Il avait réussi à aller jusqu’au bout et c’était quelque chose d’extraordinaire vu qu’il avait l’habitude de ne pas être honnête du tout. Elle lui fit un sourire, espérant quand même qu’il ne prendrait pas ses paroles comme négatives. Mais le temps était de la partie.
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Ernesto de la Serna
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Ernesto de la Serna, Mer 16 Avr 2008 - 18:47


Transcendante honnêteté?

Le mensonge, toute l'histoire d'Ernesto, la vie d'Ernesto en un mot: mensonge. Enfin dans la conception du jeune homme, c'était plutôt duperie que mensonge. Jouer sur les mots, le temps. Prendre son temps, savoir faire. Le mensonge était un art. L'art de la comédie, car au fond qu'est ce qu'un comédien, qu'est ce qu'un acteur? Une personne qui joue un rôle dans une histoire souvent de toutes pièces inventées. Qu'est ce qu'un menteur? Une personne qui joue un rôle dans une histoire toute inventée généralement. Une conception difficile à admettre pour beaucoup de gens mais les meilleurs menteurs sont et seront toujour les acteurs, c'est comme pour Ernesto, l'histoire de leurs vies. Sauf qu'Ernesto ne gagnait pas autant d'argent qu'eux. Il n'était pas payé pour jouer un rôle dans une histoire inventée. C'était plus dangereux ce que faisait Ernesto. En faites Ernesto créait des histoires dans la vrai vie ce qui comportait son lot de risques. Et apparemment, sur le sujet du mensonge, Nathalie en connaissait aussi un peu. Un ami à elle qui lui avait menti, n'avait plus sa toute confiance, ou au moins une grande partie de méfiance émanait de la jeune femme envers lui. Logique quand on y réfléchissait. C'était une conséquence possible et aisément prévisible d'un mensonge découvert. Si au moins la personne avait le courage de reconnaitre son tort. Enfin on disait que faute reconnue est à moitié pardonnée, c'était faux, on ne pardonnait jamais vraiment, encore plus quand le mensonge blessait, quand le mensonge avait un gout de trahison...Quand il n'était pas réellement fondé...

Mais là, ce n'était plus réellement la question de vérité ou mensonge qui importait à Ernesto, plutôt ce que la jeune femme pourrait répondre à ses derniers propos. Cette fois les pensées fusaient à nouveau, plus rapidement que précedemment, certaines de reproches, d'autres proposaient de noyer le poisson en enchainant sur autre choses, mais de toutes évidences, c'était la pensée seule et unique de c'est trop tard, c'est fais qui semblait encore la plus cohérente à ce moment là. En y réfléchissant, les vrais moments d'honnêteté qu'avaient pu avoir Ernesto devait certainement tenir sur les doigts de la main. Il n'avait jamais été réellement honnête avec Arty, et même s'ils étaient supposés ennemis, Ernesto aurait payé pour discuter avec lui, rien qu'une demi heure. Avec son frère? Leur relation était extrêmement proche du petit mensonge dans la confrèrie. Avec ceux de l'Ordre? Avec très peu d'entre eux. Avec Nathalie? Oui il venait de l'être pour la deuxième fois. Surprenant? Oui très surprenant, d'autant qu'il ne pensait plus avoir le courage de l'être encore. Et pourtant. Ses mains, devenues moites pendant ce bref instant de vérité, étaient sèches. Comme sa gorge, et lorsque Nathalie lui répondit, ses pensées se turent également. Lorsque la jeune femme parla, il fut réellement sûr d'avoir fais le bon choix d'être honnête. Et elle avait raison, de A à Z. Ernesto n'avait qu'à revoir son alphabet...

Ernesto resta un bon moment sans rien dire. Il connaissait en général la musique qui passait sur la station qui était, mais là, il n'arrivait pas à reconnaitre la musique, il l'entendait, mais ses pensées étaient ailleurs. Il pensait à son passé, à ce diner, à ce qui avait été fais, à ce qui avait été dis. Rien qui habituellement ne l'aurait remarqué, mais en fin de compte, ce repas avait été un test d'honnêteté pour lui et s'il n'avait pas particulièrement briller, il n'avait pas particulièrement échoué non plus, c'était un résultat neutre si l'on voulait. Nathalie le félicita d'un "bravo" qu'il comprit comme une félicitation pour son honnêteté. *Ouais mais c'est lamentable de se retrouver à être obligé de féliciter quelqu'un d'avoir été honnête*. Pensée extrêmement véridique. Extrêmement pathétique pour la personne que l'on félicitait. La jeune femme lui fit un sourire auquel il répondit par un sourire lui aussi. Finalement il avait été au bout de ce qu'il voulait dire. Rien du tout pour l'humanité, un grand pas pour Ernesto. Situation intéressante que ressentait Ernesto, partagé entre son ressentiment aigri, et sa raison en accord avec les dits de Nathalie, un grand moment! Une première pour Ernesto? Pas d'accord, il y avait eu une fois au lac, la même demoiselle. Une demoiselle qui semblait avoir réussi le pari de connaître un Ernesto honnête comme avec personne d'autre. Les mains d'Ernesto étaient toujours joints, il inspira, ses yeux fixant toujours Nathalie. Il ne s'était même pas rendu compte qu'il la fixait, il ne s'était même pas rendu compte du temps depuis lequel il tenait le silence. Un peu plus d'honnêteté encore? Ca faisait beaucoup pour un Ernesto tout ça, mais oui, encore un peu plus d'honnêteté...Honnêteté...Transcendante honnêteté:


Oui, tu as raison. En tout cas, je fais la promesse d'être plus honnête à compter d'aujourd'hui. Et ce avec tous les membres de l'Ordre, avec ceux que je connais et avec mon frère. Je te promets aussi de continuer à être honnête avec toi...
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Nathalie Matthews, Sam 19 Avr 2008 - 18:53


Ernesto venait de promettre à Nathalie qu’il allait être plus honnête avec tous les membres de l’Ordre et surtout avec elle. Avant cette promesse, il était resté immobile, calme, la regardant d’un air absent. Il ne semblait pas s’en rendre compte, et la situation amusait quelque peu Nathalie. Elle avait l’impression de se retrouver en face d’un enfant qui découvre quelque chose, avec, à la fois, de la peur dans son regard, mais aussi, de l’émerveillement, du bonheur. Ca ne signifiait pas qu’elle le trouvait immature ou quoique ce soit du genre, au contraire. Mais elle ne savait plus quoi lui répondre, elle lui fit un sourire, mais sans dire un mot. Seulement, les mots sont-ils vraiment nécessaires lors d’une telle promesse ? Peut-être pas. Les gestes parlent à notre place, les sourires, les regards. Parfois, les mots ne se disent pas clairement, mais avec des signes. Et c’était exactement le cas maintenant. Impossible de dire quelque chose, mais les signes ou les sourires étaient bien plus rassurants que de simples mots, ce qui est tout à fait normal.

Nathalie jeta un coup d’œil dehors. Discrètement, bien sûr, mais assez pour voir que le temps s’était largement calmé. Tant mieux, elle pourrait rentrer sans être encore trempée. Ce qu’elle pouvait retenir de cette soirée ? Qu’il ne fallait jamais se fier aux apparences, encore plus que ce qu’elle ne pensait, et pas spécialement dans le mauvais sens. Ernesto pouvait être mystérieux et avoir un air « boulet » parfois, du moins, pour certains, mais il ne l’était pas au final. Il avait juste sa manière d’agir tout comme elle, tout comme les mangemorts, tout comme n’importe qui. Encore une fois, c’était une preuve que les gens jugeaient souvent sans connaître la personne, en ne regardant que son apparence alors que l’apparence ne reflète que rarement le caractère de la personne. Nathalie détestait ces personnes, qui jugeaient sans connaître. Elle-même évitait un maximum de juger si elle ne connaissait pas la personne, ou, si elle jugeait sans connaître, elle faisait en sorte pour que ses actes ne soient pas « modifiés » à cause de ses pensées à propos de la dite personne. C’était dans sa nature et personne ne pouvait la changer, sauf en exposant de très bons arguments et d’être quelqu’un de confiance.

Nathalie reporta son regard vers Ernesto. Elle ne savait pas quoi dire et ne voulait pas d’un nouveau silence, même s’il n’était pas aussi lourd que les précédents. Sans même qu’elle n’ait eu le temps de dire quelque chose, le chat d’Ernesto revint vers eux mais se mit sur deux pattes, pattes de devant sur les jambes d’Ernesto. Nathalie ne put s’empêcher de sourire et lui dit, sur un ton un peu moqueur :

- Nathalie -
On dirait qu’il te réclame.

[HJ : Désolée, j’ai pas vraiment d’inspi’ pour l’instant. Manque de choses à dire ^^’]
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Ernesto de la Serna, Mar 22 Avr 2008 - 16:25


Oui on dirait qu'il me réclame. Il prit le chaton sur ses genoux, tu sais, je comptais pas profiter de ce diner pour te dire tout ça. Même si ça a été l'excuse parfaite et inconditionnelle. Enfin, je suis resté extrêmement classique. J'imagine que ça ne doit pas être facile d'entendre tout ça quand on ne s'y attends pas vraiment, même si je pense que tu savais un peu que je ne parlerais pas de ton enlèvement ce soir. Je suis désolé d'avoir improviser pour que tu viennes, je t'avoue ne pas avoir trouvé mieux et j'espère que tu me pardonneras. Le chaton quitta ses genoux pour préférer ceux de Nathalie, et apparemment même mon chat n'aime pas les menteurs, surtout quand ils promettent de devenir honnêtes. Il s'arrêta un instant, réfléchissant, il inspira et finalement après plusieurs longues secondes, heu, j'avais prévu un tiramisu en dessert, est-ce que tu en veux?

Question déguisée, un "veux-tu du dessert" qui masquait plutôt un "est-ce que ça t'ennuie de rester encore un peu". Et Ernesto l'aurait bien complêté par un *Parce que j'aime passer du bon temps avec toi, même rien qu'en amis*. Il le chaton qui miaulait lui aussi en regardant la demoiselle, enfin, des petits miaulements bien significatifs qui semblaient signifier "Et m'oubliez pas moi, veux des calins non mais oh!". Ernesto sourit à cette pensée, se relevant, il fixa Nathalie et parla comme il avait promis de le faire, avec honnêteté, mais surtout avec son coeur:

Ecoutes, je crois que j'ai largement assez abusé de ton temps, oublies ma dernière question, tu m'as dis ne pas avoir un grand appétit, moi non plus je n'ai plus faim d'ailleurs et tout ce que je voulais c'était passé encore un peu de temps avec toi. Mais de toutes évidences avec tout ce que j'ai dis ce soir, tu n'es pas prête d'oublier la soirée et je pense que tu voudras certainement regagner ton domicile...


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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Nathalie Matthews, Mer 23 Avr 2008 - 17:34


Nathalie ne savait pas vraiment quoi dire à Ernesto. Elle l’écoutait et ne s’ennuyait pas du tout avec lui, mais cependant, c’était vrai qu’il se faisait tard. Même si elle se voyait mal rentrer chez elle à une heure si tardive, toute seule. Enfin, pour le moment, là n’était pas la question. Elle vit le chat d’Ernesto monter sur ses genoux lorsqu’il commença à lui parler. Il s’excusait d’avoir trouvé un tel prétexte pour qu’elle vienne chez lui pour pouvoir parler de son enlèvement. Il ne voulait, en fait, que lui parler de ce qu’il venait de dire. Il n’avait pas respecté sa promesse, du moins, il le pensait. Le chat lui-même sauta sur les genoux de Nathalie, Ernesto répondit à cela en disant que même son chat n’aimait pas les menteurs. Mais il n’avait pas menti. Pourquoi est-ce qu’elle ne lui pardonnerait pas ? A ce qu’elle savait, il avait promis la soirée même, et non pas avant d’inventer cette excuse pour pouvoir lui parler. Il lui proposa également du tiramisu. Elle prit la parole et dit :

- Nathalie -
Je ne vois pas en quoi tu n’as pas respecté ta promesse. A ce que je sache, tu m’as promis d’être plus honnête avec tout le monde, surtout avec moi, ce soir. Mais pas avant de trouver une excuse pour m’inviter ici en voulant me parler. Pour le fait de, si je m’y attendais ou non… J’avoue que je reste mitigée. Je pensais réellement que tu voudrais me parler de mon enlèvement, mais je me doutais qu’il y avait quand même autre chose.

Elle n’eut pas le temps de répondre à sa question quant au dessert. Il lui dit qu’il pensait avoir largement assez abusé de son temps, qu’elle voudrait sûrement regagner son domicile. Et qu’elle devait aussi oublier sa dernière question, par la même occasion. Il voulait seulement passer encore un peu de temps avec elle, mais avec tout ce qu’elle avait entendu sans y être vraiment préparée, il pensait qu’elle ne voudrait pas rester. Ce qui était faux. Après tout, elle avait reçu beaucoup d’informations, dont des grosses, sans y être préparée. Elle avait vécu beaucoup de choses, dont des choses qu’elle aurait vraiment voulu éviter, sans y être préparée. Et ça n’avait apporté que de mauvaises choses, de prendre le temps de digérer chaque information ou fait. Elle lui répondit, d’un ton sûr :

- Nathalie -
Ecoute, j’ai reçu beaucoup d’informations sans que je ne m’y attende, j’ai vécu des choses sans m’y attendre, sans pour autant les digérer également. Je suis d’accord sur le fait que je ne vais pas oublier cette soirée d’aussitôt, mais je pense que laisser passer le temps en prenant du recul n’est peut-être pas la meilleure solution. Jusque maintenant, c’est toujours ce que j’ai fait. Lorsque j’ai réalisé que Titi était mort, j’ai voulu laisser passer le temps, et au final, ça ne m’a rien apporté de bon. Alors autant agir, je veux bien rester.
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Ernesto de la Serna
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Ernesto de la Serna, Lun 28 Avr 2008 - 11:18


Oui cette soirée était vraiment très particulière en définitive. Nathalie était venue, ils avaient diné, discuté, et finalement Ernesto avait été honnête comme si peu de fois dans sa vie. Vraiment peur de fois. Certains disent qu'il faut se méfier car certaines personnes mentent, Ernesto lui, mieux valait s'en méfier quand il était honnête, car c'est dans ce genre de moment que l'on ne sait pas ce qu'il va dire. Enfin, c'était la façon d'être de ce curieux hurluberlu. Un sacré numéro à lui tout seul cet Ernesto. Mais dans le fond, il n'était pas mauvais, disons qu'il avait ses défauts. Nathalie releva sa remarque, lui disant qu'il avait tenu sa promesse puisqu'il l'avait invité avant de promettre d'être plus honnête avec les gens, oui mais encore une fois, c'était sur un mensonge, sur du bluff qu'il avait réussi à obtenir ce qu'il voulait. Finalement, il fallait bien une personne de tout genre pour qu'un groupe puisse vivre. Il fallait que les membres soient complémentaires. Alors lui devait être la partie maligne, celui qui ment, qui bluffe, qui triche...

Et finalement la demoiselle parla très brièvement non pas de son enlèvement, enfin pas de ce qui s'était passé, mais de ce qui s'était dis. Beaucoup d'informations sans s'y attendre, c'est vrai que souvent, c'est compliqué à gérer. D'un côté, il y avait de compliqué à trouver ce qui était vrai et ce qui l'était moins...Ou pas...D'un autre côté, il fallait admettre ce qui était vrai, mais si cela devait être complètement irrationnel et tout à fais surprenant. Enfin, il fallait savoir utiliser correctement cette masse d'information pour orienter ses choix futurs et qui sait peut-être même les changer en fonction de ces nouveautés. Et préparer ou pas à ces nouvelles informations, il est de toutes façons dur de s'y retrouver. "Autant agir"?! Que voulait-elle donc dire par là. Encore une de ces fois ou Ernesto ne comprenait pas tout à fais la situation ou était-ce différent, ne comprenait-il pas car il ne pouvait pas comprendre? Bonne question. En tous les cas, la demoiselle en quatre mots avaient tiré à Ernesto un sourire de joie:


Et bien, je suis content que tu restes, je n'ai pas vraiment tous les jours la chance d'inviter chez moi...Chez mon frère...Une fille et encore moins qu'elle accepte de rester. Tu sais, ça ne me dérange pas de te raccompagner si tu préfères rentrer. Pas que je refuse de croire que tu veuilles rester, au contraire, agréablement surpris, mais simplement que euh, je ne sais pas vraiment comment continuer cette soirée...
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Nathalie Matthews
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Nathalie Matthews, Sam 3 Mai 2008 - 1:46


Nathalie écoutait Ernesto. Il avait l’air surpris mais heureux que Nathalie accepte de rester, qu’elle ne veuille pas fuir devant tant d’informations reçues en peu de temps. Mais après tout, pourquoi fuir ? Elle n’allait pas contourner un obstacle ou revenir sur ses pas à chaque fois que c’est trop dur. Elle allait agir comme elle avait agi en montrant son autre côté, en se montrant sous « Andrea » lorsqu’elle cachait son appartenance à l’Ordre du Phénix. Elle n’allait pas tourner le dos à Ernesto comme l’auraient fait plusieurs autres membres de l’Ordre. Extraordinaire ? Non, n’allons pas jusque là. Nathalie restait seulement quelqu’un de très ouvert quand elle le voulait. Après, il restait toujours son côté « tête de mule » qui était très présent quand il le fallait. Elle ne savait pourquoi mais d’anciens souvenirs lui revinrent en mémoire. Lorsqu’elle était arrivée à Poudlard, avec tous les Anciens, lorsque tous les Anciens ont quitté Poudlard, et d’autres encore. Pourquoi tous ces souvenirs lui revenaient en mémoire si soudainement ? Elle ne pouvait l’expliquer, et ce n’était peut-être pas plus mal. Il y a des choses qu’il vaut mieux ne pas expliquer.

Ernesto lui dit que, si elle voulait rentrer, ça ne le dérangeait pas de la raccompagner. De toute manière, elle se voyait mal rentrer chez elle à pieds, toute seule, dans les rues de Londres à une heure si tardive. Ce ne serait qu’une chose extrêmement imprudente. C’est à cet instant qu’elle se maudissait encore plus de ne pas avoir passé son permis de transplanage lorsqu’elle en avait eu l’occasion. Elle avait trouvé cela inutile sur le moment, pendant qu’elle n’en aurait jamais besoin. Et elle avait eu bien tort de penser ça et maintenant, elle le voyait. Quand elle y pensait, elle se demandait comment elle pouvait être si redoutable auprès des mangemorts alors qu’elle n’était qu’une sorcière « normale » qui possédait même moins de pouvoirs que d’autres. La différence que l’on pouvait peut-être faire ? Elle était puissante et elle réussissait à canaliser sa force lors de combats, duels, ou autre. Mais, stop à l’égarement et revenir à Ernesto pour le moment. Il lui dit qu’il était donc agréablement surpris qu’elle accepte de rester mais qu’il ne savait pas vraiment ce qu’ils pourraient faire. Nathalie réfléchit quelques secondes puis prit la parole :

- Nathalie -
Sincèrement, c’est vraiment comme tu veux. Je voulais juste te dire que le fait d’apprendre autant de choses en si peu de temps ne me ferait pas fuir comme d’autres l’auraient fait, même si ça peut être difficile à assimiler. Je te rassure, ça ne l’est pas réellement pour moi, j’ai commencé à prendre l’habitude de ce genres de choses avec le temps. Quant à ta proposition, je pense que ce serait le plus sage, de toute manière, de me faire raccompagner à une heure si tardive, surtout pour moi qui ne sais pas transplaner. Bien sûr… Si tu ne vois vraiment pas quoi faire, en revanche, si tu as une idée, ça ne me dérange pas de rester.
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Mangemort 31
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Mangemort 31, Jeu 31 Juil 2008 - 10:15


Minuit, heure favorite pour tous les sorciers noirs de tous poils (et donc tout particulièrement pour 31), sonna dans la haute tour de Big Ben. Une petite silhouette vêtue de la réglementaire cagoule noire s’avança dans les derniers faubourgs civilisés. Le fog londonien recouvrait tout, la cachant aux yeux les plus pénétrants. Il aperçut néanmoins une grande maison derrière la barrière en fer forgé qu’il longeait, un gros manoir arborant une pergola de roses sur un mur couleur brique.

* Quel goût ! *

La silhouette changea chercher un moment son chemin, puis se blottit dans el renfoncement d’un abribus. Il y eut un bruit de froissement et un bref instant, la Pleine Lune transperça le voile graisseux de la brume.

31 rajusta sur ses épaules massives l’imperméable noire qu’était devenu la cagoule. Un astucieux système de doublure et une ceinture un peu lâche lui permettait de prendre sa forme de loup-garou sans changer de vêtements.

Il tourna à droite et arriva dans le quartier des docks. Les entrepôts et les grues se dressèrent autour de lui, massives et inquiétantes dans le brouillard. Les odeurs d’eau, de rouille et d’hydrocarbures saturèrent les narines sensibles du loup-garou qui éternua. Son ombre griffue, projetée par un lampadaire se dressa aux bords du quai et apparut dans l’eau. Le mangemort sourit et pointa sa baguette vers le ciel.

- Exteigno Noxis

Les points lumineux de tous les lampadaires de la nuit fusèrent vers lui, firent briller ses crocs retroussés sur un rictus sardonique, et furent absorbés par sa baguette. Tout était prêt.
Une pesante péniche, exhalant des relents de houille et de rouille, s’avançait sur les eaux polluées. Elle accosta sans bruits et deux gros cordages humides furent jetés à quai. D’un mouvement de baguette, le loup-garou amarra le navire.
Un grande silhouette sauta du bastingage au pied du loup-garou et resta accroupie, tête baissée.

- Nous sommes tous là.
- Parfait. Commencez le débarquement, je vais ouvrir la halle.

Il y eut un bruit, à mi-chemin du glapissement et de l’aboiement, et une vingtaine d’ombres massives sautèrent souplement de la péniche. 31 était déjà parti rejoindre un vieil entrepôt situé une rue et poussa la grande porte d’un geste. Une minute plus tard, il entendit un glougloutement et un craquement, la péniche avait été sabordée. L’ombre d’une porte à ses côtés s’anima et un loup-garou élancé en sortit :

- Les traces sont effacées.
- Quelle était la profondeur à cet endroit ?
- Une quarantaine de mètres, les ferrys accostaient là-bas fut un temps.
- Le temps qu’on la retrouve… bien, allons-y.

L’entrepôt avait été détruit pendant la Deuxième guerre moldue et celui qui l’avait reconstruit s’était avéré plus tard être un fervent partisan de Lord Voldemort. Au fil des passations de pouvoir et des combats, on avait oublié ce vieil endroit. 31 en avait retrouvé la trace en farfouillant discrètement dans les archives poussiéreuses du local de 07. Les caisses autour d’eux contenaient des objets moldus inutiles. Mais c’était une couverture sûre… puisqu’oubliée de ses propres alliés. Ensuite, il s’était assurée lui-même que l’entrepôt était exempt de tous sortilèges cafteurs et avait dressé ses propres protections. Rien de bien solide sur le long terme, mais il n’allait servir qu’une fois.

Le mangemort balaya du regard sa meute. Ils étaient une vingtaine, assis ou debout, à attendre patiemment ses ordres. La discussion allait avoir lieu en norvégien, pour plus de sécurité.


- Où sont Skøll, Nina et le Louf ?
- Skøll surveille le toit, le Louf la porte arrière et Nina l’avant.
- Bien. Je vous ai fait venir car il se peut que j’ai besoin de vous.
- Des ennuis avec les Ørors, l’Ørdre ?
- Pas que.

31 déploya une carte.

- Je veux que vous vous occupiez de cette maison.
- Quelle ville ? croassa un loup-garou à la gueule balafrée.

Le mangemort lança un Assurdiato supplémentaire et se pencha vers eux…

Une petite heure plus tard, la meute se dispersa. Chacun d’eux avait un itinéraire différent et ne connaissait pas celui des autres. Tous avaient des vêtements moldus et sorciers, une raison réaliste de voyager, des points de chute et de gros moyens de défense. Tous parlaient anglais sans accents. 31 avait entraîné sa meute dans les déserts nordiques d’Oslo. Ils avaient combattu dans l’ombre pendant plusieurs années les sorciers noirs et les autorités de ce pays. Sa meute était l’une des dernières véritablement puissante et il y tenait plus que tout.

Le loup-garou quitta en dernier l’entrepôt. Il jeta deux sorts derrière lui. L’un nettoya la halle de toutes odeurs ou traces, le deuxième la recouvrit d’une poussière centenaire et de toiles d’araignée. Un troisième rétablit la lumière des lampadaires dehors.

Nul ne saurait ce qui s’y était passé.
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Sara Shake, Jeu 28 Oct 2010 - 20:57


________________________

Bonsoir,

La maison appartient à Kirla Kuders

Elle peut dès à présent poster

________________________
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Kaya Adams, Dim 7 Nov 2010 - 16:25


En posant le pied sur le sol de Londres, Kirla faillit tomber devant cette somptueuse maison en bois. Sur un coup de tête, sa sœur Mélina avait décidée de lui acheter une maison, pour qu'elle est plus d'indépendance. Kirla avait presque un peu peur de rentrer dans cette grande maison, à elle toute seule.
Spoiler:
 

Tout en passant la porte d'entrée, Kirla tomba devant un magnifique salon-salle à manger, très moderne de couleur beige et chocolat. Rien à voir avec le salon de Mélina, celui-ci était surtout éclairée par des lampes, ce qui rendait un coté « cocon », ce que Kirla adorait par dessus tout.
Spoiler:
 

La maison qui était toute en harmonie, emmena Kirla dans la cuisine, cachée par un petit mur qui séparait les deux pièces. Sans être trop vieux jeu, la cuisine avait un charme intégrale avec ces meubles marron foncés vernis et les poutres en bois.

Spoiler:
 

Puis en prenant à gauche, on pouvait découvrir une petite salle de bain, toujours dans les tons marrons clairs et beige, avec une baignoire et des lavabos.

Spoiler:
 

Puis pour continuer sa visite, Kirla monta l'escalier en colimaçon pour se rendre à l'étage ou se trouvait les chambres, une deuxième salle de bain, le bureau et la bibliothèque,car Kirla aimait par dessus tout lire.
Elle arriva a sa chambre qu'elle trouvait plus que magnifique. Puis une deuxième et une troisième.
La première serait celle de la jeune femme les deux serviront à ses futurs colocataires.
Spoiler:
 

Et ba dis donc Mélina n'avait pas fait les choses a moitié ! Il y avait même une deuxième salle de bain encore meilleur que la première !
Spoiler:
 

Et enfin le bureau tout aussi classe, que les autres pièces.
Spoiler:
 

Kirla allait s'ennuyer toute seule, dans cette grande maison, mais dès demain il faudra qu'elle pense a remercier Mélina !
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Alexander Severus
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Alexander Severus, Mar 30 Aoû 2011 - 18:24


Kaya confirma la pensée d'Eleonore, c'était de l'alcool irlandais, d'ailleurs Wena était irlandaise...Bizarre qu'elle ne lui ai jamais parlé de cet boisson.. Bref, al jeune femme qui se jura de ne plus jamais en boire s'accrocha a l'épaule de l'elfe de Kaya, puis regarda une dernière fois Tomas et Kaya, tous les quatres furent aspirés. Le voyage fut aussi long que l'allé, mais un peu plus triste. Eleonore ferma le yeux par peur d'avoir mal au coeur en voyant des trainées de couleur sans queue ni tête. Puis ses pieds touchèrent un sol dur et chaud Eleonore conssentit a ouvrir les yeux, elle était tombée sur sol de la maison. Tomas l'aida a la relever. Eleonore était arrivée chez elle...Puis quand elle voulut remercier Hermès, l'elfe de maison de l'avoir ammené ici quelque chose lui sauta dessus. elle rouvrit les yeux qu'elle avait fermé par surprise et remarqua que son chat se tenait devant elle. Il sauta sur le sol puis commença à ronronner. Eleonore se maudit intérieurement, et si Taïgo avait fait des siennes? Eleonore s'en voudrait, a peine arrivé qu'elle devrait repartir! Bref la sorcière lacha sa valise et se vautra dans le canapé. Elle soupira puis vit Tomas entrain de s'accouder sur une chaise. Eleonore regarda Kaya pour prendre la parole.

Je suis heureuse de vivre avec toi Kaya!

Puis la Wonderland se leva et sauta dans les bras de Kaya en l'mebrassant sur les deux joues. Elle glissa un merci assez audible pour son amie. Puis elle relacha son étrainte pour voir Tomas entrain de sympatiser avec le chat. Elle soupira, enfin chez elle, enfin pas vraiment mais quand même. Cependant elle attendit d'avoir une visite guidée de la belle maison de bois.
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Kaya Adams
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Kaya Adams, Sam 3 Sep 2011 - 11:07


Kaya avait finalement accueillit dans sa grande maison Eléonore et son chat Taigo. Tomas tant à lui était partit prendre une chambre à La Goutte Au Lait, afin de prendre de la distance avec les deux jeunes femmes et surtout de l'indépendance. Kaya avait donc accepté bien quand l'obligeant à venir la voire dès qu'il aurait une situation stable.
Cela faisait maintenant deux jours que les amis étaient rentrés de Lituanie. Pendant la première journée ou Eléonore était arrivée, elles avaient rangées le bazar de Kaya, qui avait toujours tendance à s'étaler un peu partout. Résultat, la jeune femme avait retrouvée 10 gallions et une bouteille de Whisky Pur Feu. Les deux jeunes femmes qui n'avaient pourtant pas l'habitude de boire, avait comme même réussit à finir la bouteille.

Le lendemain avec une magnifique gueule de bois, elles étaient restées à la maison avec un verre d'eau mélangé à de l'aspirine à la main, et avait parlé du drame dont elles avaient été touchés quelques jours plus tôt. Puis elles s'étaient rendus au grand marché de Londres pour faire les courses, car il ne restait plus rien dans le frigo.

Le soir, ne sachant pas quoi faire, les deux jeunes femmes avaient regardées « bébé mode d'emploi » (en pleine déprime de céliba' ??? Noooon!), un film de moldu que Kaya avait acheté quelques semaines auparavant. Puis elles étaient toutes les deux partirent dormir, fatiguée de leur journée à rien faire.

Aujourd'hui, Kaya n'avait pas prévu de faire grand chose. Elle n'avait plus mal à la tête et ne voulait pas quitter son lit douillet. Elle ne l'aurait sûrement pas quitter d'ailleurs, si une boule de poil toujours de bonne humeur était venu l'embêter en ce début de journée. Le chat à Eléonore avait beau être très gentil la journée, il venait toujours embêter Kaya le matin de bonne heure. Depuis deux jours la jeune femme se levait vers neuf heures, pourtant habituer au onze heures. Elle se leva comme même, impossible de refermer l’œil avec ce sale matou traînant sur son lit.
Tout en traînant les pieds et de mauvaise humeur, Kaya descendit les escaliers toujours suivit du matou. Hermès était déjà travail, et s'inclina lorsqu'il vu arriver Kaya. Celle-ci lui sourit amicalement, et alla s’asseoir sur le canapé et allumer la télé. Ceci devait être la meilleure des créations moldus et a dire vrai, elle ne se lassait pas de la regarder toute la journée. Elle zappa donc toute la matinée en attendant que Eléonore ce leve. Pourquoi son chat n'allait donc pas la réveiller ? C'était sa proprio' après tout ! Non il restait collé à Kaya a regarder Totally Spies parce qu'à 9H il n'y avait que des dessins animés. La jeune femme mangea ses céréales, et à défaut de s'ennuyer elle en donna à Taigo.
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Alexander Severus
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Re: [Habitation] 98, Road of Paradise

Message par : Alexander Severus, Sam 3 Sep 2011 - 12:34


Eleonore ravie d'être logée chez Kaya ne vit pas les heures passées quand sa tête heurta genou. En boule sous sa couette Eleonore soupira longuement puis replongea sous ses draps pour essayer de dormir un peu plus longtemps. Seulement elle ne le put pas car sa porte légèrement entrouverte (non j'ai pas peur du noir) laissa entrer un générique de fin d'un dessin animé moldu que lui avait fait découvrir Kaya. Eleonore alors ouvrit les yeux, regarda son réveil et etouffa un cri quand elle s'aperçut qu'elle était en retard au boulot. Evidemment, la jeune femme se leva en sursaut, chercha sous son lit, ses petits chaussons roses. Ouvrit son armoire, en sortit une tunique bleue de travail, puis sortit de sa chambre pour se rendre dns la salle de bain. Une fois là bas, elle ferma la porte a clé et sur le lavabo, ouvrit le robinet et se trempa le visage pour se réveiller. Puis elle se fit couler un bain, pendant qu'elle retirer son pyjama orange. Enfin elle plongea dans l'eau tiède, se frotta vigoureusement et en un rien de temps elle sortit de son bain, laissant s'écouler l'eau apr le typhon, déployant une léègre serviette sur elle. Tout en se regardant dans le miroir, Eleonore se sécha les cheveux avec un sèche cheveux moldu mais après 2 minutes, elle jugea qu'lle pouvait utiiser la magie! Bref, elle se sécha très vite, enfila sa tunique, se coiffa avec un chignon serré, réussit a se mettre du vernis rose sur les ongles des mains puis dévala les escaliers pour prendre un petite déjeuner léger.

Tandis qu'elel s'avançait vers la cuisine pour demande a l'elfe de Kaya un petite biscotte elle entendit la proprio se plaindre des miaulements agressifs d'un chat. Eleonore soupira, secoua ses mains pour faire sécher son vernis, attrapa la biscotte de l'elfe au vol puis se dirigea vers le salon où Kaya regardait quelque chose dans la boite a images dont Eleonore ne se souvenait jamais du nom. La Wonderland lutta contre ellle même pour finir sa biscotte puis ala chercher son sac à main plein de fiches pour son boulot dans le bureau à l'étage et enfin se dirigea vers la porte d'entrée. Enfin elle l'ouvrit tout en voyant que l'elfe de Kaya la regardait bizarrement. Eleonore eut un dout terrible, elle referma la porte soupira de mécontentement, laissa tomber son sac à terre puis s'affala sur une chaise non loin de Kaya et Taïgo, elle regarda la jeune femme et lui demanda quelque chose de sa voix trainante et très fatiguée.


C'est ça? On est samedi?

Elle explosa de rire, même avec la fatigué puis ferma les yeux. Elle s'était depechée de se lever, de s'habiller, de se préparer et de manger alors qu'elle ne travaillait pas le samedi..Raa le boulot...Eleonore en était folle. Mais bon elle ouvrit le syeux et regarda Kaya qui semblait bien s'ennuyer devant la télé. Eleonore qui n'aimait pas sa tenue, s'approcha doucement de Kaya et de son chat, envoya celui ci à l'étage puis regarda tendrement son amie.

Je vais me changer et on va faire un jogging?

Eleonore pensa que se changer les idées en bougenant un peu ne lui ferait pas de mal. Et puis Taïgo pourrait toujours les accompagner, si Kaya ne l'avait pas étripé entre temps! Enfin, en attendant une réponse, la Wonderland regarda par la fenêtre, il faisait très beau, le soleil était très beau, de couleur clair. Aucun nuages ne se profilaient à l'horizon, et a en juger l'immobilitié des arbres Eleonre pensa qu'il n'y avait pas de vent.
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