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Balades dans Londres
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Personnage
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Re: Balades dans Londres

Message par : Personnage, Mar 08 Nov 2016, 22:00


Voilà. C'était le moment. James n'entendait plus le bruit de l'horloge, mais seulement le sang qui cognait contre ses tempes. L'angoisse menaçait de le paralyser. Il fallait donc se dépêcher de tout faire sortir, avant que son courage ne file entre ses mains. Mais comment briser Leo maintenant, alors qu'il semblait prêt à avoir une discussion presque apaisée pour la première fois depuis toutes ces années ?

Il n'avait pas le choix, plus maintenant. Il fallait tout dire à présent. Comme tous les secrets gardés de puis trop longtemps, cela commençait à les ronger tous les deux. Ronger Leo aussi, même si c'était inconscient, à n'en pas douter. Bien que la principale responsable n'aurait pas souhaité cela, il était de son devoir de lui offrir au moins la vérité.

-Tu m'as souvent reproché de ne pas savoir rester fidèle à ta mère.

Essayer d'être doux, sans grand succès.

-Mais elle aussi avait ses secrets. Elle a eu des aventures de son côté.

Il le regarda quelques longues secondes, pendant lesquelles il tenta de lui laisser un moment. Quelques instants pour recevoir les informations, les accepter, avant la nouvelle gifle qu'il allait lui asséner. Aucune inspiration, aucune préparation ne pouvait l'aider à annoncer la dernière partie de ses aveux honteux.

-Et tu en es la preuve.

Il n'était pas son fils.Son fils de sang du moins.
Il n'avait plus qu'à serrer les dents et le fauteuil en attendant l'ouragan qui allait s'abattre sur ce qui restait de leur famille, dont les seuls témoins restaient les cadres sur les murs.
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Leo Keats Gold
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Re: Balades dans Londres

Message par : Leo Keats Gold, Jeu 10 Nov 2016, 19:08


La tension palpable,
Grandissante.
Le mot à été prononcé.
Son mot
-À elle.


J'aime pas le manque d'assurance de ta voix, qui tremblote, comme une machine à laver, comme une bateau qui tangue, comme mes mains en permanence à force de boire. J'aime pas ton regard, ta façon de retarder les choses que tu feras ou diras de toute façon. J'aime pas ces vieux cadres qui nous contemplent, j'aime pas qu'il y ait des témoins à cette scène qui a pourtant l'air si crucial. Les tableaux bougent trop par chez moi, ça m'effraie. J'ai pas confiance. On peut les retourner s'il te plait -Papa - Dis pourquoi je ne ressemble ni à maman ni à toi ? Pourquoi je suis brun alors que Maman est blonde et toi châtain ? Pourquoi vous étiez sûr que je serai sorcier alors qu'à cause de toi j'aurais pu être Cracmol ? Papa, pourquoi tu t'éloignes autant alors que Maman n'est plus là ? Pourquoi j'ai l'impression que ça te rend triste rien que de me regarder ? Pourquoi tu me rejettes parfois ? Pourquoi t'es tendre comme un père devrait l'être, mais froid tout de suite derrière ? Pourquoi est-ce qu'à cause de toi j'associe l'affection au dégoût ? Pourquoi est-ce que pour moi être méprisé, c'est normal, c'est ce que je mérite ? Pourquoi hein ? Pourquoi tout ce qui est à cause de toi ? Pourquoi pourquoi ? Pourquoi j'ai à me poser toute ces questions. Pourquoi est-ce que pour moi rien n'est normal ?

Il était une colère
Qui montait
Doucement
Épine noire
S'accrochant
Dans la gorge
Le long de
l’œsophage.
Comme l'araignée Gipsy,
Accrochée à la gouttière.
Pour ne pas tomber.
Sans réussir à monter.
#JeSuisGipsy.


- Tu m'as souvent reproché de ne pas savoir rester fidèle à ta mère.

Simple question de bon sens. Quand on aime quelqu'un, on lui reste fidèle. Je t'ai vu courir les jupons alors que j'avais besoin d'un père doux, ferme. Un cadre, quelqu'un pour mener ma vie. Me contrôler, me faire comprendre que mon comportement allait à la dérive. Ne pas me laisser devenir alcoolique à dix-sept ans. Alors que tu te doutais que ça allait mal. Mais tu t'es voilé la face, encore. Encore aujourd'hui, j'en suis sûr. Je porte pourtant mes nuits blanches sur mon visages, les trous des aiguilles dans mon bras. Tu devrais les voir. Mais tu étais toujours trop occupée derrière tes conquêtes. J'en suis même arrivé, tout enfant que j'étais, à me demander si tu nous aimais, ne serait-ce qu'un minimum. Alors oui je t'en veux. De m'avoir fait douter de tout cela alors que le pire jour n'était même pas encore passé. Cette maison de banlieue habitée de mes doutes, elle m'oppresse. Et c'est à cause de toi. Je crois défaillir à chaque fois que j'en passe le seuil.
Mais pour le moment j'acquiesce. J'attends que les nouvelles passent.

- Mais elle aussi avait ses secrets. Elle a eu des aventures de son côté.

Menteur.
Menteur, tu veux juste te dédouaner. Le regard qui se durcit. Voilà que tu oses souiller sa mémoire. Aujourd'hui même. Pour seulement atténuer ce pourquoi je t'en veux. Tu espères quoi ? Qu'ainsi je t'en voudrais mois ? Qu'ainsi je reviend...


- Et tu en es la preuve.

-drai vers toi ?
...
Les mots qui coulent alors que tu te raidis,
Le dos en plaque-fauteuil.
Qu'est-ce qu'il a voulu dire ?
Qu'est-ce que...
Et là tu comprends.
La vérité.
L'atroce vérité.
ET alors que tu aurais pu rationnelement te dire qu'il t'avait malgré tout élevé,
Malgré
votre
absence
de
sang
commun.
La colère monte.
La frustration aussi.
Tout s'écroule, ne reste que vos fauteuil, les cadres,
Autour tout est néant.
Tu es orphelin, tu n'as plus rien.
Il vient de t'arracher la dernière pousse de famille qui restait dans ton potager.
Des années à prier qu'il ne soit pas ton père,
Qu'un autre viendrait te chercher.
Au coin de la rue.
Des années à espérer avant de comprendre que tu devrais faire avec celui que tu as.
Et maintenant tu apprends qu'il y en a bien un autre
-Mais qui n'est pas venu.
Nouveau rêve piétiné.
Abandonné tu crois ?
T'en sais rien.
Tu prends ta tête entre tes mains, le monde se met en pause alors que dans ta tête tout se défoule.
Tourne
Vole.
FRAPPE.
COGNE.
EXPLOSE.
Tu te lèves, chancelle un peu,
Amène à toi un verre
Une bouteille,
Et te sert un verre de scotch
T'as plus à te cacher,
Après tout,
Personne d'autre que toi ici
N'a a porté
La responsabilité
DE
Tes
Echecs.
Tu t'assoies de nouveau.
Bois une rasade
Qui calme ta tête.
Impassible
Les mots glissent.

- Qui ? Il m'a abandonné ? Où je peux le trouver? Et surtout, pourquoi maintenant ? Pourquoi tu m'as élevé ? Je veux des réponses. Vingt-cinq ans de mensonges, je pense que tu peux te permettre d'être honnête une fois James. 
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Personnage
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Re: Balades dans Londres

Message par : Personnage, Sam 10 Déc 2016, 18:09


Ce qu'il craignait était en train de se produire sous ses yeux. James observa son presque fils prendre une bouteille et commencer à boire devant lui. En d'autres circonstances, il se serait permit de lui arracher la bouteille des mains, et de le corriger à coups de réprimandes moralisatrices. Il n'osa pas lever la voix pour exprimer ces mots cependant. Il savait qu'il n'en avait plus le droit aux yeux du principal intéressé.

Il avait beau s'être préparé à l'avance à une avalanche de colère, il ne pouvait s'empêcher d'en éprouver de la peine. Après tout, il avait élevé cet enfant comme le sien. Il espérait qu'il n'avait jamais agi injustement envers lui, malgré ses absences et ses échecs en tant que père endeuillé. Mais le sorcier n'était pas prêt à entendre tout cela. Il était trop bouleversé par la nouvelle pour avoir une telle conversation.

L'usage de son prénom le fit flancher. Il aurait dû s'attendre à cela aussi, bien que la prévoyance ne soit pas l'une de ses qualités. Et malgré ces années à redouter cet instant, le vivre se révélait pire qu'il ne l'avait imaginé.

Les questions du petit garçon devenu grand finirent par atteindre son esprit. Il se leva, essayant de s'approcher un peu. Son fils, car il le resterai toujours pour lui, tenait sa baguette et James ne souhaitait pas tenter le diable.

-Je ne t'ai pas menti. Lydia a choisi de rester avec moi. A partir de là, nous n'avons jamais eu aucune hésitation sur la question. T'élever a été une évidence pour moi.

Il doutait que ces mots sortis du cœur puissent le faire réagir, mais Leo lui avait demandé de l'honnêteté, c'était donc ce qu'il lui donnait. Il attendit de voir la suite des événements, sachant très bien qu'il ne lui avait répondu qu'à moitié.
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Leo Keats Gold
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Re: Balades dans Londres

Message par : Leo Keats Gold, Jeu 22 Déc 2016, 23:45


Silence,
Tes questions ont pourtant l'air de l'atteindre,
Sans que celui-ci ne réagisse
- Dans l'immédiat.
Ton énervement monte,
Nouvelle gorgée,
Simple envie de le secouer,
Pour qu'enfin il revienne à la réalité que nécessite sa révélation,
Son rôle de père que malgré toi tu ne pourras lui enlever.
Ses absences, ses doutes, ses erreurs,
Mis t'es pas assez rationnel pour le voir là,
Nouvelle gorgée,
Le voici qui se lève,
Tente de se rapprocher,
Avant que ta baguette toujours dans ta main ne suffise à le garder à distance.
Tant mieux, tu ne te sentais pas la force de le laisser te toucher,
S'approcher de ton espace
-Vital.
Des mois que tu n'as pas laisser quelqu'un supposé te connaître s'approcher.
Et ça ne va pas changer.
Surtout que James
Tu ne lui dois plus rien.
Seul lien qui vous unissait encore vient d'être anéanti.

Tu t'étonnes d'ailleurs de ne pas t'être laissé emporter dans une de ces disputes qui vous caractérisaient.
De ne pas avoir encire hausser la voix.
De ne pouvoir que te sentir émotionnellement neutre.
Vide.
Tu ne ressens ni colère, ni peine, ni joie,
Le choc sans doute.
Tout est parti,
Ne laissant que du vide.
Le temps passe un peu,
Tu t'es assis.
Tu joues avec ton verre sans offrir à ton presque père ne serait-ce qu'on contact visuel.
Parce que tu as trop peur que les sentiments s'en mêlent,
Fausse ton jugement, concernant ce qui va être maintenant.
Entre vous.
Quelle serait une réaction mesurée,
Fasse à un faux père t'ayant il y a longtemps laissé tombé.

- Je ne t'ai pas menti. Lydia a choisi de rester avec moi. A partir de là, nous n'avons jamais eu aucune hésitation sur la question. T'élever a été une évidence pour moi.

Ta réponse fuse, claquante.
La colère a gagné il semblerait.

- À d'autres. Tes déclarations ne marchent pas sur moi.

Tu n'es pas une de ces putains qu'il allait courir,
Son beau-parler n'avait fait que enserrer tes nerfs qui montaient encore.
Et c'est avec une colère tout sauf rationnelle que tu continuas.

- Je t'ai demandé son nom.

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Re: Balades dans Londres

Message par : Personnage, Jeu 05 Jan 2017, 18:27


Le fils perdu buvait sous les yeux de son père désormais déchu. James ne savait que lui dire, alors que l'alcool coulait à flot - du moins lui semblait-il. Il se sentait tellement impuissant face à la colère de son enfant. Toutes les justifications qu'il avait soigneusement préparées à l'avance ne lui revenaient pas. Il n'en voyait plus l'utilité à vrai dire. Leo ne pouvait ni ne voulait les entendre.

Même les paroles les plus sincères, qu'il avait réussi à prononcer dans un élan de courage et de combativité, n'avaient pas apaisé le sorcier. Pendant un bref instant, James se demanda s'il n'aurait pas mieux valu lui avouer la vérité plus tôt. Il chassa cette idée bien vite. Quelle enfance aurait-il donné au petit garçon dans ce cas ? Déchiré entre un inconnu qu'il aurait réclamé, et une famille connue mais factice. D'autre part, James n'aurait accordé ce privilège à personne d'autre que lui.

Lydia et lui-même avaient commit des erreurs, mais leur décision était la seule dont ils pouvaient être fiers. La sorcière et le moldu n'auraient pas détruit leur famille pour un homme s'étant immiscé entre eux.

Homme dont Leo désirait le nom à présent. Si James était prêt à faire des compromis pour retourner dans les bonnes grâces du rouge et or, il n'allait pas lui révéler l'identité de... l'autre. Il n'avait pas confiance en lui, en cet être respirant l'argent et l'orgueil. Soucieux de poursuivre la seule bonne résolution qu'il s'était jamais fixé, il se décida à creuser le gouffre relationnel.

- Je ne sais rien de lui.

Demi-mensonge qui lui arrachait un peu la langue. Il en savait bien plus qu'il ne l'aurait souhaité. Convaincu d'avoir prit la bonne décision, il s'apprêta à affronter une nouvelle vague de colère. Il tourna un regard un peu désespéré vers le sorcier, en une demande silencieuse de se calmer.
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Leo Keats Gold
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Re: Balades dans Londres

Message par : Leo Keats Gold, Ven 06 Jan 2017, 03:32


Papa, pourquoi tu es pas revenu après la mort de maman ?
Enfin pas tout de suite.
Pourquoi y a d'abord eu une emprunte dégoût dans tes yeux ?
Puis pourquoi avoir à tout prix voulu te rattraper une fois que c'était trop tard ?
Ça ressemblait quand même beaucoup à de la culpabilité.
J'arrive plus à être conciliant,
Avec toi.
À être compréhensif. Alors j'envoie paître tes paroles que pourtant je sais sincères.
Qui pourtant soignent
-Un peu.
Mais j'peux pas te faire une place dans ma vie,
Pas maintenant,
C'est trop tôt.
Pour le moment, je t'en veux.
Terriblement.
Pour tout ce que tu n'as pas fait en temps et en heure
Et pourtant je vois
-Ton regard désapprobateur.
Sur le verre dans ma main.
Mais si seulement tu savais que ça fait déjà près de dix ans
Que ça dure.
Trop de non-dits
De zones d'ombres.
Il est trop tard.
Et je te vois hésiter,
A me dire la seule chose qui m'importe désormais,
À me donner la clef.
Des mensonges,
toujours des mensonges.
La colère froide,
Continue de grimper.
Sans ne jamais
S'arrêter.
Et toi
James
Tu ne fais rien pour la calmer.
Pour changer.
J'y suis trop habitué.

- Je ne sais rien de lui.

Et ton regard peiné,
C'en est bien trop pour moi,
Sans que je ne fasse attention
A rien
A la baguette dans ma main,
Le sort fuse
Informulé
Vers un des tableaux de famille
Trop parfaite
Qui orne le mur
De la maison mal tapissée.
#Confringo.
La toile vole en éclats.
Et je reviens à moi.
Acte manqué,
Sans aucun doute.
Je n'ai toujours rien dit,
Je regarde l'homme penaud,
Une flemme dans le regard.
Glaciale.


- Menteur.

Je termine mon verre d'un trait
Le pose sur la table.
Me lève rapidement,
Passe à côté sans voir l'homme qui fut autrefois mon père.
Prends la direction de la sortie
La porte claquée,
Et je m'effondre
Sur le trottoir.



Fin du rp pour moi
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Albus Lupin
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Re: Balades dans Londres

Message par : Albus Lupin, Dim 08 Jan 2017, 16:23


L'affaire du téléphone


[RP unique]


 Piccadilly Circus, London Eye, Tower Bridge, Big Ben et le British Museum. Une journée bien chargée pour le jeune Albus. Il n'en peut plus, il rentre chez lui, le soleil se couche sur le Tamise, un beau spectacle. Pourquoi pas un petit délice avant, une friandise nan mieux, un smoothie, why not. Le Poufsouffle s'y fait bien à cette journée totalement sans magie, c'est parfait, pas de problème, pas de soucis, que du plaisir. C'est fou comment les moldus ont la vie facile. Voilà qu'il marche maintenant, droit devant lui, tête haute, sirotant sa boisson fraîche par ce ciel bleu, ensoleillé.

BIP BIP. Qu'est-ce que c'est? Une alerte? Une sirène? BIP BIP Non c'est un boitier qui émet ce son, il est au pied du sorcier. Il se penche, il le prend et le regarde attentivement. Le jaune aurait juré en avoir déjà vu avant... Sa mère lui en a déjà montré et en a même un! C'est quoi son nom déjà? Télé.. Téléfilm... Téléphoto.. Non.... Ah oui! Téléphone! C'est leur moyen de communication des moldus enfin bon faudrait leurs expliquer le système des lettres, des hiboux, des chouettes, tout ça tout ça...

En se relevant il l'analyse mais pas le temps BIP BIP Le petit objet semble inarrêtable. Un bouton vert sur l'écran, un bouton rouge. Lequel prendre? Lequel nous tire de cette illusion? Albus choisit le vert, il entend des murmures sortir de cette chose, il penche sa tête pour mieux entendre:
"C'est bon... pchhht pchhht... Tu prends la malette.. Y-a tout dedans... 14 rue... Galimmir... A toute suite."

BIP fin des murmures, l'objet semble maintenant aussi inacitf que la baguette de Salazar Serpentard. Une malette hein? Tout... Mais qu'est-ce que c'est? Que faire? Albus ne bougea pas, pétrifié, de longues minutes s'écoulent... Curieux comme il est, il a envie de voir où c'est mais... Il ne sait pas...Où c'est... Où aller.... Galimmir.... Il est trop curieux ce soricer, il demande à un passant:
"Excusez-moi, vous connaissez la rue Galimmir? Si oui, vous pouvez me guider?"

Le passant le regarde bizarrement, il ne répond pas et continue son chemin. Vexé mais toujours curieux, Albus continue et ne lâche rien! Il demande et redemande à chaque personne qu'il croise jusqu'à la délivrance! Une vieille femme lui indique la route, il l'emprunte... La nuit tombe... Super, très bon moment...

Enfin arrivé dans la rue... Une rue glauque... Trop glauque.. Le 14... Il est là... Une vieille maison qui a été incendiée... Qu'est-ce qui peut bien y avoir à l'intérieur?... Albus n'en sait rien... Son courage baisse d'un cran mais... Son défaut... Sa curiosité prend le dessus: il entre... Une porte à moitié cassée, à moitié ouverte, à moitié détachée.. Pourtant ça ne l'arrête pas... Du papier peint sombre.. Non.. Brûlé, noir de suie... Un escalier en bois... Enfin ce qu'il en reste...

L'élève de Poudlard monte les escaliers, une marche craque en-dessous de lui, il marche doucement, les montant une par une, peur que ça se casse sous ses pieds... Enfin à l'étage... Une chambre l'attire, une chambre... Sans défaut, comme épargnée... Une chambre d'enfant, de petite fille... Et là... Sur le lite comme neuf... La mallette... Sans personne... Mais qu'est-ce qui peut y avoir... Surtout comment cette chambre a été si bien entretenue...

Albus s’approche doucement, regardant tout autour de lui... Fait sauter le premier puis le deuxième clique de la mallette... Il l'ouvre d'un coup sec et ce qu'il vit le surpris: ce n'était pas de l'argent, des armes ou quelques choses de commun non... C'est des flacons... regorgeant de produit de toutes les couleurs... Vert, rouge, bleu, jaune, violet... Tous l'air plus toxique et dangereux les un que les autres... Albus ne réfléchit pas, instinctivement il balance chaque  flacon au sol, cette maison est déjà dans un sale état, alors au pire... Mais bien sûr, il n'est pas totalement inconscient, il laisse de grand espace entre chaque flaque pour pas qu'il n'y ait de réaction chimique.

Des bulles, de mousse, des trous, il avait eu raison de ne pas jouer au petit chimiste en les mélangeant, ce n'était pas son cours de potion. Soudain des craquements provenant des escaliers, oh mince! Et si c'était celui qui avait téléphoné ou le vrai destinataire de cet appel! Mais à quoi aurait pu servir ces potions de l'enfer? Une bombe? Un empoisonnement? Un meurtre ou une expérience diabolique?

Les pas se rapprochent... Toujours plus... Ca va être tendu... Se cacher? Où ça? Impossible... Le jaune sort sa baguette doucement et la met dans son dos, prêt à l'utiliser... Pour sauver sa vie... Les pas s'arrêtent, la personne a dû comprendre qu'elle n'était pas seule... Ca recommence ça se rapproche, ça n'est plus qu'à 2 pas...

La personne se dévoile... Une femme, la vieille femme qui lui avait indiqué le chemin... Comment? Quoi? Mais c'est impossible...
"Alors... Ca tombe dans le piège facilement... Trop jeune... Tu aurais dû fuir quand tu le pouvais encore... Mais impressionnant, tu n'as pas essayer de savoir ce que c'était... Juste déverser au sol... Héroïsme ou peur?"


Albus est si surpris, un piège? Pourquoi lui? Il ne sait pas...

"Un peu des deux mais qui êtes-vous?"

"Je combats pour la vérité... Vas-y... Utilise ta baguette et montre au monde ta vraie nature... Monstre!"

Comment ça? Comment elle sait? Que de rebondissement!
"Comment..."

Elle le coupe:
"Je suis cracmol... J'ai reconnu ta nature en voyant ton incompréhension face à cette objet que tout le monde a... Vous êtes si... Différent... J'ai décidé de te tendre un piège... Loin... Dans un endroit lugubre mais là où tu l'avais demandé... Pour t'éradiquer... Un de moins... C'est peu mais c'est déjà ça... Je ne peux supporter vous voir gambader dans les rues... Dans nos rues... Montre-toi, montrez-vous... Vous êtes si... Différents... Anormaux... Mais je sais ce que tu risques en m'attaquant, oserais-tu?"

Alors c'est ça... Une anti-sorcier... Etonnant... Dilemme, pouvait-il utiliser la magie sur elle... Elle connaissait la magie... Rien de bien méchant alors... Albus sert sa baguette plus fort entre ses doigts...

"Comment vous connaissez l'existence de cette valise? On ne me l'a dit qu'au téléphone."


Maintenant la dame a un sourire malsain, trop malsain:
"Qui était au téléphone, qui a fait le piège? Moi évidemment... Ma voix était plus rauque mais c'était bien moi... Ces flacons sont juste quelques petites solutions de bases... Avec des colorants, t'aurais pû le savoir si tu n'allais pas dans ses écoles de sorcellerie... Ces choses bizarres... Maintenant, stoppant les bavardages... Alors? Que penses-tu de cette endroit pour mourir?"

Ni une ni deux, la réflexion se stoppa net! C'est le moment. Il la pointe avec sa baguette avec une grande rapidité avant de s'écrier:
"#Stupéfix!!"

La vieille dame fut projeter en l'air à ses paroles et cogna violemment le mur avant de s'écrouler. Albus est écœurer par ce qu'il venait de faire, mais c'est pas la fin, il doit faire quelque chose en plus pour éviter des soucis. Il s'avance, doucement mais sûrement, la pointant avec un certain dégoût, cette dame veut le tuer... Il ne voulait pas d'ennuie:
"#Oubliettes"

Le visage de la femme inconsciente se détendit doucement, oubliant ces derniers instants.. Heureusement... Albus était rassuré, Son identité était préservée...

Doucement il quitte la maison, il part de ce quartier horriblement malfamé avant de prendre le métro... Mais quel aventure venait-il de vivre? Etait-ce vrai? Un rêve? Il ne le savait pas mais c'était incroyablement irréaliste, pourquoi lui? Pourquoi un jeune homme et pas un autre? Etrange... Et si... C'était la fumée des produits qui lui avait fait déliré?... Mystère...


[Fin du RP]
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Mangemort 87
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Re: Balades dans Londres

Message par : Mangemort 87, Dim 08 Jan 2017, 22:52


PV ELENNA BENSON

la tête cogne
martellement incessant
de cette image en vapeur
de ce souvenir qui s’étiole
dis moi
toi qui l’habitait
quel est ton nom
je me souviens que tu avais une importance
je le vois dans ton regard
dont j’ai oublié la couleur
je sens cette présence
insistante
qui es-tu

es-tu l’âme croisée
l’âme marquante
qui se souvient quand je n’y parviens
dis-moi pourquoi se rappelle-t-on des gens
pourquoi cette ombre connait mon nom
quand je ne suis pas sûre qu’on se soit déjà
seulement parlé
enfin quelque chose dans ses traits
fait qu’on pourrait
on pourrait s’être vues
mais pas plus
ce n’était qu’un effleurement
alors pourquoi insister
à ce point
pourquoi attendre
que je me réveille
que cela revienne
ça n’a de sens

es-tu la mère
dont je fuis la mémoire
dont j’efface les souvenirs
repeignant tout afin de te rassurer
ne laissant derrière moi
que cette poupée aux pieds d’argile
cette poupée qui disait tout va tout va
quand son monde s’écroulait
puis l’effaçant elle aussi
quand il ne m’était plus possible de la jouer
es-tu celle qui se souvient
malgré ma potion
veut me faire renouer
avec des figures du passé

ou alors es-tu simplement
la moi d’antant
la moi enfant
qui s’attache aux genoux
d’une elle grandie par le temps
et pourtant si diminuée intérieurement
cherches-tu dans le miroir
à me rappeler qui je devais être
non le chien en attente de reconnaissance
le chat attendant au pied du maître
es-tu celle qui veut me dire
tout ce que je peux encore être
refusant de voir que la coquille est vide
les sentiments ont été supprimés
il n’y a plus personne
ce n’est pas le laissez un message après le bip
mais un plus radical
le numéro que vous avez contacté n’est pas attribué

dans un frémissement
je repousse le regard
impossible à reconnaître
il est temps de régler les comptes
avec aujourd’hui
temps de faire mes preuves
alors oiseaux de malheur
venez pleuvoir sur moi
j’vous brûlerai tous
avec vos propres flammes

il était 16h49
service encore ouvert
je suis entrée dans une banque moldue

trop de fric
trop de système
trop de tout
alors j’ai balancé mon feu éternel
sur leurs vies plus fragiles
que des châteaux de cartes

j'ai déchainé ma baguette
comme on dégainerait une lamdÂm
pour éventrer tout ce qui effraie
tout ce qui rappelle
tout ce qui blesse

le feu sera mon ode à l'amnésie

raison
éclipse toi
laisse les venir
il est temps qu'on se déchire
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Elenna Benson
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Re: Balades dans Londres

Message par : Elenna Benson, Lun 09 Jan 2017, 06:46


La de MM87 accordé.


La vengeance amène parfois bien des surprises...


L
a rancune est une sorte de morsure qui s'accroche. Si tu as de la rancune, tu es coincé avec. Souvent tu as la bouche rentrée, la mâchoire serrée. Tu ne peux ni laisser aller - oublier et pardonner - ni mordre, devenir agressif et attaquer le fruit de ta rancœur. La rancune comme la vengeance, est un bon exemple de situation inachevée, d’une situation qui nous a bousillé. C’était comme cela que je me sentais, totalement bousillée, détruite. J’avais passé les pires jours de mon existence et je radotais sans cesse. Aux autres, je leur répétais encore et encore que tout allait bien, que les choses allaient s’arranger, que j’avais retrouvé l’envie de sourire. Je leur mentais, le voyaient-ils ? A moi-même, je me répétais ce qu’il s’était passé, combien j’avais été faible, combien j’avais souffert, combien j’aurai voulu que les choses eussent été autrement. La culpabilité et la rancune me bouffaient à petit feu. Je m’en voulais mais à eux aussi, j’avais cette envie de vengeance qui rougissaient mon esprit, qui faisait naître des images chaotiques dans mes pensées. Je voulais céder à cette folie qui brûlait dans les entrailles des mages noirs. Je souhaitais être comme eux le temps d’une capture, le temps de leur faire comprendre combien leur démence était malsaine, meurtrière, dévastatrice…

La nuit était devenue mon ennemie. Elle ne m’enroulait plus de ses bras calmes et silencieux, elle me faisait souffrir, revivre ces instants maudits. Alors j’errais. Je passais mes nuits et journées à marcher, à m’occuper. Certains pensaient que j’étais retournée au travail, d’autres que j’avais besoin de temps. Alexander l’avait compris. Oui il l’avait compris mais je voyais la douleur que cela lui infligeait de me laisser partir chaque matin. Il s’en voulait autant que moi mais pourquoi ? Pour avoir fait ce qui était nécessaire quand je le lui avais demandé ? Il avait obéi à sa chef, rien d’autre et j’avais voulu qu’il le fasse comme cela, qu’il ne le voit pas comme une femme demandant à l’homme qui l’aimait de l’abandonner. Mon cœur souffrait et s’il était le meilleur pansement dont je pouvais rêver, j’avais d’abord besoin de retrouver une certaine paix intérieure avant de lui permettre de m’aider à me pardonner.

Cet après-midi encore, j’avais décidé de prendre la fuite devant ce regard aimant. Je ne me sentais pas digne de cet amour, je ne méritais pas son attention, pas celle de celui dont j’avais donné le nom. Il m’était l’être le plus cher au monde et je l’avais vendu comme une vulgaire information. Est-ce qu’un jour seulement je me l’excuserai ? Le soleil brillait haut dans le ciel au-dessus de ma tête mais le vent était aussi froid que celui qui me glaçait les veines au plus profond de mon être. J’avais enfilé un jean, un gros sweat et une paire de bottes pour regagner le monde des moldus. Là-bas, rien de tout cela ne serait arrivé et j’avais besoin de retourner à mes sources, à l’endroit d’où je venais, au lieu qui m’avait forgé. Je m’étais assise de longues heures devant l’orphelinat. J’y avais vu des enfants comme moi, seuls. J’y avais vu des âmes perdues, comme moi, torturées. Lorsque je décidais enfin de me lever, j’entamais une marche pensive dans les ruelles de Londres. Une marche calme jusqu’aux cris, jusqu’aux plaintes. Dans la rue principale, des gens courraient, hurlant qu’une silhouette de noire vêtue attaquait la banque du coin.

En un coup de baguette, mes habits furent tous couleur charbon, banals et un fin masque blanc recouvrit le haut de mon visage. La haine se mit à bouillir en moi comme un volcan au bord de l’éruption. Ce n’était peut-être rien, un simple moldu avide d’argent et de folie. Mais dans mon esprit, les mages noirs faisaient des siennes. Je laissais place à ma vengeance personnelle, m’élançant dans la rue pour rejoindre le bâtiment en question. Le feu dévorait petit à petit les murs et au centre de la pièce principale, une femme en cuir se tenait, détruisant tout sur son passage, armée d’une baguette magique. Je me figeais sur place, paralysée par la peur au milieu de ce décor enflammé. Cette peau brillante était celle qui avait fait de moi une prisonnière, celle qui m’avait torturé comme les moldus le faisaient avec les animaux. Je l’avais reconnu et sans nul doute qu’elle aussi. Elle pivota vers moi et je vis ce sourire satisfait, ce regard carnassier. Elle m’attendait. Le bout de bois fut directement pointé sur moi, sur moi qui ne bougeait pas, incapable d’esquisser le moindre mouvement, mes démons hantant mon esprit. La Mangemorte lança un Endoloris qui me percuta de plein fouet, me faisant tomber au sol dans une douleur immense. A croire qu’elle n’en avait pas eu assez. Et c’était le cas, elle était ici pour la même raison que moi, la vengeance.

Un cri s’échappa de mes lèvres alors qu’un rire fusait des siennes. Trop occupée par son œuvre, la mage noire fut surprise par une poutre de bois qui vint s’écraser sur elle, coinçant sa jambe dessous. Le sortilège cessa de suite, pour mon plus grand plaisir. Au sol, je glissais ma main dans ma botte pour en sortir ma baguette magique et la pointa sur elle à mon tour, un Bombarda faisant exploser les débris qui l’entouraient et la dégageant au passage. Je grimaçais, me relevant tant bien que mal. Un face à face qui sembla durer une éternité. Nous étions là, l’une en face de l’autre, baguette en avant, pour savoir qui serait la première à lancer le prochain assaut. Mon Electrocorpus fila vers elle, s’écrasant sur un bouclier qu’elle avait dressé à mon insu alors qu’elle enchainait avec un Radicis Perfidum qui vint s’enrouler autour de mes jambes, m’empêchant de bouger. Je hurlais de rage, transformant ma baguette magique en une fine lame grâce à un Numen Arma pour sectionner les lianes vivantes avant de crier à mon adversaire :

" Que ferais-tu sans ta baguette ? QU’EST-CE QUE TU AS VRAIMENT DANS LE VENTRE ?! "

Je jouais le tout pour le tout mais si elle était autant obnubilée par sa vengeance que moi par la mienne, elle se laisserait avoir. Et elle le fit. La mage noire sourit, laissant tomber sa baguette magique à terre pour sortir une dague de son dos. Il y eut encore quelques secondes de répit avant que nous nous jetions l’une sur l’autre. Les coups étaient échangés rapidement, les lames entaillaient nos corps meurtris. Puis la Mangemorte réussit à me désarmer, et je fis de même. Combat où jeu de jambes et coups de poings se mêlaient sans s’arrêter. Je me baissais rapidement, esquivant un coup de pied qui m’aurait coupé le souffle sans aucun doute et balayais sa jambe pour la faire tomber au sol à son tour. Sans plus attendre, je me jetais sur elle, assénant plusieurs coups à son visage, une de mes mains tenant fermement le crâne de sa combinaison pour la maintenir dans la poussière et les cendres. Les racines qui m’avaient attaqué plus tôt étaient toujours là, elles jonchaient le sol. L’une d’elles se glissa entre mes mains alors je l’empoignai fermement, glissant celle-ci autour du cou de la mage noir pour la priver d’air. Elle se débattait comme une tigresse mais j’étais une louve et je ne la laisserais pas gagner, pas une fois de plus. Sa force faiblissait sous moi, les coups qu’elle me donnait dans les côtes se calmèrent et avant qu’elle ne sombre je relâchais la prise, avide de ne pas l’achever de suite. Il fallait qu’elle souffre elle aussi.

Je me relevais alors qu’elle sombrait dans les vapes et la retournait pour lui ligoter les poignets avec ma corde végétale. Mon regard gris et froid se posa sur ma tortionnaire et mon visage se déforma. Ce sourire carnassier, malsain, qui avait été le sien, se dessinait maintenant sur mes traits. Aujourd’hui, je serais le monstre qu’elle avait été à mes yeux. Je m’accroupissais une main sur son ventre et transplanais avec mon précieux fardeau en un craquement sonore…


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