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[Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : Invité, Dim 20 Juil - 19:11


Après avoir pris le parchemin, la médicomage fit un sourire à Autumn -mais elle sentie bien que s'il n'y aurait eu aucun sourire, cela aurait été de même-.

- Suis-moi, avait elle dit d'un ton pas très accueillant.

Elle ne connaissait absolument pas ce jeune garçon, mais quand elle le regardait, c'était Jake sauf qu'il était plus âgé et...les cheveux ne sont bien-sûr pas rouges, vu que personne ne nait avec des cheveux rouges dans le monde moldu, ni même magique...sauf sa famille (coter sorcier). En suivant la médicomage dans la chambre où ils seraient tous les deux, elle ne faisait que le fixait et donc le chemin paraissait plus court, ce qui était beaucoup mieux. (elle ne s'était même pas rendue compte qu'ils étaient passer devant la chambre 304)

- Je vais examiner ton ami, ensuite je m'occuperai de toi, ne bouge pas, reposes toi.

Autumn regarda la médicomage sortir d'un pas nonchalant avec Steven.

*Elle n'est pas très agréable...Tant pis, si elle fait les soins correctement sur Ja....Steven je serais contente. 312 ? Oh mon dieu ce n'est pas loin...non non non il ne faut pas que j'aille voir la chambre je vais avoir trop mal, peut-être dès qu'elle sera revenue et que je pourrais partir...Mais je ne pourrais pas laisser Steven seul. Hmmm, il est dans le coma, peut-être que si je le laisse, même pas deux secondes dès qu'elle aura fini avec moi, ahhh enfin les voilà*

-Sinon, comment vous sentez-vous, mademoiselle ? Vous avez dit vous être cogné la tête, est-elle douloureuse ? Pouvez-vous me dire où le sortilège vous a atteint ?
-Je me sens beaucoup mieux depuis que je me suis réveillée. Hum oui au début, mais maintenant non c'est comme si je n'avais rien eu. Dans les côtes, mais je crois que c'était juste un sort pour éviter que j'aille retrouver ma meilleure amie, elle aidait une personne pour aider justement Steven...Je ne ressens aucune douleur dans les côtes, enfin pour le moment.

Autumn regardait Steven en attendant avec impatience la réponse de la médicomage, pour qu'elle puisse enfin aller voir la chambre où son frère était décédé.


Dernière édition par Autumn Avery le Lun 21 Juil - 21:01, édité 2 fois
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : Invité, Jeu 24 Juil - 16:11


Steven était vraiment en piteux état ! Il se trouvait dans le coma mais comme tout ceux qui sont dans le coma, il ne le savaient pas. Il n'était même pas conscient, comme-ci il n'était pas vivant en fait. Il ne sentait rien, il ne savait rien, il ne voyait rien. Il ne pouvait pas bouger non plus. Fort heureusement, Il avait été prit en charge par July, une Médicomage qui avait intégrer Poudlard pour venir nous aider à survivre. Il est vrai que les Mangemorts étaient réputés pour tuer et donc avaient l'habitude d'envoyer des sorts à des jeunes innocents, donc les personnes comme elle étaient les bienvenues, du moins des élèves mais peut-être moins des membres du personnel du château… Surtout par la directrice, Renata Harshing, qui d'ailleurs était recherchée par les mages noirs. Gaudreault espérait vraiment qu'ils avaient réussis à la trouver et à lui infliger quelques dégâts, car c'est à cause d'elle qu'ils étaient venus. L'aide-soignante qui nous avait prit en charge que les deux étudiants étaient là-bas prit la parole.
- Suis-moi.
Elle était vraiment agressif. Ils venait d'être transféré d'urgence à l'hôpital et même pas de mot de politesse ou quelque chose du genre… Enfin bref. Autumn suivit donc la Médicomage qui l'emmena à la chambre 312 pour qu'elle se repose.
- Je vais examiner ton ami, ensuite je m'occuperai de toi, ne bouge pas, reposes-toi.
Elle regarda un court instant l'étudiante pour bien voir si elle suivait ses consignes et elle emmena Steven dans une salle de soin où elle pouvait librement le soigner. D'après ses yeux, la blessure était un vrai désastre. Elle lui lança un sort pour qu'il soit endormi durant la grande opération qui l'attendait. Elle dura une bonne vingtaine de minutes, et pendant ses longues minutes elle lui lança un sort très long pour que la blessure s'arrête… du moins qu'elle fasse un peu moins mal, parce que la douleur était insupportable. Ça ne se voyait pas au visage du brun parce qu'il ne sentait rien mais vu la blessure qu'il avait, on ne pouvait pas se douter qu'à son réveil il aura affreusement mal. Et c'est sûrement pour bientôt…

La blessure était enfin guérie, et il allait bientôt pouvoir se mettre sur pied. Lorsqu'elle avait accomplie son travail, l'aide-soignante sortit de la salle de soin avec le brun pour se diriger vers la chambre 312 où elle avait laissée l'étudiante seule pour qu'elle se repose un peu de tout ce travail réalisé en peu de temps. Pendant ce temps, Steven se réveillait peu à peu mais ne se souvenait plus du sort que le Seigneur des Ténèbres lui avait lancé, il ne savait donc pas pourquoi il était dans cet hôpital. Mais, pour l'instant, il y avait que l'ouïe qui s'était remit et encore… Il n'entendait que vraiment peu. Il n'avait entendu qu'un morceau de phrase.
- Comment vous sentez…elle ? Vous avez dit vous être…douloureuse ? Pouvez-vous me…vous a atteint ?
Il n'avait donc rien compris à cette phrase. Plusieurs questions demeuraient alors et Gaudreault avait tellement envie de savoir leurs réponses, mais pour l'instant il ne pouvait rien dire. Il entendait de mieux en mieux, et entendit la phrase de l'étudiante suite aux questions posées par Maria.
-Je me sens beaucoup mieux depuis que je me suis réveillée. Hum oui au début, mais maintenant non c'est comme si je n'avais rien eu. Dans les côtes, mais je crois que c'était juste un sort pour éviter que j'aille retrouver ma meilleure amie, elle aidait une personne pour aider justement Steven...Je ne ressens aucune douleur dans les côtes, enfin pour le moment.
Suite à ça c'était vraiment l'anarchie dans le cerveau de Steven, il y avait encore plus de questions toujours sans aucunes réponses.


Dernière édition par Steven Gaudreault le Jeu 24 Juil - 16:12, édité 1 fois
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : Personnage, Lun 28 Juil - 22:01


La jeune fille répondit qu'elle ne sentait aucune douleur, que ce soit dans les côtes ou sur la tête. Pourtant, elle risquait d'avoir de belles contusions, ce qui finirait forcément par lui faire mal. Peut-être était-ce le choque qui l'empêchait, pour le moment, de ressentir la douleur ?
Tandis qu'elle parlait, Maria tâtait et examinait les zones endolories. Elle utilisa un sortilège, pour vérifier qu'aucune de ses côtes n'était cassée, ni même fêlée. Elle passa ensuite à la tête où elle utilisa un nouveau sort pour voir si elle n'avait pas d'hémorragie. Une petite tache sombre dans le cerveau lui indiqua que si. Cela n'avait cependant pas l'air très grave, le cerveau n'avait pas du être endommagé.
- Allonges-toi, tu as une petite hémorragie au niveau du cerveau, je vais réparer ça. Tu ne vas rien sentir, mais il ne faut pas que tu bouges d'accord ?

Le sortilège dura à peine cinq minutes.
- Et voilà, tu es en parfaite santé. Je voudrais quand même te garder en observation une nuit, est-ce que je pourrai avoir les coordonnées de tes parents pour les prévenir ? Il me faudrait également celles de ton amie, est-ce que tu les connais ?
Le garçon ne s'était toujours pas réveillé, il ne pouvait donc pas lui fournir ses informations lui-même. Miss Finn quitta Autumn pour se rapprocher de Steven et vérifier ses constantes, tandis que la jeune fille lui répondait. Il n'y avait, pour l'instant, rien d'alarmant à ce qu'il ne se soit pas encore réveillé. Le sortilège avait probablement été puissant et l'opération en suivant avait dû l'affaiblir. S'il ne reprenait pas conscience dans l'heure, elle tenterait un revigor. En attendant, ses constantes étaient parfaitement stables, c'était bon signe.
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : Invité, Lun 4 Aoû - 11:29


PV Pnj, et Steven + Libre arbitre de Steven

- Allonge-toi, tu as une petite hémorragie au niveau du cerveau, je vais réparer ça. Tu ne vas rien sentir, mais il ne faut pas que tu bouges d'accord ?

Autumn venait déjà de regretter d'avoir écoutée la jeune fille qui l'avait aidée, elle voulait juste partir. *Une hémorragie, c'est rien...hein ?*

Inquiète elle attendit que le sortilège qui devait la remettre en parfaite santé fut fini d'être administrée. Par la suite, la médicomage lui demanda :

- Et voilà, tu es en parfaite santé. Je voudrais quand même te garder en observation une nuit, est-ce que je pourrai avoir les coordonnées de tes parents pour les prévenir ? Il me faudrait également celles de ton ami, est-ce que tu les connais ?

Après avoir tant espérée de sortir directement, les malheurs continuèrent...elle devait rester une nuit entière, non pas juste quelques heures, mais une nuit et pour elle, tout s'effondrait. Jamais elle ne pourra faire son deuil sauf si... *Mais ouiiii, je sais je vais partir de la chambre dès qu'elle sera partie, puis-je reviendrais bien sûr*

Elle lui donna alors les informations qu'elle connaissait pour répondre correctement à la médicomage :

- Oui, hum eh bien mes parents et moi-même habitons dans les alentours de Sydney, près de l'eau. J'ai leur numéro de téléphone de chez eux, mais sinon je peux vous donner le nom de ma mère avec l'adresse... Alors, si je m'en souviens bien le numéro c'est : 00 61 4826853246. Après sinon je pense que vous pouvez envoyer un patronus à cette adresse : 7 The Tor Walk, Castlecrag, NSW 2068. Au nom de Brooks Avery. Par contre, tout ce que je peux vous dire de lui -en montrant du doigt le garçon- c'est qu'il s'appelle Steven Gaudreault et que c'est un Serpentard à la vu que son uniforme. Je ne l'ai que rarement vu au château vu que ce n'est que ma première année.

Après donc lui avoir donné les informations, la médicomage regarda l'état de Steven puis partie. C'était le moment ou jamais, elle se leva donc, courue dans les couloirs et arriva enfin devant la 304. A partir de ce moment-là, elle pleura et dit un mot :

- Adieu...

En revenant dans la chambre, Autumn vit que Steven était réveillé, elle ne prononça aucun mot, le regarda puis lui dit :

-Hum, salut je suis....
-Autumn, je sais je t'ai entendue le dire à la médicomage et aussi au château.
-Mais comment...
-Ne me demande rien, quand est-ce que je peux partir ?
-Si la dame vient cette nuit, alors demain je pense...comme moi d'ailleurs Smile
-Oui bon écoute ce n'est pas que je ne veux pas te parler, mais arrête on ne se connaît pas, quand je partirais, toi tu iras où tu voudras et moi de même.
-D'a...d'accord... dit elle d'une voix monotone.

Puis elle partit rejoindre les bras de Morphée.
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : Ailyne Lawson, Mar 21 Oct - 22:47


Privé avec July Swann
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Tic-tac ; tic-tac.


Purée mais où est ce foutu sac… Peut-être dans l’armoire… Mais pourquoi est-ce que je l’aurais foutu dans l’armoire ? J’ai aucune raison de le faire je le fais jamais ! C’est bizarre ça… J’étais pourtant certaine de l’avoir mis au pied du bureau… Oh. Mon carnet ! Je le cherchais partout ! Il était juste sous mon lit ! … Bon… Je retrouve plein de trucs c’est bien beau tout ça mais il me faut ce Purée de sac ! Comment je vais pouvoir aller à ce stupide entretien d’embauche si j’ai pas tout ce qu’il me faut. Mer**, Mer**, Mer**… Je vais être à la bourre ! Je déteste ça… Pourquoi aujourd’hui ? Pourquoi faut-il que ça m’arrive aujourd’hui !! J’aurais mieux fait de rester dans mon lit… Ah mon lit… Comment c’était bien ce matin… Juste envie d’y retourner… la vache n’empêche je sais pas ce qui m’a pris cette nuit… Doit vraiment y avoir que moi pour rêver et de chat et de glace ; en même temps…  D’ailleurs faudrait que je passe à ce petit glacier. Ou au salon de thé ! Oh oui j’adore… En plus il est juste à côté de cette maroquinerie, faudrait que j’y passe ; il y avait ce fabuleux petit s… EH Mer** FALLAIT QUE JE CHERCHE MON SAC ! Tant pis, plus le temps. J’ai tout bien bossé, j’y vais au talent. Bon j’enfile mon manteau et il faut que j’arrive à choper le bus. Faudrait vraiment que je pense à passer le permis de transplanage… Oh la vache je suis trop à la bourre… Va falloir courir en talon… Fais chier…


Tic-tac ; tic-tac.


C’était une journée des plus normales. Les choses allaient et venaient comme à leur habitude. Rien de spécial, si ce n’est la vitesse à laquelle marchait les plus pressés ; mais là encore, c’était un fait anodin, de tous les jours. On n’y fait même plus attention de nos jours, toute cette vitesse qui donne pourtant le tournis. C’est inscrit dans notre société, cet empressement, cette vitesse, ce besoin incessant de ne plus faire attention à rien, à marcher droit devant, dans l’effervescence qui nous entoure. On y pense plus. On y fait plus attention. Les gens vont vite, ne profitent de rien, ne s’émerveillent tout simplement pas d’être en vie. Ils ne s’arrêtent devant rien, ni personne.


Tic-tac ; tic-tac.

Mais… J’étais sûre que c’était ici… Il devrait avoir la porte bleue… Où est la porte bleue ? Mer**… Attends, Ailyne, panique pas, panique pas… Il faut que tu trouves un panneau, tu t’es trompée. Bon. Faut que je remonte la rue. Aie ma cheville… J’aurais dû prendre les talons dans mon sac. Plus vite, allez un dernier effort, t’es presque arrivée. … Evidemment que tu trouvais pas la porte bleue ! Idiote ! Si t’es pas dans la bonne rue, forcément ! Mais quelle idiote ! Faut pas que je passe par les petites rues, ça va me rallonger, je vais me perdre, je vais prendre les grands boulevards. Ok. Bon magne toi le cul ! Profite-en pour perdre un peu là ! T’as pris du bide avec tous les anniversaires et les soirées que t’as eu !  C’est pas comme ça que tu te trouveras un mec !


Tic-tac ; tic-tac.


Ailyne faisait partie de cette catégorie de personne, à cet instant, celle qui ne s’arrêtait pas, celle qui marchait vite, et qui ne prenait pas le temps de prendre le temps. Elle aurait évidemment préféré flâner dans les rues et garder ce temps si précieux. Le laisser couler à sa guise entre ses doigts, fermer sa main pour ne pas qu’il s’échappe, pour se l’approprier… Mais il n’appartenait pas à Ailyne de décider du temps. Et tout particulièrement aujourd’hui, où son avenir était en jeu. Elle voulait faire des projets, avancer enfin dans la vie, elle avait des idées plein la tête. Elle pensait louer un appartement, peut-être s’installer en colocation en attendant, trouver un mec bien pour changer des mecs qui juraient seulement par ces jambes. Vivre. Elle voulait sortir, faire la fête, s’émanciper de ses parents, voyager, rendre visite plus souvent à sa sœur. Elle rêvait de plein de choses, elle avait toute sa vie devant elle, une belle vie devant elle. Mais elle savait qu’il fallait la prendre en main. Et pour ça, il fallait déjà commencer par un job. Et bien qu’en retard, elle ne reculait pas devant la possibilité de l’obtenir. Elle allait l’avoir c’était certain : il ne pouvait pas en être autrement. Elle en avait besoin.


Tic-tac ; tic-tac.


Ok, plus que deux rues, et j’y suis, faut que je m’active. Y être en moins de cinq minutes, y être en moins de cinq minutes.


Tic-tac ; tic-tac.


Sur le trottoir, entre toutes ses personnes amassées, pressées et tendues, la chevelure rousse d’Ailyne se détacha. Elle était déterminée. Elle allait avoir ce job. Elle continua sa route d’un pas assuré. Elle était confiante, confiante en son avenir. Elle ne s’arrêterait devant rien, ni personne. Tout comme l’automobiliste qui la percuta.

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Le Dr Wilson jeta ses gants et s’autorisa enfin à souffler. Combien de temps avait-il passé à sauver cette pauvre femme ? Beaucoup de trop… Elle avait tellement de blessures ; le choc avait été si important. Elle allait sûrement en garder des séquelles. Elle paraissait si jeune… Et personne n’avait réussi à trouver quoi que ce soit sur cette fille. Elle était un fantôme, un mystère, leur inconnue. Elle n’avait personne, à part cette ribambelle de médecins et d’infirmières. Comment pouvait-on n’avoir personne dans un moment si critique. Son visage avait été en partie amoché, mais rien d’irrécupérable, toutefois, cela compliquait évidemment les recherches.
Mais ce dont il s’inquiétait le plus, c’était ses nombreuses lésions internes. Et ce qui allait pouvoir résulter de ses opérations. Car bien que très bon docteur, Wilson avait merdé… Il avait tremblé, il avait tremblé alors qu’il opérait son cerveau. Pas même une seconde, juste un petit tremblement, minuscule, lorsqu’il avait pensé que cette jeune fille allait devoir affronter ça toute seule. Pourquoi avait-il pensé ça, à cet instant, alors que cela aurait pu lui coûter la vie ? Il ne savait pas. Il n’en avait parlé à personne. Personne n’avait vu, tous lui faisaient confiance. Il se persuada donc que rien n’était arrivé. … Car rien de grave n’était arrivé, n’est-ce pas ?

_____________________________________________


Ma tête…

- Mademoiselle ? Mademoiselle vous nous entendez ?

Ma tête…

- Elle revient parmi nous.
- Bonjour, je suis le docteur Wilson. Savez-vous où vous êtes ? Ce qui s’est passé ?

Ma tête…


Les médecins adoptaient tous un air grave. Ils étaient tendus, prêt à bondir au moindre signe de défaillance d’Ailyne. Mais personne ne savait son identité, qui elle était vraiment, personne ne se doutait qu’elle était une sorcière. Elle n’avait pas sa place parmi les patients de cet hôpital, et aucun d’eux n’étaient au courant. Aucun d’eux ne se doutait qu’ils allaient être témoin de phénomènes inexplicables. Les médecins, comme ils l’auraient fait avec n’importe quel patient, expliquèrent la situation, rapidement, brièvement, sans s’attarder. Des choses plus importantes devaient être abordées.

- Pouvez-vous me dire votre nom mademoiselle ? Avez-vous de la famille à appeler ?

Les yeux d’Ailyne s’assombrirent. Les médecins commencèrent à se tortiller, ils se sentaient si mal-à-l’aise.

- Prenez votre temps… C’est parfois un peu compliqué après un choc et une opération comme vous avez subi.

Mon nom… Comment je m’appelle…

Ailyne regarda tour à tour les médecins. Sa respiration s’accéléra, les larmes lui montèrent, les médecins ne bougèrent pas. Elle explosa en sanglot et répéta :

- Je ne sais pas, je ne sais pas…

Une infirmière vint poser sa main sur l’épaule de la sorcière. Elle se dégagea. Elle avait peur… Comment pouvait-on ne plus se rappeler de qui on était ? Comment pouvait-on oublier la personne qu’on était ? Oublier son nom, sa vie, ses amis, sa famille ? Qui était-elle ? Que faisait-elle là ? Pourquoi avait-elle traversé la route ? Pourquoi ne se souvenait-elle de rien ? Elle sentait dans son cœur un vide immense. Elle avait mal partout, et elle était incapable de dire si les douleurs physiques étaient pires que celle qu’elle venait de découvrir.

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Un hurlement se fit entendre dans la chambre d’Ailyne. Une infirmière sortit en trombe, continuant d’hurler, épouvantée.

- Ce n’est pas moi ! Ce n’est pas de ma faute !

Lyne s’époumonait alors que plus personne n’était là pour l’entendre. Elle ne comprenait pas, des choses inexplicables se déroulaient dans sa chambre. Des choses qui lui faisaient peur, qui n’étaient pas à sa portée. Des choses qui relevaient de l’imaginaire plus que de la vraie vie. Elle ne saisissait pas le sens de tout ça. La plupart du temps, cela se déroulait la nuit, lorsqu’elle repensait à tout ce qui lui était arrivé ces derniers jours. Cela la terrifiait. Ce n’était pas normal. Elle n’était pas normale. Qu’est-ce que les médecins lui avaient fait ?

Pour la première fois ce jour-là, quelqu’un d’autre fut témoin de ces évènements. Qu’allait-il lui arriver désormais ? Pourquoi est-ce que ça lui arrivait à elle, qui n’avait rien demandé ? Qu’allait-il se passer, maintenant qu’une infirmière l’avait vu faire léviter plusieurs objets, sans qu’elle puisse le contrôler ?

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- Encore un petit malin qui s’amuse à faire peur aux moldus dans un lieu public… C’est le troisième cette semaine, qu’est-ce qu’ils ont tous ? En plus celui là il est coriace, il recommence plusieurs fois ! Je te jure je comprends pas. Dans un hôpital en plus ! Il y a plus de respect de nos jours… Je voudrais un monde plus paisible je te jure… Comme si on avait pas assez de soucis en ce moment… Tu trouves pas ? … Eh, tu m’écoutes ou quoi ?
- Ouais, ouais. T’as qu’à faire comme ça, ça me paraît bien.

Victor leva les yeux au ciel, et partit directement. Il n’avait pas de temps à perdre avec cette peste. De toute façon, elle n’était même pas jolie… Quel est le but de draguer quelqu’un pendant des semaines en essayant de se montrer intéressant si c’était pour se prendre des tornades comme celle-ci. Il bougonna. En plus, avec ce petit morveux dont il allait devoir s’occuper… Ah ! Il le voyait bien celui-là, jeune, l’air sûr de lui, suffisant, fier. Mais les petits cons, il savait les mater, il avait jamais eu de soucis pour ça. Avec son air de colosse, il en faisait frissonner plus d’un. Il savait comment gérer, il avait l’habitude…

Alors, quand Victor arriva à l’hôpital, et qu’il découvrit la silhouette pâle et frêle d’Ailyne, il reçut un choc. Pendant quelques instants, il resta là, à comprendre sans comprendre. Il ne savait plus comment agir, quoi faire, et pourtant, tout prenait du sens. Il s’était attendu à tout, sauf à voir ce corps si maigre, si blessé, si fragile. Il fallait l’emmener à Sainte Mangouste. Il ne savait pas comment elle était arrivée, ni pourquoi elle n’avait réagi plus tôt pour sortir de cet hôpital moldu. Victor ne préférait pas imaginer ce qu’ils avaient pu lui faire… Bon, il fallait nettoyer toutes ses conneries, effacer les souvenirs de quelques moldus et transférer cette jeune fille.

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- July ! Faut que tu t’occupes de celle-là… C’est sérieux.
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July Swann
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : July Swann, Dim 26 Oct - 11:49


Peu de gens se rendent compte à quel point la vie peut être fragile. Elle ne tient qu'à un fil, quel que soit notre âge. Une maladie, un accident et nous voilà poussière. Pourtant, la jeunesse procure ce sentiment d'immortalité. À 17 ans, la vieillesse est encore loin, on n'a aucune raison de mourir. Les jeunes ont la vie devant eux, avec un horizon vaste et quasiment sans limites. Tous les rêves sont réalisables, à 17 ans.
En tant qu'apprentie médicomage, July savait que la vie ne tenait pas à grand-chose. Elle avait conscience que la mort n'était pas réservée aux centenaires, à ceux qui ont déjà vécu tout ce qu'ils avaient à vivre. Quelques-uns de ses jeunes patients étaient décédés, sans qu'elle ne puisse rien y faire. C'était toujours difficile, mais c'était comme ça, certains accidents s'avèrent irréparables.
Si July avait bien compris cela dans son travaille, la sang-mêlé n'avait étrangement jamais pensé à l'appliquer à sa vie privée. Elle n'avait jamais été confronté à la mort d'un proche ; elle avait la chance de n'avoir jamais connu cette douleur déchirante.

- July ! Faut que tu t’occupes de celle-là… C’est sérieux.
La rouquine leva la tête de ses dossiers et posa ses yeux bleu clair sur l'infirmier qui venait de l'interpeller. Elle s'apprêtait à lui répondre quand on regard fut attiré par la jeune fille qui se trouvait à côté de lui.
- Ailyne ? ...
Était-ce bien elle ? La jeune fille était méconnaissable. Son teint était blafard et ses cheveux pendaient tristement sur ses épaules. Elle était d'une maigreur inquiétante et son visage semblait refléter de la peur. Ou était passé son sourire légendaire ? Pourquoi n'avait-elle pas réagi en voyant July ?
- Tu la connais ?, s'étonna l'infirmier. Elle est amnésique, on l'a trouvé dans un hôpital moldu, elle s'est fait percuter par une voiture. Son dossier est là, conclut-il en tendant un July une chemise remplie de plusieurs feuilles. La rouquine l'attrapa d'un geste mécanique tandis que l'homme concluait : Bon, je te la laisse, à plus tard.

July n'avait pas quitté Ailyne des yeux, elle était sous le choc. Comment avait-elle pu perdre la mémoire ? Est-ce que toute sa bonne humeur et son enthousiasme étaient partis aussi ? Ailyne était une fille tellement lumineuse, pleine de joie de vivre. La personne qui avait éteint ce soleil était un criminel !
L'apprentie médicomage était habituée à se détacher de ses patients. Elle savait qu'elle ne devais jamais prendre les choses trop personnellement ou s'impliquer de façon excessive, au risque de perdre son objectivité. Mais c'était justement ce qui était en train de se passer. July était bouleversée parce ce qui était arrivé à son ancienne camarade de maison. La vie lui semblait tout à coup si fragile. Ailyne avait beau être bien vivante, la perte de sa mémoire était une petite mort. La Ailyne qui avait existé n'était plus. Cette pensée fut particulièrement douloureuse pour July, mais cela lui permit de se ressaisir. Elle allait faire tout ce qui était en son pouvoir pour essayer de lui rendre sa mémoire. Ailyne n'était pas morte, ça jamais !

July reprit donc contenance et revêtit son masque de médicomage : un visage neutre orné d'un sourire poli et rassurant.
- Excusez-moi mademoiselle. Venez, je vais vous installer dans une chambre.
Elle conduisit sa nouvelle patiente dans une petite chambre individuelle. Tandis que la jeune fille s'installait sur le lit, July parcourut son dossier médical. Elle avait fait une hémorragie cérébrale qui avait nécessité une opération chirurgicale. Les médecins moldus étaient des bouchés, ils avaient dû énormément lui endommager le cerveau. Si seulement elle avait pu être prise en charge par les médicomages, les dégâts n'auraient jamais été aussi grands.
Ailyne avait également un bras dans le plâtre, mais ce n'était pas le plus préoccupant, un petit sortilège et le tour était joué. Mais avant d'agir, July devait examiner sa patiente :
- Comment vous sentez-vous ? Avez-vous mal quelque part, faim ? ...
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Ailyne Lawson
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : Ailyne Lawson, Mar 4 Nov - 22:17


Ailyne n’avait pas compris. Elle ne comprenait tout simplement pas. Qu’est-ce que c’était que ce bordel ? Pourquoi on la transférait ? Elle avait assuré que ce n’était pas de sa faute, elle ne comprenait pas elle non plus pourquoi il lui arrivait tout ça. Alors allait-elle être transférée chez les fous ? Elle n’était pas folle. Elle ne se sentait pas folle. Et puis tous ces infirmiers, ils disaient des choses incompréhensibles, à peine imaginable. Ils étaient fous par contre, ça, Ailyne en était convaincue. Ils parlaient de nectar, de maladie inconnue, des mots dont rien que le nom faisait frissonner la rousse. Pourquoi personne ne lui disait rien ? Et pourquoi ne se souvenait-elle toujours pas de son identité ? Qui était-elle ?

C’est affolant, en vérité. Imaginez-vous avoir des amis qui tiennent à vous, une famille qui vous a soutenu, avoir des études, peut-être un travail, des projets, un avenir, des expériences qui vous ont construite, façonnée, et qui font désormais de vous ce que vous êtes aujourd’hui. Désormais, imaginez-vous vos valeurs inculqués disparus, incapable de se rappeler de sa personnalité puisqu’elle a été construite à partir d’expérience dont vous ne vous rappelez pas. Imaginez devoir réapprendre à savoir ce qui vous amuse, ce qui vous révolte, ce pourquoi vous existez et ce pourquoi vous voulez vivre, lorsqu’il ne vous reste rien.

Un médecin s’approcha de la petite rouquine et la conduisit à sa chambre. Elle avait l’air aimable, rassurante, confiante. Mais Ailyne n’était pas confiante, elle se méfiait, elle voulait comprendre tout ça. Si elle était chez les fous, elle voulait le savoir, elle voulait montrer qu’elle n’était pas comme eux, que ce n’était pas elle, qu’elle était saine et que la seule chose dont elle voulait c’était retrouvé la mémoire.

- Comment vous sentez-vous ? Avez-vous mal quelque part, faim ? ...

- Je veux savoir où je suis. Je veux savoir pourquoi tout le monde a l’air si dingue ici. Et oui, j’ai mal au cœur. J’ai mal partout parce qu’il y avait une personne avant dans ce corps, et que je suis incapable de me rappeler de son nom, de qui elle était. J’aimerais pouvoir combler ce vide.

Lyne se renfrogna. Elle s’en voulait un peu d’être si dure avec ce médecin qui ne lui avait strictement rien fait, qui n’y était pour rien, mais elle en voulait au monde entier. Parce qu’elle ne savait pas qui avait connu l’ancienne femme qu’elle était, cela pouvait être personne, cela pouvait être n’importe qui, et c’était terriblement frustrant.

- Je ne veux pas être une inconnue même pour moi-même.

Depuis le premier réveil après l’accident, lorsqu’elle avait compris qu’elle était amnésique, Lyne avait commencé à s’imaginer la personne qu’elle avait pu être. Une fille pleine d’assurance, dans le monde actif ? Une étudiante au grand rêve ? Peut-être une musicienne ? Peut-être une sportive ? Tout était probable, elle pouvait être n’importe qui, n’importe quoi. Mais elle s’imaginait des destins parfois trop grands, et le rêve dépassait la réalité. Elle avait peur de se réveiller, d’avoir recouvert la mémoire et de détester sa vie, car elle ‘est qu’une déception par rapport aux rêves.

- Je voudrais des réponses, docteur. Je voudrais savoir ce que je fais ici, je voudrais savoir pourquoi tout le monde est bizarre ici, je voudrais savoir qui je suis.
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July Swann
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : July Swann, Sam 8 Nov - 11:01


Ailyne semblait complètement déboussolée. Lorsque l'apprentie médicomage lui demanda comment elle se sentait, la jeune fille s'inquiéta de l'endroit où elle se trouvait et des gens étranges qui l'entouraient. Elle avait mal, mais pas à cause d'une blessure physique ; c'était son amnésie qui la faisait souffrir.
July ne pouvait que s'imaginer ce qu'elle ressentait, sans tout à fait le comprendre. Ayant elle-même subi un sortilège d'amnésie, elle savait à quel point cela pouvait être perturbant. Elle s'était réveillé en ce se demande ce qu'elle faisait là. Elle s'était sentie vide, sans ses souvenirs récents. Mais elle avait les plus vieux. Elle n'avait pas oublié son nom ou sa famille, elle se souvenait des gens qui comptaient pour elle. Ailyne, elle, n'avait plus rien.
Une nouvelle fois, la rousse fondit devant cette jeune fille si fragile, au regard à la fois triste et apeuré. D'instinct, July esquissa un mouvement pour replacer une mèche des cheveux d'Ailyne, dans un geste maternel. Mais elle se ravisa, elle n'en avait pas le droit. Ici, elle était sa médicomage, pas son amie. Elle aurait voulu lui dire qu'elle l'avait connue et lui raconter qui elle avait été. Mais July n'était pas sure qu'il faille lui parler de tout cela aussi vite, ce serait peut-être difficile à encaisser. Elle devait demander l'avis de son référent, pour savoir si elle pouvait se permettre de créer un lien plus fort avec la jeune fille. Car si elle lui avouait qu'elles avaient été amies, cela changerait forcément la donne. Ailyne risquaient de s'attacher, et July de trop s'impliquer.

- Je voudrais des réponses, docteur insista la jeune fille, Je voudrais savoir ce que je fais ici, je voudrais savoir pourquoi tout le monde est bizarre ici, je voudrais savoir qui je suis.
July étudia un instant sa patiente, pour se laisser le temps de réfléchir et de trouver les bons mots. Il paraissait évident que sans aucun souvenir, elle n'avait plus conscience de ses pouvoirs. C'est d'ailleurs grâce à cela qu'elle avait été repérée. July devait donc arriver à lui expliquer ce qu'elle était, sans qu'elle ne panique.
L'ancienne Poufsouffle afficha un sourire serein et répondit d'une voix douce :
- Tu est à l'hôpital magique St Mangouste. Les gens doivent de disparaître étrange parce que ce sont tous des sorciers, comme toi. Ces ..., July choisissait ses mots avec soin, ... événements qui se sont produit dans ta chambre d'hôpital, c'était de la magie, et ça venait de toi. Mais c'était inconscient, tu ne pouvais pas t'en rendre compte. Ton amnésie t'a fait oublier tout ce que tu connaissais sur la magie, la façon de la contrôler et de l'utiliser, mais ne t'inquiètes pas, cela devrait revenir très rapidement. Je vais te montrer, pour fait de la magie, on utilise une baguette, comme ceci.
La rouquine sortir sa baguette en bois d'abricotier puis la fit tourner habilement pour faire apparaître un bouquet de petites fleurs jaunes et blanches qu'elle déposa sur le lit.
- Elles vont disparaître dans quelques instants, prévint la sorcière.

July scruta sa jeune patiente pour essayer d'anticiper sa réaction. Elle ne maîtrisait plus sa magie et elle était déboussolée, cela la rendait particulièrement instable et potentiellement difficile à gérer. Serait-elle rassurée d'apprendre qu'elle était une sorcière, enchantée de savoir qu'elle avait quelque chose de plus que les simples moldus ? Ou au contraire serait-elle terrifiée par ses pouvoirs dont elle n'avait plus souvenir ? L'étudiante se rendit compte qu'elle aurait peut-être dû lui donner un philtre calmant, pour être sure qu'elle ne s'énerve pas trop. Ailyne était un peu comme ces jeunes enfants, qui ne maîtrisaient pas encore leurs pouvoirs, et qui les laissaient apparaître lorsqu'ils étaient soumis à des émotions fortes. La différence était que les pouvoirs des jeunes enfants étaient encore faibles et qu'ils ne présentaient aucune menace. Un adule qui ne contrôlait pas sa magie, en revanche, c'était beaucoup plus dangereux.
July avait déjà eu à maîtriser des patients agités et ce n'était jamais une partie de plaisir. Il y avait la peur de les blesser et la peur d'être blessé. C'était le genre de situation où elle n'avait pas le temps de tout analyser afin de trouver la meilleure solution. Elle devait agir d'instinct pour stopper le patient dans sa crise au plus vite, afin qu'il y ait le moins de dégâts et de blessés possible. Car il arrivait que le personnel soignant ne s'en sorte pas indemne. Fort heureusement, il n'y avait encore jamais eu d'accident grave. Pas depuis que July était là, du moins.
Ainsi, la rousse avait toujours sa baguette en main, prête à réagir si Ailyne se laissait emporter par une crise de panique.
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Message par : Ailyne Lawson, Sam 15 Nov - 22:43


… Lyne voulait crier. Elle sentait que l’air dans ses poumons n’allait pas tarder à se stocker. Elle n’allait pas tarder à sentir qu’il devrait sortir, qu’il faudrait qu’il libère sa poitrine. Elle n’allait pas tarder à sentir qu’il allait arriver à un point où elle ne pourrait plus supporter de garder tout ça en elle, mais qu’il faudrait pourtant continuer. Continuer à s’entraver l’âme, en être consciente et pourtant continuer. Car c’était tout ce qu’elle pouvait faire.

Il y avait deux possibilités, soit tout ceci était un test pour évaluer la santé mentale de la jeune fille et à la vue de ce que son médecin venait de faire, elle doutait très fortement d’être une personne saine, soit son médecin était, elle, vraiment folle. Ou peut-être Ailyne rêvait-elle, peut-être tout ceci n’était qu’un terrible cauchemar, que son imagination lui jouait des tours. Dans ce cas, il fallait qu’elle se réveille. Parce que tout ceci n’était pas possible, ni probable, aucune personne saine d’esprit pourrait croire à de telles choses. C’était inconcevable. Et pourtant, c’était là, devant elle, et ça faisait terriblement peur. Il y avait de la magie dans la pièce. Une femme était en train de lancer un sortilège à cet instant.

A ce moment, Ailyne reçut un électrochoc. Elle était une sorcière… Elle faisait de la magie et en avait fait. Est-ce que c’était merveilleux, est-ce que c’était effroyable ? Ailyne n’en savait foutrement rien. Qui n’a pas rêvé, enfant, d’avoir des pouvoirs magiques ? C’est là toute la différence entre le rêve et la réalité : quand on se réveille, on voit tout l’envers du décor. La rouquine avait voulu savoir qu’il était, et maintenant ce qu’elle était la faisait paniquer. Comment allait-elle gérer ça ? Comment allait-elle pouvoir faire ? Comment garder ça, vivre avec ça ? Comment une chose si grosse avait pu être filtré par son subconscient comme une chose inutile ? Comment oublier que l’on a des pouvoirs ? Elle ne pouvait pas en avoir c’était incensé. Tout ici l’était. Les gens, le lieu, l’espace, l’air. Tout était étrange. Lyne suffoquait. … Lyne allait crier. Elle sentait dans ses poumons l’air se stocker, elle sentait qu’il fallait qu’il sorte, qu’il libère sa poitrine, elle sentait qu’elle allait arriver à un point où elle ne pouvait plus supporter de garder tout ça en elle, mais qu’il devrait continuer. Continuer à s’entraver l’âme. Elle sentait, qu’elle ne pouvait plus continuer. Alors elle hurla.

- Sortez. Je vous en prie. SORTEZ !

_______________________________

Cela faisait une semaine que Lyne était à l’hôpital. Elle connaissait les gens qui s’occupaient d’elle chaque jour, avaient entendu parler des malades de son étage. Elle ne parlait jamais beaucoup, ne disait jamais d’elle-même les émotions qu’elle pouvait ressentir à cause l’emportement dont elle avait fait preuve quelques jours auparavant, mais était toujours très honnête quant aux questions qu’on lui posait, d’une franchise absolue, pour tout. Lorsqu’elle parlait, c’était toujours pour énoncer une vérité qui lui était propre. Elle avait fini par assimiler le fait d’être une sorcière. C’était nouveau, c’était effrayant, mais July lui expliquait chaque jour des choses qui la fascinait. C’était comme redécouvrir une boîte à souvenir de son enfance, savoir qu’on y a mis des choses, mais ne pas se souvenir de quoi, ni pourquoi. Il fallait tout réapprendre, chaque chose était nouvelle et pourtant n’était pas hors de sa portée.

Les souvenirs étaient réapparus peu à peu. Ailyne n’était d’ailleurs pas certaine que l’on pouvait appelé des souvenirs. C’était trop flou, trop vague, trop bref. Un éclair de mémoire qui s’estompait aussitôt que la jeune fille voulait le saisir. July était confiante. Lyne l’aimait bien, même si elle sentait une gêne dans sa voix, une réserve dans chacun de ses mots, comme si elle se retenait toujours de parler, elle aimait cette figure si fragile mais si forte. Elle maintenait le lien avec une ancienne vie qui lui était étrangère. C’était une sensation étrange mais dont la Française avait de plus en plus de mal à se passer. Ailyne passait tant de temps en sa compagnie que la médicomage avait fini par lui demander de la tutoyer et de l’appeler par son prénom.

Une question restait tout de même en suspens : pourquoi personne ne la cherchait ? Pourquoi se sentait-elle encore si seule dans cette chambre ? En écoutant les autres discuter, elle avait l’impression de simplement s’approprier une vie qui n’était pas la sienne, et elle avait besoin que ça change. Elle avait besoin de retrouver une identité, un pilier, un but. Elle avait besoin de retrouver une raison d’exister.

Alors que July entrait dans sa chambre, avec ce mélange de sourire triste et ce regard compatissant.

- Pourquoi quand tu entres dans ma chambre j’ai toujours l’impression que tu vas m’annoncer que je vais mourir ? Pourquoi t’es tout le temps si gênée, mais que d’un autre côté à chaque fois que t’as pas de patient tu viens me voir ?

Ailyne avait dit ça sans sourire, sans aucune méchanceté, ni dédain, ni once de sarcasme. C’était une véritable question, qu’elle se posait réellement depuis pas mal de temps.
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : July Swann, Mer 26 Nov - 15:19


Ailyne ne céda pas à la panique, lorsque July lui parla de ses pouvoirs magiques. La jeune amnésique ne prit pas la nouvelle avec le sourire, mais elle ne se laissa pas non plus emporter par une terreur sourde.
- Sortez. Je vous en prie. SORTEZ !
Et July s'exécuta, à la fois attristée par l'état de la jeune fille, et rassurée de ne pas s'être pris de sortilège involontaire et indésirable.
L'apprentie médicomage laissa le temps à son ancienne amie de se faire à l'idée qu'elle était une sorcière. Les fois suivantes, elle tenta de se montrer le plus normale possible et de ne pas utiliser sa baguette. Elle voulait que la jeune fille s'habitue doucement à la magie. Dès qu'elle sentit chez elle moins de réticence vis-à-vis de ses origines, July lui montra de nouveaux sorts et elle lui expliqua des choses sur le monde magique dont elles étaient toutes les deux issues.

Comme elle l'avait fait avec Taylor, l'Anglaise passait un maximum de temps avec Ailyne. Il lui arrivait même de venir remplir ses comptes rendus dans la chambre de la jeune fille, pour lui tenir compagnies. Elles ne parlaient pas forcément, Ailyne n'était pas vraiment loquace, mais cela lui évitait de rester seule. Et puis, s'il lui venait une question sur la magie où son ancienne vie, July était là pour répondre.
Ailyne était à la fois différente et très semblable. Elle n'avait plus ce grand sourire indéfectible, mais il lui restait quelque chose de pétillant, derrière la tristesse de ne plus avoir de passé.

Chaque jour, July veillait à ce qu'elle prenne plusieurs potions dans l'espoir que sa mémoire revienne. Une potion de mémoire, une fois par semaine ainsi qu'une potion régénératrice pour le cerveau, une fois par jour.
La sang-mêlé essayait de stimuler ses souvenirs en lui montrant des photos de Poudlard ou en lui parlants d'événements qui s'étaient produits dans la société magique -en omettant volontairement la menace des Mangmorts-. Mais ce qui aurait sans doute été le plus efficace, c'était de revoir des visages connus. L'hôpital s'était occupé de contacter sa famille, mais personne n'avait encore répondu à l'appelle. July en était très déçue et elle envisageait d'envoyer elle-même des hiboux à d'anciens camarades de Poufsouffle. Elle pensait surtout à Liam, avec qui elle avait été très proche.

Un jour, alors qu'elle entrait dans la chambre de sa patiente pour lui apporter ses potions quotidiennes, Ailyne l'interrogea :
- Pourquoi quand tu entres dans ma chambre j’ai toujours l’impression que tu vas m’annoncer que je vais mourir ? Pourquoi t’es tout le temps si gênée, mais que d’un autre côté à chaque fois que t’as pas de patient tu viens me voir ?
July regarda la jeune fille, surprise par sa franchise. Elle ne voyait qu'une réponse à cela : elle l'avait connu avant. Elles avaient été amies, alors il était normal qu'elle se sente concernée par son état.
L'étudiante s'était renseignée auprès de Mr Smethwyck et il lui avait dit qu'elle pouvait parler de leur passé commun, si elle jugeait que cela pouvait apporter quelque chose à la guérison de la jeune fille. Jusqu'à présent, July n'avait pas trouvé le moment opportun pour aborder la chose, mais voilà que l'occasion se présentait.

La rouquine ne savait pas du tout comment lui avouer qu'elles n'étaient pas des étrangères l'une pour l'autre. Elle avait peur qu'Ailyne réagisse mal, qu'elle lui reproche de ne pas le lui avoir dit avant. Maintenant qu'une relation de confiance s'était établie entre elles, July ne voulait surtout pas la perdre.
- Je ... Tu te souviens de l'école de magie dont je t'ai parlé ? Poudlard ? Tu y as fait tes études, comme tous les sorciers d'Angleterre. ... Comme moi. ... Je t'ai connue à Poudlard, nous étions dans la même maison. Le même, groupe, si tu préfères. J'aurais peut-être du te le dire avant, je ne savais pas ... Le premier jour tu as eu peur quand je t'ai dit que tu étais une sorcière, je n'ai pas voulu en rajouter ... July regarda la jeune fille avec appréhension, guettant sa réaction.
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : Ailyne Lawson, Jeu 27 Nov - 22:04


Un peu caca comme post, mais je veux absolument faire avancer le RP pour aller à la suite. Zoobi !
___________________________

- Je ... Tu te souviens de l'école de magie dont je t'ai parlé ? Poudlard ? Tu y as fait tes études, comme tous les sorciers d'Angleterre. ... Comme moi. ... Je t'ai connue à Poudlard, nous étions dans la même maison. Le même, groupe, si tu préfères. J'aurais peut-être du te le dire avant, je ne savais pas ... Le premier jour tu as eu peur quand je t'ai dit que tu étais une sorcière, je n'ai pas voulu en rajouter ...

Ailyne reçut comme un coup au cœur. Elle ne savait pas si elle était envahie par une immense tristesse, un soulagement intense, ou une joie démesurée. Elle n’en avait aucune idée, mais elle se sentait fragile et vulnérable, et paradoxalement, plus forte d’avoir enfin plus de réponses. Elle n’était pas une inconnue. Elle était la fille de quelqu’un, l’amie de personnes, elle était une sorcière qui avait vécu à Poudlard, elle avait été quelqu’un. Elle n’était pas simplement l’inconnue.

- J’étais comment ?

Quand elle répondait au gens si directement, elle savait qu’elle les mettait mal-à-l’aise, qu’elle les gênait, qu’il n’était coutume de répondre de la sorte. Mais elle s’en foutait, elle ne comprenait pas ces conventions, ces choses à dire ou à faire, la façon dont on devait masquer sa pensée, tout en l’insinuant, c’était des règles stupides, et idiotes. Elle n’avait rien à voir avec ces règles. Elle voulait savoir, elle en avait besoin, et ne passerait pas par quatre chemins.

Les réponses étaient là, juste à côté d’elle, elle les pouvait presque les frôler, elle le sentait. Elle n’avait qu’à saisir cet instant. Fermer les yeux et se laisser envahir par les souvenirs. Mais ils ne venaient pas, elle pouvait seulement dessiner leur contour, se rappeler de ce que July était en train de lui raconter, des gens, des personnes, elle reconnaissait les noms, sans jamais les reconnaître. Elle se rappellerait bientôt. Elle allait finir par se souvenir de qui elle était.

- … Est-ce que tu sais si on me cherche ?

Plus que tout au monde, elle voulait voir quelqu’un dont elle avait vraiment été proche. Un ami, de la famille. Quelqu’un qui sache lui dire avec exactitude la personne qu’elle était, ou à défaut de lui dire, tenter pas à pas de lui faire recouvrir la mémoire.

- Je veux voir des gens. J’ai pas envie de me plaindre toute ma vie dans cette chambre d’hôpital. J’ai pas envie de rester ici.
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : July Swann, Sam 6 Déc - 9:49


Une expression indéchiffrable s'afficha sur le visage d'Ailyne. Un instant, July crut qu'elle allait de nouveau lui crier de sortir. Mais il n'en fut rien, elle resta étrangement sereine. Peut-être qu'au fond, elle était rassurée de trouver quelqu'un qui se souvenait d'elle. Rassurée de pouvoir puiser ses souvenirs dans la mémoire fonctionnelle de quelqu'un d'autre.
- J’étais comment  ?, demanda la jeune fille avec  une certaine avidité.
Voilà la question que July redoutait. Elle ne voulait pas avoir à dire à Ailyne comment elle était et, d'une certaine façon, comment elle devait être. Elle devait se reconstruire par elle-même, sans prendre en compte les souvenirs biaisés de ses anciens amis ou de sa famille. Car au final, même si July avait un souvenir très net de la Ailyne qu'elle avait connue, elle savait qu'au fond d'elle, la jeune fille devait être bien différente de ce qu'elle voulait bien montrer. On ne révèle que très rarement toutes ses facettes.
- Tu étais ... Une jeune fille très agréable. Tu as été préfète, tu étais dynamique et très positive pour les Poufsouffles. Je crois savoir que tu t'occupais très bien des petits nouveaux. Le préfet avec qui tu faisais équipe s'appelait Liam Riu, vous vous entendiez bien. Tu étais joueuse de Quidditch aussi, poursuiveuse. Tu te défendais bien.

July laissa à Ailyne quelques minutes pour assimiler ce qu'elle venait de lui dire. L'étudiante s'attendait à ce que son ancienne camarade lui pose plus de question sur sa vie oubliée, mais elle enchaina avec une question encore plus dérangeante que la première :
- … Est-ce que tu sais si on me cherche ?
- Je ne sais pas, répondit la rouquine sans parvenir à cacher son air navré. On a fait passer une annonce, pour l'instant personne ne s'est présenté.
Mais que faisait donc sa famille ?! En avait-elle une ? July n'avait pas souvenir d'avoir entendu qu'Ailyne était orpheline. Elle avait beau chercher, elle n'arrivait pas à se remémorer une fois où la jeune fille aurait pu lui parler de famille. Étaient-ils sorciers ou moldus ? Dans le deuxième cas, cela pouvait expliquer leur silence, ils n'avaient fait passer le message que dans le monde sorcier. Peut-être n'avait-elle plus de contact avec sa famille ? Mais la rouquine avait du mal à s'imaginer cette jeune fille, si gentille et positive, se fritter définitivement avec quelqu'un. Il n'était pas rare, cependant, que des parents moldus rejettent leur progéniture lorsqu'ils se rendaient compte de leurs pouvoirs. Ce pouvait-il que ce soit le cas d'Ailyne ? July se rendait compte qu'elle ne savait pas grand
-chose sur la jeune fille et elle s'en sentie un peu honteuse. Pourquoi diable ne lui avait-elle jamais posé la question ?

La sang-mêlé ne pouvait qu'imaginer la frustration d'Ailyne, de n'avoir personne à son chevet. Comme si elle n'était pas aimée, comme si personne ne tenait à elle. July était persuadée que c'était faux, pourtant elle ne pouvait qu'être troublée par l'absence de famille et d'amis. Peut-être n'étaient-ils simplement pas au courant ?
- Je veux voir des gens, réclama la jeune amnésique. J’ai pas envie de me plaindre toute ma vie dans cette chambre d’hôpital. J’ai pas envie de rester ici.
- Je comprends, répondit July avec un sourire apaisant. Humm, je peux contacter Liam, si tu veux. Peut-être que des choses te reviendront. Mais, Ailyne, il faut que tu prennes ce que les gens diront de toi avec beaucoup de prudence. Personne ne peut savoir ce que tu étais tout au fond de toi. Tu es la seule à pouvoir de re-découvrir. Tout ce que nous pouvons faire, c'est te rappeler des moments de ta vie, ce que tu as faits, ce que tu aimais. Tu aimais beaucoup la photographie, il me semble, il faudra que tu ré-essais !
July ne savait pas trop ce qu'elle ressentait à l'idée de recontacter Liam. Il lui rappelait trop cette fameuse nuit, celle où il l'avait rejeté, celle qu'il avait, semble-il, totalement effacé de sa mémoire. Elle lui en voulait un peu d'avoir à porter ce souvenir douloureux seule. D'un autre côté, elle avait toujours apprécié Liam et elle regrettait d'avoir perdu un ami. Leur précédente rencontre, à la boutique d'animaux magiques, s'était bien passé, il en serait sûrement de même s'il venait à l'hôpital.


J'attends ta réponse et j'envoi un hibou à Liam
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : Anthony Adams, Lun 8 Déc - 22:42


Avec l'accord de Lylyne <3

_____________________________________

Ailyne n'avait pas répondu à ses lettres. Et depuis le début de leur correspondance, ce n'était pas dans ses habitudes. Il avait souvent une réponse au bout de 2 ou 3 jours. Là, ça faisait 2 semaines qu'il avait eut aucune réponse. Au bout d'une semaine, Antho avait donc renvoyé une lettre à son amie et rien, toujours pas de réponse. Après avoir attendu encore 4 ou 5 jours, il était allez voir chez les parents de l'ex Pouffy, pour savoir ce qu'elle avait. Il pensait trouver une Ailyne un peu triste où n'importe quoi. Mais il ne s'attendait pas à trouver des parents qui avait perdu leur fille. Non non ! N'allez pas vous imaginez le pire hein ! Juste que d'après eux, Ailyne avait l'habitude de partir comme ça sans prévenir. Il l'avait donc juste perdu. De vue. Sauf que, si sa coéquipière et amie ne prévenait pas ses parents, elle le prévenait lui. Du moins, après son voyage en France, elle le prévenait quand elle partait.

Le jeune attrapeur remercia poliment les parents et partit au ministère. S'il lui était arrivé quelque chose, il y a forcément quelqu'un qui saura là-bas. Et effectivement, après avoir été redirigé plusieurs fois avec des "Adressez vous au [insérez un service n'ayant rien à voir avec la recherche d'individu ici], ils pourront vous renseignez". Puis finalement, un employé blasé lui annonça qu'une annonce avait effectivement été publiée et qu'elle était... QUOI ? Ni une, ni deux, Antho sortit du ministère puis transplana à Ste Mangouse... Vous saviez que Ste Mangouse était un hospice perdu au fin fond de la campagne Irlandaise vous ? Imaginez la tête de ces moldus pures souches quand ils virent un type apparaitre en plein milieu de la salle d'attente avec un bâton à la main ! Heureusement, il n'y avait pas eut beaucoup de monde à le voir, et les gens croiront à un mirage. Ou au pire, ils prendront ça comme un signe d'un quelconque dieu où on ne savait quoi. Les moldus avaient des croyances bizarres sur les apparitions. Il parait qu'il y avait eut une fille qui avait entendu des voix et qui était partit faire la guerre ! A tous les coups, c'était un sorcier qui s'était amusé mais elle d'après elle, elle avait entendu Dieu ! Ouais ouais, Dieu ! Bon, finalement, elle fut condamné au bucher quelques années plus tard mais bon... Tout ça pour dire que les trucs surnaturels, les moldus faisaient tout le temps passé ça pour Dieu !

A peine une seconde après son atterrissage, il s'était à nouveau téléporté au bon endroit. A Ste Mangouste ! Ah, tout de suite, c'était mieux là ! Il se présenta à l'accueil et demanda la chambre d'Ailyne Lawson. La fille eut un regard compatissant et lui indiqua la chambre. Il détestait ce genre de regard. Qu'est-ce qu'elle avait p**** ? Arriver près de la chambre, il croisa un médicomage et lui demanda ce qu'il pouvait dire sur Ailyne. Ah ouais c'est vrai. Secret médical. Aaaarg.

Anthony était donc face à la porte, une main sur la poignée et ne savait pas ce qu'il allait trouver en ouvrant. Ailyne allait-t-elle bien ? Allait-t-elle s'en sortir ? Vous allez me dire, bien sûr, dans un monde magique, il n'y rien de grave ! AH OUAIS ??? ET LA MYOPIE ON EN PARLE HEIN ??? ... Non mais c'est vrai quoi, c'était semble-t-il un truc incurable ça... Alors que les moldus arrivaient à guérir ce truc grâce à une opération, les sorciers en étaient toujours à porter des lunettes ! Alors, s'ils ne savaient pas guérir un simple problème aux yeux, les limites des médicomages étaient sans doute pas très loin... Antho était vraiment inquiet. Il savait qu'il n'avait qu'à pousser la porte pour avoir la réponse mais il avait peur. Peur de la réponse, peur de la suite. Mais tant pis, c'était Ailyne quand même !

Il toqua donc et entra. Il y avait une femme qui ne lui était pas inconnue d'ailleurs et... Ailyne. Sur le lit. Mais elle semblait aller bien. En apparence en tout cas, elle semblait s'en être plutôt bien sortit. Qu'en était-t-il pour le reste ? Cela faisait quand même 2 semaines qu'elle avait disparu ! Il pouvait s'en passer des choses en deux semaines... Et pas que des bonnes. Il fit un pas dans la chambre pour pouvoir fermer la porte et resta sur le pas de la porte. Il ne savait pas trop quoi dire. Alors, il préféra s'adresser à celle qui était avec lui, July, une vieille connaissance de ses années Poudlard...

- Bonjour. Je euh.... Je suis Anthony Adams un... Ami d'Ailyne. Que s'est-il passé ?

Il regarda Ailyne et l’interrogea du regard. Et ce qu'il vit ne lui plut pas plus que ça. Il savait que ce qui allait suivre n'allait pas lui plaire du tout. Il savait qu'en deux semaines, il y avait eut du changement et pas que du bien... Il avait peur que les apparences soient réellement trompeuse aujourd'hui, face à Ailyne. Ce regard... Était-ce vraiment Ailyne ?


Dernière édition par Anthony Adams le Dim 14 Déc - 15:04, édité 1 fois
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : Ailyne Lawson, Dim 14 Déc - 0:16


Envoie un message quand tu veux à Liam.
_____________________________________________

Pendant quelques minutes, July avait donné quelques indications à Ailyne. Elle ne s’était pas attardée, n’avait dévoilé que le gros de son caractère… Et encore seulement les qualités. A l’en croire, elle avait été la petite fille modèle. Celle que les gens haïssent dans les séries télévisées – oui parce que depuis son entrée à l’hôpital elle en avait vu un paquet ! – vous savez cette fille parfaite, à qui tout réussi, qui est engagée, aimée, qui défend les autres. Bref cette fille insupportable qui n’existe pas. Ailyne savait qu’elle avait bien plus que ce que July voulait lui faire entendre. Et quand bien même elle était cette fille, elle aurait finalement préféré ne pas savoir. Ca la dégoûtait, on aurait dit un film niais ou les personnages n’ont aucune profondeur d’âme.

Mais pire encore, qui la confortait dans l’idée qu’elle n’était que du paraître : personne ne la recherchait. Ailyne s’imaginait aisément avoir été cette fille que tout le monde prétendait adorer, mais qui en fait n’avait aucun véritable ami. Cette idée s’insinua dans son esprit, la traversa : même si elle connaissait désormais son identité, elle restait seule. Les choses ne changeraient pas. Elle était cette fille isolée. Elle le resterait.

July avait dû capter l’expression d’Ailyne, puisqu’elle tenta de la rassurer en expliquant que personne sauf elle ne pouvait savoir qui elle avait été. Mais rien que le peu d’information qu’elle avait sur elle la dégoûtait. July lui parla de la photographie. Elle n’était pas sûre de vouloir réessayer. Ca appartenait à l’ancienne elle, quelque chose qu’elle n’était visiblement plus. Peut-être un jour, pas maintenant. Mais la proposition de recontacter un de ses anciens amis tournait dans son esprit. A quoi bon ? Personne ne la cherchait. Personne ne voulait la trouver. Elle voulait savoir, elle voulait qu’ils se taisent, elle voulait comprendre sans avoir aucune information. Elle voulait qu’ils la laissent et que personne ne l’abandonne. Elle voulait qu’on la prenne dans les bras mais que personne ne la touche. Alors elle ne savait pas.

- J’en sais rien. C’est toi le médecin, dis-moi ce que je dois faire.

July et Lyne restèrent quelques instants là, sans rien dire. Tout avait été dit, ce silence en disait plus long que toutes les discussions qu’elle avait pu avoir. Elle allait sûrement l’appeler. Ce fameux Liam Riu. Sûrement pour ne pas qu’elle devienne folle. July craignait sûrement pour la santé psychologique de sa patiente. Elle ne lui en voulait pas, elle se demandait d’ailleurs si elle ne l’était pas devenue. Les deux jeunes filles restèrent assises, Lyne alluma la télé, et July se contenta de rester dans la chambre. Et la porte toqua. Au début, la petite Française n’y prêta pas plus d’attention que ça, il était fréquent que des médecins ou d’autres personnes viennent consulter « l’inconnue », « la fille qui s’était fait détraquer le cerveau par des moldus ». Mais son regard fut pourtant attiré par cette personne, qui au contraire des autres, n’osait pas s’approcher d’elle. Elle reçut un coup au cœur. Sans savoir qui il était, sans connaître ses intentions, Lyne se sentait déjà chamboulée. La conversation n’allait sans doute pas lui plaire. Elle le jaugea, les sourcils froncés. Elle n’aimait pas son regard, elle n’aimait pas non plus se dire qu’il connaissait sûrement plus d’elle qu’elle n’en connaissait elle-même.

- Bonjour. Je euh.... Je suis Anthony Adams un... Ami d'Ailyne. Que s'est-il passé ?

Lyne lui lança un regard noir. Pourquoi ne s’adressait-il pas directement à elle ? Pourquoi faire comme si elle n’était pas là s’il venait pour elle ? Pourquoi il avait mis tant de temps à venir s’il se disait son ami.

- Si tu n’avais pas remarqué, je suis aussi dans la pièce.

Elle n’était pas un fantôme, elle n’était pas morte. Elle n’en avait rien à faire de sa gêne à deux balles. Elle était là, en face de lui, et elle avait besoin d’entendre les choses comme elle était. Elle avait besoin de savoir s’il était furieux ou s’il était triste, ou s’il venait pour prendre des nouvelles, ou si on l’avait envoyé.

- Je m’appelle Ailyne Lawson et je ne sais pas ce que ça signifie, on me l’a juste dit. J’ai eu un accident de voiture, je ne m’en souviens pas. Je suis une sorcière et j’ai été quelqu’un, mais pour moi ce sont les souvenirs que m’ont offert les autres. Pour faire plus court, je suis amnésique, et je ne me souviens pas de toi, ni de ton visage, ni de tes intonations de voix, ni de ton nom.

*Il est un inconnu pour moi, autant que j’en suis une pour moi.*
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Re: [Ste-Mangouste] Entrée de l'hôpital

Message par : July Swann, Jeu 25 Déc - 22:24


Ailyne, la télé, dans un hôpital sorcier ?!?! Mais quelle horreur !
Bon et je suis désolée pour le retard ... Je vous laisse entre vous, j'envoie juste un hibou à Liam, comme promis.



L'expression d'Ailyne était indéchiffrable. Elle semblait songeuse. Mais il y avait autre chose. De la déception, de la tristesse ? Ou peut-être de la colère ? July ne parvenait pas à identifier les mimiques sur ce visage tourmenté. Sans doute lui faudrait-il du temps pour assimiler ces informations, et c'était bien normal, elle avait tout à réapprendre.
- J’en sais rien. C’est toi le médecin, dis-moi ce que je dois faire.
July haussa les sourcils, ce n'est pas parce qu'elle était médicomage qu'elle était née avec une baguette au bout des doigts ! Elle ne savait pas tout. À vrai dire, dans le domaine de la mémoire et de ses méandres, personne ne comprenait vraiment tout. Mais July savait que son rôle était aussi de rassurer. Répondre à ses patients « je ne sais pas », n'était pas du meilleur effet. Elle prit donc quelques secondes pour réfléchir et répondit d'une voix sereine :
- Je pense que ça peut t'aider, oui. Je m'en occuperai ce soir, si tu veux bien, j'ai un peu de paperasse ...
Elles restèrent là, à se regarder un instant, puis Ailyne retourna à ses occupations. July l'imita et attrapa une pile de parchemins et se mit au travail.

La sang-mêlé était absorbée par ses dossiers lorsque quelqu'un frappa à la porte. Elle releva le nez, un air surpris sur le visage : il n'était pas prévu d'occultation aujourd'hui. Et effectivement, le jeune homme qui se présenta n'était pas du personnel de St Mangouste. Admas, son ancien attrapeur, très doué soit dit en passant, s'avança dans la pièce. Il avait l'air effarouché, à rester ainsi en retrait, sans savoir quoi faire.
- Bonjour. Je euh.... Je suis Anthony Adams un... Ami d'Ailyne. Que s'est-il passé ?  
Ainsi donc il connaissait suffisamment Ailyne pour la rechercher. July n'avait pas souvenirs de les avoir vu particulièrement proche durant leurs années à Poudlard. Peut-être n'avait-elle pas été suffisamment attentive.
L'étudiante s'apprêtait à répondre quand Ailyne prit la parole, furibonde :
- Si tu n’avais pas remarqué, je suis aussi dans la pièce , lança-t-elle acerbe. Je m’appelle Ailyne Lawson et je ne sais pas ce que ça signifie, on me l’a juste dit. J’ai eu un accident de voiture, je ne m’en souviens pas. Je suis une sorcière et j’ai été quelqu’un, mais pour moi ce sont les souvenirs que m’ont offert les autres. Pour faire plus court, je suis amnésique, et je ne me souviens pas de toi, ni de ton visage, ni de tes intonations de voix, ni de ton nom.  

July se sentit de trop, tout à coup. Elle avait été là pour Ailyne, tant qu'elle n'avait personne, mais maintenant qu'elle n'était plus seule, elle pouvait la laisser. Elle devait se redécouvrir, avec d'anciens amis. Cela nécessitait une certaine intimité que les oreilles indiscrètes d'une médicomage ne permettait pas. Aussi, July rassembla ses affaires et se leva.
- Je vais vous laisser vous retrouver, je repasserai plus tard Ailyne , dit-elle à l'attention de la jeune amnésique, un sourire amical sur les lèvres. Adams , salua-t-elle en sortant de la pièce.
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Message par : Anthony Adams, Dim 11 Jan - 21:25


Après quelques jours d'attente, je poste Ange
_______________________________________________________________

Il s'était imaginé plein de truc, il s'était imaginé plein de réponses, mais ça c'est sûr, il n'avait prévu ça. Alors qu'il regardait Ailyne, celle-ci lui renvoya un regard noir et glaçant. Ok, ça ce n'était pas Ailyne... Du moins, pas celle qu'il avait connu quelques semaines avant...

- Si tu n’avais pas remarqué, je suis aussi dans la pièce. puis enchaina sur un ton tout aussi glaçon. Je m’appelle Ailyne Lawson et je ne sais pas ce que ça signifie, on me l’a juste dit. J’ai eu un accident de voiture, je ne m’en souviens pas. Je suis une sorcière et j’ai été quelqu’un, mais pour moi ce sont les souvenirs que m’ont offert les autres. Pour faire plus court, je suis amnésique, et je ne me souviens pas de toi, ni de ton visage, ni de tes intonations de voix, ni de ton nom.

Anthony ne put répondre à cela. Il ne savait quoi répondre. Après tout, que dire à une personne qui ne se rappelle plus de rien ? Ils étaient de grands amis. Maintenant, qu'en restait-il ? S'il elle n'avait plus de souvenir, si elle ne se rappelait pas leur première rencontre, si elle ne se rappelait pas des moments forts qu'ils avaient vécu, que restait-il de leur amitié sans tout ça ? Et celle qui était devant lui, était-elle encore Ailyne ? Celle qui était cette amie avec qui il a tant vécu. July prit la parole, sauvant Antho d'un trop long silence...

- Je vais vous laisser vous retrouver, je repasserai plus tard Ailyne , dit-elle à Ailyne, puis salua Anthony d'un sobre. Adams.

Ce dernier attendit que la porte se ferme et finit enfin par ouvrir la bouche.

- Salut Ailyne. Comme je l'ai dit je m'appelle Anthony, on s'est rencontré à Poudlard. il réfléchit un court instant avant de reprendre. Je t'expliquerais plus tard ce qu'il s'est passé ce jour là si tu le souhaite. Depuis quelques temps, tu es dans l'équipe de Quidditch de ton ancienne maison à l'école et je suis le capitaine de cette équipe... Mais avant tout tu es une amie chère. Tu retrouveras peut-être des lettres chez toi. Ça faisait quelques temps qu'on parlait par hibou. Ça te permettra peut-être de recoller quelques morceaux à ton histoire.

Il finit par s'approcher d'Ailyne. Il ne pouvait pas rester à 3m d'elle comme ça. Il fit donc quelques pas pour se retrouver au pied du lit et constater, qu'effectivement, elle s'en sortait pas trop mal. Son visage n'avait pas changé, mais son regard semblait plus dur. Son sourire était semble-t-il envolé. Que s'était-il passé en deux semaines ? Le jeune homme était perturbé par ce regard. Il ne reconnaissait pas Ailyne. Cette nouvelle Ailyne allait-elle apprécié Antho qui lui, n'avait pas changé.

Pourquoi il y avait toujours des c***** qui prenaient le volant alors qu'ils avaient eut leur permis dans une pochette surprise ? Qu'est-ce qu'il avait fait Ailyne ? Ce mec pouvait-il se regarder dans un miroir aujourd'hui ? Anthony hésitait entre la rage, la tristesse et la compassion en voyant son amie comme ça. En la voyant comme elle n'était pas avant... Ailyne, ma pauvre Ailyne, où es-tu ?
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