AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
Page 2 sur 9
Voyage dans l'immensité russe
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  Suivant
Clélia Skywolf
Gryffondor
Gryffondor

Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Clélia Skywolf, Mar 21 Juin 2011 - 15:22


Clélia sortit de l'avion sans un mot. Elle avait passé de longues heures entre une vieille dame occupée à lui raconter tous les désastres qui avaient jonché sa vie et à critiquer tout ce que faisaient les pauvres hôtesses de l'air constamment occupée. De l'autre côté, près du hublot, un homme tellement gros que la jeune femme s'était demandée s'il n'avait pas caché un ballon sous sa chemise... tellement gros que c'en était désespérant, le pauvre homme aurait aisément pu gagner un combat de sumos... Fin "pauvre" c'est une façon de parler, quand on regarde ce qu'il se permettait de porter on ne se posait pas de questions quant à sa richesse certaine. Et le pire, c'est que quand il n'était pas occupé à engloutir tout ce qui lui tombait sous la main tel un gigantesque aspirateur, car il n'y avait pas d'autre comparaison possible, il passait son temps à ronfler plus fort qu'un sonneur de cloches, comme disent les moldus. La jeune femme avait donc oublié l'idée de se reposer pour ne pas avoir à subir le décalage horaire et s'était résolue a hocher la tête à intervalles réguliers pour faire croire à sa voisine qu'elle l'écoutait et qu'elle était... passionnée par ce qu'elle racontait.

"Mais vous vous rendez compte mademoiselle ? Après vingt ans de mariage ! Faire ça ! A ma fille qui plus est ! Ah mais les hommes de nos jours n'ont plus aucun respect voyez vous ! Ils courent tous les jupons ! Ah mademoiselle ne vous laisser jamais faire par un homme. Prenez un exemple, mon mari, paix à son âme, je l'ai maté dès le premier jour et je n'ai jamais eu d'ennui !
_ T'en es sûre vieille chouette ? murmura la jeune femme si bas que la vieille ne s'en rendit même pas compte.
_ Vous avez quelqu'un ? Aller une jeune fille aussi mignonne que vous doit bien avoir des prétendants à ses pieds ! Sinon pourquoi aller en Russie ? Un jeune homme vous y attend n'est ce pas ? Il vous a déjà déclaré sa flamme ?"

Clélia tourna vers la vieille moldue un regard stupéfait, mais de quoi se mêlait-elle celle-là ? Et si elle avait quelqu'un dans sa vie... heum à vrai dire... elle même ne le savait plus. Mateo ou Actarius ? Actarius ou Mateo ? Haha très drôle, des dizaines de prétendants... entre celui qu'elle ne voyait jamais et celui qu'elle croisait tout le temps, celui avec qui elle jouait aux feux de l'amour et celui avec qui tout était si simple bah rien à faire ça tournait trop. Un jour l'un, un jour l'autre. Autrement dit, elle avait du les enfermer à double tour dans son coeur et les "sortait" de leur cage dorée que lorsqu'elle était avec eux. Quand une relation se sera bien définie eh bien elle l'expliquera à l'autre... Du moins... Elle verrait.

"Non.
_ Non ?
_ Non je ne vais pas retrouver un "prétendant" en Russie. Et ce que je vais y faire ne vous regarde pas, madame."

C'est ce moment là que choisit le bonhomme (de neige) gras pour se réveiller et parler avec une voix... grasse comme le reste de son corps, beurk.

"Bien dit mademoiselle, cette vieille chouette devrait apprendre à arrêter les commérages !"

La directrice de Poudlard regarda avec des yeux ronds son voisin et s'attendit à ce que la "vieille chouette" en question réplique, cinglante, mais, sauvée par le gong, l'avion profita de cet instant pour se poser. *OUF !* pensa mentalement la jeune femme. Voilà pourquoi elle attrapa son sac le plus vite possible et descendit tout aussi rapidement les marches menant au tarmac, après avoir salué discrètement la jeune hôtesse de l'air qui lui adressa un regard compatissant... Elle devait croire que la vieille était sa grand-mère et l'homme son.. père ? frère ? mari ? cousin ? elle n'avait même pas envie de savoir. Clélia s'échappa de l'aéroport le plus vite possible, elle était fatiguée et n'avait qu'une envie, trouver son hôtel et dormir, dormir, dormir.

Elle héla un taxi qui la conduisit au Sheraton Palace Hotel, dans la rue Tverskaya, la principale rue de Moscou. Cet hôtel était, comme son nom l'indique, un véritable palace mais elle avait pu se payer largement une chambre grâce à ses gallions convertis en monnaie russe. Clélia trouva sa chambre, elle y fut conduite par un jeune groom qu'elle identifia comme sorcier, pas difficile quand celui-ci vous dit avec un fort accent russe qu'il avait adoré son séjour à Poudlard chez son cousin qui était alors à Gryffondor. Il était venu quand elle était la directrice de cette maison et l'avait reconnue malgré les quelques années qui s'étaient écoulées. La jeune femme la salua avec chaleur, trouver un sorcier dans ce monde de moldu faisait du bien au moral tout de même !

Vous devez certainement vous demander ce que la jeune femme faisait en Russie, si loin de chez elle... Pour cela il faut revenir quelques semaines en arrière...


- Flash back -


Clélia se leva lentement, elle avait encore dormi à l'école. Pourquoi ? Elle ne savait plus. Quand elle essayait de se souvenir de sa soirée de la veille, une douloureuse sensation la prenait, comme si quelqu'un lui compressait le crâne. La jeune femme ne se souvenait de rien. Elle se leva en titubant et sentit ses douloureuses épaules, ses jambes et ses bras lourds comme si des enclumes y étaient attachées, et surtout cette vision floue qui lui empêchait de voir correctement. Elle se traina jusqu'à la salle de bain qu'elle avait aménagée quelques temps auparavant et se fit couler un bain d'eau chaude sous l'oeil inquisiteur d'un Ignis inquiet. La directrice se glissa dans l'eau et ferma les yeux, essayant une nouvelle fois de se souvenir... Se souvenir de quoi ? Qui étaient ces visages qu'elle voyait sans arriver à définir une forme nette, sans arriver à mettre un nom sur la tête. Elle sentait qu'elle les connaissait mais... les connaissait-elle vraiment, ces personnes qui tournaient autour d'elle de plus en plus vite en parlant en même temps ? Quand elle dirigeait ses pensées vers autre chose, sa tête cessait de la faire souffrir, voilà qui était étrange ! Clélia grimaça, elle essaya de remonter plus loin en arrière, des trous dans sa mémoire lui parvenait, par exemple elle savait qu'elle avait dit quelque chose d'important à Ismaël, mais quelle était cette chose ? Elle se souvenait qu'il lui avait révélé son état de mangemort mais... mais elle ? Qu'avait-elle dit ? D'où ces visages si familiers et si lointains lui venaient-ils ? Etaient-ils sortis de son imagination ou... réels ? La jeune femme sentait que quelque chose n'allait pas, hélas celui qui devait connaître toute son histoire, tout ce dont elle ne se souvenait pas, était en ce moment couvert de plumes de feu et la regardait avec une inquiétude si grande qu'elle avait presque peur d'être défigurée... de plus il ne poussait que des cris, il ne pouvait donc pas la renseignée. Elle fut tentée d'appeler Ismaël mais en ce moment même il devait certainement travailler... Elle grogna et sortit de l'eau sans plus de réponses.

Tout le reste de la journée se passa dans le même état, puis le lendemain et le surlendemain. Ni Mateo, ni Actarius ne lui avaient posé de questions quant à son comportement... spécial. Comme s'ils... comme s'ils SAVAIENT quelque chose. Mais elle n'osa pas leur demander et ses questions restèrent sans réponse. Qu'avait-elle vécu pour que sa mémoire lui fasse défaut ? Bien sur elle sentait qu'un sort avait été jeté sur elle, oubliette peut-être ? Clélia n'aimait pas ça et ne voulait plus y penser, un jour peut-être saurait-elle, pour l'instant elle avait trop mal. Beaucoup trop mal.

Un jour elle décida sur un coup de tête de faire des recherches sur sa famille. Elle s'était rendue chez ses parents mais tous deux étant partis travailler, elle décida de récupérer son ordinateur portable légèrement améliorer par ses parents pour qu'il soit aussi magique. Même s'ils n'étaient que ses parents adoptifs, Monsieur et Madame Twil l'avaient éduquée, protégée et aimée comme leur propre fille, elle leur devait tout, ils étaient à ses yeux ses vrais parents. Ses "géniteurs", elle ne les avait jamais connu. Ils étaient morts, ou du moins sa mère l'était. Quant à Jensen, ce frère si aimé depuis qu'ils s'étaient rencontrés, un lien s'était créé rapidement entre eux, comme s'ils s'étaient toujours connus. Mais depuis quelques temps elle n'avait que peu de nouvelles de lui aussi. Bref, la directrice alluma son ordinateur et écrivit dans une recherche Tootle (non ce nom n'existe pas, mais on peut penser à un célèbre moteur de recherche hum...) "Skywolf". Il en sortit de nombreux résultats, elle se mit à lire. Des annonces pour des hélicoptères, un jeu vidéo de pilotage... beaucoup de pages se ressemblaient.

Un site attira son attention, russe. Elle ouvrit la page et se mit à lire. Une célèbre société russe moldue employait un certain Ethan Skywolf. Oh bien sur il y avait peu de chances à ce qu'ils soient de la même famille mais... si seulement... elle l'espérait, de tout son coeur elle l'espérait. Elle chercha son adresse mail sur le site et hésita longuement devant son pc à lui envoyer un message. Oui ? Non ? Et si elle se trompait ? Et si elle faisait une grave erreur ? Pourquoi lui aurait des réponses sur sa vie à elle ? Mais cherchait-elle réellement des réponses ou... du réconfort ? Ce même réconfort qu'elle ressentait quand elle parlait avec Jensen, un réconfort familial, certes, mais surtout surtout pas parental. Les parents donnaient beaucoup de conseils mais avec une génération de retard... Jensen écoutait et la consolait, se contentant de la guider vers sa réponse à elle et non aux autres. La jeune femme ferma les yeux et se concentra afin de chercher ses mots. Elle allait lui écrire... Mais lui écrire quoi ? Elle finit par se décider, posa ses mains sur le clavier et laissa ses doigts faire leur boulot et la guider.

"Cher Monsieur E. Skywolf. Monsieur Skywolf. E. Skywolf. Skywolf.
Je ne sais pas comment vous appeler... E ? Que veux dire E ? Eric peut-être ? Emile ? Non vous n'avez pas la tête d'un Emile... ni d'un Eric. Etienne ? Non franchement je ne trouve pas. Vous serez donc encore pour moi Monsieur E. Skywolf.
Vous devez vous demander ce que la folle écrivant ce mail vous veut, quoi que folle je n'irai peut-être pas si loin en parlant de moi. Déboussolée peut-être, perdue sûrement. Je me présente, Clélia Skywolf, je dirige une grande école anglaise, je vous en parlerai plus tard peut-être, mais quelque chose me souffle que je peux vous faire confiance, cette ressemblance de visage avec mon frère peut-être ?
Enfin, la n'est pas le sujet. Enfin, si d'une certainement manière il est la, le sujet. Et pourquoi je dis tout le temps "enfin" moi ? Le stress sans doute. Ecrire à un inconnu pour parler d'autres choses que de son travail sur, précisément, la messagerie du travail est plutôt déroutant et non habituel pour moi (heureusement !). Bref, je me demandais si.. si vous seriez de la famille d'une certaine Agatha Skywolf, ou Oswald Skywolf. C'est très délicat à demander mais si je ne pose pas de questions je n'aurai jamais de réponses, n'est ce pas ?

Amicalement,
Clélia Skywolf"


La réponse lui parvint deux jours plus tard, elle ouvrit fébrilement le mail et se mit à lire.

"Chère Clélia, ou Clélia, ou Madame Skywolf, ou C. Skywolf ? Aucune idée, donc je vais dire Chère Clélia comme si nous nous connaissions depuis toujours, bizarrement c'est l'impression que j'ai. Folle ? C'est d'abord l'idée que j'ai eu de vous, "encore une femme" après. Mais si vous êtes folle, je dois être pire que fou ! Et la folie fait partie de nous, j'aime la folie, j'aime votre folie, j'aime ma folie ! Bon la vous devez vraiment me prendre pour un dingue chère demoiselle. Fermez ce mail je vous prie, moi je continue d'écrire et vous ne saurez jamais la fin car cela sera mieux pour vous et moi, ainsi que toute autre personne a peu près normale, de ne pas nous connaître, n'est ce pas ?
Pour en revenir a votre sujet de conversation... Agatha Skywolf est ma tante, elle a tenu à ce que tout le monde porte ce nom dans la famille, donc mon père, son beau-frère, a pris ce nom (à la demande de ma mère, soeur d'Agatha). Elle aimait ça, sky et wolf en même temps... Son mari, Oswald que j'ai encore moins connu que ma tante, s'est plié à sa demande aussi. De toute façon il faisait ce qu'elle voulait. Oserai-je vous demander pourquoi ? Certainement que oui puisque vous ne lirez pas jusqu'ici. Alors, pourquoi ?

E. Skywolf

P.S : mon prénom c'est Ethan au fait, par Eric, Etienne ou je ne sais quoi, beurk !"


Clélia éclata de rire en lisant sa réponse et sentit qu'elle pouvait lui faire totalement confiance. Pourquoi ? Comment ? Vous avez déjà demandé à Xoumi pourquoi il est Dieu vous ? C'est comme ça et puis c'est tout ! On pose pas de questions et on accepte, voilà tout.

Une correspondance entre les deux jeunes gens se créa rapidement, la jeune directrice se précipitait chaque jour sur sa boite mail pour vérifier si elle avait un message d'Ethan. Et chaque jour elle en avait un. Elle appréciait de plus en plus son cousin qu'elle avait l'impression de connaître depuis toujours. Il lui apprit qu'il venait de Dumstrang, l'école de magie russe, que ses parents étaient des sorciers mais tous deux étaient morts. Ethan n'avait pas eu la chance de la jeune femme de grandir dans une famille qui l'aimait, à la mort de sa mère tout s'était écroulé, comme s'il avait disparu en même temps qu'elle pour son père. Clélia lui raconta son enfance, sa famille qu'elle découvrait chaque jour un peu plus. Ils se complétaient et se comprenaient, ils se faisaient confiance.

Un jour, sur un coup de tête, Ethan demanda à la voir, proposa de se déplacer jusqu'en Angleterre, de se retrouver quelque part. Clélia préféra aller à Moscou, quitter Poudlard et ses habitudes lui feraient du bien.. et peut-être réussira-t-elle à recouvrir la mémoire ? Elle en avait marre de se battre contre ce constant mal de tête... Le rendez-vous fut pris et la jeune femme prépara ses affaires pour rejoindre son cousin et le voir, enfin.


-Fin du Flash Back-


La jeune femme s'était assoupie sur son lit et ne se réveilla que le lendemain matin lorsque le jeune groom qu'elle avait rencontré la veille frappa à sa porte. Il la prévint qu'une lettre avait été déposée ce matin à la réception et lui laissa son petit déjeuner sur une table. Elle s'étira et, tout en se servant un café, lu la lettre tranquillement.

"RDV au café Rosso&Bianco à 11h"

Clélia sourit, son cousin savait ce qu'il voulait et il s'attendait à ce qu'on l'écoute. Bien qu'elle soit une forte tête, elle se laissa faire et s'apprêta pour le rejoindre. Elle avait choisi un jeans et un t-shirt accompagné de chaussures de ville et de son long manteau noir, dehors il pleuvait et la température avoisinait le 19°, elle se serait cru en Angleterre en plein mois de mars. La jeune femme descendit et se fit indiquer le chemin pour aller au café, c'était à une rue de l'hôtel mais elle en avait pour au moins vingt minutes. Elle salua le jeune groom et sortit, parapluie en main, cigarette dans l'autre.

Quand elle arriva au café, son premier réflexe fut de chercher son cousin. Difficile vu le nombre de personne présentes ce jour là, à croire que tout le monde avait choisi ce café parmi tous ceux de la capital. La directrice s'apprêtait à demander au serveur s'il avait vu un jeune homme brun qui lui ressemblait fortement lorsque son oeil fut attirée vers un coin de la pièce.
Il était là. Un café sur la table, la tête penchée vers un journal russe, seul. Clélia le reconnu aussitôt, il avait la même manière de se tenir que son frère jumeau, Jensen.

"Je peux vous aider mademoiselle ?" demanda le serveur avec un fort accent russe.
_ Non non c'est bon, merci beaucoup."

La directrice adressa un sourire au serveur et se dirigea tout droit vers Ethan. Quand elle arriva près de lui, il n'avait toujours pas levé la tête de son journal. Fébrile, elle toussota légèrement, mais aucune réaction ne se déclencha du côté du jeune homme. Elle s'assit et le regarda intensément. Il du sentir que quelqu'un l'observait car il leva la tête, se retrouvant nez à nez avec celle qu'il attendait. Ils se sourirent et se retrouvèrent un peu mal à l'aise, ne sachant que faire avec ce nouveau membre de la famille, tout était si simple part lettre ! Ethan commanda un café pour sa cousine et l'observa à nouveau.

"Tu ressembles à ta mère...
_ Et toi à mon frère.
_ Tu es belle."

Clélia rougit et sourit, son cousin était un vrai charmeur.

"Et toi, tu es beau."

Ce fut au tour du jeune russe d'être touché et de rougir. Il savait qu'il était beau, mais de là a ce que quelqu'un le lui dise, quelqu'un de sa famille qui n'avait aucunes arrière pensées, il ne s'en serait jamais douté. Ethan se leva et s'excusa pour s'éclipser certainement dans un endroit ou on va généralement tout seul. Clélia jeta un coup d'oeil au journal, mais ne comprenant pas un mot de russe elle laissa tomber l'idée de le lire, tournant donc la cuillère dans son café au rythme de ses pensées tournant dans sa tête.

Soudain elle sentit une présence derrière elle. Elle tourna lentement la tête, prête à découvrir n'importe quoi. Mais elle se retrouva seulement face à face avec un groupe de jeunes femmes de plus ou moins son âge. Celles-ci la dévisageaient avec animosité ce qui fit prendre conscience à Clélia que toutes les femmes présentes l'observaient plus ou moins à la dérobée. Qu'avait-elle fait ? Elle s'était mal habillée ? Elle avait un bouton sur le nez, un furoncle sur le front ? La directrice ne comprenaient pas ce qu'on lui voulait.

"Que fais-tu avec Ethan Skywolf ? demanda l'une des premières filles avec un anglais approximatif et un accent russe encore plus prononcé que celui du serveur. Fais attention à lui, il a brisé le coeur de chacune d'entre nous, sans aucune pitié. Nous avons toutes été séduites, toutes nous nous sommes jetées dans ses bras et voilà ou ça nous a mené, à une dépression. Fuis le avant qu'il ne soit trop tard. Va-t'en, retourne en Angleterre et oublie Ethan Skywolf."

Clélia dévisagea chaque femme présente, elles étaient vraiment sérieuses. Ethan lui avait parlé de son fort penchant à séduire toutes les femmes, de son incapacité à dormir seule et de son besoin de changer de femme comme de chemise, tous les jours en somme. Elle aperçu Ethan qui revenait, les sourcils froncés, prêt à faire partir ce groupe. La directrice éclata de rire, un rire fort, cristallin.

"Vous n'y êtes pas du tout. Je n'ai aucunement envie de fuir Ethan, il est mon cousin !"

Furieuses et vexées, les femmes repartirent à leur table ou les attendaient certainement leurs nouveaux copains. Clélia adressa un sourire à son cousin qui s'apaisa et revint s'asseoir en face d'elle. Il lui prit la main et la serra doucement, comme pour lui faire signe qu'il serait toujours la pour la protéger. La jeune femme se sentait bien, au chaud et à l'aise en compagnie de cet homme qu'elle ne connaissait pas il n'y a pas si longtemps... Ethan remonta sa main jusqu'au visage de la directrice qui se laissa faire avec surprise, il repoussa une de ses mèche et caressa sa joue du bout des doigts tout en l'observant fixement. Au bout de ce qui semblait être deux heures mais qui ne devait être que trente petites secondes, il laissa retomber son bras et murmura quelques mots, si discrètement que la jeune femme eut peur d'avoir mal entendu.

"Tu lui ressembles tellement..."

Clélia aperçu que les yeux de son cousin se firent peu à peu plus brillants, comme s'il allait se mettre à pleurer. Elle lança des pièces sur la table pour payer leur consommation, attrapa son sac et son parapluie puis lui pris le bras sans un mot, l'entraînant à l'extérieur dans un endroit loin des regards en coin de toutes ces filles mal dans leur peau.



[suite rp suivant]


Dernière édition par Clélia Skywolf le Sam 20 Aoû 2011 - 12:18, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Clélia Skywolf
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Clélia Skywolf, Mer 20 Juil 2011 - 22:43


[suite du rp précédent]

-Ethan-


Ethan Skywolf. Skywolf Ethan. Devant la glace, ce jeune homme de 26 ans s’observait longuement. Il était imbu de lui-même, de son apparence. Chez lui, en Russie, il ne dormait jamais seul. Les femmes lui tombaient dans les bras, un sourire et le tour était joué. En sera-t-il de même en Angleterre ? La question le tourmentait peu, voir même pas du tout. Ah l’Angleterre, combien de fois avait-il rêvé d’y aller, même si Paris l’attirait plus, ou l’Espagne. Il parait que les françaises et les espagnoles sont belles. Il passa une main dans ses cheveux blonds, les ébouriffant plus qu’ils ne l’étaient déjà. Le jeune homme passa de l’eau sur sa figure et s’essuya longuement le visage. Il était seul dans sa salle de bain alors qu’une jeune japonaise venue en voyage d’affaire à Moscou se prélassait encore dans son lit. L’asiatique n’avait su résister au charme de son guide, et avait fini la nuit avec lui bien qu’elle soit mariée. Ethan jeta la serviette sur le sol avec un sourire. Il enfila son boxer et son jean avant de retourner dans sa chambre. Il ouvrit son armoire sans respect pour le sommeil de sa compagne d’une nuit et en sorti une chemise blanche qu’il mit en silence. Le jeune homme entendit derrière lui sa compagne s’agiter dans le lit, il allait entendre la phrase qu’il entendait chaque matin.

"Que fais-tu ?
_ Ca se voit non ? Je m’habille et tu devrais faire la même chose."

Ethan ne se retourna même pas pour lui répondre, il avait autre chose à faire que satisfaire la curiosité de cette fille. Elle n’était que ça après tout. Une fille comme tant d’autres. Il les avait vues défiler dans sa chambre, tellement facilement qu’il s’en lassait presque. Au début c’était un jeu, c’est devenu une habitude. Comme se doucher ou aller aux toilettes. Une simple habitude réglée comme une horloge : rencontrer une fille, la draguer, coucher avec, l’oublier. C’était simple et sans accroche. Jamais il ne ferait la même erreur que son père. Jamais il ne tomberait dans les filets d’une femme comme l’était sa mère. Il finissait d’attacher sa montre quand deux bras entourèrent son torse. Le jeune homme se crispa immédiatement, il détestait qu’une femme s’attache ainsi à lui. Il sentit le menton de l’asiatique se coller à son dos et du réprimer une grimace de dégout. L’amour. Quelle idiotie. Une invention pour permettre aux unes de justifier leurs envies de sexe, et aux autres l’attirance qu’ils ont quand ils sont proches d’une femme. Ethan détestait l’amour. Il avait rendu son père flasque, inutile. A cause de sa mère. Ou plutôt de sa belle-mère. Ethan tendit la main vers une enveloppe qu’il mit dans le revers de sa veste.

"Qu’est ce que c’est ?"

*Qu’est ce qu’elle est chiante celle-là !*

"Une lettre. De ma cousine." ajouta-t-il en voyant que cela ne satisferait pas la curiosité de la femme.

Elle sembla rassurée par cette annonce et s’éclipsa dans la salle de bain. Il faudrait un jour qu’on lui explique pourquoi cela ne dérange pas une femme de tromper son mari mais si l’homme est marié elle ne le supporte pas. Allez savoir. Le jeune homme profita de l’absence de son invitée pour lire une nouvelle fois la missive de Clélia. Cette fille était folle. Complètement folle. Son opposée. Mais bizarrement il avait fini par s’attacher à elle. Elle était la seule femme à qui il s’était
attaché d’ailleurs.


"Ethan,
J’aimerai… venir, en Russie. J’ai besoin de changer d’air et je préfèrerai te rencontrer là-bas. Cela te dérange-t-il ? Je laisserai Poudlard aux bons soins de mon garde-chasse et du concierge, ce sont des amis… S’il te plait accepte, je sais que tu voulais t’éloigner de Moscou mais je t’en prie…
Ta cousine,
Clélia"

Clélia Skywolf. Encore une brisée par « l’amour ». Bien évidemment, il avait accepté. Mais il l’avait prévenue que la prochaine fois ce serait à lui d’aller en Angleterre. De toute façon il allait déménager, avant l’arrivée de sa cousine. Il était hors de question qu’elle voit le taudis dans lequel il vivait, surtout qu’il pouvait avoir mieux. Il rangea la lettre et ferma la porte de la salle de bain à clef d’un coup de baguette. Avec cette même baguette il sortit sa valise et la fit, profitant de la douche de l’asiatique. Quand il eu fini, il déverrouilla la porte et fit comme si rien ne s’était passé, cachant le morceau de
bois dans une poche de son manteau.


L’asiatique choisit ce moment pour sortir de la salle d’eau à moitié nue, ce qui ne dérangea pas Ethan. Habitude quand tu nous tiens. Il lui jeta sa robe à la figure et ferma son armoire en claquant les portes.

"Tu pars ?"

Il se retourna, faisant face à un regard, un visage inquiet allant de la valise à lui-même. Ethan grimaça, trop tard elle était attachée après seulement une nuit. Il était bien content de quitter son coin finalement, il en avait assez de croiser ses ex dans les rues qui lui jetaient des regards haineux ou tout simplement tristes à mourir. Il en avait assez des femmes russes de son quartier, de son travail moldu pour ne pas attirer l’attention, de ce coin pourrit… Il fallait qu’il déménage dans un endroit plus luxueux, qu’il change de travail aussi, pour voir de nouvelles femmes, plus riche… Il avait déjà eu beaucoup de sorcières dans son lit, et elles étaient beaucoup plus difficiles à laisser tomber que de simples moldues. Oh bien sur il pourrait leur effacer la mémoire, du moins leur nuit, mais un plaisir sadique le poussait à ne pas le faire. Il aimait les voir souffrir comme son père avait souffert de si nombreuses fois…


-Flash Back-

Il fait nuit. La pénombre est partout dans la ville, engloutissant tout ce qui pourrait briller d’un peu de lumière. L’air est glacial, polaire même, chacun se taire chez lui, au chaud devant un feu ou au fond de son lit. Dans une maison un peu reculée de Moscou, un homme pleure devant un lit où repose une femme. Ou plutôt le corps sans vie d’une femme. A côté de lui, un petit garçon de cinq ans retient ses larmes et cherche le réconfort de son père, réconfort que celui-ci ne lui donne pas. Il oublie la présence de son fils, se concentrant juste sur sa femme. Sa femme qui en ce milieu si froid d’hivers n’a pu garder le souffle de la vie en elle. L’homme porte sur son petit garçon un regard vide, il ne le déteste pas, comme détester son fils ? Mais il ne l’aime pas non plus. Il ne l’aime plus. A cause de lui, la femme qu’il aime est morte, et avec elle, elle emporte une partie de son amour, une partie de son cœur. C’est le « tout » de toujours qui est parti avec cette si belle femme. L’enfant regarde sa mère, il la trouve belle, même si elle devient froide. De longs cheveux blonds, des cils noirs épais, des lèvres dont
le rose les quitte peu à peu, tout comme le rouge de ses joues qui deviennent blanches. A cause de lui, elle est morte. Elle les laisse tous les deux seuls, sans une présence féminine à leur côté pour les aider, leur remonter le moral… Il n’y aura plus jamais l’odeur de sa tarte aux pommes lorsqu’il rentrera de l’école. Elle ne l’attendra plus jamais devant la grille à la fin de la journée pour lui faire une surprise. Elle ne rira plus jamais lorsqu’il lui racontera les bêtises de son meilleur ami, Jake Jacob.

Comment ce drame est-il arrivé ? Le petit garçon n’était pas rentré de son après midi de jeux avec Jake à la plaine. Sa mère l’avait cherché partout, dans le froid et malgré la nuit qui tombait. Quand elle était rentrée, tard, frigorifiée et en larmes, il l’attendait tranquillement devant un chocolat chaud que la mère de Jake et grande amie de Sarah, avait préparé chez les Skywolf en attendant le retour de la jeune mère. Sarah était tombée malade, le froid mêlée à cette profonde inquiétude qui ne l’avait quittée qu’en découvrant son enfant au chaud, avait provoqué une pneumonie très grave. Malgré les médicaments prescrits par le médecin appelé aussitôt, elle n’avait pas survécu plus de quelques jours. Même son mari, pourtant sorcier, n’avait pu rien faire contre les aléas de la vie.

La dernière chose qu’elle leur dit fut celle-ci « Mon époux, prends soin de notre petit enfant, qu’il vive heureux. Ne pleure pas et ne cesse de vivre pour moi, épouse une autre femme, Ethan a besoin d’une mère… La mort me permettra de t’aimer toujours. Je pars heureuse… » puis elle s’éteignit définitivement.

Quelques années plus tard, alors qu’Ethan entrait dans sa huitième année, son père rencontra une femme, beaucoup plus jeune que lui mais qu’il trouvait au combien merveilleuse. Brune, des yeux de la même couleur, elle dégageait une aura qui le fit craquer et devenir dépendant d’elle. Son fils au contraire la détesta aussitôt. Il vit son père enlever toutes les photos de Sarah pour les enfermer dans une vieille malle au fond du grenier avant d’accueillir chez lui, alors qu’Ethan avait neuf ans, sa nouvelle femme. Celle-ci prit rapidement ses aises dans la maison, chamboulant tout ce que la précédente madame Skywolf avait instauré, ce qui ne dérangea pas son mari. L’enfant, lui, voyait d’un mauvais œil cette intrusion dans sa vie déjà difficile et était totalement hostile avec Katie, malgré les efforts de celle-ci. Finalement, elle baissa les bras et décida de lui répondre avec haine également. Elle lui donnait peu à manger, le laissait faire ce qu’il voulait et accaparait son père dès son arrivée à la maison. Elle voulait tomber enceinte et mit au monde une fille, aussi belle que sa mère disait le père d’Ethan. Rose fut bientôt au centre de tout, rejetant Ethan de la maisonnée. Ce dernier n’avait plus qu’un matelas au grenier pour seul lit, sa petite sœur ayant été placée dans sa chambre.

Les années passèrent, toutes aussi longues et difficiles, habituelles pour Ethan. Il s’était mis à haïr les filles, quelles qu’elles soient. Rose était comme sa mère, peut-être même pire, et ne ratait jamais une occasion de le faire punir. Le garçon rentra bientôt à Dumstrang, ravi d’être débarrassé de cette famille pénible. Il y apprit beaucoup de choses, et devint l’un des meilleurs élèves de son année. Il rompit tout contact avec sa famille lors de ses 17 ans. Son père était devenu alors l’esclave de sa femme qui n’en faisait qu’à sa tête. Elle ramenait parfois un homme chez eux, il devait à ce moment là dormir à l’hôtel ou dans la chambre de son fils. Il ne valait que cela, après tout.

Un jour pourtant, Ethan fut appelé au lit de son père. Sa belle-mère était partie, emmenant sa fille avec elle, avec un homme jeune, beau et surtout très riche. Pour lui, c’était une bonne chose. Mais monsieur Skywolf dépérissait à vue d’œil. Il avait perdu sa première femme et voila qu’il perdait la seconde. Il fut pris de folie et resta alité avec une fièvre constante, qui le faisait délirer. Le médecin était catégorique, il ne réussira pas à guérir. Ethan veilla son père jusqu’à la fin. Il s’endormit éternellement durant un des rares moments paisibles que la fièvre lui laissait, sans dire un mot. Le jeune sorcier
avait 23 ans.

Il revendit la maison de son père et s’installa à Moscou même, dans un appartement plutôt luxueux pour le quartier... Il prit la résolution de faire payer aux femmes ce qu’elles lui avaient fait endurer durant son enfance.

-Fin du Flash Back-


Ethan soupira, il attrapa la mallette de l’asiatique dont il ne revenait même plus sur le nom et le lui tendit. Elle l’attrapa sans un mot mais ne bougea pas non plus pour récupérer son sac à main, jeté la veille dans un coin de la pièce. Non, elle préféra répéter sa question, comme si le jeune homme ne l’avait pas entendue.

"Tu pars ?"

Nouveau soupire, il n’y échappera pas.

"Oui je pars. D’ailleurs, toi aussi. Tu dois retourner au Japon dans deux jours, ton mari t’yattend.
_ Mais tu resteras deux jours avec moi, non ?"

Elle l’espérait. Elle y croyait de toutes ses forces. Oh bien sur on l’avait mise en garde, beaucoup de filles de la société l’avaient prévenue, mais elle ne les avait pas écouté, elles étaient jalouses voilà tout. Elles aussi devaient espérer être un jour remarquées par le beau Skywolf.

"Non. Je quitte ce boulot. Et puis, que crois-tu ? Tu aurais du écouter tes collègues, elles sont déjà toutes passées par ici. Tu n’es qu’une fille comme les autres. Une trainée. Attrape tes affaires et sors d’ici.
Maintenant."


Le ton du jeune sorcier était glacial, s’en débarrasser au plus vite était son désir le plus cher. Il vit la lèvre de Yamano, il avait enfin retrouvé son prénom, se mettre à trembler. Elle se rhabilla et prit ses affaires sans un mot avant de claquer la porte définitivement.

*Quel pot de colle celle là… pire que de la glue !*

Ethan prit sa valise et sortit en claquant la porte derrière lui. Il rendit les clés au concierge, expliquant qu’il avait trouvé un autre appartement, ailleurs. Il lui permit également de relouer la chambre une fois que ses affaires auront été transférées dans son nouveau logement. Son ancien logeur le laissa partir sans un mot. Il ne l’aimait pas mais payait toujours en temps voulu, parfois même un peu plus que ce qu’il devrait. Surement pour se faire pardonner son attitude au combien insupportable…

-Quelques jours plus tard-

Et le voilà, confortablement installé dans ce qui pourrait s'apparenter plus à une suite qu'à un simple appartement de jeune homme. Oui il avait de l'argent et s'était offert l'étage complet d'un luxueux immeuble de Moscou, loin de là ou il vivait auparavant. Dans quelques heures, sa cousine arriverait. Son coeur battait fortement dans sa poitrine à l'idée de voir enfin celle qui portait son prénom, car oui il avait peur. Peur de ne pas lui plaire quand ils seraient face à face. Idée stupide non ? Improbable ? Peut-être bien oui. Mais plus que tout Ethan voulait la voir, plus que tout il espérait qu'il serait comme elle l'avait imaginé. Certes il espérait tellement qu'il imaginait une situation idyllique, impossible, situation où tous deux se connaitraient par coeur et décideraient, pourquoi pas, de s'installer ensemble en Angleterre. Il serait le cousin protecteur qui ne laisserait approcher aucun homme de la directrice au risque qu'ils ne soient envoyés à Sainte Mangouste....

Ca c'était un beau rêve. Mais la réalité est plus dure, et lorsqu'il attendait sa cousine dans ce petit café, il sentait bien que cela ne se passerait pas de la même manière. Déjà il y avait bien trop de petites... d'anciennes conquêtes du russe pour qu'elles ne les laissent tranquilles durant leur discussion.. Il était sûr et certain qu'elles feraient tout pour lui pourrir la vie encore et encore.



[Non terminé]


Dernière édition par Clélia Skywolf le Dim 25 Sep 2011 - 12:02, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Calypso Otaway
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage



Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Calypso Otaway, Mer 7 Sep 2011 - 16:23




Céleste Otaway vs Kaya Adams


La Russie ... Immense étendue de terre où le froid sévit et où les conflits politiques ne sont pas rares. Un pays qui renferme pourtant d'immenses merveilles et ...

Les écouteurs enfoncés dans les oreilles de la jeune femme grésillèrent et le documentaire qu'elle était en train de regarder s'arrêta un moment laissant place à la voix masculine et très virile du commandant de bord qui avait un message à passer.

"Mesdames et Messieurs, votre attention s'il vous plait, veuillez attacher vos ceintures, nous allons entrer dans une zone de turbulence [...]”

Céleste jeta un regard inquiet par le hublot et se sentit tout à coup partir dans un autre monde. Non, décidément elle ne se ferait jamais aux transports moldus, aussi pratiques qu'ils pouvaient être ! Un avion ... quelle idée est-ce qu'elle avait eu de prendre cet engin infernal ? Non, la question était plutôt de savoir qu'est ce qui lui était passé par la tête d'aller en Russie ! Elle n'écoutait déjà plus la voix et décida de fermer les yeux et de serrer fort les accoudoirs le temps que les turbulences cessent. Sa ceinture, elle n'avait pas besoin de l'attacher puisqu'elle ne l'avait jamais retirée depuis le début du vol. Son coeur battait la chamade et elle n'avait jamais eut aussi peur de sa vie. Elle aurait aimé que quelqu'un soit là avec elle, à lui tenir la main, pourtant elle avait décidé de faire ce petit voyage seule.

Après tout cela ne concernait qu'elle et personne d'autre ! Après des mois de recherches infructueuses, la jeune femme avait enfin mit le doigt sur quelque chose qui pouvait l'intéresser. Avoir accès aux archives de la Directrice de la Justice Magique était vraiment très utile ! Au début, elle cherchait un peu au hasard, sachant quoi trouver, mais pas où et quoi chercher. Pourtant, la chance était avec elle. Elle avait mis la main, ni plus ni moins, sur 'un magnifique dossier au nom d'Enchantra Otaway qui n'était autre que sa chère mère. La curiosité piquée à vif, elle avait sortit le fameux dossier des archives et l'avait consulté. Elle fut déçue néanmoins. Il ne s'agissait pas d'informations concernant sa génitrice, mais plutôt d'un dossier monté par elle.

Céleste n'avait jamais vraiment su dans quoi elle travaillait, au ministère certes mais à quel poste ? Quoi qu'il en soit elle devait avoir un pouvoir important dans le temps, puisqu'elle semblait mener une enquête. Voir même plusieurs. La lecture du dossier lui apprit que la femme s'intéressait tout particulièrement à un homme, un russe sans aucun doute, nommé : Stanislas Mickhaëlovitch. Elle l'avait certainement prit en filature, mais à aucun moment la rousse n'avait pu apprendre de quoi cet homme était accusé. Peut-être n'était-il qu'un simple suspect ?
Quoi qu'il en soit au fil des pages elle découvrit qu'elle savait tout de sa vie, des heures auxquelles il se déplaçait. Puis à la fin venait des photos. Des photos prises à son insu semblait-il. L'homme était grand, bonne carrure et d'une beauté à vous couper le souffle. Il avait des yeux clairs et pénétrants à la fois. Céleste contempla longtemps cette photo intriguée. Quelque chose ne clochait pas. Quelque chose en elle venait de faire “tilt”.

Non elle n'avait jamais rencontré cet homme. C'était impossible tout simplement parce que au moment où cette photo avait été prise, elle n'était soit pas encore née, soit un nourrisson tout juste sortit du ventre de sa mère. Pourtant ce visage lui disait quelque chose. Et ces yeux ... Céleste avait rangé le dossier, mais elle avait gardé la photo. Une semaine passa, puis deux et elle avait fini par oublier qu'elle la gardait dans la tiroir de sa table de nuit. Elle en était même venu à oublier le fameux dossier et, vie trépidante oblige, elle était passé à autre chose. Mais un soir, alors qu'elle cherchait où elle avait rangé son miroir afin de contacter Mélina, elle tomba de nouveau sur la photo. Et une fois de plus, celle-ci l'intrigua. La beauté de l'homme, son charisme, était indéniable. Mais cette impression désagréable de déjà vu persistait alors qu'elle n'arrivait pas à mettre le doigt sur le pourquoi du comment.

Elle passa la soirée à essayer de se souvenir, de chercher au fin fond de son esprit ce que ce visage pouvait bien lui évoquer, mais Will avait débarqué et elle avait rangé très vite la photo sous son matelas, l'oubliant de nouveau durant quelques semaines. Un soir néanmoins, alors qu'elle rentrait du travail plus tôt que d'habitude, mais épuisée, elle entendit du bruit venant de sa chambre. Cela pouvait être du à plusieurs choses. Ses animaux qui faisaient encore des bêtises, ou alors Will qui trainait encore dans ses appartements. Mais lorsqu'elle entra, elle poussa un cri de stupeur.

"Daisy ! Qu'est ce que tu fais là ? Pourquoi tu ... ?”


L'elfe de maison semblait plus maigre que jamais, ses yeux lui sortant des orbites. La chambre de Céleste était saccagée et elle semblait visiblement chercher quelque chose. La Chef des Aurors fut scandalisée de ce spectacle. Elle n'avait pas revue l'elfe depuis qu'elle avait acheté Pastel, et la voilà qui débarquait sans prévenir en foutant le bordel un peu partout ? Mais c'était quoi ce délire ? Dans un dernier élan désespéré, l'elfe fit usage de sa magie et tout sembla exploser dans la chambre de la jeune femme. Les portes des armoires et placards s'ouvrirent à la volée et même son matelas s'envola, la percutant de plein fouet et l'envoyant valdinguer contre le mur. Elle poussa un cri, mais l'elfe ne semblait pas dans son état normal. Était elle en transe ? Elle posa ses petits yeux sur son ancienne maîtresse et sembla paniquer encore plus. Du moins c'est ce que Céleste pensait. Mais en y regardant d'un peu plus près, ce n'était pas elle, mais ce qui était posé par terre que l'elfe regardait.

La rousse baissa les yeux, toujours prise au piège sous son matelas et remarqua la photo de Stanislas qu'elle avait caché sous son matelas quelques semaines plus tôt. Fronçant les sourcils, elle regarda tour à tour l'elfe et la photo, et ce fut comme si la foudre venait de s’abattre sur elle. La jeune femme le coeur battant tenta de récupérer la photo mais l'elfe fut plus rapide et n'hésita pas à utiliser encore une fois sa magie sur la jeune femme qui heurtant le mur une nouvelle fois, perdit connaissance. Mais peu importait cette scène, peu importait le fait que Daisy avait réussi à récupérer la photo. Elle se souvenait enfin où elle avait vu ce portrait. Car oui, elle n'avait jamais vu cet homme, mais sa photo oui ! Et elle savait exactement où elle devait chercher.

Elle s'était donc rendue chez sa mère à Londres, pour découvrir que la maison était abandonnée. Elle eut un pincement au coeur et se dit qu'elle règlerait ce problème dès qu'elle en aurait l'occasion. Où était partit Enchantra ? En vacances ? En voyage ? S'était elle remariée avec son nouveau Jules ? Pensait-elle de temps en temps à sa fille ? Tant de questions qui lui faisaient très mal. Mais quand on remuait le passé, c'était ce qui arrivait incontestablement. La venue de Daisy l'avait mise sur la voix. Si elle voulait récupérer cette photo c'est qu'elle avait un lien plus ou moins étroit avec la jeune femme. Pénétrant dans la maison, elle constata que celle-ci n'avait plus rien du magnifique manoir qu'il était. Il semblait dévasté, comme si une tornade était passée et que tout avait été détruit. Que s'était il donc passé ?

Elle fit le tour des pièces, et quand elle entra dans son ancienne chambre, elle ne put tenir plus longtemps. Des larmes coulèrent sur ses joues. Trop d'émotions, trop de souvenirs. Mais c'était justement cette pièce qui l'intéressait. Marchant dans la petite chambre, la connaissant par coeur, elle alla taper sur la troisième dalle qui était derrière le pied de son lit. Celle-ci s'ouvrit et la demoiselle récupéra une petite boîte rose avec des coeurs dessus. Elle sourit. L'enfance était réellement une belle période. Pourquoi partait-elle si vite ? Elle ouvrit la petite boîte délicatement et en sortit des paquets de bonbons certainement périmés depuis le temps, un petit bracelet de perle. Un papier remplit de coeur, qui entouraient un nom :Timothy. Qui était ce Timothy ? Peut-être son premier amour ... elle sortit également des paillettes, un tube de rouge à lèvre usager certainement volé à sa mère et plusieurs petits trésors du genre. Les trésors d'une petite fille de 5 ans ...

Et bien caché au fond de la boîte, il y avait LE trésor ... une simple photo, avec une femme et un homme qui souriait. Dans ses bras, le plus beau bébé du monde. Oui ! elle, évidemment ...
Et lui ... Céleste passa un doigt sur les visages souriant. Oui cela ne faisait aucuns doutes, cet homme était bien le même que sur la photo. Stanislas Mickhaëlovitch. Son père ? Il y avait des chances. Sa mère ne lui avait jamais parlé de lui, elle avait toujours refusé. Cette photo elle l'avait volé elle ne savait plus où il y a tellement d'années. Et gardé précieusement dans sa petite boîte à secret. C'était la seule chose qu'elle avait de lui. Mais pourquoi y avait il un dossier sur lui au ministère ? Cette histoire était à vous rendre fou !

Quoi qu'il en soit elle n'en resta pas là, et de recherche en recherche, elle eut la chance de tomber sur une adresse. Elle était certes en Russie, mais il fallait bien commencer quelque part non ? Alors là voici donc dans l'avion, tremblante comme une feuille et complètement perdue et désorientée. Ce n'était pas moins l'avion que ce qu'elle allait trouver sur place qui lui faisait peur. Mais très vite le trajet se termina et ils atterrirent enfin, sains et saufs. Elle était heureuse de toucher la terre ferme, mais qu'elle elle sortit de l'aéroport elle du y ré entrer, afin d'enfiler son énorme manteau.

Il faisait toujours aussi froid que ça en Russie ? Elle remonta son col et se mit à la recherche d'un transport. Quelques heures plus tard et des fesses qui lui faisaient mal, elle arriva enfin devant une petite maison. Enfin, maison était un bien grand mot ! Cela ressemblait plutôt à une cabane en bois perdue dans une grande clairière, à l'abri derrière des arbres. La nuit ne tarderait pas à tomber, elle espérait donc qu'on pourrait l'héberger. Mais il n'y avait pas de lumières, les fenêtres étaient fermées, et il ne semblait y avoir aucune âme qui vive. Elle tenta un petit :

"Ya quelqu'un ?” d'une voix timide.

Mais aucune réponse. Sortant sa baguette la jeune femme ouvrit la porte et entra. Ça sentait le renfermé et visiblement il n'y avait personne qui était venu ici depuis au moins quelques semaines. Pourtant elle semblait toujours habitée. Peut-être les propriétaires étaient-ils en vacances ? Céleste alluma la lumière, et jeta un oeil alentour, en quête d'une photo, ou de quelque chose qui pouvait attirer son attention. Un peu plus loin, il y avait des escaliers pour descendre certainement à la cave. Bon elle verrait cela plus tard ... elle entra dans le salon et commença à fouiller de manière assez soigneuse. Mais rien. Prise de dépit, elle se laissa tomber dans le fauteuil poussiéreux et ferma les yeux quelques minutes. Mais le voyage avait été long, et fatiguant. Ainsi s'endormit-elle sans même s'en rendre compte.

[...]

Combien de temps elle avait dormi, elle ne le savait pas. Mais quoi qu'il en soit la rousse se réveilla en sursaut, le coeur battant, la baguette à la main. Elle avait entendu du bruit, elle en était certaine ! Elle contourna le canapé abandonna son manteau et alla se cacher derrière un pilonne. De qui s'agissait-il ? Elle ne savait pas, mais elle allait bientôt le découvrir.
Des bruits de pas semblaient se rapprocher de plus en plus au fur et à mesure que la respiration de la Chef des Aurors se faisaient de plus en plus précipitée. Encore quelques mètres et elle pourrait voir le visage du nouveau venu. Et si c'était lui ? s'ils se retrouvaient face à face ? comment allait-elle réagir ?
Revenir en haut Aller en bas
Kaya Adams
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage






Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Kaya Adams, Dim 11 Sep 2011 - 12:35


[HRPG : Comme convenu à l'époque ou je te rencontre pour la première fois, Céleste, je n'ai que 19 ans ]


Assise, debout... Kaya ne tenait plus en place. Ses ongles étaient rongés par son stress et la jeune femme ne pouvait sans vouloir qu'à elle-même. Trop curieuse, sûrement, car c'était de là que venait le problème. En effet, la sorcière venait de transplaner avec son elfe de maison vers la Russie. Pour mieux comprendre revenons deux ans en arrière.

A l'époque, Kaya était âgée de seulement 17 ans et avait confondu une parfaite inconnue avec sa mère. Les mêmes yeux et les mêmes traits de visage. Cette jeune femme qui se nommait Nathalie, n'était en fait pas du tout sa mère biologique. Pourtant elle avait toute son importance dans l'histoire de Kaya. Nathalie l'avait aidée à retrouvée la trace de Marynline à l'hôpital des sorciers ou elle avait accouchée.

Son passé lui avait alors été déposée dans sa main en forme de feuilles, de formulaires et de signatures et de noms inconnus. Kaya avait pris son courage à deux mains et avaient finalement ouvert son dossier. Elle y avait découvert beaucoup de choses d'un seul coup, et ce fut un énorme choc pour la jeune femme. Marynline Adams était tombée enceinte à l'âge de 16 ans, issue d'une famille de sorcier pur-sang, elle avait été rejetée et mis à la porte.

Un jeune homme nommé Stan Smith avait alors demandée la garde de la jeune fille, mais d'après ce qui était écrit "le comportement de cet homme n'étant pas un comportement pour être parent", elle avait du être placée en famille d'accueil. De plus son frère jumeau Gerik, n'était finalement pas son frère jumeau. Personne ne parlait de lui dans le dossier, et Kaya s'était promis d’appeler son père pour avoir des explications.

Après ces révélations, la jeune femme était rentrée chez elle bouleversée, mais décidée à retrouver son père. La piste était évidement ce "Stan" qui devait être soit son père, un oncle ou bien un ami de sa mère. Pour retrouver des informations sur lui et ne sachant pas par ou commencer, elle avait d'abord chercher à savoir qu'il était sorcier. Puis, la blondinette avait trouver la réponse à Poudlard, et su finalement qu'il était.

Pendant deux années, elle chercha sans relâche, laissant de coté sa vie privée et professionnelle. Pendant deux ans, elle n'eut aucune nouvelle de sa famille adoptive, et tant mieux car elle n'était pas prête à les revoir après un aussi gros mensonge. Un jour, elle se rendit au Ministère, qui finalement était l'endroit où elle avait le plus de chance de connaitre l'identité de cet homme. Étrangement, on lui autorisa l'accès aux dossiers sur tout les "Stan Smith" de l’Angleterre, alors qu'à l'hôpital on lui avait interdit l'accès au dossier médical des Adams. Elle passa plusieurs heures à chercher une petite trace de cette homme... Et puis ces efforts furent récompensés.

Elle apprit qu'il avait été recherché et qu'on avait perdu sa trace en Russie, dans une maison depuis abandonnée. Personne n'avait réussit à savoir ce qu'était devenu ce Stan. L'avantage était que Kaya connaissait la plupart des langues dumonde, pour avoir suivit des cours en parallèle avec ses cours de Poudlard, dont le Russe ce qui lui faciliteraitla tâche lorsqu'elle serait la-bas.

Aujourd'hui était donc le grand jour. La jeune femme n'avait pas prit énormément d'affaires de voyage, elle l'ait avait toutes mis dans sa petite sacoche avec un sortilège d'extension et d'élargissement. Hermès l'avait transplanée car Kaya était trop stressée pour le faire elle-même.

Ils étaient arrivés dans un paysage complétement désert. Il n'y avait que quelques maisons, une forêt, mais tout semblait abandonné. Kaya ne savait pas par ou commencée. Elle se rendit comme dans une maison qui était a peu près en bonne état, et qui était une cabane. Kaya sentait le froid et le vent qui se montaient contre elle, mais elle se réchauffa grâce à la pensée de retrouver quelque chose d'intéressant dans la maison. Elle poussa doucement la porte qui ne tenait plus vraiment debout et entra. Il faisait toujours meilleur dans la maison que dehors c'était une certitude, mais l'air de la cabane était humide. Les fenêtres étaient fermées et il n'y avait aucune lumière. La jeune femme sortit donc sa baguette et lança un «Lumos» qui éclaira son visage et les alentours. Tout était en ordre et rien ne sortait de l'ordinaire.

Kaya s'approcha d'une petite commode, et sa curiosité l'obligea à l'ouvrir. Il y avait des papiers écrits en Russe et une photo d'une famille. Un bébé, un homme grand et baraqué et une femme assez petite aux cheveux noirs.
Kaya regarda longuement la photo. L'homme devait être Stan Smith, mais qui était la femme et l'enfant ? Kaya ne comprenait pas de plus la photo était en noir et blanc ce qui voulait dire qu'elle datait déjà de quelques temps. Puis Kaya s'essaya à lire les documents en Russe. Mais elle n'en eu pas le temps. On toqua à la porte. Kaya se releva d'un bond, rangeant tous les papiers et la photo dans sa poche et alla se plaquer contre le mur entre le salon et une autre pièce.


Y a quelqu'un ?

Kaya ne répondit pas. Elle respirait le plus calmement possible mais elle n'y arrivait pas. La blondinette entendit des pas ce rapprocher d'elle, puis revenir vers le fauteuil. La jeune femme soupira d'un coup et essaya d'écouter, si la personne qui venait d'entrer était parti ou non. Puis au bout d'une dizaine de minutes, le silence étant toujours complet, Kaya sortit de sa cachette et retourna dans le salon. Elle allait pour s'asseoir dans le fauteuil, mais elle remarqua qu'il était déjà pris.

Une femme, un peu plus âgée qu'elle, dormait ou somnolait sur le canapé. Kay là dévisagea quelques secondes et remarquait qu'elle avait les mêmes traits de visages que la femme sur la photo, seul la couleur des cheveux étaient différente. La sorcière ne savait plus quoi penser. Qui était-elle ? Et surtout que faisait-elle en Russie ? Est ce que elle aussi cherchait quelqu'un ? Kaya se crispa d'un coup lorsque la jeune femme commença à bouger

Pris de surprise et pour éviter de se faire voir, elle repartit vers sa cachette, mais en route elle fit tomber un vase qui ce cassa sur le bois. Une magnifique injure sortit de la bouche de la blondinette, mais elle réussit finalement à ce cacher derrière le mur une nouvelle fois. Malheureusement, la chance ne tourna pas en faveur de Kaya cette fois. La jeune femme se leva et avait du entendre le bruit du vase. Le cœur de Kaya tapait de plus en plus fort contre sa poitrine et elle remarqua que la jeune inconnue partit ce cacher derrière un pilonne de la maison. La jeune femme calma sa respiration et se rapprocha de l'inconnue. Puis elle arriva devant elle, baguette pointée avec pour seule lumière le faible Lumos de Kaya


Кто вы?

Kaya connaissait la langue Russe par chance, à peu près par cœur. Elle pourrait donc parler avec cette inconnue plus facilement.

А что вы здесь делаете?

La jeune femme venait de lui demandé qui elle était et que faisait-elle ici. Kaya avait toujours sa baguette pointée contre l'inconnue qui ne lui inspirait aucune confiance et la photo de la famille dans sa main gauche toute chiffonnée.
Kaya attendait toujours une réponse de la part de la jeune femme qui ne semblait pas prête à répondre. La Blondinette n'était pas du genre violente mais ses nerfs étaient en ce moment mis à rude épreuve. Sa patience avait maintenant des liimites.


Отвечай!
Revenir en haut Aller en bas
Calypso Otaway
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage



Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Calypso Otaway, Dim 25 Sep 2011 - 14:37


Si au départ la jeune femme n'avait entendu que des bruits de pas discrets, cette fois-ci elle en était certaine ! Il y avait quelqu'un avec elle dans cette maison. Quelque chose venait sans aucun doute de se briser. L'avait-on aperçu ? Et prise de panique cette personne aurait fuit au loin pour chercher dans secours ? Dans ce cas il fallait qu'elle parte de là avant de se faire arrêter pour effraction. Elle n'avait pas encore eut le temps de fouiller de fond en comble la maison, et partir lui serait très douloureux. Après tout elle avait fait beaucoup de chemin pour arriver là. Mais elle n'avait vraiment pas le choix. Néanmoins, alors qu'elle attendait que la personne soit partie pour s'enfuir, elle tomba des nues.

Céleste la coeur battant entendit une voix de femme s'élever non loin d'elle dans le salon. Cette personne avait du casser le vase et pourtant elle ne s'était pas démonté. Elle était restée, faisant face au danger. Ce n'était pas un homme, il ne pouvait donc pas s'agir de Stanislas. Ce qui rendit l'Auror un peu triste. Mais peut-être pourrait-elle l'informer de quelque chose ... encore fallait-il qu'elle puisse sortir de sa cachette sans se faire attaquer. Elle attendit quelques secondes, afin de voir ce qui se passait, puis la voix s'éleva de nouveaux s'impatientant semblait-il.

Elle ne comprenait pas ce qu'on lui disait et finit par comprendre qu'on lui parlait en russe. Non mais dans quel pétrin s'était-elle encore fourrée ? Heureusement qu'elle avait sa baguette sur elle et qu'elle était une combattante chevronnée. Sinon elle aurait eu bien plus peur que cela. Non, la raison pour laquelle son coeur battait à présent n'était pas pour la peur de se retrouver face à une personne menaçante non, mais plutôt la peur de se retrouver face à face avec un morceau de sa vie, un bout de son passé, une partie de son histoire. Qu'est ce qu'elle allait bien pouvoir découvrir ? Cette maison était-elle encore la maison de Stanislas ? Avait il refait sa vie ici en Russie ? Céleste avait elle une autre famille dont elle ne connaissait pas l'existence ?

Elle souffrait depuis tellement d'années de se sentir seule, de ne plus avoir personne à qui se raccrocher. Certes sa mère n'avait pas été un modèle maternel parfait, elle n'était pas la femme la plus tendre et douce au monde. Elle était loin d'être l'amour incarné ... mais elle restait sa mère ! Et elle l'aimait. Alors avoir été coupée d'elle comme ça du jour au lendemain avait été très rude. Elle n'avait déjà pas grand monde dans sa vie, alors perdre Enchantra et Daisy à la fois, avait été un coup dur. Elle repensa à Mélina qui avait été là pour elle au bon moment. Qu'est ce qu'elle serait devenue sans l'ancienne Chef des Aurors ? Elle n'avait pas la réponse, mais en tout cas elle ne serait certainement pas là où elle était aujourd'hui.

Céleste abaissa sa baguette, et jeta un oeil pour voir à qui elle avait à faire. Et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle vit une femme blonde pointer sur elle une baguette. Une sorcière ! Cette femme était une sorcière ... Elle cligna des yeux quelques secondes, dévisageant de haut en bas la demoiselle qui se trouvait devant elle. Elle paraissait jeune, oui plus jeune que Céleste. Et elle ne semblait pas elle non plus à l'aise. Vivait-elle ici ? Était-ce sa maison ? Tant de questions se bousculaient dans sa tête ...

La rousse ne voulait pas dévoiler son statut de sorcière, mais elle ne pouvait pas ranger sa baguette quand il y avait une potentielle menace au devant d'elle. Que cette sorcière soit puissante ou non, là n'était pas la question. Une personne armée, on devait toujours s'en méfier. Céleste sortit tout de même de sa cachette, un grand sourire aux lèvres, se voulant rassurante, montrant à la jeune femme qu'elle ne lui voulait pas de mal. Mais la prudence avant tout ! Elle ne rangea donc pas sa baguette, qu'elle garda néanmoins pointée sur le sol pour ne pas effrayer la ... propriétaire des lieux ?
Elle ne savait pas ce que donnerait un éventuel dialogue, mais elle devait tout de même essayer.

“Je suis navrée, mais je ne parle pas du tout le russe. Comprenez vous ce que je vous dis ? Je ne suis pas là pour chercher les ennuis, alors s'il vous plait abaissez votre baguette, et je ferai de même.”

Pour tenter de se faire comprendre, l'Auror faisait des gestes avec ses mains. Ce ne devait pas être très clair, mais au moins si elle regardait les gestes elle pouvait comprendre que Céleste ne lui voulait aucun mal. Devait elle faire apparaitre un drapeau blanc et l'agiter ?
La situation n'était pas commode. Ni l'une, ni l'autre ne pouvait avoir confiance. Pourtant Céleste était certainement dans la maison de cette jeune femme, mais qui était-elle ? Quoi qu'il en soit, elle était certaine d'être au bon endroit à présent. Tomber nez à nez avec une sorcière dans cette immensité russe ne devait pas être commun. Alors oui elle devait être chez Stanislas. Et elle était sa ... compagne ? Sa fille ? Sa femme de ménage ?

Céleste dont le coeur s'accéléra encore un peu plus se sentait comme prisonnière de bras invisibles. Elle n'arrivait pas à bouger, se sentait oppressée, alors qu'elle pouvait avoir devant elle une personne qui lui donnerait des indications sur son père. Si c'était bien son père ... Car après tout rien n'était moins sûr. Pourquoi sa mère avait constitué un dossier sur un homme qu'elle aimait ? Pouvait on par obligation professionnel trahir un amour, une histoire, une vie ? La rousse secoua la tête, ne préférant pas penser à cela.
Elle décida d'enchaîner. Même si la femme ne la comprenait pas, le nom de l'homme qu'elle cherchait lui évoquerait peut-être quelque chose ?

“Je cherche Stanislas Mickhaëlovitch. Vit-il encore ici ?”


Elle fit un geste pour désigner la maison. Elle avait articulé le nom de Stanislas afin de ne pas faire d'erreur dans sa prononciation. Elle avait décidément du mal avec le russe. C'était comme si sa langue s'emmêlait quand elle parlait. Elle avait bien tenté d'apprendre quelques mots, mais la plupart n'était pas resté, ou alors leur prononciation était si hasardeuse qu'elle ne préférait pas s'y risquer. Dire bonjour et se retrouver avec une brigade anti-criminalité sur le dos c'était pas le mieux !

A présent, il ne restait plus qu'à attendre. Une simple parole, un simple mot pouvait-il faire basculer une vie entière ? Pour une femme curieuse comme Céleste, il n'y avait pas pire que de n'avoir aucune information sur son passé. De n'avoir aucune information aussi sur son présent. Après tout elle ignorait totalement où pouvait se trouver sa mère. Et lui écrire une lettre ne lui avait pas traversé l'esprit le moins du monde. Elle eut une pensée pour toutes ces personnes en Angleterre et son regard se voila.

* Pitié faite que je n'ai pas fait ce voyage pour rien ... *
Revenir en haut Aller en bas
Kaya Adams
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage






Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Kaya Adams, Dim 2 Oct 2011 - 12:04



Le coeur de Kaya battait presque trop vite pour elle. La jeune femme se rendait finalement compte que ce voyage n'était pas sans danger. Elle cherchait seulement Stan, personne d'autre !
Lorsque l'inconnue commença à lui parler, évidemment Kaya compris tout ce qu'elle lui dit étant elle-même anglaise, mais la jeune femme ne baissa pas sa baguette pour autant. Elle commença à lui faire des signes que la sorcière prit comme un sort. Elle pointa encore une fois sa baguette envers l'inconnue pour qu'elle comprenne qu'il ne fallait pas qu'elle fasse de gestes brusques.
Après cela, un long silence s'installa et Kaya décida de prendre la parole, pour essayer de mieux comprendre la situation, mais l'inconnue reprit la parole, toujours avec des gestes. Cette fois si, elle lui parla de la maison et d'un certain Stanislas. Stan.. Stanislas, ces deux prénoms se ressemblaient étrangement. Peut-être que ce n'était ce pas le fruit du hasard, si les deux jeunes femmes se trouvaient au même endroit, au même moment. Kaya ne pouvait pas croire à un signe du destin et décida d'en avoir le coeur net.
Pour la première fois, elle prit la parole et même si partout dans son corps, des frissons froids et chauds la parcouraient à cause de cette pression entre l'inconnue, Stan, le passé et la vérité.
Je cherche Stan Smith. Est-ce qu'on parle de la même personne ?
Kaya baissait un peu sa baguette sans vraiment pouvoir la remettre dans sa poche et dire bonjour à l'inconnue. Mais elle n'avait pas répondu à la question. La sorcière reprit donc la parole et répondit :

Je ne sais pas où il est... J'ai... Disons des affaires familiales à régler avec lui.

Malheureusement Kaya n'avait pas d'information a par cette vieille maison et la photo de cette famille heureuse. La photo pourrait aider la jeune femme en face ?


Si vous le connaissez, peut-être que cette photo vous dira quelque chose. Dit-elle en la lui tendant.

Puis comme si, il ne s'était rien passée, Kaya repartis vers la cuisine pour chercher d'autres informations sur Stan. Il ne lui restait peut-être plus la photo, mais de toute façon elle ne l'intéressait pas. Cette famille dessus ne lui disait rien et la jeune femme se demanda si elle avait été adoptée par l'homme, est-ce que cela serait devenu sa nouvelle famille ? L'Irlandaise, toujours dans ses pensées arriva à la cuisine. Celle-ci était aussi plongée dans le noir et les meubles étaient pleins de poussières. Elle en essuya une partie, puis s'assit sur l'un d'eux. La jeune femme avait vraiment envie de retrouver Stan, mais l'inconnue qui le cherchait elle avait mit une difficulté de plus dans son esprit. Qui était cette personne pour lui ? Avait-elle des liens familiaux avec lui ou était-ce seulement une rencontre ? Malgré que ses questions bousculaient Kaya, elle n'osait pas retournée vers l'autre jeune femme et lui demander des réponses car après tout, elles étaient toutes les deux des étrangères, même si Kaya venait aussi de l'Angleterre, cherchait elle aussi Stan ou Stanislas.

Mais peut-être cette jeune femme avait des réponses à ses questions, elle ratait peut-être sa chance de retrouver Stan ! Kaya ne voulait pas et ne le pouvait, la sorcière avait besoin de cette partie de son passé et il fallait qu'elle sache quel rôle il avait joué.
Kaya se retourna donc dans le salon en espérant que la jeune femme y soit toujours. Elle fut d'abord surprise de la trouver encore là, puis heureuse de la revoir car c'était peut-être sa dernière chance de retrouver Stan.
Kaya reprit cependant ses mauvaises habitudes et sortie sa baguette, mais cette fois, elle la baissa.
Doucement, elle s'approcha de l'inconnue et pour éviter de lui faire peur, attendit que celle-ci la voit aussi. Toutes les deux se regardèrent un moment, puis Kaya rompit le silence.

- Est-ce que vous savez qui sont les personnes sur la photo ?

C'était tout ce qui lui importait. Ce qui était sûr, cela n'était pas sa mère et d'après la couleur de cheveux de la petite, il était impossible que ça soit Kaya. Peut-être savait-elle qui c'était et elle allait le dire à Kaya. La jeune femme l'espérait en tout cas.
Revenir en haut Aller en bas
Calypso Otaway
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage



Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Calypso Otaway, Dim 9 Oct 2011 - 13:39


La jeune femme blonde se tenait toujours au devant de l'Auror, mi-menaçante, mi-hésitante. Mais il lui suffit de ces quelques secondes d'hésitation pour que Céleste en conclut qu'elle n'était pas une ennemie. Non sinon un premier sort aurait déjà fusé. Elle n'aurait certainement pas besoin d'utiliser la magie aujourd'hui. Tant mieux, ce n'était pas pour ça qu'elle était venue en Russie, elle avait bien assez à faire comme ça en Angleterre s'il fallait que les choses se répètent dans tout les pays ! Céleste soupira en rangeant sa baguette. Voilà au moins il n'y avait plus d’ambiguïté, elle n'était pas là pour chercher la bagarre.

Elle sourit gentiment à son interlocutrice, mais son sourire s'évanouit très vite lorsqu'elle prit la parole. Elle venait de parler en anglais ? Cette femme venait de lui parler dans la même langue qu'elle ? Cette fois-ci le doute ne pouvait plus être permis, il ne s'agissait pas d'une coïncidence. Elles étaient là, pour la même chose ou presque. La blonde fit mention d'un certain “Stan Smith”. Céleste fit marcher sa mémoire visuelle afin de repasser dans sa tête le dossier qu'elle avait passé au crible fin, qu'elle avait lu et relu et dont elle avait mémorisé les moindres informations. Stanislas avait en effet plusieurs identités, des doubles, des triples identités voir plus. Elle resta muette quelques secondes devant l'interrogation de cette fille puis un triste sourire apparut sur ses lèvres avant de répondre.

“J'ai bien peur que Stan et Stanislas soient en effet la même personne très chère. Et je me demande même si nous ne sommes pas là pour la même chose...”

Oui ce serait complètement fou mais pourtant ... Cela faisait près de 20 ans qu'il était parti, il avait du refaire sa vie ou répéter le même exploit dans d'autres familles, dans d'autres pays. Et ce que la jeune femme lui avoua ne fit que confirmer ses doutes. Des affaires familiales à régler avec lui ? Céleste ne put s'en empêcher, c'était strictement nerveux mais elle se mit à éclater de rire. Une larme lui monta même aux yeux qu'elle essuya précipitamment. Qui était cette fille en face d'elle ? Quel lien pouvait elle bien avoir avec Stan ? Pour avoir des réponses à ses questions il y a parfois une façon très simple, les poser.

“Quels liens as-tu avec Stan ?”

Alors qu'elle attendait une réponse elle lui tendit plutôt une photo. Le coeur de Céleste fit un bond alors qu'elle reconnaissait les trois personnes qui y étaient représentées. Un petit sourire naquit sur ses lèvres. Elle détourna le canapé et vint s'y installer confortablement. Croisant les jambes elle garda les yeux fixés sur la petite photo qui ressemblait beaucoup à celle qui était cachée dans sa boîte à secret de petite fille.

“Où as-tu trouvé ça ?” demanda t-elle plus brusquement qu'elle ne l'aurait voulu à la blonde.

Elle replongea dans sa contemplation de la photo et ne remarqua la disparition de la jeune femme que peu de temps après. Des bruits venaient semblait-il de la cuisine. Céleste haussa la voix pour qu'on l'entende.

“ça fait longtemps que tu es ici ? Est ce que tu aurais trouvé autre chose que je puisse analyser ? J'aimerai que tu ne me caches rien s'il te plait ... c'est quoi ton prénom déjà ?”

Elle lui sourit et rajouta mi-amusée, mi-sérieuse.

“Je suis Auror et tout les objets de cette maison sont réquisitionnés pour enquête. Attention à toi si tu me caches des informations, je te mets de suite derrière les barreaux.”

Elle laissa échapper un petit rire et lui fit un clin d’œil. Très vite Kaya fut de retour et elle semblait observer Céleste mal à l'aise. Quand celle-ci daigna lever la tête, elles s'observèrent un moment puis la blonde lui demanda si elle savait qui était ces personnes sur la photo.

“C'est ma famille sur cette photo. Et la petite crevette là, ben c'est moi tu vois.” elle lui montra sur la photo. “Et cet homme est Stanislas. Ou Stan, ou je ne sais pas comment il s'appelle...”

A présent s'était à elle de se présenter et de lui révéler certaines choses. Après tout elles étaient loin d'être des ennemis en ces lieux.

“Je m'appelle Céleste. Et Stanislas est semblerait-il mon père...”

La Chef des Aurors rangea précautionneusement la photo dans une de ses poches, se relevant avec lassitude. Elle n'avait pas encore fouillé toute la maison, et n'avait visiblement pas fouillé avec assez de minutie. Il devait y avoir des informations, elle en était certaine. Et puis il fallait bien qu'elle récupère des objets pour les analyser. Et elle ne pouvait pas le faire ici. Céleste posa un moment ses yeux sur Kaya avant de lui sourire et d'annoncer.

“Je monte voir à l'étage. A tout de suite.”

L'étage vu d'en bas semblait être une sorte de grenier ou on ne pouvait ranger qu'une simple mâle est quelques affaires encombrantes. Mais lorsqu'elle poussa la porte, la jeune femme se rendit compte qu'il s'agissait d'une chambre assez spacieuse. Agrandie à n'en pas douter, par la magie. Un sorcier vivait donc bien dans cette maison. Céleste avança doucement sur le parquet qui craquait menaçant de rendre l'âme à tout moment. Elle fouilla dans les tiroirs, les livres, l'armoire. Mais rien n'interpella son attention. Elle s'attaqua alors au lit et y découvrit posé sous les draps quelque chose chose qui ressemblait à ...

“Une baguette !” s'exclama t-elle.

Mais alors qu'elle était heureuse de sa trouvaille, elle entendit un bruit venant de la fenêtre. Elle rangea à la hâte l'objet dans sa poche afin de ne pas le perdre et se précipita. Elle était certaine qu'on l'observait. Il y avait quelqu'un à la fenêtre, elle en était persuadée. Mais son imagination paraissait lui jouer des tours car il n'y avait pourtant rien au dehors. La jeune femme se pencha alors sous le lit et en tira une vielle boite. Intriguée elle ouvrit la petite cantine en fer et en sortie un vieux livre abîmé, des lettres et une petite mèche de cheveux. D'une main tremblante, elle ouvrit le livre qui contenait des photos. Elle put y reconnaitre entre autre sa mère, des photos d'elle bébé avec Stanislas et d'autres photos dont elle n'avait pas du tout idée de qui il pouvait bien s'agir.

“Kaya vient voir ce que j'ai trouvé !”cria t-elle à la jeune femme.

Céleste récupéra les photos qui pouvaient l'intéresser dans l'album. Elle les laissa toute à l'exception de deux. Stanislas avec un énorme bébé aux cheveux roses bonbons dans les bras, qui riait aux éclats et une photo de Stanislas, mais qui semblait plus récente. Il avait beaucoup changé et prit un coup de vieux. Il semblait plus fatigué mais il était toujours aussi beau.
Dans la boite il y avait aussi des timbres, une boite de bonbons, un dessin d'enfant ...
D'une main tremblante elle entreprit de décacheter une des lettres. Mais avant de l'ouvrir, quelque chose la frappa en plein dans l'estomac. Ces lettres avaient sur l'enveloppe la mention “retour à l'envoyeur”. C'était donc des lettres que Stanislas avait écrites, mais qui lui avait été retournées. Pourtant l'adresse était bien la bonne. Comment elle le savait ? Tout simplement parce qu'il s'agissait de sa propre adresse.

Avant que Kaya n'arrive, elle fourra les lettres dans ses poches précipitamment. C'était privé, c'était à sa mère. C'était donc à elle. Pour le reste elle pouvait bien fouiller. La rousse le coeur battant se laissa aller contre le sommier du lit. Elles étaient donc bien chez lui et il n'y avait pas de doutes. Il était son père. Les photos le prouvaient. Elle était bouleversée. Vivait-il toujours ici ? Etait-il autre part ? Est ce qu'elle aurait la chance de le voir ? Que lui dirait-elle ? Papa, c'est moi Céleste ? Peut-être l'avait il déjà oublié..

Mais elle n'aurait pas l'occasion d'avoir ces informations, car la jeune femme entendit une explosion venant d'en bas. Sortant sa baguette et se relevant d'un bond elle alla vérifier ce qu'il se passait. Une dizaine d'hommes habillés tous de la même façon venaient d'entrer dans la petite maison, cherchant visiblement ce qui ressemblait à deux intrus. Et les deux intrus n'étaient autre que les deux demoiselles. ça sentait le roussi ! Ils étaient trop nombreux, elles n'allaient pas pouvoir faire face. Elle entra de nouveau dans la chambre et scella la porte de manière à ce qu'on ne puisse pas l'ouvrir pendant un moment. Elle saisit Kaya par le bras l'obligeant à la suivre.

“Allez vient faut qu'on sorte d'ici !”

Puis elle fit exploser la fenêtre et entreprit de monter sur le toit aussi rapidement que possible. Elle espérait que le sortilège anti transplanage qu'elle avait décelé ne marchait pas ici. Des hommes au dehors les avaient vu et des sorts fusèrent de partout. Elle somma la blonde de se dépêcher. Une fois là-haut, elle ferma les yeux la peur au ventre. * Faite que sa marche *. Saisissant Kaya par le poignet elles disparurent dans un * ploc * sonore. Les deux jeunes femmes réapparurent un peu plus loin dans une clairière qu'elle avait aperçut quelques secondes plus tôt. Elle s'écroula dans l'herbe.

“Bon sang mais c'était quoi ça ...”


Dernière édition par Céleste Otaway le Dim 9 Oct 2011 - 15:00, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Kaya Adams
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage






Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Kaya Adams, Dim 9 Oct 2011 - 14:56


[HRPG: Fallait trop que je te réponde aujourd'hui ton RP est trop bien *0*]

Kaya n'avait en fait toujours pas répondu à la question de Céleste sur ses liens avec Stan. A vrai dire elle même ne savait pas vraiment se qu'elle faisait là. La blondinette s'assit près de la jeune femme, et tout en rangeant sa baguette répondit à sa question :

Je ne sais pas vraiment dit elle en souriant timidement. J'ai été adopté, mais j'ai découvert qu'il avait demandé ma garde ce qui lui a été refusé. J'espérais qu'il pourrait m'aider à retrouver mon véritable père.

Enfin, la jeune femme soupira ne sachant pas quoi ajouter d'autre. Bien que sa curiosité la démangeait sur pourquoi, l'autre sorcière était là, elle se tut car peut-être était-ce trop personnel pour en parler. Pendant que la jeune femme avait expliquée son histoire, elle remarqua que la photo qu'elle avait donné à la sorcière l'avait laissé sans voix. Elle lui demanda ou elle l'avait trouvée sur un ton très brusque que Kaya en sursauta presque. La sorcière lui montra le bureau dans le coin gauche de la maison. Mais il n'y avait rien d'autre à part des papiers en russe que Kaya ne pensionna pas puisque son alliée était incapable de comprendre un seul mot de cette langue.
La jeune femme étant repartit dans la cuisine, elle entendit l'autre jeune femme hausser la voix pour qu'elle l'entende.


“ça fait longtemps que tu es ici ? Est ce que tu aurais trouvé autre chose que je puisse analyser ? J'aimerai que tu ne me caches rien s'il te plaît ... c'est quoi ton prénom déjà ? Je suis Aurore et tout les objets de cette maison sont réquisitionnés pour enquête. Attention à toi si tu me caches des informations, je te mets de suite derrière les barreaux.”

Bien qu'elle entendit un rire, un frisson passa alors dans le corps de Kaya. La jeune femme dans le salon était une Auror ?! Elle se mordit la lèvre pensant aux papiers dans sa poche. Devait-elle lui en parler ? Après tout cela ne la concernait peut-être pas. Pour éviter, que la rousse s'inquiète que la sorcière ne lui réponde pas, elle toussotant et reprit la parole en essayant de parler du mieux qu'elle pouvait.


Je venais d'arriver lorsque tu es entrée. J'ai penser que tu me suivais c'est pour cela que j'étais tant sur la défensive. Et non, à par la photo je n'ai absolument rien trouvée. Mais je n'ai pas visitée l'étage. Et moi c'est Kaya. Adams.

Puis elle retourna dans le salon ou elle retrouva la jeune femme au même endroit ou elle avait laissée toujours avec la photo dans ses mains. Elle lui expliqua que le bébé sur la photo c'était elle, et qu'à coté de Stan il s'agissait de sa mère. Kaya regarda un temps la photo, pensant à la belle et heureuse famille dessus. Puis elle se présenta. Son prénom était Céleste et Kay trouvait ça très jolie. Évidemment cela devenait de plus en clair que Céleste était la fille de Stan. Cette dernière se leva et partit vers l'étage.
Pendant ce temps, Kaya resta là, en pensant à la famille de Céleste. Finalement, elle ne connaît pas Stan, ne savait rien de lui, mais cela ne pouvait pas être un hasard si il y avait son nom dans le dossier de l'hôpital ! Tout était flou dans la tête de la jeune fille. Et puis, devait-elle continuée à chercher Stan ?

La jeune femme sursauta lorsque Céleste l'appela pour venir voir sa découverte. Fatiguée de sa journée, Kaya se leva du canapé et se frotta les yeux. Elle marchait d'un pas lent, presque lourd et commença à prendre les marches de l'escalier, lorsque la porte d'entrée explosa en mille morceau. Kaya essaya bien de se protéger, mais elle fut propulser contre le mur du fond et se tapa contre lui. Mais la jeune femme devait prévenir Céleste malgré la douleur et se releva tant bien que mal. Elle sortit sa baguette bien que une dizaine d'homme se tenait devant elle et qu'il lui saurait impossible de les battre. Elle sentit alors une force lui tenir le poignet et reconnue Céleste qui l'emmena à l'étage et ferma la porte derrière elle. Kaya avait de plus en pus mal au dos et à son épaule gauche, mais elle devait tenir bon tant que les deux jeunes femmes n'étaient pas en sécurité.
Céleste fit alors exploser la fenêtre permettant aux sorcières de fuir, et afin d'aider Kaya, la jeune femme la souleva un peu pour qu'elles soient toutes les deux sur le toit. Céleste les fis transplaner, et Kaya espérait qu'elle y arriverait. La jeune femme ferma les yeux et les ouvrit quelques minutes plus tard, dehors pas loin de la maison de Stan.
Elle prit une longue bouffée d'air frais, et sentit l'herbe sous elle ce qui avait permit d'amortir sa chute. Céleste semblait aussi surprise qu'elle de l'attaque surprise de ces hommes tous habillés de noirs qui étaient sûrement venus pour elles. Céleste fut la première à prendre la parole, mais Kaya sentait dans sa voix que cela l'avait aussi choquée que la blondinette.


“Bon sang mais c'était quoi ça ...”


Le comité d'accueil Russe. Je ne pensait pas qu'ils allaient savoir si vite que nous serions là.

Kaya avait lu ça dans un bouquin, la Russie n'aimait pas vraiment les intrus sorciers dans le pays pensant qu'ils mettaient trop de bordels. Mais de là à envoyer autant de gros balèzes à la poursuite des jeunes femmes, Kaya n'y croyait pas. Bien que la douleur dans son dos ne disparaissait pas, elle se mit à genoux dans l'herbe et regarda Céleste. Elle ne semblait pas blessée se qui soulagea la blondinette.


Qu'est ce que tu as trouvée à l'étage au fait ?

Kaya se demandait bien sil'objet que Céleste avait trouvée pouvait être la cause de tout ce remue-ménage. Les questions se bousculaient dans sa tête. Qui était ses hommes ? Ils venaient de la part de qui? Et étaient-ils vraiment à la poursuite des deux jeunes femmes ?


Dernière édition par Kaya Adams le Lun 10 Oct 2011 - 17:35, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Calypso Otaway
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage



Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Calypso Otaway, Lun 10 Oct 2011 - 10:46


[hrp : n'oublie pas d'éditer ton post pour la baguette s'il te plait ^^ je te la montrerai un peu plus tard Smile Bisous <3]

Céleste s'allongea dans l'herbe, reprenant son souffle, ses esprits et essayant de calmer les battements de son coeur. Elle regarda sa cuisse qui arborait une légère entaille rougeâtre. Elle grimaça, mais ce n'était rien de grave. Un diffindo perdu probablement. Elle posa les yeux sur Kaya qui elle semblait un peu plus mal en point que la rousse. Elle avait été soufflée par l'explosion un peu plus tôt, et c'était normal. Céleste posa sur les genoux de la blonde ce qu'elle avait trouvé dans la petite boite, à savoir un album photo. Reconnaissait-elle quelqu'un la dedans ? Mais si elle avait été adoptée, elle ne connaissait certainement pas sa vraie famille. Et Stanislas ou Stan peu importait son vrai nom était sa dernière chance de faire la lumière sur son passée.

“Tu sais Kaya, je ne pense pas que ces hommes faisaient parti de la police magique russe... leur uniforme, leur façon d'agir... non ils n'étaient pas là pour nous mettre en état d'arrestation.”

Elle se mordit la lèvre intriguée. Oui des policiers les auraient sommé de s'arrêter, de ne plus bouger. Eux avaient attaqué avec rage, afin de capturer leur victime. Et la personne qui vivait dans cette maison les avait appelé. Avait-elle quelque chose à cacher ? Probablement ! Sinon cette personne n'aurait pas employé les grands moyens pour se débarrasser de deux petites fouines insignifiantes comme elles. Après tout, elles étaient jeunes toutes les deux et personne ne pouvait savoir et encore moins se douter que Céleste était la Chef des Aurors. Mais quelque chose lui revint à l'esprit. Elle avait mentionné à Kaya qu'elle était Auror ... ce fut peut-être là son erreur.

“Quand j'étais à l'étage dans la chambre, je crois qu'il y avait quelqu'un qui m'observait. J'ai cru que c'était le fruit de mon imagination au début, mais à présent ... je ne doute plus d'avoir vu quelqu'un à la fenêtre. J'aurai du être plus prudente”

Oui, si elle n'avait pas prononcé le mot Auror, peut-être auraient-elle pu continuer leur investigation sans aucun soucis. C'était alors que la personne qui les observait avant quelque chose à craindre de cette organisation. * Stanislas ... Dire que j'aurai pu blesser Kaya ... *
La Chef des Aurors sourit à la blonde, s'apprêtant à lui demander si tout allait bien quand quelque chose attira son attention. Des poches de Kaya, dépassait quelque chose. Son sang ne fit qu'un tour et sans même prendre le temps de réfléchir ou de demander, elle plongea sur la jeune femme, lui arrachant les documents dont avait visiblement cachée l'existence à Céleste. Cette dernière se leva d'un bond, faisant picoter fortement sa blessure à la jambe, puis sortie sa baguette et la pointa sur la blonde, l'intimant de ne pas faire de gestes brusques. La jeune femme étudia les documents avant de poser des yeux sévères sur sa nouvelle compagne.

“Non mais tu comptais me le dire quand que tu avais trouvé d'autres documents ? Je pensais t'avoir dit de tout me montrer ! Je ne plaisantais pas Kaya...”

Mais voyant le visage décomposé de la jeune femme qui lui faisait face, Céleste se calma, se rassit et ouvrit le premier papier qui ... était écrit en russe. Déçue, elle tendit les deux documents à Kaya, résignée, avec une moue sur le visage.

[color=violet]“C'est du russe. Jy comprends rien à tout ça moi. Tu penses que tu pourrais le traduire ? C'est peut-être important pour la suite de notre enquête...”

“S'il te plait.” rajouta t-elle.

Après un moment de silence, elle rajouta levant les yeux au ciel.

“Et je suis désolée de m'être emballée... je ne voulais pas t'effrayer.”

Elle pouvait comprendre que Kaya cherche aussi à garder ses petits secrets, mais si ces documents les concernaient toutes les deux, elle devait en prendre connaissance. Et seule Kaya pouvait le déchiffrer dans l'immédiat. Si elle refusait, elle récupérerait les documents et les amènerait à un ami russe qu'elle connaissait. Céleste ne jouait pas franc jeu, car elle avait caché les lettres dans son manteau. Mais c'était différent. C'était particulier puisqu'elle savait à qui elles étaient adressées. Quand à la baguette qui se trouvait encore dans l'une de ses poches, elle l'avait même oublié. Elle ne se souvenait plus l'avoir cachée là quand elle avait cru entendre du bruit. Elle finirait bien par s'en souvenir un peu plus tard.

Elle laissa à Kaya le temps de déchiffrer les documents. En attendant, elle entreprit de nettoyer un peu sa coupure histoire qu'elle ne s'infecte pas. Quand Kaya reprit la parole, Céleste l'écouta avec attention. Elle commença à lire l'intitulé du document, puis à lui donner une liste de noms. La rousse fronça les sourcils, écoutant ce que la blonde lisait avec hésitation et semblait-il avec émotion. Quand elle eut terminé, le coeur de Céleste battait à tout rompre. Qu'est ce que tout cela signifiait ... le premier document était bien signé de la main même se Stanislas Michaelovitch. Elle leva des yeux étonnée vers Kaya en murmurant :

“Alors cela voudrait dire que nous sommes ...”
Revenir en haut Aller en bas
Kaya Adams
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage






Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Kaya Adams, Sam 15 Oct 2011 - 15:57


Kaya enlevait les quelques herbes dans ses cheveux tout en écoutant Céleste. Après tout ce que cette dernière disait était plus probable que l'hypothèse que Kaya. La jeune femme soupira et essaya de se rappeler des derniers instants passés dans la maison. Elle allait pour monter voir Céleste qui avait fait une découverte... Mais elle n'en n'avait pas eu le temps. Pourquoi ces hommes vêtus de noir s'étaient donc attaqués aux deux sorcières ? En tout cas, ce qui était sûr, c'est que les hommes avaient été prévenus de leurs arrivés. Mais qui ?! Cette question rendait folle, Kaya.
Même si Céleste lui parla d'avoir eu l'impression d'avoir vu quelqu'un à travers, la même question trottait toujours dans la tête de la blondinette. Qui connaissait assez bien Stanislas pour vouloir protéger ses secrets ? Qui ?! Elle se frotta les yeux qui lui piquait un peu depuis le choc. Peut-être avait-elle reçu un petit projectile lors de l'ouverture de la porte.
Kaya retourna son visage vers Céleste, vérifiant ainsi si elle n'avait pas été touché. Mais celle-ci venait de remarquer les papiers dans la poche de Kaya. La sorcière se pinça la lèvre, se doutant déjà de la réaction de Céleste. Même si Kaya lui avait dit qu'elle n'avait rien trouvé, elle allait sûrement très mal le prendre. Mais après tout elle ne pourrait pas le déchiffrer sans l'aide de Kaya, donc mieux il fallait mieux qu'elle reste zen. La jeune femme ne dit rien lorsque Céleste lui fit des reproches sur son attitude, et lorsqu'elle remarqua enfin que le document était écrit en Russe, Kaya crut presque qu'elle allait exploser. Kaya essayait aussi de se calmer, sachant pertinemment que son attitude n'avait pas été juste mais que Céleste n'aurait du s’énerver ainsi.


Bien que Céleste s'excusa de sa conduite, Kaya ne lui en voulant pas vraiment, et repris le papier. Il était temps qu'elle le déchiffre, car effectivement il y avait peut-être quelque chose d'intéressant dedans. La jeune femme reprit donc le document et commença la lecture :

~ Testament de Stanilas Mickhaelovitch

Héritiers connus à ce jour :

Rohan Pant – Céleste Otaway - Nicola Mielcas – Josh Elegio – Coralie Joshnon –
Claudia Nichtolia – Timéo Lergao – Kaya Adams - Maria Lombaria – Peter Histauriz.


Les personnes référencées ci-dessus obtiendront toute la fortune de Stanilas Michaëlovicth, si elles acceptent les conditions ci-jointes.


Kaya ne voulais pas continuer sa lecture, trop choquée parce qu'elle venait d'apprendre. Alors comme ça, premièrement elle était la fille de Stan, ce qui ne l'a surpris pas plus que ça car après tout il avait demandé sa garde à sa naissance, mais elle était la demi-sœur de Céleste ! Leurs vies auraient pus être inversées si Stan avait décidé de vivre avec Kaya et laissé tomber Céleste et sa mère.
Céleste semblait aussi surprise qu'elle et ne réussit même pas à finit sa phrase.



...Demi-sœur.

Oui demi-sœur. Kaya n'arrivait pas à le croire ! Mais comment était-ce possible ? Tout ce qui lui importait dans l'immédiat était de quitter la Russie. Elle était exténuée et n'en pouvait plus de ce pays. Elle se releva donc la première et se tournant vers Céleste dit :

On part. On verra tous ça chez moi, mais je veux quitter la Russie. Maintenant.

Céleste ne semblait pas contre du tout, et elle se releva à son tour. Cette fois se fut Kaya qui s'occupa du transplanage. Bien qu'elle n'aimait pas vraiment cela, elle préférait passée par là et revenir plus vite à Londres, pour pouvoir avoir les idées au clair.

[Fin du RP]
Revenir en haut Aller en bas
Erin Burton
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) :
Permis de Transplanage


Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Erin Burton, Dim 3 Juin 2012 - 15:11


RP entre John Dawson et Anaelle Brooks

[Autorisation de John Dawson de lui faire dire une phrase]

Par une matinée assez pluvieuse après avoir connu des journées ensoleillées ou les oiseaux gazouillés à tue-tête. Dorénavant, le temps était devenu maussade, triste. Anaelle était chez elle avec son chien qui dormait dans son panier ainsi que Délina qui était partie dans sa pièce, l’elfe était assez libre, car cette dernière aidait Anaelle lorsque cette dernière en avait besoin. Elle pouvait faire ce qu’elle voulait dans la maison, sauf des bêtises bien évidemment.

Mais ce que la jeune écossaise avait besoin, c’était d’aventure, de partir découvrir un nouveau pays. Et celui qui lui donnait le plus envie, c’était la Russie. Ce vaste pays qui s’étendait de l’Europe de l’Est jusque la mer de Chine, avec en dessous la Corée. Mais il y avait un petit hic, Yoki, son Shiba Inu, offert généreusement par Gloire Lecomte à Anaelle ne pouvait pas rester seul chez elle. Elle hésitait à le laisser sous la charge de l’elfe de maison. Ce détail se révéla être un petit dilemme. Finalement, et à contre cœur, la jeune femme laissa son chine à Délina, lui demanda de prendre soin d’elle car elle allait partir en voyage dans un autre pays. L’elfe s’était incliné suite à la demande de la jeune femme signe qu’elle acceptait la requête de la jeune femme.

Anaelle était un peu soulagé mais elle savait qu’elle laissait son chien entre de bonne, mais elle savait surtout que Yoki allait pleurer pendant son absence, en même temps, ça pouvait se comprendre. La maîtresse et l’animal avaient commencé à tisser des liens, la jeune femme jouait beaucoup avec lui car il était joueur, elle le promenait à Pré-au-Lard.

Le jour du départ arriva très vite, la jeune écossaise allait commencer son périple à Moscou, la capitale russe. Elle prépara un rapide sac à dos avec des affaires de toilettes ainsi que des vêtements au cas où, ne sait-on jamais. Ne voulant pas prendre de risque, Anaelle n’allait pas transplaner, elle ne voulait pas risquer la désartibulation et en plus, elle ne connaissait pas vraiment le pays qu’elle allait visiter. Elle prendrait le train jusqu’à Londres puis l’avion jusqu’à Moscou. Le voyage lui parut une éternité. Surtout à l’aéroport de Londres, Il y avait bien longtemps que la sorcière n’avait pas voyagé à la ‘moldue’, et franchement, elle préférait largement transplaner que sentir un policier lui faire une fouille au corps. Tout d’un coup un policier sentit un objet dur dans la poche de la jeune écossaise. Il demande à Anaelle d’enlever tout ce qui était dans ses poches. Cette dernière ne pouvait qu’obtempérer. Elle retira de sa poche droite sa baguette magique composée d’une plume de phénix, en bois de cerisier mesurant 40 centimètres.

Le policier regarda Anaelle et lui dit.


-Alors, Mademoiselle, pouvait vous me dire ce que vous faites avec cet objet ?

Anaelle voulut répliquer ‘Rien à part détourne l’avion que je vais prendre’, mais elle ne voulait pas se retrouver en prison ou quoi que ce soit d’autres. Si elle disait que c’était pour se curer le nez, il l’enverrait dans un hôpital psychiatrique, elle ne pouvait pas dire que c’était sa baguette magique.

-En fait, c’est une branche de mon saule dans mon jardin, à ce qui paraît quand on a du bois de saule dans sa poche, on a de la chance. Vous devez sûrement connaître le dicton : « Toucher du bois ». Anaelle en voyant l’air dubitatif du policier rajouta. Si, je vous assure, c’est ma grand-mère qui le disait.

Après avoir passer le reste du contrôle d’identité et tout, la jeune femme put accéder à l’avion qui s’envolerait vers Moscou. La jeune femme avait presque rigolé lors de la discussion avec le policier qui heureusement lui avait rendu sa baguette. L’avion de l’ancienne Gryffondor allait faire une escale à Paris mais cette dernière n’avait pas envie de descendre à l’aéroport, les passagers avaient le choix de rester dans l’avion, c’est ce qu’elle ferait. Elle avait prévu un petit livre à lire qu’elle avait chez elle sur Amy Winstead, une sorcière australienne qui avait sorti une biographie de sa vie. Cette lecture lui permit de passer le temps mais elle trouvait le livre guère passionnant. Elle arriva enfin à Moscou où elle passait également les contrôles, elle craignit encore une fois pour sa baguette mais le policier avait cru que c’était l’antenne de son téléphone portable. Ils sont bizarres ces russes !

Anaelle récupéra son sac à dos et sortit de l’aéroport. Elle trouva une navette qui allait l’amener au centre ville. Elle allait commencer à visiter sa visite, elle irait par-ci, par-là, la ville moscovite s’offrait à la jeune écossaise. A son arrivée, la jeune femme était arrivée sur une immense place où des russes et des touristes étrangers marchaient. Les bâtiments étaient immenses et on se sentait petit à côté d’eux. Anaelle se positionna devant un bâtiment (lien) aux briques rouge, ce dernier avait des sorte de tours aux formes bizarres, on aurait pu penser être devant une sorte de Taj-Mahal à Moscou, l’infrastructure avait des airs orientaux et la jeune vit largement qu’elle avait quitté le village de Pré-au-Lard. La jeune femme appréciait les couleurs mais elle n’entendit pas quelqu’un arrivait derrière elle. L’ancienne Gryffondor entendit.


-C’est magnifique n’est-ce pas ?

Elle se retourna et vit un jeune homme brun derrière elle.

-Oh ! Excusez-moi, je ne vous ai pas vu, dit la jeune femme.

Anaelle se demandait si le jeune homme était arrivé depuis longtemps, rien qu’à son visage, on pouvait penser qu’il était européen. Est-ce qu’il faisait comme la jeune femme, une découverte d’une ville qu’il ne connaissait point ?



Dernière édition par Anaelle Brooks le Mar 19 Juin 2012 - 18:32, édité 1 fois (Raison : changement police d'écriture)
Revenir en haut Aller en bas
John Dawson
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus : Gorille


Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : John Dawson, Dim 3 Juin 2012 - 19:52


Couché sur son hamac au fond du potager, par une soirée des plus belles que John avait jamais vues à Poudlard, le ciel parsemé d'étoiles, la pleine lune, les hululements des hiboux au loin. Cette vie lui convenait parfaitement, surtout qu'il travaillait en plein air, mais l'autonomie de ses tâches jetait un nuage d'ennui sur son moral, seule une belle aventure lui donnerait du baume au coeur. Il quitta sa cabane, prenant un parchemin et une plume, et se dirigea vers la volière avec l'idée d'écrire à ses parents pour les mettre au courant de son arrivée demain. L'aube se leva, alors que le garde chasse parcourait déjà le parc en direction du portail. Il avait déjà préparé son plan de voyage, il devait d'abord se rendre à Londres, visiter ses parents pour leur dire au revoir et récupérer quelques affaires nécessaires pour son voyage, notamment une voiture, car c'était le moyen de transport qu'il avait décidé d'utiliser pour voyager. La voie terrestre serait bien plus amusant que de prendre l'avion, en plus, ça n'aurai rien d'une aventure si le voyage durait cinq ou six heures. Arrivé à la Grand-rue de Pré-Au-Lard, il agita sa baguette, le Magicobus arriva en un crissement de pneus assourdissant, John y monta, indiqua sa destination au chauffeur et commanda une tasse de chocolat.

Le voyage dura quelques heures, le jeune homme était perdu dans ses pensées tenant entre les mains la tasse qui était refroidi. Il fut attiré de ses réflexions par l'homme aux tickets qui lui annonçait qu'ils étaient arrivés devant le Chaudron Baveur, il le remercia, paya son voyage et descendit rapidement, excité à l'idée de revoir ses parents après une longue absence. Les rues de Londres étaient encore vides, mais c'était sûrement parce que c'était le week-end, John regarda à gauche et à droite avant de se rappeler le chemin le plus court vers la maison. Parcourant les rues de Londres le plus rapidement possible essayant d'éviter les rues les plus bondées, il eut l'idée d'acheter une carte, car la dernière chose qu'il voulait était de se trouver perdu en Allemagne, surtout qu'il ne parlait pas allemand, ce qui lui rappela d'acheter un dictionnaire ou plusieurs, ce qu'il fit avant d'arriver chez ses parents. Ces derniers le retinrent pour rester déjeuner, il préférait confronter un troll que d'essayer de leur refuser quelque chose, il leur parla alors de ses plans et de son voyage. Après déjeuner, il lui fallait vérifier la voiture de son père qui n'était plus aussi bonne que d'habitude, heureusement qu'elle marchait bien et pouvait parcourir les deux milles neuf-cent kilomètres.

Le trajet n'était pas si facile à accomplir, surtout quand il quitta la Grande-Bretagne. Il était arrivé en Allemagne quand la nuit vint, il devait trouver un hôtel pour passer la nuit, il parcourra quelques kilomètres avant d'en trouver un d'aspect assez décourageant, mais il n'avait pas le choix. Il stationna la voiture dans le parking, avant de sortir son dictionnaire afin de trouver la façon de dire qu'il cherchait une chambre vacante, il la trouva enfin et s'entraina un peu à la formuler. Il entra, essaya de formuler sa requête au réceptionniste qui se moqua un peu de lui, avant de lui indiquer une chambre assez miteuse où il passa une nuit plutôt confortable, contrairement à ce qu'il croyait au début. Il prit son petit-déjeuner avant de sortir et faire face à la route qui s'offrait à lui, c'était la plus belle route qu'il avait jamais parcouru, mais il n'eut pas la chance d'en profiter pleinement à cause de la vieille bagnole de son père qui ne lui permettait pas d'aller plus rapidement, or, les paysages qui s'offraient à lui étaient ce dont il avait besoin avant-hier. Les paysages ne changeaient que rarement, laissant apparaitre des villes au loin. John prenait soin de les éviter, mais cela s'arrêta lorsqu'il s'approchait de plus en plus de Moscou, car il voulait voir continuer à pied.

Ce fut une idée stupide, car il faisait froid, une pluie des plus denses qu'il avait jamais vues, il lança un "Acclimatarium" silencieux sur son blouson pour se protéger des averses, le chemin ne fut pas aisé, mais ça ne fut que pour quelques minutes, car les nuages furent percés de timides rayons de soleil. Deux heures de trajet lui furent nécessaires pour arriver à Moscou, mais cela en valait le coût, car la ville était des plus belles qu'il avait jamais eu l'occasion de visiter, des touristes un peu partout, les rues pavées, les musées... Mais d'abord, il lui fallait trouver un hôtel pour résider, la tâche ne fût pas très facile, car une chambre au plein centre de la capitale russe coûtait trop chère à son goût, il décida alors d'en cherche une plus loin du centre, heureusement pour lui que la différence des prix était très distincte. Il s'installa dans sa nouvelle chambre qui était plus luxueuse que celle en Allemagne.

Il passa l'après-midi dans sa chambre, essayant d'apprendre quelques mots et expressions pour mieux communiquer. Il finit par tomber endormi pour deux raisons: premièrement, par ce qu'il était épuisé, deuxièmement; la langue était atrocement difficile. Il se réveilla plusieurs heures après, prit une douche, heureusement que la nuit n'était pas encore tombée, il décida d'en profiter pour visiter ce qu'il pouvait en matière de monuments. Il s'enveloppa de l'une de ses jackets les plus lourdes et sortit dans la rue qui était à présent plus bondée que ce qu'elle était pendant la journée. Il parcouru les rues en contemplant les bâtiments moyenâgeux, il entendait des langues différentes en traversant la rue parmi la foule multinationale. Il arriva enfin devant une sorte de palais rouge, qui s'appelait d'après son guide; la cathédrale de Saint-Basile. Il décida de s'en approcher un peu plus pour mieux voir, il vit alors un crinière aux cheveux blonds, qui lui était familière.

- C'est magnifique, n'est-ce pas? Dit-il à la jeune femme qui se retourna, il la reconnue pour l'avoir aperçu quelque part, mais il s'en rappelait plus.

- Oh! Je ne vous ai pas vu. Dit-elle.

Ce qui était étrange, c'était le fait qu'il avait compris ce qu'elle lui avait dite. John se rendit compte qu'il ne s'était pas encore présenté.

- Désolé, je suis John Dawson. Dit-il en essayant d'engager la conversation d'une manière moins brusque qu'il l'avait commencée, puis reprit, ça doit vous paraitre étrange, mais je crois vous avoir déjà vue quelque part. Est-ce que vous avez fait vos études à Poudlard?

Revenir en haut Aller en bas
Erin Burton
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) :
Permis de Transplanage


Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Erin Burton, Jeu 7 Juin 2012 - 14:08


Anaelle était toujours à la contemplation du bâtiment, un jeune homme avait dit derrière elle que le bâtiment était magnifique. Elle pouvait le croire, mais elle avait surtout du mal à penser qu'elle trouverait ici quelqu'un qui parle la même langue qu'elle. La jeune écossaise regarda le jeune homme, elle pensait l'avoir déjà vu, mais elle ne savait pas où. Ils se regardèrent tous les deux étonnés.

L'homme brisa le silence en se présentant et en demandant à la jeune femme si elle avait étudié à Poudlard. Si John lui avait demandé ça, il était sûrement un sorcier. La jeune femme le regarda et lui répondit.


-Je pense aussi vous avoir vu quelque part, effectivement j'ai fait mes études à Poudlard. Je m'appelle Anaelle Brooks. On a du s'aperçevoir dans un couloir là-haut. J'étais à Gryffondor et vous ?

La jeune femme entendit les touristes parler autour d'elle. Un groupe d'espagnol s'était installé à côté d'eux. Elle compris des bribes de mots 'Moscú' et 'Basílica de San Basilio', au moins, elle savait devant quoi elle se tenait. Anaelle n'avait pas envie d'entendre ce que disaient les Espagnols, mais ceux-ci commençaient à avoir une grosse dispute. La jeune écossaise commençait à être gênée de cette situation. Elle regarda John dans l'attente d'une réponse


Dernière édition par Anaelle Brooks le Mar 19 Juin 2012 - 18:31, édité 1 fois (Raison : changement police d'écriture)
Revenir en haut Aller en bas
John Dawson
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus : Gorille


Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : John Dawson, Ven 8 Juin 2012 - 0:58


La jeune femme parlait la même langue que lui ce qui était très encourageant, il pourrait avoir une conversation sans avoir l'air idiot, en plus, lui et la jeune femme, qui s'appelait Anaelle Brooks avaient déjà un point en commun, qui était le fait qu'ils aient tous les deux faits leurs études à Poudlard, elle lui dit qu'elle était à Gryffondor, John lui répondit qu'il était à Serdaigle. Malheureusement, ses paroles étaient à peine audibles car, à côté d'eux, il y avait un groupe de touristes espagnols dont les voix commençaient à être un peu trop gênantes, d'après leurs tons, une dispute allait sûrement se déclencher.

- Allez, partons d'ici, ça commence à être trop bruyant par ici. Lui dit-il, lorsqu'il remarqua qu'Anaelle était gênée par le bruit du groupe.

Ils avancèrent un peu parmi la foule nombreuse, s'approchant un peu plus de la cathédrale de Saint-Basile, de là, ils voyaient la cathédrale de toute sa hauteur, elle était vraiment gigantesque. Au moins, ici ils ne pouvaient plus entendre la dispute, ils allaient pouvoir continuer leur conversation plus aisément. Soudain, une bonne idée lui vint à l'esprit.

- Dis donc Anaelle, tu as déjà goûté un plat russe? Lui proposa-t-il.

Après tout, John était là pour connaitre une nouvelle culture, pour lui, rien ne permet de connaitre un peuple que ses habitudes alimentaires, en plus, il commençait à avoir faim.
Revenir en haut Aller en bas
Erin Burton
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) :
Permis de Transplanage


Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Erin Burton, Lun 11 Juin 2012 - 17:31


La dispute entre les touristes espagnols devenaient de plus en plus forte. John venait de ressentir la gêne de la jeune femme et il lui proposa de s’éloigner. Anaelle n’avait pas refusé, mais elle avait acquiescé d’un signe de tête. Les deux jeunes gens s’éloignèrent du groupe de touriste et la jeune écossaise commençait à se sentir mieux.

En reculant, Anaelle découvrit qu’elle avait une meilleure vue de la cathédrale Saint-Basile. En même temps quand on voyait le bâtiment, on se sentait petit. John brisa le silence et demanda à la jeune femme si elle avait déjà goûté à un plat russe. L’écossaise se mit à sourire et répondit au jeune homme.


-Honnêtement, c’est la première fois que je viens ici, donc je ne connais pas les plats. Ca m’intéresserait drôlement.

En changeant de pays, Anaelle avait changé de langue, de coutume, de culture et surtout de gastronomie. La jeune femme ne connaissait pas du tout la gastronomie.

-Avançons et essayons de trouver un restaurant où on pourrait manger. Proposa l’ancienne Gryffondor.


Dernière édition par Anaelle Brooks le Mar 19 Juin 2012 - 18:29, édité 1 fois (Raison : changement police d'écriture)
Revenir en haut Aller en bas
John Dawson
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus : Gorille


Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : John Dawson, Jeu 14 Juin 2012 - 13:46


Après avoir demandé d'aller se chercher quelque chose à manger, l'estomac de John grinça pour confirmer qu'il avait fait un bon choix d'aller dans un resto. Anaelle approuva et lui dit qu'elle ne connaissait pas les plats locaux, lui-même n'avait aucune idée de ce qu'ils pourraient bien demander, mais ils y songerait en temps utile, maintenant, il avait l'occasion de se faire une nouvelle amie, profiter un peu de la bonne compagnie d'Anaelle.

- Dis Anaelle, tu as déjà visité des pays étrangers? Demanda-t-il.

Attendant la réponse de son amie, il regarda autour de lui et remarqua la diversité de cultures présentes sur cette place, ce qui accentua ce sentiment en ce moment précis, c'était le fait qu'il se rendait compte qu'il ne comprenait aucune de ces langues et que tôt ou tard il devrait avoir recours au contact humain, même après avoir acheté son dictionnaire, il ne l'avait pas regardé de près, il connaissait à peine quelques mots, ou plutôt les gros mots, qu'il s'était fait un plaisir d'apprendre.

- Euh... Tu t'y connais un peu en russe? Car moi je ne comprends rien à ce qu'ils disent. Demanda-t-il, un peu gêné à Anaelle.

Il était un peu embarrassé de demander ça, il ne savait pas pourquoi il a était choisi à Serdaigle, mais il fallait quand même y avoir quelqu'un qui sache communiquer en russe.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Re: Voyage dans l'immensité russe

Message par : Contenu sponsorisé, Aujourd'hui à 1:48


Revenir en haut Aller en bas
Page 2 sur 9

 Voyage dans l'immensité russe

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.