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Escapade à New-York
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Pandora Forester
Serdaigle
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Re: Escapade à New-York

Message par : Pandora Forester, Ven 31 Oct - 20:43



New-York. Ville célébre pour ses taxis jaunes, ses hauts buildings, Central Park, Times Square et sa Statue de la Liberté. Des milliers de gens se pressent chaque jour dans les grandes rues, que l'on peut littéralement appeler « boulevards » tellement leur envergure est gigantesque. Il y avait de tout : des hommes d'affaires se rendant à Wall Street, des jeunes gens allant à l'école ou bien des touristes, armés de leurs appareils photos, mitraillant la moindre chose susceptible d'attirer leur attention. Manhattan, le plus célèbre et grand district de la métropole avait été l'heureux élu, choisi parmi les autres par Pandora, pour une promenade bien méritée après ces dernières semaines éprouvantes pour la jeune sorcière. Cette dernière n'avait eu qu'une seule envie : décompresser pour relâcher tant bien que mal toute la pression accumulé les deux mois précédents, au cours desquels elle avait eu le visite de son frère et une discussion dans le but de mettre les cartes sur table. Émotionnellement, elle était à fleur de peau, bien que son habitude de cacher ses émotions soit encore présente et lui permette un semblant de dignité.

La voilà donc, dans une des grandes avenues bondée de monde, faisant claquer ses bottines en cuir sur le bitume, une queue de cheval se balançant dans son dos à chaque pas et les mains enfouies dans les poches de sa veste en jean, qui ne lui offrait pas assez de chaleur par ce temps froid. L'air maussade, les yeux rivés au sol et les lèvres pincées, Pandora ne regardait pas où elle allait, et ne prenait même pas la peine de faire attention à la foule mouvante tout autour d'elle. Elle était bien trop concentrée pour prendre des précautions. Même la ballade ne l'empêchais pas de ressasser dans son esprits les paroles dures de son cadet.

Au bout d'un petit moment, la tête remplie d'idées noires, elle s'adossa au mur d'un immense immeuble (on ne pouvait presque pas voir le sommet de l'édifice) et souffla un bon coup. Elle avait marché longtemps, toute la journée, et ses pieds lui faisaient atrocement mal. Elle jeta un regard à la ronde. Les trottoirs étaient encore noirs de monde, aussi l'heure tardive ne parvenait pas à dissuader les gens de rester de chez eux.

Alors que Pandora allait poser ses mains sur ses genoux et fixer le sol, elle s’interrompit en entendant des éclats de voix à sa droite. Au milieu des passants, trois personnes se disputaient avec animation, et particulièrement un homme plutôt grand et une jeune fille à peine plus jeune que la blonde. Bien que l'air cafardeux, cette dernière ne put s'empêcher de ricaner en les regardant.

En tout cas, assez fort pour que la plupart de leurs regards se posent sur elle, les coupant dans leur engueulade.
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John Sawyer
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Légende
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Re: Escapade à New-York

Message par : John Sawyer, Lun 3 Nov - 21:56


Et.... Voila, la sympathie naturelle des New Yorkais avant encore frappé. Sawyer s'était bien rendu compte, au moment où il s'était excusé, que c'était futile de chercher un quelconque dialogue avec la population de la grosse pomme. Carrement un poing dans la figure... c'était pas banal tout ça... Mais quand même un peu éxageré. Enfin bon, ne se laissant pas démonté par l'homme, un peu plus vieux que lui, le le fixa droit dans les yeux, c'était surement pas un moldu de sa trempe qui risquait de le destabiliser. Qu'il essaye un peu de lui flanquer une rouste, et il ristait de se faire envoyer au tapis discretement a l'aide d'un sortilège informulé-bien que John n'ait jamais excellé dans cet art.
Mais sans faire plus attention au sorcier, l'amérloc laissa échapper une réflexion, qui aurait bien pu laisser le hurt où il en était... John serra les poings, prèt à en découdre... Sir... Nan mais pour qui il se prenait cet espèce de fils d'obèses nourri au macDo et aux Légumes transgéniques ?

"... M..."

Et, finalement il n'a pas eu le temps de lui envoyer un peu de verbes So British, qu'une autre fille, plus jeune celle-là, fonça dans l'autre. Cela amusa Sawyer, ce grand c*n avait definitivement l'air d'un réverbère, mais cela ne faisait pas de lui une lumière pour autant. 2 fois de suite que cela arrivait c'était trop redondant pour n'être que le fruit du hasard. Mais a contrario de l'ex-Gryffondor la fille se mis à hurler et à harponner le fumeur. Soupçonnant l'autre intervenante d'être aussi du coin, il se mis un peu en retrait, dessérant le poings et déridant son visage. Il laissa même esquisser un sourire.

Le plus surprennant la dedans, dans la culture outre atlantique, ou du moins sur les îles britanniques, rarement on reste impassible devant se genre de scène, mais ici... Non rien ne choquait les passants, ils continuaient leur route, sans même regarder ce qu'il se passait entre les deux fortes têtes.
Malgré tout géné, à force d'être spectateur, Sawyer refis un pas en avant et tendit la main à l'adolescente.

"... Si cela ne vous dérange pas, je vous aide à vous relever, enfin sauf si vous n'avez que faire de la bienveillance d'un Sir..."

Vous vous en doutez, c'était un pic destinné au clopeur impassible, mais pour l'instant aucune réaction ni de lui, ni de la demoiselle qui grognait toujours sur le sol, assez crasseux, de la mégalopole américaine.
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Sean O'Connell
Serpentard
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Re: Escapade à New-York

Message par : Sean O'Connell, Mer 5 Nov - 14:20


Sa paupière cligna une fois, nerveusement. Anglais, certes. Insupportables, d'accord. Mais loup lunatique; est-ce qu'il venait vraiment de se faire traiter de loup lunatique par cette gamine qui s'était pris les jambes dans l'autre british de ses deux? Sans rien dire ni faire, il la regarda se faire aider à se relever de la main de son nouveau Sir charmant. Pas très grandes, l'âge d'être encore à l'école, un terrible accent irlandais qui rappelait à Sean ses terres d'enfance... Quelle était la chance pour que, sur tous les êtres qui peuplent New York à cet instant précis, il tombe sur une sorcière? Jamais un moldu n'aurait parlé de loup lunatique, c'était plus proche de la déformation sociale. Cette jeune femme était absolument folle de prononcer ce genre de choses avec sa voix hystérique ainsi, dans la rue... Non que le New Yorkais typique ne soit quelqu'un de très attentif à son prochain, mais tout de même.

Le grand brun, faux moldu, ne quittait pas des yeux cette petite chose énervée qui jouait à la grande. Il tirait doucement sur sa cigarette, observait ce couple mal assorti de la jeune fille colérique et du touriste with such a good education, man. Bien entendu que Sean n'aurait pas faut un mouvement pour s'excuser ou pour l'aider à se remettre debout, non seulement cette fille se prenait les pattes contre lui mais en plus l'insultait-elle. On n'est pas dans un monde féérique chérie; on est dans le monde réel.

Il allait la prendre par le bras pour la tirer loin des foules et lui expiquer en deux-deux qu'elle était démasquée et qu'il valait mieux qu'elle la joue discret, quand un rire léger fusa. De l'autre côté de la rue, une blonde appuyée contre le mur d'un building, et qui assistait à la scène. Le regard de Sean se déporta de l'une à l'autre des filles. Elle aussi, se pouvait-il qu'elle soit...?

Le jeune homme se retourna vers l'adolescente maintenant debout.

- Tiens, prends donc la main d'un preux anglais. L'Irlande n'est plus ce qu'elle était, incapable de rester debout sans l'Angleterre. Quelle tristesse, man.

Il recracha encore une peu de fumée. Peut être que cette tigresse irlandaise allait lui sauter dessus; il pourrait alors lui expliquer deux trois trucs sur ce qu'un sorcier ne doit pas faire dans une ville comme celle-ci. Il ne quittait pas du coin de l'oeil la blonde appuyée contre le mur, hésitant à la faire intervenir ou non. Il avait vu beaucoup de magie de contrebande circuler aux Etats Unis ces dernières années; il ne manquerait plus que cette dernière en fasse parti.

- Mais peut être que tu as quelque chose à ajouter à cette conversation, blondie. Viens donc, qu'on rigole.

Sean avait haussé le ton de sa voix sans se départir de sa froideur habituelle. Il ne savait pas pourquoi il gaspillait son temps avec ses trois là, mais ne voulait pas laisser la jeune blonde seule. Si elle était de la contre-bande, pas question de la laisse filer sans s'en être assuré. Une fois qu'il aurait la confirmation que celle-ci n'était qu'une touriste comme une autre, il aurait sa petite conversation avec l'hystérique, et il partirait d'ici pour de bon. Il était tellement altruiste, parfois.
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Clarissa Samson
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Re: Escapade à New-York

Message par : Clarissa Samson, Ven 7 Nov - 23:32


Apparemment le non-fumeur était tout de même galant, Clarissa avait choisi le bon mec à qui rentrer dedans. Mais l'autre était d'un caractère à en sortir de ses gonds. En plus ce gus la regardait de travers avec ses grands airs il était détestable ! Clarissa accepta la main tendue par l'homme plutôt galant. Il n'y avait pas de confusion possible entre les deux.

Merci à vous. Clarissa se calma quelque peu. Ne pensez-vous pas que nous devrions juste le laisser et partir ?

Mais la Serpentard avait dit ça avant d'entendre la phrase suivante du gonze. Une blague sur l'Irlande. A vrai dire Clarissa n'était pas spécialement patriote. Mais un coup bas pareil. Jouer sur son pays pour la toucher ! Ça marchait bien bravo à lui ! Non vraiment taper de manière si détournée ce n'était pas correct. En plus pour cracher de telles inepties. Il n'avait aucune notion en géographies, l'Irlande c'était Dublin les vrais ! On pouvait parler des nordistes mais bon eux étaient des brebis égarées. En rien l'Irlande ne dépendait du Royaume-Uni ou de qui que ce soit.

Je ne sait pas ce que vous voulez mais je vais être claire. Je vous pris de m'excuser pour la gêne occasionnée par mon arrivée mais encore une seule remarque sur moi ou sur quoi que ce soit qui ait un rapport avec ma personne et j'écrase votre petit minois sur l'asphalte !


Quelqu'un non loin rit. Une remarque de cet hurluberlu mais aucune réaction de Clarissa, ce n'était pas intéressant. Elle fixait cet homme dans les yeux. Oui elle était plus petite. Oui elle ne ferait pas le poids à la régulière contre lui. Mais au pire un coup de baguette rendrait les choses plus simples. Non ce n'était pas des menaces en l'air. Juste l'expression de l'envie de Clarissa. Exploser ce mec. Et au pire le plus galant des deux l'aiderait peut-être. Il n'était pas moche non plus. Mais ce n'était pas la question. Il fallait clairement que quelque chose change dans cette situation. Sinon ça allait exploser. Tout le monde avait les yeux rivés sur eux. Ben oui ils étaient dans le pays du spectacle, tout est regardable, personne n'avait tenté d'aider en quoi que ce soit non non, c'était plus drôle de regarder des gens s’étriper ! Là était bien l'exemple de cette fille qui riait sur le côté.
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Myosotis Aavery
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Re: Escapade à New-York

Message par : Myosotis Aavery, Sam 7 Mar - 16:59



► RP avec Leister McKinley: Balade dans New-York


Myosotis tenait son plan dans la main droite et son sac dans la main gauche. New-York était une grande ville et il était facile de s'y perdre. La brune l'avait déjà compris. Elle avançait sans trop savoir si oui ou non c'était le bon chemin.
Une bonne vingtaine de minutes plus tôt, la petite chouette de Leister McKinley était venue se montrer à Myo en tenant un petit parchemin:

Irvie a écrit:
Coucou Myosotis !
Rendez-vous au Ground Zero (anciennement les tours jumelles World Trade Center), à 11H pile.
Bisous. Leister

Les 11h, elle ne les avait pas encore dépassé. Sa montre indiquait 10H48. Donc, il fallait quand même qu'elle fasse vite.
Le choix de la ville à visiter n'avait pas été de toute simplicité. Ils finirent tout de même par choisir une région du surnom de : Big Apple.

- Flash Back -


Myosotis discutait avec sa meilleure amie.

- J'ai plusieurs heures de temps libres, après-demain. J'aimerais bien en profiter pour aller visiter une ville ou même un pays ! Tu en penses quoi ?
- Franchement, c'est une bonne idée mais je ne peux pas venir avec toi ... Je ne suis pas dans la même maison que toi, tu te rappelles ? Toi, tu as des heures de libres, moi pas !
- Ah désolée, 'avait oublié...

À quelques centimètres des deux filles, un petit Serdaigle, les écoutait attentivement. Aavery avait remarqué que ce qu'avait proposé la jeune fille le tentait aussi beaucoup. Elle lui proposa donc de l'accompagner. Et sans surprise, il accepta volontiers.

- Fin du Flash Back -



- Bon ! Faudrait que je me bouge là !
Se dit-elle à elle-même.

Elle rangea sa carte car celle-ci ne lui servait absolument à rien, en fin de compte. Autant demander à quelqu'un !
C'est ce qu'elle fit. Au premier passant, elle lui demanda s'il connaissait le chemin pour rejoindre Ground Zero. Elle n'en était vraiment pas très loin. Que cinq minutes à pieds.
Lorsqu'elle arriva sur la dite place, elle fut soulagée de voire que son camarade était là et qu'elle ne s'était donc pas trompée en prenant le chemin de droite et non de gauche.
Elle s'approcha du jeune garçon.

- Hey ! Ouf... J'ai cru que je n'arriverais jamais !
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Myosotis Aavery
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Re: Escapade à New-York

Message par : Myosotis Aavery, Dim 15 Mar - 18:34


Le garçon se retourna vers la jeune fille et lui répondit:

- Et ben, perdue en chemin ? Comment tu vas ? En forme pour cette petite escapade dans la ville de folie ? T'as vu les deux grosses fontaines ? Elles m'intriguent depuis tout à l'heure, ça te dit d'y aller ? J'ai pris aussi un petit guide de la ville pour connaître les meilleurs recoins à visiter. As-tu des préférences ? Ou tu n'y a pas encore réfléchi et on en discute ensemble ?

Oula, c'était beaucoup de question même temps mais Myo avait tout suivi et compris malgré sa fatigue.

Elle s'était levée tôt ce matin là. Et oui un "voyage" à New-York ne se planifie pas à la dernière minute. Elle détestait que les choses ne soient pas bien prévues et organisées en temps et en heure.
La brune s'était habillée dans son dortoir vers 5H45, sans faire de bruit pour ne pas réveiller ses compagnonnes de dortoir.
Elle n'avait préparé qu'un petit sac avec des friandises, une bouteille d'eau, une carte et sa baguette bien cachée au fond. Au cas où... Elle était sortie de sa salle commune vers 6H.

A son grand étonnement, la grande salle n'était pas vide. Il y avait quelques élèves. Ils devaient soit être insomniaque, soit être en train de faire leur devoir, soit avoir été réveillé par leur camarade. Mais surement pas pour la même raison que la brune.
La table du petit déjeuner avait déjà mise. Elle avait prit un simple bout de pain et un petit verre de jus de citrouille. C'était tout. Il ne fallait pas perdre trop de temps, tout de même.

Myosotis n'avait pas besoin d'aller à la bibliothèque pour prendre un livre sur cette grande ville car c'était Leister qui devait s'en occuper. Mais ça ne l'aurait pas dérangé qu'elle y aille.

Elle était sortie du château vers 6H45 et s'était mise en marche vers le portoloin le plus proche.

La jeune fille sourit à son compagnon et lui répondit en rigolant:

- Ce n'est pas de ma faute ! C'est leurs panneaux indicateurs qui ne sont pas assez précis ! dit-elle en croisant les bras, Sinon, je vais bien et toi ? Ces fontaines, là-bas ? Ok... Je ne sais pas ce qui t'intrigue mais ça me va. Et pour la visite, je n'ai pas vraiment eu l'occasion d'y réfléchir à cause ce petit incident de panneaux..[/color][/color]
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Valentina Boccini
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Re: Escapade à New-York

Message par : Valentina Boccini, Mar 21 Avr - 19:25



-Oh my god ! -
[RP Privé avec Alex Pearce]




____________________


Par le Dieu des Femmes, celui des chocogrenouilles et des dragées surprises, la dernière sonnerie se fit enfin entendre ! Cela signifiait deux choses : ma journée de travail était terminée, mais surtout... J'étais en vacances. En VACANCES ! C'est cette petite semaine de repos, toutes les six ou sept semaines, où vous pouvez sortir du château, vous reposer, et faire des choses sympa, comme dormir. Parce question sommeil, un prof de Poudlard était bien loin de son quota. M'enfin, le salaire suit, c'est ce qui compte, je suppose. On ne va pas se mentir, je souris comme une tarée. J'me suis organisé un programme de rêve : en tête-à-tête avec Speranza, je quitte les campagnes brumeuses d'Ecosse, la sale météo d'Angleterre, et je file prendre du bon temps à New York. La langue est la même et il y aura sans doute d'avantage de Moldus encore, mais au moins, je vais changer de décors. Pour quelqu'un qui aime voyager, rester enfermé dans un château, même aussi grand et riche en trésors que Poudlard, c'est une torture.

Je verrouille la porte de ma classe, saluant les retardataires, et prenant enfin la direction de mon appartement de fonction. J'ai toujours été étonnée par son confort. Il n'est pas très grand, certes, mais le salon, couplé de la salle à manger, est lumineux. La salle de bain remplit très bien ses fonctions, malgré la regrettable absence d'une baignoire. La chambre est beaucoup plus sombre, seul une petite ouverture, fermée par des barreaux et une vitre épaisse laisse filtrer la lumière du jour. Un immense lit à baldaquin aux rideaux pourpres, un fauteuil de velours pour mes lectures, les soirs d'hiver, et une armoire plutôt commode. Enfin, juste dernière la salle à manger, une cuisine dîtes à "l'américaine", ouverte par un mini bar, permet à Schiavo de faire bien son travail. Vraiment, je n'ai pas à me plaindre. J'attrape dans le salon, sur l'un des canapé crème, ma valise, agrandie de l’intérieur par un sort d'élargissement. Elle est lourde, alors je la fais léviter jusqu'en dehors du parc, où je transplane.

Le reste du voyage se déroule sans encombre. Réapparaissant dans une ruelle, je prends le bateau sur la côte pour aller directement jusqu'en Amérique du Nord, direction les Etats-Unis... Je n'ai pas le mal de mer, fort heureusement pour moi ! Je n'ai que cinq jours de plaisance sur les terres, et presque une journée complète sur l'eau ! Autant bien se porter sur les flots. Dans tous les cas, je reste enfermée dans ma cabine, à l'abris des regards moldus, à caresser les écailles vertes de Speranza, qui capte gaiement l'air de sa langue, enroulé autour de mon bras. Ses yeux jaunes me couvent, je me sens bien mieux. Je ne suis malheureusement pas fourchelang, je l'ai toujours regretté, mais j'arrive quand même à saisir les humeurs de mon serpent, par sa gestuelle, ses sifflements, son alimentation... Et je sais qu'il est aussi bien que moi. C'est le parfait amour.

On débarque enfin sur les côtes américaines, et, après un dernier clin d'oeil au charmant capitaine, je descend du navire. La différence de température m'hypnotise, et, après m'être isolée, je transplane pour New York city. Ou le paradis des tentation. Il me reste une demi heure avant la tombée de la nuit : je compte bien en profiter pour trouver mon hôtel. Ce n'est pas bien difficile. Le bâtiment s'élève sur vingt-trois étages, c'est un palace. J'ai l'argent moldu qu'il faut, il faut dire que bosser pour la mafia, ça rapporte. A l'accueil, je me présente à l'hôtesse. "Bonsoir. J'ai réservé une suite au nom de Boccini. Valentina Boccini. " La femme acquiesce, hèle un majordome et lui donne des ordres dans un anglais si rapide que je n'en saisis que le sens. Lui a comprit et se penche, avant de prendre mes valises. "Suite royale, dix huitième étage pour miss Boccini. Leroy va vous y conduire. Voici votre carte, un prospectus avec les horaires et les plus belles attractions de la ville. Spectacle musical tous les soirs à vingt et une heure, et vous trouverez une clochette dans le salon de votre suite, au cas où vous ayez besoin de quoi que ce soit. Bienvenue dans notre palace, miss Boccini. " *Comment on dirait trop des elfes de maison ! * Ouep. C'est pas beau à voir.

Le palace est magnifique, même la petite bourgeoise intransigeante que je suis ne peut le nier. Le dénommé Leroy, un majordome à perruque, me conduit dans l'ascenseur puis à travers les étages, jusqu'à la porte en chêne d'une suite. Il n'y en a qu'une autre, dans cette partie du couloir. Barf, en espérant que les voisins soient pas chiants. Je fais glisser ma carte dans la serrure. Étonnant, ce mécanisme moldu. Leroy m'abandonne là et je découvre avec plaisir une suite sublime. Tout est riche, luxueux, crème ou caramel. Jacuzzi, douce à l'italienne, canapé moelleux, terrasse, écran de télévision gigantesque... Pour un sorcier peu habitué au monde moldu, tout ceci semblerait absurde, mais après avoir vécu quatre ans au milieu de ces gens, je sais que ce n'est pas le cas. En tout cas, je prends mes aises, et file sou la douche.

Alors que l'eau achevait de me délasser un bruit de mobilier casser me fit ouvrir les yeux. Tiens, je les avaient fermés ? "Schiavo doit parler à la maîtresse, espèce de reptile répugnant ! Grosse bébête lâcher le pied de Schiavo ! Schiavo va s'énerver ! SCHIAVO DOIT PARLER A LA MAITREEEEEEEEEESSE. " Gneh ! Mais qu'est-ce qu'il fout là lui, hein ? Mama, je file de la salle de bain jusqu'au salon pour voir mon elfe de maison, un pied dans la gueule de Speranza, écarlate de colère, qui se débattait tandis que les morceaux d'une  lampe souillaient le sol. "Assez !", tempêtais-je en attrapant sur le meuble ma baguette. Un #Reparo et la lampe est comme neuve. Un petit coup de plus et Schiavo va s'exploser contre la porte vitrée, Speranza machouillant un bout de sa toge grasse. Mais qu'il est con, ce serpent. "Crache ça, Speranza, on sait pas où ça a trainé. " Je joins le geste à la parole et lui arrache le vêtement de la bouche. "Maîtresse, Schiavo st désolé..." gémit l'abrutit avant de s'éclater la tête à grands coup de porte vitrée. "Désolé... Désolé... DÉSOLÉ.. DESOLEEEEEEE." AMAGAD. Il pète un cable, l'esclave. Je chope la lampe et lui en met un grand coup sur le crâne, ce qui a pour effet de le stopper net. Il se tourne vers moi avec ses grands yeux larmoyants. "Arrête de geindre, et parle. " Schiavo s'empresse de me répondre : "Madame, il y a quelqu'un dans la suite d'à côté que vous connai..."

On toque à la porte. J'attrape Scgiavo et le colle dans un placard avant de refermer la porte. Je planque ma baguette sous un oreiller et vérifie d'un regard que rien de trahis le secret magique. Bon. Je suis une blonde avec juste une serviette et un serpent sur le canapé. Normaaaaaal. Je vais ouvrir la porte, tant pis pour les apparences.

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Alex Pearce
Poufsouffle
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Re: Escapade à New-York

Message par : Alex Pearce, Mer 22 Avr - 17:34



    Depuis qu'il travaillait, Alex n'avait plus beaucoup de temps pour lui. Entre le boulot et ses soirées avec Eléane, la vie du jeune homme était assez mouvementée depuis ses dernières semaines. Lorsqu'il apprit que sa petite-amie devait se rendre à l'étranger avec son frère, je crois, ou un ami, je ne saurais vous dire, pour régler une affaire de dragons ou quelque chose dans le genre, le blondinet songea à quitter Londres le temps d'un week-end histoire de se retrouver un peu. En effet, le jeune anglais avait besoin de repos, de souffle et de réfléchir à sa situation actuelle car son couple avec la Lestrange ne portait pas d'étiquette et par conséquent, l'ancien Poufsouffle ne pouvait déterminer si cette relation allait durer ou non. Les dernières heures de sa journée furent longues car il n'y eu pas l'ombre d'un client. Cela lui permis de réfléchir à la destination qu'il emprunterait le temps de ce week-end de 3 jours, puisque il ne travaillait pas le vendredi. Finalement, il admit que l'endroit rêvé fut de retourner aux Etats-Unis, là où il fut élevé par la famille Pearce. Cependant, il ne souhaitait pas loger en Californie, auprès de sa famille mais plutôt de se rendre dans une partie du pays qu'il n'avait que rarement eu l'occasion de visiter : Manhattan. La lourdeur financière qu'imposait ce voyage n'était pas un problème pour lui dans la mesure où il héritait une partie de ce que sa famille, adoptive, possédait. Car, comme vous le savez sans doute, le père d'Alex était colossalement riche de part le nombres d'entreprises qu'il possédait dans le monde, ce n'était donc pas la monnaie moldue qui manquait à l'ancien Poufsouffle.  

    De ce fait, lorsque la fin de journée arriva, un sourire se dessina sur les lèvres du bel homme car le voilà désormais en week-end. Il quitta précipitamment la boutique et retourna à l'appartement. Celui-ci était vide, Eléane était donc sans doute déjà parti. Il se rendit dans la chambre d'un pas vif, referma sa valise puis s'en alla aussi vite qu'il était arrivé. Alex ne pouvait s'empêcher de sourire, car il était excité par ce merveilleux week-end qui l'attendait. A l'intérieur de lui, la joie et l'excitation montait au fur et à mesure, car les Etats-Unis était un pays que le blondinet trouvait fascinant, et il appréciait énormément la ville de New-York mais n'avait malheureusement pas eu beaucoup d'occasion de s'y rendre étant plus jeune. Mais maintenant qu'il menait sa propre vie, et que son escapade à la recherche de sa famille perdue était définitivement terminée, s'accorder un peu de bon temps n'était pas un déshonneur. Le londonien se souvenait vaguement d'un grand palace dans lequel son père avait l'habitude d'aller avec lui mais ne se souvenait plus du nom. Après quelques minutes de réflexion pendant lesquels le jeune adulte fit les cent pas, le nom lui revint au mémoire aussi vite qu'un génie scientifique eu une idée révolutionnaire. Il se hâta jusqu'au téléphone afin de contacter son père, qu'il lui passa le numéro de téléphone de ce fameux hôtel. Le coup de fil ne dura que quelques minutes, après quoi le Pearce réserva une chambre auprès de se palace, par chance il ne restait que 3 chambres lors de sa réservation. En vitesse, il en profita aussi pour réserver un billet d'avion et par un second miracle, il restait justement un vol pour dans une heure. Son vol dura presque toute la nuit pour n'arriver que le lendemain matin, d'assez bonne heure donc, vous imaginez bien.

    Le bel anglais se vêtu d'un t-shirt blanc aux multiples motifs ainsi que d'un short hawaïen, non pas sans rappeler les vacances. Il ferma la porte à clé, attrapa sa valise, quitta le Chemin de Traverse et emprunta un taxi qui le mena tous droit à l'aéroport. Il patienta une bonne demie-heure avant d'embarquer dans son avion. Son vol dura presque toute la nuit pour n'arriver que le lendemain matin, d'assez bonne heure. Durant son expédition jusqu'à New York, le jeune homme avait pas mal dormi histoire de récupérer de la fatigue accumulée depuis ses dernières semaines. En sortant de l'aéroport, retrouver ce paysage lui donna le sourire. Il n'avait jamais été aussi bien qu'ici, bien qu'il adorait l'Angleterre également. Mais ce pays-là lui semblait familier, paradoxalement il n'aimerait pas y vivre. Ce qu'il appréciait par dessus-tout c'était d'y venir afin de visiter ou passer les vacances, mais le beau blond se voyait mal vivre ici, et ne saurait expliquer pourquoi.

    Le décalage horaire avec l'Europe le perturbait quelque peu mais il fut habitué de part les nombreux aller-retour entre ici et là bas qu'il avait dû subir pendant sa tendre enfance à cause du travail de son père. Ici, le soleil semblait se coucher tandis qu'à Londres, le matin devait certainement pointer son bout du nez. Sans perdre de temps donc, et connaissant cet endroit par cœur, il emprunta un moyen de locomotion moldu, à savoir le bus, qui le conduisit devant son hôtel. Il paya le chauffeur, récupéra sa valise dans le coffre puis pénétra à l'intérieur de cet immense palace. Bien qu'il y soit déjà allé plus jeune, il n'en avait pas gardé ce souvenir-là. La décoration et la grandeur du bâtiment était à peine croyable, Alex fut ébahi et impressionné par l'intérieur de l'hôtel qui annonçait clairement que n'importe qui ne pouvait pas forcément se payer une chambre ici, il en fallait les moyens. Heureusement pour lui que c'était le cas. Ainsi, il avança d'un pas déterminé jusqu'à l'accueil et se présenta à l'hôtesse.

    -"Bonsoir, j'ai réservé une chambre au nom de Pearce". La demoiselle vérifia la réservation sur son ordinateur puis acquiesça d'un geste et un majordome se présenta au jeune homme et lui expliqua, "Suite royale, dix huitième étage pour Mr. Pearce. Leroy va vous y conduire. Voici votre carte, un prospectus avec les horaires et les plus belles attractions de la ville. Spectacle musical tous les soirs à vingt et une heure, et vous trouverez une clochette dans le salon de votre suite, au cas où vous ayez besoin de quoi que ce soit. Bienvenue dans notre palace, Mr. Pearce." Ayant l'habitude de parler anglais avec cet accent (américain), Alex en saisit parfaitement le sens. Il remercia le majordome qui lui prit ses valises. Après quoi, le dénommé Leroy le conduisit jusqu'à l'ascenseur puis par la suite, jusqu'à dans sa chambre.

    A l'aide de la carte, le touriste ouvrit la porte de sa chambre. Enfin de sa chambre, plutôt de sa suite royale. En entra il faillit s'évanouir, c'était immense et super beau. Il y avait tout ce qui fallait pour passer un week-end de rêve. Tout était luxueux, jacuzzi, douche à l'italienne, canapé géant, écran plasma dernier cri ! En l'espace de quelques secondes, l'ancien Poufsouffle qui était loin de chez lui, se prenait pour un roi et ne put s'empêcher de rigoler. Il se jeta vite à la douche, commandât un repas au room-service puis alla se coucher, car la fatigue et le décalage horaire se faisaient néanmoins sentir. La nuit fut assez longue et le sorcier se leva plutôt tard. Il passa sa journée à visiter la ville et se rendit à l'Empire State Building qu'il rêvait de visiter depuis tant d'années et ne rentra à l'hôtel qu'en fin d'après-midi.

    Posé devant la télé, regardant une de ces séries télévisées divertissantes, Alex se redressa brusquement en entendant un bruit de verre, ou quelque chose s'en approchant, cassé suivi d'un boucan plus ou moins bruyant. Cela provenait apparemment de la chambre d'à côté. Trouvant cela désagréable, il se leva, quitta sa chambre et décida d'aller demander à son voisin, ou à sa voisine, de faire un peu moins de bruit. Arrivé devant la porte voisine, il toqua trois coup, patienta quelques instants et la porte s'ouvrit ... Face à elle, une magnifique femme blonde, entourée d'une serviette. Elle sortait de la douche, songea rapidement le sorcier.

    Mais cette femme blonde n'était pas n'importe qui, il la connaissait !!!! Et oui,bien entendu, c'était elle !!! Oui, il s'agissait de Tina, sa meilleure amie. Je vous fait un bref résumé. A Poudlard, avant d'être proche de Lyria Snow, sa cousine, lorsqu'il fut en dernière année, et avant même de connaître Merit Sullivan, il fit tout d'abord la connaissance de Valentina Boccini, qu'il surnommait Tina. Tous deux firent connaissances en début de scolarité, lui était en première année et elle en deuxième. Très vite, ils sympathisèrent pour finalement ne plus jamais se lâcher. D'ailleurs, Alex avait eu un faible pour elle durant presque toutes ses années d'études, car il fallait bien avouer qu'elle ne pouvait laisser indifférent. Cette femme était tout simplement magnifique, mais maintenant le dénommé Alex était en couple et son faible pour elle avait finit par disparaître au fil des années. Avec les routes différentes qu'ils empruntèrent à la fin de leurs études, ils s'étaient perdus de vue et n'avaient jamais pensés à renouer le contact avec l'autre. Tout naturellement donc, un grand sourire s'afficha sur son visage et d'une voix enjolivée et euphorique :

    -"Tinaaaaa ?! Je rêve pas, c'est toi ?!"
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Valentina Boccini
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Re: Escapade à New-York

Message par : Valentina Boccini, Mer 22 Avr - 19:51



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Il m'arrivait parfois d'avoir le vague espoir que mes vacances se passent bien, sans rien pour contrecarer mes plans de paix et de détente. Oui, de temps à autres, je me permettais de rêver à un peu de calme. Généralement; ça ne durait pas longtemps. Et là tout-de suite, c'était déjà fini. Parce que j'avais un elfe de maison débile qui débarquait de nulle part pour s'exploser la tête contre les vitres du paradis - et même enfermé dans un placard, il me beuglait encore je ne sais quelles absurdités - à m'en filer mal au crâne, un serpent affamé, qui se délectait encore du chiffon sale dont était vêtu le dit-elfe, et - par le dieu des femmes, c'était le pire - j'étais à moitié nue devant un étranger. Vêtue d'une serviette et munie de ce charmant regard qui n'annonçait rien de bon. *L'a l'air jeune, il serait bien bon en sauté. Ou rôti. * Spece de corbeau taré, j'suis pas cannibale ! *Mais moi si...* Je levais les yeux au ciel, ne répondant pas à ma malsaine petite voix intérieure.

L'inconnu était jeune, en effet. Il avait un visage rlativement enfantin, quoique sa barbe de trois jours le vieillissait. Il avait quoi ? Vingt-cinq ? Trois de plus ou de moins ? A vrai dire, je m'en moquais. Le monsieur avait beau l'air charmant, il était venu me déranger pendant que je remettais mon esclave à sa place, il s'introduisait dans ma bulle de tranquillité et en plus...

-"Tinaaaaa ?! Je rêve pas, c'est toi ?!"

En plus il me connaissait. Mais moi non ! Moi je ne voyais absolument pas qui cet apollon sorti de nulle part pouvait être ! Croyez-moi, quand vous avez le don de vous mettre dans toutes sortes de situations usantes et redoutables, par leur côté gênant ou périlleux, vous apprenez de nombreuses techniques de survie. C'est pourquoi, avec un sourire de prédatrice et une main sur la hanche provoquante, je susurrais :

"On se connait, chéri... ? On s'est croisé dans un bar, on a fait tanguer les étoiles, tu ne m'as plus jamais oubliée et tu m'as suivie jusqu'ici pour avoir un autographe ? Désolée mais je n'ai pas de plume sur moi, nav..."

Soudain, la main sur ma hanche vient battre ma cuisse. Ma bouche s'entrouvre, je reste là, stupide et immobile.

"Atta, atta. Ta tête je la connais. "

Oui, mais d'où ? Où avais-je pu voir ce nez droit, ces yeux bleus luisant de sérénité et de plaisir, ces cheveux blonds coiffés d'une main fainéante ? Les traits me semblaient familiers, mais j'avais l'affreuse impression de louper un détail. Dieu que je détestais ne pas me rappeler de l'essentiel ! Il n'était pas italien, chose certaine, sa voix ne chantait pas suffisamment lorsqu'il prononçait l'anglais sauvageon de cette contrée américaine. Cela ne datait donc pas de mes dix premières années, ni de ma vingt-et-unième et vingt-deuxième année. Entre ? Après ? Comment savoir ? Je ne croisais pas si souvent que ça des blondinets, étant plutôt attirée par les bruns ténébreux. Bon, OK, mais et ce type, là, ravi de me voir, le visage creusé de bonheur, juste sur le pas de la porte de ma suite ? Je ne pouvais quand même pas rester dans le flou.

Point par point, alors. Physique avantageux, sourire jusqu'aux oreilles et le "Tinaaaaaa" traînant... Le pauvre garçon devait avoir l'impression d'être un steak, vu la façon tenace dont je le dévisageais. Puis tout me revint. Comme ça, comme un éclair. C'était comme si mes six dernières années à Poudlard, du temps de mon adolescence, revenaient d'un coup.

"Alex... Pearce... Mon dieu... " Je me jetais dans ses bras comme une gamine de cinq ans devant un sapin de noël. "Purée, Alex ! Qu'est-ce tu fous là ? Qu'est-ce tu fous tout court, mais... Aleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeex ! " Petit cri hystérique, je m'en excuse.

Je lui choppais le poignet, fermai magiquement la porte d'un geste désinvolte de la main et le menait jusqu'au canapé - luxueux, soit dit en passant -, encore sous le choc de nos retrouvailles imprévues. Je courrais jusqu'à la kitchenette, il y avait un frigo. Du champagne ? Parfait ! Digne de cette grande occasion ! J'attrapais la bouteille, deux flûtes en cristal dans un placard et menait le tout sur la table basse, prêt du canapé où j'avais abandonné le petit Pearce, qui, je devais l'avouer, avait bien grandit.

"Ce coup de vieux que tu me fais prendre, Alex ! J'me rappelle la première fois qu'on s'est croisés ! T'étais tout minuscule dans ta robe de sorcier, trop fier de porter une écharpe jaune et noire ! Bah, faut croire qu'on démarre pas tous de la meilleure manière dans la vie ! " *SERPY POWWWAAAA* fit ma voix intérieure avec le même ton qu'une cheerleader affolée. Petit clin d'oeil pour faire passer la vanne. "Qu'est-ce qui t'amènes ici, aux States ? "

Je nous servais deux coupes de champagnes, le dévisageant. On avait prit des chemins différents, sans doute. C'était pour cela qu'on s'étaient perdus de vue. Mais je ne savais rien de celui qui, au temps de Poudlard et de mon adolescence, avait été mon meilleur ami, mon sein droit, mon confident et tout ce qui s'en suit. C'était un type cool, à l'époque, et je devine qu'il était devenu un homme bien. Comme quoi, le hasard fait bien les choses... ! "Maîtresse ? Je peux sortir ? "

"Si tu sors, je te découpes en cubes. Tu ne voudrais pas effrayer notre invité, n'est-ce pas ? Bien, alors ferme-la et reste cach... Je jetais un coup d'oeil au pauvre petit Pousouffle. "Héhéhé. "


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Re: Escapade à New-York

Message par : Alex Pearce, Mer 22 Avr - 22:55


    Bizarre, Tina ne semblait pas le reconnaître. Je dois avouer que cela le vexa légèrement. Le blondinet se sentait comme un bout de viande à être dévisagé de la sorte. C'est vrai, la blonde lui lançait de drôle de regard mais il percevait une pointe de gêne dans ce dernier, dû au fait qu'elle ne parvenait pas à identifier le jeune homme qui avait frappé à sa porte. Malgré tout, l'anglais resta stoïque et calme, mais à l'intérieur de lui, c'était la fête. En effet, le sorcier voulu lui hurler à la face *C'est moi Alex Pearce ton meilleur ami COMMENT PEUT TU NE PAS TE SOUVENIR ?!* mais n'en fit rien et resta là, sans bouger, toujours un grand sourire aux lèvres. Puis sans savoir pourquoi, elle lui lança à son tour un très beau sourire, mais pas vraiment un sourire de gaieté, plus du genre moqueur ou ... quel est le mot déjà ? Ah oui, de prédatrice ! Le blondinet laissa un gémissement s'échappa de sa bouche, car il reconnaissait bien Tina là, elle n'avait guère changée malgré les années qui les séparaient. Cette demoiselle vêtu d'une serviette posa une main sur sa hanche, position assez provocante donc, elle lui susurra :

    "On se connait, chéri... ? On s'est croisé dans un bar, on a fait tanguer les étoiles, tu ne m'as plus jamais oubliée et tu m'as suivie jusqu'ici pour avoir un autographe ? Désolée mais je n'ai pas de plume sur moi, nav..."

    Mais elle n'eu le temps de finir sa phrase qu'elle s'interrompit soudainement. *C'est tout toi ça Tina, content de voir que tu n'es pas changée* Pensa t-il au fond de lui avant de remarquer que son interlocutrice entrouvrit la bouche, et l'observa d'un nouvel œil. C'est ainsi que le Pearce comprit qu'elle commençait petit à petit à le reconnaître. Fallait dire qu'elle n'avait pas énormément changée physiquement, mis à part qu'elle avait mûrit, alors que lui s'était totalement métamorphosé depuis son départ de Poudlard, il n'avait plus l'allure de gamin qu'il avait longtemps eu, y compris jusqu'à sa dernière année.

    "Atta, atta. Ta tête je la connais. " Dit-elle, interrogative.

    Et à nouveau, son regard le dévisagea de haut en bas tandis qu'Alex se sentait encore une fois comparé un morceau de viande, mais n'ouvrit pourtant pas la bouche pour autant. Il préférait la laisser chercher et deviner par elle-même. Si elle avait tenu autant à lui qu'elle ne lui avait dit mainte et mainte fois durant lors scolarité, elle devrait vite comprendre qui était réellement l'individu debout devant elle. Au fond de lui, le Pearce espérait quand même que Tina finirait par le reconnaître parce que la situation en devenait gênante. C'est vrai quoi, ne pas être reconnu par sa meilleure amie, c'était pas très classe quand même. Il sortit de ses pensées lorsqu'il entendit ...

    "Alex... Pearce... Mon dieu... " *ENFIN, C'EST PAS TROP TÔT* Songea t-il avant qu'elle ne se jette littéralement dans ses bras en ajoutant "Purée, Alex ! Qu'est-ce tu fous là ? Qu'est-ce tu fous tout court, mais... Aleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeex ! " Cette dernière phrase en criant presque telle une hystérique.

    La joie que ressentait Alex en cet instant fut indescriptible de part le fait qu'il venait de retrouver sa meilleure amie d'autrefois, sa Tina à qui il tenait tant ! Et jamais il n'aurait cru que ce jour arriverait, déjà qu'il ne pensait pas la revoir un jour, enfin bref ! Il lui rendit son câlin avec tendresse avant qu'elle ne l'attrape par le poignet et le fit entrer dans sa suite, drôlement ressemblante à celle qu'il possédait juste à coté. Jusqu'ici donc, l'ancien Poufsouffle n'avait pas vraiment eu le temps d'ouvrir la bouche et resta donc silencieux. La blondinette le conduisit jusqu'au canapé aux allures luxuriantes et s'en alla un peu plus loin, mais ne se contenta pas de savoir où, tous ses souvenirs remontaient à la surface et se souvint de chaque moments, ou presque, qu'il avait passé en la compagnie de Valentina et se souvint en prime abord de leur rencontre, qui restait mémorable. Elle revint vers lui aussi, presque aussi vite qu'elle s'était s'éclipsée, avec deux flûtes en cristal, une bouteille de champagne et s'installa auprès de lui. Enfin, l'euphorie de ses quelques dernières minutes s’atténua peu à peu. La Boccini prit la paroles une ultime fois, à l'adresse de son ami retrouvé :

    "Ce coup de vieux que tu me fais prendre, Alex ! J'me rappelle la première fois qu'on s'est croisés ! T'étais tout minuscule dans ta robe de sorcier, trop fier de porter une écharpe jaune et noire ! Bah, faut croire qu'on démarre pas tous de la meilleure manière dans la vie ! " Alex, encore une fois, reconnaissait bien là le côté moqueur et provocateur de son amie, et ce n'était d'ailleurs pas la première fois qu'elle le taquinait quant au fait qu'il soit un Pouffy puisqu'à ses yeux, Serpentard était la meilleure maison du château. A ces mots, il ne pu que sourire, puis écouta la fin du discours de Tina, "Qu'est-ce qui t'amènes ici, aux States ? "

    Après quoi, elle s'occupa de remplir les coupes de champagne, tout en le dévisageant. Lui aussi la regardait. Tous deux avaient pris des routes différentes, et lui ne s'était jamais écarté du chemin forgé durant sa scolarité à l'école de sorcellerie, il était resté humble et n'avait pas changé de route en cours de chemin, mais quand était-il d'elle ? Après tout, sept ans les séparaient, et bien qu'ils étaient confidents à l'époque où ils étaient étudiants, ils devaient limite apprendre à faire à nouveau connaissance et ce n'était pas forcément chose aisée après avoir établi une telle relation. Enfin, même si Alex était en couple, il ne pouvait qu'être sous le charme de la beauté divine de Tina qui était désormais devenu une femme magnifique, possédant quelques cicatrices, certes, mais celles-ci faisait son charme mais rien ne pourrait retirer l'amour qu'il ressentait pour sa petite amie actuelle. Bref, il essaya de changer ses pensées, et s'apprêta à répondre à son interlocutrice lorsque ...

    "Maîtresse ? Je peux sortir ? " Venant apparemment du placard, suivi de "Si tu sors, je te découpes en cubes. Tu ne voudrais pas effrayer notre invité, n'est-ce pas ? Bien, alors ferme-la et reste cach... De la part de Tina, jetant un dernier coup d’œil envers son invité, et lui adressa un "Héhéhé.

    Le touriste comprit qu'il s'agissait d'un elfe de maison, sans aucun doutes, caché dans le placard. Il n'en prit pas compte bien longtemps. Il lui adressa un sourire, et se décida enfin à lui répondre.

    -"Ça me fait super plaisir de te retrouver Tina !" Dit-il dans un élan d'euphorie, " T'as beau être la plus âgée de nous deux, je peux t'assurer que te revoir me fait prendre de sacrés rides aussi" En plaisantant. "Les frissons que j'ai eu en te voyant, me remémorant notre première rencontre .... Roh lala on était tout gamin, le temps passe !" Puis, sortant de sa nostalgie, "Ben écoute, comme tu le sais, ou plutôt comme tu le savais, ma famille vis au States et comme ma petite amie n'est pas à la maison, j'ai décider de me prendre un petit week-end loin de tout, et New-York est une ville que je ne connaissais pas vraiment donc voilà, c'est arrivé un peu à l'improviste en fait" Puis attrapa l'une des coupes, trinqua avec son amie, bu une gorgée et reprit, "J'étais loin d'imaginer de retrouver quelqu'un d'aussi proche tel que toi ! Bon, et toi Tina, qu'est-ce qui t'amène ici ? En quête du grand frisson ?" Conclut-il son monologue, observant avec un grand sourire son amie d'antan.

    Ce retrouver après tant d'années, c'est fou quand même songea t-il, avant de se remémorer l'elfe caché dans le placard. "Hum au fait, tu peux le laisser sortir, ça me dérange pas." D'un clin d’œil indicatif en direction du placard à l'adresse de la jolie blonde.
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Re: Escapade à New-York

Message par : Valentina Boccini, Sam 25 Avr - 14:59



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On ne va pas se mentir, là, c'était la fête dans ma tête ! Retrouver Pearce, c'était presque retrouver la part de moi qui me manquait ! Il avait été tant pour moi, avait été le meilleur des meilleurs amis quand j'avais eu besoin de lui ! Je me souvenais de chaque détail : des soirées à potasser dans la bibliothèque jusqu'aux balades dans le parc, aux matchs amicaux de Quidditch, aux nombreuses -trop nombreuses- sorties nocturnes... Tout ce qui avait fait de nous, Alex et Tina, les détenteurs d'une amitié exceptionnelle. Je ne me rappelais que peu de disputes, malgré nos tempéraments parfois opposés. Lui était la douceur et la bonté même, tandis que je cherchais toujours à le provoquer et à le faire sortir de ses gonds. Tant de fois, nous avions ris ensemble de pas grand chose, partagé tout ce que nous avions, discuté de ce que nous étions... Et aujourd'hui, après huit années de séparations, je retrouvais l'homme qui avait embellit mes années d'études. Mon meilleur ami, dont je ne savais plus que ce qu'il était autrefois.

-"Ça me fait super plaisir de te retrouver Tina !"

Je me rapprochais de lui, lui tendit sa coupe que je venais de remplir. Le champagne, c'était pour les grandes occasions, pour les grandes amitiés. Là, faire péter une bonne bouteille était de circonstance, surtout après tant de temps séparés, éloignés l'un de l'autre. Il y avait une sorte de mystère autour de mon ami de toujours. Qu'était-il devenu ? Qu'avait-il fait de sa vie ? Je l'imaginais dans un métier proche du monde, dans le social, où il puisse s'exprimer et respirer. Mais quoi ?

" T'as beau être la plus âgée de nous deux, je peux t'assurer que te revoir me fait prendre de sacrés rides aussi"

Je rigolais, le dévisageais, rêveuse. Quel bien cela faisait de le retrouver...

"Les frissons que j'ai eu en te voyant, me remémorant notre première rencontre .... Roh lala on était tout gamin, le temps passe !"

C'est vrai. A l'époque, il était petit, angélique, sans un poil au menton, svelte et gamin. Moi, j'étais une fillette, plate comme une planche à pain, saine d'esprit et adorable. Qu'étions nous devenus ? Lui un sublime jeune homme, d'apparence sur de lui, charmant de part son côté à la fois viril et soigné.. Puis une Tina complètement dévergondée, jouant de son corps comme d'un instrument de musique, schizophrène et bipolaire, pour compléter le tableau; il semblait donc s'en être mieux sortis que moi.

"Ben écoute, comme tu le sais, ou plutôt comme tu le savais, ma famille vis au States et comme ma petite amie n'est pas à la maison, j'ai décider de me prendre un petit week-end loin de tout, et New-York est une ville que je ne connaissais pas vraiment donc voilà, c'est arrivé un peu à l'improviste en fait"

"Petite amie ? " je fronçais les sourcils. "Nom, prénom, âge, maison et profession !" ordonnai-je, inquisitrice.

Le meilleur, toujours le meilleur pour ceux que j'aimais. Il me demanda ensuite ce que je faisais ici. Très bonne question, vraiment très pertinent. Je n'en savais rien. Pourquoi New York, hein ?

"Ben, j'ai une semaine de vacances et j'ai décidé de partir. Mon job est exténuant, juste le besoin de me ressourcer. J'ai choisis la destination sans vraiment savoir pourquoi. Envie de soleil et de nouveau. Speranza aime le soleil.

Je désignais le sublime Python Vert couché sur le confortable canapé, juste à côté de moi. Il n'ouvrit même pas l'oeil, mâchonnant son morceau de toge, on croirait presque qu'il pourrait ronronner. Quand il me déclara que je pouvais laisser sortir l'elfe, je chassais l'idée d'un geste de la main. Il était bien là où il était, lui. Je levais ma coupe de champagne, un grand sourire aux lèvres.

" A ta santé, Lex ! Tu m'as manqué !





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Re: Escapade à New-York

Message par : Alex Pearce, Mer 20 Mai - 16:55


    La Boccini, prise de bonheur de part les retrouvailles avec son ami de toujours, tendit l'une des coupes de champagne au jeune blondinet, avant de se rapprocher de ce dernier et d'écouter ce qu'il avait à lui dire. Il s'interrompit de temps en temps afin de tremper son verre sur ses lèvres et pu constater que le champagne proposée par Tina était tout simplement succulent. La blonde s'était installée près de lui, le regardant avec un grand sourire aux lèvres, le regard quelque peu interrogateur. Cela était compréhensible dans la mesure où les deux amis ne s'étaient pas revu depuis de nombreuses années, ainsi elle devait certainement se questionner sur ce qu'était devenu le sorcier, et lui, pareillement, se demandait ce qu'elle avait bien pu devenir depuis lors. Néanmoins, bien qu'il y pensait, le Pearce prit d'abord la peine d'achever son petit monologue, ou du moins, son petit discours de retrouvailles autour duquel la demoiselle n'avait pu s'empêcher de rire, de le dévisager et surtout de lui montrer à quel point elle fut heureuse d'être à nouveau auprès de lui. D'ailleurs lui aussi ne cessait pas de la dévisager. La vie impose que les gens changent, tant bien psychologiquement et moralement que physiquement. Pourtant, il n'arrivait pas à se faire à l'idée de voir à quel point sa Valentina avait changée. Psychologiquement bon ça il ne le savait pas encore, mais son choc venait de la transformation physique de son amie. Cependant, il n'était pas étonné pour autant. Je veux dire, à l'époque où ils n'étaient encore qu'étudiants, le jeune sorcier avait vite deviner le type de femme que sa blondinette allait devenir puisqu'elle a toujours été une sublime créature. Comme je l'ai déjà dit, à l'époque, Alex avait rêvé de sortir avec elle, et honnêtement, s'il n'était pas en couple, il aurait aisément pu exaucer son vœu vu le beau mâle qu'il était aujourd'hui. Mais entre les deux, c'est surtout lui qui avait changé, mais son changement ne concernait que le physique puisqu'il était, moralement, le même qu'autrefois, et par conséquent, l'ancien jaune et noir se questionnait à propos de ce qui avait bien pu changer dans la façon d'être de sa meilleure amie et avait bien l'intention d'apprendre de nouveau à la connaître.

    Vous l'aurez donc compris, ce petit moment fut chargé et émotion et essentiellement en nostalgie. En effet, lorsque le londonien aborda leur première rencontre, il la revoyait jeune et belle, beaucoup plus petite et beaucoup plus mince, adorable, une bouille d'ange, possédant une chevelure blonde semblable à celle d'aujourd'hui. Puis cette image lui passa vite quand il changea aussi vite de sujet, expliquant sa présence dans la banlieue New Yorkaise. C'est quand il mentionna le mot "petite-amie" que les sourcils de son amie froncèrent bien vite. Ainsi donc, à peine son petit monologue fut-il terminé que la jolie blonde l'interrogea à nouveau d'un ton plutôt inquisiteur lui exigeant de connaître le nom, prénom et d'autres informations complémentaires concernant cette dénommée petite-amie. Cette fois, ce fut donc au tour du bel anglais de rire car décidément, Valentina ne semblait pas avoir beaucoup changée, elle se comportait de la sorte comme elle se comportait avec lui il y a des années. Tina faisait parti de ces gens qui voulait absolument le bonheur de ses amis, par tous les moyens. Et cela tombait bien puisque, et oui, Alex faisait parti de cette même catégorie. Après tout, ce n'était pas pour rien qu'ils étaient meilleurs amis, vous vous doutez bien. Le beau Pearce s'arrêta de rire, avant d'entrer dans un fou rire incontrôlable (ce qui arrivait régulièrement quand il était en présence de Tina) puis ...

    -"Ah là là, tu change pas Tina" Dit-il, en riant encore légèrement tout en se penchant près de la table pour y poser sa coupe, se réinstalla confortablement, allongeant son bras sur le haut de canapé frôlant presque l'épaule (recouverte par le peignoir) de son amie. "Tu va être contente, elle était à Serpentard étant étudiante. Elle s'appelle Eléane Lestrange, elle a 20 ans et travail à la Boutique d'Animaux Magique sur le Chemin de Traverse ... Ça me fait penser, je t'ai pas dit !" Dit-il, tout euphorique. "Moi aussi j'ai un job, je bosse à la Boutique d'Accessoires de Magie Noire mais t'inquiète pas, ça ne signifie pas que je vais devenir un mage noir ou un truc comme ça." En souriant, avant de revenir à son sujet. "Enfin bref, faudra vraiment que je te présente Eléane, c'est une fille géniale, je l'ai rencontrée il y a 3 semaines et notre rencontre est assez spéciale mais je regrette pas de l'avoir connu ... Puis elle est vraiment belle ... Bon peut-être pas autant que toi ma belle, mais je suis sûr que tu t'entendrais à merveille avec elle." Dit-il, en lui lançant un doux regard, celui qu'elle aimait qu'il lui fasse, du moins à l'époque quoi. "Et toi Tina, tu as quelqu'un dans ta vie ?" Lui demanda t-il timidement. C'est vrai quoi, ils n'avaient jamais eu ce genre de conversation à l'époque parce qu'ils passaient une partie de leur temps à traîner ensemble plutôt que de s'intéresser aux autres. D'ailleurs Alex se demandait si la blonde sexy n'avait jamais pensée à vouloir sortir avec lui.

    Après quoi, il lui demanda à son tour pourquoi elle aussi était venue à New York, question à laquelle son amie lui répondit qu'il s'agissait pour elle de se ressourcer et de se reposer, mais que cette destination avait été choisie au hasard, qu'elle souhaitait juste souffler un peu de part son travail particulièrement exténuant. En fin de phrase, elle mentionna son serpent, allongé à coté d'elle, sur le canapé. Lesyeux d'Alex sortirent presque de ses orbites car, croyez-le ou non, le londonien n'avait alors même pas remarquer la présence de son animal de compagnie. Mais ayant été un vagabond entre la fin de sa scolarité et son retour assez récent à Londres, le sorcier n'était passi surpris que cela puisqu'il avait, durant son voyage, pu voir bien pire.

    Tina termina de s'expliquer puis leva son verre, geste que l'ancien Poufsouffle imita bien rapidement avant de porter un toast "A ta santé, Lex ! Tu m'as manqué !" ... Cela faisait bien des années qu'on ne l'avait pas surnommé Lex, ce privilège était réservé à son amie de toujours, un beau sourire s'afficha sur ses lèvres à l'écoute de ce surnom.

    -"A ta santé aussi ma chérie, tu m'a beaucoup manqué et je suis heureux d'être là avec toi." Le "ma chérie" peut effectivement porter à confusion, mais ce qu'il faut savoir, c'est qu'il l'avait toujours surnommée comme ça, selon les moments, et ça n'avait rien de plus qu'un surnom amical pour lui. Ce n'était évidemment pas le même "ma chérie" qu'il réservait à sa petite-amie.
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Re: Escapade à New-York

Message par : Valentina Boccini, Mar 26 Mai - 23:16



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J'avais une seule craindre, perdre à nouveau Alex. J'étais, entre ma scolarité et mes années d'adulte, devenu un monstre. Trop de choses avaient changées dans ma vie pour qu'il ne reconnaisse en moi cette adolescente blonde sur qui les cours avaient un effet soporifique, qui semblait blasée de tout, tout le temps, que rien n’ébranlait jamais... Et pourtant notre amitié avait été d'une solidité troublante, un véritable pilier, ce qui m'avait permis de tenir. Puis, quand j'avais fuis Poudlard, je l'avais abandonné, comme tous ceux que je côtoyais à l'époque. Cependant je méritais une seconde chance, et au regard infiniment doux de mon ami de toujours, j'avais compris qu'il me l'accordait, cette seconde chance. A moi de bien me comporter, de ne pas la gâcher.

Je soutenais son regard, examinant le beau jeune homme qu'il était devenu. Ainsi donc, par son soupir d'imbécile heureux, il pensait que je n'avais pas changé ? Je plantais un baiser sur sa joue en riant : autant ne pas le détromper pour le moment. Quand j'avais fait mon interrogatoire en règle, le Pearce avait rit à gorge déployée. Il savait pourquoi je m'inquiétais de ce genre de choses, je savais, moi, qu'il ne m'en voudrait pas. Je trinquais, trempais mes lèvres dans l'ambre du champagne, qui vint pétiller entre mes lèvres, se glisser sur ma langue, s'enrouler sensuellement pour finir par me faire soupirer de plaisir. L'alcool sous sa forme la plus divine. Bien que la vodka, cette eau de feu qui me brûlait parfois le palais, me plaisait intensément, rien ne valait ce nectar.

Alex me parla de sa chère et tendre, une verte et argent : je grognais de satisfaction. Il m'expliqua qu'elle était commerçante de je ne sais quelle boutique, tout comme lui. Elle avait vingt-ans, une gamine donc, qu'il connaissait depuis seulement trois semaines... Je n'effectuais pas de commentaires, elle le rendait heureux, ça me suffisait amplement, je ne pouvais pas demander à tout le monde de trouver l'âme-soeur parfaite, et encore moins moi, qui reniais catégoriquement l'amour. Je n'avais aucune crédibilité.

"Et toi Tina, tu as quelqu'un dans ta vie ?"

Que dire ? C'était simplement ce dont je ne voulais pas parler.

"Ahem... C'est... Compliqué. "

Comment pouvais-je expliquer à Alex qu'il y avait eu quelqu'un, quelqu'un que j'avais aimé follement, puis plus rien, et que si peu de temps avant ma venue à New York, j'avais fait une rencontre qui me troublais même dans mon sommeil, qui hantais mes nuits, tant la noirceur de son être, le vert de ses yeux me couvaient. J'étais comme habitée. Paniquée serait peut-être plus juste.

" Il y a eu, il n'y a plus, il y aura sans doute à nouveau... " je lui adressais un clin d'oeil. " Je ne suis pas sure d'être pressée, tu sais. "

J'en avais suffisamment dit pour aujourd'hui. L'amour et moi, ça faisait trois cent mille. Plus quatre. Parce que tout seul on va vite, à deux on va loin, à trois on atteint les étoiles et à quatre, on s'écrase sur une autre planète. Liv, chérie, c'est pour toiiii Il m'avoua que je lui avais manqué. J'aurais aimé dire que moi aussi, mais j'avais laissé tant de monde que je m'étais faite à cette brusque coupure. Après tout je n'avais revu qu deux ou trois personnes de mes années lycée, cela ne faisait pas beaucoup !

" Moi, j'suis prof. " Un peu avant, le blond m'avait parlé de son métier, c'était mon tour. " Oui, prof à Poudlard. De Défense Contre les Forces du Mal, je te le donne dans le mille ! Ca va faire trois ans. C'est un peu agité ces temps ci, mais on y est bien. Et puis c'est enrichissant. Je voyais un autre avenir quand j'avais seize ans, mais finalement... " je ricanais. " Je suis très heureuse comme ça. "

Heureuse ? Pas le moins du monde, mais c'était un simple mensonge, dissimulé parmi tant d'autres. Alex n'y ferait même pas attention.
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