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Au pays des Mille Lacs
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Jean-Baptiste Flitwick
Poufsouffle
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Re: Au pays des Mille Lacs

Message par : Jean-Baptiste Flitwick, Mer 22 Jan 2014 - 17:18


La perplexité se lisait sur le visage du jeune homme brun. Il se demandait surement pourquoi son adversaire était si mauvais et avait engagé un combat, sachant pertinemment qu'il allait le perdre. C'était plaisant quelque part de se sentir sous-estimé, cela voulait dire qu'on ne mesurait pas l'ampleur de la vraie attaque. L'intrus, après avoir bloqué la dernière attaque avec un simple bouclier magique montra de plus en plus de frustration. Un combat si peu intéressant avait de quoi ennuyer plus d'un sorcier. Il ne soupçonnais pas encore que tous les gestes du vieil homme en face de lui étaient calculés et prévus.

-C'est intéressant que tu connaisses la science. Au moins n'es-tu pas un crétin. J'aurais grand regret à te faire souffrir.

Ça faisait longtemps que JB avait perdu l'habitude de sourire, aussi ne réagit-il pas à la remarque impertinente qui venait de lui être lancée. Il se contenta donc de regarder son adversaire faire des gestes avec sa baguette en tentant de comprendre l'attaque avant qu'elle ne vienne histoire de pouvoir l'éviter ou la contrer rapidement. L'action ne se fit pas attendre longtemps. Deux armoires vinrent prendre le vieil homme en tenailles, ne lui laissant le temps que de se jeter en arrière en glissant sur le dos tandis que les morceaux de bois fusaient autour de lui, s'enflammant soudain. Quelle combinaison d'attaque magnifique. Ce duel était bien engagé et il était temps de faire honneur à l'autre duelliste en attaquant enfin sérieusement. Il pensait disposer d'assez d'armes nécessaires. Jb effectua un bouclier magique afin de parer le peu de morceaux de bois enflammés qui convergeaient sur lui puis se releva derrière les flammes et la fumée.

-Tu as un style superbe, mais je te trouve un peu trop sûr de toi. Si tu veux un conseil, ne sous-estime jamais un adversaire, surtout pas ceux qui paraissent maladroits alors qu'ils ont initié le duel.

Il avait dit cette phrase d'une voix lente et grave, ce qui lui avait permis d'examiner les débris et de repérer une ribambelle de pièces qui jonchaient le sol. D'un mouvement discret, il décida de les ensorceler aussi afin de pouvoir les inclure à son attaque. Son prochain sort serait le bon et déciderait de l'avance qu'il prendrait dans le combat.

-A mon tour de te montrer ce que je sais faire.

Ces mots à peine prononcé, le vieil homme, souple et énergique pour son âge, fit tournoyer sa baguette au dessus de sa tête à la manière d'un lasso et répéta dans sa tête l'incantation destinée à réveiller les objets qu'il avait enchanté. Les deux épées du blason derrière son adversaire se détachèrent dans un grand bruit métallique et vinrent engager un combat avec lui, la vaisselle contenue dans le buffet sur sa gauche s'envolèrent dans sa direction et visèrent plusieurs points stratégiques tels que les genoux et le visage et enfin, les pièces au sol se précipitèrent d'un même mouvement en une rafale dorée et argentée qui avait quelque chose de dangereusement élégant, le tout dans un même instant. JB resta paré à toute éventualité et, se concentrant pour maintenir l'enchantement, observa attentivement son adversaire pour savoir s'il devrait courir vite ou au contraire s'il avait une chance de remporter ce combat.
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Taylor Malëan
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Re: Au pays des Mille Lacs

Message par : Taylor Malëan, Jeu 23 Jan 2014 - 15:52


Il n'avait donc pas fait semblant de le rater. Une vingtaine d'objets ensorcelé voir même plus attaquées de toutes les directions. Le combat sembla enfin s'intensifier. Malëan avait comprit qu'il ne serait pas si aisé de le battre, lorsque son adversaire lui avait dit de se méfier, et finalement, heureusement qu'il l'avait écouté. Ce Style de combat n'avait rien de nouveau à ses yeux, et pour cause, Oliver Purple, le futur "Maître des enchantements" et son unique et seul ami, se battait de la même façon. Sauf que chacun des objets qu'ils ensorcelé, étaient des artéfact enchanté, aux don bien particulier.

Malgré la vitesse d’exécution de son ennemi, un vieux réflex lui permit de bouger. Il se souvint des centaines de fois où il avait combattu Purple, pour savoir qui étais le plus puissant des deux. Et l'attaque ne lui fit brusquement même plus peur.
Il brandit sa baguette en pliant les genoux aussi bas qu'il le pouvait, et un petit dôme grisâtre s'éleva au dessus de lui. Les pièces de monnaies qui furent les plus rapides à entrer dans ce cercle, furent presque stoppée à son contact. Elles avaient perdu toute vitesse et flottées doucement dans l'air, en gardant leurs trajectoire. Au moment ou une épée allait frapper, la lame ralentit soudainement, laissant ainsi largement le temps d'esquiver. Sa défense parfaite n'avait pas changée. il avait mit bien longtemps à la développée, et avait même du enfreindre deux trois règles de la guilde concernant l'utilisation de leurs recherches pour la monter en place. La pointe de sa baguette brilla d'une lumière rouge. Les pièces arrivaient enfin aux niveaux du corps de malëan et la seconde épée avait décidé de frapper aux genoux. Bien que leurs vitesses laissent à désirer, leurs nombres empêchait toute esquive possible pour Taylor.

-Deflectere !

Ce sortilège antique que Malëan trouva après des années de recherches, avec un bouclier ralentissant formait sa meilleur défense. Car en plus d'éviter les coups, il était capable de les renvoyer.
Il toucha une à une chaque pièce et objets qui avaient pénétré le dôme et chaque fois pointait sa baguette sur son adversaire. Les objets métalliques et la porcelaine repartaient dans le sens opposé toujours à une allure ridicule, mais sans rien avoir perdu de leur puissance. Une fois le bouclier passés, il repartiraient à toutes vitesses. Quelques pièces de monnaies vinrent tout de même heurter Malëan , et la Douleur n'en fut que plus atroce. Avec leur vitesse, elles fendaient la chair assez lentement pour que tous les nerfs soient en alerte.
Les épées persistaient à combattre. Un simple finite les apaisa, et elle tomba aussi inanimé qu'au départ.

-ça m'a beaucoup plus. Mais il va falloir faire mieux que ça.

Le bouclier prit fin et toutes les attaques retournèrent à leur lanceur, et pour s'assurer que son adversaire savait désormais à qui il avait à faire il saisit une des épées et après avoir commencé à en faire fondre le métal avec sa baguette, il la fit voler en une pluie d'acier ardant sur son ennemi.
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Jean-Baptiste Flitwick
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Re: Au pays des Mille Lacs

Message par : Jean-Baptiste Flitwick, Jeu 23 Jan 2014 - 19:06


C'était la première fois qu'il voyait une action dans ce genre là. Au moment où tous les objets convergeaient vers l'homme brun, il se ramassa sur lui même en pointant sa baguette en l'air. Un dôme apparut au dessus de sa tête et ralentit tous les objets. C'était de la magie magnifique et étrangement très adaptée au style du combat. On aurait dit qu'il connaissait déjà toutes les combines pour se battre contre un enchanteur. C'était bien sa veine, pour une fois qu'il rencontrait quelqu'un qui savait comment le combattre. Ce style n'était pourtant pas très répandu. Il fallait à tout prix qu'il le maîtrise afin de lui demander où il avait appris à combattre comme ça et récupérer la coupe de Poufsouffle.

Toutes les attaques portées avaient échouées. Les objets avaient été ralentis au maximum, si bien qu'on aurait dit qu'ils avançaient à travers une gelée particulièrement compacte. Ça ne présageait rien de bon.


-Deflectere !

Le jeune homme avait prononcé cette vieille formule et touchait un à un tous les objets qui arrivaient sur lui afin de les renvoyer sur son adversaire. Quelques pièces touchèrent quand même leur cible, ce qui voulait dire que l'attaque n'avait pas totalement échouée. Si on pensait aux efforts nécessaires pour lancer l'attaque et au résultat, c'était plutôt minable.

-Ça m'a beaucoup plus. Mais il va falloir faire mieux que ça.

Une vague de pièces, d'assiettes et autre vaisselle fondirent sur JB qui se tenait prêt à toute attaque mais devait avouer qu'il était impressionné. Les gouttelettes d'acier fondu qui suivirent rendirent encore plus ardu le fait de trouver une solution ou un contre à cette attaque. Ses yeux se posèrent sur les morceaux de bois calcinés qui étaient autrefois deux belles armoires. Il décida donc rapidement, il n'avait pas le choix, de tester un enchantement qu'il n'avait jamais pu éprouver totalement par manque de situation. C'était le moment ou jamais. Usant de toute sa concentration, il appliqua le charme du bouclier sur les plus gros débris encore fumants et se mit presque à danser avec sa baguette afin de dévier tous les objets qui fonçaient sur lui. Le plus dur restait à dévier l'acier en fusion, si bien qu'il se concentrait principalement sur ces minuscules points lumineux et reçut çà et là des pièces et une assiette qui lui cogna l'épaule. Il commençait à fatiguer et espérait que ça ne se voyait pas trop. Il faisait des efforts pour reprendre son souffle après autant d'acrobaties en essayant de se cacher. Puisant dans les dernières ressources de son imagination, il transforma l'épée que tenait son adversaire en furet dans l'espoir de le déstabiliser et lança un simple sort de stupéfixion pour être sûr de le réussir et avoir un espoir de toucher son adversaire. Ce combat devrait vite se finir s'il ne voulait pas le perdre par manque de moyens.
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Taylor Malëan
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Re: Au pays des Mille Lacs

Message par : Taylor Malëan, Ven 31 Jan 2014 - 14:36


L'enchanteur était bon, et il avait encore la force de riposter, bien que ses actions semblaient des plus confuses. Il était probablement au bout du rouleau. Contrairement à Malëan qui n'avait bougé que de quelques pas, son ennemi avait bondit dans tous les sens.  Sa force défaillait, et la soif de Malëan fut bientôt assouvie.  Il avait eut là un très beau combat, et de toute évidence, il avait rencontré un adversaire redoutable, qui l'avait poussé dans ses derniers retranchements.

Les blessures qu'il avait subit lors de l'assault des pièces commençait à saigner, et il n'était pas dans son habitude de laisser son sang partout. un Eclair fut projeté sur lui, et par pur reflex, un sortilège de protection vint le bloquer. La douleur le tenaillé de plus en plus, et peut être même avait-il des hallucinations ?  Un furet s'échappait des décombres ! Le sorcier aurait-il put être animagus ? avait-il usé d'un clone pour détourner l'attention et fuir ?

-Incarcerem !

Une chaine tomba sur le pauvre animal et Taylor se jeta sur lui en usant du sortilège qui permet de redonner sa forme humaine à un animagus. Mais l'animal ne fit qui couiner.

-Quoi ?

On s'était joué de lui ? Comment un homme pouvait-il réellement avoir l'idée de lancer un furet dans la bataille ? Quelle était la stratégie ? Peut être simplement, déstabiliser, les gens un peu trop penseur ou paranoïaque ?

Malëan relâcha la petite bête et se mit à rire. Il en avait assez de jouer, et il avait adoré l'homme qu'il avait rencontré cette nuit. En fait, de grand projets fleurirent doucement dans sa tête à son sujet. Bientôt...

-Merci.. Je ne m'attendais pas à ça en venant ce soir, ce fut un instant... MAGIQUE ! Il souriait en grand.
-Plus tard Enchanteur, je vais revenir te voir. Je suis certain que tes pas et les miens doivent se suivre. Tu cherches la même chose que moi. Tu veux ce que les gens ne trouve pas, ce qu'il convoite le plus. Tu es remarquablement fort, dommage que j'ai eu pour habitude d’affronter un maitre de l'enchantement.

Il rangea sa baguette à sa ceinture en plongeant longuement son regard froid dans celui de son adversaire, tentant de lui faire comprendre qu'il dégainerait à nouveau au moindre mouvement brusque. Il sortit un mouchoir de sa poche, et essuya les traces de son sang qui avaient coulées sur le sol jonché de déchets et de débris de la moitié des pièces du musée. Puis le Vagabond salua son adversaire, comme on apprend à le faire en duel, rappelant le ton sur lequel JB avait commencé l’assaut. Puis plus un mot ne fut prononcé. Malëan resta toujours face à son adversaire, mais recula vers la sortie, une main en arrière, pour guetter du toucher, la poignée de la porte de sortie qui ne devait pas tarder. Et une fois dehors. Il transplanna. IL n'avait pas trouvé le trèfle, mais au moins avait-il fait une remarquable rencontre. Et finalement ce soir, il s'était beaucoup amusé.
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Jean-Baptiste Flitwick
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Re: Au pays des Mille Lacs

Message par : Jean-Baptiste Flitwick, Jeu 6 Fév 2014 - 21:14


Quelques secondes après que la furet se soit précipité sur l'homme brun, il fut recouvert de chaînes, pour l'empêcher de bouger, le plan avait marché comme prévu, à part un détail. JB n'était plus en état de combattre. Les acrobaties et les sorts complexes qu'il avait utilisé avaient usé ses dernières réserves d'énergie. Il était à la merci de son adversaire. Quand il entendit son rire, il ne put que frissonner. Qu'allait-il lui arriver? Il n'avait pas plus peur de la mort que ça, son séjour en prison avait été bien pire mais il n'aimait pas qu'on puisse disposer de lui sans son consentement.

-Merci.. Je ne m'attendais pas à ça en venant ce soir, ce fut un instant... Plus tard Enchanteur, je vais revenir te voir. Je suis certain que tes pas et les miens doivent se suivre. Tu cherches la même chose que moi. Tu veux ce que les gens ne trouve pas, ce qu'il convoite le plus. Tu es remarquablement fort, dommage que j'ai eu pour habitude d’affronter un maître de l'enchantement.

Un bref sursaut agita le corps du vieil homme. Trop d'informations pour un homme épuisé. Il allait s'en tirer. Il allait perdre la coupe de vue encore une fois. Il y avait un autre maître enchanteur. Il allait revoir cet homme. Cette dernière pensée le réconforta un peu sur le fait que la coupe ne serait pas perdue à jamais. Mais tout de même, c'était étrange de donner rendez-vous à une personne qu'on venait tout juste de battre en duel. JB regarda son adversaire effacer ses traces, le saluer et s'en aller sans toutefois lui tourner le dos. Très sage. Vivement leur prochaine rencontre. Il allait se préparer. Il serait prêt.
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Taylor Malëan
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Re: Au pays des Mille Lacs

Message par : Taylor Malëan, Mer 12 Fév 2014 - 15:04


Le temps à passé depuis et de longues années se sont écoulées. Entre la dernière rencontre avec Jb et Aujourd'hui, Malëan avait clos l'histoire du trèfle, mais aussi, sa mission envers Era et son père. Il avait rencontré July en Amérique, et l'Alchimiste. Les portes de la guilde avait étaient rouverte depuis peu avec l'entrée D'Harel Chaitan au rang d'initié, alors Taylor tenu sa promesse, et se débrouilla pour retrouver la trace d'un certain Flitwick, comme nommé par ses informateurs. Depuis le jour de leur combat, il ne l'avait pas oublié, ni les paroles qu'il avait prononçait ce soir là. Bientôt, la guilde reprendrait activement du service, et il lui faudrait de bon cerveau et de bon soldats, dans le but de la protéger. Et ne pouvant compter sur l'appuie du peu de personne qu'il appréciait, durant toutes ses années à repenser la construction de la guilde, il avait débusqué à travers le monde, tout les sorciers qu'il viendrait plus tard récupérer, pour les raliers à sa cause.
Jean-Baptiste Flitwick était l'un de ses sorciers.

Il y avait un énorme pont de Fer qui relié un ravins à un autre. Le dénivelait des bords était impressionnant, si bien que les pieds noirs du pont montaient sur une vingtaine de mètres.
De part et d'autre du pont, il n'y avait que de la plaine, qui menait de chaque coté à un sentier chaotique en terre, qui serpentait dans la forêt. Tout le paysage était d'un blanc pur, car la neige avait prit possession des lieux, et un fort soleil rendait tout le plateau étincelant.
Sur le pont, deux silhouettes se faisaient face. Là étaient Taylor Et Jean-Baptiste. Droit, l'un serrant la main de l'autre. Sans aucun doute, ils avaient tous deux dans l'autre mains, cachée sous leurs manches épaisses, leurs baguette en joug.

-Je suis heureux que vous aillez accepté de venir me voir. Je savais bien que cette histoire de coupe de pouffsouffle, vous ferrez venir. Vous ne l'avez donc toujours pas trouvée hein ?

Taylor avait en fait donné rendez-vous à Jb prétextant simplement qu'il voulait lui offrir des informations sur la coupe qu'il recherchait des années en arrières. C'était là aussi un moyen de savoir, s'il avait toujours le coeur, à rechercher les choses perdues.

-Toute fois, je vais vous décevoir. Je n'ai aucun renseignement concernant la coupe, mais j'avais grandement besoin de vous voir. Ou vous revoir plutôt.

Il lui expliqua qu'il s'étaient déjà croisé dans ce pays des années auparavant et que leur combat lu avait valu à l'époque une place dans la guilde. Il lui expliqua qu'il rouvrait les portes de la guilde, et que par conséquent il aurait besoin de coéquipiers.

- Alors qu'en pensez-vous ? Peut être pourrions-nous classer l'affaire de la coupe poufsouffle pour nous mettre à des travaux plus... Offrant ?
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Jean-Baptiste Flitwick
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Re: Au pays des Mille Lacs

Message par : Jean-Baptiste Flitwick, Jeu 27 Fév 2014 - 11:08


Depuis des années il avait attendu ce moment. L'intrus du musée où JB avait cherché la coupe de Poufsouffle détruite et disparue l'avait enfin contacté pour lui fournir des informations sur elle. Il était temps, il allait finir par se mettre à sa recherche. Il faut dire que depuis tout jeune c'était une ambition de la retrouver et l'étudier avec le plus grand soin. Personne n'avait réussi à savoir ses pouvoirs depuis une éternité. Les voilà enfin face à face, se serrant la main, la baguette à portée au cas où. Aucun d'eux n'avait oublié leur précédente rencontre.

-Je suis heureux que vous aillez accepté de venir me voir. Je savais bien que cette histoire de coupe de pouffsouffle, vous ferrez venir. Vous ne l'avez donc toujours pas trouvée hein ?

Sans dec, il était marrant ce petit. Toutefois cette phrase fit naître le doute dans l'esprit du vieil homme. S'il posait la question, était-ce pour le narguer ou parce qu'il ne l'avait pas non plus?

-Toutefois, je vais vous décevoir. Je n'ai aucun renseignement concernant la coupe, mais j'avais grandement besoin de vous voir. Ou vous revoir plutôt.

Ben tiens, si c'était un piège, il était prêt. Et la raison avait intérêt à être aussi intéressante que leur duel. Le faire venir, lui faire de faux espoirs sur l'objectif de sa vie n'était pas vraiment pour lui plaire. S'ensuivit un discours riche en détails sur une certaine Guilde qui avait existé et dont la fonction était l'étude de la magie, la recherche d'artefacts et de sorts disparus depuis longtemps et la transmission de tout ce savoir. C'était effectivement la spécialité de JB mais pourquoi revenir chercher un ancien adversaire pour ce genre de travail de confiance? De l'autre côté, ça lui permettrait de continuer à chercher la coupe, ce serait une opportunité énorme sans compter les indices que pourraient rapporter les autres membres. Cette obsession lui fit un moment penser à la quête du Graal, le sujet en était un peu similaire.

- Alors qu'en pensez-vous ? Peut être pourrions-nous classer l'affaire de la coupe poufsouffle pour nous mettre à des travaux plus... Offrant ?

-Sachez que je ne classerai pas cette affaire avant de l'avoir retrouvée et étudiée. Toutefois, je veux bien venir voir ce qu'il en est. Votre projet m'a l'air intéressant et me permettra de continuer mes recherches et peut être un jour de la trouver.

Dans quoi il s'embarquait encore? Son séjour à Nurmengard ne lui avait pas suffit? Il fallait encore qu'il s'amuse à faire partie de quelque chose de plus grand que lui. Après tout, c'était plutôt intéressant et cette aventure l'intriguait.

-Comment nous organisons nous? Je viens avec vous maintenant ou nous fixons un autre rendez-vous?
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Taylor Malëan
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Re: Au pays des Mille Lacs

Message par : Taylor Malëan, Mer 5 Mar 2014 - 15:03


Et bien, je penses que nous pourrions partir tous deux si vous êtes prêt à me suivre. Si vous accepterez d'entrer dans la guilde, il y a de nombreux détails que nous devrons régler. Vous ai je déjà parle de la charte ?

Après avoir posé sa question taylor s'était saisit de l'homme par l'épaule et l'avait transplanner jusque dans les bois de la guilde, en Écosse. Le bâtiment n'était pas encore visible, mais le Vagabond pensa que quelques pas pour discuter ne seraient pas de trop.
Après leur atterrissage malëan fit comme si de rien n'était et continua de marcher en direction de son repère. Maintenant la discutions pour forcer son compagnon à le suivre gentiment.


- vous serez le deuxième membre à me rejoindre, et ainsi nous formerons une première équipe de trois. Ma coéquipière va peut être vous surprendre au début, mais vous apprendrez à reconnaître sa valeur avec le temps. Les rends de la guilde vont très vite s'épaissir, aussi vais je avoir besoin de votre aide, pour prendre la place de gardien des lieux ici. Vous serez notre ange à tous, qui veille sur le bâtiment. Moi je veillerais sur nos membres.

Ils arrivèrent enfin devant la vieille bâtisse à l'air délabré, le corbeau tendit ses ailes aux poignet de Taylor et les portes pivotèrent pour les laisser entrer. Donnant immédiatement vu sur Kitsune, un immense grimoire sous les yeux. Cette dernière leva le regard mais constatant, de la compagnie à Taylor, elle se remit à sa lecture, pour ne pas déranger. JB sculpta les alentours, mais il n'y avait pas là, de quoi enflammer des cœurs. La bâtisse avait besoin de grands aménagement pour être de nouveau en parfaite état, et capable d'attirer l'œil.

Les deux personnes allèrent s'enfermer dans le bureau, ou ils signèrent la charte, et firent leurs serments. Ce jour marquait l'arrivé d'une nouvelle puissance dans la guilde, mais aussi celle d'une nouvelle spécialité. Les enchantements. Il ne manquait à Malëan plus qu'un maitre des potions, des créatures magiques, des baguettes, de la médicomagie,de la botanique et des runes anciennes. Toute fois la guilde avançait à pas de géants. Malëan savait déjà qui aller chercher pour trois de ses postes, grâce aux anciennes recherches qu'il avait mené, ces noms, ils ne les avaient jamais oublié pour le jour où il ferait renaître la guilde de ses cendres.

Des jours plus tard, après avoir fait connaissance de Harel et s'être installé à la guilde pour y assurer leurs nouveaux rôles à chacun, la première de leur mission fut donné.

- j'ai longtemps rechercher des gens aptes à prendre part à notre aventure.Et j'ai déjà une moitié de liste que je voudrais partager. Le seul ennui est que je n'ai aucune idée de où sont ces gens désormais, et c'est là que vous entrez en scène.

Il nous faut retrouver une femme du nom de July Swann. Elle est rousse aux dernières nouvelles, et étudiait la médicomagie aux États Unis. Je suis persuadé qu'elle est devenue une médecin très doué mais vu qu'il faut être majeur pour quitter le pays facilement, j'aimerais que vous vous occupiez d'elle Mr flitwick. Moi je m'en irais quérir l'alchimiste. Quand à toi Harel. J'aimerais que tu parles à ton actuel professeur de Poudlard et que tu te renseigne sur lui. J'ai eut vent de ses talents d'herboriste, et je dois avouer qu'il est particulièrement doué si nous pouvions le ranger de notre côté...



FIN DU RP
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Theophania Fitzgerald
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Re: Au pays des Mille Lacs

Message par : Theophania Fitzgerald, Jeu 5 Jan 2017 - 19:57


PV Jean Parker
Comme dit quelqu'un qu'on connaît bien : « J’assume c’que j’fais y’a pas de honte ». Bon ok la phrase est relative. Je sais pas encore si j'assume. C'est pas grave.

PS : Trouve l'intrus.

Pour vous mettre in the mood (ou pas d'ailleurs, j'suis pas sure que ce soit vraiment un cadeau):
 


Samedi soir. Nuit noire. Sofia. Bulgarie. Des pas résonnent sur les pavés de la capitale. Les rues sont étroites. Il n’y a pas âme qui vive dans ce trou. Elle, mademoiselle Jais est la seule chose mouvante à des dizaines de mètres à la ronde. Une légère fumée sort de sa bouche, signe qu’il fait vraiment froid. Sa peau glaciale s’accorde au paysage enneigé de cette ruelle du bord de la ville. Elle se dirige dans un cimetière au bord de la ville. Une poing fermement serré dans sa poche, l’autre accrochée à sa baguette qu’elle cache à peine tant les alentours sont déserts. On pourrait croire qu’elle se promène, malgré les problèmes, dans un pays lointain, pour s’évader. La réalité est plus terre à terre. Gauche-droite, pied gauche il faudrait qu’elle se défauche, que l’intérieur cesse enfin sa débauche.

Elle pensait qu’en adoptant tous ces boursouflets elle finirait par combler le vide à l’intérieur. C’est comme si le cœur c’était fait cendre. Elle a beau crier, hurler de l’intérieur, un jour elle va oublier, on va l’oublier. Elle va s’oublier. C’et drôle de loin, comme un vide intersidéral.

C’est la guerre, grave erreur, dans son cœur.

A quel moment la vie a cessé de présenter un intérêt ? A quelle heure le cœur est-il parti en poussière ? Theophania s’arrête un instant en plein milieu de la rue. Elle ferme les yeux. Laisse la neige qui commence à tomber se poser sur son nez. Le froid dehors fait plus de bien que le froid dedans. Elle aimerait bien ressentir quelque chose, de vrai pour une fois. Ou qu’on prête attention à elle. Pour une fois. En général elle s’en passe bien. Mais peut-être que c’est l’Autre le remède. Elle ouvre les yeux, regarde le monde. Garde tout dans un coin de sa tête. Toujours. C’est peut-être cela qui la noie. Le tout.

Elle sent quelque chose bouger dans sa poche. La raison de sa venue ici. Tagada. Son petit boursouflet tétraplégique. Lorsqu’elle l’a acheté le vendeur n’a pas vu qu’il était différent. Lui ne peut pas bouger. Alors il est devenu un support. La chose qui pourrait lui ramener la petite flamme, la vie. En pensant à cette pauvre petite chose pleine de vie mais si vide de mouvement elle a les larmes qui montent au yeux. Elle est vide mais peut se mouvoir. La vie est injuste. Elle ferait bien l’échange. Elle aurait bien abrégé les souffrances de la petite chose mais cela l’aurait achevée de même. Non. Ne pleure pas. Tout le monde fait des erreurs. Parce qu’ils savent pas. Ca paye pas de jouer la terreur. Un jour elle essaiera. Mais la terreur des boursouflets c’est peut-être la plus impure des tortures.

Elle a trouvé une bonne excuse pour ses parents afin de se retrouver là. Des vacances à l’étranger. Voyage culturel. Vagues connaissances. En réalité elle est venu rencontrer Krassimir. Un obscur sorcier. Elle en a vaguement entendu parler ça et là. On raconte qu’il fait des miracles. Alors elle l’a consulté pour soigner Tagada. D’où le chemin vers le cimetière. Il lui a conseillé et donné de quoi faire quelques rites qui pourraient soigner le petit boursouflet teint en jaune. Dans l’hiver bulgare elle trouve enfin le cimetière. Elle cherche la tombe que le sorcier lui a indiquée. Dans sa poche Tagada roule. Elle le sort, s’arrête, le regarde. Lui murmure quelques mots pour le rassurer. Elle sent qu’il a froid. Il est son bijou, elle voudrait qu’ils ne se lâchent plus. Elle est folle de lui. Tous les jours ses yeux le dessinent. Elle pense à lui-même dans sa piscine. La petite piscine qu’elle lui a fabriqué. Avec un verre d’eau.

Mademoiselle Jais rassemble neuf pierres blanches. Une par représentation satanique visiblement. Elle n’a aucune idée du fonctionnement ou de l’efficacité de l’entreprise. Elle pose le grimoire à ses pieds pour pouvoir disposer mieux de ses mouvements. Elle dessine un genre d’étoile au milieu d’un cercle puis une étoile à cinq branches. Elle s’éloigne. Souffle un peu. Son étoile n’est vraiment pas jolie. Tant pis. Elle ne voit plus le temps qui passe.

Elle pose une bougie sur chaque pointe de l’étoile. Le cimetière est vraiment bulgare. En tout cas il n’est pas extraordinaire. Le sol est bétonné par endroits. Ou bien ce sont des tombes. Elle allume de l’encens, une sorte de fumée au clou de girofle s’envole un instant, la fait tousser puis s’éteint. C’est le béton ça. Elle vide son sac. Vide son sac. Un bruit. Le cimetière est vide. Faudra qu’on s’arme. Enfin elle a sa baguette. Même si mince comme elle est Mademoiselle Jais ne repousserait pas grand monde.
Grimoire. Latin. Autant le grec elle connait, mais le latin c’est une autre affaire. Elle pose Tagada au centre du cercle. Entreprend de déclamer les phrases latines haut et fort avec son accent grec pas vraiment convaincant. Elle prie pour que ça marche cette fois. Et ne comprend pas une seule de ses paroles.




« Intres sub tectum meum del transituram eamus
Notum enim magna loquuntur super me
Tace, et non permisit me gadgi magna
Sed quod magnum eius DOLIUM
Ave Ave Ave Pedicabo ego omnia
Non dicam «Pacem relinquo omnia"
Et vult probare quis est con me
Nonne tu in caput tuum suffragium ouh
Ponam in circuitu regionem et mortuus est
Dico dividat manum meam ...
»



Un bruit derrière elle. Elle est surprise. Elle regarde son Tagada jaune, petite chose toute tremblante au milieu de son étoile enfumée par l’encens. Elle lui glisse un « on est pas tous seuls Tagada » puis se saisit de sa baguette magique, méfiante.
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Re: Au pays des Mille Lacs

Message par : Jean Parker, Jeu 12 Jan 2017 - 22:46



Pssst ! Thia ! La preuve qu'on assume ! Toi même tu le sait.

Toum pidoum pidoum Il se promène. Sur ces routes goudronnées, coupant à travers de denses forêt, à travers d'immenses plaines, montrant le charme de la nature presque pas abimée par l'homme. Que faire dans un long week-end ennuyeux ? Y'a même pas à réfléchir, on s'enfuit en Bulgarie grâce à un elfe de maison, on loue un super scooter et c'est parti. Sentir le souffle de l'air provoqué par la vitesse sur le survêt détente mit à la va vite, le tout bercé par le son du moteur grondant à travers l'accélération.
Changer un peu d'air c'est un truc nécessaire, voire vital par moments. Ne penser à rien d'autre qu'à soi, qu'au nombre de billets planqués sous le lit qui assurent la prospérité, voir même peut être un futur heureux.

C'est le moment ou le sorcier se chauffe, pousse le scooter à Cent trente kilomètres/heure, ce qui est déjà pas mal, et c'est sur ces longues routes désertes et interminables qu'on fait un truc marrant, stupide et hyper dangereux. Allez, Jean se met en Y comme le disent certains ! Le mouvement de poignet qui fait accélérer, la force dans les bras et le mouvement arrière du corps permirent au scooter, (T-max pour les experts) de se lever, et le jeu constant d'accélération et de frein avaient pour but de stabiliser le véhicule sur la roue arrière.

Le poids des bouteilles dans le sac à dos facilitait la manœuvre, mais pouvait également la rendre plus dangereuse, il fallait donc s'armer de prudence. Hé puis après tout qu'est-ce qu'on risque d'une chute pareille à une vitesse élevée ? N'y pensons pas. Rester positif, aucune mauvaise pensée, et tout ira pour le mieux. Enfin espérons. Les paysages s'étiraient à perte de vue, il n'y avait pas un boursoufflet sur les routes, tout était parfait, conditions optimales à un après midi sur la route. Cependant il fallait quand même accélérer un peu ou du moins conserver cette vitesse, car rejoindre la capitale avant qu'il ne fasse totalement nuit était plutôt une idée judicieuse si il ne voulait pas dormir dans un hôtel miteux. Jean avait eu l'occasion de le faire pendant des années auparavant, maintenant ce temps était révolu pour de bon.

Au bout de quelques heures à rêvasser, à admirer le paysage, le jeune homme arriva à Sofia, la somptueuse capitale trônant au pied du mont Vitocha. La ville commençait à s'illuminer au fur et à mesure que le déclin de l'étoile se faisait dans le ciel. L'objectif était de se trouver un hôtel dans les quartiers tranquilles. Après vouloir, vouloir c'est bien beau, mais il faut les trouver les hôtels de luxe dans une ville aussi grande... En plus en arrivant en survêt sur un scooter, les chances de pouvoir ne serait-ce que rentrer dans un quelconque établissement étaient faibles. Quoi qu'il en soit, au bout d'un grand moment à chercher sa route, à arrêter les passants pour essayer en mêlant habilement langue des signes et anglais de se faire indiquer la direction à suivre, le jeune homme arriva enfin devant un hôtel qui semblait intéressant. Une espèce de grand bâtiment blanc se dressait fièrement, vu la devanture et le personnel mit à disposition, c'était sûrement un endroit fiable.

Ce fut ensuite le moment de discuter avec un employé pour aller se faire garer le scooter. Jean fut surprit que le mec hyper professionnel ne le prit pas pour une tête brulée voulant juste faire une mauvaise blague, et alla garer le véhicule au milieu de voitures de luxes. En rentrant dans la bâtisse, le jeune homme fut frappé par la beauté de l'endroit. Un immense lustre brillait de mille feux, des sièges et canapés étaient réparti dans cet immense hall, et des gens semblaient installés par endroit, un verre de champagne à la main pour discuter. La contemplation fut stoppée par un homme qui s'adressa au sang-pur pour savoir dans quel type de chambre il voulait dormir.

Heu... Elles sont libres vos suites ?

Une seule, la suite présidentielle monsieur. La plus prestigieuse suite de la maison, un luxe et confort absolu et nous sommes à votre service quelque soit l'heure de la nuit. Annonça l'homme après une brève vérification.

Bon ben avec une telle éloge, je ne peut que prendre celle-ci.

Après un bref échanges de formalités à savoir le prix et le paiement, le sorcier fut conduit à sa chambre dans laquelle il jeta son sac sur le lit en demandant à l'un des hommes qui lui avait présenté son habitation pour les deux jours à venir si il y avait de quoi se changer.

Alors... Il n'y a rien dans la suite, mais nous pouvons aller vous chercher de quoi être bien habillé, vu le prix que vous payer, c'est le moindre des services que l'hôtel peut vous rendre, nous vous présenteront la facture, vous n'aurez qu'à signer pour que celle ci soit mise sur notre note.

Hé bien parfait, je vais sortir un peu ce soir pour découvrir la ville, il faudrait que je puisse avoir les vêtements pour demain.

Naturellement monsieur.

Après un bref échange pour tout ce qui est taille pointure etc, le jeune homme prit son casque et alla chercher son bolide pour visiter un peu la ville.

La capitale semblait vivante joyeuse, aux antipodes de ce que jean avait pu voir en traversant le pays. Quoi qu'il en fut, à force de prendre avenue sur avenue, rue sur rue, Jean traversa la ville de part en part pour se retrouver perdu à la sortie de celle-ci.
Forcément, quand o2n loupe une sortie sur un périf, il faut faire le tour y'a pas trente six solutions...
Il faisait nuit noire et le jeune homme se lança un #Occulo Cati histoire d'y voir un peu plus clair.
Le côté gai et dynamique de la ville avait complètement disparu, pour laisser place à un cadre lugubre. Comme quoi la beauté c'est vraiment relatif. Ouais la pour le coup il s'était vraiment perdu. A ce qu'il paraît, c'est toujours ainsi que commencent les films d'horreur...

Le côté étrange de l'endroit fut accentué lorsque de l'encens vint titiller les narines du jeune homme. La curiosité prenant le dessus sur la lâcheté, il essaya de "pister" l'odeur pour en trouver la source. Celle ci le mena à quelque pas de sa position initiale, elle semblait émaner d'un cimetière. Alors ça c'était vraiment pas un bon bail. On pouvait tomber sur des ados rebelles qui jouaient avec des forces mystiques, comme sur un psychopathe qui s'amusait sûrement beaucoup. Une fois le scooter garé et que le casque fut enchaîné à la roue, le jeune homme rentra discrètement dans le cimetière, baguette à la main pour voir ce qu'il s'y passait. Il pouvait tomber sur n'importe quoi, mais avec une baguette magique entre les mains, Jean se sentait plutôt confiant. Des paroles se firent entendre, fichant encore plus la peur bleue dans une situation comme celle là. Se dirigeant vers les voix, une lueur apparut peut à peut, pour laisser finalement découvrir un spectacle carrément flippant. Une jeune femme semblait marmonner une incantation au milieu d'un pentacle, le gros cliché des trucs d'horreur. Après c'est dans ce genre de moments qu'il faut être discret, mais c'est sans compter sur la chance naturelle du sang-pur, qui marcha sur des feuilles mortes en s'approchant.

Après n'ayant pas vraiment peur de ce qu'une jeune femme pourrait lui faire tant qu'elle n'était pas possédée, le jeune homme ne chercha pas à se cacher. Il observait juste la scène baguette à la main. La peur avait laissé place à la curiosité et à l'envie d'amusement, de tout faire foirer, tout gâcher c'est drôle non ?


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