AccueilPortailFAQPublications internesRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
Page 22 sur 25
Alentours de Londres
Aller à la page : Précédent  1 ... 12 ... 21, 22, 23, 24, 25  Suivant
Elhiya Ellis
Serpentard
Serpentard

Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Elhiya Ellis, Sam 3 Mar - 20:53



Laisse-toi croquer Honey


Pv Arty et Ambroisie
LA d'Arty et sa chope
Mon LA accordé

Danser! Ambre avait acquiescé! L'enthousiasme enfantin frappait dans les mains avec une joie explosive difficilement feinte. Il suffisait que le shooter devienne cadavre pour que tu agrippes son bras pour filer vers la piste. D'un regard rapide vers les danseurs de plus en plus nombreux, la vision d'un perroquet multicolore interrompait soudainement ta recherche du spot le plus intéressant. T'en voulait un entouré de compagnies potentiellement divertissante et alléchante. Mais non. C'était des piafs qui se pointaient alors que tu préférais les félins calins. "Mh?". De plus en plus grands les oiseaux, limite tu les voyais en 3D ces horreurs, en plus, ils savaient parler! Des perroquets qui parlaient! Ah.. Oui normal.. de un ces bestiaux avaient articuler quelques mots et de deux y'avait une tête qui trimballait ces volatils en fait.

Tes opales avaient glissées circonspectement sur le propriétaire de l'envolée colorée avant qu' un éclair de lucidité ne les traverse brutalement. "Artyyyyyyyyy-chou!". Euphorie alcoolisée, sourire radieux accompagnant une pression de lèvre sur sa joue des qu' elle fut à sa portée. Retrouvaille d'une bouille connue, accueil pétillant, ou même trop affectueux compte tenu de la relation peu poussée que vous aviez nourri au château. "Ambreuh vla Arty. Arty vla Ambre". Presentation sommaire, tu voyais pas pourquoo faite plus. Un bras enroulé autour du sien, tu buvais les mots qui sortaient de sa bouche en scrutant beativement le mouvement de ses lèvres . "Mouiiiiiii". Réponse à sa question où à la beauté de ses oiseaux nichés sur son torse, tu savais pas trop. Sûrement le mixe des deux. Le bout de tes doigts étaient partis glisser sur la matière cotoneuse devenue hypnotisante. "Ambreuh, tu devrais toucher ça. C'est juste troooop doux!". T'aurais pu essayer de trouver un nom à chacune ces perruches si le proposition de se déhancher n'avait pas soudainement repris la moindre de tes pensées.

Adieu les piafs, bonjour l'empressement d'embarquer les deux autres avec toi pour faire pâlir les étoiles lumineuses qui fretillaient sur votre table. Devenir étoile, scintiller, briller, virevolter, tournoyer au tour des insignifiants astres ternis déjà présents sur cet univers musical.. Tu t'y voyais deja à onduler en parfaite harmonie au rythme du son. L'avantage d'une alcoolemie embrassant déjà la moindre de tes réflexions, de toute évidence.. sans ça t'aurais jamais trouvé l'idee l étudiant qui n en était plus un merveilleuse . T'avais plantée tes mirettes admiratives et pleines d'espoir dans les siennes, large sourire aux lèvre.  " Owi owi owi. Il en faudrait un pour trouver la planète des choconous! Allez ziens sinon on va nous l'piquer ! Il avait pas eu le choix l'éleveur de perroquet. D'une main t'avais pris une énorme lampee de sa bière et de l'autre t'avais glissé tes doigts dans les siens pour l'emmener hors de la banquette.

Sur le trajet tu comptais pas oublier Ambre à qui t'avais adressé un regard espiègle avant de l'attraper à son tour par la main. Tant pis si elle avait pas fini. "Viens aussi, c'est pas tous les soirs qu'on trouve un astronaute!" T'avais pouffé, bien trop contente à l'idée de quitter l'appesenteur, et commençais  a faire de laaarge pas comme si l attraction terrestre était différente. Certes le sol tanguait mais tes pieds étaient bien arrimé au plancher. C'était juste que tu te croyais sur mer. Ho
. Mauvaise association d idées qui en  venait à s'exprimer en prenant le blaireautin à partie .. "Mon capitaine, un banc de poissons gluants nous fait face! Nous ne pourrons jamais avancer! Notre survie depend de vous désormais!". Lâchant la brun t étais partie enrouler ton second bras au tour de celui d'Arty dans une démarche de princesse à sauver. Papillonnement de cils dorés pour implorer sa bienveillance héroïque et regard  vers Ambre empli d' un espoir tout neuf : t'esperais qu'elle vennait en renfort de persuasion
Revenir en haut Aller en bas
Ambroisie Palel
Ambroisie Palel
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Ambroisie Palel, Dim 4 Mar - 11:17


Une nouvelle pause pour boire et un nouvel invité avait fait son apparition. Un jeune homme que Lyn avait appelé Arty...chou ? T'avais donc supposé que c'était Arty, tu lui avais souri avant de compléter le diminutif qu'elle t'avait donné, Ambroisie le nom complet si tu le veux ! Pas mal tes perruches ça a un certain charme...
Ça c'était en écho à sa question et à la réponse de Lyn. Puis tu t'étais approchée du garçon qui était près de Lyn, trop près peut-être mais après tout, il était plutôt mignon !
T'avais passé la main sur le bord de sa chemise au niveau du col, le visage peut-être un peu trop près de celui du dénommé Arty, mais c'est vrai que c'est super doux!

Puis tu avais acquiescé quand il avait ramener sur la table l'idée de danser. Lyn vous aviez déjà embarqué en vous prenant tout deux par la main. Elle était entreprenante, c'était amusant, mais elle oubliait qu'elle avait devant elle la reine de la provoc. M'enfin, ne soyez aps choqué, à dix huit ans ou tout du moins quand on croit avoir dix huit ans, on provoque, on joue, on séduit.
L'idée d'embarquer sur un vaisseau spatial était devenue très comique, très réelle pour toi aussi, faute à l'alcool, faute à la drogue sûrement. Mais peu importait, t'avais envi de légèreté et les pas que faisaient Lyn te donnait envie de pouffer de rire, parfaite allégorie de la légèreté.

Lyn avait saisi le bras du garçon, s'accrochant comme une princesse en détresse, ça lui allait tellement bien que tu souriais. Puis pour conforter l'idée du jeune homme de vous frayer un passage dans la masse de gens qui ne t'intéressaient plus vraiment tu t'étais approché de son bras gauche laissé libre par Lyn.
Mouvement sensuel du corps tu avais fait remonté tes doigts lentement du poignet jusqu'au biceps de votre nouveau compagnon, geste explicite d'une euphorie alcoolisée mais également d'une séduction apparemment. Tu savais pas bien ce qui te prenait, mais après tout, c'était la fête et tu étais prête à jouer. Un regard vers Lyn avec un sourire pour lui dire que le jeu pouvait démarré, que ça allait être amusant, virevolter comme en apesanteur, danser, séduire et qui sait conclure?

Attention reportée sur votre nouveau camarade de soirée tu jouais de tes doigts fins avec le col de sa chemise et puis c'est bien vrai ça, les perruches les ailes mouillées par des gros poissons visqueux ça ne vole plus, c'est plus si beau ! Sauves donc ton harem Arty !
Revenir en haut Aller en bas
Arty Wildsmith
Arty Wildsmith
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Loup-Garou


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Arty Wildsmith, Sam 10 Mar - 23:02


LA volés

Évidemment que ses perruches avaient la classe. Elles pouvaient charmer n’importe qui, n’importe où. C’est peut-être pour ça qu’il portait cette chemise ce soir, cela le rendait indéfiniment plus attrayant. Du moins pense-t-il. Enfin, preuve en est que des doigts se baladent délicieusement sur le tissu qu’il porte. Ça le fait frissonner, un peu, sourire, beaucoup. Niaisement, il a sorti les dents blanches, ça ne s’éteint pas, l’ivresse aidant. Il avait hoché grandement la tête lors qu’il entend le prénom de l’inconnue, il ne s’en souviendrait plus, sûrement, mais il fait semblant, enchanté quand même qu’il avait dit. Il aime surtout être compris par ses interlocutrices. De toute façon, c’était comme ça qu’on pouvait charmer la gente féminine, en parlant de vaisseaux spatiaux. Il s’applaudit lui-même. Avant de tiquer durant une microscopiquement minuscule seconde. Voulait-il vraiment les charmer ?
Juste s’amuser.

Il la suit, joyeusement ravi de l'avoir trouvée ici. Il prépare sa combinaison imaginaire d’incroyable astronaute. Parce que c’était un peu ça, ce qu’il avait en face de lui. Une sorte de piste bleutée avec des flash épileptiquement lumineux et rapides qui lui font pétiller les rétines. Plateforme aérospatiale. C’est qu’il était demandé en tant que justicier. Faire traverser ces deux partenaires de la soirée, sans danger, aller là-bas, quelque part pour se déhancher. Ses mains s’aventurent alors sur les hanches des deux filles, particulièrement privilégié ce soir, il ne s’en rend pas bien compte. Il n'interprète pas non plus les mains d’Ambroisie qui avaient remué des parcelles de peau du bras – pareil de l’autre côté. La symétrie le fait pouffer de rire avant qu’il ne s’élance particulièrement lentement. Il imite les pas lunaires de la Serpentard en les resserrant tout contre lui. C’est qu’il devait les protéger, se faufiler délicatement, aériennement. Et il ne voulait pas à avoir à se battre avec un moldu trop bourré pour remarquer qu’ils ne pouvaient – ne devaient – être poussés.
Les vibrations rebondissent dans ses talons, le propulse un peu plus loin sur l’étendue dansante, toujours accroché aux deux autres.

Finalement, il les relâche, fait, au ralenti, un pivotement singulièrement travaillé pour se poster devant elles. Espace – que dis-je – ça c’est notre planète ! complètement interstellaire entre des étoiles qui ne brillent pas autant qu’eux. Parce que les autres paraissaient bien fades en comparaison – faisait-il de la discrimination moldue ? Peut-être. Les membres remuent alors au rythme de la musique tambourinante, commencent à s’agiter, prendre des trajectoires cosmiques. Une sorte de mise en pilotage automatique, guidé seulement par le voyage musicalement astronomique - par l'ivresse aussi sûrement. La tête se dandine tandis que les cheveux se font véritables cosmonautes.
Il s’approche alors tout près d’elles, difficile d’être un partenaire idéal quand on forme un trio. Pourtant c’est les yeux clos, tout en mouvance, qu’il se saisit de leurs mains – une chacune, pour les faire voleter, peut-être tournoyer. Les corps se rapprochent alors, dans une harmonie approximative – c’est qu’ils avaient bu, mais dans leurs yeux et aux auras qui se heurtent ça semblait plutôt joli. Une suavité dansante. Les perruches prêtes alors à s’envoler, aller se glisser dans les chevelures gambillantes des deux jeunes filles. Arty se perd un instant dans leurs mèches qui s’amusent, dans leurs jambes trémoussantes.

Parce que c’était tout innocemment qu’il continue d’envoyer les échos de son sourire pour qu’ils aillent percuter les yeux d’Ambroisie & d’Elhiya, de mélanger ses exhalaisons corporelles colorées, sucrées et fruitées avec les deux filles. Rien d’autre.
Juste s’amuser.
Revenir en haut Aller en bas
Ambroisie Palel
Ambroisie Palel
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Ambroisie Palel, Dim 11 Mar - 20:48


Un pas en avant, puis deux puis trois. Et la planète avait été atteinte. Avec Arty pour vous serrer contre lui vous étiez arrivée en un éclair à l'endroit souhaité.
Puis les vibrations de la musique avaient repris possession de vos corps, ondulant, plus que d'ordinaire, plus que les autres.
Vous étiez spéciaux, ça se ressentait et personne au grand personne ne pourrait interrompre cette effusion d'alcool et de joie.

Une approche lors d'une danse et une certaine habilité de la part d'Arty t'avait fait explosé de rire, un rire cristallin, émanant rarement de ta gorge, pur et enfantin. Tu profitais de la soirée, de la vie, peu importe ce qu'on peut en dire. Tu avais saisi la main libre de Lyn pour former un triangle, dansant, occupant l'espace, colonisant la planète qui était désormais vôtre.
Les gens s'écartaient, mais oui mais oui, il fallait laisser la place aux étoiles, à ceux qui savent briller. Ce soir vous étiez les étoiles, et le reste du monde n'était que poussière et trou noir, tentant d'aspirer vôtre énergie.

Mais que nenni, tout continuait, les corps se mouvaient au rythme de la musique, un sourire à Lyn comme pour la provoquer, le jeu allait-il pouvoir commencer ? Tu avais envie de t'amuser, juste de profiter, peu importe les conséquences, alors pourquoi ne rien oser ? C'était tellement ennuyant de faire comme tout le monde. Tu avais encore des leçons à donner à Lyn, la provocation des jeunes hommes en était une qui devenait primordiale ce soir.
Alors en ondulant des hanches tu avais lâché la main de Lyn, et tu avais enroulé le bras d'Arty autour de toi, te déhanchant contre lui, tout contre lui. Visage tourné vers celui-ci affichant le même sourire d'amusement que lui, puis souriant à Lyn comme pour lui dire regarde c'est comme ça qu'on fait pour vraiment rigoler avec un homme !

Un déhanché de plus, comme pour provoquer, le corps collé à celui de Arty, et puis une question qui venait à ton esprit embrumé par l'alcool et l'euphorie de l'instant : comment vas-tu nous faire décoller vers de nouveaux cieux mon capitaine ?
Un baisé planté sur la joue, mais pas n'importe où, presque à la commissure des lèvres, histoire de rire, de s'amuser, d'être loin d'une quelconque réalité.
Revenir en haut Aller en bas
Elhiya Ellis
Elhiya Ellis
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus (Furet)


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Elhiya Ellis, Lun 12 Mar - 20:29


Doux, le tissu était tout doux, Ambre avait confirmé, toi t’avais souri bêtement en te disant que t’aurais bien vérifié si ce qui était dessous était tout aussi doux, mais ça pouvait attendre de toute façon, car jouer les demoiselles en détresses agrippée à son sauveur c’était assez amusant. Surtout qu’au final, avec grâce et légèreté alcoolisé, il vous avait conduites à une zone où les seules turbulences que tu avais remarquées étaient une de ses mains sur ta hanche. Contact chaleureux des plus agréable, capable de faire oublier que la dernière fois que t’avais croisé le garçon en cours t’avais eu limite envie de le baffer pour avoir fait tomber votre enfant-Soleil. Mais ce soir, tu voulais bien qu’il dessine son propre univers empli de perruches glissant sous tes doigts et d’étoiles épileptiques, juste… car t’étais d’humeur.

Et cette nouvelle planète commençait à prendre forme, elle vibrait sous tes pieds, au rythme de quelques notes de musiques entrainante. Des ondulations, des virevoletages au tour du nouvel astre de nuit qui prenait soit de ne pas oublier ses deux étoiles. L’une se marrait innocemment, laissant s’échapper un son bien trop communicatif pour que tu ne pouffes pas à ton tour tout en tourbillonnant joyeusement sur toi-même, conservant le bout des doigts d’Arty en repère à cet agréable étourdissement. Elles dansaient les autres étoiles colorées, tout autour de vous, agressant tes prunelles autant que le sourire lumineux de votre chef d’orchestre.

Les gluants avaient disparus, ne restaient que le son des mélodies captivante, la chaleur arrachée à tes mains, et un nouveau jeu initié par ta grande sœur. Elle avait volé le héro, le brave capitaine qui avait su dompter une planète rien que pour vous, t’arrachant un rictus amusé. Fallait partager, nul besoin de vouloir s’approprier le garçon, après tout, il vous avait sauvé toutes les deux, il pouvait bien avoir un semblant de remerciement de la part de la brune et de la blonde. Alors, t’avais remuée la tête en rythme, de droite, puis de gauche, laissant ta mentor te croire trop sage, la laissant profiter un peu de son avantage d’ainée.

La main trainant doucement sur les hanches du brun, t’étais partie te glisser sur son flan, pour te nicher dans son cou où tu y abandonnais avec une tendresse alcoolisée

-ah moins que tu veuilles que ce soit nous qui t y entraînes?

Quelques mots soufflés à la croisés de son regard. Ton coup d'oeil espiègle avait accompagné un baiser sur sa joue puis un pouffement de rire innocent. De sa main capturée tu l'avais volé à ta brunette de modèle. Un sourire à celle ci comme pour lui signifier que toi aussi tu voulais  jouer et ta main libre, devenue curieuse,  retournait sur l étoffe de tissus glissant sur le torse du jeune homme

- Et tes perruches si on les faisaient s'envoler? Loin..

Il était peut être sympathique ce morceau de coton, mais les oiseaux avaient soif de liberté, pour quoi ne pas les aider.  Continuant à de déhancher sur un rythme plus sensuel, le bout de tes doigts titillaient un bouton de chemise. Celui ci céda sous ton amusement, quand au second tu lui rendais désormais visite
Revenir en haut Aller en bas
Arty Wildsmith
Arty Wildsmith
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Loup-Garou


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Arty Wildsmith, Dim 18 Mar - 21:21


LA volés

Il n’avait jamais été contre le contact humain. Au contraire, sa sociabilité, son sourire, son don pour énerver les autres, vraiment, le Arty, il faisait dans l’humain. Mais il y avait là une aura différente, qui se rapprochait de plus en plus. Il ne la repousse pas, au contraire, l’épouse du mieux qu’il peut tandis que ça fuse dans ses neurones ivres. Elle était trop près, beaucoup trop. Il ne la connaissait pas et voici qu’ils se retrouvaient à partager la même bulle d’intimité. Mais elle lui souriait, elle était là, tout innocemment – du moins c’est ce qu’il pensait – et se contentait de danser contre lui. Pour se réchauffer peut-être. Mais alors qu’il enserre les hanches d’Ambroisie - guidé par la chaleur, par ses pieds dansants embrassant les vibrations musicales les entourant, les protégeant – il comprend qu’il se passait autre chose, les lèvres de la brune sur le coin de sa bouche étaient sans équivoque. Ça lui remue l’égo, c’est tout. Absolument ravi de ce prétendu baiser, il ne tourne pas la tête, n’en redemande pas. Se contente de gesticuler allégrement, de façon lancinante, toujours. Submergé par trop de sensations, émotions, doutes, peut-être.

Mais c’est qu’elle lui donnait un nouveau challenge. Les faire décoller. Il avait bien une vague idée de comment, portée par l’écume de l’alcool qui flottait dans ses vaisseaux sanguins enflammés. Il se pince la lèvre en souriant. Tenté, quelque part au fond de lui, il en avait envie. Mais il n’a pas le temps de faire de ses mains de brillantes et sautillantes exploratrices du tissu qu’Ambroisie portait. D’un coup son intérêt est tout autre. Le souffle d’Elhiya dans son cou, ça lui picote l’échine tandis que ses doigts rencontrent ceux de la Serpentard. Un toucher chaud, délicat qui le fait cligner des yeux avant de les river dans ceux de l’autre partenaire. Comme un drôle de triangle. Et lui était là, sommet étoilé habillé de perruches merveilleuses. Malgré les tympans engloutis de sonorités tambourinantes, le sang chaud qui inonde les organes gambillants, son regard s’abaisse pour observer les doigts élégants de la blonde se faufiler sur sa chemise, jusqu’à la déboutonner. Il ne dit rien, aucun geste de recul. Illumine juste la piste de danse d’un sourire malicieux. C’est dommage tout de même, il les aimait bien ses perruches.

Pourtant il refuserait. Enfin, en quelque sorte. Il n’était pas une simple poupée de chiffon à dorloter, habiller, bichonner. Après tout, soit il était capitaine, soit simple navigateur. Mais il était bien trop qualifié pour n’être que ça. Alors d’une main il s’empare de la taille d’Elhiya, et sa jumelle fait de même avec la brune. Les rapprocher toutes deux, là, tout gourmand qu’il était. Si les perruches s’envolent ici j’ai peur qu’elles heurtent les étoiles éteintes. Ce serait dommage. Sa langue vient humidifier ses lèvres amusées. Il pousse alors ses délicates partenaires, quitter cette galaxie-ci pour en trouver une autre, moins habitée, où ils pourraient mettre leur vaisseau en mode fantôme. Invisible à l’œil nu. De nouveau, éviter quelques météorites prétentieuses pour aller vers l’arrière du bar. Il y aura bien une porte quelque part, cachée, peu fréquentée. Avant ça, quand même, d’un geste du menton il désigne un moldu tenant en l’air sa bouteille de bière. Pauvre fou. Il incite alors Ambroisie à s’en saisir. L’autre ne contesterait pas de toute façon, trop défoncé, sûrement, puis elle était mignonne. C’est que ça pouvait toujours servir.

Aucune idée de ce qu’il était en train de faire, et bien que la musique se faisait moins vigoureuse et résonnante, l’alcool lui, ne s’était pas encore dissout. Vaisseau en mode automatique, tout simplement. Plus de pensées, juste des sensations à explorer, planètes pas encore découvertes. Et quelque chose lui titillait les cheveux pour lui dire qu’elles étaient pleines de ressources. Arty avise alors un coin, là, devant peut-être une sorte de débarras. Il libère les deux jeunes filles pour se caler contre le mur, respirer un air pas encore abîmé des effluves alcoolisés. Je savais que mes perruches auraient du succès, qu’il dit en riant avant de s’emparer de la bouteille volée pour la glisser jusqu’à sa bouche avide. De tout. De nouvelles gorgées, et d’autres choses, peut-être. Il la tend ensuite à Elhiya, le partage, c’est essentiel. Puis il se relève, doucement, fait vriller sa main dans les cheveux d’Ambroisie pour que son index, accompagné de ses iris désireuses, aille ensuite se faire aventurier sur ses traits, ses tempes, sa mâchoire, finalement ses lèvres. Après tout, c’était elle qui avait commencé.
Revenir en haut Aller en bas
Ambroisie Palel
Ambroisie Palel
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Ambroisie Palel, Jeu 22 Mar - 21:04


Amusée d'être suivie, elle te rendait presque fière Lyn. Un sourire pendant qu'elle déboutonnait la chemise de Arty comme pour lui dire que vous alliez vous amusez, décompresser.
Puis des paroles, des gestes, des effluves d'alcool et de drogues te faisant toujours tourner la tête, encore et encore.
Tu commençais à rejoindre Lyn sur le fait que si il n'agissait l'ami Arty, il faudrait que vous vous en chargiez, même s'il fallait avouer que ce n'était pas la tâche la plus désagréable qu'on puisse t'imposer.
Entraînées à travers la piste de danse tu avais compris l'intention de Arty quand il t'avait désigné la bouteille en l'air, un pauvre moldu trop démonté pour réagir, et puis jouer de tes charmes ça serait simple.
Alors bras tendu tu avais intercepté la bouteille au vol, comme des pirates dans leur vaisseau, vous pilliez tout sur votre passage, en particulier l'alcool.

Une fois arrivée dans un endroit plus reculé, Arty jouait de ses charmes, parlait de ses perruches. Puis pendant que Lyn buvait à la bouteille volée, il y avait eu une certaine proximité entre toi et le garçon.
Un toucher qui fait se dresser les poils des bras, du corps entier en fait, l'alcool donnait une certaine sensualité à la scène, Arty aussi sûrement. Puis un index qui parcourait ton visage pour s'arrêter sur tes lèvres. Les yeux presque fiévreux, attendant la suite de ce qui avait été initié sur la piste de danse.
Une morsure, légère, pour titiller, attirer, accentuer la tension qui se faisait sentir. Fallait avouer qu'il te donnait des idées le garçon, idées que tu comptais bien mettre en oeuvre accompagnée de Lyn. D'ailleurs tu avais trouvé une proie de plus du regard pour avoir de l'alcool en prévision de la suite de la soirée passant pas très loin de où vous étiez en chamboulant les tabourets, encore quelqu'un qui avait trop bu, enfin t'étais mal placé pour juger de l'état des autres à vrai dire.
Enlevant l'index d'Arty de ta bouche, desserrant la pression, tu avais souri à Lyn, le jeu continuerait jusqu'au bout de la nuit alors Lyn si tu es tentée par une poursuite de soirée intéressante on a besoin d'alcool, regarde le type là-bas, je suis sûre que tes charmes suffiront à obtenir la bouteille, cap ? Sourire malicieux, invitation à la perversion, tu voulais qu'elle rentre jusqu'au bout dans le jeu, dans la soirée, la nuit à venir qui serait sûrement agitée.

Puis un regard, sensuel et désireux d'enfin terminer ce qui avait été commencé, attention reportée sur Arty tu l'avais poussé doucement de ta main droite en appuyant sur son torse. Retour contre le mur et tu t'étais approchée, plus encore, en train d'enlever le bouton qui avait résisté à Lyn auparavant parce que monsieur avait préféré s'isoler, et finalement c'était pas plus mal. Main baladeuse sur son torse pendant que un autre bouton sauté et il faut avouer que je pourrais terminer ce que j'ai commencé au final. Il n'y a pas que les perruches qui ont du succès. Alors seulement la bouche se faisait plus aventureuse, réel contact avec les lèvres du garçon, baiser fougueux. Puis tu t'étais écarté en espérant que Lyn avait la bouteille et en plus il faut toujours être préteuse, je te le laisse le temps de m'hydrater un peu, prend en soin. Nouveau sourire, parce que tu savais que Lyn comprendrait que tu parlais d'Arty.  Après tout, la nuit ne faisait que commencer.
Revenir en haut Aller en bas
Elhiya Ellis
Elhiya Ellis
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus (Furet)


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Elhiya Ellis, Mer 28 Mar - 15:07


LA Donnés, volés, confiés…

Un bouton récalcitrant, signe que l’ivresse avait déjà atteint tes capacités moteur sans que tu ne t’en rendais compte. Et trop occupée à glousser en te sentant maintenue par une main masculine qui t’entrainait au côté dompteur de volatil, le détail de la perle nacrée trop têtue pour fuir hors de sa glissière t’avais échappé. Il y’avait bien mieux pour capturer les brides de ton attention alcoolisée : Arty prenant les rênes de son petit univers. Tu suivais, observant vaguement Ambre chasser un gibier de piètre qualité aux effluves de houblon pour revenir dans votre nouveau pied à terre dépossédé d’étoiles filantes suicidaires.

Les lèvres du brun en premier sur la boisson, puis les tiennes. Une boisson pour t’occuper alors qu’il s’initiait archéologue timide des trais agréables de ta « sœur ». Pas de quoi être jalouse. T’étais pour le partage, surtout des choses qui ne t’appartenaient pas, et encore plus des choses auxquelles tu n’étais supposé pas vouloir gouter. Alors la bière qui glissait dans ta gorge pendant que ça jouait à se chercher à coté, à l’heure actuelle, ça te suffisait, jusqu’à ce que la lampée de trop te fasse passer du grande d’étoile dansante à peluche câlinant. Détail tout aussi oublié que l’envol des perruches avorté.

De puis… même si t’avais voulu être polie, passer la boisson à la brune, tu ne pouvais pas : la bouche de la demoiselle avait décrété qu’il était temps de grignoter l’ancien Poufsouffle. Sourire amusée, légère envie de dire à la belle que quitte à se faire gourmande, autant ne pas se contenter d’un index. Mais elle t’avais devancée, t’envoyant en quête de pillage d’hydromel ou autre rhum ambré pour agrémenter un peu plus la nuit d’idées encore plus floues. T’avais pouffée, acquiesçant d’un signe de tête en bonne gamine toute excité à l’idée de faire une bêtise. Le bière fourrée dans sa main libre, tu abandonnais les deux joueurs qui continuerait la partie sans toi, glissant un coup d’œil espiègle et quelque mot à la brune avant de partir. « Tu m’en laisses un peu hein.. » De la bière ou du garçon, elle comprendrait ce qu’elle voulait, toi, t’avais un penchant pour le mélange des deux. T’espérais juste une fraction de seconde qu’elle savait.

L’espoir changea de cible : se collant sur celle qu’on t’avait désignée. La bouteille de spiritueux et son propriétaire souriant en proie du moment. Il suffisait de minauder, de rire, de laisser quelques mains flatter la joue, le torse, les hanches de faire s’éveiller une envie d’un simple effleurement de lèvres et de promettre de revenir, plus tard, une fois le butin complètement sacrifié. Ça avait été un peu trop facile, mais en rajoutant quelques de pas de danse sur des airs latinos, tu avais récupéré le calice moderne et le rapportait, tout en ponctionnant une gorgée, vers le restes des corsaires du soir.

Sourire de satisfaction illuminant ton visage, tes prunelles avaient glissées sur une légère absence de coton coloré offrant une vision charmante. Etonnant de voir que le Blaireautin pouvait, grâce à l’alcool et aux jeux de lumière, avoir quelque chose de relativement appétissant sous sa collection de perruches. Machinalement, ta canine était venue se planter en douceur sur ta lèvre inférieure. Si t’avais eu à un moment donné décidé que tu n’aurais pas de gestes trop avenant, tu n’avais désormais qu’une envie : laisser glisser la pulpe de tes doigts sur ce bout de chair libérée. Quant aux bonnes résolutions ? Elles avaient déjà fondues quand tu faisais une collection de cadavre de shooters, alors une de plus ou une de moins, enterrée dans les abimes de ta conscience absente, ca ne changerait pas grand-chose.

Alors t’avais esquissé un sourire malicieux quand Arty se retrouvait désormais à tes bons soins. T’avais rien contre après tout. T’avais jamais rien eu contre lui de base, et cette rasade un peu trop grande d’alcool se voulait bavarde. D’un bout de langue passé entre tes lèvres, t’avais incliné la tête innocemment sur le côté avant de glisser tes doigts fin ans la nuque du jeune homme. « Soit pas jaloux je vais te faire gouter en attendant qu’Ambre finisse de boire ». Une très légère pression pour amener le Blaireautin à toi, t’avais glissé la pointe de ta langue entre ses lèvres, lui offrant, brièvement, quelques aromes du whiskey pris en otage. Trop brièvement à ton gout même. T’en avais profité pour capturer doucement sa lèvres supérieure pour sa suçoter délicatement avant de la lui rendre en rigolant doucement. « Au final, mon capitaine, vous êtes bien plus intéressant que vos perruches, vous appelez presque à la mutinerie ». A défier l’autorité quoi, a la renverser, la plaquer contre le mur, la dévorer petit à petit, la consommer au nom d’une insouciance éternelle.. Pour accompagner tes propos, t’avais gardé ta main dans ses cheveux, partant te nicher dans son cou, pour y tracer la route légère de quelques bisous, tes doigts libre parti découvrir la douceur de ce que les piafs protégeaient jalousement.
Revenir en haut Aller en bas
Arty Wildsmith
Arty Wildsmith
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Loup-Garou


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Arty Wildsmith, Lun 2 Avr - 18:09


C’est léger comment il rit alors qu’il sent les incisives de la brune sur son doigt faufilé. Il regarde du coin de l’œil la cible désignée pour un nouveau vol discret d’alcool, tout est permis, tandis que le bas-ventre dansait, comme chaleureux sous l’ivresse et la musique assourdissamment caliente un peu plus loin. Il ne pouvait pas douter de la suite à venir, dans les yeux de la jeune femme qui s’approchait, dangereusement, dans sa main brûlante collée à son torse curieux. Il se laisse faire, envieux de découvrir l’après, jusqu’où ça pouvait aller, comme une expérience scientifique spatiale à tenter. C’est le mur avide aussi, dans son dos, qui lui donnait des idées tendancieuses avec la nouvelle rencontrée. Comme une scène sensuelle qu’il voulait voir vivre, acteur ou spectateur. A peine il entend les boutons mécontents de ne plus participer au sulfureux échange, jaloux de ne plus être au premier rang de la peau nue. Il a envie de lui dire de terminer, qu’il n’y avait pas de mal, qu’il ne ferait rien pour l’arrêter. Alors c’est d’un regard qu’il l’encourage, juste pour voir, une appétence investigatrice, savoir ce que ça fait, là. A peine le temps de lui dire que les perruches étaient là pour le protéger des intrus indiscrets, mais il la laisserait, elle. Ce qu’il fait tandis que leurs lèvres s’entremêlent. Il se saisit des hanches de la jeune femme, la sentir plus près, car non, ils n’étaient pas en train de voleter, presque, c'était tout à fait tangible. Mais il ne peut s’empêcher de penser, qu’il manquait quelque chose, une pointe de renversant, de brûlant à l’intérieur, d’incontrôlable. Là, c’était amusant. Tout simplement.

Ambroisie libérée, envolée brièvement laissant place à une Elhiya de retour, dont l’appétit ne pouvait se montrer plus significatif alors qu’Arty entrevoit sa langue sur ses lèvres. Un prologue humide qui suprénamment, ne l’échauffe pas tant que ça. C’est qu’il aurait presque des lumières vacillantes dans le crâne, souvenirs embrasés marquants qui lui rappelaient une autre bouche avide. Les caresses dans la nuque ne sont là aussi que pour réveiller d’autres touchers ravageurs. Tout de même, une succincte nostalgie qui soulève l’envie de se replonger davantage dans le passé. Et si Elhiya permettait ça, ainsi soit-il. Pauvre jeune fille combleuse de besoin qu’aurait le Blaireautin de revoir pressement le fameux Serpentard.
Le gamin abdique totalement face aux lèvres de la blonde, entreprenantes, audacieuses qui le font sourire. Il espérait bien que les perruches ne lui volaient pas toute la célébrité à laquelle il pouvait prétendre, tout de même. Les gestes sans équivoques sont souvent les mêmes, les doigts s’emmêlant dans ses boucles folles, pourtant, il ne peut. Juste, marionnette, ses bras à lui restent ballants, attendent qu’une quelconque pétillance fasse son apparition. Mais rien.

Pire encore, tandis que la main de la Vert & Argent se fait vagabonde sous le tissu, il frissonne, et non pas d’envie, enfin si, d’envie de partir. Brutalement. Le frémissement comme déclencheur, il repousse Elhiya, le plus délicatement possible. Heu. Éloigne ses mains déposées contre lui. Soubresaut qu’il interprète immédiatement, c’est qu’il n’est pas bête le petit. Vous êtes gentilles, c’est pas ça. Oui, c’était tout à fait la bonne chose à dire, le tact d’Arty légendaire. Mais. La gêne s’empare de ses joues, de ses mains fébriles qu’il s’empresse de passer dans ses cheveux désordonnés, enlever toute trace du doigté précédent. Ce serait vraiment pas bien. Enfin, pour vous j’veux dire quoi ! C’est qu’il respecte suffisamment les deux jeunes filles pour ne pas les leurrer. C’est-à-dire que vous n’êtes pas tout à fait la personne que j’voudrais embrasser. C'était peu de le dire. Parce qu’elles n’étaient pas Élius. Il se décolle légèrement du mur, sourit timidement, on ne pouvait pas lui reprocher son honnêteté. C’est qu’il manquait terriblement quelque chose, ce serait fade, boring sans la flammèche passionnée dans la poitrine et ailleurs. L'alcool aidait, mais pas tant.
Revenir en haut Aller en bas
Elhiya Ellis
Elhiya Ellis
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus (Furet)


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Elhiya Ellis, Lun 30 Avr - 21:39


Comme convenu je prends le tour d'Ambre.

Que le trésor gardé par les perruches était doux. Un délice pour la pulpe des doigts curieuse qui aurait bien continué l'exploration si l'occasion leur était donnée. Mais celle-ci se voyait de plus en plus incertaine, quelque chose manquait. Un de ces détails primordiaux sur lesquels tu n'arrivais pas mettre le doigt, justement. Un "truc" qui normalement réchauffait la situation et l'échange... ce qui ne faisait pas en sorte de repousser tes mains, et qui au contraire s'en nourrissait. Voilà, c'était ce qui manquait et qui te faisait dévisager Arty comme s'il avait dit une parole déplacée.

Sauf qu'il n'avait rien dit -pour le moment-. Il s'était retiré de tes marques d'affection avec délicatesse et semblait, à son tour, chercher ce qui manquait. Une connexion. Voilà ca venait de te frapper à l'esprit, le jeune homme parraissait insensible à ton toucher, à tes caresses ou quelconque attention offerte. Chose étrange. Jusqu'à présent personne s'en était plaint. Tu n'avais jamais rencontré cette situation auparavent et l'alcool, mauvais carburant aux reflexions, ne te permettait d' y réfléchir réellement.

Laissant le brun respirer, abandonnant pour l'instant tout contact autre que visuel, tes prunelles brillantes d'ivresse s'accrochaient au mouvement de ses lèvres. Hypnotiques. Appétissantes comme un encas l'apéritif. Mais les lignes rosées exprimaient un balbutiement incompréhensible jusqu'à lacher, enfin, une conclusion dérangeante. Pour lui. Pas pour toi. Toi tu pouffais de rire et recentrais ses deux pans de volatils colorés l'un face à l'autre. "Bah? T'as quelqu'un? Et alors? Moi aussi. Enfin en quelque sorte". Sourire trop lumineux pour ponctuer ce genre d'aveu. T'aurais dû avoir des remords, une présence d'esprit ou quoi que ce soit te rappelant que tes doigts ne devaient pas continuer à jouer avec les boutons de cette chemise.

Mais non. A ton bon souvenir la dernière discussion avec cette autre lui et la pseudo liberté d'acte qui entourait votre "relation". Tu te contentais de ne pas faire ce qu'il ne ferait pas. Alors les papillons dans le ventre, les étoiles dans les yeux, tu t'en fichais bien qu'ils soient absents. Enfin.. il te semblait.. puis t'occultais... le sourire gourmand aux lèvres, t'étais repartie t'occuper de ton capitaine, moins abrutement cette fois, laissant juste une main taquine effleurer le bout de ses doigts. La tête légèrement inclinée sur le coté, tu ne le lachais pas du regard. "Si tu quittes de suite le navire ce sera moins drôle.. tu oserais lâcher tes deux moussaillons au mileu de cet amas d'étoiles ternies? Et puis.. ce n'était pas grand chose..". Comédie de la gamine toute désolée, moue assortie de l'enfant qui avait fait une bêtise. Après tout, ce serait divertissant de voir s'il pouvait culpabiliser à l'idée de vous avoir fait de la peine..

Revenir en haut Aller en bas
Kohane W. Underlinden
Kohane W. Underlinden
AdministrationHarryPotter2005
Administration
HarryPotter2005
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Occlumens


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Kohane W. Underlinden, Mer 27 Juin - 0:27




/Contenu sensible\
Post unique
Suite de


Tituber. Tituber. Tituber.
Ne rien voir et marcher. Sentir l'adrénaline retomber peu à peu. Et la douleur due à la chute depuis la fenêtre se réveiller.
Ce n'est qu'arrivée à Londres que j'ai réalisé que le tesson de verre venant d'une vitre explosée était toujours dans la paume de ma main. J'ai lâché l'arme improvisée, ai regardé avec une sorte de fascination hagarde les gouttes de sang qui perlaient. N'ai pas osé constater la profondeur des plaies dans ma chair -blessure que je me suis auto-infligée, comme dans une nécessité d'avoir mal pour réagir et m'enfuir.
Le sang a continué sa douce rivière et j'ai marché.
Dans les rues.
Les épaules voûtées, regard au sol, sentir les élancement de la main picoter le bras entier. Et le corps, tout le corps, douloureux, d'une chute trop lourde sur le sol et pourtant
je suis vivante
Je suis vivante mais je marche comme une zombie.
J'ai de la terre dans les cheveux, l'air décoiffé, des vêtements encore trempés du aguamenti de tout à l'heure, sans doute une belle bosse au crâne et un visage complètement perdu. Perdu en déambulation, les mains rentrées dans mes manches pour ne pas exposer à tous le vue du sang qui s'échappe par moments. Le tissu de mon vêtement, que je serre contre ma paume, fait office de maigre pansement compressif. Mais je sais que ça ne suffira pas. Il faudrait désinfecter la plaie. La soigner. Arrêter la petite hémorragie.
Magiquement, cela se fait très bien.
Mais je n'ai plus de baguette.
Je n'ai plus

Cette pensée me remplit d'une vague de tristesse et de désespoir. Comme si je m'en étais sortie mais que tout était fini. En un seul évènement. Pourtant, je me sentais bien plus forte que ça. Je me croyais bien plus forte que ça. J'ai toujours su sauter au-dessus des obstacle, parfois me les prendre en pleine face mais, à jamais, relever la tête.
Mais là
Je n'ai plus rien.
Je me sens presque nue -démunie. Sans baguette, je ne peux plus rien. J'en suis tellement dépendante. Puis, surtout, la baguette, c'est ce qui te fait sorcier.ère. Et sans elle, c'est presque comme la fin d'une carrière. D'un monde. D'une vie.
Incapable de réfléchir rationnellement, je me perds dans ma mer de désespoir, ne plus savoir où je vais et errer, Londres, Londres, Londres mais b*rdel, j'vais où, je dois aller où, où je dois courir, j'ai envie, j'ai envie, j'ai besoin de quelqu'un

s'il-vous-plaît
aidez-moi


Mais l'appel est muet
Le regard ne croise pas celui des gens et les leurs ne voient pas le mien.
Nous nous ignorons tous et mon cri reste avorté. Au fond de la gorge.

s'il-vous-plaît,
regardez-moi


J'ai mal
J'ai peur
Je suis vide
Vide de sens et d'envie
J'ai l'âme vide de vie et
Je marche
Je marche
Personne ne regarde
Je marche
Je suis fantôme au corps ankylosé, bleus et éraflures, mains saignantes, douleur pour signifier qu'on n'est pas entièrement fantôme, seulement aux yeux des autres et à l'intérieur de moi
-je n'ai plus de baguette, je sais que je ne la retrouverai pas
je sais que

Elle était comme une vieille amie, vous savez, à m'accompagner depuis des années et des années, première amie pour une jeune sorcière, premier réel contact avec la magie qu'elle a au fond d'elle, apprendre à la contrôler, la maîtriser, elle était toujours là, protectrice, rassurante, elle veillait sur moi et, quand je la sentais au fond de ma poche, je me sentais bien, comme si le monde pouvait s'écrouler, j'irais quand même bien car elle était là.
Elle n'est plus là.
Sentiment d'abandon.
C'est moi, qui l'ai laissée. Pour me sauver. C'est moi. C'est ma faute.
Et je me sens si vide
si mal_heureuse
j'ai besoin de quelqu'un, de douces paroles au creux de l'oreille, de bras pour me réconforter, calmer ce vide palpitant en moi, pas trop poser de questions parce que je ne veux -ne peux- y répondre.

Dernier effort : j'ai trouvé où je devais aller.
Je voulais rentrer à la maison mais en même temps, je sais qu'il ne faut pas que ma mère me voie dans cet état. Elle s'affolerait. Mes parents sont mieux s'ils ne savent rien. Ma façon de les protéger. Qu'ils continuent de vivre dans leur bulle londonienne et mondaine.
A la place, je transplane
en banlieue de Londres.



Ne pas hésiter, appuyer sur la sonnette, lutter pour ne pas s'écrouler, je sens mes jambes si faibles, et le corps mal en point et les larmes qui bercent doucement les globes oculaires -la fin, c'est bientôt la fin je vais pouvoir pouvoir baisser les armes et lâcher lâcher
La porte s'ouvre
Sur le visage d'abord enjoué puis interloqué de Sarah :

-Merlin, Kohane ! Qu'est-ce qui t'arrive ? Viens, entre !

Pas une once d'hésitation dans sa voix. Elle est là, sera là. Je le sais. Je peux compter sur elle.
Tituber, rentrer, elle me rattrape lorsque je dérape sur le seuil. Je me sens sans force maintenant que toute l'adrénaline est retombée. J'ai l'impression de revenir de si loin.
Elle me conduit jusqu'au salon après s'être contorsionnée pour refermer la porte. Je me laisse tomber sur le canapé. Remarque le silence de la maison. Pas de petite voix annonçant Lisa. Pas de James à l'horizon. Comme si elle avait compris mes pensées, elle explique :

-Ils sont partis ensemble au cinéma.

Cette simple phrase me fait exploser au visage les vies si différentes que nous menons. Les vies opposées, presque, que nous avons choisies.
Ils sont au cinéma.
Quoi de plus banal que cela ? Surtout dans un Londres Moldu.
Une vie banale. Aller au cinéma. Passer du bon temps ensemble. De longues balades en forêt ou en montagne. Shopping le week-end. Repas et soirées entre ami.e.s. Parties amicales de Quidditch et longues discussions légères et variées.
Tout ce que je n'ai pas.
Parfois, je me dis que je ne me serais pas plu, dans ce genre de vie. Et d'autres fois, comme maintenant, j'aimerais, pour une seule journée, ne serait-ce qu'une seule, tester. Aller au cinéma plutôt que me faire enlever et être obligée de me défenestrer pour fuir.
Les larmes montent et coulent.
J'ai
tellement
mal
et
peur

Je sens la main de Sarah se poser sur mon épaule.
Je tressaille.
J'ai mal.
Grimace.
Elle approche de moi une boîte de mouchoirs posée sur la table. Regard tendre.

-Tu es dans un sale état. Je vais voir ce que je peux faire.

Elle s'en va, m'abandonne sur ce canapé un court instant. Revient, armée de sa baguette et de pots de crème ou je ne sais quoi. Moldus, sans doute. Elle a toujours lié les deux sciences, les deux mondes. Elle me demande où j'ai mal et je finis par sortir de ma manche ma main que j'ouvre délicatement. Sur un sillon rougeâtre, du sang séché mêlé aux quelques gouttes qui s'échappent encore.
Sarah grimace, marmonne que ce n'est pas très joli. Cependant, elle s'abstient de toute question et se contente, dans un premier temps, d'arrêter l'hémorragie. Puis elle désinfecte et, doucement, délicatement, dans un parfait silence, enroule un bandage autour de ma main.
Puis elle examine le reste, les bleus sur les bras, les égratignures. Annonce que je n'ai rien de cassé, du moins elle pense.

Je reste prostrée dans le canapé.
Le regard dans le vague alors que Sarah applique je-ne-sais quel truc sur ma peau. Je sens ses doigts fin parcourir les bleus.
Silence.
De plomb.
Puis

-Tu veux parler ? Qu'est-ce qui t'es arrivé ?

Silence.
Encore.
Tandis qu'elle continue d'appliquer des crèmes sur mon dos. Je ne la vois pas. Je ne suis même pas sûre qu'elle me regarde vraiment.

-J'suis tombée.

Je sens bien qu'elle ne me croit pas. Pas entièrement. Elle sait que je ne dis pas tout. On ne se blesse pas autant en ne faisant que tomber.

-D'une fenêtre, je précise.

Son geste s'interrompt un instant.

-D'une fenêtre ?

Mon silence lui renvoie une réponse positive.
Oui, d'une fenêtre.
Le plus exact serait de dire : je me suis laissée tombée d'une fenêtre. D'aucun appellerait ça se défenestrer. Mais pas pour se suicider, pas dans mon cas. Pour fuir, plutôt. Car quand il n'y a plus de portes, il y a des fenêtres.

-Comment ça t'est arrivé ?
-...

Revoir, mentalement, la scène, comme au ralenti.
Le verre brisé, la douleur dans la main, nécessaire à se réveiller et potentielle arme si l'autre approchait encore. Une arme qui n'a rien de magique et, justement, surprend pour cela. Puis, l'accélération soudaine, à mesure que le sang coulait dans la main : monter sur la chaise, enjamber la fenêtre, se laisser tomber, ne pas s'arrêter sur la douleur, transplaner.

-J'ai pas envie d'en parler.

Sarah ne répond rien. Respectant mon silence.
Elle remet mes vêtements en place.
De ses doigts, elle tourne mon visage vers elle. Me regarde dans les yeux. Sans doute que j'ai l'air plus éteinte que d'habitude. Plus morne et triste.
Parce qu'à mesure que les minutes dans cette tranquille maison s'égrainent, je réalise
peu à peu
tout ce qu'il s'est passé
je n'ai plus ma baguette mais surtout
il n'y a plus, n'y aura plus, plus jamais, Rachel.
C'est elle qui l'a décidé, pas moi.
Elle l'a décidé et ce, de la pire manière qui soit : une trahison qui ne s'oubliera pas. Une regard qui continue de consumer les tripes et une haine violente. Alors que la tristesse et le désespoir submerge le corps.
Les larmes reviennent, incontrôlables.
Je sens Sarah me prendre dans ses bras, me serrer doucement contre elle. Bercer. Bercer l'enfant perdu qui ne sait plus où il en est. J'veux être partout. Sauf ici. Dans ce monde.
Et les bras de Sarah rappelle ce partout, cette bulle d'ailleurs, où je me blottis.

-En plus, je n'ai plus de baguette, je murmure entre deux sanglots.
-Ce n'est pas grave, ça, ce n'est rien, répond ma cousine sur un ton tranquille et rassurant. Tu t'en procureras une nouvelle. Ca ne veut rien dire, ne plus avoir sa baguette. Shhhht calme-toi.

Et elle continue de me bercer.
Dans le silence de la maison.
Je me laisse bercer.
Je n'ai besoin que de ça. Ne veux que ça. Une présence. Qui me tienne contre elle. Redevenir l'enfant qui demande protection parce que
je n'y arrive plus
toute seule.



[Post unique - fin du rp]
Revenir en haut Aller en bas
Loredana Sparks
Loredana Sparks
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Loredana Sparks, Mar 3 Juil - 0:22



Un an de plus

ft.Daemon Stebbins


Tout était désormais terminé. C'était la fin d'un chapitre et une nouvelle page se tournait. Loredana avait enfin bouclé ses valises et avait quitté Poudlard sans laisser de traces d'elle. Certains continueront sans doute à se souvenir d'elle. Puis les années passeront et elle finira par être oubliée et les uniques souvenirs seront ceux qu'elle gardera à jamais dans sa mémoire. Dés son retour à Londres, celle que l'on pouvait désormais appeler l'ancienne Gryffondor, avait définitivement posé ses valises dans son appartement. Jamais elle n'y avait passé plus de deux semaines sans retourner à l'école entre temps. Maintenant, tout cela aller changer. Depuis quelques jours, elle avait signé son nouveau contrat à la boutique d'Animaux Magiques. Elle était passée de stagiaire à vendeuse et avait donc un contrat en temps complet. Elle était un peu mieux payée, ce qui était un avantage si elle voulait garder son appartement. Sa vie d'adulte commençait mais avant, il y avait un détail à ne pas mettre de côté : Son anniversaire.

Oui, le mois de juillet ne signifiait pas seulement le début des vacances scolaires, mais également la naissance d'un magnifique bébé mi-anglais, mi-italien à la maternité de Venise. Bon d'accord, ce n'était pas aussi beau, c'était même loin d'être le cas. Mais elle était là et elle faisait de son mieux pour être heureuse. Et le seul moyen pour elle d'être comblée, c'était lorsqu'elle était en compagnie de Daemon. C'était la raison pour laquelle elle avait souhaité fêter son anniversaire en toute intimité, dans son appartement, sans chichi, sans grande déco. Juste une Loredana habillée sexy pour faire plaisir à son chéri et une lumière tamisée pour donner une ambiance bien plus classe que d'ordinaire. Il n'allait d'ailleurs pas tarder à arriver et elle avait tenu à ce qu'il ne l'invite pas au restaurant ce soir. Elle voulait simplement qu'ils soient tous les deux. C'était le seul cadeau qu'elle souhaitait.

Elle avait pris soin de coiffer ses cheveux d'un seul côté, histoire de dévoiler une partie de sa nuque. Elle n'avait pas oublié d'enfiler le collier offert par Daemon lors de sa dernière soirée à Poudlard. À vrai dire, elle ne s'en séparait jamais. C'était pour elle un moyen de l'avoir prés d'elle à chaque instant. Même s'ils comptaient passer une bonne partie de l'été ensemble, elle savait très bien qu'il ne pourrait pas être avec elle 24h/24h, 7 jours/7, il avait sa famille aussi après tout. Elle comprenait qu'elle ne pouvait pas toujours passer avant eux. C'était la raison pour laquelle elle voulait profiter de chaque instant qu'elle avait avec lui. Elle avait l'impression d'en avoir si peu à Poudlard, qu'elle voulait que cet été soit le plus merveilleux possible.

L'été...Elle avait appréhendé cette période de l'année. Il faut dire qu'elle ne gardait pas un très bon souvenir de l'été passé. Avant d'entrée en septième année, une semaine après ses 17 ans et son permis de transplanage obtenu, ses parents l'avaient viré de leur immense maison sans le moindre regret. Du moins pour sa mère. Son père ? Elle n'en savait rien. Il était insipide, n'avait aucun avis sur rien. Parfois, elle voyait dans son regard une pointe de regret, d'inquiétude. Mais il ne disait jamais rien. Jamais. Elle avait passé tout le mois de juillet et une bonne partie du mois d'Août à dormir dehors, là où elle pouvait. Puis, elle était revenue à Poudlard et avait enfin retrouvé son lit. Puis Daemon était arrivé et elle avait pu se trouver un logement lorsqu'elle n'était pas à Poudlard. Un poids en mois à s'occuper et elle lui en serait éternellement reconnaissante. À lui et à sa famille.

Tout semblait prêt. La table était sobre. Une nappe argenté, deux coupes de champagne posées dessus avec la bouteille dans son sceau juste à côté. Elle avait tout acheté dans un magasin moldu, s'était renseignée sur les meilleurs bouteilles qu'elle pouvait trouver et elle avait tout payé avec son argent moldu. Daemon allait être fier des progrès qu'elle avait faits. Au début de leur rencontre, elle était complètement perdue dans le monde des moldus. Petit à petit, elle prenait ses aise à son plus grand plaisir. Elle avait allumé une bougie qui sentait bon l'odeur sucrée de la barbe à papa. C'était léger. Elle aimait ça.

Elle se regardait une dernière fois dans le miroir de la salle de bain, espérant que Daemon allait la trouver jolie. Elle, elle se trouvait plutôt bien ce soir. Elle avait déjà pensé à ce couper les cheveux, mais s'était rétractée. Elle savait que tout n'était pas facile pour le Gryffondor en ce moment. Elle voulait lui changer les idées, lui montrer qu'elle était là pour lui et qu'elle ne partirait pas. Elle voulait qu'il soit heureux et qu'il sourit en sa présence. Un sourire sincère.
On frappait à la porte. Elle alla ouvrir un grand sourire s'affichant sur son visage.

- Salut, je t'en prie, entre.


Plus rien n'existait quand elle le voyait. Elle était complètement sous son charme.
Revenir en haut Aller en bas
Daemon Stebbins
Daemon Stebbins
Gryffondor
Gryffondor
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Daemon Stebbins, Ven 6 Juil - 19:45







Loredana Sparks Daemon Stebbins
“Les anniversaires ne valent que s'ils constituent
des ponts jetés vers l'avenir.  ”
♫♫



Un an de plus

Voilà quelques jours que j'étais revenu de Poudlard et que j'avais repris mes marques au manoir. Je continuais à travailler à Barjow & Beurk. J'avais un peu plus d'heures du fait que j'étais en congé. Je continuais à envoyer des rapports à l'ordre de manière anonyme. Ma sœur et mon père était en mode hyperactif à cause du mariage qui aurait lieu le mois prochain. Jamie tentait de tempérer sa fiancée. Ma mère conservait son calme comme toujours. Mes grand-parents arriveraient à a fin du mois de Juillet et mon seul oncle qui venait avec sa femme et leur fils viendrait une semaine avant la cérémonie. C'était les seuls représentants de notre famille japonaise. Deux raisons à cela. Aya et moi étions des métis et peu l'acceptait et au lieu de se marier avec un japonais, elle avait choisi un gaijin. J'aimais ce pays mais ce côté ultra-conservateur me rendait dingue. On était au XXII ième siècle, non de Merlin. Mais visiblement cela ne comptait pas pour ces gens. Ils étaient aussi bornés que les sang-purs et leurs idées archaïque sur le sang.

Bref pour moi, ce n'était pas cet événement qui me préoccupait pour l'instant. Mais bien l'anniversaire de ma petite-amie Loredana qui fêtait ses dix-huit ans. J'avais repéré son cadeau depuis des semaines en même temps que le collier que je lui avais offert pour la fin de ses études. Il s'agissait d'une pairede boucles d'oreille qui s'accordait parfaitement avec l'autre bijou. Ainsi cela serait certainement sa première parure. Enfin c'était ce que j'espérais.

Cependant, tout n'était pas si rose dans ce tableau. Depuis mon agression, les cauchemars continuaient. De ce fait, j'avais recours à des astuces pour camoufler mon état de fatigue. Evidement je ne dupais pas tout le monde en particulier ma mère. Néanmoins elle n'en avait souffler aucun mot estimant que j'étais adulte et que c'était à moi de me gérer. Toutefois, j'étais persuadé qu'elle gardait un œil sur moi au cas où. J'avais quand même réussi un petit peu à m'ouvrir à Lo en avouant que mes nuits n'étaient pas si rose. Que j'étais encore hanté et mal à l'aise. Faut dire que le défilé qu'il y avait eu à Sainte Mangouste ne m'avait guère aider. Evidemment, ma famille avait rapidement débarqué en même temps que Elina. Oui Surprise, l'auror qui m'a sauvé, Artémis Lhow, c'est son compagnon. Puis Loredana était venue dés qu'elle avait pu sortir. Pour son cas, j'étais heureux de la voir parce qu'elle ne me harcèlerait pas de questions contrairement aux autres. Puis il y avait eu Liz, ma patronne et bien sûr Joséphine qui une fois soulageait, m'avait fait une méga leçon de morale. Comme si j'avais fait exprès d'être pris pour cible. Je vous jure.

Enfin pour le moment retour à l'actualité, c'était à dire l'anniversaire de ma brunette. J'avais donc opté pour une tenue classique mais qui le rendrait charmant aux yeux de la jeune femme. Elle avait beaucoup insisté pour que nous ne soyons que tous les deux. Cela m'avait flatté mais m'angoissé un peu encore. Oui depuis l'attaque, Lo et moi n'avions pas eu de relations. Il fallait dire que je m’arque bouté. La raison, j'étais mal à l'aise avec ce nouveau corps qui avait gardé des traces de ma mésaventure. Oui je sais je minimise. J'avais bien failli perdre la vie cette nuit-là. Heureusement Artemis m'avait sauvé. Marjorie avait été téméraire en voulant aider.

Je sortais de la maison avoir après expliquer que je me rendais chez Loredana et que j'y passerais la nuit. Ce n'était pas une demande mais une information. J'avais alors transplané sur le chemin de traverse non loin du Chaudron Baveur. Je traversais le mur, passé la salle commune. Puis j'étais enfin du côté du Londres moldu. J'attrapais un taxi et donnais l'adresse. Quinze minutes plus tard, j'étais en bas de l'immeuble.

* Respire, tout va bien *

Oui j'étais nerveux. Mais cela n'allait pas m'arrêter. Je rentrais et me dirigeais vers la porte d'entrée de l'appart de ma rouge et or. Je frappais à la porte. Loredana m'ouvrait avec un merveilleux sourire que je m'empressais de lui rentre.

- Merci.

Elle fermait la porte derrière moi. Je l'embrassais un instant. Puis je la regardais quelques secondes et lui disais :

- Tiens. Bon  anniversaire Amour. Tu es magnifique

Je lui tendais le petit paquet. J'observais la décoration et ajoutais :

- Très réussi. J'aime comme tu as fait les choses.

Je sentais une légère odeur de barbe à papa qui était très agréable et me réconfortais. Me rappelant mes sorties à la fête foraine avec ma famille lorsque j'étais enfant. Oui malgré nos origines sorcières. Il était tout aussi important de connaître la culture moldu ainsi que ses plaisirs. C'était un équilibre qui était la marque de ma famille et une exigence de notre ancêtre, le premier de la lignée, Daemon Stebbins.

A nouveau je me rapprochais de Lo et puis je la prenais dans mes bras. Sentir son contact m'apaisait encore plus que d'ordinaire. Je soufflais alors à son oreille :

- Quel programme, nous as-tu préparé ?

J'étais suspendu à ses douces lèvres...
Code By Daemon


Dernière édition par Daemon Stebbins le Dim 8 Juil - 14:55, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Loredana Sparks
Loredana Sparks
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Loredana Sparks, Sam 7 Juil - 10:14



Daemon était vraiment beau ce soir, elle ne trouvait pas d'autres mots. Évidemment, il était toujours à son goût et ce, depuis le premier jour où elle l'avait officiellement rencontrée, dans ce bar, alors qu'il était tout seul assis à sa table. Il était entré et l'avait l'embrassé. Elle voulait profiter de cet instant, parce qu'ils en avaient vraiment peu en ce moment. Cela lui manquait, alors elle savourait pleinement ce baiser qui ne dura pas assez longtemps à son goût, faisait en sorte de ne pas avoir un geste de travers qui pourrait le rendre mal à l'aise. Depuis la réticence de Dey qu'elle avait ressentie lors de sa dernière nuit à Poudlard, elle réfléchissait à tous ses gestes afin de ne pas tout faire de travers. Ce n'était pas une manière très romantique et spontanée de faire les choses, mais elle ne voulait qu'il sente qu'elle insiste pour obtenir quelque chose de lui. Ce n'était absolument pas le cas. Elle en avait envie, très envie même, mais elle voulait que ce soit lui qui fasse le premier pas, une fois qu'il sera prêt à accepter qu'elle le voit tel qu'il était désormais.
Elle prit le paquet qu'il lui tendait. Elle avait espéré qu'il vienne avec rien, mais le connaissant, elle savait que c'était tout simplement impossible. Seulement, la jeune femme avait eu pour seul cadeau, un collier avec un pendentif en forme de loup, offert en cachette par son père après qu'elle ait découvert son patronus. Ce collier avait d'ailleurs fini à la poubelle lorsque Daemon et elle était passé au manoir qu'elle mois plus tôt. De ce fait, elle n'était vraiment pas habituée à recevoir autant de cadeaux, elle ne voulait pas passer pour une fille qui profite de la gentillesse de son copain pour être couverte de cadeaux. C'était une façon de penser ridicule peut-être, mais après avoir vécu toute sa vie dans un monde où elle n'avait jamais rien, tout cela était un peu étrange.
Après l'avoir remercié, elle ouvrit le paquet, car attendre, ce n'était pas vraiment son fort. Les boucles qui se trouvaient à l'intérieur étaient simplement magnifiques. Elle qui ne portait aucun bijou, elle était servie ces derniers temps. Posant la boîte sur sa table basse, elle s'empressa de les enfiler, car elles allaient merveilleusement bien avec le collier qu'elle avait autour du cou.

— Merci, elles sont sublimes ! Dit-elle en déposant ses lèvres sur les siennes.

Daemon semblait apprécier la déco. D'habitude, c'était toujours lui qui s'occupait de tout cela. Il avait toujours de bonnes idées et elle était toujours impressionnée par tous les efforts qu'il faisait. Elle, elle n'était pas vraiment douée pour tout cela, alors elle s'était renseignée dans tous les magasins de décorations. Elle faisait beaucoup d'effort pour ne pas paraître ridicule et elle était heureuse que la barbe à papa lui plaise.

— Je suis contente que ça te plaise. L'odeur de la barbe à papa a été toujours l'une de mes préférées. Je n'en ai jamais mangé à vrai dire, mais c'est un parfum qui m'attire, qui me fait retourner en enfance.

Une enfance dans un monde parallèle où tes parents l'emmèneraient à la fête foraine. Le Gryffondor la prenait dans ses bras, une nouvelle fois. Elle fermait les yeux, profitant de cette étreinte pour respirer son parfum. La sensation était vraiment des plus agréables et elle ne voulait pas y mettre fin.

— J'ai couru dans toutes les boutiques moldues du coin pour trouver tout ça. Et toute seule, elle le regardait prenant un air fier sur le visage, je ne suis pas un as de la cuisine alors ce sera de simple spaghetti bolognaise, mais j'ai longuement cherché pour trouver des épices italienne afin qu'on reparte en Italie quelques instants... Comme c'était notre premier voyage, c'est très important pour moi, alors je voulais faire un petit clin d’œil à cela. J'avais envie d'une soirée toute simple où l'on discuterait en buvant du champagne et où on se couchera ensuite, l'un contre l'autre. J'avais simplement envie d'être avec toi et personne d'autre. Parce que c'est notre premier été ensemble, j'ai envie que ce soit parfait... Viens, viens t'installer, ne reste pas là !

Elle l'entraîna vers la table qu'elle avait pris soin de préparer. Elle voulait une soirée moldue, sans sorcellerie, juste de la simplicité. Ce monde était encore plein de mystère pour elle, même si elle avait fait beaucoup d'effort depuis que Daemon avait commencé à l'aider. Elle ouvrit donc la bouteille avec difficulté et servit les deux verres avant d'en tendre un à son petit ami. Avant d'ajouter quoique ce soit, elle s'était mise à le regarder dans les yeux. Dans sa tête, plusieurs images s'étaient formées. Des images qu'elle ne pouvait pas décrire sans rougir. Elle lui avait promis d'attendre et elle tiendrait sa promesse, mais il était tellement.... elle ne trouvait pas les mots à vrai dire. Alors, elle tendit son verre, attendant qu'il fasse de même.

— À mon anniversaire parce que c'est le jour donc bon... et à ce bel été qui nous attend.

Elle trinqua avec lui et but une gorgée qui lui chatouilla la langue et la gorge. Elle espérait que tout aille bien ce soir.
Revenir en haut Aller en bas
Daemon Stebbins
Daemon Stebbins
Gryffondor
Gryffondor
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Daemon Stebbins, Sam 14 Juil - 20:33







Loredana Sparks Daemon Stebbins
“Les anniversaires ne valent que s'ils constituent
des ponts jetés vers l'avenir. ”
♫♫



Un an de plus

Je dévorais les paroles de Loredana. Elle était encore plus belle dans cette tenue et dans cette ambiance. Je me rendais bien compte de la chance que j'avais qu'elle soit amoureuse de moi et qu'elle se soit battu pour nous. J'étais fier qu'elle soit ma petite amie. Cependant je culpabilisais un peu de l'avoir repoussée à Poudlard. Mais comment lui avouer que je ne supportais pas encore ce nouveau corps ? Comment lui expliquer que j'ai l'impression d'être comme brûler lorsqu'elle posait ses sur mon dos ? Je ne sais comment choisir mes mots sur ce sujet. Je lui ai toujours dis les choses directement pourtant sur ce point, je n'arrivais pas à dépasser ma peur, à accepter d'avoir changé. Parce qu'en fait, c'était de son regard, en voyant ce nouveau corps meurtri, rempli de dégoût ou de frayeur dont j'étais en réalité le plus terrorisé. Et si elle ne supportait pas la vue qu'elle m'abandonnait ? Non elle n'était pas ce genre de personne. Et pourtant c'était ce sentiment de terreur qui me dominait.

- Quand tu veux je t'emmène dans un magasin, acheter l'appareil et ce qu'il faut comme ingrédients pour t'en fabriquer. Ainsi même quand je ne serai pas là, tu pourras toujours te faire plaisir. Qu'en penses-tu ?

Mon air était enjoué mais mon regard était sombre malgré moi. Je parvenais à donner le change mais depuis mon agression, j'avais dû mal à certains moments. Mais j'allais mieux quand même grâce à l'aide d'Elina, mon mentor, et de son compagnon, Artémis, l'auror qui m'a sauvé la vie. Certes par hasard et non je n'exagérais pas mes propos. Lo m'avait pris dans ses bras et je l'avais laissé faire même si cela me coutait encore de me laisser approcher.

- Tu vois tu peux à présent passer parfaitement pour l'une d'entre eux. Ta mère s'étoufferait en apprenant cela tandis que moi je suis fier de toi.

Je me baissais avec u sourire aux lèvres et l'embrasser quelques secondes avant de me détacher.

- C'est une merveilleuse idée que tu as eu. C'est aussi un souvenir important pour moi. La seule que je regrette c'est qu'à l'époque, je me refusais de voir combien je t'aimais déjà et combien tu étais dans mon sang. Heureusement que tu t'es entêtée. C'est entièrement grâce à toi si on est ensemble malgré nos différences et l'éducation que tu as reçue. Moi je n'étais pas aussi courageux que toi à l'époque.

Oui à cette période, je sortais de cette histoire qui s'était mal terminée. Mais y penser n'échangeait pas le passé. Mais j'étais heureux d'avoir effacé cette douleur de mon être.

- Si cela te fait plaisir, c'est ce qui compte le plus pour moi.

Je faisais une pause et ajoutais ensuite avec un regard sérieux :

- Je suis désolé de ne pas pouvoir t'offrir plus en ce moment. Mais... J'ai dû mal... Il n'y a pas que toi qui ne peut pas me toucher. Je ne supporte pas non plus quand Aya tente de me faire un câlin. On s'est disputé à cause de cela hier. Mais hors de question de parler de cela. Je ne veux rien qui vienne gâcher ta soirée surtout avec le mal que tu donnais pour qu'elle soit réussie.

Puis elle avait ouvert la bouteille après m'avoir entrainé vers la table. Elle avait versé le champagne et m'avait tendu un verre et on avait trinqué.

- Oui à toi et à cet été qui s'annonce rempli de surprise.

J'avais fait sonner mon verre contre le sien en clic clair à cause de la matière.

- Alors dis-moi qu'as tu envie que l'on fasse pendant ces deux mois. Sachant qu'il y a des jours où tu viendras à la maison parce que je suis coincé avec la préparation du mariage pendant juillet. Je te dis pas l'état de nerf d'Aya. Jamie doit être un saint pour réussir à la supporter parce que moi je n'ai qu'une envie l'étrangler. Enfin tu le verras quand vous vous verrez.
Code By Daemon
Revenir en haut Aller en bas
Loredana Sparks
Loredana Sparks
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage



Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Loredana Sparks, Dim 15 Juil - 11:31




Comme à son habitude, Daemon était toujours au petit soin envers Loredana. Elle n'avait jamais mangé de barbe à papa ? Et bien, il se débrouillerait pour trouver le matériel nécessaire pour remédier à tout cela. Elle n'avait pu s'empêcher de sourire en l'entendant dire ça. Il en faisait déjà bien assez pour elle, elle n'avait pas besoin de plus. Elle avait acquiescé de la tête tout en espérant qu'il comprenne qu'elle aurait besoin de son assistance pour ne pas que son appartement soit sans dessus dessous. Après, elle restait tout de même très maladroite avec les objets moldus. Elle faisait tout de même beaucoup d'effort pour qu'il soit fier d'elle et de lui-même par la même occasion puisque c'était Daemon qui lui avait tout appris finalement.

- Si elle savait ça, je pense qu'elle débarquerait et m'enlèverait pour me séquestrer dans le Manoir où elle m'a elle-même virée. Ou bien, au contraire, elle me rayerait de tous les arbres généalogique comme si je n'avais jamais vu le monde. Ainsi, le nom Sparks ne serait plus vraiment mon identité, même si je t'avoue que ça ne l'ai plus vraiment depuis un an...Je le porte parce qu'il faut bien un nom de famille et je pense que changer de nom doit être compliqué.

Il s'était penché et l'avait de nouveau embrassé. Ce n'était que l'histoire de quelques secondes, peut-être pas assez pour l'ancienne Gryffondor qui voulait un peu plus. Malgré tout, elle se contenta de savourer ce court instant qui suffisait pour réveiller tout le désir et tout l'amour qu'elle ressentait à son égard. Il n'y avait pas à dire, le moindre de ces gestes la faisait frissonner. Puis le sujet de leur tout premier voyage à Venise était abordée. Il évoquait tout de même quelques regrets de l'époque.

- L'important est qu'aujourd'hui, tu assumes tout cela. Ce qui me va parfaitement, puisque je ne sais pas vraiment combien de temps j'aurais tenu dans cette situation, maintenant que j'y repense. C'est à Venise que j'ai vu la réalité en face, mais je ne sais pas si j'aurais osé t'en parler si on n'avait pas eu cette conversation dans la Cabane Hurlante. Nos différences font ce que nous sommes et j'aime cette partie de toi qui n'a rien à voir avec moi.

Ses yeux devaient briller à cet instant et elle ne pouvait le lâcher des yeux. C'était un peu étrange comme sensation, mais peut-être que le manque d'intimité y était pour quelque chose. Elle n'avait jamais ressenti ça auparavant. Mais les douces caresses de Daemon sur sa peau lui manquaient atrocement. D'ailleurs, il ne tarda pas à aborder ce genre de sujet. Elle n'était pas dupe, elle savait que ça le tracassait au fond de lui même s'il agissait normalement. Ce soir-là avait dû être un traumatisme pour lui. Il lui expliquait qu'elle n'était pas la seule qu'il repoussait, sa sœur en faisait également les frais et apparemment, elle le prenait bien plus mal qu'elle.

- Je te mentirais si je te disais que tout cela ne me manque pas, que je n'ai pas envie que tu me plaques violemment contre le mur ou partout ailleurs d'autres d'ailleurs, elle rigolait à l'idée de lui dire ce genre de chose, mais je ne veux pas qu'on se prenne la tête sur cela, parce que je comprends parfaitement tes agissements, même si je n'ai pas vécu ce genre de chose. Tu sais à quel point je t'aime et à quel point ça suffit pour que je patiente jusqu'à ce que tu sois prêt à accepter ton corps tel qu'il est aujourd'hui. Mais tant qu'on parle de cela, je veux quand même que tu saches une chose : Je suis amoureuse de la personne que tu es, ton corps y est peut-être pour quelque chose, mais ce n'est pas la raison principale. Cicatrice ou non, tu seras toujours la plus belle personne pour moi...Tu ne te rends pas compte à quel point j'ai envie de toi à cet instant-même et je ne pense même pas à cette marque, je m'en fiche. C'est ce que tu es aujourd'hui.

Elle n'essayait pas de le faire craquer, elle voulait simplement qu'il comprenne que de son côté, elle se fichait de tout cela. Au moins, elle l'aura dit, il saura le fond de sa pensée, maintenant à lui de faire avec et de parvenir à dépasser ce gêne, cette non-acceptation de ce corps qu'elle aimait tant. Elle se contenta de lui caresser la joue en lui souriant.

- Pour cet été, j'ai envie qu'on profite à fond. Comme on ne se verra pas en septembre et que cette pensée me donne des maux d'estomac rien que d'y penser, j'ai envie qu'on s'en aille, qu'on profite. Pour le mariage de ta sœur et de Jamie, je serais ravie de vous aider, parce que j'imagine que ce doit être une source de stress pour la future mariée. Je n'ose même pas imaginer comment je serais si jamais je me mariais un jour. Et puis, je n'ai jamais assisté à un mariage, encore moins à l'organisation alors ce sera un plaisir pour moi d'aider, quitte à ce que ta sœur me crie dessus parce que ce que je fais n'est pas parfait. Elle riait avant de reprendre. Et j'aimerais qu'on s'en aille juste tous les deux. En France, par exemple, ce n'est pas loin d'ici en transplanant et c'est un pays que je rêve de visiter. Et puis, tu m'as toujours dit que tu m’emmènerais dans les Highlands, je pense que tu dois connaître les coins les plus magnifique. Alors, ça pourrait être l'occasion aussi, qu'en penses-tu ?
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Alentours de Londres - Page 22 Empty
Re: Alentours de Londres

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 22 sur 25

 Alentours de Londres

Aller à la page : Précédent  1 ... 12 ... 21, 22, 23, 24, 25  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005.