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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Vieille histoire irlandaise
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Azphel
Maitre de JeuSerpentard
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Serpentard

Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Azphel, Mer 2 Mar - 18:57


PV Tichat
Vacances en Irlande.
* * *


¤ ¤ T ¤ ¤Le caveau était maintenant parfaitement imprégné de magie noire ; elle se répercutait en rebondissant sur les murs et quiconque aurait pénétré l’endroit aurait pu être étourdi par la puissance de la magie qui opérait. Caire, puisque tel était son nom, se tenait dans son cercueil scellé de magie, assise, les mains resserrées sur les bords de son propre cercueil. Ses yeux étaient vidés de vie et la Nécromancie ne leur permettait de retrouver la moindre lueur, mais Azphel avait pourtant vu sur elle de l’espoir en les découvrant, l'espoir que la folle puissance qui venait de l'extirper de son sommeil plusieurs fois centenaire puisse la ramener dans le monde des vivants. Hélas, c’était impossible, et de toute façon, pas souhaitable. Les deux noirceurs ne se seraient coltiné la responsabilité d’avoir réveillé une sorcière de jadis. Qui aurait pu prédire ce qu'elle aurait alors été capable de faire ?
 Le risque aurait été trop grand.


Tina était fascinée autant que lui, peut-être autant que Caire qui montrait cependant son étonnement. La magie que Azphel ressentait était assez impressionnante, c’était la première fois qu'il servait de conducteur pour la réalisation d'un sortilège, et qu’il prêtait de lui-même de la sorte. Il sentait comme une puissance supérieure qui puisait en lui, qui passait à l’intérieur de Tina pour donner vie à cette sorcière d’un autre temps. L’acte avait quelque chose de fascinant et de terriblement excitant.

Quand la sorcière exposa le méfait qui lui valu la mort, Azphel ressenti de la compassion pour elle. Ainsi la sorcière n’avait voulu qu’aider un lycan, et pour cacher son acte de charité, elle avait essayé de jeter un sortilège d’amnésie, ce qui l’avait condamnée. L’idée paraissait saugrenue, bien qu’elle correspondait à l’époque des chasses aux sorcières, et se risquer à défendre un loup-garou dans une seigneurie moldue n’était pas la meilleure des idées…


- Quelques Seigneurs acceptaient les conseils de sorcières, et nombre d’entre nous se sont fait passer comme tel, même si nous étions douées de pouvoir magique qui échappaient à leur entendement, et qui pouvait nous mettre en danger. Nous savions que nous devions nous contenter d’utiliser la magie pour les soins, là où elle serait utile aux moldus, mais que dès lors qu’on ferait quelque chose qui échapperait à leur compréhension, on risquerait nos vie. A trop vouloir aider, je me suis attiré les foudres de la rationalité.


¤ ¤ T ¤ ¤Le bleu translucide des yeux de Tina perça les émeraudes d’Azphel. Sans se parler il comprit ce qu’elle avait à lui dire : il n’y avait plus assez de temps pour continuer à bavarder avec la Dame, ce que l’Italienne formula oralement quelques secondes après. Bien que le regard de Lady Caire dépérissait, on pouvait y lire comme un vide total d’espoir. Azphel se contenta d’un hochement de tête pour la saluer, alors qu’elle regagnait sa dernière position pour l’éternité. Avec un accent italien, Tina récita la formule contraire pour stopper leur rituel et abandonner à jamais la sorcière dans un sommeil sans fin. Le sorcier avait l'impression qu'une partie de ses forces resterait à jamais en elle, c’était comme s'il s’était vidé de lui-même, à travers Tina, jusque dans la dépouille sous leurs yeux.



Un autre sort de la sorcière et le cercueil de pierre se solidifia, refermant à jamais les secrets de lady Iliana Caire dans une pierre qu'aucun sort ne fragiliserait. Tina s’approcha du couvercle où les runes brillaient encore à moitié et pointa sa baguette dessus, insérant à même la pierre, pour l’éternité, un symbole de leur passage, un A et un T mélangés. Les deux âmes noires se rejoignirent pour se prendre dans les bras, à la fois fatigués et ravis par cette débauche de magie, cette splendeur obscure qu’ils avaient animé conjointement. Des yeux de Tina perlait un mélange d’épuisement et de fascination, un éclat qu’il ne connaissait que trop bien.





Azphel réceptionnait les lèvres de son âme soeur avant de ramasser les grimoires poussiéreux posés sur le sol et le bâton qui avait appartenu à la sorcière. Il rejoignit sa belle et passa son bras autour de sa taille. Visualisant l’intérieur de leur chambre d'hôtel, ils transplana dans la foulée.

La chambre paraissait trop contemporaine, peinte de blanc avec une literie des plus classiques, bien que l'établissement affichait trois étoiles. Trop moldu, trop vingt-et-unième siècle. La magie ici n’opérait pas et les deux amants qui venait de se matérialiser étaient sans conteste ce que l’endroit avait connu de plus malsain et de plus grand à ce jour.

Le mage noir déposa les grimoires sur le petit bureau face au lit, et le bâton le long du mur avant d’aller dans la salle de bain qui comprenait une douche plus une baignoire. Il fit couler un bain chaud qu’il remplit avec un produit moussant et odorant avant de regagner la pièce prisncipale. Tina avait les yeux plongés dans un grimoire.


- Nous lirons ça plus tard bébé, viens te détendre, lui dit-il en prenant le livre de ses mains. Nous allons au restaurant après et… nous testerons le confort de ce lit douillet.


¤ ¤ T ¤ ¤Il se déshabillèrent et passèrent l'heure suivante à se délasser dans l’eau bouillante, la laissant agir comme un revigorant, les reposant de leurs forces laissées dans les ruines du château. Lady Caire avait dû avoir une vie en balance, toujours à surveiller ses arrières et avancer prudemment pour ne pas faire d’erreur. La pratique de la magie était tout de même plus libre maintenant, et même s'ils ne pouvaient afficher leur noirceur au grand jour, Tina et Azphel étaient au moins libres de leurs opinions.

Le bain leur fut salutaire et ils en ressortirent quelque peu clinquants et vifs. Ils s’habillèrent sobrement avant de rejoindre le restaurant de l'hôtel, visiblement pas mauvais puisqu'il était presque complet. On leur proposa la carte ainsi qu’un apéritif et Azphel commanda une bouteille de champagne, qu’il ne payerait en aucune manière. Son choix se porta sur un plat végétarien, une salade avec des légumes biologiques et Tina prit un plat similaire. Quand les deux premières flûtes furent remplies par le serveur, il trinquèrent sobrement, les yeux dans les yeux.


- A cette journée enrichissante et heureuse en trouvailles !

Les bulles chantèrent en descendant dans sa gorge.
On a de la chance mine de rien, de pouvoir aujourd’hui se promener comme cela, sans se soucier de ce qui va nous arriver. Bon, on s’en soucie un peu, mais ça ne nous fait pas peur !



Depuis leur rencontre, s’il y avait bien une chose qui n’avait jamais existé entre Azphel et Tina, c’était la peur. Ils n'avaient peur de rien, pas froid aux yeux, ils étaient prêts à tout, autant en matière de magie que sur le plan charnel, il leur fallait tout découvrir, oser, arpenter tous les chemins, pour être sûr d’avoir tout exploré, d’avoir tout vu.. éveillé tous les sens. C’était là le moteur de leur existence, individuellement tout autant que le symbole de leur couple, deux serpents entrelacés, deux lettres superposées, comme deux âme intimement liées.

L’Irlande s’apparentait maintenant à un joyau, avec cette journée devenue exaltante, alors qu’elle n’était au départ qu’une étape banale sur un long voyage, un point sur une carte ; maintenant une ombre supplémentaire dans leur vie.



Le repas fini, la bouteille terminée, ils regagnèrent la chambre et feuilletèrent les grimoires, scrutèrent le bâton finement sculpté.
- Ce serait une belle arme pour toi, mon amour.

Elle serait douée avec, il le savait. Lui-même conservait, dans la cave de son manoir londonien, un bâton similaire qui lui avait servi à commettre des actes atroces, son premier meurtre et… de nombreux autres après. Il ne s’en était plus servi depuis son départ d’Hollow Bastion, mais peut-être, bientôt ressortirait-il sous la lumière des ténèbres. 
Il reposa l’arme et agrippa fougueusement les lèvres de sa moitié, la poussant sur le lit, se superposant à elle.

- Demain nous irons explorer un autre endroit de ce beau pays.



Il l’embrassa passionnément, avant d’ôter impatiemment ses vêtements et de se ruer sur les courbes exquises du corps de Tina. La magie devait se reposer, il était temps de combler l’appétit des Dieux.
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Valentina Boccini
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Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus : Corbeau
Occlumens
Manumagie (Niveau 1)


Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Valentina Boccini, Jeu 10 Mar - 23:32


____________________


L'appétit des Dieux, seul guide d'une passion peu commune et d'un amour certain, pourtant dévoré par des baisers si peu timorés. De larges palettes de couleurs, finalement, qui s'étalent dans l'esprit rythmé par la passion de nos deux âmes liées aussi étroitement que faire se peut. Amour, avec le "A" majuscule, celui que l'on trouve stupide jusqu'à le connaître, jusqu'à le palper ou presque, l'effleurer et s'en abreuver, en faire son calice aussi, tantôt délice, tantôt supplice, une ode à ce sentiment inaltérable qu'est le véritable amour. Pourtant nos deux corps si blancs, deux âmes si sombres, entremêlés ici d'or, doré palpitant, peut-être qui sait, un hommage divin aux plaisirs de la chair pour un étreinte digne de Mars et de Vénus.

Le tonnerre grondait, à l'extérieur. Vents et marées se déchaînaient à en faire trembler l'hôtel et pourtant... pourtant le ciel, dévoré, saccadé d'éclairs brutaux sur fond de nuit torride, ne faisait qu'approuver cet ébat. C'était un silence époustouflant autant qu'un bruit immense, les respirations tortueuses et torturées, les souffles épanouis, les grondement de satisfaction... L'orage, lointain aussi, la beauté de cette nuit irlandaise, sous un présage des plus tendres, loin du monde qui animait nos vies respectives. Un simple torrent d'amour pour Azphel et moi.

Et puis le calme, l'armistice, la fin de l'orage. Les corps emmêlés dont les mouvements cessent, et puis le bruissement du drap que l'on remonte sur une peau nue et douce et blanche, la fraîcheur après le désir; le tendre bruit des baisers amoureux, comme deux verres que l'on tintent, ou bien un billet que l'on déchire, sonorité si chère à mes yeux fermés. L'étreinte ferme des bras du loup autour de mon corps de porcelaine et le sommeil qui, sans hésiter, nous emporte vers de lointains horizons, peu avant l'aube.

***

Le soleil après la pluie, l'odeur de l'herbe tendre encore humide des torrents de la veille, et puis le ciel, du gris pâle à l'anthracite; milles nuances d'une journée morose qui respirait pour moi la paix et l'aboutissement des sens. Le loup dormait. Ce corps sculpté comme dans la glace, endormis sous les draps, son air innocent dans le sommeil, mais toujours cette beauté à m'en renverser le corps et l'esprit, étranger il y a de cela un an et demi, partenaire et âme soeur depuis, comme une partie de moi qu'il me serait impossible d'abandonner. Une rencontre comme il est difficile d'espérer, de cet air de chance que les forces de la nature nous offre. Le pelage du loup-garou, l'oeil émeraude de l'homme amoureux, mon plumage de satin noir, où bien nue, comme maintenant, face à cette fenêtre.

Un instinct, primaire et futile, digne des histoires d'amour à l'eau de rose et de la vieille littérature moldue anglaise, me font m'asseoir au piano de la chambre, apparut comme par magie. D'abord, lentement, vague émotion, quand le souvenir certain de Georgio, protecteur, les doigts longs et fins, tâtait de la lame blanche pour que j'éreinte les noires, m'apprenant note par note des morceaux prodigieux. C'est comme s'il était assit là, à mes côtés, jamais mort, bien présent, à surveiller mes progrès d'adolescente de quatorze ans. Le la, le do. Ma main se lance seule, débutant d'hésitation puis finalement en vieille amie d'une berceuse mélancolique, balade douce et prenante qu'il jouait des heures entières pour que je trouve le sommeil. Ma main gauche rejoint les touches vieillies du piano, usées par tant de mains plus habiles que les miennes, mais se mettent aux accords, et finalement, la mélodie fuse.

Les notes chantent, s'élèvent, je n'entends même pas le réveil d'Azphel. Les souvenirs remontent tandis que le décor tourne brusquement, une véranda immense ensoleillée, quinze ans de moins, et me voilà, bien moins aisément, tâtonner sur les plates, ronronner en finissant par trouver une certaine justesse, et Georgio, simplement assit là, sur la queue du piano, à sourire, à m'approuver de l'ombre noire de ces prunelles, de son visage marmoréen, et puis les larmes, quand le film défile, et que je joue de nouveau ce morceau, plusieurs années plus tard, alors qu'il n'est plus là. Toujours la véranda, toujours le piano, mais l'absence indéfinissable de mon frère. Là, évidente, la présence d'un homme d'une autre histoire. Le morceau s'achève sur une montée, puis je lâche les touches et me relève sans un mot.

Je souris, m'approchant de l'être qui comble nuits et jours, embrassant sa bouche encore gonflée de notre amour nocturne. Je dépose mes lèvres sur sa clavicule, soupirant, avant de me détacher de lui. Il est temps de quitter l'irlande, d'emporter avec nous maintes secrets magiques, une fois de plus, de quoi compléter nos collections personnelles. Je referme la fenêtre restée ouverte pour faire taire nos ardeurs, réunis nos quelques affaires puis comme par magie, j'attrape la main d'Azphel.

Un sursaut, silencieux ou presque.
Quelque chose comme un crac !
Et nous voilà ailleurs.

[Fin du RP ♥]

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Aileen O'Leary
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Aileen O'Leary, Jeu 5 Jan - 20:56


It's a fun night to kill your brother with DarkAza le chaton

LA d'Aza

L'hiver commençait à tirer à sa fin et Aileen se plaisait à se balader dans les rues de Sligo, attendant de retourner à son école préférée et d'enfin terminer son année. Quitter Poudlard, s'installer à Londres avec l'argent durement gagné et se trouver un petit emploi de vendeuse. Continuer ses entraînements avec Vhag, évoluer, grandir. S'éloigner de Nya un peu aussi, elle était trop collée sur elle. Aileen savait pertinemment qu'elle commençait à blesser son amie ces derniers temps, elle était plus distante depuis que cette dernière avait commencée à sortir avec Azaël...

Ce dernier semblait toutefois être une bonne influence sur son amie. Nya brillait de plus en plus, se rendant là où Aileen ne pouvait la suivre. De son côté, la serpentard faisait de même, côtoyant les ombres et les secrets des bas fonds de ce monde. Vhagar, 87, 91, 28, Ian, Evan, 08, pour ne citer qu'eux.

C'est alors qu'elle tomba sur quelqu'un d'assez inattendu, le petit ami de Nya en chair et en os. Azaël Liderick.

Elle lui fit un petit sourire, elle appréciait relativement le serpent. D'un côté il était adorable, comme un chiot perdu qu'on ne pouvait pas s'empêcher d'aimer et de guider, d'un autre il venait de lui voler une des personnes qui comptait le plus pour elle. Aileen le salua toutefois d'un grand sourire avant de se rapprocher de lui et de lui dire :

- Allo Azaël! Qu'est-ce que tu fais dans le quoi? La maison de Nya est vraiment pas dans cette direction.

Elle n'eut néanmoins pas le temps d'écouter sa réponse qu'une tête rousse assez familière s'approcha d'eux, pour les attraper fermement par le bras elle et Azaël.

FLASH

Aileen venait d'être jetée sur un sol froid en pierre, elle n'était plus à l'extérieur...ça c'était sûr...Elle tenta de lever sa baguette, encore confuse, pour se prendre un #Expelliarmus et un #Gastroneus de plein fouet. Elle eut à peine le temps de tourner la tête vers Azaël, pour le voir déjà en train de vomir, que les nausées et le reflux commençaient.

- Je suppose que tu ne t'attendais pas à nous voir aujourd'hui Aileen.

Même en train de vomir tout le contenu de son estomac, la rousse reconnaissait sans mal cette voix. Abigail O'Leary. Sa grand-mère maternel en chair et en os. Cette dernière se rapprocha d'Azaël, arrêtant ses vomissements et lui lançant un #Incarcerem. Une de ses tantes ramassa les baguettes des deux jeunes sorciers qui traînaient plus loin par terre.

- On commence par quoi? Cambriolage d'un professeur de Poudlard, pour ensuite coucher avec celui-ci? Tes frasques avec un ancien Auror? Tes rencontres avec les Mangemorts? Tu es vraiment pathétique...à croire que l'on apprendrait jamais tes agissements...

Un #Doloris fût lancé et Aileen s'étouffa. Entre ses vomissements qui n'arrêtaient pas, la douleur intense qui parcourait son corps, elle n'avait envie que d'une chose, de tout arrêter, de ne plus sentir quoi que ce soit. Elle n'arrivait plus à respirer...s'étouffant dans la bile qui s'amassait en vain de son gosier. La rousse ferma les yeux.

# Finite Incantanem

Puis, tout fût terminé, comme si la douleur n'avait jamais existé. Aileen ouvrit ses yeux, regardant autour d'elle, encore sonnée par la surprise et les sorts. Elle était une pièce en pierre sans fenêtres, une porte en bois franc semblait être la seule porte de sortie. À en juger par l'humidité environnante, elle devait se trouver au sous-sol...probablement d'une des résidences O'Leary. Abigail était assise dans un fauteuil confortable en face d'elle, seul meuble dans la salle. Deux de ses tantes l'encadraient, Kay et Séafran.

- Tu ne vaux pas mieux que ta mère Aileen. Traîner avec des mages noirs, coucher avec tout ce qui bouge...Le jeune homme à côté de toi sait-il que tu as couché avec sa petite amie?

La jeune fille tenta de se relever, pour se prendre un #Incarcerem qui l'immobilisa de plus belle.

- Je pense avoir été généreuse Aileen, te donnant de multiples chances de récupérer le statut de ta mère...Et c'est comme cela que tu me remercies? En te cherchant une habitation à Londres? Crois-tu vraiment que cela suffira à t'échapper de ta famille....
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Azaël Liderick
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Azaël Liderick, Dim 8 Jan - 16:24


Tu devais rendre visite à Nya. C'est ce qui était prévu initialement. Alors t'avais fait en sorte de te retrouver à Sligo. Tu prends tellement le Magicobus ces derniers temps que tu vas finir par prendre un abonnement. Faut dire aussi que c'est plutôt pratique tant que t'as pas ton permis de transplanage. C'est juste pas le truc le plus agréable au monde. Mais bon, tu vas bien finir par t'y faire. Maintenant que t'es arrivé au bon endroit, il te reste encore à trouver la maison de Nya. T'aurais peut être dû lui demander quel chemin t'es sensé emprunter, parce que là, t'es légèrement paumé. T'as beau avoir un sens de l'orientation plutôt élevé, dans un endroit totalement inconnu, ce n'est pas vraiment ça qui peut aider.

Alors tu marches, tu essaies de chercher le bon endroit. T'as franchement peu de chance de tomber dessus par hasard, mais t'as pas trop d'autre option. Tu n'as pas l'intention de poser un lapin à Nya sous prétexte que t'es pas foutu de trouver où elle habite. Et puis une silhouette se dessine devant toi. Que tu connais. Aileen. T'esquisses un sourire. Au moins, elle devrait pouvoir t'aider elle. Si il y a bien une personne qui doit pouvoir trouver la maison des O'Neal c'est bien elle. D'autant plus qu'elle t'a repéré aussi. Tu te diriges alors vers elle.

- Allo Azaël! Qu'est-ce que tu fais dans le quoi? La maison de Nya est vraiment pas dans cette direction.

Tu t'apprêtes à lui répondre que tu sais pas vraiment où t'es sensé allé et que t'es pas contre un coup de main, mais tu n'en as pas le temps. Une main empoigne ton bras. Tu essaies aussitôt de t'en dégager, mais la poigne est ferme, et un transplanage plus tard, tu te retrouves dans un lieu souterrain humide. Que tu n'as pas vraiment le temps de détailler, puisque ton premier réflexe est de chercher ta baguette. Mais tu te prends directement un sort, et la lâche en vomissant tes tripes au sol, plié en deux. T'as pas le temps de comprendre quoi que ce soit. Pour une fois que tu ne demandais rien à personne, voilà que les embrouilles te tombent dessus quand même. A croire que tu les attires.

Pendant que tu vomis tout ce que tu peux, t'entends une voix totalement inconnue. Apparemment, c'est plus à Aileen qu'on en veut qu'à toi. Alors qu'est ce que tu fous là ? Des sorts fusent, et bientôt la rouquine se retrouve dans le même état que toi. Jusqu'à ce qu'on mette fin au sort. Tu reprends ton souffle, te redresses, pour te retrouver aussitôt immobilisé par une corde. Non mais c'est quoi encore ce bordel ? Tu essaies de te libérer comme tu peux, tout en jetant un regard vers Aileen. Et vers la vieille qui semble plutôt en colère. Elle lui reproche tout un tas de trucs. Tu hausses un sourcil. Ainsi donc, la verte a couché avec Benbow ? Elle a vraiment mauvais goût...

Après, t'es plutôt mal placé pour juger un rapprochement avec des Mangemorts ou quoi que ce soit ayant un rapport avec la magie noire. Alors que t'essaies toujours de remettre les choses dans l'ordre pour essayer d'y voir un peu plus clair, voilà qu'un Doloris part droit sur Aileen qui est toujours en train de vomir ses tripes. Ta mâchoires se crispe brusquement en voyant la douleur de la jeune femme qui doit sûrement à moitié s'étouffer avec ses renvois. Tu lances un regard assassin à la vieille et à ses deux acolytes.

- Mais c'est quoi votre problème ? Z'êtes complètement cinglées, foutez lui la paix ! Qu'est ce qu'on fout là d'abord ?

Enfin, elle met fin au sortilège. Tu trembles de rage. T'as envie de leur sauter dessus, de leur faire payer. Mais t'es trop bien attaché pour pouvoir ne serait-ce qu'essayer. T'es complètement impuissant, et tu détestes ça. Et l'autre continue de parler, et tu comprends qu'elle est de la famille de la rouquine. Toi qui pensait que ton père était déjà un beau psychopathe, tu te rends compte qu'il a quand même de la concurrence là. Elle dit même que Nya et Aileen ont couché ensemble. Tu t'en doutais un peu, et c'était avant que tu sortes avec la lionne, donc tu t'en tapes royalement. T'as juste pas envie de rester ici. T'aimes pas des masses les endroits clos, t'aimes pas non plus être attaché et privé de ta liberté, et encore moins la torture gratuite. Alors tu lances un regard noir à la vieille en grondant :

- Ferez votre crise de jalousie plus tard, détachez-nous. Et j'vous jure que si vous l'attaquez encore une fois j'vous bute moi-même.

Ouais bon, dans l'état actuel des choses t'aurais un peu de mal quand même. Mais l'envie est belle et bien là. Alors elles ont plutôt intérêt à vous foutre la paix vite fait sinon tu vas très vite t'énerver. Déjà tu prends sur toi pour ne pas les insulter de tous les noms, faudrait pas te demander trop d'effort non plus.

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