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Retour aux origines
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Elena Denger
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Re: Retour aux origines

Message par : Elena Denger, Mer 04 Mai 2016, 05:26





La famille c'est sacré
Pv Hugh Dey


La maisonnette prenait forme petit à petit, mais pas que. Quelque chose semblait être à l'extérieur, quelqu'un. Un homme. Silencieusement, Elena attrapa sa cape et se glissa sur son dos, cela la cacherait partiellement, l'arc était grand et la cape n'était pas faite pour des géants. C'est d'ailleurs ce que fini par se dire la jeune femme qui après quelques pas, bougonnant, la retira pour la remettre dans son sac. Elle attrapa alors l'arc qu'elle avait attaché dans son dos et une des flèches qu'elle avait prise avec elle dans le carquois. Quitte à être vu, autant être prête. Bras tendu, en forme, flèche dans encoche... Arc. Hum bandé*. Elle s'avança à travers les arbres visant la personne au loin tout en prenant soin de ne pas faire de mouvement brusque. Il aurait été dommage qu'elle lâche par inadvertance la corde... En plus à distance, elle serait bien capable de viser la partie la plus intéressante.

Il semblait avoir entendu ou vu quelque chose, ou il était juste paranoïaque. Enfin, non pas vraiment parce qu'il y avait bien quelqu'un de toute façon qui l'observait. Puis il était quoi ? Un bûcheron perdu... Un moldu ?... Non, elle s'était arrêté à une distance raisonnable, l'arme de nouveau baissée et le vit lever une baguette. * Sorcier... Que fait-il ici si je suis à la bonne cabane...* « T'es dans la forêt ? Tu t'es mise à la cueillette ? » Hum... Il y avait bien quelqu'un d'autre ici alors... Elena reprit le sorcier en joue avec son arme, s'avançant de plus belle et à découvert cette fois-ci. « Je ne pense pas que vous vous adressiez à moi ? » Elle baissa l'arc, de façon à avoir les parties sensibles dans le viseur. Si les hommes aimaient faire les gros durs, généralement quand il s'agissait de bijoux de famille ils restaient plus calme. « Je vous veux aucun mal. J'ai découvert cette maison après quelques recherches... »

Quelques mètres les séparaient, elle en profita pour dévisager rapidement l'interlocuteur. « Oh. » Zut, elle l'avait déjà vu. Malheureusement, dans sa stupeur la blonde bougea la flèche qui déstabilisa la demoiselle. Par chance pour le Lion, la flèche vint se loger  sur le sol. « Ce... N'était vraiment pas voulu ! » L'ex-Serdaigle leva l'arc en l'air pour bien se faire comprendre. Mamamia. Fichu flèche. Elle aurait pu au moins le toucher. L'aigle informula un sort de façon à rendre l'arc de nouveau en baguette et le rangea. Dommage pour la flèche, peut-être pourra-t-elle la récupérer plus tard. Elle garda alors simplement la nouvelle baguette à disposition. Le tir aux pigeons sera pour plus tard.

« Je vous connais... » Si connaître était vraiment le mot. Un skwateur de discussion dans un bar le lendemain des attentats sur le chemin de traverse. Si le visage lui parlait, son prénom lui... Non, impossible de mettre le nez dessus, l'avait-elle déjà entendu au moins ? Par contre le métier... Humm... « Vous travailliez à Poudlard non ? » Bavarde ma fille, trop bavarde... Mais bon, fallait bien trouver quelque chose à dire. Puis travailler à Poudlard, le pied. De la chair tendre et fraîche à portée de main... Pouffy pouffy viens... Viens voir maman... Hum. Sorry.

Elle baissa sa garde, de façon à bien faire comprendre qu'elle n'était pas là pour l'attaquer. Ce n'était pas lui qui était visé. « Je m'appelle Elena Denger. »

*Pas taper, c'est vraiment le terme !


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Hugh Dey
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Re: Retour aux origines

Message par : Hugh Dey, Mer 04 Mai 2016, 16:33


« Je ne pense pas que vous vous adressiez à moi ? »

Oulah. Une femme. Dans les bois. Qui me vouvoyait. Blonde. Un arc à la main. Nan c’était clair que c’était pas à elle que je parlais. Qu’est-ce qu’une moldue pouvait bien foutre dans les bois avec un arc et des flèches sérieux ? Je fronçais les sourcils. Je baissais un peu ma baguette parce qu’elle allait me trouver bizarre à brandir un bout de bois, mais comme elle baissait pas son arme suffisamment – je croyais même qu’elle me visait les c*uilles la garce – il était hors de question que je lui laisse le champ libre pour tirer.

« Je vous veux aucun mal. J'ai découvert cette maison après quelques recherches... »

C’est ça ouais tu me veux aucun mal mais tu vises mes burnes… Normal. Pis des recherches de quoi ? Ca voulait dire quoi ce qu’elle me chantait là ? Depuis quand on faisait des recherches sur la maison de ma grand-mère ? Pis sur ma petite sœur aussi. Dans ma tête ça tournait vite. Personne connaissait vraiment ma petite sœur. Depuis que j’avais chamboulé sa vie elle s’était retirée du monde magique et vivait pieusement. Les seuls qu’avaient pu entendre son nom c’était… Ouais. La Cabane Hurlante ouais. Mais elle ressemblait pas à celle à qui j’avais dit bonjour avec une masse. C’était bizarre cette histoire.

J’essayais d’en comprendre le sens mais elle arrêtait pas de parler en fait. Et d’ailleurs, bientôt, je me retrouvais avec une flèche à mes pieds. J’ouvrais grands les yeux. Elle avait osé m’attaquer. C’était une menace. Je resserrais mon étreinte sur ma baguette. Elle avait beau s’excuser, je le prenais comme une atteinte personnelle. Mais dans ma tête, y avait pas un seul sort potable qui venait. Rien qui aurait mis à profit la situation… Quoique… La flèche au sol. Je me baissais pour la ramasser et tirai dessus d’un grand coup sec pour la dégager de l’herbe. En me relevant, ce n’était plus un arc qu’elle avait en main mais une baguette. Bordel. Une sorcière aussi. Qu’est-ce qu’elle pouvait faire ici ?

« Je vous connais... »

« Toi tu m’as pas marqué par contre… »

Ou peut-être que si, je savais pas. Vrai que son visage m’était pas inconnu mais là comme ça, je pouvais pas dire ce que j’avais fait avec. Ca se trouve on avait déjà couché ensemble… nan. Pas possible. Ca faisait trop longtemps que ça m’était pas arrivé. « Vous travailliez à Poudlard non ? » Ok. Ok alerte rouge, immédiatement ! Je fronçais un peu plus les sourcils et contractais ma mâchoire. Un peu plus et elle me dirait qu’elle me collait en état d’arrestation. J’aimais pas qu’on en sache autant sur moi. Mais c’est lorsqu’elle baissa sa baguette que mon sang ne fit qu’un tour. « Je m'appelle Elena Denger. »

Je passais à l’action directement. Denger. C’était ça qui déclenchait tout. J’avançais droit vers elle, l’empoignais par le col de ma main tenant ma baguette et la ramenais sauvagement contre le mur de la baraque. Sans attendre, ma baguette se pointa sur son cou tandis que la flèche, que je tenais dans la main gauche, s’enfonçait délicatement dans son ventre. J’entaillais pas, évidemment, et je la transperçais pas nan. Mais je la menaçais suffisamment. Assez pour qu’elle sente la pointe. Assez pour qu’elle ait mal. Assez pour qu’elle se dise que si j’appuyais encore, le sang coulerait sans doute. Ou elle risquait de se retrouver avec une flèche dans le bide et ressortant dans le dos.

J’amenais mon visage à moins d’un centimètre du sien, me forçant à la regarder droit dans les yeux, même s’ils étaient flous à cette distance. J’insistais, j’utilisais la pression de mon corps sur le sien pour qu’elle comprenne qui domine. Et enfin je lâchais ce que j’avais à dire.

« T’es qui toi ? Tu m'veux quoi ? Pourquoi tu t'présentes avec l'nom d'ma mère ? »

Le nom de ma mère oui. Enfin le nom de jeune fille. Denger. Elle était devenue Dey mais ma grand-mère s’était toujours appelée Denger. Et je l’avais bien connue. C’était la famille de mon père que j’avais pas eu le droit de fréquenter. Une fois ces questions posées je reculais un peu mon visage, histoire de mieux la détailler. Je préparais un bon gros mollard et je le crachais, juste à côté d’elle. Comme elle avait fait avec la flèche, ça l’avait pas atteint. Mais avec un sourire railleur je lançais un :

« Oups, désolé, c’est parti tout seul ! »
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Re: Retour aux origines

Message par : Elena Denger, Mer 04 Mai 2016, 22:17





La famille c'est sacré
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[HRP] Si soucis pour le LA préviens moi ♥ [/HRP]

S'être présenté avait agi comme une poussée d’adrénaline pour l'homme, comme s'il venait de prendre des cachets bleus pour reprendre du poil de la bête... Ralala, le manque d'entraînement se faisait sentir. Il avait récupéré la flèche, semblait aussi crispé qu'un homme sur un trône, puis BIM ! Avant même qu'elle n'eut le temps de dire quoi que ce soit d'autre. Bien qu'en effet elle ait déjà bien assez parlé. Que le monsieur en était venu à l'attraper par le col de sa chemise pour venir la plaquer contre le mur de la baraque, la pointe de flèche appuyée contre son ventre. L'aigle soupira. Cela n'était pas encore assez à son goût pour qu'elle puisse prendre plaisir. Il avait sa baguette de pointée sur elle. La magique. Triste. Elle commençait à sentir la pointe de sa flèche la chatouiller. Adieu petit chemisier blanc. Elle n'osa pas un regard mais savait qu'il allait y avoir un trou. Non, cela n'avait rien d'orgasmique, si ce n'est pour le vendeur de vêtements.

Il vint approcher son visage du sien, elle l'observa droit dans les yeux. « Tu es qui toi ? Tu m'veux quoi ? Pourquoi tu t'présentes avec l'nom d'ma mère ? » Elle était bien bonne celle-là. Mais avant même qu'elle ne puisse répondre, il s'amusa à cracher à côté d'elle avant d'y balancer en souriant, « Oups, désolé, c'est parti tout seul ! » Moui, tu parles. « Crado. » Ce n'est pas comme s'il avait été très discret pour le préparer. « Bon, déjà, retire donc cette flèche de là, où je t'émascule ! » Elle avait parlé d'une voix qui se voulait sensuelle, légèrement cassé par son ton habituellement froid ainsi que par un soupçons d'exaspération. Adieu le vouvoiement. Il la tenait peut-être en joue niveau cou et ventre, mais la baguette de la demoiselle était toujours dans sa main gauche. Elle la frôla contre l'intérieur de la jambe droite de l'homme pour bien lui faire comprendre. « Enfin, s'il y a quelque chose à retirer. » Tout sourire sur son visage, elle continua les présentations, car mine de rien il lui en avait posé trois questions ! « Je suis... Je l'ai déjà dit. Miss Denger, gérante de la boutique Waddiwasi. Besoin de voir ma carte d’identité peut-être ? » Elle plaça un nouveau soupire avant de continuer. Les questionnaires, ce n'était pas son truc, mais vraiment pas. « Je ne te connais pas. Enfin juste croisé une fois je crois. Et Denger c'est le nom de mon père. Un moldu. » Elle laissa une grimace se dessiner sur son visage, avant de repenser au crâne qui trônait dans son salon.

L'ex-Serdaigle plongea ses yeux sur... Non. Pas encore. Bon, elle plongea ses yeux dans le regard de l'homme, légèrement agacée. Cela manquait de frivolité. Elle le poussa légèrement, histoire de ne plus avoir la flèche prête à ne faire qu'une avec elle. « Et toi alors ? Qui es-tu ? » La blonde se remémora les paroles entendues plus tôt, nom de sa mère. Même famille ? Cela serait un comble... L'aigle le jaugea, observant de haut en bas en prenant toujours soin de garder sa baguette sur la partie la plus... Intéressante ? S'ils étaient de la même famille, cela devait être ainsi. Au moins il était sorcier, cela restait. Plaisant.

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Re: Retour aux origines

Message par : Hugh Dey, Jeu 05 Mai 2016, 21:39


« Crado. » Meilleure répartie du monde quand tu viens tout juste d’éviter un crachat bien préparé. J’étais pas face à la plus vive des créatures hein. « Bon, déjà, retire donc cette flèche de là, où je t'émascule ! » Oulah… Ca veut dire quoi ça d’abord ? Emascule… J’aimais pas. Ca finissait pareil qu’un jeu qui se passait par derrière. Pis en baissant les yeux je me rendais compte que sa baguette était vers mon entre-jambe. Ouais bon ok. Ca devait pas être marrant marrant comme châtiment. Autant que je retire la flèche. Doucement. Un peu moins de pression. C’était dommage. J’aimais bien avoir le dessus.

En tout cas j’aimais bien sa voix. Même si elle mettait en doute ce que j’avais entre les pattes. Je fronçais les sourcils. Elle avait vraiment envie que je lui montre ce qu’il y avait ? Non Hughie, non tu fais pas ça. On ne se déconcentre pas. Tu la menaçais avec ta baguette dans son cou, et c’était pas pour rien ! « Je suis... Je l'ai déjà dit. Miss Denger, gérante de la boutique Waddiwasi. Besoin de voir ma carte d’identité peut-être ? » Soupire. « Je ne te connais pas. Enfin juste croisé une fois je crois. Et Denger c'est le nom de mon père. Un moldu. »

Okay, ça c’était pas normal. Fin si remarque, pouvait bien y avoir plusieurs Denger en Grande-Bretagne après tout. Plusieurs Denger moldus. Mais pas plusieurs Denger devant cette maison précisément… Elle me demandait qui j’étais. A mon tour de jouer. Je retirai réellement la flèche de son ventre, parce que je n’avais fait que relâcher un peu la pression. Je retirai même ma baguette.

« Ok. Je ne te vise pas et tu ne me vises pas. J’te prouverai bien que y a bien un truc entre mes pattes mais y a ma sœur pas loin et j’aimerai bien qu’elle t’entende pas jouir t’vois… »

Petit haussement de sourcil intéressé, sourire à peu près charmeur… mais bon c’était moi quoi. Fallait pas s’attendre à ce que ça brille avec une étincelle, que ça fasse chavirer un cœur et tout le tralala. Je lâchai la flèche levai bien ma main en l’air avec la baguette et répondis à sa question.

« Hugh Dey. Concierge, à Poudlard, comme tu sembles déjà le savoir. Ma mère, moldue, était une Denger. Maintenant, qu’est-ce que tu fous devant la maison de ma grand-mère ? Si c’est pas pour vérifier ce que j’ai entre les jambes… »

Un petit sourire prit place sur ma tronche. J’allais aussi me gratter là où y avait sa baguette, histoire de lui montrer que j’avais pas peur. Pis que j’avais un truc à gratter. Je me permettais même de rajouter avec un petit sourire pervers « T’es pas si mal en plus ». Ouais, même plutôt bonnasse. Blonde, un air un peu rebelle. Je me la serai bien faite si elle m’avait pas tiré dessus quoi.
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Re: Retour aux origines

Message par : Elena Denger, Lun 09 Mai 2016, 07:26





La famille c'est sacré
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Il avait froncé les sourcils, il l'avait écouté. La flèche n'était plus contre l'abdomen de l'ex-Serdaigle, la baguette magique n'était plus au niveau de son cou... (Soit dit en passant, il reste logique que cela soit la baguette magique à moins que l'autre ne fasse un mètre. Pauvre homme.) « Ok. Je ne te vise pas et tu ne me vises pas. J'te prouverai bien que y a bien un truc entre mes pattes mais y a ma sœur pas loin et j'aimerai bien qu'elle t'entende pas jouir t'vois... » La bleue esquissa un sourire tandis que l'homme s'essaya un sourire qu'il pensait apparemment charmeur. Soit. Ce n'était pas encore ça, mais l'idée n'était pas tombé dans l'oreille d'une sourde. Il lâcha la flèche. Affront que voilà, une si belle flèche de la BAMN. Et vint à lever sa main armée avec la baguette. * Hissons le drapeau blanc moussaillon... * A non, ce n'est toujours pas la bonne baguette. « Hugh Dey. Concierge, à Poudlard, comme tu sembles déjà le savoir. Ma mère, moldue, était une Denger. Maintenant, qu'est-ce que tu fous devant la maison de ma grand-mère ? Si c'est pas pour vérifier ce que j'ai entre les jambes... » Il refit apparaître un sourire sur ses lèvres, se grattant sans ménagement les bourses, très certainement bien pleines... Puis un sourire pervers vint le jour, accompagné d'un commentaire qui fit rire la belle. « T'es pas si mal en plus. »

L'aigle baissa sa baguette, comprenant qu'une sorte de trêve était présente, avant de s'abaisser pour attraper la flèche. Le dard dans sa main droite, Elena le glissa dans le carquois qu'elle portait toujours sur elle avant de le poser à terre et de se redresser. « Me prouver... Laisses-moi donc voire ça... » Sans ménagement, l'ex-Serdaigle vint joindre sa main à celle d'Hugh, tâtant ainsi les bijoux du concierge, lui rendant un sourire pervers. « Par moi-même... » Bien, certes, il avait quelque chose entre les jambes... Restait à savoir s'il savait s'en servir... Mais cela était une autre histoire. Puis c'était idiot, ils étaient sorciers... Comme si un bruit n'était pas possible à masquer. « Je suis ici... Parce que je cherche à savoir qui est ma famille. Mon père est mort, son crâne sied à merveille dans mon salon, seule utilité qu'il aura dans ma vie. Je ne cherche pas à connaitre ma branche moldue. Je cherche à la détruire. » Elle avait été franche, préférant ne pas apporter d'illusions sur sa venue. « Les moldus sont faibles. N'es-tu pas de cet avis ? Tu as parlé d'une sœur... Est-elle ici ? Est-elle sorcière ? » Autant se renseigner sur la famille, tant qu'à y être. Bon après, a-t-il compris que la douce est venu pour tuer la branche Denger... Bonne question, mais au moins, elle avait découvert un membre de sa famille plus intéressant que ce qu'elle pensait.

Quand avait-elle retiré sa main de l'homme... Bonne question elle-même n'y avait guère fait attention. D'un geste désinvolte, elle rangea sa baguette dans le fourreau fait avec un des os de son paternel avant de reposer un regard souriant sur le Rouge et Or.


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Re: Retour aux origines

Message par : Hugh Dey, Lun 09 Mai 2016, 16:33


A peine j’avais retiré la flèche de son bide qu’elle la saisissait et que je la lui abandonnais pour qu’elle la refoute dans son carquois. Bordel mais qui se pointait près de chez  moi avec des flèches sérieux ? Elle voulait faire quoi la miss ? Chasse du lapin ? J’avais jamais eu besoin de ça pour le faire moi. Et puis d’un seul coup… « Me prouver... Laisses-moi donc voire ça… Par moi-même... ». Oh. *Gloups*. Elle avait la main sur mon paquet. Et moi je la laissais faire. J’écarquillais même les yeux, ne sachant trop comment réagir. Finalement, j’adoptais la meilleure attitude qui soit face à cette perturbation dans mon écosystème : la fierté. Je bombais le torse, la fixais d’un regard mi-curieux mi-inquiet et attendais le verdict. Verdict qui ne vint pas. Du moins pas oralement, mais ce que j’avais dû lui plaire suffisamment pour qu’elle ne retire pas sa main. Bordel un peu plus et je croyais que… Ah bah oui ça y était. Trop tard. Là du coup elle allait pouvoir tâter le paquet complet. Parce que sa main me faisait visiblement de l’effet. Je savais pas si je devais trouver ça cool ou pas. Après tout elle avait pas l’air farouche et si j’étais pas venu pour ça, y avait quand même la baraque dans laquelle Lydia vivait juste à côté. Y aurait peut-être moyen de squatter une chambre. Quoique la cuisine ou les toilettes c’était bien aussi.

« Je suis ici... Parce que je cherche à savoir qui est ma famille. Mon père est mort, son crâne sied à merveille dans mon salon, seule utilité qu'il aura dans ma vie. Je ne cherche pas à connaitre ma branche moldue. Je cherche à la détruire. »

A mesure que je l’écoutais j’écarquillais les yeux. Et en même temps mon rythme cardiaque s’accélérait. Elle avait l’air complètement timbrée… Exactement ce qu’il me fallait. Je finissais même par lui offrir un sourire, un vrai sourire, de ceux qui montent jusqu’aux yeux et traduisent toutes les émotions. En l’occurrence l’excitation. Tant par ce que sa main venait de faire que par ses paroles. D’ailleurs… Bah d’ailleurs elle était où sa main ? Je baissais les yeux et je la voyais plus. Partie. Non mais ça allait pas du tout ça. Sans ménagement, je reprenais son poignet de replaçais sa main sur mon paquet. Elle avait commencé, tant pis pour elle hein.

« Les moldus sont faibles. N'es-tu pas de cet avis ? Tu as parlé d'une sœur... Est-elle ici ? Est-elle sorcière ? » Woh. Nouveau sourire pour la demoiselle. Je me permettais même de me rapprocher pour aller lui murmurer un petit « T’sais qu’tu m’plais toi ? », et ça englobait autant ses gestes que ses gestes que ses paroles.

« J’suis de sang-mêlé, ma sœur aussi. Donc oui, elle est sorcière. Et normalement elle habite là ouais mais elle est un peu… spéciale. Elle a d’jà du mal à accepter que je vienne alors je te dis pas toi… »

Disons que depuis qu’elle avait décidé de se plonger dans la religion, on pouvait lui parler que d’après certains passages de la Bible. Je parlais pas de sa ceinture de chasteté tatouée de son ventre à ses cuisses hein, ça la rendait effectivement spéciale. Mais j’arrivais toujours pas à comprendre pourquoi je devais me sentir coupable d’avoir opéré un tel changement en elle. Je le devais pas vraiment d’ailleurs puisqu’elle m’avait pardonné. Je lui avais ouvert la voie… La voie de Dieu bien évidemment, mais pas uniquement. Malgré cela on restait une famille unie.

Le mot résonna dans ma tête un moment. Famille. N’avait-elle pas dit qu’elle souhaitait connaître qui était sa famille ? Sa famille à moitié moldue, elle, une Denger, ce qui la menait devant cette maison ? Y avait baleine sous gravillon là quand même nan… Bordel. Si j’avais raison mon esprit de déduction était infaillible.

« Attends, ça veut dire que t’es de ma famille ? »

Ce mot résonna encore en moi quelques instants. Suffisamment longtemps pour dégonfler mon orgueil et mes envies. Qu’importe l’endroit où se situait la main, mon entre-jambe était aussi molle que mon ventre.
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Re: Retour aux origines

Message par : Elena Denger, Lun 30 Mai 2016, 05:40





La famille c'est sacré
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C'est qu'il semblait apprécier le massage des parties intimes, enfin massage, elle s'amusait, jouait avec l'engin du concierge, lui souriant d'un air innocent... Bien entendu personne n'aurait pu être dupe, suffit de voir où sa main était rangée... Qu'importe pour elle, c'était plaisant de vérifier par elle-même que les membres de sa famille étaient bien portant.. Agréable... Et utile, car il était clair qu'elle y voyait un bel intérêt... Un moyen d'assouvir de possible besoin si l'hôte était consentant... Elle avait à un moment donné retiré sa main, pensant qu'il en avait suffisamment eu. Diable de cousin. Il ne la laissa pas faire, l'attrapant par le poignet pour lui replacer la main. Elle frissonna, ainsi elle pouvait jouer... Jusqu'où ? La blonde rigola, continuant à faire bouger ses doigts sur la canne qui s'était créé. Le démon avait l'air d'être bien agile... De même qu'il semblait tout sauf fragile. Captivant, elle était curieuse de connaître ses autres talents.

« T'sais que tu m'plais toi ? » La réciproque était là. Mais le dirait-elle maintenant ? Non, voyons il est préférable d'attendre, voire et savoir... Les possibles gains... Et pertes ? « J'suis de sang-mêlé, ma sœur aussi. Donc oui, elle est sorcière. Et normalement elle habite là ouais mais elle est un peu... Spéciale. Elle a d'jà du mal à accepter que je vienne alors je te dis pas toi... » Étrangement, elle se doutait qu'il était de sang-mêlé. Faut dit que si elle l'était et qu'ils étaient de la même famille... Cela restait logique. Sang de Denger. Beurk. M'enfin fallait bien faire avec. « Attends, ça veut dire que t'es de ma famille ? » Bravo Sherlock !

Et là, c'était le drame. Voilà qu'il venait à se ramollir. Bien moins appétissant en un soupçon de seconde. À croire que réfléchir n'apportait rien de bien bon au Rouge et Or. « Certes. Mais cela est-il réellement un problème ?... » La blonde rapprocha son visage de son interlocuteur, souriant comme jamais, un soupçon d'espièglerie dans le regard, une voix aussi mélodieuse que mielleuse. « Ne me dis pas... » Elle continua à parler, ses lèvres proche d'une de ses oreilles. « Que cela t'empêcherait d'y voir un quelconque amusement ? »... Si c'était le cas, c'était fort dommage. « Enfin bon, je comprends, triste que cela... » Elle retira sa main, reculant de quelques pas, observant. Peut-être changerait-il d'avis, sinon c'est qu'elle serait venu pour rien jusqu'ici. Elle soupira, rajustant son chemisier, réfléchissant. C'était idiot d'en venir à cela, tout avait si bien commencé... Mais rien n'était encore terminé, elle avait d'autres cartes à jouer.

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Re: Retour aux origines

Message par : Hugh Dey, Dim 19 Juin 2016, 14:32


« Certes. Mais cela est-il réellement un problème ?...

*Gloups*

Okay, elle venait de confirmer qu’elle était de ma famille. Mais elle s’était aussi rapprochée de moi. Très beaucoup rapprochée de moi m’voyez. Et pis les paroles qu’elle venait de prononcer s’insinuaient peu à peu dans ma tête. Elle avait raison, pourquoi ce serait un problème hein ? Quand je pensais à Lydia… Ouais, c’était juste que normalement y avait Lydia qu’était par ici, et ce serait un peu gênant pour elle de nous entendre, mais elle se retrancherait dans sa méditation c’était pas bien grave. Pis tant que tous les deux on voulait bien, les liens du sang on s’en foutait. Au contraire, ça pourrait même être super excitant.

Elle continua à se rapprocher, me parlant jusque dans l’oreille. Elle me provoquait. Et je voulais pas que ça marche, nan, je voulais pas parce que j’étais pas juste un jouet qu’on pouvait activer sur commande en pressant le bon bouton. Seulement d’un seul coup elle se reculait, enlevait sa main et je la voyais déjà partir loin comme si j’avais gâché ma chance. Non. Impossible. Par réflexe je rattrapais sa main avec la mienne et un nouveau sourire naissait sur mon visage. Tant pis, elle avait réussi. Mais ça gâcherait pas mon plaisir.

Alors, lui tenant toujours la main, j’ouvrais la porte de la maison et l’entraînais dans l’entrée. « Lydia !? Lydia ! ». Pas de réponse. Pas grave. Ca m’arrangeait.

Je refermais la porte après avoir entraîné la cousine à ma suite et je réduisais la distance entre nous deux. Surtout entre nos lèvres. Je me rapprochais beaucoup, dangereusement, très dangereusement. Et je finissais même par l’embrasser, par exercer une certaine pression. Je voulais dominer. Je voulais la coller contre un mur. Contre un meuble. Contre les chiottes même j’en avais rien à foutre tant qu’on finissait tout proche tous les deux.

Y avait pas de tendresse de mes gestes, juste de l’envie et de la précipitation. Comme si elle risquait de s’en aller si je prenais pas les choses en main. Mais en l’occurrence, une chose c’était moi qu’en avais une, et c’était à elle d’y replacer la main. Moi de mon côté, je commençais juste à déboutonner son chemisier. Non, mieux que ça. Un Accio boutons ça allait plus vite pour ouvrir la chemise.

« T’as raison, on s’en fiche des liens de sang… J’peux t’faire visiter toutes les pièces de la maison s’tu veux.

Et par là, je voulais dire que je pouvais bien la prendre dans toutes les pièces de la maison. Ca ferait une bonne visite.
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Re: Retour aux origines

Message par : Elena Denger, Ven 24 Juin 2016, 11:27





La famille c'est sacré
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Les mots eurent l'aire de faire mouche, le concierge attrapa tout en souriant la main de la blonde, puis posant alors sur la porte son autre main, il ouvrit la porte, l'attirant vers l'entrée. Elle souriait, nul besoin d'être à ce moment-là devin pour comprendre ce qu'il allait se passer. Elle s'exaltait d'avance à l'idée d'avoir de nouveau la baguette en main. Cousin ou non, il était sorcier, il était humain, il en avait une bonne paire et là était l'importance. Cela n'était bien entendu pas une façon de penser pour une demoiselle, mais telles étaient les pensées de la blonde, peu importe qui étaient présents, tant que la magie elle l'était.

« Lydia !? Lydia ! » Nul mot ne vint en réponse à l'appel de l'homme, personne ne semblait être là, arrangeant. Il l’entraîna à l'intérieur, refermant la porte, se rapprochant encore et encore, puis elle put sentir son souffle sur ses lèvres, elle put sentir sa peau sur ses lèvres, là n'était pas un baiser timide, il semblait vouloir montrer qui était l'homme, l'aigle n'était pas encore certaine de vouloir le laisser faire. Après tout, c'était elle la chasseuse, il était pour aujourd'hui un trophée, un gibier...

Aucune bienveillance, aucune amitié, aucune affection traitant avec l'amour était présente dans chacun des gestes des deux personnes. Mais pourtant, là était bien chaleur, enthousiasme, ardeur, la faim prenait le dessus, le désir, l'envie... L'ambition d'en voir plus en usant de faible détour et mouvement. Sans un mot, l'aigle laissa tomber son sac, laissa tomber sa baguette, magique, baissant sa garde pour laisser libre choix au Rouge de dompter la Bleue. N'attendant pas d'invitation, elle glissa ses mains sur ce qui était le plus cher aux hommes, certainement à celui-ci aussi et s'occupa de réchauffer plus amplement ses ardeurs. D'un sortilège, il fait sauter les boutons du chemisier de la blonde, laissant sa poitrine à découvert. « T'as raison, on s'en fiche, des liens de sang... J'peux t'faire visiter toutes les pièces de la maison s'tu veux. »

Petit rire muet, petit gazouillement enchanté, de ses mains agiles, de ses doigts souples, Elena retira le haut que portait son cousin, il n'allait pas en avoir besoin.... « Une par une, et prends ton temps, je ne suis pas là pour le gaspiller... » Et du temps elle en avait, suffisamment pour elle, peut-être trop pour lui, restait à connaitre son endurance. Continuant à bouger ses mains, elle retira ce qui lui faisait encore obstacle sur le corps de son cousin, le poussant dans la première pièce qui venait à paraître, ses lèvres contre les siennes, sans tendresse, mais avec passion. Sauvage. Elle ne le laisserait pas dominer, pas pour l'instant.


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Nel Queen
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Re: Retour aux origines

Message par : Nel Queen, Mar 30 Aoû 2016, 07:11


[Rp Unique]


La magie se perd, les sorciers ont égaré toutes clés de son usage. Ils ont oublié l'origine des pouvoirs. Quand un homme se promène en bordure de forêt, il ne voit plus que des arbres, des feuilles, quelques racines, il pourrait bien distinguer du Polygonum, mais rien de plus. La magie se perd... Elhaz est la source protectrice des âmes en perdition, quand Dagaz surprend la mort par sa furtivité, il suspend le temps et tout paraît différent. Rien se comble et le vide enlace l'air et l'energie d'Isaz. La magie s'est perdu sur les pavés de la destinée, ses plumes sont rangées et l'encrier fuite comme fuirai Merlin l'enchanteur face à l'éternel Flint.

...


Dans un coin paumé, à la lisière des bois, le cerf guette le chasseur. Mr Flint se tient sagement, une clope au bec. Le corbeau au pelage doré s'envole vers le sud. Derrière le grand homme brun se trouve une petite maison à quelques mètres, il entame une énième bouffée avant de rebrousser chemin, on peut encore voir quelques traces de pas sur une neige craquante. Puis, il jette le reste de sa cigarette et entre dans la maison. Un grincement de porte couvert par un vent bruyant avant qu'il ne claque l'entrée derrière lui... ''La caméra reste à l'extérieur, pas de plan à l'intérieur'' Le cerf brame sans gros sabot et parachève quelques La, quelques Si.

Je n'étais point narrateur avant ta venue.

...

Les protections magiques autour de la baraque sont runiques, de la puissante magie blanche.

...

A l'arrière, une balançoire rouillée.

***

Il était une fois, ta cousine Peverell....

***

- Son état se stabilise, Mr Flint.
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Re: Retour aux origines

Message par : Asclépius Underlinden, Mar 06 Sep 2016, 16:29


[RP unique]





Saleté de branchage
Verbiage de feuillage, parasites ! Instrument de chute !
Peuh…

Toussoti, toussota,
V’là le serpentin qui crachat,
Perdu en forêt, le malin gredin,
Par un déboire assuré,
S’essaya à sortir du petit bain.
Chemin de Traverse
En Maladresses,
Chute, chute, chute : d’une taupinière aux épines des pins
Dépeints par l’ancêtre, les douleurs
L’éviscération trois fois meurtrie dans la chair,
Rien de comparable.

Tousse, tousse, tousse,
Laisse-toi aller dans la mousse,
D’une couronne de blondeur dans la mousse verte,
Et la teinte pourpre qui sied aux Grands.

Crache, crache, crache,
Inutile, crétin, faiblard,
Efforts vains, sort condamné,
Sorte de Fatum ridicule,
Insecte face aux Tisseuses,
Indigne même de porter un nom pouvant se prêter à la tragédie.

Ce n’était pas une tragédie, juste un fait : un de ces faits banals, banaux, faits-divers, faits-des-bains, faits-déboires, à boire ! Gorge sèche, toussotement, souffle court, œil humide.
Radiations de douleur dans toute la partie inférieure, là où la Chute trouva sa réception.
Ou non

D’abord, le genou, le droit : celui qui prenait désormais un bel angle, redressé vers l’extérieur, comme en quête d’une libération, enquête d’une souffrance osseuse, organique, ligamentaire, cellulaire…
Et l’un appelle l’autre, le gauche, tourné lui vers l’intérieur, en quête de son comparse, peut-être ?
Le buste à plat, contre terre, face baissée dans la mousse.
Les chevilles, éloignées, positions étranges, étrangères, amortie et sans nerfs.
Le dos qui craque, la colonne vertébrale qui s’abaisse, cage thoracique qui vacille et cervicales qui grincent.
Les poignets, douloureux : rotation impossible, apathie de ces extrémités. Doigts corrects mais amputé par la liaison-au-dessus d’eux.
Coudes rotatifs.

Fi, fi, il tendit le bras, n’osa étendre les doigts qui eux, sujets volontaires et sensibles d’un poignet, n’auraient pu s’exécuter sans causer du tort à leur supérieur.
Un autre bras.
Accoudé dans la mousse, dans la terre, sale, suant, crachant, pleurant, il s’extirpe accoudé, et d’une rotation plaintive et criarde, trouva position sur le dos.
Scarabée sans carapace, être faible, tortue retourné, en bas de la pyramide.

La douleur causée par la rotation lui brûle la rétine et face aux ombrages des feuillages qui ne lui laissent pas même la possibilité de contempler l’astre du jour, il se laissa aller.
Atmosphère étouffante, d’un après-midi d’été.

Cela avait commencé normalement, plutôt, pour quelqu’un comme lui : rentré au domicile familial à la fin de ses examens, il avait attendu le verdict.
C’était tombé : il les avait eues, ses BUSE. Le voici qui allait passer en année suivante, la sixième.
Avant cela, son anniversaire. Jour de fête, généralement, 24 Juin. C’était toujours la fête à cette date : les Moldus étaient extatiques. Lui, généralement, se contentait de sourire poliment, de danser savamment et de manger du gâteau : pas forcément celui qu’il préférait, mais celui qui allait le mieux avec le thème de la fête. Et puis, les cadeaux, c’était toujours quelque chose… Même si, bon, cette année… L’article dans la Gazette, à propos de la Coupe, ça avait fait tâche. Parce qu’il n’avait pas mentit : personne n’avait été là pour le soutenir, voilà tout. Tous le savaient, chez lui : personne n’avait voulu venir.


Personne ne viendrait présentement.

Mais il s’était amusé : ne s’amuse-t-on pas le jour de son anniversaire ? N’est-ce pas un jour de fête ? Il faudrait vraiment être un parfait ingrat, un nigaud, pour ne pas apprécier ce jour !
Alors, il appréciait les efforts des autres, et gardaient ses pensées dans un recoin de son esprit, afin de les ressasser plus tard. Bien plus tard : pour l’intimité de sa chambre, où il pourrait être seul, seul, enfin, avec lui et seulement lui, lui et lui seul


Il voulait retourner dans sa chambre : on ne pleure pas ailleurs que dans sa chambre

Parfois sous son lit.

Il ne pouvait même plus se replier, se recroqueviller, se cacher… Ou cacher à la face du monde sa propre face.

D’un côté les « pourquoi » et de l’autre le devoir, la bienséance, le « parce que ».
« Parce que » quoi ?

Il n’y avait vraiment que les imbéciles pour
Oui, probablement.
Il n’était pas un imbécile, juste un crétin.
Ou non, pas crétin, juste débile : sa santé en tout cas. Preuve en est : voici que ses jambes le lâchaient.
Ses jambes en qui il avait eu espoir : ses jambes qui lui permettaient d’accorder son cœur à celui du tempo de l’orchestre, afin de danser, danser, danser…

C’était le 24 Juin, il y avait un bal dans le Grand Salon : il était descendu. Pour cela, il fallait prendre l’escalier. Alors, il l’avait pris, sans main sur la rampe parce qu’à quoi bon ? Une marche après l’autre, c’était vrai que le côté droit avait toujours été le branlant, le vacilleur… Mais rien de grave, il tenait debout, lui, toujours…
Et ça avait lâché.
Il était tombé, en bas de l’escalier. Pas une douleur sourde qui résonne dans les tempes dans une douleur aigüe, poignante… Le genre de douleur que l’on peut avoir suite à une rage de dent, ou lors de migraine particulièrement invasive, mais cette-fois ci déplacé dans la cheville. Et cette douleur qu’il ressentait, a peu à peu contaminée ses nerfs alentours, jusqu’à ce que sa jambe entière ne soit plus qu’un amas de nerfs, de chair sensible, dans lequel on enfoncerait successivement des pics de glaces effilés sans répit, mécaniquement, sans cruauté mais juste factuellement.


Oui, voilà, c’était juste un fait.
Tout comme c’était un fait que personne ne viendrait.

Il s’était relevé, cette fois-là, sans trop tarder : parce qu’il avait un devoir à accomplir, parce que pour cette soirée, on avait besoin de lui et qu’il avait besoin de prouver à cet ennemi, ce corps, cette chair ignoble et douloureuse, qu’il était le plus fort : que sa rage de vaincre, sa volonté… Tout cela permettait la mise en place de la mécanique… Que sans son esprit, toute cette pulpe maculée n’était rien !
Il l’avait fait et doutait de pouvoir le refaire :
Pauvre sot qui croit dur comme fer à la scission entre corps et esprit.


Entrecoupés de sanglots, venait un rire : c’était cassé, douloureux, mais rassurant.
Ce qu’il pouvait se sentir vivant à cet instant !
La souffrance qui irradiait, déchirant ses nerfs, ses muscles, sa chair…
Bon sang, il n’avait jamais autant vécu ! Autant sentit !

Après, le lendemain, il était peut-être assigné à résidence, mais la résidence est vaste. Alors, il avait décidé de partir compter, en pieds et s’était aventuré dans les sous-bois, pas très loin des écuries, des paons, de la civilisation. Y avait un cours d’eau pas loin, avec un tilleul : il aimait y faire la sieste, les Etés précédents, alors il y était allé.
Mais avait raté la sieste.


A moitié, il dormait un peu maintenant.
Oui, il allait fermer les yeux et se concentrer, penser à autre chose, en attendant d’aller mieux.
Ça marchait souvent, quand il avait des crampes ou de la fièvre.

Alors, il s’endormit, puis rampa et recommença, un peu plus, un peu plus loin.
Au soleil couchant, il était debout, un bâton dégrossi pour soutenir sa carcasse : regard fiévreux, mains agitées ; c’en était finit de la danse dans les salons pour un moment.
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Temperence Black
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Re: Retour aux origines

Message par : Temperence Black, Lun 24 Oct 2016, 01:10


Les origines sombres qu'il existe en chacun de nous.




Rp privé avec Arcturus Madverier.


LA d'Arcturus accordé.


Temperence avait attendu son partenaire assise sur un banc non loin du gymnase, leur point de rendez-vous quand ils voulaient se voir. Trois mois s'étaient écoulés et une saison était passée depuis leur tumultueuse rencontre. Ils avaient gardé contact et se revoyaient de temps en temps, le temps de parler, de prendre un café ou encore de partir en balade.

Ce soir donnait lieux à un tout autre rendez-vous. Un comme l'anglais n'en avait sûrement jamais vécu. Elle avait été brève sur sa missive.

Rendez-vous au même endroit que d'habitude à 21h. Tenue correcte exigée. Ce soir je te montre une partie du monde dans lequel je vivais.
XXX Temp'

(Ps. : Met juste un costume simple : chemise blanche, pantalon noir et veste de smoking, je m'occupe du reste)





Ce soir, le jeune aristocrate allait découvrir un monde nouveau, un monde qu'il n'aurait jamais côtoyé en temps normal. Elle avait pour l'occasion revêtu son nouveau costume.

Artcurus était apparu pile à l'heure, une ponctualité sans pareil. Il avait semblé assez sceptique face à l'accoutrement de Temperence. Il fallait bien avouer que les jeunes filles ne se transformaient pas toutes en cadavre une fois la nuit tombée.

Elle portait une jupe patineuse noire arrivant à la moitié de ses cuisses. Ses jambes fines étaient recouvertes d'un fin collant noir et des bottines noires au look assez particulier. Elle avait mis une simple chemise blanche immaculée avec un nœud papillon rouge et une veste de tailleur afin de ne pas avoir froid. Cette tenue simpliste était accompagnée d'un maquillage tout aussi beau que mortuaire. Elle avait en effet maquillé son visage de façon à ressembler à un squelette. La beauté froide de la jeune française était à couper le souffle en ce soir d'Halloween.

Arcturus à ses côtés, elle prit soin de tracer sur sa figure le dessin d'un crane afin que leurs deux costumes s'accordent à la perfection. Elle passa ensuite un nœud papillon aussi carmin que le sien sans en laisser le choix au jeune homme. Il n'avait d'ailleurs pas eu son mot à dire sur toute la durée de cette séance qui avait du être une véritable torture pour lui.

Spoiler:
 

Fière de son œuvre, elle s'était saisie du bras d'Arcturus en lui montrant une photo de l'endroit où ils devaient transplanner.
Ils étaient enfin arrivés. La musique était forte et le bâtiment était éclairé par plusieurs faisceaux de lumière. Il était suffisamment éloigné des habitations mais pas suffisamment  pour que cette fête nocturne puisse passer inaperçue.

Temperence s'avança d'un pas décidé vers l'endroit bruyant, saluant quelques personnes de la main. Tout le monde était déguisé pour cette fête mortuaire. Elle était de retour dans un univers qu'elle avait quitté durant six longs mois. Elle franchit sans peine les nuages de fumée qui ne sentaient pas que la nicotine avant de pénétrer dans le lieu sacré.

L'ambiance était étrange. Attirante mais repoussante. On sentait l'odeur acre des cigarettes, de l'alcool, de la débauche. Elle mettait une nouvelle fois les pieds dans un lieu surnommé Le Paradis des Enfers. Ce lieu mythique où la clientèle était haut-de-gamme.

Ce soir, elle allait apprendre à l'aurore ce qu'était la véritable débauche. Les réactions seraient drôles, surtout quand il s'apercevrait qu'ici la drogue coulait à flot entre les verres d'alcool fort. Temperence saurait rester raisonnable, elle boirait et fumerait mais pas jusqu'à l'overdose. Mais qu'en était-il d'Arturus qui mettait sûrement la première fois les pieds dans un véritable endroit de déboire.

Cette nuit s'annonçait fort intéressante et riche en découverte.
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Arcturus Madverier
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Re: Retour aux origines

Message par : Arcturus Madverier, Mer 26 Oct 2016, 12:10



Un bal d'Halloween...par Merlin, pourquoi ne l'avait-il pas compris plus tôt...Arcturus se sentait idiot de n'avoir rien vu venir, lui d'un naturel si clairvoyant et prudent, il se ramollissait étant donné que même pour les proches, il semblait avoir cessé d'être méfiant...Temperance l'avait bien eu...Mais la surprise était pire en se rendant compte, après transplanage, maquillage, habillage et compagnie...était qu'il se retrouvait à une fête remplie de Jouvenceaux Exécrables Ultra-Nerveux Égocentriques Stupides ....Des J.E.U.N.E.S...Et pire que tout...des J.E.U.N.E.S moldus...Pitié, qu'un Détraqueur lui ouvre le ventre avec un pele-patate rouillé, infecté par la Dragoncelle et qu'on le remplisse avec la litière commune de ses elfes de maison ! Temperence semblait parfaitement en phase avec ce monde, elle était née dedans aussi...C'était assez clair...Arcturus ne voulait PAS DU TOUT rester ici...La fête, le bruit, toutes leurs conversations futiles et désagréables...Rien de tout ça n'avait le moindre intérêt pour lui...Il était là, uniquement parce qu'il avait été piégé par Temperence.

Il y avait de tout, du plus ridicule au plus offensant...sans parler du plus infâme à regarder...Ceci dit, Arcturus n'avait non plus vraiment l'air fin avec son maquillage de squelette...De plus, le dress-code demandé par Temperence n'allait pas vraiment en accord avec le style qu'elle avait choisi comme maquillage. Si il fallait paraître sinistre, Arcturus avait déjà tout à portée de main, inutile de lui demander tel ou tel tenue, il savait parfaitement quoi faire...Il s'était installée sur une banquette, observant de loin toute cette soirée...tellement commune...préférant laisser Temperence s'amuser toute seule, il n'était pas à sa place ici, il le savait parfaitement et elle aussi...Mais elle n'avait pas hésité, un seul instant avant de se dire : " C'est une bonne idée "...Arcturus voulait mettre le feu à cette bâtisse et voir les jeunes fuir en hurlant dans la nuit mais plus amusant encore, il pouvait sentir sa baguette qui grognait dans son étui, tellement elle n'aimait pas l'endroit et les personnes aux alentours. Il vint poser sa main sur le manche et le serra comme pour calmer sa colère et partager celle de sa fidèle amie. Patiemment, il attendait.
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Temperence Black
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Re: Retour aux origines

Message par : Temperence Black, Mer 26 Oct 2016, 15:47


La soirée débutait et était d'un ennuie mortelle. A la vue de la tête renfrognée d'Arcturus, elle se doutât qu'il détestait déjà ce genre de fête mais il devait se relâcher de temps en temps et éviter de s'enfermer sur lui même mais elle ne se fit pas de gros soucis à son sujet. Dans une heure les gens seraient saouls et alors, à ce moment là, les substances illicites commenceraient à se disséminer dans tous les organismes et l'alcool continuerait de couler à flots.

Elle se saisit de deux verres contenant un curieux liquide bleuté. Des schtoumpfs. Une infime dose d'alcool et de sirop, le tout noyé dans un grand verre de limonade. La boisson sucrée devenait presque fluorescente à cause des différents jets de lumière balayant la pièce. Elle alla retrouver Arcturus et s'assit près de lui en lui donnant un verre de ce mélange qui serait sûrement inconnu à ses yeux. Elle se pencha vers lui et lui dit d'une voix morne :

- Essaye de t'amuser et de te détendre un peu, après tu auras tous le loisir d'user de ton statu d'auror pour faire en sorte que cette fête s'achève mais avant essaye juste de décrocher quelques instants. Ca fait presque autant de bien qu'un combat lorsqu'on se lâche.

Temperence sourit discrètement lorsqu'elle vit trois personnes entrer. Habillés de noir, le tissu déchiré. Trois sorciers déguisés en détraqueur. La fête n'était pas réservée aux moldus uniquement, bien loin de là. De même qu'elle s'offrait à un grand nombre d'adolescents et d'adulte. Il y avait de tout. Du jeune complexé âgé de 15 ans à peine a l'habitué des drogues âgé de 25 ans.

Elle se leva et partit arpenter la piste de danse en prenant soin d'éviter les personnes qui avaient l'air malintentionnées. En chemin, elle croisa des têtes plus ou moins connues. Elle regarda son poignet gauche et les aiguille indiquèrent qu'il était 23 heure. Dans deux petites heures elle quitterait ce lieu qui l'ennuyait pour partir à la crique. Une grande plage d'où ils pourraient voir un spectacle moldu merveilleux. Un feu d'artifice. Son esprit revint à la fête lorsqu'elle se fit bousculer par deux personnes dansant ensembles. Un sorcier et un moldu.    

Dans ce genre de soirée, on laissait les amalgames au vestiaire et tous le monde se mélangeait . Mais ce soir, pour Halloween, comme chaque année, il y aurait de la casse. Des sorciers vendraient des drogues magiques à des moldus qui ne se rendront compte de rien.
La musique devint plus lente, elle s'imprégnait de cette léthargie qui prenait doucement place, effaçant ainsi la folie dont faisaient preuve les premiers arrivés. Peu à peu la salle se remplit de vapeur. Douce fumée blanche étouffante.

Oh oui, Arcturus allait la haïr de l'avoir traîné ici mais elle avait besoin de s'évader quelques instants. Elle fut prise d'un grand fou rire lorsqu'elle vit trois filles d'une vingtaine d'année s'approcher d'Arcturus en catimini. Elles étaient fort bourrées et essayaient de le séduire avec une grossièreté sans nom.

Temperence n'avait bu qu'un seul verre d'alcool et n'avait touché en aucun cas aux cigarettes. Elle voulait être pleinement consciente et voir Arturus se dépatouiller avec les affreuses minettes en tenues indécentes.
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Re: Retour aux origines

Message par : Arcturus Madverier, Dim 30 Oct 2016, 00:59


Tuer, détruire, éventrer, égorger, arracher viscères, broyer os, trancher tendons, oblitérer muscles, marteler cervelle...Arcturus avait l'horrible sensation que son intelligence descendait à des niveaux instinctifs et irréfléchis, tant il voulait la mort des agaçantes pustules qui tournoyaient autour de lui...Sa baguette HURLAIT pour mettre le feu à cet endroit mais comme elle n’agirait pas sans le consentement de son compagnon, elle endurerait très sagement. Arcturus garda les yeux fixés sur Temperence, veillant à ce qu'on n'abuse pas de la jeunesse et de la gentillesse de celle qui l'avait traînée de force ici et abreuvé d'un liquide bleu particulièrement sucré....Non sérieusement, il savait ce qu'est de la limonade avec du sirop bleu mais il était définitivement mal à l'aise et ici et malgré les recommandations de Temperence, il ne parvenait, ni à se détendre, ni à s'amuser...Malgré tout ce monde ( ou plutôt surtout ), malgré toute cette fumée étouffante, malgré l'alcool et la drogue ( auquel il ne toucha pas ), malgré Dragula de Rob Zombie et Smells Like Teen Spirit de Nirvana, Arcturus rêvait de pouvoir partir...Oh et fallait-il parler des trois moldues de petites vertu qui s'essayèrent à vouloir tâter du vrai sang-pur ? Les trois femelles étaient en extase devant Arcturus, l'alcool les avaient ravagées et elles s'approchaient toujours plus près de lui comme des chattes quémandent des caresses...Ils ne manquaient plus qu'elles se frottent à ses jambes...que quelqu'un les éloigne avant qu'Arcturus ne leur arrache le visage avec un sortilège de l'Incision Chirurgicale avant de vider une bouteille de vodka, une salière et des litres de jus de citron sur les plaies...Elles s'adressaient à lui dans un français des plus vulgaires et..très éloigné de ce qu'il connaissait...

- Wesh...Comment qu't'es trop un beau gosse !

- Laisse tomber, meuf...C'est un 'ricain, il vient des states ! Je le sais parce qu'il parle anglais !

- Et alors ? Il est p'tre du Royaume-Uni, qu'est-ce qu t'en sais ? Biatch !

- Hé, mec...Tu me présenteras la Reine ? You can présenter me à...tu vois ? The reine...

BON DIEU MAIS SAUVEZ-MOI OU JE COMMETS UNE VIOLATION A CE FOUTU SECRET MAGIQUE DANS LES DIX P****N DE PROCHAINES SECONDES.
Hurlait Arcturus dans sa tête, sa main glissant toute seule vers sa baguette.

Il regardait Temperence, visiblement hilare de le voir dans cette situation, avec un regard noir et ténébreux. N'en pouvant plus, il se leva, laissant les trois créatures décadentes à leur ivresse et alla voir la petite. L'humidité du lieu avait commencé à faire couler son maquillage, il se servit avec vivacité de sa baguette pour informuler un #Nigrum Larva et ainsi faire apparaître un masque noir prenant l'aspect de son propre visage sans pour autant le faire bouger lorsqu'il parle. Il vient auprès de Temperence, un sourire aux lèvres dissimulé sous son masque magique.

- Dansons...
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Temperence Black
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Re: Retour aux origines

Message par : Temperence Black, Lun 31 Oct 2016, 00:30


Tandis qu'elle riait en voyant la tête de son charmant accompagnateur se déconfire face aux âneries que lui disaient les trois pimbêches, elle ne vit pas cet homme s'approcher d'elle. Ce ne fut que lorsqu'il osa poser ses mains sur ses hanches qu'elle le vit. Grand, blond, des yeux ténébreux, les yeux injectés de sang. Elle le repoussa sans ménagement puis, alors qu'il revenait à la charge, un second homme s'approcha d'elle, un masque sur son visage, le fit fuir. Arcturus. Comment ne pas le reconnaître ? Son visage était peut-être recouvert mais son aura ne trompait pas. Etait-ce son parfum ou bien sa carrure qui faisait qu'elle avait été capable de le reconnaître, elle n'en savait rien.

- Dansons...

Souriante, elle laissa le jeune homme l'entraîner dans différentes danses alors que l'autre s'effaçait pour devenir invisible. Ils n'en connaissaient pas énormément mais elle souriait. Elle s'amusait et peut-être que lui aussi s'amusait. Elle ne voyait plus ses traits à cause de son masque. Il faisait maintenant horriblement chaud, le genre de chaleur qui vous fait suffoquer, celle qui fait couler le maquillage au niveau des tempes et du cou. Les danses s'enchaînaient. Tantôt des slows langoureux où un couple formé d'un zombi et d'une espèce de citrouille maigre s'embrassait avec un peu trop de fougue, tantôt des musiques d'ambiances où tous le monde dansait les mêmes pas sans pour autant danser sur le même rythme.

Une musique dure environ quatre minutes, et une dizaine venait de défiler rapidement sans qu'elle ne s'en rende vraiment compte. Ce que fut que lorsqu'elle rejeta ses cheveux vers l'arrière qu'elle aperçut l'heure. Il fallait se dépêcher afin de ne pas louper le feu.
Tandis que la fête battait son plein, elle tira Arcturus par la main et elle les fit sortir de l'endroit. D'emblée, elle se dirigeât vers un petit appentis renfermant un point d'eau. Elle tourna le petit robinet de cuivre et, capturant l'eau entre ses doigts fins, aspergeât son visage, autant par la même occasion la couche graisseuse de son maquillage. Un soupire de bien-être franchis ses lèvres lorsque l'air frais lui fouetta le visage.

- Je déteste ressembler à un pot de peinture et je déteste ce genre de fête. Je ne sais même pas comment cela se fait que j'arrive à y mettre les pieds.

Elle soupira puis se retourna vers Arcturus.

- Avoue que tu as au moins autant hait cette ambiance que moi.

Le souvenirs des pimbêches se trémoussant autours d'Arcturus lui donna un haut le cœur. Elle n'était pas jalouse, Arcturus faisait ce qu'il voulait de sa vie, mais tout de même... Elle aurait été prête à crever les yeux à la première qui aurait osé aller trop loin. Et s'il avait accepter leurs avances... Elle préféra effacer l'image d'Arcturus fricotant avec ces filles peu fréquentable pour une personne de son rang. Elle allait en faire des cauchemars.

-  Mais bon... C'était un mal pour un bien. Maintenant je t'emmène dans un endroit plus... propice à la détente. J'y allait souvent avec Ana, Nana,Benji, Tel, Mimi et les autres. Et puis... cet endroit est trop reculé pour qu'on y trouve des personnes errantes.

Elle fixa le ciel dégagé avec le sourire aux lèvres, avant de commencer à s'éloigner de la salle pour rejoindre la falaise. Elle pesta contre sa stupidité à avoir mis des talons mais au pire des cas, elle finirait en chaussettes et les chaussures à la mains, heureuse d'avoir penser à mettre une paire au dessus de ses collants.
Elle se tourna vers son compagnon et lui demanda d'une voix plus enjouée, empreinte de soulagement et de bonheur non feint :

- Tu me suis ?
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