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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc
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[Habitation] La Maison du Garde-Chasse
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[Habitation] La Maison du Garde-Chasse

Message par : Sara Shake, Dim 26 Fév - 20:30


___________________________

Voici l'appartement du garde-chasse de Poudlard

Locataire actuel : Max Valdrak

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Dernière édition par Harmony Lin le Ven 12 Oct - 21:12, édité 16 fois (Raison : Modification du locataire actuel le 12/10/2017)
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Re: [Habitation] La Maison du Garde-Chasse

Message par : Kyara Blanchet, Mer 21 Mar - 20:37


[Pv : Ethan Bennet]


Le visage pâle et le corps couvert de sueur Kyara avançait d'une démarche hésitante dans les couloirs du château. En théorie, elle n'avait pas la permission de se trouvait en dehors du dortoir à trois heures du matin en pyjama qui plus est. Oui, mais voilà c'était soit elle sortait soit elle étouffait dans le dortoir, elle avait tenté de s'aérer d'une manière magique, mais rien n'y faisait, elle avait besoin de sortir tout simplement.

Elle ne savait pas ce qui lui arrivait exactement pour se sentir aussi mal, pourtant dans la journée elle se portait comme un charme. Peut être qu'elle avait mal digéré un aliment pendant le repas du soir ? Peu probable étant donné qu'elle ne mangeait que des plats qu'elle connaissait, mais cette théorie n'étant pas pour étant à exclure.

Tout en zigzaguant elle avançait doucement une étrange impression l'envahissant, elle se sentait légère comme si elle n'était plus dans son corps. Rigolant légèrement elle continua son petit parcours insensible au sol froid qui était en contact avec ses pieds nus jusqu'à ce qu'elle rencontre une boule lumineuse voletant au niveau de sa tête.

Une petite voix lointaine lui signifia alors, qu'étant malade elle était sûrement en train de délirer et qu'elle ferait mieux de retourner se coucher où bien dans les pires des cas aller à l'infirmière. Fermant les yeux Kyara chassa la petite voix, la boule lumineuse était beaucoup plus intéressante que de devoir retourner se coucher. Aussi, elle regarde cette drôle de petite chose effectuer quelques tours autour d'elle avant de filer à toute vitesse en direction du hall. Marchant aussi vite que ses jambes le pouvaient elle la rejoignit et la découvrit devant la grande porte qui était resté entrebâiller.

Si elle avait été dans son état normal elle se serait demandée pourquoi elle n'était pas fermée comme les autres soirs, mais là elle s'en fichait, elle sortie donc à la suite de la boule lumineuse à l'extérieur. Un courant d'air froid ébouriffa ses cheveux lui faisant claquer légèrement des dents. Et toujours dans un étant second elle descendit les marches quittant le sol froid du château, ses pieds entrant en contact avec la terre, les cailloux et autres. Très vite elle sentie une douleur aux pieds et baissant la tête elle remarqua qu'elle s'était ouvert la plante du pied, grimaçant légèrement elle se mit sur la pointe tout en faisant attention où elle marchait.

C'était la pleine lune, aussi les alentours étaient assez illuminés pour qu'elle voie ce qui l'entourait. L'objet avançait rapidement jusqu'à s'arrêter devant une cabane, intriguer Kyara le rejoignit, elle n'avait pas jamais fait attention à cet endroit auparavant. Elle l'avait déjà vu de loin, mais ne s'en été pas intéresser plus que ça. La boule lumineuse effectua alors un dernier tour autour de la Serpentard avant de disparaître dans un flash lumineux.

Bouche bée Kyara fixait l'endroit d'où elle venait de disparaître avant d'éclater de rire et de s'asseoir sur les marches menant à la cabane. Là, les yeux dans le vague et le front toujours couvert de sueur elle commença à chantonnait doucement une chanson se balançant de gauche à droite et de droite à gauche.
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Re: [Habitation] La Maison du Garde-Chasse

Message par : Invité, Ven 23 Mar - 17:17


Exceptionnellement le Serdaigle avait dû rester à Poudlard cette nuit, histoire de prêter main fort à Svenn pour surveiller qu’aucun élève ne soit en dehors de son dortoir après le couvre-feu. A vrai dire ce n’était pas spécialement pénible, juste qu’il aurait préféré être chez lui dans son canapé pénard plutôt que dans cette petite cabane.

Il y’avait deux pièces, une chambre et un salon. Autant dire qu’il était plutôt à l’étroit. Etant un homme minutieux qui aime que les choses soient bien faites, il avait donc décidé d’être là cette nuit. Depuis qu’il avait pris ses fonctions il y a peu de temps, c’était la première fois qu’il dormait ici, la maison était donc à ranger, et ce n’était pas une mince affaire. Il lui fallut pas moins de trois heure pour tout mettre en ordre, déposer ses affaires personnelles et pouvoir enfin savourer un peu de repos.

Le café à la main, le journal dans l’autre, il lisait l’actualité du monde magique. Pas très attrayante mais cependant il s’agissait là d’un passe-temps plus qu’incontournable. En ce qui concerne politique, pas grand-chose à redire, faits-divers, il y’a cette espèce d’attaque bizarre au ministère. Certes cela éveillait la curiosité du jeune homme, qui avait pour but d’attaquer le ministère si ce n’est les Mangemorts eux-mêmes ? Peut-être que… Non cette idée était saugrenue bien qu’elle ait traversée l’esprit du jeune homme.

Certes quelques temps auparavant il avait plus ou moins perdu un ami suite à un kidnapping dans les règles cependant il avait juré de le retrouver. Cela prendrait le temps qu’il faudrait mais il parviendrait à mettre la lumière sur cet acte plus qu’odieux. Bien que plusieurs fois par le passé il avait pensé à ce genre de choses mais sa raison avait pris le dessus, et lui avait dit qu’il ne valait mieux rien tenter pour le moment. Peut-être plus tard si les choses tournaient à son avantage.

Puis il fut tiré de ses pensées par un petit bruit, on aurait dit une chanson. Quelqu’un était en train de chanter à cette heure-ci, bien après le couvre-feu… Immédiatement le Serdaigle jeta un coup d’œil rapide à l’horloge qui était suspendue au mur et remarqua qu’effectivement le couvre-feu était passé, et ce depuis bien longtemps déjà.

Délicatement il posa son journal, empoigna sa baguette et s’approcha vers la porte. Ce qu’il vu le surpris alors. Une jeune élève était là assise devant sa porte en train de se balancer et chanter. Voilà qu’Ethan aurait un peu de travail. Il ouvrit donc la porte doucement et observa une dernière fois la jeune fille.

EthanBonsoir Mademoiselle, vous ne devriez pas être là à cette heure-ci, je vais donc vous demander de regagner votre dortoir et ce dans les plus brefs délais ou c’est une heure de colle qui vous attends.

Il fallait se montrer strict sinon ce serait la porte ouverte à toutes sortes d’escapades nocturnes aussi interdite soient-elles.
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Re: [Habitation] La Maison du Garde-Chasse

Message par : Kyara Blanchet, Ven 23 Mar - 21:05


Tout en chantonnant Kyara vit alors apparaitre des couleurs et des formes qu'elle n'avait jamais vues auparavant, c'était vraiment magnifique, si elle était en plein rêve qu'on ne la réveille surtout pas pensât-elle. Une partie d'elle-même avait conscience qu'elle n'était pas dans son état normal mais, l'autre partie qui délirait était plus forte et changeait sa vision des choses. Elle ne savait pas ce qu'elle avait précisément, mais si c'était à cause d'une personne il faudrait qu'elle la retrouve pour savoir ce qui lui avait donné, elle avait l'impression de "planer". Elle avait entendu cette expression dans la bouche d'un moldu un jour qui fumait une substance illicite, cela devait faire le même effet.

Une voix venant de derrière elle mit fin à la danse des formes et des couleurs, se retournant elle plissa les yeux la lumière venant de la cabane l'éblouissant, elle distingua les contours d'une forme humaine. Les paroles que venaient de prononcer la personne franchirent afin la barrière de son cerveau afin qu'elle les comprennent.

Bonsoir Mademoiselle, vous ne devriez pas être là à cette heure-ci, je vais donc vous demander de regagner votre dortoir et ce dans les plus brefs délais ou c'est une heure de colle qui vous attend.

Une bouffé de nostalgie envahit alors Kyara, elle se revoyait petite en train de se faire réprimander par Sara, sa baby-sitter, suite une bêtise qu'elle avait faite auparavant. Sans réfléchir elle se leva rapidement avant de se jeter dans les bras de la personne tout en criant :

- SARA ! Mais qu'est-ce que tu fais ici ?

Son cerveau chambouler remarqua alors deux choses, la première était que Sara s'était crispée lorsqu'elle l'avait prise dans ses bras et la seconde qu'elle n'avait pas la même odeur que dans ses souvenirs. Reculant d'un pas elle remarqua alors qu'elle avait gaffé, devant elle ne se trouvait pas Sara, mais un jeune homme qui la regardait étrangement. Un nom se fraya dans son esprit, c'était Ethan Bennet, leur garde chasse, frère de Chris qui était son professeur d'enchantement. Chancelante elle rigola légèrement, pour des frères ils ne se ressemblaient pas vraiment, en même temps en y repensant elle aussi n'avait rien à voir physiquement avec ses propres frères.

Penchant la tête sur le côté elle regarda l'intérieur de la cabane qui était impeccablement rangé, enfin pour ce qu'elle en voyait. Une lueur de lucidité ce fit alors dans son esprit et re-focalisa à nouveau son intention sur le garde chasse elle prit la parole :

- Je je suis désolée, je ooooo un lapin ahaha non c'est un bout de bois, euh a oui je vais rentrer, pardon de vous avoir importuné.

Elle se retourna alors toujours pieds nus et en pyjama et descendit avec précaution les marches avant de s'éloigner à petit pas tout en chantonnant. Elle allait se dirigeait vers le château lorsque son attention fut porté sur un arbre, un être humain aurait vu un vulgaire arbre à qui il manquait des feuilles. Kyara dans son délire voyait son père, s'arrêtant elle resta quelques secondes figeait par l'émotions avant de se précipiter vers l'arbre pour le serrait fortement dans ses bras.
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Re: [Habitation] La Maison du Garde-Chasse

Message par : Invité, Jeu 31 Mai - 23:11



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Voici l'habitation de John Dawson,
Garde-Chasse de Poudlard.

Il peut poster dès à présent.


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Le cercle des Conteurs Maudits

Message par : Valens Fenwick, Lun 25 Juin - 21:31


[HRP : Avec John, Rilla, Aloys, Judas et Zella]

ACTE 1 : La naissance des contes.

Il commençait à se faire tard, on était entre chien et loup. Dans les dernières bribes de lumière, la plupart des élèves avaient déjà commencé à regagner leurs pénates. Après une journée agitée, le calme tombait sur le parc. Ce n'était pas uniquement du aux élèves, l'heure était à la fin d'activité des animaux diurnes et l'éveil progressif des créatures de la nuit. Dans cette relative torpeur, un "Crac" se fit entendre. A l'orée de la forêt, une stricte robe noire de sorcier munie de finitions vert sapin apparue. Un sorcier, accompagné d'un elfe de maison, venait de faire irruption sur le territoire de l'école, sa capuche dissimulant pour l'heure ses traits. Quittant rapidement les sous-bois, trop conscient par expérience personnelle de ce qui rodait dans cette forêt maudite, les deux personnages firent une halte derrière un rocher. Le sorcier avait des instructions à donner.

- Hugin, vous avez quartier libre mais faites-vous discret. Et surtout, guettez mon signal.

L'elfe hocha vigoureusement la tête pour affirmer son assentiment, il le ferait même si sa vie en dépendait. Le sorcier lui indiqua que la vie de l'elfe n'en dépendait pas mais que la sienne en dépendrait peut être. Prenant très à coeur sa mission, l'elfe fit apparaître une tenue de camouflage de jungle et se traça des peintures de camouflage sur le visage. Son déguisement était parfait et il ne faisait aucun doute que personne n'aurait pu l'apercevoir... en pleine jungle. Ceci dit, le parc de Poudlard était bien loin d'être une jungle et, en son fort intérieur, le sorcier restait dubitatif. Pourtant, il félicita l'elfe pour l'encourager. Après tout, rien ne disait que cette tenue allait entraver sa mission.

A pas de loup, le serpentard arpenta la faible distance qui le séparait encore de la cabane du garde chasse. Vérifiant qu'il n'était pas suivi, il jeta un rapide coup d'oeil par la fenêtre. Deux personnes qui discutaient. C'était plus ou moins ce à quoi il s'attendait. Il ne les connaissait pas, toutefois l'un d'eux avait une tenue dont on ne pouvait se méprendre : ce n'était pas une tenue de Poudlard. Revenant à la porte, il toqua trois coups brefs, un coup long, un coup bref et deux coups longs comme il lui avait été demandé. La porte sembla alors s'ouvrir d'elle même. L'un des deux hommes semblait avoir remarqué sa présence avant même qu'il n'entre. L'autre était le garde chasse. Le premier avait également une tenue noire, mais des anneaux argentés de diverses tailles gravés de runes semblait parsemer tout son corps. Sous sa capuche, on ne pouvait distinguer que le masque d'argent qu'il portait, lui aussi gravé de nombreuses runes du Futhark. Il demanda au nouveau venu.

- Je suis... Le Maître des Contes. Soit le bienvenue parmi nous, Valens. Mais avant que tu ne puisses te joindre à nous, il te faut prononcer le serment que tu as d'or et déjà signé. Juste... une formalité.

Une formalité? Valens en doutait. Il y avait de la magie dans l'air, ce n'était pas un serment inviolable mais il était probable de se trouver là avec une forme de Geas. Pourtant, il ne se sentait pas avoir le choix. S'il ne prononçait pas ces mots, il ne pouvait que faire demi-tour et rentrer chez lui la queue entre les jambes. Sans fléchir, sans faillir, il garda son regard braqué vers le Maitre des Contes et récita.

- Par la présente et sur mon honneur, envers et contre toutes les épreuves qui m'attendent, je, soussigné Valens Fenwick, jure solennellement, en mon âme et conscience et en toute connaissance de cause, de faire parti du cercle des conteurs maudits, de conter mes histoires en compagnie des autres membres, de ne pas divulguer l'existence du cercle et de rester fidèle aux autres membres du cercle jusqu'à la fin de cette aventure. Je prête de plus le serment inviolable d'y participer au minimum une fois par semaine du début à la fin sans exception aucune ou de signaler toute absence pouvant m'empêcher, malgré mes efforts héroïques, d'être capable de me manifester parmi nous. Si je viole mon serment je souffrirai chaque jour mille morts jusqu'à ce que mort s'ensuive, subirai la honte et l'opprobre de mes pairs et recevrai la malédiction me poussant à vomir sur tous mes interlocuteurs qui perdurera jusqu'à mon 42ème personnage. En ce jour, je le jure par mon âme et par mon sang!

Le Maitre des Contes lui indiqua alors un siège de la main sur lequel le vert et argent s'assit. Visiblement, d'autres personnes étaient attendues...

Edit Gloire : Bonjour Valens, étant donné que vous êtes désormais un joueur adulte, vous ne devriez pas avoir le droit de continuer les rps à Poudlard, chose dont vous êtes déjà au courant. Je vous invite donc à ne pas réitérer cela sous peine de sanction. Vous pouvez également me mp si vous souhaitez déplacer ce rp. Cordialement,


Dernière édition par Valens Fenwick le Lun 2 Juil - 23:26, édité 1 fois
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Re: [Habitation] La Maison du Garde-Chasse

Message par : Zella Sentias, Mar 26 Juin - 13:16


La nuit était tombée depuis déjà quelques temps sur le grand château, mais Zella n’y prêta pas attention alors qu’elle marchait à pas lent vers la cabane de bois du garde-chasse. Comme ce rendez-vous était excitant ! Dissimulée sous sa cape noire, elle jubilait intérieurement, tout en gardant un visage neutre. La forêt interdite, bien visible à quelques mètres, la fit frissonner. C’était là que les Scroutts à Pétard l’avaient attaqué, elle et Judas, l’autre soir. Elle avait lu ce nom un peu plus tard à la bibliothèque, et comptait bien évité cette partie de la région pour les prochaines années.

Zella arrivait maintenant en vue de la cabane, et vit à travers la fenêtre une personne aux couleurs de Serpentard. Il semblait prêter serment, regardant avec intensité un interlocuteur invisible à la jeune Gryffondor. Elle se plaça alors devant la porte, inspira une longue fois et toqua à la porte comme il était prévu. Alors que la porte s’ouvrait dans un faible grincement, elle y passa la tête avant de s’y engouffrer complètement, saluant d’un signe de la main les occupants, qui étaient au nombre de trois. Le jeune garçon qu’elle avait aperçu, Valens à ce qui lui semblait, le garde-chasse, et un autre homme plutôt étrange. Ce dernier portait lui aussi une tenue sombre, mais il n’était apparemment pas de Poudlard. Ce devait être le fameux maître des contes. Son corps était étrangement couverts de signes qu’elle ne connaissait en aucun cas, mais elle ne fit pas de commentaire. Elle remarqua avec un frisson qu’on ne pouvait voir son visage, dissimulé derrière un masque d’argent couvert lui aussi de signes incongrus.

-Bonsoir, fit-elle finalement.

Puis, se souvenant de lu serment qu’elle devait prononcé dès son arrivée, elle mit solennellement sa main sur le coeur, levant l’autre bien droite.

- Par la présente et sur mon honneur, envers et contre toutes les épreuves qui m'attendent, je, soussigné Zella Sentias, jure solennellement, en mon âme et conscience et en toute connaissance de cause, de faire parti du cercle des conteurs maudits, de conter mes histoires en compagnie des autres membres, de ne pas divulguer l'existence du cercle et de rester fidèle aux autres membres du cercle jusqu'à la fin de cette aventure.

Elle prit une inspiration avant de poursuivre, sachant d’ores et déjà qu’elle ne pouvait s’arrêter. Elle se prit à se demander si ces paroles allaient sceller quelconque magie en ce lieu, afin qu’il ne parle pas de ce qui se passerait ici. Elle avait lu et relu ce serment, et les mots étaient restés gravés dans sa mémoire. Elle savait ce qu’était le serment inviolable, et allait en accepter toutes les conséquences volontairement.

- Je prête de plus le serment inviolable d'y participer au minimum une fois par semaine du début à la fin sans exception aucune ou de signaler toute absence pouvant m'empêcher, malgré mes efforts héroïques, d'être capable de me manifester parmi nous. Si je viole mon serment je souffrirai chaque jour mille morts jusqu'à ce que mort s'ensuive, subirai la honte et l'opprobre de mes pairs et recevrai la malédiction me poussant à vomir sur tous mes interlocuteurs qui perdurera jusqu'à mon 42ème personnage. En ce jour, je le jure par mon âme et par mon sang !

Soulagée d’en avoir fini, elle attendit que le maître des contes lui indique un siège, tout comme le jeune homme qui l’avait précédé.
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Rilla Blythe
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Re: [Habitation] La Maison du Garde-Chasse

Message par : Rilla Blythe, Jeu 28 Juin - 2:20


La nuit était tombée depuis longtemps lorsque Rilla traversa le parc en direction de la cabane du garde chasse. Toute de noir vêtue, la jeune fille avait de plus rabattu le capuchon de sa cape sur son visage afin de le dissimuler.

Elle se sentait terriblement excitée. Elle allait participer à une soirée secrète avec des élèves triés sur le volet. Une aura de mystère flottait dans l'air, et Rilla avait hâte de se retrouver au cœur du rendez-vous secret.

En approchant de la cabane en bois, la jeune fille sentit un sourire naître sur ses lèvres. Elle approchait. Le grand moment était arrivé, elle allait vivre quelque chose de spéciale. Elle regrettait simplement de ne pas avoir pu en parler à ses amis, en particulier à sa meilleure amie. Elle n'aimait pas avoir de secret pour Ahlys. Mais alors qu'elle s'apprêtait à toquer à la lourde porte, une idée lui vint. Peut être que ses amis aussi avait été convié par le Maître des contes, peut être qu'elle verrait son Ahlys dans la cabane de John Dawson.

Galvanisée à cette pensée, elle toqua le code secret et la porte s'ouvrit. Elle récita alors le serment clef à l'homme étrange qui lui ouvrit. Le Maître des contes devina-t-elle.
D'une voix calme et appliquée, elle dit à voix basse :
- Par la présente et sur mon honneur, envers et contre toutes les épreuves qui m'attendent, moi Rilla Blythe, jure solennellement, en mon âme et conscience et en toute connaissance de cause, de faire parti du cercle des conteurs maudits, de conter mes histoires en compagnie des autres membres, de ne pas divulguer l'existence du cercle et de rester fidèle aux autres membres du cercle jusqu'à la fin de cette aventure.
Je prête également le serment inviolable d'y participer au minimum une fois par semaine du début à la fin sans exception aucune ou de signaler toute absence pouvant m'empêcher, malgré mes efforts héroïques, d'être capable de me manifester parmi nous. Si je viole mon serment je souffrirai chaque jour mille morts jusqu'à ce que mort s'ensuive, subirai la honte et l'opprobre de mes pairs et recevrai la malédiction me poussant à vomir sur tous mes interlocuteurs qui perdurera jusqu'à mon 42ème personnage. En ce jour, je le jure par mon âme et par mon sang!


Enfin elle fut autorisée à entrer. Une fois à l'intérieur de la cabane et la porte refermée derrière elle, Rilla abaissa son capuchon, révélant son visage. Sa longue chevelure blonde, laissée libre, contrastant avec l'obscurité de ses vêtements.
- Bonsoir tout le monde, dit elle intimidée.

Elle repéra Valens au premier coup d’œil et lui sourit, avant d'adresser un sourire plus timide à John et Zella. Spontanément elle se dirigea vers le serpentard, soulagée de voir un visage ami, et prit place dans un siège à ses côtés.
- Encore toi, lui souffla-t-elle taquine. Plutôt flippant notre hôte, non ?

En laissant son regard erré dans la pièce, elle nota que deux sièges étaient encore vide, et comprit que leur groupe n'était pas encore au complet. Son espoir de voir apparaître sa cadette revint aussitôt lui réchauffer le cœur. Elle avait inconsciemment relégué dans un recoin enfouit de sa mémoire, que la serdaigle dormait à point fermé lorsqu'elle avait quitté leur dortoir.
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Re: [Habitation] La Maison du Garde-Chasse

Message par : Franck Stein, Sam 30 Juin - 0:34




(Je teste à la troisième personne ^^)


Fait chi**! C’était ce qui pouvait exprimer du mieux possible l’émotion ressentie par Aloys alors qu’il marchait sur le chemin menant à l’école de magie Poudlard. Ce murmure dans la nuit montante, avait été aussi vif que l’éclat rougeâtre du bout d’une cigarette sur laquelle tirait celui qu’elle possédait. Pt'in, une bonne cigarette ! Ça, ça lui aurait surement fait du bien.

Enfin, Le jeune homme n’avait encore jamais touché à ce genre de produit, mais ressentir la fumée troubler son esprit, à ces instants habités par des pensées noires, afin de les étouffer dans le brouillard de la nicotine, était une envie des plus présente. En outre, il n’avait aucune cigarette, il n’y avait personne dans les environs pour lui en donner une, et, il ne voulait se l’avouer même si c’était évident, il n’aurait pas le courage, dans le cas où une quelconque personne, sur son chemin, en possédait, il n’aurait pas le courage d’en faire la demande.

Aloys préférait donc oublier.

Ses pas résonnaient dans le silence ; le jeune homme aux cheveux bouclés s’approchait de l’endroit où on lui avait demandé de se rendre, ce même soir. Il ne se souvenait plus très bien le pourquoi du comment, il ne se souvenait plus la raison pour laquelle il voyait perceptiblement apparaitre une lumière s’échapper des fenêtres de la petite maisonnette. C’était la maison du garde de chasse de l’école ; à la lisière même de la forêt interdite, cauchemars de nombreux contes et rêves d’enfants. Y avait pas à dire. Cette forêt était vraiment flippante.

Ainsi, après quelques minutes de promenade solitaire avec laquelle il conversait de ses pensées blafardes, il vit se dessiner avec plus de précision les contours de la cabane. Ces derniers semblaient englouties par l’obscurité, et seule la luminosité qui en émanait rendait le taudis accueillant et rassurant. Toutefois une question lointaine résonnait encore : Mais qu’est-ce que je fou là !

En effet, ce qui paraissait le plus effrayant fut cette force inconnue qui le menait à cet endroit. Pourquoi s’y rendait-il ? Dans quels objectifs ? C’était comme si le jeune homme, possédé par un sortilège de manipulation, répondait aux ordres que lui glissait une petite voix, cachée au fin fond de son être. Ses pieds marchaient automatiquement sans qu’il en ait l’impression de les contrôler. Ça c’était vraiment flippant ! Et qui sait ce qui l’attendait dans les prochaines heures ? Prochains jours ? Prochains mois ?

De toute façon, Aloys n’y pensait pas vraiment. Il ne voulait pas se prendre la tête. La seule chose dont il était sûr était qu’il voulait avant tout se changer les idées. Les idées. Et son père qui y revenait sans cesse ! Et cette P'tin de journée (notez que la grossièreté n’était là que pour appuyer l’intensité de colère que ressentait Aloys, car lui même était surpris par les grossiertés qui lui passaient par l'esprit...c'est qu'il avait un peu de mal à repousser son humeur noire) en compagnie de son père, de sa mère, il y avait quelque jours de cela. Et ce doute qui s’était installé, autour d’un petit thé, délicate ambiance en perspective !, autour d’un petit thé, lorsqu’il avait, naïvement, mentionné ces rêves étranges et récurrents. Il avait fallu voir la tête de son père !

Aloys se situait à quelques mètres devant la petite porte. Il marchait d’un mètre sur un, excité, énervé. Ce qui était le plus frustrant c’est qu’il ne savait pas vraiment –encore- la raison de ce malaise. Quelque chose clochait et pour la première fois depuis toujours, le doute sur son père s’installait. Et pour quelqu’un qui avait été habitué à faire pleinement confiance à cet homme, il en résultait un sentiment de culpabilité.

Enfin, résolu à chasser ces conneries !, il montait, après avoir repris une respiration normale, les petites marches, frappa à la porte et entra.

Un homme étrange avec un masque le fit entrer, et sans qu’il ne puisse faire quoique ce soit d’autre, Aloys récita, tel un robot, des mots qui semblaient s’écouler de sa bouche comme d'une cascade :

- Par la présente et sur mon honneur, envers et contre toutes les épreuves qui m'attendent, moi Aloys Riverside, jure solennellement, en mon âme et conscience et en toute connaissance de cause, de faire parti du cercle des conteurs maudits, de conter mes histoires en compagnie des autres membres, de ne pas divulguer l'existence du cercle et de rester fidèle aux autres membres du cercle jusqu'à la fin de cette aventure. Je prête également le serment inviolable d'y participer au minimum une fois par semaine du début à la fin sans exception aucune ou de signaler toute absence pouvant m'empêcher, malgré mes efforts héroïques, d'être capable de me manifester parmi nous. Si je viole mon serment je souffrirai chaque jour mille morts jusqu'à ce que mort s'ensuive, subirai la honte et l'opprobre de mes pairs et recevrai la malédiction me poussant à vomir sur tous mes interlocuteurs qui perdurera jusqu'à mon 42ème personnage. En ce jour, je le jure par mon âme et par mon sang!

Ceci fait, son corps se détendit comme soulagé d’un poing énorme. L’Homme au masque l’invita à s’asseoir à la table ronde. Ce fut à ce moment qu’Aloys remarqua la présence d’autres personnes. Valens, un Serpentard sur sa dernière année avec qui il n’avait pas encore eu l’occasion de véritablement faire connaissance. Sur l’une des chaises gisaient une jeune gryffond, également inconnu au jeune homme. Et bien entendu, John Dawson le garde-chasse de l’école. La plupart portait une longue robe de sorcier pourvue d'une capuche, tout comme l'ensemble, noire. En outre le jeune homme n'était revêtu que d'un pull et pantalon noir qui l'avait accompagné dans son après-midi de service. Une écharpe, celle d'Iris, en guise de par-vent, à son cou, s'entortillait et retombait sur son torse.

Cependant Aloys ne put parfaitement les détailler qu’une autre personne attira son attention.

Elle.

Rilla. Le cœur du jeune homme faillit déraper lorsque ses yeux s’arrêtèrent sur la jeune fille. Des événements récents remontèrent à sa mémoire le rendant encore un peu plus mal à l’aise. Les deux jeunes gens ne s’étaient plus reparlés depuis cette nuit-là et l’humeur dans laquelle s’était trouvé Aloys ces-derniers jours ne lui avait permis de bien y réfléchir.

Prenant son courage à deux mains, et se rendant compte que la nuit finirait par passer sans l'attendre, il vint s’installer sur l’une des chaises ; saluant d’une petite moue formelle les personnes présentes –Notez que son regard, bien que très rapide, en fut plus insistant sur la personne de Rilla.

Il restait une chaise de libre, et de ses doigts tortillant, Aloys se demandait foutrement bien ce que cette nuit lui préparait.
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Re: [Habitation] La Maison du Garde-Chasse

Message par : Judas Stevenson, Sam 30 Juin - 16:31


Toujours la dernière ! Décidément elle n'arriverait sans doute jamais à l'heure quelque part. Trébuchant encore courant à perte d'haleine, elle glissa deux fois le long couloir de Poudlard tout en se rattrapant au dernier moment à une colonne. La nuit recouvrait entièrement le château et pourtant les règles étaient strictes :pas de sorties après une certaine heure du soir, surtout après ce qu'elle avait vécu avec Zella. Zella, justement cette fillette qu'elle avait connu et qu'elle n'avait plus vu dans son lit dans le dortoir des gryffondors.

-Elle aurait pu m'attendre au moins ! Rouspetait-elle en s’essoufflant, on aurait pu y aller ensemble! Il n'empêche que Zella savait que Judas était quasiment toujours en retard. Aussi cette dernière ne lui en voulait absolument pas d'y être aller avant elle. Un petit cri étouffé avait été poussé par la blondinette quand ce soir elle n'avait plus vu son ami nulle part et s'était souvenue qu'elles avaient un rendez-vous, assez particulier! Ainsi, avec ses chaussures qui glissaient sur le parterre du château, Judas courrait en zigzaguant et en s'accrochant à tout ce qui se trouvait sur son passage pour éviter de finir les fesses sur le sol.

Soudain, avant de tourner à droite pour descendre les marches de l'escalier, elle vit un professeur... Elle ne savait pus de qui il s'agissait mais, sous le choc, elle se plaqua contre les pierres jusqu'à ce que ce dernier daigne enfin partir. Soupirant un peu de soulagement, elle s'enveloppa sous sa cape parceque l'air froid de la nuit lui glaçait les jambes. Le vent fouettait ses joues tandis qu'elle encercla ses cheveux avec un élastique évitant ainsi qu'ils ne partent dans tous les sens et s'emmêlent à n'en plus finir. Quand ses chaussures s'enfoncèrent dans la boue, quand le château se fit plus lointain, quand le calme et les bruits étranges de la nuit lui parvinrent rapidement, Judas regrettait de ne pas avoir Zella comme compagnie.

Tandis qu'elle cherchait du regard la cabane, voila que la pluie s'y mélait désormais, à grande corde, trempant se vêtements, collant son pantalon contre sa peau. Avec difficulté, Judas plissa des yeux pour rechercher..La fumée de cette auberge ou plutôt de cette cabane dans laquelle elle n'avait jamais été. Curieuse, excitée, terrifiée également, elle se souvint que c'était elle qui voulait vraiment y participer. Depuis toute petite elle adorait et dévorait tous les livres de la bibliothèque sur les dragons, les fées et sa mère refusait qu'elle lise ceux interdit aux moins de dix huit ans. Mais Judas dés le soir venu, sortait sa lampe poche pour éclairer toutes ces histoires extraordinaires.

Bref, Ses yeux fixèrent enfin les lumières de cette cabane en bois vers laquelle Judas s'avançait. Elle n'était pas tout a fait à 'aise...Avouons-le, elle était un peu apeurée mais se rassura en ...réfléchissant devant la porte pour se souvenir de combien de tapages contre la porte elle devait produire ? Un long, deux courts ? Trois longs et un court ? Judas haussa ses épaules, souhaitant rentrée rapidement pour que la pluie n'atteigne pas ses chaussettes. Elle frappa donc n'importe comment quand un homme lui ouvrit la porte, un homme doté d'un masque argenté.

Il lui faisait déja peur, lui rappelant un peu le film scream mixé avec le film des poètes disparus, celui qu'elle regardait avec sa mère de nombreuses fois.

-B'jour, parvint-elle à prononcée. Je m'appelle...

- Je suis le Maître des Contes. Soit la bienvenue parmi nous,Judas. Il connaissait son nom ? judas en tremblait un peu. Qui était-ce ? D'instinct cette dernière aurait bien aimé enlever ce masque pour découvrir l'identité de cette personne..Mais avant que tu ne puisses te joindre à nous, il te faut prononcer le serment que tu as d'or et déjà signé. Lui rappelait-elle.

Sympathique..Pas même un petit chocolat chaud auparavant ? Bon, Judas fourra les mains dans ses poches parcequ'elle ne voulait pas jouer le pitre. Il y avait quelque chose d'assez solennel dans cette pièce, dans ces mots qui la contraint à être sérieuse. Alors elle ouvrit ses lèvres vermeilles pour jurer.

- Par la présente et sur mon honneur, envers et contre toutes les épreuves qui m'attendent,(ravalement de salive en imaginant celles qui l'attendait) moi Judas Stevenson , jure solennellement, en mon âme et conscience et en toute connaissance de cause, de faire parti du cercle des conteurs maudits, de conter mes histoires en compagnie des autres membres, de ne pas divulguer l'existence du cercle et de rester fidèle aux autres membres du cercle jusqu'à la fin de cette aventure. Je prête également le serment inviolable d'y participer au minimum une fois par semaine du début à la fin sans exception aucune ou de signaler toute absence pouvant m'empêcher, malgré mes efforts héroïques, d'être capable de me manifester parmi nous. Si je viole mon serment je souffrirai chaque jour mille morts jusqu'à ce que mort s'ensuive, subirai la honte et l'opprobre de mes pairs et recevrai la malédiction me poussant à vomir sur tous mes interlocuteurs qui perdurera jusqu'à mon 42ème personnage. En ce jour, je le jure par mon âme et par mon sang!



Acheva-t-elle en le regardant tout en hochant la tête. Sans réponse de sa part, elle ajouta en montrant a paume de sa main :

-Dois-je faire couler mon sang ? Je ne pense pas que ce soit nécessaire, n'est-ce pas ? Nouveau bruit étrange de sa gorge.Elle l'esperait que ce ne fut pas le cas. Sans même qu'il ne lui réponde, l'homme masqué se recula afin de la laisser passer tandis que les yeux de la fille ne se détachèrent point de ce masque. Puis, elle vit Judas et d'autres personnes assis sur des chaises qui formèrent un cercle. Heureuse et un peu plus à l'aise, elle se joignit à Zella en souriant tout en s'asseyant à côté d'elle.

-Salut Zella. Que je suis contente de te voir !! Ca fout les chocottes dis donc, murmurait-elle.
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Message par : Rilla Blythe, Dim 1 Juil - 3:27


Rilla avait hâte que les places vides trouvent leurs occupants, hâte de savoir si elle verrait son Ahlys assister à la réunion nocturne. Assise sagement, le dos bien droit, elle essayait de faire taire son impatience en se récitant des dizaines de raisons de ne pas détailler leur hôte avec insistance quand elle ne dissertait pas sur les raisons du port de son masque.

Toute à ses divagations, elle manqua sursauter lorsque des coups furent frappés à la porte. Les yeux à présent braqué sur l'entrée, elle vit apparaitre l'un de ses amis. Un serpentard. Ne s'attendant pas à voir ce dernier, ses yeux s’agrandirent de surprises le temps d’une seconde, le temps qu'elle se ressaisisse et se réjouisse de son arrivée. Avec au moins deux de ses amis présents, la soirée s'annonçait d'autant plus agréable et rassurante.

Mais alors que le jeune homme récitait son serment, son regard fut attiré par l'écharpe qu'il portait autours du cou et qui semblait ne jamais le quitter. Elle sentit alors la chaleur infuser ses joues tandis qu'un lointain rêve s'imposait à sa mémoire. Un rêve qui semblait la hanter depuis quelque temps.

Rilla se sentit mal à l'aise, avant de se morigéner en pensée. Il n'y avait pas de quoi perdre ses moyens pour un fichu rêve, après tout, jusqu'à preuve du contraire le jeune homme ne pouvait pas lire dans ses pensées. Du moins l'espérait-elle. Plus ou moins réconfortée, elle espéra que ses joues avaient retrouvé leur couleur naturelle quand Aloys vint se joindre à la tablée.

Lorsque leurs regards se croisèrent, elle fut légèrement décontenancée. Elle n'y vit pas l'insouciance rêveuse qui semblait habiter les prunelles du jeune homme. Ce soir les yeux de son ami semblaient plus sombres que d'ordinaire. Il paraissait distant. Il était différent du poète qu'elle voyait en lui habituellement, il était différent de l'Aloys qu'elle avait appris à connaitre. Malgré cela, elle parvint à lui sourire avec la même chaleur qu'elle le faisait toujours, mais réellement intriguée, elle maintint l'azur de ses yeux sur le serpentard, même quand ce dernier cessa de la regarder. Ne se résignant à le lâcher du regard que lorsque de nouveaux coups retentirent à la lourde porte de bois.

Cette fois se fut autours d'une petite fille de faire son apparition. Rilla reconnut la jeune Judas. Elle ne connaissait pas personnellement la fillette, mais elles suivaient ensemble les cours de potion de Miss Lecomte. De plus, Judas était amie avec Badr, un garçon que Rilla maternait à l'occasion et sur lequel elle avait prit l'habitude de garder un œil. Lui revint alors en mémoire, un cours mémorable durant lequel, du haut de ses 11ans, le jeune Badr avait réussit à chasser la moitié de l'effectif du cours de potion. Un léger sourire flotta quelques instants sur ses lèvres. Ce jour là, elle n'avait pas fais la fière, surtout quand son professeur lui avait demandé de faire un rappel des règles d'usage dans son cour.

Machinalement, elle suivit la jeune Judas des yeux et lui adressa un petit hochement de tête et un sourire. Elle nota ensuite que s'il y avait deux serpentards et deux gryffons, elle était la seule serdaigle présente. Elle en conçu tout d'abord une grande fierté avant d'être dépitée. Elle venait de comprendre qu'elle ne verrait pas Ahlys. Elle venait de comprendre qu'elle était la seule préfète à enfreindre les règles de Poudlard, du moins en cette soirée. Mortifiée, elle baissa les yeux et se mordit la lèvre inférieure. Puis discrètement, elle s'assura qu'elle avait bien retiré son insigne de préfet. C'était le cas, elle était dans son poche. Elle refusa d'entendre sa petite voix intérieure qui lui soufflait que la précaution était inutile car nulle ne devait ignorer quel était son statut au sein du château-école, préférant se concentrer sur la sensation d'être un peu moins coupable étant donné qu'elle n'affichait pas ses responsabilités aux yeux de tous.

L'instant d'après une nouvelle peur s'insinuait en elle. Et si les gryffondors la dénonçaient? Après tous, si elle partageait un lien d'amitié avec les deux serpentards présents absolument rien ne la liait aux deux fillettes. Un bref froncement de sourcil, avant de lutter pour contenir un sourire. Elle venait de se souvenir du serment. le Maître des contes avaient muselés les gryffons. Une bouffée de reconnaissance envers leur hôte la saisit alors. Elle se promit de ne plus oser aucune critique, même mentale, sur le port du masque étrange de ce dernier.

Satisfaite, elle put se détendre un peu, en attendant que leurs deux hôtes prennent également place à la table et que la soirée débute véritablement. Machinalement son regard dériva vers Aloys, elle l'en détourna aussitôt s'efforçant de regarder partout ailleurs, tout en se demandant pourquoi elle ne s'autorisait pas à croiser le regard de son ami. Alors comme pour se prouver quelque chose à elle même, elle laissa ses yeux se poser sur ce dernier.
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Message par : John Dawson, Lun 2 Juil - 5:45


Cette journée de travail fut l'une des plus longues, John attendait un événement, dont le moins qu'on puisse dire, était particulier. Cette nuit allait témoigner du premier assemblement des conteurs maudits; ce qui ajoutait du piment à la soirée, c'était la présence d'un maitre de contes, d'après les murmures c'était un personnage assez mystiques, avez un accoutrement louche. En plus de la présence de ce dit maitre des contes, il y avait des invités; on ne pouvait quand même pas avoir un cercle de deux personnes. Ce qui inquiétait un peu le garde chasse, c'était la présence d'inconnus, il n'avait aucune idée de qui pourrait être bien convié à cette soirée, probablement des personnes assez louches, de plus, il ne se souvenait même pas, comment il a pu accepté qu'une telle assemblée se fasse chez lui.

Le soleil disparaissait derrière la cime des arbres de la Forêt, le garde chasse venait tout juste de terminer son travail et se hâtait de mettre des habits propres et confortables, quand il entendit un bruit inhabituel, il jeta un regard à travers la vitre pour voir une silhouette se dessina parmi les buissons, il finit de faire ses lacets et sortit par la porte de derrière pour, soit-disant, accueillir son invité. Il sortit dans le potager pour voir un homme encapuchonné, vêtu de noir, celui-ci salua son hôte d'une voix assez grave et pesée, qui n'annonçait rien de bien rassurant. Une chose était sûre, l'homme n'était pas vraiment du genre trop taciturne. John l'invita à l'intérieur, où il avait déjà arrangé le décor pour convenir un peu plus à l'occasion; il avait mit une table ronde avec sept chaises tout autour, l'homme s'installa dans un siège près de la porte et lui demanda de prononcer son serment.

- Par la présente et sur mon honneur, envers et contre toutes les épreuves qui m'attendent, moi Rilla Blythe, jure solennellement, en mon âme et conscience et en toute connaissance de cause, de faire parti du cercle des conteurs maudits, de conter mes histoires en compagnie des autres membres, de ne pas divulguer l'existence du cercle et de rester fidèle aux autres membres du cercle jusqu'à la fin de cette aventure.
Je prête également le serment inviolable d'y participer au minimum une fois par semaine du début à la fin sans exception aucune ou de signaler toute absence pouvant m'empêcher, malgré mes efforts héroïques, d'être capable de me manifester parmi nous. Si je viole mon serment je souffrirai chaque jour mille morts jusqu'à ce que mort s'ensuive, subirai la honte et l'opprobre de mes pairs et recevrai la malédiction me poussant à vomir sur tous mes interlocuteurs qui perdurera jusqu'à mon 42ème personnage. En ce jour, je le jure par mon âme et par mon sang!


Ce qui le surpris en quelque sorte c'était que le maitre lui demanda de s'accoutrer en noir, il lui précisa qu'il s'agissait juste d'une formalité, ce qui n'avait en effet rien d'inconvenant. Il mit alors une cape à laquelle il avait déchiré les manches; c'était celle qui était à sa portée, il ne voulait pas s'encombrer de capes désordonnées et saccagées. Une seule question s'agitait dans sa tête: *Qui étaient les autres personnes invitées ? * Il allait bientôt savoir, mais ce qui le tracassait c'était la nature de ces personnes, il ne voulait pas se retrouver entouré de mages noires, quoique cet homme déjà présent ne lui présageait rien de bon, mais il fallait attendre et voir.

Plongé dans ses pensées dont il fut arraché par un tapage assez rythmé pour être aléatoire, c'était sûrement l'un des invités, le maitre des contes ouvrit la porte pour laisser passer un jeune homme nommé Valens que John reconnu, le garde chasse resta en retrait regardant le jeune homme prononcer son serment puis prendre une place. Cette même scène se répéta avec une petite fillette Gryffondor suivie d'une jeune demoiselle qu'il reconnu comme étant la préfète des Serdaigles. Quelque temps après, un autre jeune homme de Serpentard se présenta en suivant la même procédure, enfin une autre fillette entra et la même scène se reproduit avec elle. Quelques instants après que tout le monde fut installé, le Maitre des Contes se leva...
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Message par : Valens Fenwick, Mar 3 Juil - 17:08


Un à un, ils avaient arpenté les ombres. Un à un, ils avaient franchis le seuil de l'étrange. un à un, ils avaient prononcé les mots.
A présent, tous les sièges étaient occupés. A présent, les regards étaient parcourus de questions restées sans réponses, de conjectures restant à confirmer. A présent, la scéance du cercle des conteurs disparus allait commencer.

Valens avait vu Rilla entrer et prononcer les même mots que lui. Il savait désormais que l'affaire était louche et qu'ils allaient s'attirer des ennuis. Là où Rilla et lui se croisaient, en général, cela faisait des étincelles. De sacrées étincelles. Cette dernière, prenant place auprès de lui, le taquina sur sa présence une fois de plus à ses côtés. Lui rendant la pareille, il lui rétorqua d'un murmure.

- Hey! Il faut bien que quelqu'un veille sur tes pas. Regarde comment ça se finit à chaque fois. Enfin là, on court moins de risques. Héhé. On court moins de risques, hein?

Lui demanda-t-il finalement légèrement inquiet tout à coup. Il n'eut pourtant pas le temps de finir ni de laisser son amie répondre. Car une douce voix de femme s'éleva. Interloqué, le vert et argent regarda d'où cette voix pouvait venir. Aucun de ses souvenirs ne faisait mention de cette voix et pourtant il avait entendu toutes les personnes de cette pièce. Avec stupeur, il constata qu'elle venait du maître des contes. Le jeune homme aurait pourtant juré que, durant toutes les phrases qu'il avait prononcé jusqu'à lors, son timbre avait été celui d'un homme. Ce changement soudain et très peu naturel le laissa perplexe bien qu'il ne fut pas le seul dans ce cas. Plus attentif encore qu'auparavant, Valens écouta ce que leur guide avait à leur dire.

- Conjurés du cercle des poètes maudits! Nous voilà en cette nuit rassemblés pour partager ensemble nos histoires les plus folles, pour donner une vie nouvelle aux contes du passé et en voir naître de nouveaux tandis que nos récits franchissent nos lèvres. Chacun à votre tour, vous aller avoir l'occasion de faire frissonner vos compagnons, les voir s'émerveiller ou extirper de leurs regards des larmes de compassion. N'hésitez pas à montrer votre art de conteur et aprennez de celui des autres.

Son bras se dressa devant lui, l'individu masqué ouvrit alors le poing et montra la pierre qui tronait en son sein. Puis il reprit.

- Le conteur sera celui qui tiendra dans son poing la pierre des contes. Il ne devra en aucun cas être interrompu tant qu'il ne l'a pas déposée devant lui. C'est le respect que tous vous vous devez entre vous. Une fois qu'il l'a reposée cependant, vous pourrez poser les questions qui taraudent votre esprit et faire les commentaires que vous souhaitez.

Posant la pierre au milieu du cercle, le maître des contes y reprit sa place avant d'annoncer avec une voix fluette de garçon.

- Un conte n'est pas une expérience que l'on peut expliquer, c'est quelque chose qu'il faut vivre. Ce n'est pas une suite de mot collés les uns aux autres, c'est une ambiance, c'est une vision que l'on partage, ce sont nos peur et nos espoirs cristallisés. Que celui qui l'ose saisisse cette pierre. Mais une fois qu'il l'aura prise, il ne pourra plus reculer. Une histoire commencée devra être terminée.

Quand la voix du maître des contes se tut, un silence vint aussitôt le remplacer. Chacun regardait la pierre avec attention, mais personne encore ne l'avait prise. Le premier pas était souvent le plus compliqué. Au bout d'un moment, Valens avança la main et se saisit de la pierre. Le masque de l'individu mystérieux ne révélait aucune émotion, mais le vert et argent aurait pu jurer qu'en dessous, il esquissait un sourire. Dans sa main, la pierre était chaude au toucher, non pas brulante mais d'une chaleur qui venait se diffuser en lui. Plus étonnant, elle se mit à vibrer à son contact. Il en fut étonné mais ne prononça aucun mot, pas une seule question à ce sujet. Il avait pris la pierre, le conte étaient les seuls mots qu'il pouvait à présent prononcer. Sa voix douce et calme s'éleva alors.

- Cette histoire se déroule en des temps où les mémoires de nos pères et de leurs pères avant eux ne peuvent en témoigner. Cette histoire commence entre chien et loup comme l'a fait cette assemblée, en bordure d'une forêt moins effrayante que celle qui jouxte cette habitation. Un groupe de jeunes sorciers, mâles pour la plupart, tous prompts à prouver leur courage à leurs compagnons. La jeune fille qui les accompagnait redoublait d'autant plus d'effort pour se montrer plus hardie qu'eux qu'elle était la seule demoiselle du groupe.

Cette forêt que ces jeunes gens arpentaient était réputée hantée. Mais il en fallait plus pour décourager le fleuron de l'insouciante jeunesse. Que l'un émette l'idée et un autre se chargera de le défier. Comment dès lors refuser de se prêter au jeu sans perdre la face devant ces bienheureux? De proche en proche les provocations fusaient et leur fierté ne pouvait point abandonner.

Ni une, ni deux, les voilà déjà en route, leurs regards affutés à moitié guettant la moindre faiblesse de leurs compagnons pour s'en gausser et s'en retourner chez eux, à moitié guettant les spectres qui personnifiaient leurs peurs. Tous regardaient bien souvent la courageuse demoiselle, souhaitant la voir craquer pour trouver l'excuse de cesser ce jeu. Nalia ne cillait pas cependant, elle ne filait pas à tire d'aile, l'orgueil est d'autant plus démesuré que la fille cherchait sa place parmi eux. Et quel fringuant jeune homme se montrerait couard, quand une fille est là pour observer. Aucun de cette histoire, ne l'avait jamais fait.

Entrant dans les sombres bois, abandonnant la lumière, leurs coeurs en émoi était déjà farouche adversaire. Aucun d'entre eux n'était très rassuré, mais plutôt mourir que de l'admettre. Méfiez vous d'ainsi vous pavanner, car cet avenir je puis promettre. Marchant au côté des ombres, dans les derniers rayons du soleil, ils savaient que les créatures de la nuit en nombre entraient doucement en éveil. Rares se faisaient les mots hardis, la crainte prélevait son obole. Tous n'en furent que plus ravis, en apercevant de la lumière l'auréole. Toutefois, ce n'était pas la seule chose, que la nuit portait à leurs sens. Une musique grandiose, venait flatter leurs consciences.

Au sein de ces bois, triste et esseulée,
En plein desarroi, je puis l'affirmer,
Je ne cherche que, pouvoir être aimée.
Tu es brave et preux, mon beau chevalier,

Je chante pour toi, mes espoirs morts-nés,
Par ces candidats, ne pouvant m'aimer.
Je n'ose espérer, que tu seras là,
Pour pouvoir combler, cette soif en moi,

De tendres baisers, pour chasser le froid,
De mon coeur brisé, battant dans tes bras.
Mais si tu n'étais, qu'un amant ingrat,
Mon chant adoré, sonnera ton glas...

Ce son délicieux venu flatter leurs oreilles, projetta vers les cieux leurs peurs rationnelles. Seule Nalia sembla continuer à craindre, ce doute en son sein qui continuait à l'étreindre. Narguant l'hésitation d'une fillette, les preux avancèrent vers cette opérette. Les suivant vers cette lueur, l'ego de Nalia fit taire en elle la peur. Mais la douce musique qui leur était chantée, ne provenait pas de la plus grande beauté. Entrant dans la clairière, dirigés par leurs hormones, ils firent moins les fiers en voyant cette gorgone.

Par cette soudaine vision, le charme du chant fut rompu. Marchant à reculons, les garçons étaient plus que déçu. La créature poussa un cri, elle se sentait à nouveau trahie. Sa fureur se déchaina sur la poignée d'impudent, oubliant Nalia qui se dissimulait à présent. Les racines sous la terre, prirent soudainement vie. Elles creusaient plus vite que dans l'air, les sillons de l'agonie. Courant et hurlant, prirent la fuite ces jeunes gens. Ils parvinrent au demeurant, à sortir de ces tourments. Nalia fut abandonnée à la merci de la femelle enragée, toutes les deux trahies, par des coquins fiéffés. Leurs tristesses respectives trouvèrent en elles un écho et toutes leurs invectives désignaient les même maux. Un pacte fut scellé et la vengeance ne sut tarder. Quand Nalia émergea de la forêt, elle alla retrouver un à un ces hommes pleins de fierté.

De doux mots retinrent leur attention, les racines pénétrèrent en eux. Incapables de hurler ne serait-ce que son nom, l'horreur se lisait en leurs yeux. Leur être lentement se vidait, tandis qu'ils étaient paralysés. Et quand ils purent à nouveau bouger, leur regard de toute raison était vidé. Destinés éternellement à être les pantins d'une femme meurtrie, ils assistèrent impuissant aux pires des infamies. De leurs propres mains, ils massacrèrent pour elle, ceux envers qui l'être féminin entretenait une colère éternelle. Car avant eux l'avaient rejetée, les parents de ses suppliciés.

De victime en maudits, Nalia forma une petite armée, qui encore aujourd'hui, hante cette contrée. Vous de même, prenez garde, si ces êtres blèmes ne sont que lointaine harde, votre fierté et votre manque de compassion peut tout à fait vous attirer cette malédiction. Mais à l'inverse n'embrassez pas le feu, quand il se dresse contre de pauvres malheureux...


Lorsque sa voix mourut sur ces derniers mots, Valens reposa pierre au milieu du cercle. Troublé, il ne disait mot et des yeux fixait cette pierre non sans un sursaut. Que venait-il de se passer? Quelque chose était monté en lui. Pendant qu'il racontait, se diffusait une énergie...
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Re: [Habitation] La Maison du Garde-Chasse

Message par : John Dawson, Ven 6 Juil - 5:06


Le Maitre des contes se leva pour prononcer son discours de bienvenue aux conteurs. Ce discours était intéressant, pour ne pas dire captivant, John ne faisait pas complètement confiance à cet homme, ce qui l'incita à faire attention à chaque mot prononcé. Il s'intéressait plutôt au discours qu'à la pierre que l'homme montrait à l'assemblée, il se contenta au cours des quelques mots qui suivirent d'expliquer le déroulement du "rituel", puis souligna l'importance et le respect qui se devaient au conte, ce qui intrigua le garde-chasse, c'était la façon dont il parlait des contes, il en parlait comme s'il s'agissait de réalité et non d'un simple fruit d'imagination. Il mit fin à son discours en posant la pierre au centre de la table.

Les jeunes personnes présentes hésitèrent pendant un moment, John s'apprêta à se saisir de la pierre mais le jeune Valens la prit avant lui, il commença alors son conte qui fut très divertissant à écouter, ça faisait un sacrée temps qu'il n'avait eu la chance de faire une soirée réservée aux contes, il n'était pas vraiment fan des contes d'horreur, certes ça restait très amusant. Il ne put malheureusement pas tenir le le fil des événements car il remarqua avec angoisse que tous les présents étaient encore à Poudlard. Il espérait que les invités ne seraient pas des personnes louches, mais ça n'empêchait qu'il veuille de personnes matures, ou plutôt dans les vingtaines.

Le conte de Valens arriva à sa fin, quand il reposa la pierre au centre de la table, John attendit que quelqu'un fasse un commentaire et se décida enfin à prendre la pierre. La pierre dégageait une sorte de tiédeur à son touché, cette sorte de chaleur se répandit en lui comme une onde ou un spasme, l'ancien bleu et bronze ne savait qu'en penser à cet instant. Mais ce n'était pas tout, car elle se mit à vibrer, le sentiment de malaise qu'il ressentait atteignit de nouveaux sommets.

Maintenant il fallait se concentrer sur son conte, il avait décidé de raconter une histoire qui n'avait rien d'effrayant, il voulait adoucir l'atmosphère qui régnait après le conte de Valens.

Non loin du hameau de Bonicardo, tout en bas de Valpianu, vivait un monstrueux dragon que les fées avaient chassé de la montagne de Muteri. Ceux qui avaient pu l'apercevoir et qui s'étaient enfuis juste à temps, avaient vu la bête immonde aux pattes acérées et aux yeux blancs sans iris, cracher des flammes par la gueule en agitant ses énormes ailes et en balayant le sol de sa longue queue. Personne n'osait s'aventurer dans ce lieu maudit.

Un jour, un preux chevalier venu, on ne sait d'où, se proposa de le combattre si on lui donnait en échange un morceau de terre à cultiver. Les habitants acceptèrent la proposition du courageux jeune homme qui se nommait Padrone. Personne dans le canton, ne sut comment se déroula le combat et tous étaient persuadés qu'il ne reviendrait jamais.

Sous les châtaigniers la bataille faisait rage; on entendait le souffle puissant du dragon qui crachait ses flammes, on entendait les branches craquer et le sol trembler. Après de longues et interminables heures, le silence revint. Craintivement quelques villageois se dirigèrent vers le lieu du combat et virent le dragon étendu à terre et à ses côtés Padrone, tout ensanglanté mais vivant. Il fut porté en triomphe et durant 3 jours le village fêta cette victoire.

Les fées voulurent récompenser le courage du jeune homme et lui promirent que ses récoltes seraient toujours abondantes, qu'il vivrait heureux et riche à la seule condition que jamais il ne chercha à savoir où était leur demeure.

Hélas, Padrone se rendit compte qu'il était tombé amoureux de l'une des fées. Un jour, alors qu'il emmenait son troupeau dans la campagne, il rencontra une alcine qui lui proposa de le conduire à la demeure des fées. Quand il arriva enfin au bout d'une journée de marche, devant une grotte profonde, la sorcière disparut.

Padrone s'avançât lentement et très ému, vers la grotte, lorsque soudain une lueur aveuglante, permettant une vue fugitive de deux yeux blancs, en sortit et le pétrifia sur place avec son troupeau.


La magie se sentait dans l'air, John avait le mauvais pressentiment que les choses n'allaient pas finir comme il l'espérait, mais encore une fois il fallait attendre pour voir. Mais cette fois-ci, il y avait quelque chose de bizarre, ce sentiment qu'il éprouvait, se sentait non seulement en lui mais tout autour de lui, c'était presque physique, et pour s'assurer il retint la pierre un instant de plus dans sa main avant de la reposer au centre de la table. Le discours de l'homme remonta alors à la surface.
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Re: [Habitation] La Maison du Garde-Chasse

Message par : Rilla Blythe, Dim 8 Juil - 6:24


Rilla s'apprêtait à répondre à son ami, le rassurer ou plutôt se moquer gentillement de lui lorsque quelque chose dans ses paroles fit monter une étrange appréhension en elle. Se traitant de sotte, elle se concentra sur elle même, essayant de réfréner ce léger malaise qui croissait en son sein. Elle n'eut cependant pas l'occasion de répondre à son ami, car la voix du Maître des contes s'éleva et l'étonnement se lut sur le visage de la serdaigle.
*Se serait donc une femme? Pourtant sa carrure est celle d'un homme, et sa voix à mon arrivée était toute masculine j'en suis sûre. Que se passe-t-il? Qu'elle est donc cette magie?...* Les pensées de Rilla s'agitaient en tout sens dans sa petite tête blonde alors qu'elle tachait de se concentrer sur les paroles de leur hôte.

L'étonnement de la jeune fille s'imposa de nouveau à elle quand, une nouvelle fois, la voix du Maître des contes se métamorphosa. Il avait à présent une voix de petit garçon. Rilla fronça les sourcils, perplexe. Son malaise ne fut pas long à revenir, elle n'était définitivement plus rassurée. Plus que les mots qu'ils prononçaient c'étaient les voix qui la dérangeait. Elle avait l'impression que leur hôte était multiple pour ne pas dire fourbe, qu'il se cachait hypocritement malgré le serment qu'ils avaient tous prononcés. Une certitude s'imposa alors à la jeune serdaigle tandis que les dernières paroles de Valens revenaient résonner à ses oreilles: on ne pouvait faire confiance à l'être qui présidait la soirée. Il ne pouvait y avoir d’honnêteté chez un être qui n'avait pas assez de la nuit, d'un masque, et de sortilèges pour se camoufler, se cacher aux yeux et aux oreilles de ses propres invités.

Rilla se souvint alors de ce soir, un an plus tôt, où elle avait reçu un billet anonyme l'incitant à se rendre à un étrange rendez vous. Elle se demanda si le "A" du billet et le Maître des contes pouvaient être la même personne. Et pour la première fois elle comprit à quel point elle avait été "choisi", pour la première elle s'interrogeait sur les raisons de sa présence: pourquoi l'avait-on invité elle? Quel lien avec les autres? Elle ne connaissait même pas les deux gryffondors.

Une nouvelle fois Rilla fronça les sourcils avant de se réfugier derrière un visage impénétrable. Ce soir, elle ferait en sorte de garder ses émotions pour elle.
La jeune fille allait s'abymer plus avant dans ses pensées, lorsque la voix douce et grave de Valens la fit sursauter. La soirée venait de commencer et c'était son meilleur ami qui ouvrait le bal. Rilla du faire un effort pour tenir éloigner ses pensées et se concentrer sur le conte de son ami.

Heureusement pour elle, le serpentard était bon orateur et elle ne fut pas longue à se laisser happer par son récit tragique. Pendant tout le temps où il avait parlé, elle l'avait regardé. Son ami semblait comme absent, comme s'il n'était soudain plus avec eux mais avec ses jeunes gens et la jeune Nalia dans l'obscure forêt. Un léger frisson s'empara de la jeune fille. Enfin Valens se tut. Lorsqu'il s'avança pour reposer la pierre au centre de la table, Rilla aurait juré avoir vu luire dans son regard un éclat qui lui était habituellement étranger. Elle se mordit la lèvre inférieure alors que son regard s'assombrissait. Elle n'aimait pas ça du tout, pas du tout même.

Alors qu'elle dardait sur leur hôte un regard accusateur, elle se figea. Elle était sûre qu'il venait de lui adresser un imperceptible mouvement de tête. Troublée, elle détourna le regard. Si elle voulait masquer ses émotions, elle s'y prenait bien mal.

Une nouvelle fois son regard se posa sur l'homme masqué, une nouvelle fois la pierre quitta son centre. Cette fois c'est John Dawson qui joua les conteurs, cette fois Rilla s'obligea à fixer la table devant elle.
La serdaigle luttait pour ne pas regarder le garde chasse. Elle ne voulait pas voir cet air absent dans son regard, mais surtout elle ne voulait pas y voir la même lueur qui avait habité les yeux de Valens, car elle le sentait si ces choses se répétaient alors elle perdrait tout sentiment de sécurité.

Pourtant, elle fini par regarder, la curiosité avait toujours été son pire défaut. Et aussitôt après elle pâlit. L'absence d'abord, l'éclat ensuite, tout ce qu'elle redoutait de voir s'était présenté à elle.
"On court moins de risques, hein?" avait demandé Valens.
Non, mon ami, nous sommes au cours du danger, avait elle soudain envie de crier.

Alors que son cœur battait des records de vitesse dans sa poitrine, elle leva les yeux sur le Maître des contes. Elle aurait juré qu'il souriait derrière son masque. Etait-il légilimens ou la soirée se déroulait-t-elle comme il l'espérait? Et comment pouvait elle avoir une tell certitude alors qu'il masquait son visage?
Mû par un brusque désir de défier ce dernier, elle s'avança à son tour et se saisit de la pierre. Elle le regretta aussitôt lorsqu'elle sentit la chaleur s'insinuer en elle, tel un serpent s'enroulant autours de sa proie. Et quand la pierre vibra dans sa main, elle frissonna sensible à la sombre promesse qui venait de lui être faite. Elle posa son regard sur le Maître des contes et sa voix s'éleva. Son visage était fermé, sa main serrée jusqu'à blanchir. Non, elle ne reculerait pas. Elle relevait le défi. L'instant d'après, le masque disparu de devant ses yeux, elle était toute à son histoire. Absente à son tour...Prisonnière du cocon de chaleur. Était-ce elle qui tenait la pierre ou était-ce cette dernière qui la tenait?

Alors que sa conscience la quittait, et que ses lèvres délivrait l'histoire qu'elle avait choisi de raconter, elle se souvint d'avoir déjà entendu un timbre similaire à la voix masculine du Maitre des contes, elle se souvint d'une escapade dans la forêt interdite, elle se souvint des griffes dans sa tête, elle se souvint de "la chose", mais elle ne put que se souvenir, le processus était lancé. La seconde d'après elle n'avait plus conscience que de l'histoire qu'elle racontait, plus rien d'autre ne comptait, plus rien d'autre n'existait. Alors elle narra jusqu'à la fin.

- Il y a bien longtemps de cela, dans une contrée lointaine, un homme et une femme qui n'avait pas d'enfant. Chaque jour et chaque soir la femme se lamentait et chaque soir et chaque jour l'homme soupirait. Connaitraient ils jamais le bonheur d'être parent? Un soir de pleine lune, alors qu'une nouvelle fois l'homme et la fois pleuraient leur désir insatisfait, un être étrange se présenta à eux. Il ne se présenta pas. Il darda sur eux ses yeux rouges globuleux, et leur offrit son effrayant sourire, découvrant ainsi ses canines imposantes.
Je vous ai entendu, leur dit-il. Avoir un enfant est-il votre souhait le plus cher?
Il l'est, répondit le couple.
Êtes vous prêt à tout pour cela?
Nous le sommes!
En êtes vous bien sûr? Tout à fait sûr?
Oui, nous le sommes.

Très bien, dans ce cas je suis prêt à exaucer votre souhait le plus cher. Mais à une condition. La femme donnera la vie à deux enfants. Lors de la pleine lune qui suivra les naissances, vous irez au pied du mont Tzétel qui se dresse fièrement là bas, et y laisserez l'un des nourrissons, et vous retournerez chez vous sans vous retourner, sans hésiter, sans jamais revenir au pied du mont. Jamais! Vous aurez alors votre enfant et moi j'aurai le mien. Si vous acceptez ma proposition, vous n'aurez plus aucun moyen de faire marche arrière, alors réfléchissez bien.
Après seulement un échange de regard, le couple répondit en chœur: marché conclu. Le tonnerre gronda alors, une seule et unique fois. L'accord était scellé.

L'homme au regard sanglant s'approcha de la femme et après lui avoir planté ses canines dans le cou, là où le sang afflue en masse, il en aspira quelques gorgées qu'il recracha dans une fiole étrange en prononçant une série d'incantations à voix basse. Puis il fit de même avec l'homme, avant de leur ordonner de boire chacun la moitié du contenu de la fiole.

Le couple s'exécuta, puis l'homme au regard sanglant posa une main sur l'épaule de la femme, et une main sur l'épaule de l'homme en prononçant d'autres incantations.
Le couple se réveilla le lendemain matin, nu, dans son lit, incapable de se souvenir de ce qui s'était passé après l'imposition des mains. Neuf mois plus tard la femme donna naissance à des jumeaux. Deux beaux garçons en parfaite santé.

Le couple aima aussitôt ses deux beaux garçons. Ils étaient si parfaits, ils leur apportaient tant de bonheur, qu'ils ne pouvaient que les aimer, les choyer, les dorloter... Hélas, le temps passait, et la pleine lune arrivait. Le couple en devint malade de chagrin. Il ne pouvait se résoudre à se séparer d'un de leur bébé. Il ne parvenait à choisir lequel ils aimaient moins, auquel ils devaient renoncer.

Le jour de la pleine lune, les jumeaux avaient presque 3 semaines, et leurs parents les aimaient trop pour en abandonner un. Ils firent donc leur baluchon, et partirent très loin de leur maison, très loin de leur village, très loin de leur pays.
Persuadés d'être à l'abri de toutes représailles de l'homme au regard sanglant, ils ne tardèrent pas à se sentir en sécurité. Pourtant, dès la pleine lune suivante, des coups retentirent à la porte de leur logis.

L'homme ouvrit la porte et se tétanisa sur place. L'homme au regard sanglant se tenait devant lui. Il pénétra dans la chaumière, accusa le couple de tromperie, de trahison, de scélératesse, puis devant eux planta ses crocs dans le cou d'un des jumeaux et le vida de son sang, le vida de la vie.

Alors que les parents poussaient des hurlements, il s'approcha du père et fit comme avec son fils. La mère en profita alors pour se sauver avec son tout petit. Elle cacha son bébé sous la paille, au milieu des moutons, et continua de courir afin d'attirer son poursuivant loin de son enfant. La ruse fonctionna, et l'homme au regard sanglant eut beau la menacer de milles tortures affreuses elle ne dit mot. Toutefois, craignant de parler sous la douleur, craignant que l'homme ne tue son bébé comme il avait tué son père et son jumeau, elle fit mine de le conduire à l'endroit où se trouvait le nourrisson.

L'homme ne comprit que trop tard qu'il s'agissait là d'une excuse pour se rapprocher du puit, puit dans lequel elle se jeta la tête la première et mourut. L'homme ivre de colère, chercha en vain le nourrisson, qui dès le lendemain était retrouvé par un couple de fermier et élevé comme leur fils.
Depuis cette terrible nuit, l'homme au yeux sanglants revient dans ce village et ces alentours à chaque pleine lune, pour chercher le bébé, et il n'hésite pas à tuer quiconque à le malheur de croiser son chemin.


Rilla cessa de parler. Son récit était achevé. Elle ne vit pas l'éclat qui illumina furtivement son regard azur, elle se contenta de reprendre pleinement conscience de la réalité. Oubliant pour un temps les pensées qu'elle avait eut juste avant de se perdre dans son conte. Elle s'avança et posa la pierre avec plus d'empressement qu'elle n'aurait voulu en manifester, voulant se débarrasser au plus vite du contact de la douce chaleur traitresse.

Elle cligna des yeux, avant de les poser sur leur hôte, puis sur chacune des personnes présentes. Elle avait cédé à la volonté du Maître des contes, qui serait le prochain?
Alors que soulagement et angoisse sourde se mêlait en son sein, elle joignit les mains sur ses cuisses en espérant qu'elles cessent de trembler, en espérant que nul ne les avait vu trembler.
*Devrai-je faire part de mes doutes à Valens? Non, il se moquerait et me traiterait de froussarde, il penserait que ce sont les histoires que nous racontons qui me donnent la chair de poule, il me traiterait d'enfant. Pourtant, il a lui aussi ressenti une inquiétude avant que le Maître des contes ne prenne la parole, alors peut être qu'il comprendra. Oui, il me croira. Il est mon ami, il ne peut que me croire.*
Elle tourna son regard vers le serpentard, mais les mots ne franchirent pas la barrière de ses lèvres.

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