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Londres - Downing Street
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Seth McSoul
Poufsouffle
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Seth McSoul, Dim 14 Sep - 16:32


Il ne me voit pas, il ne me voit pas... Ça va aller, ça va aller...

Mais le chien, lui, l'avait vu. Ou plutôt, il avait vu ses chaussures. En effet, pour donner encore plus d'intensité à cette scène de rupture à l'américaine, Seth s'était vêtu des meilleurs habits qu'il avait trouvés dans son armoire, et avait même osé emprunter les belles chaussures en cuir de son beau-père qui faisait la même pointure que lui. Et, comme apparemment les Terre-Neuve éprouvaient une certaine attirance pour les chaussures en cuir, celui-ci s'était manifestement jeté sur celles de Seth et avait immédiatement arraché leurs semelles.

- Eh, sale clébard !!! Tu vas me lâcher, oui ?!!?

Cette phrase était sortie malgré lui de la bouche du garçon. Enfin, il n'avait pas non plus essayé de se retenir, étant donné l'identité de son maître. Ce-dernier, apparemment, ne l'avait pas reconnu, puisqu'il s'empressa de dire le plus poliment possible :

- Désolé, je ne sais pas ce qu'il lui a pris. Je pourrais réparer vos chaussures si vous...

Seth était presque surpris qu'Ebenezer Lestrange puisse proposer à un moldu de réparer ses chaussures. Il faillit éclater de rire, mais le Serdaigle finit par se ressaisir en identifiant le Poufsouffle et dit :

- Finalement, je retire mes excuses...

Seth ne put s'empêcher de lâcher un des plus gros fous rires de son entière vie. Voir cet abruti de Lestrange dans un tel état était si comique qu'il ne pouvait s'arrêter de s'esclaffer. Il s'empressa de lâcher les phrases les plus ironiques qu'il trouva :

- Oups, excuse-moi ! Je ne t'avais pas reconnu dans les vêtements de ton grand-père ! Ah ah ah ! Je suis sûr que c'est ton chien qui les a tricotés ! Oh, et qui, c'est, ce gentil toutou ? Attends, mais... Ce ne serait pas ton ami, par hasard ? Enfin, je veux dire... ton seul ami ? Ah ah ah !!!

Certes, c'était méchant. Mais après toutes les cruautés qu'avait infligées Lestrange à Seth, il méritait bien ça. Le Poufsouffle, lorsqu'il eut mis fin à ses moqueries, enleva ses chaussures en cuir et contempla avec dégoût le massacre. La plus belle paire de chaussures de son beau-père était en miettes. Il allait le tuer... Puis il les prit entre ses mains et les tendit au Serdaigle :

- Merci de ta proposition. Bon garçon, c'est gentil, tu es très poli. Tiens, répare mes chaussures, et je te donnerai quelques pièces. J'ai entendu dire que les Lestrange étaient à la ramasse depuis que leur idole s'était fait tuée par un binoclard de 17 ans, alors ça ne m'étonne pas que certains d'eux soient à la rue.

Puis, voyant qu'il allait un peu trop loin en insultant la famille du gamin, il décida enfin de s'arrêter dans ses idioties.
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Ebenezer Lestrange
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Ebenezer Lestrange, Sam 20 Sep - 19:25


Le serdaigle n'aimait pas vraiment qu'on lui éclate de rire au nez, surtout si le coupable était l'une des personnes qu'il détestait. Il compta jusqu'à trois, se donnant se délai pour réfléchir s'il lui éclatait les dents maintenant ou si il attendait un petit peu.

- Oups, excuse-moi ! Je ne t'avais pas reconnu dans les vêtements de ton grand-père ! Ah ah ah ! Je suis sûr que c'est ton chien qui les a tricotés ! Oh, et qui, c'est, ce gentil toutou ? Attends, mais... Ce ne serait pas ton ami, par hasard ? Enfin, je veux dire... ton seul ami ? Ah ah ah !!!

Ah bien y réfléchir, il aurait plutôt du lui arracher la langue. D'abord, qu'est-ce-qu'il avait, le McSoul, à critiquer ses seuls habits moldus? Il faisait un effort pour s'intégrer dans la masse des moldus et voilà le résultat... L'allusion à son grand-père était d'ailleurs particulièrement mal-trouvée, surtout si on connaissait le bonhomme qui était tout sauf ouvert d'esprit et puis, SàPN10 ne savait pas coudre. D'ailleurs, même si on l'ensorcelait pour lui apprendre, ce serait un échec total vu le QI de la bestiole. Le coup des amis, il aurait pu le deviner. Mais comme ce n'était pas, enfin plus, vrai, la moquerie lui passa au-dessus de la tête. Ebenezer lui fit donc son plus beau sourire hypocrite qui se transforma en grimace dégoutée quand Seth lui mit ses pompes moisies sous le nez.

- Merci de ta proposition. Bon garçon, c'est gentil, tu es très poli. Tiens, répare mes chaussures, et je te donnerai quelques pièces. J'ai entendu dire que les Lestrange étaient à la ramasse depuis que leur idole s'était fait tuée par un binoclard de 17 ans, alors ça ne m'étonne pas que certains d'eux soient à la rue.

En effet, il était en général plutôt poli, ce qui était normal avec son éducation de sang-pur. Sauf que là, il s'agissait de l'abruti jaunâtre qui osait, en plus, s'attaquer à sa famille. Et puis, ce n'était pas le balafré qui avait tué Bellatrix mais la mère Weasley. Ce qui faisait que l'honneur était sauf, enfin à peu près. Cependant, le petit brun était obligé de répliquer, rien que pour montrer à Seth à quel point il était un bon garçon.

- Ecoute McSoul, je sais que ta famille ne peut certainement pas se payer un elfe de maison et que tu en as certainement jamais vu, il balaya d'un regard dédaigneux les habits moldus de l'autre garçon qui prouvait son affiliation à ce monde, mais je suis dans le regret de t'informer qu'ils ne me ressemblent en aucun point. Donc, tu vas être un gentil poufsouffle et tu vas éloigner ce qui reste de tes chaussures de mon visage. D'ailleurs, tu devrais me remercier parce qu'elles étaient particulièrement hideuses.

Rien que voir sa tête l'énervait. Il eut une pensée nostalgique pour la bataille de Poudlard. Alors qu'il était tranquillement derrière une armure à taper la discute avec un de ses camarades de maison, il n'avait pas loupé le passage de l'évacuation du préfet évanoui. Scène dés plus agréables à regarder. Au pieds du garçon, le chien s'agitait, ce qui lui donna une idée. Il ne pouvait pas faire de magie n'étant pas à Poudlard, mais il pouvait toujours ridiculiser McSoul une bonne fois pour toute.

- Et, concernant mon chien, je te signale qu'il n'est pas mon ami mais mon arme....

Avec un air énigmatique, Ebenezer claqua des doigts puis désigna son ennemi. Sac-à-Puce, obéissant à son maître au doigt et à l’œil, sauta immédiatement sur sa cible. Maintenant, le garçon n'avait plus qu'à regarder le poufsouffle se faire écrabouiller par la montagne baveuse puis se faire léchouiller consciencieusement dans les règles de l'art. Que le spectacle commence!
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Seth McSoul
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Seth McSoul, Dim 28 Sep - 12:15


- Ecoute McSoul, je sais que ta famille ne peut certainement pas se payer un elfe de maison et que tu en as certainement jamais vu, mais je suis dans le regret de t'informer qu'ils ne me ressemblent en aucun point. Donc, tu vas être un gentil poufsouffle et tu vas éloigner ce qui reste de tes chaussures de mon visage. D'ailleurs, tu devrais me remercier parce qu'elles étaient particulièrement hideuses.

Cette réplique de la part des "supérieurs" Lestrange, Seth l'avait déjà entendu plus d'une fois, et elle ne le surprit même pas. Toutefois, la suite fut un peu plus délicate à digérer.

- Et, concernant mon chien, je te signale qu'il n'est pas mon ami mais mon arme....

Avant même que Seth n'ait eu le temps de répondre à cette phrase digne des films américains les plus clichés, le Serdaigle claqua des doigts puis pointa son index sur le préfet. Le clébard, tout excité, se jeta alors sur le Poufsouffle qui s'écroula par terre dans un effet de choc retentissant. Il n'eut pas le temps de vérifier si son crâne ne saignait pas que la bête commença à étaler sa grosse langue baveuse sur son visage en émettant sur de petits aboiements de réjouissance.

- Mais lâche-moi, m*rde !!!

De plus, comme si une malédiction s'était abattue sur le préfet, il avait plu la veille au soir et le garçon, affalé sur le trottoir, se retrouvait désormais vêtu de vêtements trempés par la mare sur laquelle il était allongé. Et, peu à peu, l'animal commençait à lacérer de ses griffes la belle tenue du blaireau qui se débattait en vain.

Puis, pour mettre fin à cette folie, Seth, les chaussures de cuir de son beau-père en main, les lança à une bonne dizaine de mètres à côté d'eux en espérant que le chien aille les chercher. Et c'est ce qu'il fit, laissant enfin l'adolescent tranquille. Ce-dernier se releva et, avant même d'attendre la réaction d'Ebenezer, il regroupa toute sa force physique au niveau de son crâne et donna au Serdaigle le coup de tête le plus efficace qu'il pouvait. C'était la guerre.
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Ebenezer Lestrange, Dim 12 Oct - 11:42


Oh, un McSoul par terre dans une flaque d'eau. Oh, un chien qui s'amusait à le léchouiller. Oh, pleins de coups de griffes sur les beaux habits... Spectacle réjouissant au possible si ce n'était qu'Ebenezer n'avait vraiment aucune envie d'assister au strip-tease du roi des blaireaux. D'ailleurs, le serdaigle était littéralement plié en deux de rire. Il avait bien fait d'avoir gardé SàPN, ce chien tenait du génie.

- Mais lâche-moi, m*rde !!!

Han, comment il parlait trop mal à son chien. Le petit brun arrêta de rigoler pour regarder de haut le préfet qui jouait au canard dans la mare. En fait, c'était drôlement pratique que l'autre soit au sol, il n'avait même pas besoin de lever la tête pour le voir se vautrer dans les flaques d'eau. Mais la suite des événements ne lui plut que moyennement. Seth réussit à se débarrasser du chien en sacrifiant ses chaussures, du coup Ebenezer perdait son bouclier vivant. Il hésita d'ailleurs à fuir mais n'en eut pas vraiment le temps. Le préfet, visiblement énervé, s'était relevé, s'était avancé vers lui et lui avait filé un coup de boule... Error system... D'où on lui filait des coups de boule? McSoul se prenait pour un footballeur moldu ou quoi?

N'empêche, il avait drôlement mal. Il avait reculé de quelques pas sous le choc et était présentement occupé à compter les farfadets qui se bousculaient devant ses yeux. Il aurait une bosse pour au moins les quatre semaines à venir, sa vie sociale était foutue. Il releva la tête vers le poufsouffle, les yeux légèrement brouillés de larmes de douleur et lui lança un regard haineux. Le préfet en gueunilles allait le payer. Il balaya les alentours du regard, la rue était trop propre pour qu'il y ait des trucs intéressants qui traînent et puis il avait pas de temps à perdre à chercher. Si seulement il pouvait faire de la magie, ça aurait tout simplifié. Un bon sort et c'était réglé, là, il allait devoir se battre comme un moldu et c'était pas vraiment sa spécialité mais ce n'est pas comme si il avait le choix. Il préféra donc se jeter sur le plus grand avec un cri de guerre rageur et lui balança un coup de pied dans le tibia. Il siffla ensuite son chien pur qu'il revienne ce que le cabot fit avec une godasse dans la gueule. Le garçon prit le cadavre de chaussure du bout des doigts et l'envoya vers la tête de son ennemi.
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Seth McSoul, Mer 22 Oct - 14:18


PAM !!! Il s'y attendait pas, à ça ! Le brun recula sous le choc et faillit s'effondrer sur le trottoir. Eh, mais c'est qu'il pleure, le bougre ! Des larmes de douleur apparurent sous les yeux du Serdaigle. Il l'avait cherché. Même le regard cruel et haineux qu'il lança à Seth parut ridicule dans sa situation.

Ebenezer sembla regarder autour de lui à la recherche d'un objet quelconque à utiliser pour massacrer le préfet. Mais ce-dernier ne pouvait s'empêcher de rire. Plié en deux, il contemplait le pauvre gosse se débattre avec fureur et affronter la dureté de la vie. Ah, il était le beau, le monde sans magie ! Ici, cet abruti pouvait laisser tomber sa baguette, elle ne lui serait d'aucune utilité. D'ailleurs, Seth hésita à la lui voler pour la briser en deux sous ses yeux, mais il se dit qu'il s'agissait là du pire des actes à infliger à un sorcier, et qu'il viendrait en dernière solution si Ebenezer commençait à péter un câble comme il l'avait fait à Pré-au-lard.

Le Serdaigle prit alors une bouffée d'air frais et Seth le surprit à gueuler à pleins poumons avant de se ruer sur lui avec fureur. Il lui infligea un coup de pied rageur dans le tibia. Alors que le préfet sentit une immense douleur se propager dans son corps, le gosse siffla en direction du cabot qui dévala vers eux à toute vitesse, une chaussure en cuir entre les crocs. Ebenezer se saisit de cette-dernière et la jeta sur le front de Seth qui cria sous le choc.

- ENFOIRÉ !!!

Il n'était pas du genre à jurer, mais l'heure était venue de couper ses ailes à cet imbécile d'aiglon.

Seth réfléchit à un moyen d'en finir une bonne fois pour toute. Il se souvint alors qu'il avait, dans son sac posé près du banc, un objet contre lequel le Serdaigle se trouverait dans l'incapacité de résister... Le préfet se précipita alors vers le cartable qu'il avait emporté pour préparer son rendez-vous avec Meredith, fouilla à l'intérieur et en sortit une bombe de déodorant à l'odeur fort agréable. Enfin, elle serait sûrement moins agréable pour les yeux d'Ebenezer.

Pssssscccchhhhhht !!!

- Prends ça, balourd !!!
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Ebenezer Lestrange, Sam 25 Oct - 19:54


Apparemment le coup dans le tibia avait été très bénéfique vu que le plus vieux avait arrêté de rigoler comme un débile, il en aurait même mérité deux ou trois de plus, histoire que ça rentre dans son cerveau, si cerveau il y avait, qu'on ne se moquait pas d'un Lestrange. Ebenezer nota quand même dans un coin de sa tête que que Seth n'avait pas l'air de particulièrement apprécié les coups de pied, action à remettre donc... Il appela son chien pour rendre au pouffy sa chaussure de clochard, enfin plutôt pour la lui balancer. En plus, il avait bien visé, au milieu du front, pile poil à l'emplacement du troisième œil. Strike pour Eby qui fêta sa victoire en s'essuyant les mains pleines de bavouilles sur son chien et en se délectant du cri de son ennemi.

- ENFOIRÉ !!!

Qu'est-ce qu'il était malpoli ce blaireau, aucune maîtrise de son langage... Est-ce que lui, il le traité de connard? Pourtant, il le pensait très fort mais il l'avait pas fait, parce qu'il était bien élevé lui... Il observa, méfiant, le préfet se précipiter sur son cartable et trifouiller dedans. Seth voulait fuir le combat ou allait t-il sortir une arme moldue dans le genre pistolet? Le serdaigle manqua d'éclater de rire en le voyant sortir un simple petit cylindre coloré et pas vraiment impressionnant. Il haussa les sourcils, sceptique alors que McSoul approchait dangereusement l'objet de son visage.

- Prends ça, balourd !!!

Ne jamais sous-estimer les trucs de moldus, ce truc était encore plus horrible qu'une bombabouse. Le petit brun avait fermé les yeux par réflexe et il avait bien eu raison. Il n'avait pas été épargné pour autant. Il s'en était pris plein dans le nez et dans la bouche quand il avait tenté de respirer. Résultat, il était à deux doigts de  l'asphyxie et passa deux minutes à crachoter le liquide qui avait un goût horrible en plus de lui avoir complètement obstrué la trachée. Le pire dans tout ça, c'était que maintenant, il empestait le moldu lambda.

- McSoul! T'as triché! déclara-t-il, entre deux quintes de toux, pointant vers lui un index accusateur.

Aucune règle de combat n'avait été fixée mais quand même, un peu de savoir vivre. Est-ce qu'Ebenezer avait profité de sa petite taille pour lui coller un coup de genou particulièrement bien placé? Non, alors Seth n'avait pas à se servir d'arme non-répertoriée qui faisait pshit-pshit, question d'honneur. Maintenant, l'heure de la vengeance avait sonné. Pour l'instant, il avait deux idées, il garda la première, qui lui permettrait normalement de s'en tirer sans trop de dommage, pour plus tard et décida d'appliquer la deuxième. Petit à petit, alors qu'il tentait de retrouver une respiration normale, il s'était un peu éloigné et avait fini pas loin d'une poubelle, débordante soit dit en passant. L'opération "Pourrissons encore plus le McSoul" pouvait commencer. Ebenezer prit un peu d'élan et shoota dans le récipient métallique en direction de son ennemi. Douche pour blaireau nouvelle génération.
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Seth McSoul
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Seth McSoul, Dim 26 Oct - 19:35


Pendant deux minutes qui lui parurent une éternité, Seth se languit de voir Lestrange cracher sa salive à l'odeur déodorante sur le trottoir. Le Serdaigle empesterait le parfum pendant toute la journée à présent, voire plus. Et il se lamentait sur son sort, le pauvre... Et il toussait en faisant mine qu'il allait en mourir... Qu'est-ce qu'il espérait donc ? Que des passants allaient venir l'aider à lui retirer sa salive de sa bouche ? Mais à peine s'approcheraient-ils qu'ils s'enfuiraient en courant, avec sa puanteur ! Enfin, heureusement qu'il avait eu le bon sens de fermer les yeux lorsque le parfum lui arriva dans la tête, parce que sinon, il y aurait passé un bon moment et Seth en aurait profité pour l'humilier davantage.

- McSoul ! T'as triché ! s'exclama le pauvre garçon en toussant et en pointant vers son adversaire un index provocateur.

Rien qu'à entendre le ton qu'avait adopté Ebenezer pour prononcer ces mots, Seth faillit lui servir un nouveau plat de déodorant dans la figure, mais il dut se contenter d'un fier sourire. C'est alors que, cherchant sans doute une nouvelle arme à utiliser contre le Poufsouffle, le gamin se précipita vers la poubelle la plus proche et la projeta sur son adversaire à l'aide d'un coup de pied étonnamment bien visé. Enfin, il n'avait certainement pas tiré assez loin puisque les déchets atterrirent juste aux pieds du préfet, dont les chaussettes étaient déjà en piteux état, de toute manière.

Seth observa le résultat. Sur les dalles de pierre devant lui s'étendaient des dizaines de pourritures pestilentielles telles que des paquets de lasagnes pourris, des boîtes de conserves périmées ou des fruits bien trop mûrs pour réjouir les narines des deux adolescents. Beeurk, mais c'est dégueulasse ! pensa intérieurement Seth, mais il se garda bien de se plaindre à haute voix, même si Ebenezer devait penser exactement la même chose que lui.

- Tu y as réfléchi, à ton plan, avant de le rater ? ironisa le Poufsouffle avant de lâcher un petit rire non maîtrisé. Mais dis-moi, je sais que tu as été élevé dans une famille qui n'avait pas vraiment l'habitude d'aider ses semblables, mais tout de même, tu n'as jamais entendu la phrase "Préservons la nature" ? Je ne sais pas si tu es au courant, mais la pollution est nocive pour l'environnement, et, ça, un sorcier ne pourra jamais rien y changer. D'ailleurs, je vois que tu ne connais pas non plus le  terme de partage : il y avait de quoi nourrir une famille entière d'animaux en détresse, dans cette poubelle, et toi, tu préfères l'offrir à une personne comme moi qui n'en a pas du tout besoin... Enfin, il est encore temps pour toi d'apprendre le sens du mot "solidarité". Tu verras ce que ça signifie quand tu seras plus grand. En attendant, ramasse donc ce que tu as laissé tomber par terre.

Et, d'un geste léger, il attrapa une peau de banane tombée de la poubelle et la jeta au visage d'Ebenezer. C'était la première fois qu'il se montrait aussi cruel avec un quelqu'un, mais le Serdaigle avait monté tellement de mauvais coups contre lui depuis leur première rencontre que les règlements de compte étaient loin d'être terminés...
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Ebenezer Lestrange
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Ebenezer Lestrange, Mar 11 Nov - 1:10


Libre arbitre de Seth autorisé et il a aussi le mien

Son coup de pied était pile-poil dans l'axe du blaireau et la poubelle vola avec une trajectoire parfaite. Ebenezer n'avait oublié qu'un détail, la puissance à mettre dans son lancé de benne. Elle déversa tout son contenu à quelques centimètres de sa cible initiale. Il fronça les sourcils devant ce spectacle peu ragoutant, par contre, le fait d'avoir le nez encore rempli de déodorant l'arrangeait bien parce que du coup, il sentait rien. Il analysa un instant les déchets maculant le trottoir. Des fruits pourris, de la nourriture moldue non-identifiée et des trucs de moldus à ne pas identifier... Charmant.

- Tu y as réfléchi, à ton plan, avant de le rater ? Mais dis-moi, je sais que tu as été élevé dans une famille qui n'avait pas vraiment l'habitude d'aider ses semblables, mais tout de même, tu n'as jamais entendu la phrase "Préservons la nature" ? Je ne sais pas si tu es au courant, mais la pollution est nocive pour l'environnement, et, ça, un sorcier ne pourra jamais rien y changer. D'ailleurs, je vois que tu ne connais pas non plus le  terme de partage : il y avait de quoi nourrir une famille entière d'animaux en détresse, dans cette poubelle, et toi, tu préfères l'offrir à une personne comme moi qui n'en a pas du tout besoin... Enfin, il est encore temps pour toi d'apprendre le sens du mot "solidarité". Tu verras ce que ça signifie quand tu seras plus grand. En attendant, ramasse donc ce que tu as laissé tomber par terre.

Le petit rire qui accompagnait le discours de Seth ne plût que très moyennement au Serdaigle et la peau de banane, il s'en serait volontier passé. N'empêche que ce mec déversait un flot de bêtises à la minute assez impressionnant. Et puis toutes ses conneries sur la pollution, en tant que sorcier, il en avait rien à carré étant donné qu'un coup de baguette suffisait à tout régler. S'essuyant le visage pour enlever tout résidus de banane, Ebenezer lança à son ennemi un regard atterré.

-Parce que tu veux que les animaux mangent ça toi? Dis surtout que tu veux qu'ils s'empoisonnent! Et puis, pour la préservation de la nature, je te signale que la rue est plutôt bien entretenue donc ça sera vite dépollué.... Après tout, les moldus sont là pour nettoyer! 

Il ne pensait absolument pas la dernière phrase mais il aimait bien joué au petit sang-pur con arrogant et élitiste surtout qu'il était pratiquement sûr que McSoul réagirait. Sourire insolent vissé aux lèvres, le petit brun fixa le plus âgé droit dans les yeux et était parti pour ne jamais détourner le regard, du moins pas en premier. Ils auraient pu rester longtemps comme ça, à se fixer sans bouger d'un pouce tels les victimes d'un reflet de basilic, sauf que l'atmosphère commençait à devenir un peu trop pesante et les deux garçons craquèrent.

Dire lequel fonça sur l'autre en premier serait impossible vu qu'ils eurent à peu près la même idée au même moment. A savoir, se battre comme de vulgaires moldus de bas-étages. Ils se retrouvèrent vite au sol à se bagarrer dans les ordures. Catch nouvelle génération, la grande classe.
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Seth McSoul
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Seth McSoul, Sam 15 Nov - 17:45


Seth se réjouit de voir Ebenezer s'essuyer le visage avec un air atterré pour enlever les résidus de banane pourrie qui lui collaient à la peau. Enfin, apparemment, le Serdaigle n'avait pas véritablement le sens de l'ironie, puisqu'il sembla prendre au sérieux tous les mots que prononcèrent le préfet.

- Parce que tu veux que les animaux mangent ça toi ? répliqua-t-il sur son habituel ton hautain. Dis surtout que tu veux qu'ils s'empoisonnent ! Et puis, pour la préservation de la nature, je te signale que la rue est plutôt bien entretenue donc ça sera vite dépollué.... Après tout, les moldus sont là pour nettoyer !

Comme s'il pensait que le Poufsouffle allait se sentir provoqué par cette dernière phrase. Seth savait pertinemment qu'Ebenezer ne l'avait placée dans son discours que pour chercher les ennuis, et il n'avait aucune intention de tomber dans son piège. Après tout, l'aiglon avait beau critiquer les moldus, il se trouvait là habillé comme eux et dans une rue entièrement dépeuplée de sorciers. Alors, sa punchline, il pouvait bien se la carrer dans le...

Mais voilà que le gamin souriait. Ses lèvres formaient la grimace la plus immonde que Seth n'avait jamais vue, et cela l'insupportait. Qu'il puisse critiquer les moldus, le Poufsouffle n'en avait rien à faire, surtout avec la mauvaise réputation de la famille de ce Serpentard raté. Néanmoins, le préfet détestait quand les gens riaient de leur propre blague, surtout quand cette-dernière était ridiculement mal placée. Bon, c'est vrai que Seth en avait bien profité pour laisser échapper de petits rires après toutes les belles répliques qu'il avait placées depuis le début de leur conflit, mais il les avait généralement trouvées plutôt bien réussies, et puis c'était plus d'Ebenezer qu'il riait que de lui-même.

Ainsi, il craqua. Il ne saurait expliquer comment ses pensées s'entre-mêlèrent pour qu'elles puissent ensuite se conclure sur une telle folie, mais il n'en avait rien à cirer, parce que tout ce qu'il souhaitait à cet instant précis était de mettre toute la force de son poing dans un uppercut bien placé en direction du piaf aux ailes coupées.

Il se précipita sur le Serdaigle avec un véritable acharnement et remarqua qu'Ebenezer avait pensé exactement à la même chose que lui. Alors, quelques secondes plus tard, ils se retrouvèrent tous deux à se battre sur le sol au milieu des ordures renversées de la poubelle, d'une mare d'eau tirée de la pluie de la veille et d'une odeur étrange mêlant déchets et déodorant. Ils s'affrontaient tels les plus grands maîtres du ring, enchaînant diverses prises de catch, de boxe, de judo, de karaté, de kung-fu, de... Bon, en réalité, le résultat était plutôt ridicule à observer, même si cela avait l'air plutôt plaisant, puisque des passants moldus s'arrêtaient à côté d'eux pour contempler le combat avec amusement. Tranquillement installé près des deux adversaires, le clébard d'Ebenezer jouait de son côté avec les chaussures dépouillées de Seth en ignorant le conflit de son maître et du préfet qui n'avaient tous deux aucune envie de combat.

Ils se débattaient, chacun de leur côté, poussant parfois des grognements si bestiaux et sauvages qu'on aurait dit des internés enfuis de l'asile. Puis le Serdaigle donnait des coups de pieds au Poufsouffle qui répliquait par une baffe des plus revigorantes. Ils ne s'arrêteraient pas tant que l'un d'eux n'aurait pas déclaré forfait. Alors leur combat se poursuivit ainsi des minutes durant, et les spectateurs se faisaient de plus en plus nombreux.

Cependant, le malheur arriva : lorsque le chien eût enfin réduit la paire de chaussures en milles morceaux, il vint pimenter le duel en se jetant sur Seth ; le truc, c'est qu'il n'était plus question de léchouilles cette fois-ci, mais de défendre son maître, et l'animal ne semblait plus vouloir rigoler. Il sortit ses griffes et tenta à maintes reprises d'attaquer le préfet. Mais celui-ci, qui arrivait plutôt bien à se défendre avec le Serdaigle plus jeune et moins expérimenté en combat moldu, y parvenait nettement moins lorsque son adversaire était aidé d'une bête dangereuse et mal éduquée. Alors ce fut finalement lui qui mit fin au duel en repoussant le chien et en se levant d'un coup sec, avant de lancer à l'animal son regard le plus provocateur.

- Dis moi, il aurait pas la rage, ton clébard, par hasard ?!!?

Seth ne savait plus où il en était. L'intervention du chien l'avait découragé, il n'avait plus la force de se battre. De plus, une douleur atroce le tiraillait au bras. Il avait été griffé, et l'entaille semblait plutôt profonde.

- P*tain de m*rde...

Il souffrait en silence, sa blessure lui faisait horriblement mal. Mais où l'avait-il donc trouvé, ce foutu chien ?!!?

Impuissant, le Poufsouffle s'écroula à genoux sur le sol. C'est bon, Ebenezer avait gagné. À l'irrégulière, certes, mais il pouvait toujours être fier de lui. Après tout, Seth n'en avait plus rien à faire. Il était venu ici pour rompre avec Meredith, et se fichait royalement du Serdaigle. Ce n'était qu'un misérable morveux qui prenait du plaisir à provoquer ses aînés. Si cela pouvait lui faire plaisir, il pouvait très bien considérer ceci comme une victoire, le préfet était content pour lui. Il avait déjà gâché son rendez-vous avec sa future ex, donc bon, au point où il en était...
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Ebenezer Lestrange
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Ebenezer Lestrange, Ven 28 Nov - 18:25


Dingue comment les gens étaient attirés comme des mouches dés qu'il y avait une bagarre. Le pire, c'est qu'aucun ne bougea le petit doigt pour essayer de séparer les deux adversaires. Ebenezer en était donc réduit à continuer à se castagner à la moldue avec un mec d'au moins une tête de plus que lui. Il était quand même légèrement désavantagé même s'il adorait taper sur McSoul. Cette activité avait d'ailleurs des propriétés relaxantes assez efficaces, il remettrait ça volontiers, seulement si le blaireau était attaché. Parce que Seth tapait quand même un peu fort et qu'il n'aimait pas spécialement avoir mal. Le petit brun tourna la tête trente secondes pour vérifier que son chien n'avait pas filé mais il en était à l'étape de la mastication de chaussures. Ebenezer dût vite revenir dans le combat, son adversaire ayant profité de son bref moment d’inattention pour lui flanquer un coup de poing.

Et un bleu de plus pour le serdaigle qui répliqua immédiatement avec un coup de genou. Le combat semblait duré une éternité et il commençait sérieusement à fatiguer. Surtout que le plus âgé ne semblait pas vouloir s'arrêter. Au menu ce soir, ça risquait fort d'être du hachis d'Eby vu qu'il commençait à être en très mauvaise posture. Peut-être que c'était ça qui avait interpellé SàPN le faisant entrer dans la bataille. Ou plus simplement parce que ses joujous-ex-godasses-en-cuirs avaient fini d'être décomposés. Le brun observa, un peu sonné à cause d'un précédent coup, l'énorme chien noir fondre sur le poufsouffle, les babines retroussées. Y voyant un bref moment de répit, il se recula un peu du ring improvisé et regardait la scène, assis par terre parmi les ordures, l'air interdit. Il ne capta pas tout de suite que son chien pouvait vraiment faire du mal à quelque chose de plus gros qu'une mouche. Cependant, Seth avait le bras en sang et les moldus regardant la scène ne semblaient pas ravis de l'intervention du clébard, jugeant ça quand même un peu dangereux. Le chien fut repoussé d'un coup par un blaireau visiblement furieux qui se releva d'un coup. Sac-à-Puce, grognant toujours, alla s'asseoir juste à côté de son maître. Ebenezer l'attrapa direct par le collier, histoire qu'il ressaute pas direct sur le blessé.

- Dis moi, il aurait pas la rage, ton clébard, par hasard ?!!?

Il fit non de la tête, pas certain d'être véritablement heureux de la fin du combat. Lui aussi il était pas mal amoché et les Bennet risquaient de tirer une sale tronche en le voyant revenir. Une chose de sûr, c'est qu'elle ne serait pas pire que la sienne. Il était bon pour avoir au moins un coquard en plus des égratignures et des bleus. Il se relevait tant bien que mal quand son adversaire tomba à genoux. Il ne savait absolument pas quoi faire. S'excuser? Lui cracher à la figure? L'achever? Hurler victoire? Lui tendre la main pour l'aider à se relever? Il se contenta de faire en sorte que le chien n'attaque plus, restant planté droit comme un i, encerclé par une foule qui commençait à se disperser maintenant que le spectacle était fini. Seule une silhouette semblait rester devant eux. Une fille, rousse, yeux bleus, environ le même âge que le garçon à terre et qui les regardait avec une expression à mi-chemin entre l'étonnement le plus complet et la fureur. Ebenezer la fixa froidement en retour, espérant qu'elle s'en aille au plus vite. Parce qu'il sentait que cette histoire allait mal se finir.
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Seth McSoul
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Seth McSoul, Sam 29 Nov - 19:04


Heureusement, Ebenezer avait empêché son chien de causer encore plus de mal en l'attrapant par le collier. Ça, au moins, c'était un truc que le Serdaigle savait bien faire : régler les catastrophes, mais seulement après qu'elles aient eu lieu.

Autour des deux rivaux et du clébard enragé, la foule commençait à se disperser, comme si rien ne s'était passé. Eh, oh, et ça vous dirait pas d'appeler une ambulance, par hasard ? J'ai mon bras en sang, bordel !!! Et il en était de même pour Ebenezer, qui était presque aussi salement amoché que lui...

Seth croyait s'être débarrassé de tous ces spectateurs embarrassants, seulement voilà : l'un d'entre eux était resté après le combat. Une rousse. Grande. Aux yeux bleus. Âgée de 17 ans. Aïe.

- Meredith... murmura Seth.

- ... Seth, répondit sèchement la belle moldue.

Elle semblait surprise. Ou furieuse. Seth ne savait pas vraiment si elle comptait le tabasser à coup de pelle ou simplement se jeter dans ses bras. Il regarda Ebenezer avec une expression de gêne incontrôlée. Ça allait encore lui attirer un bon nombre de moqueries...

- Tu as l'air en forme, ironisa la jeune fille.

Seth regarda sa copine d'un air surpris. Et, en y réfléchissant inconsciemment, il se dit que cette réplique qu'elle venait de prononcer était tout simplement parfaite pour démarrer la rupture idéale.

En prenant une profonde respiration, le préfet regarda alors l'adolescente droit dans les yeux et s'adressa à elle sur son ton le plus offensé :

- Et c'est comme ça que tu me dis bonjour ? s'exclama-t-il. Dis donc, je sais pas si tu as remarqué, mais mon bras est un peu rouge, en ce-moment. Ce rouge, ça s'appelle du sang. Enfin quoi, je saigne, et tu t'en fous complètement !!! Je suis ton petit copain, oui ou non ?!!?

Il fit une pause de quelques secondes, le temps que la jeune fille réfléchisse à ces paroles.

- Alors si je comprends bien, tu es restée là à m'observer avec tous ces débiles pendant que je me battais avec cet abruti, et t'as rien fait pour m'aider ?!!? C'est comme ça que ça marche, pour toi, dans un couple ?!!?

La suite lui vint naturellement, tellement elle lui semblait évidente :

- Eh bien si ça peut t'être utile, je te signale que si je me bats avec ce type - il montra du doigt Ebenezer -, c'est parce qu'il m'a abordé dans la rue et qu'il a osé t'insulter juste devant moi, en disant que ma petite amie était aussi laide qu'un poisson rouge ! Et j'étais censé le laisser faire, peut-être ?!!? Je crois pas, non !!!

Le mensonge parfait. Seth espérait seulement qu'Ebenezer n'allait pas s'en mêler. Mais pour éviter qu'une nouvelle catastrophe éclate, Seth préféra conclure le plus rapidement possible son monologue.

- Enfin bref. Si c'est comme ça que tu réagis quand ton petit ami se fait tabasser, je te laisse te trouver un nouveau cobaye. Moi, je veux bien me battre pour toi, mais j'aimerais au moins que tu me remercies pour ça.

Et il se leva, en gardant la main posée sur son bras en sang, et récupéra son sac ainsi que le reste des chaussures en cuir lacérées. Il commença à partir le plus rapidement possible, pour éviter de recevoir des peaux de bananes en pleine tronche. Mais se disant qu'il ne pouvait pas s'en aller aussi ridiculement devant Ebenezer, il se tourna une dernière fois vers lui. Meredith était déjà en train de s'en aller elle aussi, et en pleurant, elle. Bah, c'est ça, les conséquences d'une rupture... Seth espérait seulement que le Serdaigle ne lui avait pas parlé tandis que le préfet avait le dos tourné. Lorsque Seth se fut assuré que Meredith était assez loin, il lança à Ebenezer :

- Ah, au fait, l'aiglon ! Je te signale que si tu as gagné, c'est simplement parce que je me suis refusé à utiliser la magie devant toi. Mais je te rappelle que je suis majeur, et que par conséquent, j'ai tous mes droits ici. Du coup, tu as beau te réjouir d'avoir gagné, essaye de ne pas trop en faire, d'accord ? C'est en partie parce que je t'ai laissé faire. En plus, ton chien t'a quand même beaucoup aidé.

Et voilà. C'était la fin d'une bataille. Ebenezer avait gagné, cette fois-ci. Mais la guerre, elle, ne faisait que commencer...

HRPG : Voilà voilà, c'est fini pour moi ! Je te laisse conclure !
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Ebenezer Lestrange
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Ebenezer Lestrange, Lun 15 Déc - 16:34


La fille avait vraiment l'air de vouloir rester et ça embêtait un peu le brun parce que Seth venait juste de capituler et il comptait en profiter à mort. Parce que c'était pas tous les jours qu'on arrivait à déchiqueter le bras d'un mec plus vieux, plus grand et un poil plus balèze. SàPN10 avait définitivement une coolitude qui tendait vers plus l'infini et était parfaitement formaté pour obéir au sorcier sans qu'il ait à lever le petit doigt. Une brave bête, faudra qu'il pense à lui dégoter des os. Des os de blaireaux comme ça , la prochaine fois qu'il verrait Seth, il ne mangerait pas que son bras.

La fille voulait toujours pas bouger alors que lui, il voulait filer depuis un bout de temps. Sauf que ça le faisait pas s'il se tirait comme ça. Elle connaissait McSoul, était rousse et s'appelait Meredith. Elle avait un peu une tête de victime, du genre a être atteinte du syndrome de Stockholm et d'adorer n'importe quel blondinet fou qui passerait pas là. Il ne savait pas trop dans quelle catégorie la ranger, ennemie? amie? alliée potentielle? En tout cas, elle avait pas l'air contente du spectacle qu'offrait McSoul et le pouffy avait l'air très embêté. Le regard gêné qu'il lui lança suffit pour décider le petit brun à rester. Il lui manquait plus que les pop-corns en fait.... Surtout quand il vit le préfet ouvrir la bouche suite à une déclaration de l'adolescente. Un des discours légendairement ridicules et grandiloquents à la Seth allait commencer.

Faire semblant de ne pas comprendre le second degré était un peu stupide et il se serait quand même attendu à un peu mieux de la part de son ennemi. Jouer sur le pathos en agitant son bras blessé dans tous les sens n'était pas hyper malin non plus. Surtout que ça n'allait pas améliorer son état, loin de là. Le pompon était quand même l'accusation. Plus Seth en rajoutait, plus Ebenezer avait envie de rigoler. Il ne le fit pas parce qu'il avait déjà trop mal aux côtes et parce que les abdos n'étaient pas son truc mais le coup du "le-méchant-garçon-que-tu-ne-connais-et-qui-ne-t'a-jamais-vu-de-sa-vie-t'a-traité-de-poisson-et-je-me-suis-battu-jusqu'au-sang-pour-venger-ton-honneur-bafoué" était très légèrement tiré par les cheveux. Seth voulait se la jouer chevalier-servant, d'accord mais c'était quoi son but au final? Parce que mis à part se faire passer par une victime mise au tapis par un gamin de quinze ans, il ne faisait rien d'autre.

N’empêche que Meredith avait de drôles de goûts en matière de copain.... Surtout que tout le monde était au courant que le McSoul préférait les brunes de serdaigles dont le prénom commençait par "H". Il aurait fallu être complètement aveugle pour ne pas le remarquer et Ebenezer en avait tiré la conclusion que les gens stupides s'attiraient. En élargissant sa conclusion, il pouvait donc englober la moldue inconnue dans la catégorie gens stupides. Il comprit finalement le but du poufsouffle, casser tout simplement et sans la moindre classe. McSoul avait fini son baratin et se barra, marchant pas très droit. Le serdaigle se retrouva donc avec son ex-de-cinq-minutes-petite amie qui, visiblement était au bord des larmes. Le plus âgé s'y prenait comme un manche avec les filles, le brun n'avait plus qu'à rattraper le coup pour prouver qu'il valait mille fois mieux que son ennemi et l'enfoncer un peu au passage. Parce que la rousse avait beau l'air d'être un peu cruche, elle n'en demeurait pas moins jolie... Il s'approcha d'un pas de la fille, fouilla dans ses poches et lui tendit une chocogrenouille un peu écrasé parce que c'était bon pour le moral et parce qu'il aimait pas voir les gens pleurer. Ça lui tapait sur le système au point d'avoir des irrépréhensibles envies de meurtres et il avait eu sa dose de sang pour la journée.

- Je sais pas d'où il sort ce "Seth" mais en tout cas, il est pas très net... Il m'a sauté dessus sans aucune raison et après il se plaint que mon chien le morde! Pourtant, je peux jurer que c'est une brave bête et qu'il n'attaque jamais. Si vous voulez mon avis, il cherchait juste un prétexte pour vous quitter. Et il l'a fait plutôt lâchement. Faites-lui  payer très cher....

Bon, le vouvoiement et sa tenue déchirée et ensanglantée n'allaient pas trop ensemble mais il décida que sa déclaration passait à peu près. Il envoya pleins d'idées de vengeances horribles par télépathie à la rousse sauf qu'elle semblait plus trop réceptrice. Des larmes coulaient sur ses joues et elle commençait à devenir rouge. Avant qu'elle ne commence à hurler au désespoir, on ne savait jamais, Ebenezer lâcha sans faire exprès le collier de son chien qui jusqu'à là n'avait pas bronché. La boule de poils grogna un bon coup avant de courir dans la direction de la fille, précipitant son départ larmoyant. Il était enfin libre...

- Ah, au fait, l'aiglon ! Je te signale que si tu as gagné, c'est simplement parce que je me suis refusé à utiliser la magie devant toi. Mais je te rappelle que je suis majeur, et que par conséquent, j'ai tous mes droits ici. Du coup, tu as beau te réjouir d'avoir gagné, essaye de ne pas trop en faire, d'accord ? C'est en partie parce que je t'ai laissé faire. En plus, ton chien t'a quand même beaucoup aidé.

Faux espoir, Seth l'Estropié était revenu à la charge avec sa tentative d'intimidation bidon. Loin de vouloir reconnaître sa faiblesse, maintenant il chouinait parce qu'il avait pas de chien et qu'il n'avait pas voulu utiliser la magie. Dans les deux cas, il aurait du y penser avant. Ebenezer lui fit son plus beau sourire de vainqueur avant d'hausser les épaules et de tourner les talons. Il récupéra son chien un peu plus loin dans la rue qui jouait avec un bout de chaussure et repartit vers le Chemin de Traverse légèrement énervé. Dire qu'il avait indirectement aidé McSoul à se débarrasser de sa copine....

Fin du RP
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Mangemort 26
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Mangemort 26, Mar 30 Déc - 22:30


RP Unique
Bonne Année !

La nuit était noire, les nuages masquaient la lune et le temps menaçait de tourner à la pluie à chaque instant. Parfait. Ma tenue étaient nettement différente qu'elle aurait put l'être en temps normal mais en ce jour de fête, les rares passant n'y faisaient pas attention, préférant me souhaiter la bonne année. Un peu en avance mais l'intention était louable. Une longue cape blanche était attaché autours de mon cou, la capuche rabattue sur ma tête ne laissait apparaître que mon masque, lui aussi d'un blanc éclatant, presque lumineux. Pantalon, chaussure, chemise, écharpe et même gants en cuir, tout était d'une couleur de neige pure, intact.

   Seul détail faisant tâche, le balais que je tenais à la main. Un petit garçon notamment, me jeta un regard interloqué, il ne devait pas avoir plus de six ou sept ans et visiblement les inconnus ne l'effrayaient pas. Et puis après tout, quelqu'un habillé en blanc ne pouvait qu'être un gentil n'est-ce pas ? Je ne put m'empêcher de sourire, attendris, et de m'arrêter prêt de lui. Ma destination était proche et j'avais encore un peu de temps devant moi, quelques secondes de plus ne comptaient pas.

   «  Bonjour ! Il est joli ton balais ! Tu te déguise en magicien ?

   - Si je me déguise ? Non ! Je suis un magicien ! Le plus grand magicien que vous ayez jamais vu. Tu veux que je te montre un tour ?
»

   Le garçon se tourna vers ses parents qui hochèrent la tête, pensant à un simple petit spectacle de rue. Le père fronça légèrement les sourcils, espérant clairement ne pas avoir besoin de débourser une livre ou deux pour le divertissement. Le gamin se tourna alors à nouveau vers moi, un immense sourire sur le visage.

   « OUI !

   - Bien, comment est-ce que tu t'appelle mon grand ?

   - Billy !

   - Parfait, dis moi Billy, quel âge as tu ?

   - J'ai six ans trois quart !

   - Waouh ! T'es un grand dis moi. Écoute moi bien Billy, je vais te confier un secret. La magie existe et elle existera toujours. Et ce soir, je vais te le prouver.
»

   Je me redressais alors et enfourchais le balais. Mon masque cachait mon sourire tandis que j'observais les parents du petit Billy, la mère m'observait, se demandant ce que je m'apprêtait à faire pendant que le père regardait sa montre, se disant qu'ils avaient déjà du retard à cause de sa femme ayant passé trop de temps à se préparer, quelques minutes de plus n'y changeraient rien.

   « N'oubliez jamais ce que vous allez voir. »

   Un coup de pied au sol et je décollais aussitôt de deux bons mètres, me stabilisant face aux trois moldus. Les parents étaient incrédule, cherchant à comprendre comment je faisais ça tandis que le gamin était ivre de joie.

   « Ne cherchez pas l'astuce, il n'y en a pas. C'est de la magie, tout simplement. »

   Sur ses mots je prenais encore de l'altitude, disparaissant à l'angle d'un toit, ma destination finale ne pouvant plus attendre. J'arrivais à la fenêtre de son logement de fonction en quelques minutes à peine. Le Premier Ministre Moldu était présent, seul, terminant probablement de remplir quelques papiers avant de partir réveillonner avec les autres au rez-de-chaussée. Un coup d’œil à l'horloge, était-il en retard ? Je l'observait ainsi quelques instant sans qu'il ne s'en rende compte, absorbé par son travail. Je sortit ma baguette d'une poche intérieur et frappait contre le carreau au moment précis où il se levait de son fauteuil. Le Ministre stoppa son mouvement, se retournant d'un air incrédule. Il faisait peut-être partit des rares moldus au courant, mais nul doute que voir un homme sur un balais volant ne devait pas être quelques chose de normal pour lui.

   D'un signe je lui fit signe de s'éloigner, lui montrant le mur avec insistance jusqu'à ce qu'il comprenne enfin. M'éloignant à mon tour, je pointait ma baguette vers la fenêtre.

   « Bombarda ! »

   Les vitres, les briques entourant la fenêtre, les plantes sur le rebords de cette dernière, la chaise, le bureau, tout vola en éclat. Le bois et le tapis s'embrasa et une fumée de plus en plus épaisse apparut. Ma baguette se dirigea ensuite vers la porte pendant que le Premier Ministre courait dans sa direction, fuyant pour sa vie.

   « Collaporta ! »

   La porte résista bien sûr à toutes ses tentatives pour l'ouvrir. Je pouvais l'entendre appeler à l'aide, supplier. Des bruits sourds, comme des coups d'épaules et de pieds résonnaient de l'autre côté, visiblement ses gardes du corps espéraient rentrer. A moins de la faire exploser c'était peine perdu. Je me posais finalement dans le bureau, laissant mon balais sur le sol tandis que je m'approchais lentement.

   Il eut alors un comportement étrange, se ruant vers un tableau qui semblait plutôt ancien, continuant ses appels à l'aide mais le tableau pris alors feu sous ses yeux. Le Ministère de la Magie ne le sauverait pas ce soir. J'avais mis du temps à comprendre ce qu'étais ce tableau, voilà donc ce qui servait de moyen de communication entre notre cher Ministre et celui des Moldus.

   « Calmez vous, je ne vous veux aucun mal, je souhaite simplement discuter.

   - Discuter ? En faisant exploser la moitié de mon bureau ? Qui êtes vous et que voulez vous ?
»

   L'homme tentait de garder contenance, de reprendre du poil de la bête, mais il était terrifié, son regard était rivé sur ma baguette et ses jambes tremblaient, menaçant de céder à tout moment.

   « Je ne suis... Qu'un simple représentant de mon Ordre. Nous avons tenté des actions pacifiste mais rien n'a suffit. »

   Je sortit un journal d'un poche de ma cape, l'envoyant au pied du Premier Ministre, son nom était parfaitement lisible : l'Etincelle.

   « Avec ce journal nous voulions mettre le feu au poudre, pousser le Ministère à agir, à durcir le ton face à ceux qui nous opprime. Nous voulions montrer que nous étions prêt à nous battre pour nos valeurs. Mais il a fait l'autruche, c'est contenté d'un discours en faisant semblant de nous comprendre. Nous avons attendu mais rien à faire, les mages noirs prolifèrent, de plus en plus nombreux et puissants, jouissant de cette règle absurde. L'anonymat des sorciers est leur meilleurs arme et le Ministère refuse d'agir. »

   Je prenais mon temps, marquant une pause pour que le moldu puisse digérer mes paroles. Il ne devait pas tout comprendre mais serait parfaitement capable de les retranscrire à quelqu'un qui les traduirait au monde magique.

   « Mais tout ça c'est finit. Notre Ordre est ressuscité et je suis venue vous prévenir Mr le Ministre...

   - Premier Minis...

   - SILENCE ! Nous avons finis de nous cacher comme des bêtes de foire, nous méritons autant que vous de vivre au grand jour. Nous vivrons libre et si le Ministère tente de s'y opposer, nous le purifierons par le feu.
»

   Je ramassa alors le journal au sol et saisit un coupe papier, miraculeusement intact, tombé non loin, avant de planter le tout dans le mur.

   « Mon Ordre ordonne l'abolition du Code International du Secret Magique. Et puisque les méthodes des mages noirs semblent mieux fonctionner que les nôtres, je préfère vous prévenir : la prochaine fois les morts se compteront par centaines... Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes. »

   Je saisit mon balais et sauta par la fenêtre, prenant mon envol dans la nuit en laissant l'homme terrorisé, quelqu'un finirait bien par réussir à enfoncer la porte pour le faire sortir. Ou en tout cas il fallait l'espérer pour lui.
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Antoni Londubat
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Antoni Londubat, Lun 5 Jan - 18:56


{Post unique.}

- Deux Chip Butty s'il vous plaît !

Pour la première fois depuis plusieurs années, Antoni allait célébrer la fin d'année comme il se doit. Trop occupé s'occuper de la paperasse au Ministère ou à se reposer au Manoir, ce dernier jour de l'an était au final comme tout les autres. Mais ce soir, les choses semblaient avoir changé. Ayant profité de l'occasion, il avait invité Abygael a passé la soirée avec lui, ce qui décidément l'avait mis d'excellente humeur puisqu'elle avait accepté. Il éprouvait certes un peu de nervosité en sa présence, mais ça lui faisait du bien de ne plus penser au Ministère, aux Aurors et à tout les problèmes auxquels ils faisaient face. Il était plus détendu, moins à cran. Et il préférait ainsi.

Ils avaient prévu d'assister aux feux d'artifices du London Eye, près du célèbre Big Ben. Au  diable les restaurants cinq étoiles, ce qu'il aimait, c'était les fast-food ! Il farfouilla dans ses poches pleins de pièces de mornilles, pennies, livres, noises et gallions à la recherche de quoi payer le cuistot, tandis qu'il leur servait leur deux énormes sandwichs. N'ayant, d'ordinaire, pas le temps de cuisiner ou autre, il avait pris goût aux fast-food moldus, et il savait bien que se rendre dans des endroits chics ne plairait pas forcément à Abygael. Et puis ce n'était pas comme s'il était riche. Enfin si, quand même.

Et tandis qu'il avait de la sauce plein les doigts et qu'il avait des traces de ketchup sur la bouche, le compte à rebours commença. Tous, énumèrent, à l'unisson : 5...4...3...2...1...Les douze coup de minuit furent mêlé aux cris de joie et aux feux d'artifices qui fusaient à travers le ciel noir. Le moment fut magique, aussi arbora-t-il un sourire sincère, aussi rares étaient-ils. Mais l'instant fut bref, car ce qu'ils croyaient être un feu d'artifice particulièrement imposant ne l'était pas. Londubat se figea sur place. Il s'agissait, et il en était sûr, d'un Feudeymon qui s'écrasait sur le monument historique de Londres.

Mais ce n'était pas tout. Un chevalier habillé en blanc fit son apparition, volant sur un balais. Bien malgré lui, l'Auror-en-chef ne put réagir. Mais il était certain que s'il n'était pas en la présence de centaines de moldus, cette personne là allait avoir affaire à lui. Il reprit son calme. Les balais avaient l'avantage d'être difficile à filer, aussi l'urgence fut-elle de faire appel aux Oubliators. Toutefois, lorsqu'il s'apprêta à le faire, Antoni reçut une alerte du Ministère le dépêchant à Downing Street suite à une alerte. Il prit un bref instant pour estimer la gravité des événements, avant de se ruer vers le lieu de vie du Premier Ministre Moldu. Il n'avait pas l'occasion de transplaner, ce fut donc en courant qu'il rallia Downing Street, qui n'était pas loin du Big Ben. Tout ça ne sentait pas bon.

Ce n'est que durant sa course qu'il eut une pensée pour Aby qu'il avait lâché sans rien dire et à son pauvre sandwich qui gisait parterre, mais il se devait de respecter ses priorités. Arrivé à destination, haletant et s'attendant au pire, l'Auror fut tout d'abord surpris de ne pas faire face à une attaque de grande ampleur, aussi chercha-t-il le numéro 10. L'endroit était quasiment désert – sans doute les hauts fonctionnaires étant réunis en famille. Toutefois, un détail clochait. Une fenêtre avait été brisée, et par le plus grand des malheurs il s'agissait de celle du Premier Ministre. Le premier constat que fut Londubat fut un enlèvement, mais après s'être débrouillé pour jeter un coup d'oeil à l'intérieur il s'assura qu'il était bel et bien présent et en vie, mais sonné. Il n'avait pas reçu l'ordre d'interagir avec lui, aussi se contenta-t-il de s'assurer qu'il était en sécurité, non sans lancer un Reparo furtif.
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Luia Luminos
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Luia Luminos, Lun 2 Fév - 14:59


PV Lionel Fudge

Luia, jeune Auror, vivait aussi sa vie à côté. Elle avait donc besoin de sortir ce jour là dans les rues de Londres, les rues Moldues, pour prendre du bon temps, vivre et faire des rencontres peut-être. Ca faisait un moment qu'elle ne l'avait pas fait et ça lui permettait aussi de faire le point sur sa vie.

Elle prit un petit-déjeuner et fila dehors. Elle avait décidé de s'habiller comme une Moldue. C'était rare chez elle, elle détestait ça (en même temps, elle était de Sang Pur) mais elle voulait essayer, rien qu'une fois au moins. Elle réussirait car elle regardait beaucoup cette étrange invention Moldue, la télévision. Elle prit un tee-shirt, une veste, un pantalon et un manteau avant de filer dehors. Elle avait même mis des gants Moldus. La seule touche sorcière? Son écharpe de Serdaigle mais ça pouvait être une touche de mode Moldue. Elle sortit donc de chez elle et sortit de l'Allée des Embrumes puis du Chemin de Traverse.

Elle passa par le Chaudron Baveur puis fila dans les rues Moldue. Elle marcha pas mal de temps et arriva dans Downing Street. Elle s'arrêta quelques minutes sur un banc et se décida à faire le point. Boulot? OK. Amitié? Bof mais ça allait. Famille? Pas de soucis, elle avait des nouvelles.Fêtes? Elle y allait toujours de temps à autre. Il ne manquait que l'amour, encore et toujours. Elle se releva et se décida: elle avait envie de mêler travail, fêtes et amour. Et ce dès maintenant. Peut-être Cupidon allait-il comprendre sa détresse de suite?



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Lionel Fudge
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Re: Londres - Downing Street

Message par : Lionel Fudge, Jeu 5 Fév - 21:23


Une après midi dans Londres, le soleil travaillait à faire fondre la fibre couche de neige de la matinée où les passant avaient un à un laissé une empreinte singulière, chacune chevauchant le témoignage d'un passage précédent jusqu'à ne plus ressembler qu'à une mélasse grisâtre qui rappelait le bitume habituel... Les bec de gaz s'allumaient les uns après les autres, sans magie, au fur et à mesure que la lumière naturelle perdait de son intensité : la durée des jours ensoleillée n'était toujours pas très importante et la nuit couvrait la capital, au plus tard à six heures.
Lionel, rentrait du Chaudron Baveur, un célèbre pub où il avait prit l'habitude d'aller depuis la Noël, bien qu'il ne trouvait que l'une des serveuse était, le moins du monde, sympathique. Il évitait dorénavant de s'y rendre aux heures où elle travaillaient. Ce jour là, donc, par une après midi ensoleillé mais plus autant qu'elle ne l'avait été car le nuit commençait à tomber, Lionel qui saoulait rentrer chez lui, comme à son habitude, fut soudain prit d'une envie inattendu d'aller faire un tour dans les quartiers Moldus.
Marchant depuis quelque temps, et se jouant des bonshommes en veste et pantalon qui tentaient de maîtriser leur mocassins sur la neige fondu en mélasse qui avait gelé de nouveau par la fraîcheur de la nuit, le jeune sorcier se dirigeait vers les rues qui lui inspirait la confiance. En entrant dans Downing Street, il fut traversé par cet incroyable exotisme que faisait naître en lui l'autre monde...
Son lacet étant défait et ne voulant pas utiliser la magie dans ce lieu, il s'approcha d'un banc en bois peint, noir et vide où il posa son pied pour s'attaquer à ce noeud fastidieux... "Alors... Je fais un saul cogneur torsadé et je fait un pied de pitiponk avec le doigt, je fais le tour et... Et... Et je passe dans la boucle et je sers. Fier d'avoir réussi la méthode moldu, il retira son pied du banc et releva le tête, juste à temps pour tomber nez à nez avec une ravissante Moldue assise sur le banc.
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Re: Londres - Downing Street

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