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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Contrées polaires
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Malena Kane
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Re: Contrées polaires

Message par : Malena Kane, Lun 8 Fév 2016 - 16:10


Une brise glaciale chatouilla Malena. Qu’est-ce qui fait froid ici ! À la suite d’Aden, l’expédition commença alors réellement. Léna ignorait absolument tout ce la raison de cette expédition : y en avait-il réellement ? Une personne organisée se serait renseignée : Mal n’était pas une personne organisée. Yel aimait la surprise, l’improvisation et l’imprévu. Aussi, c’est avec une joie non dissimulée que Mal s’amusait à poser ses pas sur cette neige glacée, ou à souffler la fumée de sa cigarette laquelle, sous l’impulsion d’un vent invisible et joueur, lui revenait dans la figure.

Yel était au côté de la mystérieuse Lilith, peu bavarde, et suivait la belle Aeden, en regardant autour d’yel, l’air impuissant et rêveur devant la beauté de l’Islande. Sasha allait vraiment pas apprécier. Il aimait peut-être autant les voyages que Malena, et se voir priver d’une telle occasion - celle de voir un pays de feu gelé, allait le rendre fou furieux. Qu’importe. Il pourrait y retourner, Mal pourrait l’y amener. Maintenant qu’yel savait où transplaner, ce serait un jeu d’enfant de revenir. Certes, Mal n’aimait pas utiliser le transplanage pour se déplacer mais, pour se faire pardonner, yel pourrait faire une exception.

On entendit soudain le vent siffler plus fort lorsqu’une forêt apparut devant les trois aventurières. Il se balançait d’une branche à l’autre, de cimes en cimes, d’épines en épines, et faisait craquer l’écorces des grands pins majestueux par leur hauteur semblait-il sans fin. Mal regarda le plus haut possible et dût baisser les yeux, éblouie par la clarté du ciel. « Nous allons entrer dans la forêt de Sombrevoie. Comme son nom l'indique, elle ne comporte pas vraiment de sentier, aussi je vous prierai de ne pas trop vous éloigner. Je connais ces bois sur le bout des doigts, donc si vous voulez explorer un coin en particulier, dites-le, je verrai ce que je peux faire. C'est bon pour vous ? »

Sombrevoie. Mal ne peut s’empêcher de sourire quand yel entendit le nom  - pour le moins évocateur de cette étrange forêt. Ils avancèrent ensemble, en faisant attention à chacun de leur pas : la neige, aussi belle était-elle, était traitre : elle pouvait cacher, sous son manteau polaire, de la glace vengeresse, prête à vous faire tomber au moindre manque d’attention. Seulement, à être aussi alerte sur ses pas, Mal ne vit pas la première branche un peu basse qui lui griffa le visage, juste sous l’oeil. Une fine goute de sang tomba sur la neige, jusqu’alors immaculée. Mal sourit, bon joueur. Ok, elle l’avait eu cette fois-ci. Seulement, à regarder la petite tache rouge sur le sol, Mal ne vit tout d’abord pas le signe de Aeden. Yel percuta Lilith qui était juste devant lui. (« Désolé, ») dit-yel en murmurant. Pourquoi en murmurant ? Le silence de cette forêt, majestueuse, l’imposait à celles et ceux qui s’aventurait en son sein.

L’air fut soudain chargée de tension. Un raclement sur de l’acier. Le silence souffrit d’une égratignure ; et de la cicatrice que le raclement avait provoqué sur le silence, on entendit naître un battement de coeur. Des battements de coeur : les leurs, Lilith, Aeden, Malena. Un battement de coeur plus rapide, saccadé par la curiosité, d’excitation, et, peut-être, un peu de peur ? Malena, tout en suivant les pas d’Aeden, était à l’affut du moindre mouvement suspect. - Une créature ? souffla—yel à l’attention d’Aeden. Yel n’eut comme réponse, son imagination : yel espérait tellement qu’il s’agisse d’une créature, d’une bête, d’un animal surgissant des bois et venir rencontrer ses yeux émerveillés. Yel n’’en ’était pas loin, mais jamais, yel n’aurait pu s’attendre à la réalité.

De là où yel est, Mal voit quelque chose bouge si rapidement à l’intérieur ou plus précisément, sous la glace, que cela ressemblait à une ombre insaisissable par le regard. Bougeant comme le vent dans l’air, comme le feu sur du bois, sous la glace un…? Mal approcha sous les directives d’Aeden : « Un Serpent de Mer, Finit Aeden. Ce n'est pas du tout son territoire ! Comment est-il arrivé jusque là ? » demande-t-elle en regardant Malena d’un air interrogateur : problème, yel n’en sait pas plus qu’elle. C’était elle qui connaissait les lieux. Pas yel.

Malena ressentit une excitation intense, ainsi qu’un trouble important. Voir cette créature mythique coincée sous la glace lui donnait la nausée, le rendait malade. En tant que dragon de feu et des cieux, yel se sentait tout autant prisonnier.e que son homologue de la mer. Yel eut du mal à respirer, son souffle se fit de plus en plus rare. Incompréhension. Comment avait-il pu finir sous la glace ? Colère. Qui avait-pu l’y mettre ? Sur la glace, qui gardait jalousement le serpent… « regardez, un cercle. Peut-être rituel ? une incantation ? Je ne pense pas qu’Il est arrivé ici tout seul. On l’a surement aidé. », grogna Malena, en cherchant du regard une quelconque trace, un quelconque indice.

Les yeux du serpent croisa les prunelles tempêtes de Malena. Malena vacilla à cette rencontre. Ne t’inquiète pas, on va te sortir de là ami.
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Aeden Snow
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Re: Contrées polaires

Message par : Aeden Snow, Mer 10 Fév 2016 - 22:50


Malena semble tout aussi éberlué.e que moi, devant la prison de glace qui s'étale à nos pieds. Yel émet une hypothèse curieuse, à savoir que le cercle formé sous la glace correspond peut-être à un rituel ou à une incantation... J'aurais tout simplement pensé à un vieux trou de pécheur qui ne se serait pas parfaitement refermé, mais pourquoi pas ? En revanche, je commence à adhérer à son idée que le Serpent n'est pas arrivé là par hasard... Aurait-il été importé des eaux océaniques par magie ? Un sorcier est-il à l'origine de l'expatriation de ce spécimen insolite ? Lançant des regards alertes tout autour de nous, je n'aperçois pourtant pas âme qui vive (hormis Malena et la fille qui ne parle jamais). Anxieuse, je reporte mon attention sur la créature enfermée sous le gel. Elle panique, visiblement. Tournant dans tous les sens, cherchant désespérément une issue à sa cage aquatique, elle lance des regards en l'air et capte intensément le regard de Malena, qui se tient à mes côtés. Étrange, comment se fait-il que la créature semble à ce point attirée par mon acolyte ? Je tourne la tête légèrement et dévisage Mal' d'un air perplexe. Comment se fait-il que la tête chevaline se soit ainsi tournée vers lui.elle ? Aurait-yel, à tout hasard, une capacité de Fourchelang ? Après tout, les Serpents de Mer, bien que présentant une tête de cheval, n'en restent pas moins... des serpents. Pour que celui-ci essaie de capter à ce point l'attention de mon voisin, c'est qu'il y a sans doute une raison.

Bien décidée à faire quelque chose pour cette malheureuse créature, je tire délicatement ma baguette d'os de l'une des nombreuses poches de ma cape fourrée, et la dirige vers le rond de glace. Réfléchissant à toute allure, j'essaie de penser à une formule qui ferait fondre, ou disparaître la glace, mais l'idée est de ne pas toucher le Serpent de Mer, qui se trouve juste sous la surface. Si je choisis un sortilège d'explosion, pour sûr la créature sera blessée par les éclats de glace acérés. Si je tente de faire fondre le gel... Peut-être. Mais quel sortilège pourrait me venir en aide ? Je suis impuissante, et ça me coûte de l'avouer. Tous les sorts faisant intervenir le feu seraient obsolètes, car le froid et le vent sont bien trop intenses, ici, pour qu'il ne s'étouffe pas instantanément.

Je pourrais bien transplaner à l'intérieur du minuscule linceul aquatique de l'animal, mais il me tuerait sans doute, volontairement ou tout simplement par étouffement parce qu'il n'y aurait pas assez de place pour nous deux. Une idée me vient alors. Sylianna. Cette jeune fille, quoi qu’encore à l'école, a souvent fait preuve de brio, dans de multiples situations, et elle pourrait bien nous être utile... Je me tourne vers les deux voyageurs, mais c'est principalement à Malena que je m'adresse :

"Ne bougez pas, je reviens tout de suite. Enfin... Je fais au plus vite !"

Je plante donc le duo insolite en Islande et, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je ferme les yeux et effectue un demi-tour sur moi-même. Me voilà de retour à Pré-au-Lard, quelques heures seulement après mon départ. Me précipitant du plus vite que je le peux, je cours jusqu'aux grilles de Poudlard et fais apparaître un Patronus du bout de ma baguette. Je souffle son message à la panthère des neiges qui apparaît dans le souffle glacé de l'hiver, et l'envoies remplir sa mission. L'irbis d'argent gazeux parcourt en seulement quelques secondes la distance qui me sépare des portes du château, et y pénètre, en toute impunité. J'espère que Syl' n'est pas en cours, sinon elle risque d'avoir des ennuis à cause de moi...

J'attends patiemment, debout derrière les grilles fermées du domaine, que mon message parvienne à destination. Sylianna me suivra-t-elle dans une nouvelle aventure ? Je l'espère de tout coeur.
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Sylianna Evander
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Re: Contrées polaires

Message par : Sylianna Evander, Mer 10 Fév 2016 - 23:14


L'imposante grille de Poudlard se dressait devant Sylianna. Quitter Poudlard pour une heure n'était finalement pas une si bonne idée. Après avoir fait cinquante-cinq minutes à Pré-Au-Lard, elle allait être en retard si elle ne se dépêchait pas. Elle trottina, sa robe de Poudlard voltigeant au vent. Autour d'elle, elle ne voyait que de la pluie. Pendant sa course, elle vit bien des maisons et des arbres. Puis, elle arriva finalement à l'imposante grille de Poudlard. Elle s'apprêtait à entrer dans l'établissement quand elle entendit une voix :
-Y'a quelqu'un ?
Fronçant les sourcils, elle se dit "Je connais cette voix ! Elle me rappelle vaguement quelqu'un...". Puis, finalement, elle haussa les épaules et s'en alla. La voix se fit plus persistante :
-Eh oh ! Y'a quelqu'un ?
Aeden devait entendre ses pas. Sylianna roula des yeux, exaspérée par cette voix qui venait la déranger. Après tout, elle allait être en retard en cours, et il n'y a rien de moins important ! Les Serpentards comptaient beaucoup pour Sylianna, ainsi, si elle voulait leur être fidèle, il fallait ne pas prêter attention à cette voix. Mais la voix, elle ne pouvait l'éviter, car elle voulait savoir qui c'était. C'était impossible que se soit Aeden, son amie : Elle était partie dans le grand nord. Mais bon, il fallait aller voir, elle pourrait lui sauver la vie, non ? Sylianna s'en fichait, Aeden ne comptait pas vraiment pour elle, à part que c'était une Serpentard, elle ne l'aimait pas. La voix retentit de plus belle, comme pour rendre Sylianna encore plus exaspérée qu'elle l'était maintenant.
-Eh ! Eh ! Eh ! J'entend quelqu'un ! Qui êtes-vous ?
Sylianna avait été bête sur le coup : Elle voulait passer inaperçue, mais avait oublié qu'elle marchait sur des feuilles. Les feuilles avait fait du bruit, ce qui avait permis à cette mystérieuse voix de la repérer. Sylianna soupira et se dit : "Qu'est-ce que j'ai à perdre ?" mais elle se rappela de son retard en cours. Elle regarda sa montre : Midi cinq. Elle était déjà en retard ! Que pourrais-t-elle faire ? Elle ne le savait pas. Elle se dit donc : "Je vais en cours, je vais la chercher ensuite."

Elle sortait de cours, elle mourrait de faim. Elle prit un repas, mais pensa à cette voix qui devait mourir de faim, bloquée dans les grillages de Poudlard. Elle se dépêcha de manger sa cuisse de poulet grillé avec des pâtes. Elle posa son plateau et pensa : "Cette voix doit avoir très faim, elle a raté l'heure du repas. Mais pourquoi je m'occuperais d'elle, en fait ? Oh, je sais ! Si c'est une Serpentard, je lui donne de la nourriture, sinon, je la laisse traîner là. Quelle bonne idée ! Je suis une génie." elle prit chipa donc un bout de poulet qu'elle mit dans une petite boite avec un peu de pâtes. Elle et couru voir la mystérieuse voix. Elle entendit des gémissements et des cris. Elle semblait perturbée. Elle s'approcha de la source de la voix et dit :
"Eh ! Qui êt..."
Elle vit la face de Aeden, et écarquilla les yeux :
-Aeden ! Tu fais quoi ici ? Tu dois crever de faim !
Elle poussa un gémissement et dit d'une voix faible :
-Je meurs de faim... Tu peux me sortir d'ici ?
Sylianna prit la main que lui tendait Aeden, et la tira pour qu'elle puisse se relever. Sylianna lui dit :
-T'as raté le repas... Mais je t'ai apporté de quoi te rassasier.
-Oh, merci !
Sylianna esquissa un sourire.
-On va en cours ?

Edit Izsa : Bonjour Sylianna. D'après le Règlement RPG, il est interdit d'utiliser le libre-arbitre des autres joueurs. Faites également attention à bien lire les messages de votre partenaire de RP, afin de respecter le contexte que celui-ci développe. Merci de bien vouloir éditer votre message afin de corriger cela, et de faire plus attention à l'avenir. Cordialement.  
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Aeden Snow
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Re: Contrées polaires

Message par : Aeden Snow, Dim 21 Fév 2016 - 13:51


HRPG :
 

Mon patronus revient bredouille. Il n'a manifestement pas trouvé Sylianna dans le grand château. Déçue, je me dis qu'il faudra résoudre l'énigme du serpent emprisonné seule, avec la seule aide de Malena. J'espère qu'yel aura une idée brillante, sinon on est bon pour regarder la malheureuse créature croupir dans les eaux glacées d'Islande...

Effectuant un demi-tour sur moi-même, je me concentre sur la forêt gelée de mon pays natal. Je disparais des grilles de Poudlard et rouvre les yeux devant le cercle de glace. Le froid est intense, ici. La température avoisine les moins trente, et je ne suis pas mécontente de m'être enroulée dans ma cape fourrée. Mes pas se dirigent tout au bord de la prison aquatique de la créature des mers, et je la regarde continuer à tourner sans relâche. Que pouvons-nous faire pour l'aider ? Malena aura-t-yel une idée ? Curieuse et désemparée devant ma propre incompétence, je me tourne vers mon acolyte :

"As-tu trouvé un moyen pour libérer cette pauvre créature ?" je lui demande à mi-voix.

Si nous ne décidons pas rapidement d'une marche à suivre, il faudra employer des moyens drastiques, qui pourraient mettre notre vie à tou.tes les deux en danger... Transplaner à l'intérieur de la prison aquatique et risquer l'écrasement, tenter de faire fondre la glace au risque de brûler le Serpent de Mer, faire exploser la glace en essayant de ne pas tuer la créature sur le coup ? Quelle serait la meilleure solution à notre dilemme ?
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Malena Kane
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Re: Contrées polaires

Message par : Malena Kane, Lun 29 Fév 2016 - 18:10



- Ne bougez pas, je reviens tout de suite. Enfin... Je fais au plus vite !

CHHHLAAC. L’écho du transplanage est tout de suite englouti par la glace. Puis, silence presque total en Islande. Lilith ne parle toujours pas. Des stalactites ont poussé dans sa gorge, et empêchent le moindre son, le moindre mot de passer ; à peine semble-t-elle pouvoir respirer. Elle semble comme s’éteindre, disparaitre, emportée. Presque total : Le dragon continue sa longue et interminable ronde, celle-ci néanmoins ponctuée de bruits - la vibration de son corps majestueux qui pourfend l’eau glacée, et le raclement de sa peau, ses écailles, sa queue contre la paroi toujours imperturbable formée de glace.

Tandis que Lilith s’effrite comme de la neige au soleil, toi, tu restes intense. Tu continues de regarder le serpent des mers - immobile. Tes pieds sont collés au sol par de la colle forte - sauf que là, il s’agit de givre. Tu n’en reviens toujours pas : de ce que tu vois. Un Serpent des mers, immense, prisonnier sous la glace.

C’est une sensation terrible qui te prend le coeur. Car, plus tu regardes le dragon - défier le monde extérieur avec rage, impuissance, et avec un soupçon de résignation, plus ta vue est brumée par ce même sentiment d’incapacité, - mélancolie ? Impuissance ?, un peu des deux ?, plus tu commences à ressentir de la colère saupoudrée de peur. Peur de ne plus pouvoir bouger, peur de ne plus pouvoir te libérer de ce pays Islandais, si beau et si fascinant. Par un jeu de correspondance un peu étrange, tu commences à ressentir ce que ressens la bête.

Tu as levé les yeux. Et au fond de toi, tout au fond de toi, alors que tu sens la froideur des lieux attraper tes chevilles, tes cuisses, ton ventre etc., tu prends conscience que tu n’as jamais rien vu de pareil. Au fond de toi, tout au fond de toi, il a une petite voix, une voix merveilleuse, qui te signale que : jamais, ô combien jamais, tu n’as vu la nature aussi puissance. Non. Pas à ce point. Tu te sens cerné-e, toi aussi prisonnier-e de cet endroit. Est-ce un piège ? Le Serpent des Mers est-il aussi tombé dans  ce traquenard, qu'est cette partie du monde au fond de la forêt Sombrevoie ?

CHHHLAAC. L’écho du transplanage est tout de suite englouti par la glace. Mais le coup de tonnerre te fait reprendre tes esprits. - As-tu trouvé un moyen pour libérer cette pauvre créature ? Tu es toujours incapable de sortir une idée, d’avoir ne serait-ce qu’une pensée en continue : il y a toujours un obstacle. Ton esprit butte sans cesse. Tu es paralysé-e par le froid : le froid qui mort les neurones, et chaque petits muscles. Le vent lui, laisse sa marque sur ton front sous forme de rides ; ton front un peu caché par les premières boucles de cheveux courts.

Tu aimerais bien l’aider, mais tu as la conviction, couteau qui se plante dans la chaire, que tu ne peux, que vous ne pouvez rien faire. T’es un cracheur de feu éteint. NON. Non, non. Tu essayes de te remobiliser, de regagner en force intérieure. Un cracheur de feu n’est jamais éteint. Tu te dois de retrouver cette étincelle, l’étincelle inductrice de flammes, d’incendie. Ta détermination revient. Accompagnée par le spectre de ta cousine, ta promesse de protéger les animaux ressurgit, et devient limpide : un peu gnangnan, mais, en tant que dragon, tu ne peux pas laisser un des tiens pourrir sous une foutue couche de glace. Une raison de vivre. Un but. Ça passe en coup de vent, mais tu t'y accroches, furieusement.

- Tu as trouvé ce que tu voulais ?, tu demandes à Aeden. Curieuxe, interloqué-e. « - Chaque idée qui me vient en tête… n’est pas satisfaisante. Au pire, on crève, au pire, il crève. Y a pas de mieux.

Silence. Réflexion. - Sauf si... jusqu'à quel point es-tu prête à l'aider ?  »
Tu plantes tes yeux, dans les siens.
Au péril de ta vie ?
C'est bien ce que tu laisses entendre ?
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Aeden Snow
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Re: Contrées polaires

Message par : Aeden Snow, Mer 2 Mar 2016 - 20:23


Malena est là où je l'ai laissé.e. La température extérieure semble avoir encore un peu plus chuté, et je m’emmitoufle plus profondément dans ma cape d'hiver. Ma mère assure, quand il s'agit de fabriquer des fringues dignes du Pôle Nord, y a pas à dire ! Mon manteau de fourrure empêche mes poumons de geler et mes jambes de trembler. Mon visage, quant à lui, est exposé à tous les vents et ma chevelure balaye mes yeux en y attirant des larmes de froid. Je rabats le capuchon doublé de peau sur ma tête glacée, et alors le climat ne m'apparaît plus aussi hostile. Ai-je mis tant de temps à revenir que la nuit de la nuit est déjà tombée sur la plaine enneigée ?

Mon acolyte a l'air frigorifié.e. J'imagine qu'yel n'a pas bougé d'un pouce depuis mon départ, or il faut à tout prix éviter de faire du sur-place, dans ces contrées polaires, sans quoi on risque de prendre racine et de se transformer en statue de glace ! Je m'approche à grandes enjambées de Mal' et l'attrape par les épaules. Je secoue la svelte silhouette pour lui faire reprendre pied, pour qu'yel revienne parmi nous. L'Islande peut être une véritable traîtresse, quand on n'y prend pas garde, et je n'ai aucune envie de ramener un cadavre congelé en Angleterre...

Enfin, Malena entrouvre les lèvres. "Tu as trouvé ce que tu voulais ? Chaque idée qui me vient en tête… n’est pas satisfaisante. Au pire, on crève, au pire, il crève. Y a pas de mieux." Bon. Il va falloir mettre les bouchées doubles pour aider la malheureuse créature qui tournoie au fond de son trou d'eau glacée. Je reporte mon attention sur elle, agitée sous mes pieds, et me sens plus impuissante que jamais. Comment allons-nous lui permettre de survivre ? De retrouver son habitat naturel ?

- Sauf si... jusqu'à quel point es-tu prête à l'aider ?

Interloquée, je tourne lentement les yeux vers Mal'. Qu'a-t-yel en tête, exactement ? Son regard pénétrant semble me demander si je suis prête à aller jusqu'au bout, à mourir s'il le faut pour aider le Serpent. Je réfléchis, pense à ses mots, et finalement, hoche légèrement la tête de haut en bas pour signifier que, oui, je suis prête à tout pour l'aider.

- Où bon te semblera. À quoi penses-tu ?
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Malena Kane
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Re: Contrées polaires

Message par : Malena Kane, Mer 9 Mar 2016 - 16:01


- Où bon te semblera. À quoi penses-tu ?
Où bon te semblera. 5 mots. Une phrase qui veut dire beaucoup. Tu ne percutes pas tout de suite, t’as d’ailleurs oublié pourquoi elle te dit ça : t’as l’esprit frigorifié. À quoi penses-tu ? À des trucs pas très catholiques. La Reine des glaces qui te donne le pouvoir absolu sur sa personne : c’est comme ça que tu le comprends. Alors tu l’imagines, entre tes doigts - gelés, et fondre sous ta chaleur - bien cachée au fond toi.

Tu l’as regardes dans les yeux. Avec un regard qui veut dire beaucoup. Puis, ça t’revient, malgré toi. T’aurais aimé laisser ton esprit vagabonder encore un peu avec sa beauté terrible, mais à présent tu sais de quoi elle parle. Jusqu’où est-elle prêt à aller pour sauver le dragon. T’es un peu déçu-e pour dire vrai, et en même temps, ça te remplit aussi d’espoir. Elle est prête à risquer sa vie pour le Serpent des Mers. Ton estime pour elle gravit de nouvelles altitudes.

Toi, ton choix est déjà tout fait : ta vie, c’est rien à côté de ce que tu prends parfois pour un Serpent, parfois pour un Dragon. Peu importe. C’est un Serpent-Dragon des mers  glacées, dont l’essence même brise et déchire le temps, l’espace. Toi, tu n’as que tes rêves. Alors… pas besoin de douter. D’ailleurs, tu ne doutes pas. As-tu déjà douté-e une fois ? Hésité-e, oui. Mais douté-e ? Douté-e d’une pensée, d’une action que tu projettes de faire. D’ailleurs, as-tu déjà projeté-e une action ? Pas réellement. Tu agis plus que tu ne penses. Tu laisses la réalité du présent te prendre et t’emmener là où le courant va.

Ta baguette est bien accrochée à ta main. Où c’est l’inverse. Avec ce froid, il n’est pas possible de savoir. Tu sens ta vieille amie vibrer contre ta paume, elle commence à s’exciter et te le fait comprendre en t’envoyant des petits coups jus qui montent jusqu’à ton cerveau. Elle veut. Elle n’attend que ça. Elle sent le feu qui monte en toi, le feu qui va se déverser en elle. Elle est comme toi : ivre de feu. Sentir les flammes craquer ses parois boisés, caresser, attiser le flux magique qui gronde en elle.

- Très bien.
Tu te lances. Tu ne penses pas à prévenir Aeden. #Calda Maxima vers la glace - à défaut d’avoir mieux. Faire fondre la paroi, c’était ton idée - la moins dangereux pour la créature (ce qui te semblait être le moins dangereux). A voir l’efficacité. A voir si Aeden a une meilleure idée.
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Arya Chamelet
Gryffondor
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Re: Contrées polaires

Message par : Arya Chamelet, Mer 9 Nov 2016 - 19:16


Ce n'est pas vraiment un "contrée polaire"mais ce rp se passera à Stockholm en Suède !
Pv Elise Green



Un verre de trop
Tes mots qui t'échappent
Tu ne les retient plus
Et te voilà embarquée pour la Suède
Ton pays natale
Le pays aux milles souvenirs.

J'avais bu ce soir là. Un peu trop sûrement. Les verres avaient défilé sous nez, je ne m'étais pas rendu compte de ce que je faisais. Je ne retenais plus ce que je disais. Mes sens s'étaient perdu dans l'infinité du temps que j'étais resté dans ce bar, au milieu de Londres, perdu dans une ruelle sombre et froide. Je n'étais pas rentrée ce soir. Du moins, je ne m'en souviens pas. Je m'étais réveillée dans une chambre d'hôtel, un billet pour la Suède sur la table de nuit à côté de moi. Je n'avais pas tout de suite compris. Mais je m'étais vite rendu compte que j'avais fais une grosse bêtise. Une énorme bêtise.

Vois ça comme une aventure enrichissante
Tu pourras renouer avec ton passé
Oublier tout tes aprioris
Pars
Loin
Vas-y
N'hésite pas
Une seule seconde.


Alors je n'avais pas hésité. J'étais partie. Sur le chemin de mon passé. A la recherche de réponses à toutes mes questions qui me taraudaient. Le départ était prévu pour le 17 juillet. J'avais donc préparé mes bagages, prenant le strict minimum, une boule au ventre me tiraillant l'intérieur. Je me prenais parfois à hésiter mais je ne pouvais pas renoncer. Un poids sur mes épaules s'acharnait à me faire abandonner. Le stress montait à chaque minute qui passait et qui me rapprochait du jour J. Je ne pensais plus à rien, je ne mangeais presque plus. Toute ma vie, à ce moment était basé sur une seule chose, arriver à destination. La peur était là, bien présente, à chaque seconde, je la sentais me ronger de l'intérieur, dévorant tout ce qu'elle pouvait, attrapant chaque partie de ma vie.

La peur
Ce sentiment commun à tous les humains
Peur d'échouer
Peur de se tromper
Peur de retrouver certaines personnes
Que tu préférerais oublier
La peur
Qui te tourmente
La peur.


L'avion avait décoller et fait son voyage sans se soucier de mon ma-être intérieur. J'avais la musique sur les oreilles et je n'entendais rien de ce qui se disait. J'avais essayé de m'endormir mais mes yeux ne voulaient pas se fermer, restant captivés par le paysage qui défilait sous nos pieds. Une étendue se déployait, d'un bleu éclatant et azur, et les rayons dorés du soleil se reflétaient sur cette eau si magnifique. 1h30 de voyage. Bien assez pour angoisser. L'arrivée se passa tout aussi bien que le décollage. Était-ce le calme avant la tempête ? Je tremblais, comme une feuille si fragile sous le vent qui souffle aussi fort qu'un géant. J’avançais difficilement entre les autres voyageurs. Je ne marchais pas droit. J'arrivai quand même finalement à sortir de cet aéroport qui m'étouffait. Et me voilà. Me voilà enfin dans la ville où je fus conçu. La ville où je fus née. La ville dans laquelle je retournais presque tous les ans après tous les périples de mes parents que je suivais sans rien dire. La ville aux réminiscences. La ville-racine.

Origine.
Ton berceau
Le commencement de ta vie
La création de ton âme
Ici


La ville m'entoure de ces bras de ces pierres. Elle me berce. Me rappelle tout ce que j'y ai vécu. Je vagabonde. Sans savoir où je vais vraiment. Mes jambes suivent leur instinct. Elles avancent, errantes et flottantes, se découpant sur le ciel bleu céleste. Tout remontait en surface, comme un bouchon qu'on aurait poussé trop loin dans l'eau. Je me rappelai de tout. TOUT. Les souvenirs déferlaient dans mon esprit accaparant toutes mes pensées. J'avançais à l'inconnu, reconnaissant tous les recoins de chaque rue, chaque petit passage secret, chaque jardin. Mon monde était là, devant moi, et je n'avais qu'à tendre les mains pour l'attraper. J'étais chez.

Chez moi.



Il y avait, dans un minuscule passage, une vieille femme qui vendait toutes sortes de choses. Mon père y allait souvent. Cette femme m'avait en quelque sorte élevée car je venais souvent chez elle jouer dans son vieux jardin dont je gardais un souvenir fantastique. Et ce magasin était toujours là, devant moi. Je n'osais pas y rentrer. Serait-elle toujours là ? J'hésitais devant la porte d'entrée, mes pieds battant le sol. Au pire, je ne risquerais rien. Alors je poussais la porte. Un vieille sonnerie retentit.

Dring dring

Le magasin n'avait pas changé. Les rayons étaient les mêmes, les bibelots exposés dessus aussi. Le comptoir était juste en face de la porte d'entrée. J'y avançais, une boule au ventre. La poussière recouvrait la surface libre du buffet. De vieux livres s'entassaient, une machine à écrire et une vieille caisse, où dépassait de la monnaies de plusieurs pays, prenaient place sur le buffet. Rien n'avait changé.

- Il y quelqu'un ?*

J'avais crié assez fort pour qu'on m'entende, mais pas trop, pour ne pas paraitre impoli. Et j’eus, en guise de réponse, seulement un silence. Même pas un chuchotement, un infime bruit de mouvement. Rien. Je ne bougeais pas, attendant peut-être l'apparition d'une personne. Je prenais appuie sur le buffet, et essuyait mes mains contre mon jean. Je m'attachai les cheveux en tresse et sortit ma baguette de mon sac pour la mettre dans ma poche. On ne sait jamais, vaut mieux être prudent.

- Oui bonjour, que voulez-vous ?*

Je sursautai et me retournai. Un homme, la quarantaine, les cheveux noirs, ébouriffés. Portrait craché de la femme que j'avais connu. Un mauvais pressentiment s'épaula sur moi. Où était-elle donc ? Elle allait sûrement arrivé. Je ne m'inquiétai pas et continua à observer l'homme. Il était plutôt grand et musclé, une vraie armoire à glace. Il ne fallait mieux pas se confronter à lui, aux risques d'avoir des problèmes. Un pull noir, un jean et des baskets noirs, tout simplement. Il me sourit. Il devait être son fils, où son petit fils, vu l'âge qu'elle semblait avoir au temps de mon enfance.

- Il y avait, avant, une vieille femme qui s'occupait de ce magasin, savez-vous où est-ce que je pourrais la trouver ?*

Son regard s'assombrit, et il baissa la tête. Cela ne me disait rien qui vaille. Il passa une main dans ses cheveux et, après quelques minutes de silence très gênantes, il ouvrit la bouche.

- Elle est ... décédée. Je dois vous laisser, si vous voulez ... achetez quelque chose, rappelez moi.*

Et il s'en alla, très embarrassé, ne me donnant pas plus d'informations. Je baissai la tête et un bruit se fit derrière moi. C'était quelqu'un qui ouvrait la porte pour entrer dans ce magasin assez spécial. Il devait sûrement avoir un peu de magie dans cette maison là.

* → en suédois
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Elise Green
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Re: Contrées polaires

Message par : Elise Green, Jeu 24 Nov 2016 - 14:25


PV Arya Chamelet,
avec mes excuses pour mon retard...


Voyage voyage... Il commence à faire froid en Irlande. Joli pays, couvert de neige. Nous partons en voyage ! J'ai vraiment hâte d'y être. Je ne suis jamais allée en Suède. C'est l'occasion de me changer un peu les idées. J'aime vraiment bien le froid et il paraît que là où nous allons, il gèle. Pour changer un peu, Père a décidé de nous faire prendre l'avion. C'est un moyen de transport moldu, je n'ai jamais essayé mais... pourquoi pas ! J'ai fais un caprice pour emmener Lady avec nous. Au grand dam de ma mère ! Elle déteste mon chien. Elle trouve que Lady n'a pas sa place dans un voyage. Dommage, elle nous accompagne. Père a pris nos billet et nous nous sommes donc envolés vers la Suède.

C'est drôle, la sensation de voler est tout à fait différente de celle du transplanage, ou du voyage en cheminée. Nous avons pris un joli hôtel moldu et j'ai pris l’initiative d'aller me promener dans Stockholm, seule. Oui, seule. Parce que la tension est devenue telle entre mes parents, que je ne peux plus rester entre eux plus de dix minutes. Je déteste leur dispute. Heureusement j'ai Poudlard et Lady. Leur confier l’hôtel est un peu risquer. Ne vont-ils pas tout casser ?

Je tourne au coin de la rue, attrape un bâton au sol et le lance à Lady. La rue est complètement déserte ! J'observe les alentours, amusée par ma petite compagne qui court partout, avide de joie et de bonne humeur. Mon bonnet sur la tête, je m'avance au milieu de la chaussée. J'attrape Lady et lui enfile son harnais, puis lui accroche lentement sa laisse. Voilà qui est mieux. Je n'ai pas envie qu'elle se fasse écraser par une voiture... Je la détache, je la rattache... Tout ça pour qu'on puisse jouer toutes les deux. Nous marchons là, pendant quelques minutes, jouant à "vas chercher" au milieu de la rue. J'applaudis quand mon cocker me rapporte le bout de bois et s'assied au sol. Je suis contente d'avoir réussis à la dresser ! Elle est un peu têtue, mais j'aime bien son caractère malgré tout. Je la détache une énième fois mais lance le bâton un peu trop fort cette fois-ci, si bien qu'il atterrit dans une ruelle adjacente.

Je cours derrière Lady, hurlant dans le froid des "Reviens ici !" qui se perdent dans l'air de Stockholm. Lady s’arrête devant une petite porte qu'elle sent sans cesser d'en gratter le bois. Je soupire, l'attrape et l'attache. Elle pigne lorsque je la gronde. Ça n'est pas dans ses habitudes, d'agir de la sorte ! Peut-être que le propriétaire de cet endroit a-t-il un chien, lui aussi. Lady aime bien jouer, l'aurait-il sentit ? Je m'apprête à repartir, mais Lady pigne à me fendre le cœur.

- Qu'est ce qu'il y a ma fille ? Tu as sentit quelque chose là dedans ?

Lady jappe, formant de petites volutes de fumées. Je m'approche de la porte et y aperçoit tout un tas de bricoles à l'intérieur. Une boutique ? Oh, après tout, pourquoi pas, je suis là pour visiter. Je pousse timidement la porte et retire mon bonnet. Ma petite compagne est toute contente, je la tiens fermement au pied. Une jeune fille se trouve là. Est-elle la vendeuse ? Je lance un petit "Bonjour." timide.

Quelques minutes passe, je marche à travers le magasin sans vraiment y trouver mon bonheur. Une idée me vient alors. Je me dirige vers la jeune fille, dans l'espoir qu'elle parle l'anglais. J'essaie de parler lentement, afin qu'elle me comprenne :

- Excusez moi... Heu... Parlez vous Anglais ? Ou Français ? Je... voudrais trouver un souvenir pour mes parents mais je ne sais pas quoi acheter...
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Arya Chamelet
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Re: Contrées polaires

Message par : Arya Chamelet, Ven 9 Déc 2016 - 11:18


Je suis là
en suède
tu t'en rends compte
toi
là haut
tu t'en rends compte ?
je suis de retour
sur les terres de mes ancêtres
ils vivaient là
ont marché là
ont parlé là
ont touché là
c'est ma maison
j'ai été seule dans une boîte de pierre
mais me voilà
à la découverte des sentiments
qui ont bercé ma plus tendre enfance
quand tout a été dit
quand tout a été fait
quand le vent soufflait
recouvrant cette boîte
du sable le plus fin
on m'a sourit
on m'a menti
mon père n'était pas un monstre
ni un ogre
c'était un homme aimant
et je regrette
je regrette tellement
mes larmes
ne trouveront jamais
leur repos
le repos solennel
de la paix
sur terre
cette terre si douce
qui nous entoure tous
cette terre sauvage
mais si accueillante
j'en ai vu des gens passé
j'en ai vu des loups isolé
ou des bêtes de foires
j'ai tout vu
j'ai été solitaire
dans ma boîte de pierre
les gens circulaient
ne me voyaient pas
mais je n'en n'avais rien à faire
je vivais
je survivais
j'en ai perdu des proches
j'en ai vu des promesses envolées
on m'a trahi
des amours dormis et pleurés
si souvent
j'ai l'habitude
maintenant
je ne ressens plus rien
plus d'émotions
plus de sentiments
le vide total
mais ce pays
qui me fait vivre à nouveau toutes ces choses
qui ont fait de ma vie ce qu'elle ai
je revois les rues
les passages
les gens
les voisins
les parcs et les arbres
mais il m'en quelque chose
juste un tout petit quelque chose
les bras de quelqu'un
ou sa voix
je sais
je sais ce qu'il manque
ses yeux qui brillent dans la nuit
c'est lui
la seule personne
qui aurait du m'accompagner dans ce voyage
ce périple turbulent
papa

PAPA


Papa ?

T'es où ?

Je te cherche moi, depuis longtemps. Mais tu n'es plus là.
Tu m'as laissée seule avec ces démons qui s’acharnent à rendre ma vie
la plus noire possible.
Comment dois-je faire pour lutter ?
J'ai besoin de toi, mais tu n'es pas là.
Où es-tu passé ?

Ce petit magasin
si peu accueillant
mais si chaleureux
les poussières qui s'envolent sur mon passage
je reconnais chaque recoin
chaque objet
ils n'ont pas bougé
- Excusez moi... Heu... Parlez vous Anglais ? Ou Français ? Je... voudrais trouver un souvenir pour mes parents mais je ne sais pas quoi acheter...
cette petit voix
sorti de nul part
qui me réveille
cette jolie voix
douce comme la mélodie des oiseaux
qui chantent
dehors
le jappement d'un chien
que fait-elle là ?
une touriste sûrement
je me tourne
lentement
me détourne
de mes sentiments
passe une mèche de cheveux derrière mon oreille
et cette fille
si jolie
ses long cheveux blonds
argentés
comme les petites étoiles qui m'avaient guidée
elle m’éblouit
et son chien
si mignon
- Je parle les deux. Et bien d'autres.
je marque une petite pause
ses deux petits yeux me fixent
je souffle
j'inspire
je respire
elle n'a pas l'air bien méchante
j'ai juste à la renseigner et elle pourra partir
et me laisser seule

- Huum, je ne pense pas que vous pourriez trouver quoique ce soit dans ce magasin. A part si vous cherchez quelque chose d'authentique.
j'attrape quelque chose, un vieux livre on dirait
il me sourit
m'envoûte
je le lâche
je dois halluciner
mais ce visage
de la fille
il me dit quelque chose
vraiment
- Je vous connais ?
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