AccueilPortailFAQPublications internesRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: La Gare
Page 4 sur 21
Dans les compartiments du Poudlard Express
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 12 ... 21  Suivant
Jude Werther
Gryffondor
Gryffondor

Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Jude Werther, Lun 26 Mai - 19:49




Le train fulminait.
Rugissait.
Il me mordait,
Me brûlait.

Je brûlais comme la flamme qui scintille, qui trépigne. Avec l'impression que mon coeur allait bientôt se consumer. Se détruire par lui-même. Des secousses, puis des ras-de-marée sillonnaient mon corps. Je désirais fort la pluie. Que la pluie me submerge de nouveau. Allais-je vivre de nouvelles pluies ? Il le fallait. Allais-je continuer à être Jude, allais-je tenir ma promesse à la Grande Dame ? Je lui avais juré de rester ce que j'étais, de ne jamais me pourrir pour les autres.

Mais le soleil me narguait, scintillant, le haut astre tout puissant, trônant sur le monde, trônant sur les mondes. Je fermai les yeux. Imaginant la pluie fracassante et dévastatrice, puis, de hauts nuages inquiétants, féroces et enragés. Il me donnait la main. Bobby me donnait la main. Toujours la main chaude et transpirante, les yeux fiévreux, un cadavre, un pantin sans voix, sans bouche. Seuls ses yeux gris et émus communiquaient. « Aide-moi, Bobby. » Lançai-je alors à mon ami de toujours. Sa présence seule m'aidait à respirer. Je sentais de la chaleur s'accumuler le long de mes bras et de ma nuque. D'un léger signe de tête, je te remerciai, mon Bobby.

En ouvrant les yeux, tu t'étais évaporé. J'observai alors le quai. Le quai et ses lampadaires, ses bancs ébènes, et puis, sa foule. La foule, grande foule, pire ennemie, grand démon, obscure créature, foule, monstre de toujours. La foule, je l'imaginais comme le monstre le plus large et visqueux. Il aurait un corps verdâtre plein de trous emplis de pu, des yeux difformes et intrépides, des oreilles tombant à même le sol. Plus il avançait, plus il faisait de bruit, plus il avançait, plus son odeur étouffait. Finalement, lorsqu'il vous attrapait, il vous écorchait, puis vous enfonçait dans un de ses trous, vous lapidait, et, enfin, finissait par vous engloutir, après maintes et maintes souffrances. La foule. Ô grand ennemi. Ce grand ennemi, je devrais l'affronter comme une battante, une jeune, nouvelle, fraîche, et inexpérimentée, mais fraîche, battante. Je m'étais toujours crue plus forte que tout, je croyais, depuis toujours, être maîtresse de mes émotions, de mes peurs, et les contrôler. Mais, finalement, je n'étais rien.

Dans ce monde hostile, où ombres s'émancipent, où vertiges et étouffement se confondent ; c'est comme retrouver la vraie stabilité de cette Terre, trouver le pied à poser contre les lois nécessaires de gravité. J'avais été mise en orbite. Bon sang...

J'ai peur.
Minuscule que je suis.

Je croyais toucher le but, toucher les objets et les connaître, manipuler des sphères diverses et les maîtriser. Je croyais tout connaître sur tout, je croyais être capable de répondre à des questions. Imaginer avoir pu baigner dans le mensonge me tuait. Imaginer, ne serait-ce qu'une seconde, m'être trompée, m'écorchait. Tout un poids m'écrasait, je voulais me laisser tomber, je voulais rouler par terre, et puis, ne plus rien faire, juste, pouvoir me cacher dans un coin de mon palais et me remettre en marche, remettre en route mon corps. J'étais creuse, une coquille vide. J'étais seule, comme je l'avais toujours été, mais, en cet instant, je me sentais plus seule que n'importe qui, plus solitaire que quiconque. Et j'aimais cette solitude. Elle me rassurait, m'apaisait, prenait soin de ma conscience, me permettait de réfléchir, de me réfugier, de ne pas avoir à me soucier de quoi que ce fut d'autre.

Mais pourtant.

Pourtant, tandis que mes yeux vidés se creusaient sur un pigeon voltigeant dans l'air et s'éloignant à grande allure de cette maudite gare, il semblerait que des pas s'approchent, que des pas se mettent à résonner dans mon esprit. Des pas réguliers, traduisant pourtant une légère inclinaison vers la droite, qu'un pied peut-être supportait plus le poids du corps que l'autre. J'ai vu l'ombre. Cette ombre, une touffe s'écraser contre la vitre semi-transparente.

Le monstre.
S'approchait.
Son souffle, contre la vitre.
Son pied gauche titubant.
Le son strident de la poignée grinçant.
Et mon souffle s'accélérait,
Se confondait,
Jusqu'à manquer d'air.

Et la porte s'ouvrit. Elle laissa entrer un individu, un mâle, à l'air nonchalant, au regard morose, aux traits figés, plaqués contre cette tête intrépide, cette moue mystérieuse, que mes yeux scrutaient comme l'ombre de la mort. Nous nous observâmes, un instant, silencieux, les yeux dans les yeux, fronçant les sourcils. Lourde hésitation figée dans le temps, hésitation inquiétante. Je le vis pourtant, finalement, s'asseoir face à moi. Je ne pouvais cesser de l'observer, observer ses sourcils épais, ou bien son yeux fuyants.

Le train, lui aussi hésitant, se mit après de brèves secousses à s'en aller vers une destination dont j'ignorais tout. Tout m'effrayais, à présent. Tu étais revenu, Bobby. Et tu me prenais de nouveau la main, avant de t'asseoir aux côtés de l'inconnu. Tu le scrutais, effleurais son nez, sa bouche, puis, tripotait ses cheveux. Finalement, tu finis par me regarder, et t'évaporer comme de la poussière. La poussière la plus agréable.

Je pouvais entendre le souffle irrégulier que l'Inconnu émettait. Je le détaillais, sans gêne, tentant de l'assimiler à un objet, à un visage, à un monstre, ou bien, à un animal. Je le mettrais dans la Grotte rougeoyante, où le Dragon fulmine ; il est le bébé dragon, qui essaie, mais échoue à cracher le feu immense. Incertitude le domine, les rides de son front, l'état de sa main gauche par le tripottement de ses doigts. L'odeur de charbon mélangé au jasmin. Je ne voulais pas de ce Bébé Dragon dans mon compartiment. Il était à moi. Je ne voulais pas de sa présence. De cette instable et dérangeante présance, du souffle rauque et saccadé, de l'air qui se déplace, qui m'envoie son odeur, et qui m'apporte informations après informations. Ma gorge me serrait fort, si fort, j'ai senti en moi un sentiment tout premier.

De la colère et de la hargne.

Je finis par fermer les yeux, me penchant légèrement en avant, apposant ma main gauche contre ma main droite à intervalle irrégulier, et me réfugier dans mon palais regorgeant de ressources. J'allais m'isoler dans la salle à pluie et à flamme. J'y allais me faire submerger par la flamme, tantôt accrocheuse, tantôt légère. Elle allait me recouvrir de sa douce mélodie, elle jouait contre mes oreilles des notes longues, tenues, timbre de saxophone, qui se transforme en clarinette, scintillante et éclairante, puis, en cor, robuste et lourd.

Revenir en haut Aller en bas
Malena Kane
Malena Kane
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de transplanage


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Malena Kane, Lun 2 Juin - 22:21





Malena était resté de longues secondes à fixer le reflet de la jeune fille dans les vitres de la porte du compartiment. Il était resté de longues, très longues secondes, à la fixer et se convaincre qu’il ne s’agissait que d’une énième hallucination de son esprit, et qu’elle finirait, comme toutes les autres, par disparaitre. Seulement, et à chaque fois qu’il s’apprêtait à se retourner pour profiter de la solitude de la petite pièce, elle réapparaissait, pire, comme un prédateur, elle ressurgissait des paysages londoniens, qui défilaient à grande vitesse sur le panneau de verre, et qui semblaient l’avoir engloutie –et continuait encore parfois, à l’engloutir pendant quelques rares instants lorsque les reflets se confondaient. Ce n’était qu’un simple camouflage. Et ce n’était qu’une simple petite fille. Mais une simple petite fille à laquelle le jeune Serdaigle aurait préféré les monstres de ses nuits.

Lâche cette poignée, et va t’asseoir, se disait-il intérieurement, ou disait-il plutôt à sa main, celle-ci fermement agrippée à la manette de la porte et qui, échappant à son semblant de volonté, refusait de lui obéir. Bon, le seul espoir de trouver un espace vide, était d’ouvrir, et de partir. Marcher, marcher dans les wagons, quitte à y passer le reste du voyage tant qu’il pouvait le passer seul. Et lorsqu’il fut enfin enclin à suivre le désir de sa main, cette dernière, nerfs par nerfs, articulation par articulation, un doigt après l’autre, desserra son emprise. Quelque peu désabusé, Malena regardait dans le vide, y cherchant un semblant de réponse, un semblant de sens, ou une raison qui expliquerait la division et le désaccord visible qui s’opéraient entre son corps et son esprit.  

Alors, en apnée, il se retourna et parcourut des yeux le compartiment. Soucieux de faire le moins de bruit possible pour se faire oublier par la prédatrice et ainsi retourner dans l’ombre du monde, il s’appliquait à des gestes lestes et contrôlés. Néanmoins, et ce, sans l’avoir nullement anticipé, Malena se laissa tomber sur le meuble le plus important de la pièce : une banquette misérable, où son corps de jeune homme féminin se vautra avec une précision sévère. L’énergie furieuse déployée fit grincer de consternation la banquette à la splendeur fanée, comme une vieille mégère offusquée d’un évident manque de respect pour sa personne, et pour tous les âges qu’elle avait traversé. Regrettant ce brouhaha –pourtant minime, Malena crispa ses yeux comme un enfant conscient de s’être fait remarqué pour une bêtise.

Tout en essayant de reprendre silencieusement sa respiration – ce qui était pour le moins compliqué étant donné les quelques modiques bises d’air qui se battaient en duel dans ses poumons, Malena se cachait dans la contemplation du paysage. Il regardait sans regarder, et que ce fut les immeubles, les voitures, la verdure, les nuages –même les nuages !, ou les oiseaux, tout lui paraissait flou, abstrait, des formes achevées comme des traits de peinture de toutes les couleurs, qu’un artiste avait lancé sur une toile sans chercher un quelconque réalisme. Mais en vérité, si le regard de Malena pouvait mentir, toute son attention était happée par une seule chose : cette jeune fille. Et contre son gré, Malena luttait pour ne pas la regarder. Contre son gré, oui, car, de par sa colère, il ne devrait pas avoir à lutter pour la regarder. Il ne devrait que ressentir l’envie de l’ignorer, de faire comme si elle n’existait pas, mais, et c’était le problème, cette jeune fille, cette prédatrice cachée sous un visage d’une douceur diabolique, cette jeune fille avait une existence trop encombrante. Son existence bouffait tout son oxygène.

Malena serrait la mâchoire. Je suis seul, le menton dans une main, et le coude sur l’appui de la fenêtre à regarder les paysages qui défilent et qui me mènent à Poudlard. Je suis seul et c’est ce que j’aime. Ici, Personne pour me dire quoi faire. Je suis seul dans le compartiment, je suis seul pour réfléchir, et pour rêver, et créer, et imaginer, et crier silencieusement, je suis seul. Personne pour m’énerver, non personne pour m’énerver. Il n’y a personne. Je monte les escaliers de mon esprit et j’arrive à un théâtre. Je traverse mon théâtre. Mon théâtre est peuplé de monstres à combattre, mon théâtre est peuplé de monde à explorer. Dans mon théâtre, mon théâtre à moi et à personne d’autre, je suis un aventurier, je suis un super héros, je suis un Electric Warrior. Dans mon théâ.

Mais, dans son théâtre mental une jeune fille faisait irruption. Malena respira une bouffée de colère, et la plaça dans un chargeur près de ses yeux, et avec ses yeux chargés d’une bouffée de colère, il fusilla du regard la jeune fille aussi rapidement qu’une balle tirée d’un pistolet. Malena se tortillait dans tous les sens, et n’arrivait pas à tenir en place. C’est une chose qu’il détestait : voir l’immobilité lui glisser entre les doigts. De cette immobilité, Malena en avait besoin pour calmer les ballotements auquel son esprit était sans cesse en proie. Il avait besoin d’immobilité pour gérer les flux et reflux du monde qui le bousculaient par centaines d’idées, d’émotions, d’images.

Malena soupirait. Il cherchait au fond de lui une défense contre la jeune fille. Une défense contre les remous qu’elle provoquait autour de lui. Il pensait à des hauts remparts, des remparts infranchissables, comme celles du château de la famille Kane. De sa famille. Gigantesque, et majestueuse. Le soleil n’osait pas lui-même s’inviter à l’intérieur des lieux tant les pierres grisâtres qui, les unes sur les autres, semblaient s’élever jusqu’au ciel, étaient froides. Un rayon de soleil aurait été grisé en voulant pénétrer dans l’intimité glaciale des lieux. Malena, Malena ressentait le château de sa famille jusque dans ses entrailles. S’il voulait trouver une source d’immobilité, il avait frappé à la bonne porte. Personne hormis les Kane, ne pouvait comprendre la complexité de l’ancienne loi qui y régnait. Chaque journée, chaque heure, chaque minute était inscrite dans une monotonie excessive, que rien, non rien, n’avait le droit d’enfreindre. Mais à la naissance du jeune Malena, il y avait eu quelque chose de changé dans la maison Kane, quelque chose de changé.

Le jeune Serdaigle se revoyait courir sous le regard grave des murs eux-mêmes enracinés dans la tradition, et à dérégler, de ses petits souliers tapageurs, le silence poussiéreux qui y planait depuis des lustres. Mais si Malena détestait la monotonie, il aimait la compagnie des cuisinières et du chef GrosseVentre, jouer des tours aux nourrices, regarder les ouvrières travailler le fer, observer le vieux GroN’œil et seul homme du château, faire ses rondes habituelles. Il y avait aussi.

La jeune fille. Une vague féminine venue de l’extérieur comme il n’en eut jamais ressenti, percuta le ténébreux. Il ne pouvait décidément pas rêver en paix, être seul. Les pensées de la jeune fille bourdonnaient ici et là, et empestait son esprit de Nargoles. Rien n’y faisait, et la jeune brune transperçait son âme avec une épée de feu. Elle entrait dans son crâne pour y faire un boucan monstre. Toutes pensées du jeune Kane s’évaporait comme de l’eau séchée. Une vraie guerre mentale éclatait entre les deux jeunes gens, et la jeune fille prenait inlassablement le pas sur lui.

Mais. Mais un Electric Warrior ne renonce jamais. Je ne suis pas ton jouet. Je bouge comme un rat, parle comme un chat, pique comme une abeille chantait-il intérieurement en fixant rageusement la jeune fille droit dans les yeux avec un très, très léger sourire en guise de défi ;

Tandis que 20th Century Boy sortait furieusement de son casque audio qu'il venait fièrement de déposé sur ses oreilles. Tandis que la musique envahissait le petit compartiment...

Et que les notes de musique éclataient, explosaient, électrisaient...


Revenir en haut Aller en bas
Renésmée
Renésmée
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Renésmée, Mer 30 Juil - 21:36


Renésmée venait de quitter ses parents sur le quai. Ils avaient réussi, malgré ses protestations à lui faire des bisous. Son frère n'était, comme à son habitude pas venu lui dire au revoir. Il était jaloux. Jaloux qu'elle, une fille de moldus sois une sorcière alors que lui, originaire d'une famille au sang pur n'ai pas de pouvoir. Mais est-ce que c'était sa faute à elle? Il ne lui avait jamais adressé la parole, sauf pour la rabaisser.

Elle ruminait ses  idées tout en entrant dans le train. Elle avait hate d'aller à Poudlar afin d'attaquer sa nouvelle année. Malheureusement, la poufsouffle n'avait pas beaucoup d'amis et elle voulait absolument s'en faire plein pour cette année. Le voyage en train était une de ses hantises. La jeune fille étant très timide, elle n'osait pas entrer dans les compartiments de peur qu'ils soient occupés...

Elle prit son courage à deux mains, et commença à avancer dans le couloir. Elle regarda dans les compartiments mais ils étaient tous remplis. Elle commençait à se décourager lorsqu'elle crut trouver un compartiment. Elle ouvrit la porte et aperçu une fille dans le compartiment. Elle se trouva tout de suite très bête, se mit à rougir et trébucha sur quelque chose qui était par terre. Elle n'arriva malheureusement pas à retrouver l'équilibre et tomba par terre.

- Aïe!!! cria la jeune poufsouffle. Elle se releva avec peine, honteuse et au bord des larmes. Elle ne s'était jamais autant ridiculisé de sa courte vie. La fille qui était dans le compartiment la regardait.

-  Excuse moi... Je n'ai pas fait exprès. Je ne te dérange pas plus. Elle balbutia ces mots mais elle ne pouvait pas faire mieux. Elle avait les mains et les genoux en sang. Elle commença à reculer lentement.
Revenir en haut Aller en bas
Louise Sevigne
Louise Sevigne
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Louise Sevigne, Mer 30 Juil - 21:48


Louise dit au revoir à ses parents, ce sera difficile pour elle d'être loins de ces parents, elle sait qu'elle les reverras pendant les prochaines vacances mais , jamais elle n'a était séparé aussi longtemps. Surtout qu'elle était très attachée envers son père .

Après pleins de bisous et de câlin, elle entra enfin dans le train. Elle était tellement impatiente d'arrivé enfin à Poudlard, elle espérait surtout ce faire pleins d'amis. Après être entrée dans un compartiments où il n'y avait personne, elle vit une jeune fille qui tomba par terre, ces genoux et ces mains pleines de sang elle lui proposa alors de s'installer dans ce compartiment, elle arriverait peut-être à la soigner avec les sortilèges que ses parents lui ont appris.
" Assieds toi, je pense que je pourrais te soigner. Je me souviens bien d'un sorts qui peut soigner les blessures .. Attends voir.

Elle réfléchissais quelques minutes et se rapella du sort " Vulnera Sanentur " elle ne le metr isatis pas très bien mais l'avait tout de même appris avec ces parents. Elle essaya quand même.

Vulnera Sanentur

Elle disait ça pointant ça baguette sur les blessures de la jeune Poufsouffle , en espérant que ça avait fonctionné.
Revenir en haut Aller en bas
Renésmée
Renésmée
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Renésmée, Jeu 31 Juil - 11:44


Renésmée était surprise. Elle s'attendait à ce que la jeune fille devant elle se moque d'elle. Elle n'avait pas l'air timide et elle lui prouva cela tout de suite:

- Assieds toi, je pense que je pourrais te soigner. Je me souviens bien d'un sorts qui peut soigner les blessures .. Attends voir.

La poufsouffle lui obéit et s'assit dans le compartiment. Au moins, se dit-elle je ne passerais pas le trajet seule. Elle commença à paniquer en comprenant les intentions de la jeune fille. Personne ne lui avait jamais lancé de sort et la fille blonde devant elle n'avait pas très sûre d'elle. Lorsqu'elle lui jeta le sort, Renésmée ferma fort les yeux et attendit à ce qu'elle ai mal. Elle attendit pendant longtemps mais rien ne vint. Elle ouvra alors les yeux et regarda ses mains et ses genoux et fut surprise:

- Ca alors je n'ai plus rien! Merci beaucoup. Enfaîte, comment t'appelles tu?

Renésmée commença à un peu se dépoussiérer en attendant la réponse de la fille qui l'avait soigné.
Revenir en haut Aller en bas
Louise Sevigne
Louise Sevigne
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Louise Sevigne, Mer 6 Aoû - 6:49


Louise regarda alors cette jeune Poufsouffle et lui sourit, elle avait l'air d'être une personne très sympathique. Elle lui demanda son prénom.

- Ca alors je n'ai plus rien! Merci beaucoup. Enfaîte, comment t'appelles tu?


Louise commençait à l'apprécier, elle se disait que ça allait sans doute être sa première amie, elle qui aimerait s'en faire plusieurs et ne pas avoir d'ennemis. Cette dernière continuait toujours de la regarder, elle passa la main sur ces cheveux et lui répondit.

- Je m'appelle Louise, Louise Sevigne.

Elle aimait beaucoup ce prénom, même si ça sonnait un peu français. C'est parce que sa grand-mère était française, mais son grand-père Anglais. Et c'est la Grand-mère qui a choisis le prénom. Et d'ailleurs, elle a bon goût, enfin c'est ce que Louise pense. Elle ajouta alors.

- Et toi?
Revenir en haut Aller en bas
Victoire Klein
Victoire Klein
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Victoire Klein, Mer 6 Aoû - 9:43


[Salut les filles, grâce au nouveau règlement RPG, tout le monde peut s'introduire dans n'importe quel RP ! Alors, c'est ce que j'ai choisi de faire avec vous, j'espère que ça ne vous dérange pas :/ J'avais bien envie de RP avec vous ! Si vous ne voulez pas de moi, envoyez-moi un MP et continuez votre RP comme si je n'avais jamais posté ici Smile]

Victoire et ses parents étaient retard et allaient bientôt rater le Poudlard Express. Ses jeunes frères et soeurs étaient restés à la maison parce-qu'ils dormaient encore, alors Victoire avait dû leur dire au revoir rapidement parce-qu'elle-même s'était réveillée très tard, plus tard que d'habitude. Et elle n'avait eu que trente minutes pour s'habiller et rejoindre King's Cross. Toute paniquée et toute transpirante, sa mère l'enlaça une dernière fois chaleureusement et la laissa finalement monter dans le train. Heureusement que sa mère ne s'était pas trop attardée parce-qu'au moment où Victoire pénétra dans le train, les portes se fermèrent juste derrière elle et elle n'eût presque pas le temps d'embrasser sa mère de loin, déjà elle n'était plus qu'un point à l'horizon. Victoire arrivait péniblement à marcher avec sa valise entre les couloirs, tout le monde la regardait bizarrement comme si elle avait quelque chose entre les dents.

Après avoir presque atteint la fin du train, Victoire n'avait toujours pas trouvé un endroit où s'asseoir. Soit tous les compartiments étaient pris, soit les gens ne voulaient pas d'elle. La mine triste, Victoire continuait d'avancer. Avec chance, elle tomberait sur un compartiment vide. Mais elle trouva mieux ! Deux filles de son âge ou plus jeunes étaient en train de parler et paraissaient plutôt sympathiques, Victoire ouvrit la porte du compartiment et arbora son plus beau sourire un peu timide puis elle leur demanda :


-Hum.. Salut, désolé de vous déranger mais tous les autres compartiments sont plus ou moins pris, je peux venir avec vous ? Demanda-t-elle gênée.

Victoire espérait que les deux jeunes filles allaient accepter, sinon elle devrait passer le reste du trajet dans le couloir. A la porte du compartiment, la Poufsouffle attendait la réponse d'une des deux sorcière, sa valise en main.
Revenir en haut Aller en bas
Louise Sevigne
Louise Sevigne
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Louise Sevigne, Mer 6 Aoû - 22:16


Louise vit une autre fille, elle avait l'air d'avoir à peu près son âge, et surtout, elle avait l'air d'être une fille très sympathique. Cette dernière demande à la jeune Pouffsoufle et Louise d'être dans leur compartiments.

-Hum.. Salut, désolé de vous déranger mais tous les autres compartiments sont plus ou moins pris, je peux venir avec vous ?

Cette jeune fille était assez gênée de demander ça, ça se voyait à sa façon de parler. Mais Louise ne refuser jamais quand elle à la possibilité de se faire de nouveaux amis. Elle regarda la jeune fille et souris, puis Louise regarda sa valise, elle lui enleva des mains délicatement en lui disant qu'elle allait le ranger, elle le fis alors. Puis lui répondis enfin.

- Bien sur que tu peux t'installer avec nous, la porte est grande ouverte !
Revenir en haut Aller en bas
Renésmée
Renésmée
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Renésmée, Ven 8 Aoû - 13:17


Renésmée était assez surprise par la réponse de Louise. Louise n'était pas du tout un nom anglais mais plutôt français. Son prénom à elle n'était pas non plus très commun. Pendant que Renésmée réfléchissait, Louise lui posa la question en retour.

- Moi, je m'appelle Renésmée! Je sais ça peut surprendre mais bon! répondit-elle avec la peur que Louise se moque de son prénom.


Alors qu'elle allait poser une question assez importante à ses yeux, une jeune fille entra dans le compartiment:

-Hum.. Salut, désolé de vous déranger mais tous les autres compartiments sont plus ou moins pris, je peux venir avec vous ?

Avant qu'elle dise quoi que ce soit, Louise répondit favorablement à sa demande. Cela ne gêna pas Renésmée car elle était aussi d'accord. Elle savait bien ce que c'était de rester toute seule dans le couloir!

- Bien sûr que tu peux venir! Alors, comment t'appelles-tu? Moi c'est Renésmée et elle c'est Louise! Enfaîte, dans quelles maisons êtes-vous? Moi je suis à Poufsouffle.

En attendant les réponses à ses questions, Renésmée dévisagea discrètement la nouvelle jeune fille. Elle lui faisait penser à Blanche-Neige avec son teint plutôt blanc et ses cheveux noirs. Elle espérait se faire de nouvelles amies car elle en avait bien besoin.
Revenir en haut Aller en bas
Melchior Melbourne
Melchior Melbourne
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Melchior Melbourne, Lun 11 Aoû - 16:16


Lorsque Melchior sortit de chez Ollivander's, la pluie tombait à verse, débordant des caniveaux. Emmitouflé dans sa chaude cape bleue, il se mit à courir pour écourter le ruissèlement de l'eau sur ses joues rondes. Autour de lui, sorciers et sorcières se garantissaient de l'eau à grands coups de sortilèges d'imperméabilité. Ses foulées le menèrent jusque devant la gare à la façade imposante, sculptée et incrustée d'une grosse horloge à aiguilles. Il ralentit un moment pour admirer l'architecture du bâtiment. Le ciselage des tailleurs de pierre était vraiment magnifique. Repérant le passage entre la voie 9 et la voie 10, il s'appuya nonchalamment au mur de briques. Celui-ci ne tarda pas à céder, le propulsant sur la voie 9 3/4. Là l'attendait le Poudlard Express, tout soufflant et luisant d'or et de rouge.
- J'y suis arrivé ! s'exclama-t-il.
Savourant son temps libre maintenant, il observait le manège des familles qui laissaient là l'un des leurs pour le temps de l'année scolaire. Certains emmenaient des chats, d'autres des hiboux, certains encore des crapauds couverts de verrues. Melchior lui n'avait que sa personne pour toute compagnie. Il ne lui était pas passé par la tête l'idée de s'arrêter à la ménagerie magique, et de toute façon ses maigres économies ne lui permettaient pas de folies. Tous en revanche traînaient derrière eux d'immenses bagages dont la majorité se composait de livres.

Enjambant le marche-pieds, Melchior se retrouva dans l'un des nombreux compartiments. Il y avait là déjà quelques personnes, aussi prit-il soin de ne pas déranger. Bientôt passa le charriot des rafraichissements, avec à sa suite une petite sorcière dodue. Melchior trouva qu'elle ressemblait à sa grand-mère, et cette idée le réconforta. Il lui acheta des chocogrenouilles pour une poignée de mornilles. Il pourrait ainsi, outre la satisfaction de les dévorer, ajouter quelques cartes à sa collection. Soigneusement, il en sortit une de son emballage cartonné. Il allait y planter ses dents lorsqu'il remarqua une jeune femme qui le regardait.
- Moi c'est Renésmée et elle c'est Louise! Enfaîte, dans quelles maisons êtes-vous? Moi je suis à Poufsouffle, disait-elle.
Indécis, Melchior décida de rester en retrait, observant silencieusement la scène. Tout au plus se contenta-t-il de planter une belle molaire dans la petite tête charnue qui se débattait dans son poing refermé.


Edit Luke : Bonjour Melchior. Ton personnage ayant 21 ans, il n'a pas le droit de se rendre à Poudlard et ne peut donc se trouver dans le Poudlard Express. Merci de faire attention à l'avenir et de ne pas recommencer. Cordialement.
Revenir en haut Aller en bas
Victoire Klein
Victoire Klein
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Victoire Klein, Mar 12 Aoû - 15:20


Les deux filles avaient l'air vraiment gentils. Et elles l'étaient vraiment vu qu'elles acceptèrent que Victoire entre avec elles dans leur compartiment. Souriante, la Poufsouffle s'asseya à côté de la fille qui venait de ranger sa valise. Elle observa les deux sorcières, l'une était châtain, l'autre blonde. Et Victoire, elle, était brune. C'était drôle de les voir toutes les trois ensemble ! Il ne manquait plus qu'une rousse et elles seraient au complet. S'imaginer ça fit rigoler Victoire mais elle s'arrêta rapidement quand elle se rendit compte que ses amies ne comprenaient pas pourquoi elle riait.

-Bien sur que tu peux t'installer avec nous, la porte est grande ouverte !
-Bien sûr que tu peux venir! Alors, comment t'appelles-tu? Moi c'est Renésmée et elle c'est Louise! Enfaîte, dans quelles maisons êtes-vous? Moi je suis à Poufsouffle.

Les deux jeunes filles étaient vraiment gentilles avec Victoire qui n'avait rien fait pour ça. Elle était contente d'avoir trouvé des filles sympas aussi rapidement, elle ne pensait pas se faire des amies aussi vite. Peut-être que cette année à Poudlard s'annonçait plus agréable que prévue. En attendant, la Poufsouffle répondit aux questions de Renésmée. C'était un prénom peu commun mais très beau.

-Je m'appelle Victoire. C'est très joli Louise et Renésmée c'est... très original mais j'aime beaucoup ! Moi aussi je suis à Poufsouffle ! dit Victoire en souriant.

La jeune femme était contente de s'être fait une amie dans la même maison que la sienne, elles pourraient peut-être devenir de très bonnes amies avec le temps qui sait ? Entre temps un garçon était arrivé dans leur compartiment et s'était assis avec les filles sans leur demander la permission, il semblait écouter la conversation tout en mangeant des chocogrenouilles. Il était sans gêne lui ! Victoire essaya de ne pas se mêler de ce qu'il ne la regardait pas mais elle ne put s'empêcher de jeter des regards indiscrets au jeune garçon en attendant qu'une de ses amies lui parle.
Revenir en haut Aller en bas
Louise Sevigne
Louise Sevigne
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Louise Sevigne, Mar 12 Aoû - 20:29


Le chariot du Poudlard Express passait. Elle en profita pour acheter quelques bonbons surprises, et des baguettes magiques à la réglisses. Cette jeune fille aimait beaucoup la réglisse. C'est bien rare d'aimer ça. La jeune Gryffondor souriait à Renesmée qui avait dis son prénom à Victoire. Ça ne l'a gênait pas du tout.

- Enchantée. Je suis une Gryffondor.

Ça lui faisait plaisir de se faire de nouvelles amies. Surtout d'autre maison. Elle n'aimait pas trop la concurrence et était gentille avec toute personne méritante. Elle vit ensuite un jeune homme s'installer avec elles. Il avait déjà pris des confiseries. Elle lui sourit. Elle hésitais à se présenter. Peut-être qu'il ne voulait pas discuter. Elle continuait de "l'examiner". Il devait sans doute avoir notre âge ou plus. Elle réfléchissais à sa façon de l'aborder. Elle ne voulait pas paraître ridicule. Louise avez assez réfléchis. Elle se leva et lui tendis la main :

-Salut moi c'est Louise, voici Renesmée et Victoire.

Elle montra ces nouvelles amies à ce jeune homme. Et souriait toujours, en attendant une réponse de sa part.
Revenir en haut Aller en bas
Melchior Melbourne
Melchior Melbourne
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Melchior Melbourne, Mer 13 Aoû - 15:03


-Salut moi c'est Louise, voici Renesmée et Victoire.
Melchior sursauta et leva lentement la tête. Il ne s'était pas attendu à ce que la jeune femme lui adresse la parole. Un peu pris au dépourvu, il suça longuement ses doigts pleins de chocolat et répondit :
- Salut les filles ! Vous pouvez m'appeler Melchior, c'est mon nom. Je suis à Serpentard, enchanté de vous rencontrer. Vous voulez un peu de chocogrenouille ?
Comme le Poudlard Express prenait un virage plutôt serré, il se retrouva propulsé en avant, à quelques centimètres du nez de Louise. Poussant un léger grognement de mécontentement, il se recala bien droit dans son fauteuil. Les voyages en train l'ennuyaient profondément. Il aurait voulu bouger, faire un peu d'exercice. Faute de quoi, il se contenta d'étirer ses jambes fourbues.
- Dites, dit-il encore, vous croyez que j'aurais le droit de garder une chocogrenouille vivante, dans un bocal ? Elle me donnerait la météo et on se ferait plein de poutous partout !

Enthousiasmé à cette idée, il se tortilla sur son siège, comme en proie à une furieuse démangeaison.
Revenir en haut Aller en bas
Victoire Klein
Victoire Klein
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Victoire Klein, Mer 13 Aoû - 15:26


Melchior ton personnage a 21 ans ?

Le chariot de confiseries arriva devant le compartiment des jeunes sorciers et tandis que ses amis se levaient pour faire quelques achats, Victoire resta assise. Elle n'avait pas très faim, mais elle continuait de regarder Melchior qu'elle trouvait vraiment beau. Les filles se rassirent rapidement avec leurs bonbons et Louisa répondit à Victoire qu'elle était de Gryffondor. Victoire était contente, elle venait de se faire une amie d'une autre maison que la sienne, elle la verrait certainement moins que Renésmée mais elles pourraient se rejoindre toutes les trois dans la Grande Salle à l'heure des repas pour se voir !

-Salut moi c'est Louise, voici Renesmée et Victoire.

Louise avait décidé de se présenter au garçon qui venait d'entrer dans leur compartiment. Elle avait également présenté ses amies à leur place. Victoire la remercia d'un sourire et sourit également au brun qui était assis en face d'elle et mangeait des chocogrenouilles. A la vue de ses petites bestioles, Victoire eut un peu fin.

-Salut les filles ! Vous pouvez m'appeler Melchior, c'est mon nom. Je suis à Serpentard, enchanté de vous rencontrer. Vous voulez un peu de chocogrenouille ?

Serpentard ? Victoire fit une moue un peu boudeuse. D'habitude les Serpentards et les Poufsouffle ne s'entendaient pas très bien, la Poufsouffle espérait néanmoins que ce ne soit pas le cas entre les deux sorciers. C'était bien d'avoir un allié dans une maison ennemie. Victoire se lança finalement, elle voulait un peu parler elle aussi.

-Salut Melchior! Moi je suis à Poufsouffle, enchanté de te connaître aussi. J'en veux bien une s'il te plaît, je n'ai pas eu de quoi m'acheter des bonbons, dit-elle timidement.

Victoire espérait que Melchior serait gentil avec elle et qu'il lui donnerait une chocogrenouille pour qu'elle comble le vide dans son ventre. Elle s'était dépêchée ce matin et n'avait rien avalé. Et maintenant, elle mourrait de faim. Tout d'un coup, le Poudlard Express prit un virage plutôt serré et Melchior bascula et tomba presque sur Louise, son nez à quelques centimètres de celui de Louise. Victoire ouvrit la bouche, étonnée, encore un peu et il l'embrassait !

Le Serpentard poussa un léger grognement et se remit bien droit dans son fauteuil, visiblement il n'aimait pas les voyages en train. Tout en étirant ses jambes, il montra une chocogrenouille.


-Dites, vous croyez que j'aurais le droit de garder une chocogrenouille vivante, dans un bocal ? Elle me donnerait la météo et on se ferait plein de poutous partout !

Victoire fut un peu étonnée de la question de Melchior, elle regarda la chocogrenouille tristement et morda finalement dedans, elle avait trop faim.

-Elles me font de la peine moi, ces pauvres bêtes. Personnellement je les relâcherais toute pour qu'elles puissent vivre heureuses, mais quand on a faim... C'est sûr qu'elles sont bien utiles, comme maintenant ! dit-elle en avalant le reste de son petit corps, je ne sais pas si tu aurais le droit d'en garder une... En tout cas si tu le fais, tu devrais bien la cacher ! Parce-que si quelqu'un la voit il hésitera pas à la manger ! Moi personnellement je ne le ferai pas... Je serai trop triste pour elle, ça doit être horrible d'être enfermé dans un bocal !
Revenir en haut Aller en bas
Louise Sevigne
Louise Sevigne
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Louise Sevigne, Mer 13 Aoû - 20:50


Louise souriait toujours. L'île apprit queMelchior était chez les Serpentard, elle espérait qu'il soit assez sympathique avec elles. Vu que les Serpentard n'apprécient pas trop les Gryffondor et les Poufsouffle. Espérons poutrelles qu'il ne soit pas pareil que les autres. Quand le train prit le virage, elle se retrouva à quelques centimètres de lui, elle rougissait bien sur. On ne dirait pas mais c'est une jeune fille assez timide. Elle se recula alors.

Louise n'aimait pas trop les chocogrenouilles et de toute façon, elle avaitcequ'il lui fallait.bien sur elle tendus deux baguettes magique à la réglisse à Victoire voyant qu'elle à faim et des bonbon surprises. Espérons que si elle accepte, elle ne tombera pas sur goût crotte de nez haha.

- Tient prend ça Victoire.

Elle lui souria gentiment. Puis se rassis sur un siège. Et regarda Melchior. Il avait une belle voix d'homme. En pensant ça, cela fit un peu rire Louise. Ne voulant pas être ridicule , elle s'arrêta directement en regardant les sorciers.
Revenir en haut Aller en bas
Melchior Melbourne
Melchior Melbourne
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Melchior Melbourne, Mer 13 Aoû - 21:56


Oui, Melchior a 21 ans.

Melchior remarquait les regards discrets que Victoire lançait sur sa personne et n'y était pas insensible. Il se redressa, fier comme un coq, et bomba légèrement le torse. Cette attitude lui allait plutôt bien, d'ailleurs. Ne voulant pas paraître riddicule, il ouvrit la bouche.
- Tu sais Victoire, à moi elles ne font pas pitié, les chocogrenouilles. C'est vrai quoi, elles sont faites pour être mangées. En plus, elles sont délicieuses. La mienne avait un arrière-goût de caramel fondant. C'était très agréable en bouche. Bien sûr que si j'en garde une je la conserverait à l'abri des regards. Je trouve les autres élèves plutôt perquisiteurs. Pas vous deux, en tout cas. Cela est fort heureux. Je me serais beaucoup ennuyé sans personne à qui parler. Qu'est-ce que vous pensez qu'ils vont nous apprendre en premier, à Poudlard ? Les sortilèges, le vol sur balai, les soins aux créatures magiques ? Ou bien peut-être la défense contre les forces du mal ? J'avoue que ça me fiche la frousse.
Il frissonna comme pour le démontrer.
- J'aimerais beaucoup apprendre à me métamorphoser en animal. Peut-être en chat, tiens ! Un beau tabby aux yeux vairons.
Tout à son nouveau songe, Melchior se perdit dans le fil de ses pensées.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Dans les compartiments du Poudlard Express - Page 4 Empty
Re: Dans les compartiments du Poudlard Express

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 4 sur 21

 Dans les compartiments du Poudlard Express

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 12 ... 21  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: La Gare-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005.