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La terrasse
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Anthony Adams
Poufsouffle
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Re: La terrasse

Message par : Anthony Adams, Ven 8 Juil - 16:16


J'SUIS PAS EN SUCRE. RP avec Leo et Jana qu'on réserve Ange
_________________________________________________________

On était samedi soir. Anthony était passé à Gringott's pour déposer l'argent gagné et put après se rendre au Chaudron Baveur. Il y a peu de temps, Leo Keats, un ancien employé d'Ollivander's l'avait contacté. Il souhaitait revoir son ex patron. Nostalgie apparemment. Bizarre quand même. C'était un peu comme vouloir revoir son ex avec qui tu t'étais quitté en mauvais terme. Non pas qu'Antho était l'ex de Leo. Ni qu'ils s'étaient quittés en mauvais terme. Oui, bon ok, c'était une comparaison foireuse. Mais l'idée était là. C'était un peu maso. Le jeune homme se rendit donc au "1, chemin de Traverse". Le Chaudron Baveur quoi.

Le jeune homme arriva donc par l'arrière du bar, après avoir passé le fameux mur magique. Quand il entra dans le bar, il parcouru la salle du regard. Il ne vit personne. 'fin, il ne vit pas Leo. Sinon, comme d'hab', le Chaudron n'était jamais vraiment vide. Le gérant d'Olly traversa tout le bar pour attendre son ex employé à l'extérieur. Finalement, il était là. Attablé à la terrasse. Bien qu'attablé soit un bien grand mot. Avachi serait peut-être plus juste.

En deux ans, les gens changeaient. Leo n'avait certes jamais été très clean. Il s'était plusieurs fois présenté dans un état pour le moins limite, mais aujourd'hui, ça semblait être pire. Antho pensait pourtant qu'à Poudlard il aurait été obligé de lever le pied sur les substances illicites, mais force était de constater que... Non. L'animagus s'assit donc en face de Leo avant de s'éclaircir la voix.

- Bonjour Leo ! dit-il. Désolé du retard, j'ai encore eu des problèmes avec un gobelin. Toujours le même qu'il y a deux ans, il a toujours du mal à comprendre ce que je lui demande.

Allait-il demander s'il allait bien ? Ce qu'il devenait ? Hm... Vu son état, valait peut-être mieux pas là. Ou plus tard dans la conversation. S'il demandait ça dès maintenant, de quoi ils allaient parler après hein ? Ok, ils étaient peut-être pas parti pour une soirée de folie, mais quand même, fallait pas que ça dure 10 minutes non plus. Il ne savait pas vraiment si un serveur les avait vu. Anthony fit donc un signe à une serveuse en lançant un petit "S'il vous plait !".

- Tu prendras quoi ? Tu veux manger, ou juste boire un truc ?

Bizarrement, Antho se doutait un peu de sa réponse. Il se retrouvait encore une fois dans une situation inconfortable. Encore face à une personne complètement pétée. Ils se donnaient le mot en ce moment ou quoi ? D'ailleurs, ce bar appartenait à Valentina. Ça devait être lié. Le lieux de tous les sorciers drogués ou quelconque problème d'addiction. Bon, il allait pas faire la conversation tout seul non plus. Anthony se tut en détaillant Leo. Il était vraiment dans un sale état. A se demander depuis combien de temps il tenait cet état. En deux ans, Leo semblait s'être enfoncé dans une spirale infernale. Pourtant, dans sa lettre, rien ne laissait paraitre tout ça. Peut-être était-ce qu'un état passager. Et qu'il s'était drogué pour oublier qu'il avait rendez-vous avec son patron. Pour oublier qu'il avait fait une connerie en se disant un jour "Tiens, si je revoyais mon ancien patron !". De toute façon, il saura tout ça rapidement. L'attrapeur de l'équipe jeta un rapide coup d’œil à la serveuse pour s'assurer qu'elle les avait bien vu. C'était sans doute une étudiante. Bosser pour sortir de la dépendance financière de ses parents, Antho connaissait... Allez, courage, dans quelques années, tu seras peut-être gérante de ce truc.
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Leo Keats Gold
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Re: La terrasse

Message par : Leo Keats Gold, Sam 9 Juil - 2:00


Tout allait pourtant mieux.
Tu avais fini par oublier.
Tu croyais avoir attrapé une main tendue,
Prête à t'attraper, t'élever.
Mais non.
Homme objet.
Et retomber.
Tout recommencer.
Jour.
Nuit.
Automatique.
Où en es-tu ? Regarde toi.
La tête en bas, affalé.
Tu n'as fait que sombrer.
Soleil sur ta peau ? Ou réverbère ?
Tu ne sais plus, on vient te chercher, t'aguicher.
Un homme qui parait,
Mais ton regard n'est même pas relevé.
Tu l'avais pourtant fixé ce rendez-vous, mais il y a des années.
À tes yeux, le temps ne passe plus,
Il défile,
Encore,
Toujours.

J'en ai marre, marre, MARRE.
De tourner, virer, de laisser mes yeux exister,
Saisir le monde à ma place,
Rapaces.
Je le vois l'homme qui s'approche, je le reconnais.
Toi non visiblement.
Tu lèves un peu les yeux.
Ancien patron, ça te revient.
Un peu.

- Bonjour Leo ! Désolé du retard, j'ai encore eu des problèmes avec un gobelin. Toujours le même qu'il y a deux ans, il a toujours du mal à comprendre ce que je lui demande.

Banalités, sourire amer,
Tangue sur la mer.
Reviens, un peu, tu peux.
Je ne sais plus Anthony.
Je ne sais plus de quoi tu me parles, cette partie de mon cerveau s'est... endormie.
Alors j'acquiesce. Mode automatique enclenché,
Léger sourire amer,
Mer.
Salé.
Puis regard en coin, on jauge l'adversaire.
Lui n'a pas l'air d'avoir changé,
Toi tu as tellement vieilli, tant dans ton âme que physiquement.
Fatigué.
Avachi, le teint terne, des cernes plus grosses que le monde.
Mais tu souris.
Parce qu'un relan nostalgique, de ta vie d'avant.


- Hello Anthony.

Un signe de sa part à la serveuse qui traîne,
Lointaine.
Puis une question, qui te désarçonne,
T'envoie à la déroute.

- Tu prendras quoi ? Tu veux manger, ou juste boire un truc ?

Petit éclat de raison, tu hésites,
Aussitôt balayée par tes addictions.
Effacée, écartée.

- Juste à boire pour moi, merci.  Un pur-feu fera l'affaire.

Tu dévisages l'homme qui te fait face,
Il te parait si proche et si lointain.
Deux ans,
Ce n'est pourtant rien.
Je devrais m'en souvenir, et sourire aux souvenirs.
L'astiquage de baguette qui n'a jamais cessé de m'amuser.
Les ventes record, les erreurs de comptes.
Deux ans dans une boutique, j'en ai vu passer de la marmaille,
Certains sont d'ailleurs désormais sous ma responsabilité. Comment en suis-je arrivé là ?
À rester devant toi,
À peine présentable.
J'ai honte patron, j'ai honte.
De ce que tu dois voir.
Tu m'aurais vu il y a une semaine,
Pétant la forme, loin de mes yeux vitreux.
Je pensais me montrer comme cela aujourd'hui.
Mais des imprévus.
Une rechute.
Violente.
Et tout retombe.


- C'est fou comme tout à changé, et comme tout est resté pareil en même temps.
Me voilà propriétaire d'un bar et directeur de maison.
Et te voilà à la tête d'une boutique prospère.
Comment on en arrive là dis-moi ?




Dernière édition par Leo Keats le Jeu 28 Juil - 17:45, édité 1 fois
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Anthony Adams
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Re: La terrasse

Message par : Anthony Adams, Mar 12 Juil - 22:30


Évidemment, il voulait boire. Encore un peu plus. Tomber un peu plus, ne plus s'arrêter, ne plus vouloir remonter. C'est donc ça qu'était devenu Leo ? Pourquoi il lui avait demandé de venir au juste ? Pour lui montrer que depuis qu'il était plus à Olly, c'était la m*rde dans sa vie ? Il était partit de lui-même après tout, Antho n'avait rien à se reprocher, c'est pas comme s'il l'avait viré et mis dans une situation "embarassante".

- C'est fou comme tout à changé, et comme tout est resté pareil en même temps. Me voilà propriétaire d'un bar et directeur de maison. Et te voilà à la tête d'une boutique prospère. Comment on en arrive là dis-moi ?

Une réplique lucide. Étonnant vu la situation. Le gérant d'Olly regarda du coin de l’œil si la serveuse arrivait. Elle n'était plus dans son champ de vision. Personne pour le sauver de répondre à cette question. Mais si vous savez bien. La venue du serveur, c'était toujours l'occasion de placer un "On parlait de quoi ?" avant de dériver sur un tout autre sujet sous prétexte que vous aviez oublié. Mais là, aucune serveuse à l'horizon. Dommage. En arrivé là, c'était assez facile quand on se donnait du mal et qu'on était motivé. Leo était-il motivé ? Avec ses yeux livides, son teint blafard, sa mine perdue. C'était pas forcément évident à voir là, maintenant, tout de suite. Mais admettons. Se donnait-il du mal ? En se droguant, ça devait pas être facile... Comment lui en était arrivé là, ça semblait complexe de répondre à cette question. En revanche, pour Antho, la réponse était toute trouvée. Il avait fait sa carrière à Ollivander's. Aussi étonnant que cela puisse paraître, à 22 ans il avait fait "carrière" dans une boite. De stagiaire, il était passé à vendeur. Puis de vendeur, il était passé à gérant. Rien de bien sorcier dans tout ça.

- On a sans doute galérer pour en arriver là. On cherchait un boulot dans lequel on s'épanouissait et dans cette quête, on en est là aujourd'hui. Peut-être n'est-ce qu'une étape, peut-être la ligne d'arrivée, le début d'une vie, la fin d'une autre. J'en sais rien, il marqua une pause.

Une pause. C'était peut-être ça dont Leo avait besoin. Une pause. Pour se retrouver, arrêter la spirale infernale et remonter la pente. Ou au moins, arrêter de la descendre. Une pause dans sa vie, arrêter les tourments, arrêter de foutre sa vie en l'air.

P*tain Leo, j'étais que ton patron. J'étais pas le pote à qui tu pouvais tout dire, on était pas proche, ok. On avait la relation classique patron-employé, ok. Mais m*rde, qu'est-ce que tu fous là ? Je t'ai jamais vu aussi bas. Avant, t'avais l'alcool un peu "méchant". On savait quand t'avais bu, t'étais une plaie avec les clients. Mais, jamais oh grand jamais, t'étais aussi mal. J'te reconnais plus Leo, qu'est-ce que t'as foutu pendant 2 ans ? T'aurais pu me contacter plus tôt, on aurait pu parler. J'aurais pu te demander si tout se passait bien pour toi, j'aurais peut-être pu t'alerter avant qu'il soit trop tard. M*rde, Poudlard c'était peut-être pas pour toi finalement. Quand j'ai appris ça, je m'attendait à te voir rayonnant, épanoui, heureux. A la place, je te vois, là, avachi sur ta chaise, le regard hagard, l'air d'avoir tout oublié, avec 10 ans de plus. Les gens changent en deux ans ouais. Mais toi, b*rdel t'as pas changé, tu t'es métamorphosé. Ressaisis toi m*rde !

- T'as trouvé ce que tu cherchais toi ? Ça se passe comment à Poudlard ? Comment t'en es arrivé là dis-moi ?

Il reprenait bêtement la même question. Mais elle n'attendait pas la même réponse. Le "Qu'est-ce que t'as foutu dans ta vie ?" en plus poli. Anthony se sentait mal. C'était pas ce Leo là qu'il s'attendait à rencontrer. C'était encore moins celui-là qu'il voulait rencontrer.
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Leo Keats Gold
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Re: La terrasse

Message par : Leo Keats Gold, Mer 13 Juil - 3:13


La réplique d'un séisme, et voilà que tout rebascule,
Encore,
Qu'il faut tout recommencer, brique par brique,
Refaire le chemin à l'envers.
Une semaine et il t'aurait vu clean.
Il y a sept jours tu buvais déjà.
Tu planais déjà.
Mais beaucoup moins.
Là c'est devenu permanent.
Tu n'es pas redescendu depuis Samedi.
Depuis cette fameuse nuit.
Vous vouliez juste oublier,
Poupées naïves, brisées, fêlées.
Vous avez juste réussi à vous écraser.
Regarde toi Keats.
T'es même plus là.
Tu joues ton rôle, dans un corps-pantin.
Et tu souris, automatiquement, attendant une réponse qui ne vient pas.
Celle de l'homme qui te fait face.
Ton ancien patron.
Celui qui ne sait rien de toi,
Qui a juste dirigé une partie de ta vie.
Mais ce qu'il ne savait pas, Anthony,
C'est que hormis tes emplois,
C'est une maison toujours plus vide que tu retrouvais le soir, quand tu daignais rentrer chez toi.
Une villa toujours plus sombre où dansent les ombres,
Autour de ton lit double,
Que tu occupes de ta seule présence.


MAis aujourd'hui rien à changer Anthony.
Les ombres m'ont juste touché.
Effrayé.
Fais fuir.
Je ne veux plus les voir danser autour de moi quand vient la nuit.
Je ne veux plus entendre le plancher craquer sous leur pas,
Sentir leur odeur soufrée,
Ou leur appartenir.
Je veux redevenir libre, oublier que je me suis perdu, offert.
Et si pour ce faire il me faut m'auto-détériorer.
Et bien soit.
Je ne laisserai plus la nuit me traquer.
Je ne veux plus être une proie.
Et pourtant il parait qu'on les voit danser dans mes yeux,
Les ombres de la nuit.
Je veux qu'elles disparaissent.
Pour toujours.

- On a sans doute galérer pour en arriver là. On cherchait un boulot dans lequel on s'épanouissait et dans cette quête, on en est là aujourd'hui. Peut-être n'est-ce qu'une étape, peut-être la ligne d'arrivée, le début d'une vie, la fin d'une autre. J'en sais rien.

Tu ne sais pas non plus.
Où tu vas.
Ce que tu as fait.
Tu es un peu perdu, pourquoi tu te retrouves là ?
Avec toutes ces responsabilités ?
Alors que t'es même pas foutu de te gérer toi même ?

- T'as trouvé ce que tu cherchais toi ? Ça se passe comment à Poudlard ? Comment t'en es arrivé là dis-moi ?

"Comment t'en es arrivé ?"
, autrement dit ''dans cet état".
Comment avais-je réussi à me gâcher à ce point là.
Question légitime après tout.
Je suis éteint en ce moment.
Complètement éteint.


- En quelques sortes oui, j'ai trouvé ce que je voulais. Poudlard, avec les élèves ça va. Entre collègues c'est autre chose, on pourrait dire que c'est à qui se sentira le plus isolé, et à qui aura le plus gâché sa vie.

Tu parles lentement, articule,
Pour ne pas te tromper.
Ce que tu va dire est important.
Tu ne veux pas le répéter.

- Je n'ai pas fait les bons choix.
Et je me suis mal entouré.
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Aurore Morgane
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Re: La terrasse

Message par : Aurore Morgane, Mer 13 Juil - 17:35


HRPG:
 

Suite avec Jade

La fatigue. Aurore était épuisée, mais pourquoi? Elle avait eu, certes, bien remplie, mais pas si exténuante. Alors encore une fois, pourquoi se sentait-elle un peu endormie. Et ce n'est certainement pas par la conversation. Au contraire, elle aimait bien parler à la Serdaigle. Mais au moins, l'appétit gardait la brune un peu plus en alerte. Un coup d’œil, ici et là. Des nouveaux venus. Connais pas. Elle avait maintenant mal à la tête. Concentre toi, concentre toi...

- Moi je viens tout simplement de Londres, répondit Jade, Paysages plus classiques, mais magnifiques aussi !

Ah oui, Aurore avait posé une question. Évidemment Londres était magnifique. Une très belle ville. Elle lui répondit d'un grand sourire. Ah et d'alleurs, Jade a-t-elle commandé? Le serveur attendait patiemment. Peut-être n'a-t-elle pas faim, tout simplement. pensa la jeune sorcière.

- Alors... je vais vous prendre... heu... un steack de soja... avec heu... des pâtes à l'encre de seiche. Et en dessert je vais prendre une mousse à la citrouille ! Merci beaucoup !

Sa tête commençait vraiment à faire mal, mais elle n'en laissa rien paraître. Elle esquissa un sourire à son interlocutrice et au serveur. D'ailleurs, celui-ci disait quelque chose, répétait la commande ou autre, mais Aurore ne l'écoutait pas vraiment. Elle essayait de faire partir son mal de tête. Une question, oui une question. Pose une put*** de question!

- Est-ce que tu veilles souvent très tard. M'enfin, je veux dire, est-ce que tu aimes rester dehors le soir, pour x ou y raison? dit-elle. Perso, j'aime bien la tranquillité. Il y a moins de monde, tu vois ce que j'veux dire?

Au moment où elle posa cette question, le serveur arriva avec le pain et l'eau. Et, quelques minutes plus tard, les plats commandés. Avait-elle encore envie de manger? La douleur devenait insoutenable, mais elle ne devait pas s'inquiéter, elle était très bonne comédienne.
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Jade Jenkins
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Re: La terrasse

Message par : Jade Jenkins, Mer 13 Juil - 17:58



Ravenclaw.


- Un steak de soja avec pâtes à l'encre de sèche et une mousse à la citrouille... 27 Mornilles ! Alors étant donné que pour 2 menus une bouteille de vin est offerte le problème c'est que vous êtes élèves de Poudlard si je ne m'abuse ? Donc vu que la politique de la maison c'est pas d'alcool hormis si vous avez 17 ans je vous propose une boisson gratuite chacune dans notre sélection sans alcool ! Prenez votre temps je vais vous chercher la première partie de votre commande.

Le serveur avait filé en cuisine. Elle regarda Aurore qui semblait différente de tout à l'heure. Jade n'aurait su dire en quoi. Peut-être avait-elle eut une pensée douloureuse? Ou peut-être avait-elle trop faim? Elle n'en savait trop rien. Cependant, elle lâcha une phrase au moment où le serveur posa le pain et l'eau sur la table.

- Est-ce que tu veilles souvent très tard. M'enfin, je veux dire, est-ce que tu aimes rester dehors le soir, pour x ou y raison? Perso, j'aime bien la tranquillité. Il y a moins de monde, tu vois ce que j'veux dire?

Jade parut étonnée de cette question. C'était un peu bizarre comme question. Elle posa ses coudes sur la table, autour de son assiette que le serveur venait juste d'apporter, laissant tomber son menton dans ses mains. C'est vrai qu'elle aimait pas mal être seule aussi. Souvent en fait.

- Oui, ça m'arrive. Enfin je n'attends pas forcément la nuit pour sortir, la plupart du temps j'évite simplement les gens.

Jade posa les yeux sur son assiette, et huma la douce odeur chaleureuse qui s'en dégageait. Miam. Elle attrapa ses couverts, et commença à découper son steak de soja. Elle reposa son regard azur sur Aurore, attendant une réponse.
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Aurore Morgane
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Re: La terrasse

Message par : Aurore Morgane, Jeu 14 Juil - 3:16


HRPG:
 

Elle avait posé une question,
Peut-être est-ce un manque de discrétion.
Mais elle était intriguée,
de savoir si Jade était habituée,
de venir tard le soir dîner.
Sa camarade d'un soir,
l'observe d'un regard noir.
Peut-être est-elle intriguée,
ou possiblement indignée.
Aurore regrette aussitôt,
d'avoir parler trop tôt.
Mais à quoi as-tu pensé?
Peut-être est-ce son intimité.


- Oh, mais tu n'es pas obligée de rép... s'empresse-t-elle de formuler, avant de se faire couper.

Elle avait dit cela,
sur un ton d'excuse.
Le tambour recommence,
cette fois-ci en cadence.
Chaque coup provoque une douleur,
un peu plus supérieure,
que la précédente, qui avait déjà,
une bien grande ampleur.

- Oui, ça m'arrive. répond Jade. Enfin je n'attends pas forcément la nuit pour sortir, la plupart du temps j'évite simplement les gens.

Et puis elle commence à manger,
son plat bien préparé.
Et Aurore fit de même.

Elle allait devoir partir,
terminer le plat devra-t-elle s’abstenir.
Elle ne voyait plus très bien,
Certainement rien.
Mais dans le doute,
mieux vaut abandonner,
plutôt de s'entêter.
Visiblement,
elle ne pouvait faire partir ce désagrément.
Elle se lève,
et prononce une phrase brève.

- Je... Je suis vraiment désolée.... Mais je crois qu'il faut mieux que je m'en aille. dit-t-elle. Je... Je sais pas... J'me sens pas bien. On se reverra à Poudlard!

Certes, ces paroles étaient médiocres,
mais elle ne pouvait en dire plus.
Donc très confuse elle partie,
se cacher dans la nuit,
sa meilleure amie.
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Jade Jenkins
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Re: La terrasse

Message par : Jade Jenkins, Jeu 14 Juil - 16:11


HRPG:
 


Ravenclaw.


La jeune serpentarde semblai vraiment mal. Jade ne saurait dire ce qu'elle avait. Mais plus les secondes passaient, plus elle sentait le malaise de la jeune fille. Mais bon sang, que se passait-il? Elle reposa ses yeux dans le fond de son assiette, ne voulant pas l’oppresser en la fixant. Soudain elle se leva d'un bon.

- Je... Je suis vraiment désolée.... Mais je crois qu'il faut mieux que je m'en aille. dit-t-elle. Je... Je sais pas... J'me sens pas bien. On se reverra à Poudlard!

Jade la regarda partir, les yeux ronds comme des billes. Que venait-il de se passer, là, tout de suite, à l'instant? Elle n'avait pas tout comprit. Mais effectivement Aurore ne se sentait pas bien. La jeune blondinette fit la moue. Elle avait l'air gentille cette file quand même. Elle se demandait bien ce qui allait de travers pour elle. De toute manière, il était fort probable qu'elles se croisent de nouveau à Poudlard. Elle reposa son attention dans son plat et termina de manger, dans le silence.

Lorsqu'elle eut fini, elle se leva et poussa la porte de l'enseigne. Elle salua les personnes encore présente dans le bar, et disparu dans la noirceur de la nuit.





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Jana Winslaw
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Re: La terrasse

Message par : Jana Winslaw, Jeu 21 Juil - 0:01




Le Chaudron Baveur


pour Anthony Adams et Leo Keats



[Désolée du retard mais me voici !]

Tu commences à te faire à ton travail, Jana. Tu as arrêté de compter les jours, tu ne sais même plus depuis combien de temps tu es serveuse. Tu sais juste que même si c'est répétitif et clairement pas ta passion, t'aimes bien être ici. C'est ton petit acte de rébellion quotidienne contre ta famille. T'as pas réussi à garder le secret. Ils ont vu que tu disparaissais presque tous les jours des vacances. Ils ont cherché et ils t'ont trouvé derrière ce comptoir. Grand-Mère et Père étaient furieux. Mais Mère s'est interposée en disant que ça te ferait du bien d'expérimenter le monde du travail par toi-même. Et même si tu aurais pu choisir un travail plus convenable pour une Winslaw, ça te sera bénéfique de te débrouiller seule. Tu as juste hoché la tête.

Tu es donc là, à servir des plats et de l'alcool, au milieu de cette population bien basse pour ta famille. Tu t'éclates presque. Aujourd'hui, tu es affectée à la terrasse. C'est sympa, tu peux prendre un peu l'air. L'atmosphère intérieure du Chaudron Baveur est agréable mais parfois étouffante. La terrasse est plus fun. D'ailleurs, là, tu récupères des verres abandonnés par un client. Tu places tout cela sur ton plateau, quand tu vois un mec arriver. Il a pas l'air bien et finit par s'affaler sur une des chaises. Tu lèves un sourcil mais tu n'as pas plus le temps de t'attarder. Si tu lambines, ce sera plus compliqué de gérer ton service. Tu rentres donc en portant les verres. Tu les déposes dans les cuisines pour qu'ils soient lavés. Tu ressors parce que t'as pas encore nettoyé la table. Heureusement que t'as 17 ans, que t'es majeure et que tu peux lancer un Récurvite. Sinon, ce serait à l'huile de coude, comme chez les moldus.

Tu ressors. Là, y a un autre mec qui est à la table, avec celui qui est complétement pété. Ah, mais tu le connais ! C'est le mignon gérant d'Ollivander's, que t'as faillit emplâtrer avec une volée d'oiseaux l'an dernier. Il te fait signe et te dit un "s'il vous plaît". Tu lui souris, comme pour lui demander d'attendre encore un petit peu. C'est pas que mais t'as quand même du boulot. Tu lances le #Récurvite et tu récupères un verre et une assiette vides que tu n'as pas pu emporter tout à l'heure. Hop, rebelote, tu portes ça au cuisine et tu l'abandonnes à l'elfe de maison. Tu lui lance un sourire moqueur. Schiavo, tu l'aime bien. C'est un elfe quoi. Tu peux pas t'empêcher de lui jouer quelques tours parfois.

Quand tu ressors, les deux gars semblent en pleine conversation. Quand t'as commencé ce job, tu étais hésitante quand il s'agissait d'interrompre les clients pour prendre leurs commandes. On t'a appris à ne jamais interrompre les autres. Voire, si tu pouvais te la fermer en permanence, c'était pas plus mal. Ici, il faut prendre les devants. Il faut y aller. Sinon, tu peux attendre des heures que  deux nanas finissent leur conversation sur "qui est le plus beau capitaine de Quidditch ?".  Tu t'approches, un sourire discret aux lèvres et tu prononces :

-Bonjour et bienvenue au Chaudron Baveur. Qu'est-ce que je peux vous servir ?

Encore un petit sourire envers le gérant d'Ollivander's. C'est pas que tu le drague, parce que bon, ça se fait pas. Mais après tout, sa boutique est pas loin de la tienne, relations de voisinage, tout ça, tout ça. Tu voudrais pas que Valentina t'en veuille si tu venais à t'embrouiller avec le voisin. Vous avez dit lèche-cul ? Toi, Jana ? Non, jamais. Tu fais juste en sorte que tout se passe au mieux.
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Anthony Adams
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Animagus : Husky


Re: La terrasse

Message par : Anthony Adams, Lun 25 Juil - 23:10


TUUUU ES DES NOOOTREEEUUUH
_____________________________________________________

Leo semblait détruit. Il n'y avait pas d'autres mots. Il avait du mal à parler. Il mettait du temps pour prononcer chaque mot, comme si c'était un effort sur-humain. Il semblerait que la vie à Poudlard ne soit pas franchement idyllique pour le personnel.

- En quelques sortes oui, j'ai trouvé ce que je voulais. Poudlard, avec les élèves ça va. Entre collègues c'est autre chose, on pourrait dire que c'est à qui se sentira le plus isolé, et à qui aura le plus gâché sa vie. Je n'ai pas fait les bons choix. Et je me suis mal entouré.

De quel choix pouvait-il parler ? Le choix d'aller à Poudlard ? Le choix de quitter Olly ? Un autre choix qui n'a rien à voir avec sa carrière ? Le gérant d'Olly allait lui poser la question, pour essayer de comprendre, mais il fut interrompu. La serveuse qu'il avait interpellé venait pour prendre les commandes.

-Bonjour et bienvenue au Chaudron Baveur. Qu'est-ce que je peux vous servir ?

Ah m*rde. Qu'est-ce qu'elle pouvait servir dans ce bar déjà ? Oh, ils devaient faire les trucs classiques. Leo prenait un pur feu, on allait donc rester dans les alcools forts...

- Bonjour ! On va prendre un pur feu et un hydromel s'il vous plait !

Il avait levé la tête pour regarder la serveuse. Son visage ne lui était pas inconnu. Il l'avait sans doute déjà vu à la boutique. Mais, certainement pas quand elle avait 11 ans, ça devait être plus récent, sinon il ne s'en souviendrait pas. Il l'avait servit, c'était clair. Généralement, il ne se rappelait pas des noms des personnes, mais pouvait retrouver facilement la baguette. C'était pas top dans la vie de tous les jours. On pouvait pas trop appeler une personne par sa baguette. Imaginez "Heey, salut bois de sureau ! Ça va ?". C'était pas top. Le jeune gérant se retourna vers Leo, en se rappelant que la serveuse avait une baguette en roseau. Elle plie, mais ne rompt pas.

- De quels choix tu parles ?

Il fallait faire des choix. Chaque jour, il fallait faire le choix de se lever, pour faire le choix de vivre une journée de plus. On faisait le choix de comment on s'habillait. On faisait le choix de ce qu'on mangeait à midi. Tout le temps, Antho faisait le choix de la bonne baguette. Il fallait choisir son métier, ses études. Il fallait choisir en permanence. La vie n'était qu'un vaste jeu de stratégie où les choix influaient sur ton futur. A chaque choix, tu te trouvais face à un embranchement avec une multitude de chemin. L'arbre serait une plus juste image finalement. Tu suivais une branche, puis une autre. Mais dans un autre monde, il y avait peut-être un autre toi, qui avait suivit une autre branche sur cet arbre. Il suffisait d'un mauvais choix, pour se retrouver sur une branche fragile, sur lequel tu pouvais plus te tenir sereinement. Alors t'essayait de chopper une autre branche. C'était à ce moment là que tu te cassais la gu*ule généralement. Tu loupe la branche solide que tu vises, tu n'arrive pas à chopper ton destin, il te file entre les doigts et toi, t'es là, par terre. Faudrait que tu remontes, mais t'y arrives pas. T'es bloqué là, sur la mousse de l'arbre que tu trouves confortable. T'as plus envie de remonter sur ton arbre, tu vois toutes les branches cassantes, tu n'en vois plus une seule solide, tu te dis que tout est foutu.

Leo, il était là certainement. A la différence que lui, ne regardait pas vers le haut. Il regardait fixement le sol en se demandant à quoi ressemblait les racines. Après tout, il y avait les mêmes ramifications vers le bas, alors pourquoi ne pas essayer d'aller plus bas ? L'attrapeur regardait son ancien employé. Il aurait bien aimé lui faire la courte échelle pour l'aider à atteindre les hautes branches solides, mais il avait peur de ne pas être assez grand. Puis, il n'était que son ancien patron. Pas un pote avec qui il était proche, pas un confident avec qui il pouvait se décharger. Antho c'était juste Antho pour Leo. Rien d'autre. Mais, il pouvait changer ça maintenant, non ? En deux ans, la relation patron-employé était loin.

- Je sais qu'on est pas super proche Leo, commença l'animagus. Mais si tu as besoin de parler, si je peux t'aider en quoi que ce soit, dis moi.

Même s'il doutait de son utilité, le gérant d'Ollivander's avait tenté. Après tout il ne perdait rien. Puis, s'il pouvait aider Leo... Finalement, il fallait toujours qu'il aide quelqu'un. Quand c'était pas Liv, c'était Ailyne. Quand c'était pas Ailyne, c'était Leo ? Hm... Après tout, s'occuper des autres vous empêchait de vous occuper de vous même. C'était plus simple.
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Leo Keats Gold
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Re: La terrasse

Message par : Leo Keats Gold, Lun 1 Aoû - 22:36


Les mots qui glissent, péniblement, sur tes lèvres.
Les uns après les autres, qui s'enchaînent avec peine.
Pour former des phrases plus lu moins construites
Qui trouvent leur sens avec peine.
Et l'interlocuteur qui semble réfléchir, avant que la serveuse vienne, selon toi, se poser comme un cheveu sur la soupe.
Un soupir.
Devoir parler,
Encore. Mais non.
Heureusement Anthony a enregistré ce que tu voulais,
Commande pour toi.
Et lui. Tu vois bien l'intérêt qu'il porte à la jeune femme,
T'es un peu surpris, tu dois bien l'avouer.
Mais bon,
Chacun ses goûts après tout.
Ce n'est pas ton problème.
Et, à ton grand dam, l'attention du jeune gérant qui se reporte sur toi.
Encore.
Parler.

- De quels choix tu parles ?

Questions légitime, t'as bien conscience que tu n'es pas clair.
Après tout,
Regarde toi.
Tu arrives à penser assez clairement pour une fois,
Mais tu es incapable de formuler quoique ce soit.
Alors tu soufflés, formule difficilement, parce que ça fait beaucoup de mots.


- Je n'ai pas lutté pour les bonnes cause. Puis je me suis perdu. J'ai brûlé ma baguette, je pense vous rendre visite bientôt.  

Evasif, mais pas trop.
Tu ne sais qu'à peine ce que tu dis toi même.
Excuse le Anthony.
Il est un peu stupide.
Un peu crétin aussi.
Et il le sait, ce n'est pas la peine de le lui rappeler.
Il n'assume qu'à peine son état de ce soir.
Si encore il est assez conscient pour savoir ce qu'il assume ou non.

Tu t'es perdu dans les basses branches,
T'as tenté de t'agripper, mais pour le moment, tu n'y arrives partiellement.
Priant pour que cette branche ne soit pas la dernière de l'arbre,
Espérant qu'on jour tu pourras remonter.
Il suffirait d'un pied qui s'agrippe à l'écorce,
D'une impulsion.
Pour s'élever,
D'une courte échelle, d'une aide,
Qui arrivera bientôt.
Juste tu ne le sais pas encore, pour l'instant tu essaies d'espérer,
Ce n'est plus que l'affaire de quelques jours.
Alors tu tentes de ralentir ta chute.

- Je sais qu'on est pas super proche Leo.

Un tic nerveux sur tes lèvres, une main tendu,
D'un homme qui ne comprend pas,
Encore, toujours.
T'en a marre des menteurs, des gens qui s’intéressent à toi parce qu'ils ne savent pas quoi dire d'autres.
Ils te voient mal,
Et tentent de te faire parler,
Pour se sentir mieux et humain.
Tu n'y crois pas une seconde.

- Mais si tu as besoin de parler, si je peux t'aider en quoi que ce soit, dis moi.

Un rire amer qui s'échappe de tes lèvres.
Il s'attendait à quoi aussi.
Il te connait, il t'a déjà vu il y a deux ans, quand il n'y avait encore que l'alcool.
Et il t'a laissé indirectement faire conneries sur conneries.
Et maintenant il veut jouer les bons ?
''Après tout... Why not''
L'offre est tentante, mais tu te méfies.
Comme d'habitude.
Puis... Tu ne peux pas parler de tout.
Souviens toi de ta mission, tant qu'à faire.
Joue la fine.

- Qu'est-ce qu'il me fait croire que tu n'essaies pas juste de te faire un lavage de conscience ?

Une gorgée de ton breuvage,
Un regard dans les yeux de l'autre,
Étonnement, mais réserve.  

- Qui me dit que tu n'essaies pas juste de te montrer gentil parce que tu t'en veux ? Pour quelque raison que ce soit.  
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Jana Winslaw
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Re: La terrasse

Message par : Jana Winslaw, Mer 3 Aoû - 16:48




Le Chaudron Baveur


pour Anthony Adams et Leo Keats



Tu es repartie, en t'excusant avec un sourire. Tu rentres, tu te diriges vers le Bar. Un whisky, un hydromel. C'est pas très compliqué. Les cocktails, ça, c'est difficile. Un peu flippant à faire pour le première fois. T'as peur de te rater et l'échec n'est clairement pas un des traits de la maison. Tu sors deux verres, ceux pour les alcools forts. Tu ouvres la bouteille de Pur-Feu du moment et t'en verses un verre. Pareil pour l'hydromel, mais dans l'autre verre. Et comme aujourd'hui, t'es d'humeur un peu folle, d'un coup de baguette magique, tu transformes deux petits morceaux de papiers qui traînent vers la caisse en ombrelles de papier. Tu les disposes dans le verre et tu rigoles un peu devant ces bidules kitsch que les moldus fichent partout.

Tu poses les breuvages sur ton plateau et tu ressors d'un pas énergique. La Terrasse n'a pas l'air de se remplir, tu t'attends à un moment calme. Tant mieux, tu auras le temps de souffler au Comptoir, voire même de manger un truc. Des fois, toi aussi, tu as faim. Personne n'est vraiment une de ces princesses de contes de fées qui ne mangent jamais et vont encore moins aux toilettes. Le plateau en main, tu débouches en plein air et retourne vers la table. La discussion a l'air un peu tendue entre ces deux. Mais, ça, c'est pas tes affaires. Tu t'approches et tu leur dis :

-Voilà pour vous. Un Whisky pur-feu et un hydromel.

Tu attends que les clients te désignent qui prend quoi et tu déposes chaque petit verre à sa place respective. Tu déposes également la note que tu as griffonnée, indiquant le prix de neuf mornilles. Après un énième sourire au chef des baguettes magiques et à son acolyte, tu repars vers le Comptoir. En fait, t'as pas vraiment envie de traîner ici. La Terrasse est plus calme. Tu t'empares alors d'un chiffon. Tu décides d'aller astiquer les tables. Jamais elles n'auront été aussi propres. Tu ressors et tu vas te placer à l'opposé des deux hommes. Tu ne veux pas non plus écouter leur conversation, tu veux juste prendre l'air.

Consommations:
 
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Re: La terrasse

Message par : Anthony Adams, Sam 6 Aoû - 1:09


Qu'est-ce qu'il avait foutu ? Pas les bonnes causes ? Toutes les causes sont valables tant qu'on y croyait. Certaines causes pouvaient sembler nobles pour certains, et mauvaises pour d'autres. Les "bonnes" causes, c'était subjectif. Dans l'affaire il avait brûlé sa baguette. Brûlée ? Il avait dû y aller fort quand même. Puis il y avait eu cette réaction. Il n'avait confiance en lui. Un "lavage de conscience". C'était le crime présumé d'Anthony. Il s'en voulait ? De quoi pouvait-il s'en vouloir ? Il y a deux ans, Leo allait bien. Il buvait, mais n'était pas mal. Il y a deux ans, il était pas le déchet qu'il avait devant les yeux. Anthony allait répondre quand la serveuse arriva avec les commandes.

-Voilà pour vous. Un Whisky pur-feu et un hydromel.

Anthony désigna Leo pour le Whisky et, il ne fit rien pour l'hydromel. Ils étaient deux, si le whisky était pour Leo, forcément l'hydromel était pour Antho. MERCI CAPTAIN OBVIOUS. Pendant qu'il cherchait les 9 mornilles pour payer la serveuse, il cherchait son nom. Il savait que son prénom était caché quelque part dans son cerveau. Un personne qui vous attaquait lors du premier essai de sa baguette ça ne s'oubliait pas si facilement pourtant. Un truc avec un Ja ou quelque chose dans le genre. Bon tant pis, il allait dire le classique "Merci mademoiselle", et puis c'est tout nah ! Oh attendez. Ja. Nah. Ja. Nah. JANA. P*tain, c'était ça son prénom !

- Je te remercie Jana ! il déposa un gallion sur la table. Garde la monnaie !

Et elle partit. Anthony revint donc vers son ancien employé. Donc, à quoi il jouait ? S'il n'était pas là pour parler, pour chercher un brin de soutien, pourquoi il était venu concrètement ? Justement pour montrer à son ancien patron que depuis qu'il avait quitté la boutique rien n'allait ? C'est pas comme s'il l'avait viré après tout. Leo était partit tout seul, sans l'aide d'Anthony. Le gérant avait déjà viré des personnes, mais pour Leo, il n'avait pas eu besoin d'en arriver là. D'une part parce qu'il faisait du bon travail, d'autre part parce que le Gryffondor avait été appelé à des plus hautes fonctions. Tant mieux pour lui après tout, le gérant ne s'était pas fait plus de soucis que cela. Était-ce de sa faute si Poudlard n'était pas un havre de paix pour le personnel ?

- Pour tout te dire, j'ai la conscience tranquille. Je n'ai rien à me reprocher de ce côté. Je ne t'ai pas viré et mis dans la m*rde financièrement. Tu es parti tout seul, j'étais même heureux pour toi quand tu me l'as annoncé. Alors non, je n'ai aucun "lavage de conscience" à réaliser aujourd'hui. Tu as toi-même dit que le problème venait de tes choix. Moi, là-dedans, j'ai rien fait Leo...

Il but une assez grande gorgée de son breuvage au miel en regardant son ancien employé droit dans les yeux. Enfin, ce qu'il pouvait voir de ses yeux.

- Donc, non, si je te propose de t'aider, de parler c'est juste parce que j'en ai envie, sans arrière penser. il désigna Jana. Cette fille, comme beaucoup, je l'ai aidé à trouver sa baguette il y a peu, elle avait eu je ne sais quel problème avec sa précédente. Je m'en foutais de ce que ça allait me rapporter, je voulais juste l'aider à passer ce mauvais pas, il s'arrêta avant de continuer. La proprio du bar avait tenu à ce que je viennes chez elle pour lui donner sa baguette en main propre. J'ai pas cherché à comprendre, je l'ai fait. Nouvelle pause, nouvelle gorgée. Je dis pas ça pour m'encenser, je suis loin d'être un modèle. Mais aider les autres, leur rendre service, ça m'empêche de penser à ma tronche. Quand je pense à moi, je plonge, plus loin que les gens que j'aide parfois. Je préfère penser aux autres, c'est toujours plus simple de régler les problèmes des autres.

Autrement dit, c'était facile de se voiler la face. Anthony était-il un lâche ? Envers lui-même, sans doute. Mais envers les autres, non. Il était prêt à tout pour protéger ceux qui l'entouraient. Il était prêt à déplacer des montagnes pour aider un peu quelqu'un. Antho, c'était ce mec qu'on disait souriant, joyeux. Vous savez, le genre de "bon pote".

Vous le connaissez. Mais pas tant que ça quand vous y penser. Vous lui parlez souvent de vous, mais il ne parle jamais de lui. Vous le connaissez. Juste un peu quand vous y penser. Vous connaissez les grandes lignes de son histoire, il connait les détails de votre vie. Vous le connaissez. Quasiment pas quand vous y penser. Anthony, c'est le genre de personne à garder ses secrets, à garder sa vie pour lui. Anthony, c'est le genre de personne à bouillonner à l'intérieur, à ne rien livrer, sauf à de rares personnes. A une rare personne. Et quand cette personne s'évaporait, un soir, sans lui donner d'explication... Anthony, c'est le genre de personne à bouillonner à l'intérieur, prêt à exploser. Anthony, c'était ce genre de personne...
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Leo Keats Gold
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Re: La terrasse

Message par : Leo Keats Gold, Lun 8 Aoû - 6:40


Amer comme une première bouchées de pamplemousse,
Un rire interne qui agite la chose qui me sert de cage thoracique, au loin.
Et ça fait mal alors que l'écho en transperce les côtes à mesure de sa répercussion.
Ça poignarde-pierre en dedans,
En dehors ça reste glacial,
J'essaie, pourtant, de reprendre le contrôle Anthony,
Tu peux me croire,
Mais je n'y arrive pas,
Elles m'en empêchent, ces merdes qu'il ingère sans cesse.
Donc je m'excuse dors et déjà pour ce que peut dire l'autre,
Tu sais, c'est ce mec, complétement abruti, qui fuit toutes responsabilités,
Qui a peur de tout, et qui préfère donc se laisser bouffer.
Mais ce n'est pas Keats ça, c'en est autre,
Une part de lui qui a pris de l'ampleur,
Mais ce n'est pas lui tu comprends
C'est juste qu'il a pas su gérer.


Une tête rousse qui interrompt le fil de tes pensées,
Deux verres, posés devant leurs propriétaires respectifs,
Un liquide ambré qui capture ton regard quelques instants avant de le rendre au monde.
Tu laisses Anthony payer, sans scrupules.
Tu l'écoutes lointainement remercier la serveuse,
Une certaine Jana,
Tu auras sûrement oublié demain.
Comme sûrement la moitié de cette conversation.
Pourquoi t'es venu au juste hein ?
Et ne me dit pas parce que tu veux honorer un rendez-vous fixé il y a plus d'une semaine,
Il n'y a aucun honneur là dedans,
Tu n'en as plus.
Non, moi je pense que tu cherches juste à te raccrocher à un truc dont tu te souviens.
Un moment où ça n'allait encore pas trop mal.

- Pour tout te dire, j'ai la conscience tranquille. Je n'ai rien à me reprocher de ce côté. Je ne t'ai pas viré et mis dans la m*rde financièrement. Tu es parti tout seul, j'étais même heureux pour toi quand tu me l'as annoncé. Alors non, je n'ai aucun "lavage de conscience" à réaliser aujourd'hui. Tu as toi-même dit que le problème venait de tes choix. Moi, là-dedans, j'ai rien fait Leo...

T'es con Keats, tu aimerais le savoir, là actuellement,
Te gifler,
Pour arrêter de tenter de faire porter aux autres le poids de la culpabilité de ton échec,
De ta situation.
Mais tu restes stoïque,
Tu ne dis rien, ni amer, ni mauvais.
Ni coupable, ni innocent.
Tu restes,
Et ne dit rien.
Les mots-poignards qui t'atteignent, encore, il faut arrêter de laisser les gens aiguiser leurs langues.
Il a la conscience tranquille. Tant mieux pour lui. Toi tu ne l'as pas, tu en veux à la terre entière, parce que tu t'en veux trop à toi-même pour te haïr à équité.
La Mer** financière... Tu ne l'as pas évoqué. Ça ne le concerne pas, jamais. C'est toi seul, tu fais des compromis, c'est comme ça, ainsi va la vie. C'est un choix que tu fais aussi, planer pour oublier n'est pas gratuit, ça n’est pas faute de te l'avoir dit.
Il a été content pour toi.
Soit disant. Arrête toi Keats. Ça te touche, indirectement, qu'on puisse être content que  t'avance.
Même si pour un pas en avant,
T'en as fait une centaine en arrière.
Il n'a rien fait, et tu le sais.
De là à l'admettre en revanche... 


- Donc, non, si je te propose de t'aider, de parler c'est juste parce que j'en ai envie, sans arrière penser.

Mouais.
Tu y crois, moyennement, mais tu y crois.
Il ne t'a pas habitué au mensonge Adams, du peu que tu l'as vu.
Même si tu maintiens qu'il aurait pu de virer, que ça aurait pu être un déclic concernant tes addictions.
Dans ton souvenir, c'est un jeune homme plein d'entrain. Drôle.
Dans ton souvenir du moins.

- Cette fille, comme beaucoup, je l'ai aidé à trouver sa baguette il y a peu, elle avait eu je ne sais quel problème avec sa précédente. Je m'en foutais de ce que ça allait me rapporter, je voulais juste l'aider à passer ce mauvais pas.

Tu avais donc un véritable héros face à toi,
T'es injuste, tu le sais,
Parce que du peu que tu sais de lui, ce n'est pas quelqu'un qui se croit au dessus de tout le monde.


- La proprio du bar avait tenu à ce que je viennes chez elle pour lui donner sa baguette en main propre. J'ai pas cherché à comprendre, je l'ai fait.

Un hochement de tête, signifier que tu as entendu,
Mais que veux-tu dire ?
Tu as déjà du mal à saisir où il veut en venir,
T'es pas une flèche aujourd'hui, tu le sais.
Puis l'entendre se jeter des fleurs n'est pas ce qui t’intéresse.
Soupir quasi-imperceptible.

- Je dis pas ça pour m'encenser, je suis loin d'être un modèle. Mais aider les autres, leur rendre service, ça m'empêche de penser à ma tronche. Quand je pense à moi, je plonge, plus loin que les gens que j'aide parfois. Je préfère penser aux autres, c'est toujours plus simple de régler les problèmes des autres.

Chouette.
Un altruiste humaniste,
Fuyard.
Comme toi,
L'altruisme en plus,
Que tu n'as plus.
Sur ce point tu le soutiens.


-Euh... Excuse-moi. T'as l'air sincère, c'est... c'est pas le problème. Je suis pas prêt c'est tout.

Fuir, encore toujours.
Tu pourrais lui parler,
Tu pourrais.
Mais tu ne le feras pas, où alors pas de tout.
Laisser voir une facette de l'iceberg pour concentrer l'attention de l'autre dessus.
Pour qu'il oublie le reste.

- J'vends mon corps, tu vois l'bail ?

Lui donner à mordiller,
Pour qu'il laisse couler le reste.

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Jana Winslaw
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Re: La terrasse

Message par : Jana Winslaw, Dim 4 Sep - 0:33




Le Chaudron Baveur


pour Anthony Adams et Leo Keats



[Encore en retard mais je ne vous abandonne pas !]

Tiens, Baguette-en-chef se souvient de ton prénom. En même temps, une idiote rousse qui explose sa baguette contre un rocher, ça doit pas arriver tous les trois jours. Un peu gênée, tu repars dans le Bar pour encaisser la monnaie qu'il t'as tendu. Il est vraiment sympa, en fait. Tu le soupçonnes légèrement d'avoir été à Poufsouffle dans sa jeunesse mais c'est pas grave. Et son comparse, là. Lui, par contre, il a l'air pas net. Dans tous les sens du terme. Il t' a dit de garder la monnaie mais tu te cherches un prétexte pour retourner dehors. Tu sais qu'il faut garder un oeil sur les clients comme ça. Surtout que la situation avait l'air tendue. Résignée, tu attrapes le chiffon qui te sert à faire les tables. Tu les as déjà astiquées trois fois, aujourd'hui. Tant pis. Et ce sera toujours plus intéressant que de rester enfermée dans le Bar.

Tu ressors calmement et te mets à assez bonne distance, pour pas qu'ils te soupçonnent de les espionner. En fait, c'est pas vraiment ton problème. Mais si ça vient à dégénérer, faut bien que quelqu'un se charge de les foutre dehors. Ce quelqu'un, c'est toi. De là où t'es placée, des bribes de conversation te parviennent. Ils parlent d'aides, de trucs à pas dire et autre.  Hmm, visiblement, Baguette-en-chef essaie de prouver qu'il est un bon Samaritain. Le genre de gens que t'as envie de taper, Jana. Et l'autre qui a l'air totalement à côté de sa robe de sorcier, il dit rien.

Ah si, visiblement. Il a l'air de dire quelque chose mais tu comprends pas. Roh, faut que tu te rapproches. Maintenant que t'as épié la conversation, t'as envie de continuer à savoir ce qui se dit. Tu tentes délicatement une marche arrière, en te rapprochant, glissant entre les tables. Tu connais leur disposition par coeur. Ah, ça y est, t'es à portée de voix. Super. Tu continues en marche arrière.  Et là, t'entends :

-J'vends mon corps, tu vois l'bail ?

Oh, ça, c'est du lourd. Tu sais qu'il te reste trois ou quatre tables et t'as vraiment envie d'entendre la réponse de Baguette-en-chef. Encore une ou deux et ce serait pas mal. Un pied derrière l'autre, encore...ET BAM. Qui est le c*nnard qui a encore déplacé une table ? Tu n'as pas  le temps de te poser plus la question que tu perds ton équilibre. Tu tombes en arrière, entraînant la table légère avec toi. C'est un joli vol plané que tu viens de leur offrir. Maintenant que t'es sur le cul, bien ridicule, tu redresses la tête. T'as mal nul part, t'auras juste un bon gros bleu. Sauf que tu te rends compte que ta couverture est grillée. Si là, ils t'ont pas remarquée...C'est qu'ils sont aveugles, sourds et débiles.
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Anthony Adams
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Re: La terrasse

Message par : Anthony Adams, Mar 6 Sep - 1:10


HRP : Désolé, c'pas top...
___________________________________________________________
Apparemment, il avait convaincu Antho avec ce discours à la con. P*tain, qu'est-ce qui lui avait pris ? Pourquoi il était partit dans ce genre de discours insupportablement humaniste et... Rien. J'ai rien à rajouter. C'est con ça. D'habitude, ça fait cool de mettre deux adjectifs pour qualifier un mot. Mais alors là... Pas moyen. Le syndrome de la page blanche. Pour un mot. Mais quand même. Le rythme n'y était plus, il était cassé et... ARG M*rde. Bon, reprenons.

Oui donc ce discours était insupportablement humaniste e... Juste insupportablement humaniste. Mais bon, apparemment, ça avait eu l'effet escompté. Rédemption de la part de Leo. Rédemption de la part d'un drogué, ça valait ce que ça valait. C'est là que Leo se dit que faire un aveu, en plein milieu d'une terrasse d'un bar, était une bonne idée. Le genre d'aveu qu'on ne fait généralement qu'à couvert. Qu'à demi mot, ou même pas du tout.

- J'vends mon corps, tu vois l'bail ?

Anthony allait répondre à son ancien employé, quand d'un coup, il y eu un énorme BAM. Impossible à louper. D'ailleurs, la serveuse les quatre ferres en l'air, c'était pas facile à louper non plus. Le jeune homme se leva rapidement pour aller relever la serveuse. C'était une bonne distraction. Ça lui évitait de répondre tout de suite à Leo. Toujours plus pratique de fuir. En plus, l'attrapeur était certain qu'il n'avait pas tout dit. Il y avait quelque chose d'autre. Bizarrement, cette phrase le ramena encore à Lyne. Non pas qu'elle vendait son corps (remarquez, ça faisait plusieurs mois qu'il ne l'avait pas vu. Les gens changeaient vite), mais elle avait cette même manière de lâcher des bombes comme ça. Il avait pris l'habitude avec elle. Moins avec Leo.

Le jeune homme tendit une main à Jana pour l'aider à se relever. Il se retrouva face à Jana. Les yeux dans les yeux. Presque du moins. En tout cas, il vit pour la première fois ses yeux. Vraiment. Des yeux bleus gris absolument magnifique. Les yeux des filles. Toujours le truc qui le faisait craquer. Finalement, elle se retrouva debout. Elle était un peu moins grande qu'Antho, avec environ une tête de différence.

- Tout va bien ? Comment tu t'es arrangée ?

Il regarda un peu la disposition des tables et surtout la distance qu'il y avait entre la table renversée et eux. Pour confirmer ses soupçons, le gérant d'Olly remit la table debout en jetant un petit regard à la jolie serveuse. Il y avait pas une distance de sécurité/confidentialité à garder avec ses clients en pleine discussion ? La politesse, ou un truc comme ça ? Non ? Le jeune homme lança un regard interrogatif à Jana. Il était sûr qu'elle les avait entendu. Depuis quand, là était la question, il n'avait pas trop fait attention à elle. Et Leo était sans doute trop drogué pour voir à plus de 2 mètres de lui.

- Tu devrais faire attention à où tu mets tes pieds... fit remarquer Anthony.

Il ne se rassit pas tout de suite à la table. Il s'appuya simplement sur le dossier de sa chaise. Faisant face à Leo et Jana. Les deux là lui devaient une explication. Mais pour avoir les explications de Leo, il fallait d'abord avoir les explications de Jana. Et éventuellement qu'elle s'écarte un peu aussi. Mais bon, ça c'était pour plus tard.
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