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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Les bois hurlants
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Mangemort 32
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Re: Les bois hurlants

Message par : Mangemort 32, Ven 2 Nov - 17:38


Elle a compris qu'elle ne devait pas s'occuper elle-même de mettre les salles d'interrogatoire du Ministère sur écoute. C'est déjà bien. Mais elle est prête à trouver quelqu'un qui pourrait, sans pour autant savoir vers qui se tourner. Elle veut en savoir plus sur les partisans et leur savoir faire, probablement pour choisir au mieux. Elle a la volonté d'aider l'Ordre, 32 le sait pertinemment. Cependant, il ne serait guère sage pour lui de divulguer ce genre d'informations. Le silence est donc de mise.

Evidemment, la personne ayant acheter tout le stock de potions lui était inconnue. L'inverse eut été surprenant. Une telle commande ne passe pas inaperçue. Mais Bennet semble s'en vouloir, elle n'a pourtant pas de quoi. « Ce n'est guère surprenant. » Elle recommence ensuite à faire pleuvoir les informations, concernant des manumages ou futurs manumages qui lui ont demandé conseil. Anthony Adams et Artemis Lhow. Toujours lui. Si les informations le concernant s'empilent, elles montrent également un adversaire de taille.

Elle semble alors avoir terminé. Le Corbeau est à présent rassasié d'informations diverses sur différents membres de la société magique. Il les a soigneusement rangées dans un coin de son esprit pour n'en oublier aucune. Le moindre détail peut se permettre déterminant. « Tout cela peut nous aider grandement. Continuez d'observer ce qu'il se passe. Appelez-nous si quelque chose vous paraît important. Sinon, nous vous contacterons si besoin. Merci, Miss Bennet. » Il est à présent temps de communiquer ces informations à ses frères d'armes. « Bonne soirée. » 32 s'éloigne alors de quelques pas avant de disparaître en un transplanage.

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Re: Les bois hurlants

Message par : Azaël Peverell, Jeu 6 Déc - 22:08


PV 84


Un soir comme les autres. T'es parti de la Cabane sous ta forme animale histoire d'aller courir un petit peu. T'as besoin de te défouler. Oh, bien sûr, tu auras probablement d'autres occasion de le faire dans la soirée, mais une course saine en pleine nature ne peut pas faire de mal. Au contraire. En plus, tu adores sentir tes pattes fouler la terre humide. Tu aimes sentir l'herbe ployer sous tes coussinets. Tu aimes filer à la vitesse du vent tout en restant silencieux.

C'est bientôt la pleine lune. D'ici une ou deux nuits. Pour le moment, le satellite terrestre se contente d'éclairer les bois comme elle le peut de sa lueur blafarde qui perce difficilement les branchages qui te surplombent. Mais tu te repères davantage à l'ouïe et à l'odorat qu'à la vue. Tes sens sont tellement développés que tu as eu du mal à t'y faire au début. Mais à présent, tu as du mal à t'en passer. Tant et si bien que tu oublies sans doute un peu l'heure. Tu finis cependant par reprendre forme humaine, légèrement essoufflé, plutôt crade, mais ravi de ton escapade. Avant de te rendre compte que t'es carrément à la bourre.

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Re: Les bois hurlants

Message par : Mangemort 84, Jeu 6 Déc - 22:22


Aux contours d’une soirée alléchante aux côtés d’un être qui avait pris une place importante pour toi, il était inutile de le nier. Mais tu n’aimais pas attendre, cela ne faisait pas partie de ton caractère, comme si t’avais pu avoir gagné quelques options en enfilant le masque. Mais non, tu restais la même, avec cette volonté de fer de vouloir annihiler le secret magique, de libérer les sorciers de ce joug tyrannique et désuet. Comment ne pas profiter de l’étendue de la magie alors qu’elle s’offrait à vous ? C’est sur cette pensée que tu avais transplané dans les rues de Pré-au-Lard. Les mains gantées de noir, la cape tombant sur tes talons. Seul le léger mouvement de cape, le léger bruit des chaussures sur les pavés, pouvaient indiquer ta présence.

Tu l’as attendu, un peu, à son domicile. Mais force est de constater qu’il n’y est pas, tu t’es éloigné un peu. Dans les ruelles alentours, cherchant la silhouette que tu étais supposée retrouver. Avait-il oublié ? Avait-il changé ses plans sans te prévenir ? Tu marmonnes dans les interstices de ton masque balafré. Tu supportais mal être celle qui patiente, non, tu étais plutôt celle qui faisait attendre, volontairement ou non d’ailleurs. Tes sens sont en alerte, cherchant dans la pénombre celui que tu espérais revoir.

Et puis, au détour d’une ruelle, tu tombes nez-à-nez avec lui, visiblement à bout de souffle d’avoir trop couru et potentiellement recouvert de terre. Tu sais pas trop ce qu’il a fait, d’ailleurs, tu lui demandes à voix haute d’un ton qui ne laisse présager rien de bon « Peverell … qu’est-ce que tu as foutu encore ». Tu insistes, comme si tu t’attendais à dégoupiller une nouvelle bombe humaine.  
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Re: Les bois hurlants

Message par : Azaël Peverell, Jeu 6 Déc - 22:30


T'as essayé de retrouver 84 à la Cabane. Mais elle n'y était pas. Ou plus, vu l'heure. Alors tu t'es retransformé pour suivre sa piste et la retrouver le plus rapidement possible. Histoire de ne pas te faire trop taper sur les doigts. Une fois l'odeur de la Masquée suffisamment proche, t'as repris forme humaine pour que vous tombiez nez à nez. Tu tentes le sourire innocent, en mode "en retard, moi ? Jamais de la vie !" mais ça n'a pas l'air de fonctionner vu ce qu'elle te dit. Tu hausses les épaules avec un sourire moqueur. C'est qu'il faudrait qu'elle songe à se dérider sous ses balafres.

- Rien, pourquoi ? T'as fait un truc à ton masque ? Il me semble encore plus beau que d'habitude. Ou alors c'est ton éclat naturel qui transparaît...

Est-ce que c'est la bonne méthode pour la mettre de bonne humeur ? Peut être que oui, peut être que non. Mais comme t'es pas là uniquement pour l'amusement, tu ajoutes rapidement quelques mots.

- J'ai fait le tour de mon territoire et j'ai un peu oublié l'heure.

Ton territoire. Et ouais. La forêt interdite coté Pré-au-Lard, c'est chez toi. Et quand t'es en mode chien-loup, tu te sens un peu obligé de le montrer en pissant aux quatre coins. Disons que ce sont des choses qui arrivent.
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Re: Les bois hurlants

Message par : Mangemort 84, Jeu 6 Déc - 22:40


Tu pourrais presque rire, si ça ne faisait pas de longues minutes que tu traînais ta cape dans les ruelles désertes de Pré-au-Lard pour lui remettre la main dessus. Et là que tu tombes nez-à-nez avec lui, t’as presque envie de lui tirer les oreilles, de lui flanquer un coup de pied aux fesses … ou rire. En fait. Avez-vous déjà vu un masqué qui rit ? Non, et bien vous ne le verrez pas non plus ici. Parce que tu contiens un peu, le fou-rire qui monte. Ce ne serait pas très crédible. Alors tu penches ta tête sur le côté, modèle chien qui ne comprend rien. Vous l’avez ? Ok. Tu continues, tu l’écoutes. Tu finis par soupirer « Ca doit être la brillante envie de t’en coller une qui me donne un air resplendissant tu sais ».

Puis après qu’il se soit confondu en fausse excuse. Mais si, vous ne connaissez pas Peverell vous, mais ça ce sont des excuses dans son monde. Bref. Il continue. Il te dit qu’il a fait le tour de son territoire. Tu te marres. Cette fois-ci c’est violent et ça secoue tes côtés. Entre deux crises de rire, tu lui lances un « Ah et tu as bien marqué ton territoire, ta propriété ? ». Main gantée qui se rapproche des cheveux fous du gamin plus vraiment gamin « Brave toutou ». Pouffement alors que tu fais volte-face, tentant de reprendre ton sérieux, si tant est que ça puisse être possible après pareille discussion « Allez, grouille ».
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Re: Les bois hurlants

Message par : Azaël Peverell, Jeu 6 Déc - 22:48


Ton sourire ne fait que s'élargir à sa réponse. Finalement, t'as réussi à la mettre de bonne humeur avec ta connerie. Oui, quand elle menace de t'en coller une, elle est de bonne humeur. Il ne faut pas oublier que les Masqués ont une conception de l'humour bien à eux. Mais si la simple envie de t'en coller une la fait resplendir, tant mieux. Paraît que t'es une vraie tête à claques, elle devrait adorer ta présence à ses côtés du coup.

En voyant sa main approcher de tes cheveux, tu grognes légèrement. Ouais, ça t'arrive sous forme humaine. N'empêche, tu la laisses faire quand même. Histoire de pas lancer des hostilités pour rien. C'est quand même toi qui est en tort sur ce coup. Tu lèves les yeux au ciel en un haussement d'épaules.

- Ouais, j'ai bien fait le job, merci de t'en inquiéter.

Et tu lui emboîtes le pas. Enfin, t'as quand même quelques petites choses à récupérer avant de pouvoir commencer réellement la soirée. Direction la Cabane. T'en as pas pour longtemps et elle le sait.


Fin du RP, merci amour
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Re: Les bois hurlants

Message par : Theya Alomora, Dim 6 Jan - 22:45


84

Tu sortais de Poudlard. Une des seules fois depuis qu'il est parti. Depuis qu'il n'est plus là. La porte de la salle commune se ferme, les puits encore inépuisés. Tu croises la population, sans un sourire, signe, rien. La tête baissée, tu te diriges vers les grandes portes. Tu regardes. Contemple le parc et sa brume hivernale. Que vas-tu faire ?
L'eau coule sous tes yeux, les pas frêles. Les jambes tremblantes. Un pas. Deux. Puis Trois. Chaque pas étant un peu plus dur. Représentant chaque étape que tu devrais franchir. Chaque fois qu'il n'est pas là. Et que tu es seule. Désemparée. Abandonnée. Détruite. Tu finis par poser un pied sur l'herbe froide du parc, sentant l'humidité. Le froid pénétrant ta peau. Tu finis par enfiler ta capuche noire, en souvenir de lui.

Tu décides, comme ta narratrice de te laisser diriger par le mouvement de tes membres incontrôlés. Les mains dans les poches et la mine grise, tu marches, sans t'arrêter. Tu te retrouves dans ce village, celui dans lequel tu as pris plaisir à te balader, avec tes amis, ton amour. Et même parfois seule, comme aujourd'hui. Tu continues ton chemin, en constatant que tu prenais le chemin de cette cabane hantée, où tu n'as jamais mis les pieds. Mais le gout du danger t'y poussait. Tu atteins ce qui semblait être un bois à proximité, et t'assois sur le sol. Tu attend. Quoi tu ne sais pas. Mais tu attends. Peut être que le temps passe, que la douleur passe, et que ce mauvais souvenir ne soit qu'une histoire lointaine. Les genoux repliés sur toi même, tu verses encore quelques larmes, lassée de cette solitude. Réfléchissant à ton avenir. Mais tu ne voyais rien. Absolument rien. Rien que, le néant. Et la souffrance. Comme ton père te l'avait dis.


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Re: Les bois hurlants

Message par : Mangemort 84, Mar 8 Jan - 14:14


Pré-au-Lard, petite bourgade sorcière qui permettait aux jeunes sorciers de s’évader, un temps seulement, de Poudlard. C’est là que tu l’avais repéré. La jeune fille et son regard éteint, la capuche sur ses cheveux, ses pas semblant lourds. Rappelant les tiens quelques mois plutôt. Alors comme une ombre mouvante, tu l’avais suivi, en silence. Pas après pas, tu avais remarqué ses hésitations, ses vacillations. Cette peur quasi absolue qu’elle s’écroule. Que ses jambes ne puissent plus porter le poids qui semblait être le sien.

Quand elle pénètre dans le bois, tu te rapproches d’elle. Quand elle s’assoit, tu attends un peu. Combien de minutes passent ainsi ? Combien de temps la regardes-tu ? Tout son corps crie la douleur. Absolument tout. Alors tes pas se font entendre derrière elle. Ta main gantée se pose sur son épaule. Douceur qui t’es souvent étrangère, que tu offres rarement. Mais il y a quelque chose, dans la frêle silhouette, qui t’appelle, qui t’alpague.

- Vous ne devriez pas vous laisser mourir au travers de vos larmes.

Chaque larme versée, tu la voyais comme une petite mort de l’âme, comme une lame qui transperce le corps et l’esprit. Empêchant de voir plus loin que la souffrance et la douleur. Elle devait s’en relever. Non immédiatement, mais tôt ou tard. Ou alors, comme de nombreuses autres avant elle, elle se ferait dévorer par les affres sentimentaux. On vous prêtait des actions violentes, mais vous aviez aussi des capacités humaines qui pouvait en surprendre plus d’un.

- Ne vous laisser pas mourir ainsi … il y a tant à faire dans ce monde …

Comme un rappel de ce que tu étais, car après tout il ne fallait pas s’apitoyer sur son sort, la communauté sorcière devait ouvrir les yeux, tôt ou tard. Et tu trouvais opportun de commencer par les plus jeunes, parce que c’est eux qui portaient l’avenir sur les épaules. Et si la jeune fille ne semblait pas réceptive à tes injonctions, alors tu t’amuserais avec elle, différemment.
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Re: Les bois hurlants

Message par : Theya Alomora, Mar 8 Jan - 23:09


84

Tes mains froides sur tes cuisses, continuant de sentir l'eau coulé sous tes yeux. Les yeux fermés et la tête penchée, tu n'avais même pas remarqué que quelqu'un te suivait, que quelqu'un était près de toi, s'approchait. Une ombre noire, que tu n'avais encore jamais rencontré. Un être reflétant ton désespoir. Aussi sombre que toi, en ce jour, sous ces arbres. Dans ce bois. Sous ta capuche. Et une main sur ton épaule. Tu te figeas, prenant conscience de la présence de cette personne, de cette ombre. Une voix raisonne, des paroles presque réconfortantes. Tu regarde la personne, masquée, mais tu ne montres même pas un mouvement de recul. Tu n'as pas peur, loin de là.

Ne pas se laisser mourir, c'est peut-être ce que tu étais en train de faire. Mourir, lentement, chaque battement de cœur était un peu plus dur. Chaque pas était une étape à passer. Tu regarder l'être, obscure. Première rencontre. Pas de peur, seulement de la curiosité. Tu n'avais jamais porté grand intérêt à ses ombres, bien que tu étais plus de leur avis que de l'autre camp. Ta partie obscure se révélait de plus en plus, au fil des années, au fil de l'expérience. Et là elle était à son paroxysme. Tu réfléchissais à ce que tu pouvais lui répondre, avait-il lui aussi raison ? Lui elle ? Qu'en savais-tu ? Ce n'était pas le ou la première à te le dire, alors pourquoi t’apitoyer sur ton sort ?

Tu ne voulais tout simplement pas voir la lumière, et succomber aux ténèbres. A la malédiction de ton père.

- Mes larmes sont ma manière de m'exprimer en ce moment, et je ne vois rien à faire pour le moment dans ce monde, si obscure. Je ne vois pas la clarté. Je ne vois rien. Je ne vois que des arbres morts autour de nous, regardez. Que faites-vous lorsque vous êtes perdu ?

Pour toi c'était une apparition divine, une personnification de ton âme, rien de plus. Tu osais même l'interrogé, car oui, son avis t'importait, tout comme ces conseils.


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Re: Les bois hurlants

Message par : Mangemort 84, Jeu 10 Jan - 19:10


Elle se confie, doucement. Quelques paroles s’envolent et viennent jusqu’à tes oreilles. Presque poétique, elle indique que ses larmes sont devenues son moyen de s’exprimer. La tristesse est palpable, là. Si tu tends à nouveau la main tu es persuadée que tu peux t’en saisir, lui enlever. Mais tu n’en fais rien, tu te contentes d’écouter. Pour adapter ton discours, tes propos, ton dialogue. Pour distiller dans son esprit le doute, la persuasion qu’elle peut sortir de cette torpeur, qu’elle peut voir par-delà les flots qui submergent ses paupières.

Elle te demande de regarder, c’est ce que tu fais, tournant autour de toi. Regardant les arbres qu’elle décrit comme mort. Un léger rire s’ensuit alors que ta voix ne tarde pas à s’élèver pour faire entendre ton point de vue, ton avis. Le désire-t-elle ? Qu’importe à vrai dire, qu’elle le veuille ou non, elle aurait ton opinion. Elle l’entendrait.

- Ce que je vois Miss ? Une pause. L’espoir. Je vois l’espoir. Dans ces arbres morts, l’espoir d’une renaissance d’arbre plus forts encore, plus enracinés. Dans votre corps tremblant, je vois aussi la renonciation. Vous avez renoncé à être qui vous êtes. Vous laissez à votre tristesse le contrôle de votre vie.

Pointe douloureuse dans le cœur. Parce que tu étais comme elle, parce que trop souvent c’était tes émotions qui régissaient tes actes. Ta douleur s’expiant par la torture que tu distillais, ou par les propos violents que tu pouvais laissés. Parfois, les mots étaient plus piquants que les douleurs physiques que tu pouvais infliger.

- Je suis comme vous, derrière le masque. Les émotions nous exaltent, mais détruisent également. L’espoir est partout, dans la mort, dans les larmes. Dans ce que je vois en vous. Alors quand je suis perdue, je me relève, et je regarde par-delà la douleur.

Etait-ce une flatterie pour l’égo ? Non, juste une véritable pensée que tu laissais mourir au bord de tes lèvres. C’était à elle de se prendre en charge, tu pouvais éventuellement lui tendre la main, l’aider à se relever, mais c’était à elle de faire les pas pour sa liberté, d’actionner le mouvement salvateur.
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Re: Les bois hurlants

Message par : Theya Alomora, Jeu 10 Jan - 23:08


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T'étais là et tu l'observais. Faire un tour sur lui ou elle-même. T'étais stupéfiée. Non pas stupéfixée. Par ses mots. Si accueillant. Étaient-ils tous ainsi ? Avaient-ils les bons mots, pour vous accueillir dans leur noirceur d'âme ? Était-ce de la bienveillance derrière ce masque ? Ce cachait-il quelqu'un que tu connaissais derrière ?
Qu'importe. Un baume sombre sur ton cœur. Une plaie refermée, enfin en début de cicatrisation. Tout ceux avec qui tu avais parlé t'avais dit la même chose, et même lui, ou elle, te donnait cette vision. Te l'offrait. En te faisant voir le monde environnant d'un autre œil.
De l'espoir dans la mort. L'obscurité n'avait peut être pas tord...

Enfant, le désespoir t'avait enveloppé, tout comme maintenant. Pendant des années, tu n'avais été qu'un puits inépuisable. Déversant l'eau comme un rivière, avec plus ou moins de rapidité, et une cascade attendait le bout du ruisseau. Un saut vers l'espoir, ou le désespoir. Il t'était possible soit de te laisser mourir, en imaginant un lac glacé sous cette cascade. Ou bien simplement de l'eau. Où tu plongerais, et finirait par atteindre la surface dans des tourments. Et là tu pourrais à nouveau respirer. Vivre. Et voir le monde qui t'entoure tel qu'il était. Tel que tu le trouvais il y a encore quelques mois. Beau. Riche. Tu regardais les étoiles invisibles du monde céleste, en espérant que l'une d'entre elles te suivrait. Que l'étoile soit Noire ou qu'elle te donne la force de trouver la lumière.

Cet Homme masqué était comme toi, rempli de sentiments, confus peut-être, mais lui aussi trouvais la force de voir au delà de cette douleur. Au delà de ces ténèbres. Tu le contemplais comme un enfant de cœur face à un autel. Regarde ce qui pourrait être un Homme crucifié. Que certains vénéraient, d'autre pas. Mais en ce moment, il n'était pas l'heure à la vénération. Simplement à la reconnaissance. De ses paroles qui réussirent à tarirent tes larmes. Le puits était soudain épuisé. Les joues encore rougie par le froid, et la tête encore encapuchonnée.

Vous avez raison. Vous avez entièrement raison, et n'êtes pas le premier à me dire de telles paroles... Je suis là, à m’apitoyer sur mon sort alors que le monde souffre autour de nous. Et que oui, il y a de l'espoir pour tous. J'ai déjà connu cette sensation, de quand tout était en train de s'effondrer, et que l'espoir refaisait surface. Tu touchais doucement les feuilles mortes sur le sol, en prenant une entre tes doigts pour l'émietter dans ta paume, soufflant dessus pour qu'elle s'envole, en un millier de petites particules. Quelque chose de mort qui se transforme en plusieurs particules de vie, un à nouveau. Une renaissance. Vos mots me touchent. Comment m'avez-vous trouvé, étiez-vous simplement de passage ?

Une réelle curiosité s'installait, tu cherchais des réponses. Peut-être que cette personne était à ta recherche depuis des jours, et qu'elle avait attendue le moment opportun. Mais non, au plus profond de toi tu savais que non. Ce n'était qu'un simple concours de circonstances. Qui vous avez permis de vous rencontrer, ici.

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Re: Les bois hurlants

Message par : Mangemort 84, Ven 11 Jan - 0:16


Bien sûr que tu avais raison. Qui pouvait encore en douter ? Hormis les sorciers qui conservaient leurs œillères parce que c’était plus simple ainsi. Même si cela voulait également dire qu’ils portaient des chaînes, lourdes, les empêchant d’avancer, de faire briller leur magie comme elle le méritait. La jeune fille continue. Tu n’es pas la seule à lui avoir dit de telles choses. C’est presque que tu lui demanderais pourquoi elle ne se relève pas alors. Mais tu le sais, les plaies sont parfois difficile à panser, il fallait du temps. Des soins. Qu’importe la nature de ceux-ci.

Tu la regarde. Qui saisit des feuilles mortes sur le sol, les écrasent entre ses doigts, et souffle dessus. Envol de poussière. La phrase qui s’ensuit est pleine de bon sens. Des morts, il y en avait des tas. Et sans doute y’en aurait-il d’autres. Parce que malheureusement les révolutions du genre ne se faisaient pas sans sang qui coule. Sans chaires sanguinolentes. La brune au visage fatigué pose une question, s’interroge. Sourire qui fend le masque et s’entend jusque dans la voix.

- Votre détresse, l’aura que vous dégagez, m’a intrigué. Attiré.

La main se tend vers l’enfant. Attendant qu’elle s’en saisisse. Pour l’aider à se relever, pour qu’elle voit le monde sous un nouveau jour. Aidée par ton masque, elle ne peut que s’en sortir après tout. Tu attends, qu’elle daigne saisir ta main gantée de noir. Quelques secondes passent, tout au plus, et la main de la jeune sorcière se pose sur la tienne. Tu l’aides à se relever. Tu lui offres un regard, presque aimant, presque tendre. Et tu lui dis, d’une voix blanche :

- Rien ne vaut la peine de faire pleurer vos yeux de la sorte. Sentez cette tristesse en vous, transformez là. Faites-en quelque chose d’utile. Pour vous. Pour les autres. Personnellement, c’est comme cela que je passe outre.

Mensonge à demi-mot, parce que jamais vraiment l’on pouvait passer outre. Mais elle était jeune, dans la force de l’âge. Elle sentirait probablement dans tes mots que tu n’y mettais pas la conviction nécessaire, qu’il y avait encore çà et là, sur ton âme, des plaies qui étaient encore ouvertes. Malheureusement. Mais peut-être que sa guérison pouvait aider la tienne ? Altruisme quand tu nous tiens.
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Re: Les bois hurlants

Message par : Theya Alomora, Sam 12 Jan - 1:31


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Une intrigue. Une aura, une attirance. Voilà la raison de votre rencontre, l'ombre avait senti tout cela. Cela se voyait tant que cela ? Comme le nez au milieu de la figure. T'étais là, à regarder sa main tendue alors que tu avais des traces salées sur les joues. Une main gantée, pour que tu ne puisse la reconnaître. Tu prend cette main, sans vraiment hésiter. Comme si tu prendrais celle d'une amie, celle de Loredana, de Lorelaï. Qui t'aiderait à te relever. A refaire surface, de cette Rivière Rapide. Perdue dans les eaux de ton monde déstructuré, tu avais besoin de quelqu'un pour te relever et te faire voir le monde tel qu'il était. Et c'était un Mage Noir, à ce moment là qui t'offrait cette opportunité.

Glissant ta main dans la sienne, tu te retrouves face au masque. Aucune trace de peur ne passait sur ton visage, car son regard se voulait rassurant. Et que tu le croyais sincère. Tu restais un moment à contempler son masque et ses définitions si particulières, probablement la seule fois où tu approcherais un Mangemort d'aussi près. Peut-être que oui. Peut-être que non. Nul ne le savait. Mais ses paroles accompagnaient harmonieusement son regard. Allant de paire avec l'envie de te conforter.
La personne derrière le masque cachait ses maux, tu en étais persuadé. Tout Homme masqué d'une quelconque façon veut cacher la part de lui qu'il ne peut laisser vivre au grand jour. C'est ce qu'il se passait avec l'art, lorsqu'ils peignaient aux mille couleur l'air du vent. Ils cachaient la toile blanche, derrière des couleurs, car leurs sentiment et leurs émotions étaient la puissance qui les faisais peindre. Comme ta narratrice lorsqu'elle écrivait. C'était des mouvements incontrôlés, sous une simple musique, qui pouvait lui donner plus ou moins d'inspiration.
Aujourd'hui l'inspiration était là pour ta narratrice, et toi tu vivais. Tu ne voyais ni le Mal, ni le Bien. Car il n'y en avait pas. C'est aléatoire. Le monde est gris.

Je devrais alors transformer cette émotion selon vous, mais quel serait le meilleur moyen. Normalement je me penche sur les études, les bouquins, mais dans une telle circonstance je suis incapable d'être fixé sur un seul et même livre sans penser à ma peine. Égoïste, de ne pas accorder d'intérêt à l'âme qui a écrit son savoir. Ou alors peut-être que ça serait à mon tour, de l'écrire. Ce savoir. Ou de le montrer, au monde, ou comme vous, montrer aux âmes blessées la voie à suivre. Celle de voir l'espoir en chaque parcelle de ce monde.

Une confession profonde, qui te tourmentait. L'intrigue restait néanmoins là, car l'âme sombre t'avait aidée, mais semblait blessée. Comment lui apporter ton aide, comme lui montrer que l'espoir est là.

Et l'idée te vint. Subitement. Tu sortais ta baguette, en pointant dans le vide.

#Avis

De petits oiseaux apparurent sous le coup de ta baguette. Gazouillant. Redonnant vie à ce bois hurlant. A ces arbres morts.

L'espoir est à la portée d'un coup de baguette, comme la vie. Merci. Je ne sais qui vous êtes, mais je vous remercie, de m'avoir suivie. D'avoir apporté de l'espoir autour de moi, de nous

Tu regardais les oiseaux virevolter autour de vos corps, comme une aura. Une aura d'espoir. Pour toi. Pour vous. En espérant que lui aussi sente cette aura. Et que ses maux soient quelque peu apaisé, pour un temps, tu l'espérais.


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Re: Les bois hurlants

Message par : Mangemort 84, Mer 16 Jan - 10:39


Un face à face particulier avec la jeune fille. Une sorcière tourmentée comme il y en avait tant. Avait-elle quelque chose de différent ? Oui, elle voulait s’en sortir. Elle voulait s’extirper de cette douleur, en faire une force. La transformer en quelque chose de plus fort, qui la transcenderait toute entière. Tu souris sous ton masque, il y a de nombreuses manières de voir l’espoir dans le monde, mais combattre pour la transformation c’était quelque chose qui permettait d’être … Différent. La jeune sorcière laisse quelques mots s’extirpaient. Et tu ne l’interromps pas. Elle doit faire son propre cheminement de pensée. Voir comment elle peut évoluer, sortir de cette impasse qui  menace son être tout entier si elle se contente de subir la douleur.  

La baguette de la sorcière s’extirpe, pointe dans le vide, et laisse sortir des oiseaux. Libération des âmes. Le bois reprend vie. Quelques gazouillements s’enfuient dans le bois alors que le bruissement des ailes s’éloigne un peu. Une nouvelle parole est dite, et celle-ci te fait sourire, irrémédiablement. Puisque la sorcière vient exactement là où tu aimerais qu’elle aille. Alors tu réponds, simplement :

- Vous avez tout à fait raison Miss. Un simple coup de baguette peut tout changer. N’aimeriez-vous pas, d’ailleurs, pouvoir laisser votre magie s’exprimer quand vous en avez envie ?

Le sourire sous le masque est carnassier. Petit à petit, tiré des fils, comme un petit pantin, une petite marionnette qu’on libèrera ensuite, lorsque le moment sera venu. Lui faire comprendre, appréhender le monde dans lequel elle vivait. Empli de douleur et de souffrance, bien entendu. Tu en étais d’ailleurs parfois l’artisane. Mais là, face à elle, tu voulais qu’elle comprenne qu’il suffisait parfois de peu de chose pour faire changer les mœurs, pour transformer les douleurs en victoires et réussites. Alors une question, une simple question, s’extirpe des balafres de ton masque, et interroge la brune. Simplement.

- Que pensez-vous, d’ailleurs, de ses douloureuses chaînes que vous impose le Ministère ?

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Re: Les bois hurlants

Message par : Theya Alomora, Sam 19 Jan - 22:45


TW : Violence, contenu sensible

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Les battements d'ailes s'éloignent. Loin de vous. Pour apporter de la vie plus loin. Dans un autre endroit mort peut être. Qui sait.
L'inconnu ne fait que te donner raison, tu souris. Car ouais, t'aimais faire ça, cette belle magie. Créer la vie, la rendre plus belle, comme tu pourrais le faire en parsemant le sol de quelques brins d'herbe. En métamorphosant un objet en poule. Ou autre. La magie rendait ce monde plus beau, bien que parfois elle pouvait être dévastatrice. Pour un couple, une amitié, au mauvais endroit au mauvais moment. Les aléas de la vie.

Tu refleurissais à sa parole, car tu ne savait quoi en penser. Pour toi il n'y avait pas de limite à la magie, aucune. C'était ce qui rendait ça beau. Tu aimais cette liberté terrestre, magique, ou aérienne. C'était ça que tu voulais ressentir, cette état d'ivresse, le même que lorsque tu es dans les airs, au dessus de tout. Sans personne pour t'arrêter.
C'était ta vision des choses, la manière dont tu voulais la voir. Un monde sans limite.

C'est parfois étrange... Je vous avoue ne m'être jamais sentie limitée, enfin, si, je suis encore étudiante à Poudlard donc j'ai un réglement à suivre. Mais mon tempérament fait que j'ai besoin de me sentir libre, en ayant du contrôle... Vous trouverez ça étrange je pense... Tu ricanais en marchant doucement à ses côtés. Besoin de liberté et de contrôle... Oui c'est un peu ça. Je n'aime pas vraiment me faire diriger, commander, j'arrive à satisfaire cette pulsion, on va l'appeler comme ça, quand je suis sur un balais. Tu inspirais quelques peu. Je ne contrôle pas ma magie, à part avec ma baguette et les formules bien sur, j'aime laisser le monde faire sa propre magie. Comme les arbres qui poussent et prennent des formes étranges, personne ne les contrôle. Ils font leur propre chemin...

Malheureusement les humains ne pouvaient vivre sans limite. Elles devaient être fixées. Parfois un peu trop même. Car le mal peut également être bien dans un contexte différent. Pensez-vous qu'une simple prison pour viol est suffisant ? Ou pensez-vous que la mort est une punition plus égale ?

Pour toi, c'était plus que ça. Tu le savais. La mort de ton père avait été la meilleure chose qu'il puisse t'arriver. Dieu, s'il existait, l'avait puni. Car la vie que tu avait mené jusqu'à sa mort n'était pas celle qu'une enfant méritait. Ni une femme. C'était plus que du desespoir que tu ressentais pendant ton jeune âge. Mais la délivrance arriva malgré tout. Et c'est à ce moment là que les parcelles de lumières dans les nuages firent leur apparition. Aujourd'hui, tu le ressentiras peut-être la même chose. Pas forcément ce jour là. Mais, peut-être dans quelques jours, semaines, mois.

La justice avait pris un tout autre tournant avec ce que tu avais vécu. Et le Ministère de la Magie était très loin de ce que tu envisageais. Vraiment loin. Justice pas assez définir, privation d'usage des sorts, qui pourraient parfois servir pour des crimes comme ceux de ton père.

Le Ministère... Un second ricanement dans ta voix. Disons que je ne suis pas d'accord avec leur version de la justice. Ils sont trop restreints. Ils pensent qu'il n'y a que la magie blanche qui est bonne. Sauf qu'il n'y a pas de Bien sans Mal. Et qu'est-ce qui est défini comme magie noire ? Concrètement ? J'ai vécu des choses qui oui, auraient pu détruire ma vie, mais j'ai réussi à me relever il y a quelques années de cela. Par mes propres moyens et l'aide de ma mère bien sûr. Je sais que le Ministère n'aurait jamais accordé une punition égale à ce que mérite l'auteur de ma souffrance. Heureusement pour moi, la nature ou une force inconnue s'en est occupée. Leurs esprits sont bien loin du miens. Je n'y vois aucune attirance, alors que certains voudraient devenir auror. Moi j'ai pour objectif de sauver des vies au moyen de la médecine.

Tu t'étais arrêter de marcher en essayant de capter une once de réaction dans son regard. Un peu intriguée oui, tu ne savais ce que l'âme te répondrait. Mais tu appréciais pour le moment cette rencontre inattendue.
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Re: Les bois hurlants

Message par : Mangemort 84, Ven 1 Fév - 22:55


Il y a, dans les mots de la jeune fille, un certain attrait. Tu le perçois aisément. Parce que cela se voit, comme le nez au milieu de la figure. Les larmes ont remplacés des mots, des pensées. Un esprit loin d’être étriqué. Tu l’entends, qui balance, sans complexe ni défaut les tords et les travers du Ministère. Bien loin de l’idolâtrie malvenue où certains adolescents semblaient se complaire. Cela te plait, bien entendu. Mais tu te méfies. Il faut toujours se méfier, sans arrêt. Le Ministère revêtait parfois des aspects beaucoup trop alléchants. Et la jeune fille, face à toi, était un véritable repas à se mettre sous la dent, à mettre sur la route de l’Ordre Noir.

- Mais vous vous en êtes sortie.


Élégante manière de saluer le fait que la jeune fille se relevait toujours. Elle n’avait donc aucune raison de pleurer ainsi au cœur d’une morne forêt. Elle avait mieux à faire. Parcourir le monde, réveiller les consciences. La jolie brune pouvait-elle faire ça ? Peut-être que oui, peut-être que non. Peut-être qu’elle refuserait l’idée d’éveiller les esprits. Pourtant, tu en doutais cruellement.

- La médecine dites-vous ? Il y a des sortilèges en médicomagie qui sont initialement faits pour guérir mais qui … finalement … tuent. Vous le saviez ça ? Le Ministère se targue avec cette magie blanche … arguant que la magie noire tue, fait souffrir. Mais la souffrance, elle est là, latente. En chacun de nous. En vous aussi. Que faites-vous donc pour la contrôler, que seriez-vous prête à faire pour ce besoin dont vous vous dites éprises ?
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