AccueilPortailFAQPublications internesRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
Page 1 sur 16
Une salle vide
Aller à la page : 1, 2, 3 ... 8 ... 16  Suivant
Lucille Levinsky
Lucille Levinsky
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Une salle vide Empty
Une salle vide

Message par : Lucille Levinsky, Jeu 18 Avr - 18:10


Ouverture de sujet acceptée par Jessy Brown

Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1

[PV avec Nathanaël]



Lucille n’arrivait pas à rassembler ses idées clairement. Le contact du mur était glacé et la faisait frissonner à travers tous les membres de son corps. Son souffle devenait de moins en moins régulier, saccadé, de la buée commençait à se former au bout de ses lèvres. Ses joues étaient légèrement rose et la sorcière ressentait de petites bouffées de chaleur remonter le long de sa colonne vertébrale.
Comment en était-elle arrivée là au juste ? Elle le connaissait si peu … Que venait-elle faire dans cette partie du château déjà? Un cours de potion … un devoir, quelque chose comme ça. La bibliothèque oui ce devait être ça mais quelle importance ?
Elle sentait ses mains pas si hasardeuses que ça, elle sentait son souffle proche du sien, qu’attendait-il ? Que voulait-il d’elle ?
Luce sentait chaque pierre du mur dans son dos, mais pour rien au monde elle n’aurait voulu s’en écarter.

Elle l’avait croisé au détour d’un couloir, un bref signe de tête ils avaient engagés la conversation. Des coups d’œil, des mimiques, Lucille avait essayé de l’aguicher et il avait répondu. La demoiselle cherchait de la compagnie car elle lui faisait défaut depuis bien trop longtemps déjà. Sur un coup de tête elle l’avait suivi alors qu’il lui montrait une porte d’un signe de la main. Jamais elle n’avait pensé se retrouver dans cette situation un jour … Mais après tout pourquoi pas ?

Au final la serpentarde laissait ce presque inconnu jouer avec elle, la titiller, la chatouiller doucement au niveau des côtes. Elle le laissait entreprendre certaines choses et déviait ses mains lorsqu’elle sentait qu’il n’était pas encore temps pour d’autres. Il voulait jouer, elle voulait s’amuser. Aller trop vite ce serait gâcher le plaisir. Une partie venait de commencer … qui allait gagner ?
Luce adorait jouer avec les nerfs des hommes, les emmener là où ils ne s’attendent pas à aller et les croquer à pleine dent. La jeune fille avait ce caractère félin avec ses proies. Elle aimait jouer avec pendant un long moment avant de profiter pleinement des joies rêvées.

Luce se pressait contre l’homme qui l’avait attrapée à la dérobée, se glissant dans une salle pratiquement sombre et vide. Ils seraient à l’abri et personne ne pourra les déranger. Au diable le cours de potion les obligations et la bonne image de femme modèle. Se faire plaisir de temps en temps n’était pas exclu et la sorcière aimait faire quelques entraves à sa ligne de conduite, ou plutôt celle qu’elle essayait de montrer aux autres. Est-ce que cet homme pensait la contrôler ? Pensait-il qu’elle était une fille facile ? Il se mettait le doigt dans l’œil si c’était le cas. Ce moment resterait secret, personne ne le saurait et il ne fallait rien attendre de plus de la serpentarde.

Se reconcentrant sur son partenaire elle ne distinguait pas entièrement ses traits mais ce qu’elle voyait lui suffisait. Passant une main derrière sa nuque elle continuait de se presser tendrement mais avec insistance contre le corps masculin qui ne cachait pas ses envies. Elle appréciait le contact de sa main au travers de ses cheveux coupés courts. Elle ne pouvait pas bien les empoigner mais Luce n’en ressentait pas le besoin pour le moment. Elle voulait encore de la délicatesse, ce moment où chacun flirt avec l’autre, où chacun repousse un peu plus la limite que l’un avait placé. Cet échange de délicatesses plus ou moins intimes, plus ou moins sérieuses … plus ou moins amoureuses. Elle aimait le contact de sa peau, elle aimait son odeur de parfum mélangé aux senteurs légère de la douche qu’il venait juste de prendre.

Fermant les yeux Lucille se laissa retomber contre le mur avec légèreté, toisant du regard le serpentard avec un air de défit dans les yeux. Allait-il s’arrêter là ? Viendrait-il la chercher ? Elle ne savait pas encore ce qu’il allait décider mais Luce ne doutait pas trop de la réponse.


Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1


Dernière édition par Lucille Levinsky le Lun 29 Avr - 20:24, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Nathanaël Danham
Nathanaël Danham
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : - Fourchelang


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Nathanaël Danham, Jeu 18 Avr - 23:58


Nathanaël avait bien été chanceux aujourd'hui. Oh ça oui, de la chance il en avait. Alors qu'il se dirigeait vers la Salle Commune, lors d'un détour de couloir dans les cachots, il avait aperçu une fille. Mais pas n'importe laquelle. Celle qui avait été dans son cours de Potion, il l'avait remarqué dès son entrée, le genre canon quoi. Blonde, yeux bleus, lèvres pulpeuses, une démarche élégante, fière.

Rien à redire dessus, c'était le genre de filles provocatrices. Peut-être se trompaient-ils, mais il était sûr d'une chose, soit c'était une fille facile, soit une croqueuse d'homme et, il allait bientôt être fixé dessus. Bref, Nate l'avait aperçu au détour d'un couloir et n'avait pas hésité. Il était libre, avait envie de passer du bon temps et d'oublier une fille par la même occasion, une bombe qui se pointe, y a pas trois mille questions à se poser.

Du coup, le garçon l'avait accosté. Oh il n'avait pas fait son barbare ! Non non, stratégiquement, il n'était pas idiot. C'était un fin manipulateur. Il arrivait toujours à ses fins. Et oui, ses chevilles étaient toujours au max de leur forme. Le courant était passé très vite et, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, l'adolescente s'était retrouvée prise en sandwich entre lui et le mur.

Enfin d'abord, ils s'étaient "discrètement" et "innocemment" faufiler dans une salle vide, histoire d'être plus tranquille, continuer à débattre d'un sujet comme ça dans un couloir, c'est glauque. C'était pas une chambre le truc, mais ça ferait l'affaire, y avait des tables, des chaises et elles étaient pas si sales que ça. Elles avaient dû être nettoyé. Un petit "
Collaporta " et ils étaient définitivement tranquilles, personne ne viendrait les gêner, non personne.

Cette pensée fit sourire intérieurement Nate, alors qu'il mettait un peu plus de conviction à embrasser la peau fraîche, tendre, douce de la verte-et-argent, pile sur le cou, un des endroits les plus sensibles pour ce genre d'actions. Puis vint le tour de la mordillée, aux mêmes endroits : il aspirait un bout de peau entre ses lèvres, histoire de lui laisser de beaux petits suçons en souvenirs de ce moment, puis il s'y attaqua en les mordillant à pleine dent, ne se ménageant pas, bon il était loin du cannibalisme, mais il croquait assez fort pour lui déclencher de petits spasmes et des frissons. Elle, elle passait une main sur sa nuque, l'attirant de ce fait, un peu plus contre la blonde. Lui, il passa une main sur sa hanche, l'autre sur son dos, piégée qu'elle était, piégée.

Puis, il y eut un petit moment de pause, comme un Time-Out, elle se laissa retomber sur le mur, doucement et lui resta comme ça. Attendant de voir ce qu'elle allait faire. Puis elle plongea ses yeux bleus, envoûtants dans les siens gris, pouvant être aussi profond que plat selon l'humeur du garçon. Une lueur de défi s'y lisait, elle voulait le tester, voir s'il allait continuer. Nate sourit, un sourire malicieux, provocateur.

Il fit le premier pas, glissant cette fois sous l'uniforme de la verte-et-argent, sous son pull et sa chemise, ses mains se promenant uniquement sur le bas de son ventre et de son dos, rien ne servait d'être trop gourmand, elle ne finirait pas tomber dans ses bras, ou bien il jouerait indéfiniment comme ça. Puis, il pencha son visage, venant effleurer sa joue avec ses lèvres, les faisant glisser jusqu'à son menton qu'il mordit légèrement avant de venir jusqu'à ces lèvres pulpeuses dont il avait fantasmer depuis bien cinq minutes. Il ne les touchait pas, les frôlait seulement, mais chaque voyelle ou bien consonne qu'il prononcerait, lui permettraient d'unir leurs lèvres le temps d'un instant. Mais il ne le fit pas. Ne sachant quoi dire, quoi ajouter à ses gestes.

Ce n'était pas une fille facile, une croqueuse d'homme sans doute.
Revenir en haut Aller en bas
Lucille Levinsky
Lucille Levinsky
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Lucille Levinsky, Mer 24 Avr - 16:22


Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1

Elle le regardait sourire, prêt à fondre sur sa proie afin de s’en délecter. La serpentarde ne savait plus vraiment quel était son rôle. Etait-elle le chat ou la souris ? Peut-être qu’il y avait deux chats au final … Elle ne s’attendait pas à ce revirement de situation et se sentait un peu perdue.
La sorcière le regardait toujours droit dans les yeux bien que la luminosité ne lui permettait pas de distinguer chacun de ses traits avec précision. Dommage, mais pour le moment ce n’est pas ce qui préoccupait le plus la jeune fille.
Il la regardait toujours avec ce sourire provocateur, Luce avait-elle le même affiché à cet instant ?
Il l’avait marqué au niveau du cou par de nombreux suçons qu’elle avait particulièrement apprécié, voulait-il en faire sa chose le temps de quelques heures ? Il serait difficile de cacher ces marques se disait-elle, d’autant plus qu’elle ne supporterait pas un interrogatoire de la part de ses amis si ils voyaient ça. Chacun irait de son commentaire, de son opinion et entendre les jérémiades de tout ce beau monde allait plus l’énerver qu’autre chose. En plus de ça certains garçons risquaient de penser qu’elle n’était plus sur le marché des célibataires et cela qui ruinerait complètement sa recherche de futurs partenaires.

Luce l’avait quand même laissé faire, de toute manière elle n’était plus en position de réfléchir correctement et encore moins d’opposer une résistance à un homme. Déjà qu’elle n’était pas très musclée … c’était peine perdue.
Sentir sa langue sur sa peau avait été un moment … hmrf. Le contact était chaud, humide, elle s’était retenue de gémir en se pinçant les lèvres. Heureusement il n’avait rien vu de tout ça, il ne fallait surtout pas qu’il voit à quel point elle était réceptive à ses gestes.
Il l’avait enveloppée dans ses bras ou plutôt piégée entre le mur et lui-même. Aucune échappatoire mais Luce n’en cherchait pas.

Elle l’avait testé en lui lançant un défi et il y avait finalement répondu.

Faisant le premier pas elle le senti se glisser sous ses vêtements, parcourant sa peau avec ses mains froides. Elle appréciait ce contact glacé sur son ventre et dans le bas de son dos, chaque passage laissait ainsi une marque qui faisait décupler les sensations de la serpentarde. La jeune fille ne remarqua pas immédiatement que son partenaire venait de se pencher au-dessus de son visage et fut surprise de sentir son souffle proche du sien, sur sa joue. Luce resta immobile attendant la suite, ne sachant pas comment réagir dans un premier temps. Elle le sentait se déplacer lentement le long de sa mâchoire avant de s’arrêter sur son menton. Il l’avait mordillé et la serpentarde n’eut pas le temps de se reconcentrer assez vite afin de bloquer un gémissement. L’avait-il entendue ?

Elle attendait la suite, le cœur palpitant de plus en plus vite. Ses mains devenaient moites lorsqu’elle sentit le souffle chaud du serpentard au niveau de ses lèvres. N’y tenant plus Lucille remonta ses mains au niveau du cou du sorcier afin de déboutonner le premier bouton de sa chemise.
Il avait la peau chaude, douce, tellement agréable à … croquer. La sorcière profita de la proximité de leurs lèvres pour donner un petit coup de langue. Juste de quoi titiller les envies du serpentard.
Elle avait envie de plus … lui aussi certainement.
Relâchant son emprise sur le col de son partenaire, elle coupa le contact entre leurs bouches afin de diriger la sienne sur son oreille. Elle commença par lui mordiller le lobe, suçotant de temps en temps. Luce s’amusait avec son nouveau jouet comme avec une sucette.
Descendant légèrement, elle l’embrassa dans le cou pour arriver à la base. Aspirant plus brutalement que lui, le suçon allait être beaucoup plus important mais elle s’en fichait. Il l’avait aussi marqué et ce n’était qu’un juste retour des choses.

Passant le bout de sa langue dessus elle remonta une nouvelle fois jusqu’à son oreille en laissant le passage de sa langue le long de son cou pour mordiller d’un coup vif son lobe. Elle espérait qu’il ne soit pas trop chochote, car Lucille n’était pas le genre à rester tranquille. Arrêtant un instant son petit jeu elle lui chuchota au creux de l’oreille.


- J’espère que tu n’as pas peur … ni mal.


Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1


Dernière édition par Lucille Levinsky le Lun 29 Avr - 20:23, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Nathanaël Danham
Nathanaël Danham
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : - Fourchelang


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Nathanaël Danham, Dim 28 Avr - 22:27


Nate regarda envieusement la verte-et-argent alors qu'elle déboutonnait un premier bouton de sa chemise, une simple léchouille sur sa lèvre avait permis à décupler cette envie, il ne savait même plus pourquoi d'un coup il avait eu cette irrésistible envie de lui sauter dessus, après tout, elle aussi l'avait chauffé, lorsqu'un homme à femmes et une femme à hommes se rencontrent, il ne faut pas chercher plus loin. Il l'aimait déjà bien elle, elle ne se prenait pas la tête, elle ne connaissait pas son nom, il ne connaissait pas le sien, mais voilà où ils en étaient.

Elle le sorti de ses pensées en relâchant son emprise sur le col de sa chemise et dirigea ses lèvres sur un de ses lobes, heureusement qu'il n'avait pas mis ses piercings, elle aurait été bien capable de les arracher, pas que ça lui ferait du mal, mais ça fait pas joli joli du sang qui pisse de partout. Et voilà qu'elle le lui mordillait, l'aspirer, le suçoter et bien plus encore, lui avait de plus en plus de mal à respirer de manière normale, puis elle descendit un peu plus, se dirigeant vers son cou pour lui rendre ce qu'elle avait subi un peu plus tôt. Et voilà qu'elle aspirait, plus brutalement que lui.. Donc il n'était pas tombé sur une petite joueuse, il s'était limité, mais finalement il n'en avait pas besoin puisqu'elle n'avait pas froid aux yeux. Ce côté dominant lui plaisait bien, être soumis le temps de quelques instants ne le gênait pour rien au monde. Il laissa échappé un soupir envieux lorsqu'elle vint mordre son lobe, elle n'y allait vraiment pas de main morte.

-
J’espère que tu n’as pas peur … ni mal.

Nate planta son regard gris dans le sien, elle devait savoir qu'il avait les yeux clairs, mais ne devait pas connaître leur véritable couleur, dommage, ses yeux étaient un véritable atout lorsqu'il voulait charmer quelqu'un, de toute façon ce n'était plus nécessaire. Il secoua la tête et sans prévenir, passa sa main le long de sa jambe, s'arrêta sur sa cuisse et l'attira contre lui de cette manière, la cuisse de la blonde collée sur la hanche du garçon, elle était toute proche de lui, malgré l'obscurité, il pouvait détailler chaque trait de son visage, il lui envoya un énième sourire charmeur.

-
Et si j'ai peur...tu me fais quoi ?

Ne lui laissant pas le choix de répondre, il vint coller ses lèvres aux siennes pour la première fois depuis leur rencontre, ses dents venaient mordre la lèvre inférieure de la fille alors que sa langue cherchait au même moment sa jumelle, ce n'était pas le genre de baiser amoureux, non c'était un baiser langoureux, envieux juste là pour assouvir un désir. Ses mains se baladaient sur son chemisier, puis sur les boutons de celui-ci, qu'il arracha envieusement, un par un, de toute façon, la magie les répareraient, elle était bien utile pour ça. Une fois le chemisier ouvert, il ne l'enleva pas de suite, à quoi bon, autant jouer un peu encore. Il se colla un peu plus à elle désormais elle pouvait sentir la bosse qui était au niveau de son entre-jambe.

-
Viens et fais moi peur, fais moi mal...
Revenir en haut Aller en bas
Lucille Levinsky
Lucille Levinsky
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Lucille Levinsky, Dim 28 Avr - 23:05


Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1

- Et si j'ai peur...tu me fais quoi ?

Luce n’eue pas le temps de réagir que des lèvres s’écrasèrent sur les siennes sans qu’elle puisse répondre. Elle avait juste eu le temps d’apercevoir son sourire ravageur et de prendre une goulée d’air avant d’être privée d’oxygène. Elle le sentit lui mordre la lèvre inférieure, de façon brutale mais jamais dans l’intention de la blesser réellement. C’était typiquement le genre que Luce adorait, ce côté sauvage retenu qui lui permettait de se lâcher sans dépasser la limite du « carrément dégueulasse ».
Le serpentard se faufila de façon habile entre ses lèvres pour lui choper la langue et s’amuser avec. Le désir de son partenaire ne faisait aucun doute vu la façon dont il la dévorait. La sorcière n’arrivait plus à se contrôler, elle s’amusait également à lui choper la langue en lui donnant des petits coups de dents, la prendre entre ses lèvres pour ensuite lui rendre sa liberté. Luce ne cherchait pas à savoir si elle lui avait fait mal en lui attrapant la langue de cette façon mais après tout ne lui avait-il pas lancé un défi lui aussi ?
Ses lèvres étaient si douces qu’elle ne voulait même pas imaginer sa réaction lorsque sa bouche se poserait sur des endroits plus ou moins intimes de son corps. Elle n’arriverait certainement pas à se retenir … c’était couru d’avance.
Passant une main dans ses cheveux elle essayait de prendre prise, toujours sans réelle retenue, lorsqu’il lui souleva la jambe pour venir plaquer sa cuisse contre sa hanche.
Le contact de son intimité contre la sienne fit lâcher un nouveau gémissement à la serpentarde qui ne savait plus vraiment où elle était. Son envie ne faisait plus aucun doute vu ce que Lucille pouvait sentir avec cette proximité entre leur corps.


- Viens et fais moi peur, fais moi mal...

- Tu es sur de toi chéri ?

Son désir étant une nouvelle fois décuplée elle déboutonna entièrement de sa main libre le chemisier du jeune homme. Elle posa ensuite sa main son torse et le griffa d’un geste vif. Sa peau était chaude, brûlante même, c’était à se demander qui en avait le plus envie et qui allait craquer le premier. Lançant mentalement les paris Luce se promis de ne pas céder la première. Elle allait l’exciter jusqu’au point de non-retour et attendre de voir jusqu’où il pouvait aller.
Son cœur palpitait à cent à l’heure dans sa cage thoracique, risquant de faire imploser la jeune fille d’envie. Ce retenir n’était pas facile et elle était pratiquement sure que cela ne faisait que commencer …
Se frottant légèrement contre lui elle essayait d’attiser encore et encore son désir, bien qu’elle doutait arriver à dépasser le stade où il était déjà. Elle adorait ce contact … elle en voulait plus. Il avait répondu à son appel en déboutonnant également son chemisier en entier ou plutôt arraché. Elle le sentait parcourir le haut de son corps avec ses mains baladeuses, chaque caresse arrachant un gémissement discret à la jeune fille sans qu’elle puisse retenir quoi que ce soit. De toute manière elle ne cherchait plus à se retenir, ça ne servait plus à rien désormais.
Plaquant son torse au sien, faisant ainsi du peau à peau avec lui, elle se laissa à rêver et imaginer ce que seraient les prochaines minutes.
Emergeant doucement lorsqu’un nouveau coup de langue la fit revenir plus ou moins sur terre, elle reprit ses investigations en passant ses deux mains dans son dos pour lui griffer entièrement de haut en bas. Heureusement ce ne serait pas des cicatrices à sang qu’il aurait, mais il devrait lui rester quelques marques dans les jours à venir.
Lucille allait devenir folle avec un homme pareil entre ses cuisses mais après tout, ne lui avait-il pas dit de lui faire peur ? De lui faire mal ? Se mordant la lèvre inférieure la serpentarde réfléchissait déjà à ce qu’elle pourrait bien lui faire.
Elle reprit leur baiser langoureux qu’elle ne voulait stopper pour rien au monde. Luce adorait sentir sa langue jouer avec la sienne pendant que ses mains parcourait son corps sans aucune pudeur.


- J’espère que tu n’es pas pressé …


Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1


Dernière édition par Lucille Levinsky le Lun 29 Avr - 20:23, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Nathanaël Danham
Nathanaël Danham
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : - Fourchelang


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Nathanaël Danham, Lun 29 Avr - 1:46


- Tu es sur de toi chéri ?

Nate lui répondit d'un hochement de lèvre alors qu'il la regardait d'un air envieux déboutonner entièrement sa chemise. Puis d'un coup vif elle le griffa, geste auquel il répondit par un gémissement. Si elle continuait avec les suçons et les griffures, il allait ressembler à un blessé de guerre, non pas que ça le déplaise tiens. Au contraire, ça décuplait son envie, le petit côté sauvage et provocatrice était...Humrph. Il avait de plus en plus de mal à contrôler ses gestes, le blond n'avait pas envie de craquer le premier, il n'avait pas l'habitude de le faire. C'était toujours les autres qui craquaient avant lui. Mais elle, elle avait de l'expérience. Elle savait quel point était sensible et prenait un malin plaisir à le titiller.

Elle se mit à se frotter contre lui, leurs deux torses nus se touchant de manière sensuelles augmentant une nouvelle fois la tension qui n'était pas loin de son paroxysme. Elle avait encore son soutien-gorge, mais il remédierait à ça plus tard. Il sortis à nouveau de ses pensées par un deuxième gémissement qui s'échappa de sa gorge lorsqu'elle vint le griffer dans le dos, ça faisait mal, mais ce mal lui faisait du bien. Le vert-et-argent en deviendrait presque masochiste. Son torse et son dos risquait de subir encore quelques griffures et même s'il pouvait les soigner, il ne le ferait pas, une sorte de signature sans doute, ou bien de trophée, tout dépendait de l'angle avec lequel on le prenait.

-
J’espère que tu n’es pas pressé …

- C'est toi qui perdras...

Pour le coup, Nate allait repousser ses limites, il était d'un naturel patient, mais elle, elle le rendait impatient. Il avait hâte de pouvoir goûter enfin à la sensation de son corps nus contre le sien, il avait hâte qu'ils ne fassent plus qu'un. Mais il avait envie de ne pas craquer en premier. Puis un petit jeu innocent comme celui-ci, ne ferait qu'accroître le désir. On porte peu de valeur à une chose trop facile à avoir. Il allait tout faire pour lui faire perdre la tête de son côté aussi, c'est donc sans crier gare qu'il attrapa l'autre cuisse et la plaqua ainsi à nouveau contre le mur. Ouais c'était violent. Et ce qui la collait contre le mur, c'était le buste de Nate, rien d'autre puisque ses mains étaient partis en exploration sous la jupe de la verte-et-argent. Lui aussi il la griffait, mais moins violemment, plus lentement.

D'un geste vif il enleva complètement sa chemise et la jeta un peu plus loin, exposant son torse entièrement nu à la verte-et-argent, il en était plutôt fier c'était donc sans aucune honte qu'il revint le coller à elle. Ce besoin oppressant de sentir à nouveaux ses lèvres contre les siennes revint et il n'eut d'autre choix que de l'écouter. Leurs langues s'entrelaçaient, se cherchaient, leurs lèvres se mordillaient, se tiraient, ce baiser était juste... Humrph².

Nate le rompit un instant, histoire de chercher du regard un endroit plus convenable que le mur et ne trouva que des tables partout dans la salle ainsi que des chaises. Bon ce n'était pas un lit double place à baldaquin, mais une des tables au milieu avait à peu près cette largeur. Sans la laisser toucher le sol, il se dirigea vers cette table et l'allongea alors qu'il se penchait déjà sur elle pour reprendre leur baiser langoureux. Entre deux souffles, il parvint à murmurer :

-
J'attends toujours cette fameuse douleur...
Revenir en haut Aller en bas
Lucille Levinsky
Lucille Levinsky
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Lucille Levinsky, Lun 29 Avr - 12:51


Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1

Elle l’entendait gémir à chaque fois qu’elle lui faisait mal et c’était une belle récompense en somme. Luce avait appris à comprendre plus ou moins son partenaire en faisant attention à chacune de ses réactions. Il avait visiblement envie qu’on le domine quelque peu, mais sans aller au-delà de son propre rôle car il restait un homme et un homme veut toujours garder le contrôle sur sa complice. Elle s’autorisait donc quelques gestes mais n’allait jamais contre ses impulsions afin qu’il ait l’illusion d’avoir le dessus sur elle. Et puis qui avait dit qu’elle n’aimait pas se faire diriger ?

- C’est toi qui perdras …


- Tu crois ça ? Moi j’en doute fort …

Il devait certainement lire dans ses pensées, ou bien les deux étaient sur une parfaite longueur d’onde. Chacun avait deviné le petit jeu de l’autre et aucun des deux participants ne voulait perdre cette partie. Il y en aurait d’autres mais cette première bataille personne ne voulait la laisser passer. C’était l’entrée, il y aurait bientôt le plat ainsi que le … dessert. Lucille avait une faim de loup mais ce n’est pas pour autant qu’elle voulait sauter l’entrée. Se laissant manipuler elle observait chacun des gestes du jeune homme sans aucune intention de l’arrêter. Appréciant le contact de sa peau contre la sienne, elle baladait ses mains sur son dos et son torse, traçant chaque sillon que ses muscles laissaient entrevoir sous ses doigts. Elle appréciait découvrir son corps, palpant chaque centimètre carré de son être. Lucille pouvait distinguer clairement que son dos était soumis à de fortes contractions lorsqu’elle repassa ses doigts sur ses membres tendus. Il en avait envie, beaucoup plus qu’elle ne l’aurait pensé finalement. Priant intérieurement pour qu’il ne casse pas leur petit jeu, elle se senti décoller du sol lorsqu’il lui empoigna sa seconde cuisse pour la placer sur sa deuxième hanche. La blonde se retrouva plaquée une nouvelle fois contre le mur de façon plus brutale. Sa tête avait heurté la pierre mais elle s’en fichait comme d’une guigne. Quelques égratignures de plus ou de moins ce n’était pas ce qui ferait peur à la jeune fille, elle en faisait bien au serpentard et il ne s’en plaignait pas bien au contraire.
Son buste était plaqué au sien, lui permettant ainsi de rester contre le mur sans sentir le sol sous ses pieds. Sa poitrine était compressée contre son torse mais cela ne lui faisait pas vraiment mal. Elle adorait toujours autant cette proximité et elle ne voulait surtout pas qu’il relâche la pression.

Elle le sentit se glisser sous sa jupe, lui griffer lentement la cuisse. Décidément il savait comment jouer avec elle … La sorcière l’observa retirer sa chemise avant de revenir contre elle pour l’embrasser de nouveau. Elle ne supportait pas que ses lèvres partent aussi longtemps des siennes … et c’est avec soulagement et encore plus d’envie qu’elle lui répondit lorsqu’elle retrouva sa langue jouer avec la sienne.
Luce remonta doucement ses mains pour arriver au niveau de ses épaules désormais nues. Elles étaient fermes, toutes aussi contractées que les muscles de son dos. Tout son corps était visiblement sous tension et c’est d’un air amusé qu’elle pensait aux futures courbatures qu’ils allaient récolter, surtout lui. Elle continuait de s’amuser avec lui, stoppant net leur baiser pour qu’il vienne la chercher, en lui mordant la lèvre pour la punir d’avoir stoppé leur échange. C’était grisant …

Elle le sentit néanmoins s’arrêter, regarder la salle avant de se décider. Il ne voulait décidément pas la lâcher et très vite Lucille se retrouva allongée sur une table pas super propre mais c’était le cadet de ses soucis. Le contact du bois lui réchauffa son dos glacé, presque endolori par le contact de la pierre. Elle n’attendit pas longtemps avant qu’il se penche de nouveau sur elle pour l’embrasser.

- J’attends toujours cette fameuse douleur …


Un petit sourire amusé étira les lèvres de la serpentarde et elle enroula ses jambes autour du corps du presque inconnu. Lui mordillant la lèvre pour la énième fois elle le regarda droit dans les yeux avant de lui répondre presque en chuchotant.


- Je ne veux pas te faire trop mal … Mais si tu insistes …

Repassant ses bras derrière son dos elle le griffa une nouvelle fois jusqu’au sang par-dessus les précédentes griffures. C’était vraiment sauvage et Lucille priait pour ne pas s’être cassé un ongle dans toute cette histoire … Elle espérait également ne pas avoir dépassé la limite de souffrance car il était très facile de passer du « bien » au « carrément trop ». Afin de calmer quelque peu les douleurs qu’elle venait probablement de lui faire subir, elle l’embrassa doucement sur le coin des lèvres en se déplaçant ensuite le long de sa mâchoire. Il ne fallait pas que les blessures s’infectent et elle essayerait du mieux qu’elle pourrait de l’empêcher de se frotter à la poussière qu’il y avait sur les tables et chaises de cette salle pour la suite.
Jugeant que la douleur s’était quelque peu atténuée, elle déplaça ses mains sur son torse pour les descendre lentement jusqu’à son nombril. Tout en lui donnant quelques coups de langues elle s’attarda à lui caresser le bas du ventre afin de le titiller pour qu’il la supplie de descendre encore. Elle n’allait pas lui faire se plaisir tout de suite …
Lucille remonta une jambe pour qu’elle vienne se placer entre celles du serpentard. Lorsqu’elle senti la partie intime à travers le pantalon touchant sa cuisse elle exerça une légère pression toujours dans le but de l’exciter encore et encore …


- As-tu envie de moi ?


Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1
Revenir en haut Aller en bas
Nathanaël Danham
Nathanaël Danham
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : - Fourchelang


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Nathanaël Danham, Jeu 9 Mai - 8:22


{ HRP : Désolé pour le temps d'attente et ce RP vraiment pourri. J'avais absolument pas d'inspiration u.u J'me rattrape au prochain, promis o/ Zoubiw" }

La blonde lui répondit tout d'abord par un sourire amusé. Ce même sourire qu'il utilisait souvent face aux filles, avait-il trouvait son égo féminin ? Si oui, leurs échanges promettaient d'être amusants. Amusants et plus que satisfaisants. Elle enroula ses jambes autour de sa taille, l'attirant un peu plus contre elle et se mit à mordiller à nouveau sa lèvre avant de venir lui chuchoter :

-
Je ne veux pas te faire trop mal ... Mais si tu insistes ...

Et à nouveau, dans un geste vif elle le griffa, mais cette fois bien plus violemment que les autres fois. Nate se cambra par réflexe sous la douleur avant que celle-ci ne disparaissent, chassait par l'adrénaline. Sa peau avait rougi justement à cause de celle-ci et à chaque fois qu'elle le touchait, une marque blanchâtre apparaissait à cet endroit. Cette fille allait le rendre définitivement dingue. Mais il avait lui aussi un petit côté joueur, il était mauvais perdant et ne comptait pas la laisser gagner. Il avait de plus en plus de mal à respirer à cause de la chaleur étouffante de la salle. Ou bien bien c'était lui qui était brûlant aussi bien de l'extérieur que bouillant de l'intérieur.

Voilà qu'elle repartait à l'attaque en venant caresser son bas ventre. Rien que ce simple geste eut pour effet d'hérissé sa peau entière et lui déclencha un long frisson. Si seulement elle pouvait descendre encore un peu, juste quelques secondes. Il aurait pu lui demander, mais luttant de toutes ses forces, il ne le fit pas. Pour l'instant c'était elle qui était bien partie à le faire déraper, elle allait le rendre fou. Et comme ci ça ne suffisait pas, la blonde remonta une de ses jambes entre les siennes et exerça de légères pressions contre son entre-jambe. Nate sentit ses muscles se contractés sur le coup, sa respiration devint saccadés et courba un peu le dos. C'était une déesse cette fille.

-
As-tu envie de moi ?

- À peine...

Sa réponse puait l'ironie bien sûr. Dans un énième effort, il réussit à se contrôler et se pencha légèrement histoire de venir frôler ses lèvres. Il lui happa plusieurs fois les lèvres avec ses dents, mais ne l'embrassa pas sur le coup. Et à chaque fois qu'elle tentait de le faire, il redressait sa tête. Elle voulait jouer à la provocation ? Ils allaient le faire. Nate avait bien vu qu'elle aimait ce contact si spécial lorsqu'ils réunissaient leurs lèvres, et bien maintenant, il faudrait les chercher. Nate se mit à faire glisser ses lèvres, distribuant des suçons furtifs. D'abord, dans le cou, puis sur la clavicule, puis juste au-dessus du soutient-gorge de la Serpentard, puis juste en dessous et il s'arrêta qu'après être arrivé au nombril. Il venait mordillé, aspiré, léché cette zone, la regardant pourtant droit dans les yeux, avec une lueur de provocation dans le regard. Qu'allait-elle faire maintenant ?
Revenir en haut Aller en bas
Lucille Levinsky
Lucille Levinsky
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Lucille Levinsky, Jeu 9 Mai - 17:38


Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1

- As-tu envie de moi ?

- À peine...

Ça c’était dit, aucune ambiguïté possible. De toute manière qui pourrait ne pas avoir envie dans de pareilles circonstances … il fallait être fou pour ne rien ressentir d’excitant au vu de la situation dans laquelle étaient les deux jeunes personnes.
Lucille le senti s’approcher de nouveau pour lui prendre les lèvres entre les siennes, sans l’intention d’approfondir leur échange. Visiblement il avait trouvé la parade parfaite pour énerver la serpentard et la prendre à contrepied. Elle n’allait pas se laisser faire tout de même … c’était le bouquet !
Elle le sentit descendre doucement, laissant des marques sur sa peau laiteuse partout sur son passage. Lucille se fit la promesse de ne pas regarder l’état de son corps dans un miroir durant les deux prochaines semaines à venir, sinon elle risquait de faire une crise cardiaque en voyant sa petite personne qui risquait d’être méconnaissable.
Pour le moment, elle s’en fichait.
Il descendait de plus en plus bas, avec plus d’envie. Il faudrait bien qu’il s’arrête un jour …
Luce prit sa tête entre ses mains et l’empoigna fermement, arrêtant ainsi les caresses qu’elle lui procurait sur le bas de son ventre. Elle plongea dans son regard et remarqua le défi qu’il s’y lisait. Il l’attendait … il voulait jouer.

Luce remonta jusqu’à ses lèvres la tête de son compagnon avant de l’embrasser fougueusement, l’empêchant de partir loin de sa bouche une nouvelle fois. Ses mains descendirent directement sur son pantalon, au-dessus de son intimité qu’elle prit dans sa main bien que ce ne soit pas évident par-dessus le tissu. C’était dur … vraiment dur et Luce n’avait qu’une chose en tête à ce moment-là : tout enlever et bruler les étapes.
De sa main libre elle déboutonna le bouton et descendit la fermeture éclair lentement … elle voulait se faire désirer, que chacun de ses mouvements soient attendu comme le messie. Elle sentit pour la première fois le contact de son boxer sous ses doigts. Le tissus était chaud, collé au corps de son partenaire.
Se redressant, elle s’assit sur le bord de la table, gardant le jeune homme entre ses jambes.
Luce serra les cuisses pour le garder contre elle, sentir son entre jambe contre la sienne était juste divin.

La blonde passa ses mains sur les côtés du pantalon pour le faire glisser jusqu’à ses pieds.


- J’espère que tu n’as pas froid …

Se mordillant la lèvre Lucille regardait toujours dans les yeux sa proie du moment. Elle glissa ses doigts juste sous l’élastique du boxer et le fit claquer d’un coup sec. Son dos devait encore saigner et même si la sorcière aurait voulu l’allonger à son tour c’était hors de question … il y avait bien trop de poussière sur cette table pour qu’il se permette de choper une infection sur ses plaies encore ouvertes. Regardant autour d’elle la serpentard s’avisa que sa baguette était bien loin … Tant pis.

Reportant son attention sur lui, elle s’avisa qu’ils n’étaient plus vraiment à égalité.


- Hum … qu’est-ce que tu attends ?


Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1
Revenir en haut Aller en bas
Nathanaël Danham
Nathanaël Danham
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : - Fourchelang


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Nathanaël Danham, Jeu 9 Mai - 19:02


Nathanaël senti la verte-et-argent prendre sa tête et la remonter jusqu'à ses lèvres. Et à nouveau elle l'embrassa, de manière encore plus fougueuse que les précédentes fois. Le simple fait de l'embrasser était excitant, il ne voulait même pas imaginer la suite. Le simple fais de la regarder tout court était excitant. Non, décidément il avait vraiment de la chance aujourd'hui. Voilà une inconnue qui venait le sauver de son ennui, des simples mots échangés, des regards provocateurs, ils étaient sur la même longueur d'onde. Tous les deux joueurs. Tous les deux charmeurs. C'était des serpents après tout. Mais malgré tous les efforts qu'il faisait à garder son calme, à ne pas craquer en premier, il savait que c'était lui qui allait perdre ce jeu. En réalité il le savait déjà depuis le début. Nate aimait bien trop les filles pour pouvoir leurs résisté. C'était son pêcher mignon en quelque sorte. C'était comme un drogué conscient du mal qu'il se faisait, mais qui ne pouvait résister lorsque l'on agitait un petit sachet de poudre devant ses yeux. La blonde était ce petit sachet de poudre que le destin agitait devant lui.

Le garçon sorti de ses pensées lorsqu'il sentit les mains de la verte-et-argent se balader dangereusement dans la zone rouge. Oui, oui la zone rouge. Le genre de zone qui te fait presque trembler lorsque quelqu'un s'amuse dessus, le genre de zone qui te rend fou et qui te rend aussi docile qu'un Imperium. Elle le narguait, mais lui, ne pouvait rien faire contre, il ne voulait absolument pas qu'elle arrête, mais il savait que si elle continuait c'est lui qui tomberait le premier. Son coeur battait si rapidement, si fort, que n'importe qui pouvait voir sa poitrine se soulevait avec. C'était limite s'il suffoquait sous la chaleur qui l'animait. La tension monta encore d'un cran lorsqu'il sentit une de ses mains venir déboutonner son pantalon puis abaissa sa braguette. Elle le faisait si lentement qu'il avait plus l'impression de souffrir comme ça que lorsqu'elle le griffait sauvagement. La douleur... il arrivait à la supportée, mais pas le désir et l'envie... ces trucs te prenaient d'un coup et te rendaient aussi passif et patient qu'un chien enragé devant une tonne de viande bien saignante. La blonde redressa son buste, étant maintenant assise au bord de la table et serra les cuisses de manière à ce qu'il soit complètement collé à elle. Son entre-jambe contre la sienne...Uh, il enfouit rapidement sa tête dans le creux du cou de son cou et ses mains, crispaient se renfermèrent sur les bords de la table qu'il tenait comme un malade pour ne pas gémir.

-
J’espère que tu n’as pas froid …

S'étant légèrement calmer, il remonta sa tête vers la sienne et en profita pour lui voler un baiser furtif. Il n'avait même pas envie de lui répondre. Ce n'était pas la peine. Son propre corps avait dépassé depuis longtemps les plus grands records de la température humainement. Il avait dépassé le stade du "possible". Son dos luisant en était la preuve, sa peau d'habitude si blanche était devenue rouge d'envie, rouge à cause de l'adrénaline. Puis elle passa ses doigts sous son son boxer et le fit claque ce qui eut pour effet de lui arracher un bruit infime. Plus le temps passait, et plus elle gagnait du terrain, mais ce qui était sûr, c'est qu'il ne se laisserait pas battre sans avoir combattu un minimum.

-
Hum ... qu'est-ce que tu attends ?

À nouveau, il ne pris pas la peine de répondre. De toutes manières, sa gorge était trop sèche pour émettre autre chose que de léger gémissements à peine audibles. Nate posa son front contre le sien juste histoire de reprendre son souffle un instant. Il ne lui restait qu'un tissu alors qu'elle, il lui restait trois vêtements. Il allait tout de suite la soulager d'un poids. C'est donc en se dégageant furtivement de son étreinte qu'il enleva sa jupe et revint se placer in extremis au même endroit. Le blond fit courir ses lèvres sur son menton, sur l'ensemble de sa mâchoire avant de venir happer celle de la verte-et-argent. Mais pas seulement ses lèvres, sa langue aussi qu'il venait à nouveau maltraité à coup de morsure qu'il soignait juste après par des léchouilles. En même temps, il caressa ses cuisses d'une manière lente, presque insolente, montant de plus plus jusqu'à son dos, puis jusqu'à son soutien-gorge. Il l'a titilla encore un peu avant de venir le dégrafer d'un coup de main habile. Avec cette même lenteur, il remonta jusqu'à ses épaules qu'il vint récompenser de quelques baisers avant de descendre les bretelles et de jeter le morceau de tissu un peu plus loin. Maintenant ils étaient réellement à égalité.
Revenir en haut Aller en bas
Lucille Levinsky
Lucille Levinsky
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Lucille Levinsky, Ven 10 Mai - 14:40


Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1

Trop occupé à se concentrer sur sa respiration et son attitude, le jeune homme ne prenait pas la peine de lui répondre. En gros c’était gagné, elle avait gagné. Il était au bord de la rupture et il avait apparemment besoin de toute sa concentration pour se maitriser et ne pas aller trop vite. Luce était fière d’elle, elle avait réussi à tenir jusqu’au bout et à faire craquer en premier son partenaire dont elle ignorait toujours le prénom. Enfin ça elle s’en fichait, l’essentiel c’était qu’il avait corps d’apollon à en faire frémir de nombreuses minettes. La sorcière se demandait comment elle allait faire dès à présent pour se contrôler lorsqu’elle recroiserait cet individu dans les couloirs de l’école. Ils n’allaient pas le refaire à chaque fois tout de même … quoi que la tentation risquait d’être grande.

Lucille réfléchissait à toute vitesse. A la base elle ne voulait aucun lendemain avec cet homme, mais après tout si c’était également clair de son côté pourquoi ne pas remettre le couvert un jour ? Après tout ils étaient grand vaccinés et pour sa part elle était célibataire. Quoi que entretenir ce genre de relation et bien … c’était avoir une relation, ce que Luce refusait.
Ne sachant pas trop quoi faire elle décida de remettre à plus tard ses réflexions, ce n’était pas le moment. Elle aurait tout le temps d’y réfléchir tranquillement ce soir sur sa conduite à tenir dans le futur.
Elle le regarda s’approcher à nouveau d’elle, posant son front contre le sien. Il était brulant, heureusement la serpentard savait pourquoi.
Luce l’observa reprendre son souffle calmement, elle le laissa tranquille jusqu’à ce qu’il estime avoir maitrisé sa pulsion.
Il s’écarta de ses cuisses quelques instants, le temps de lui retirer sa jupe qui était en trop. Elle n’avait pas froid mais c’est avec plaisir qu’elle accueilli de nouveau son compagnon entre ses jambes qu’elle resserra d’autant plus pour qu’il ne soit plus tenté de s’échapper.
Ses lèvres se déplaçaient sur le haut de son corps, arrachant quelques gémissements non contrôlés à la jeune fille qui ne voulait plus attendre. Sa langue s’amusait avec son corps et ses mains devenaient de plus en plus baladeuses. Lorsqu’elles touchaient un point sensible la serpentard mordait violement son partenaire pour s’empêcher de gémir encore une fois. Prise entre deux eaux, elle voulait continuer à jouer et en même temps elle voulait le plaquer contre la table et lui arracher le dernier vêtement qui lui restait.
Ses mains baladeuses remontèrent doucement le long de son dos, faisant frémir la jeune fille. Son soutien-gorge se retrouva bientôt au pied de la table.

Lucille se pressa contre le buste du jeune homme, sa poitrine désormais libre se retrouvant plaquée contre lui. Elle redescendit ses mains au niveau de son boxer pour le lui retirer lentement, sans aller trop vite. C’était sans doute mieux pour lui, au moins il n’était plus compressé.
Visiblement ça le rendait fou de le faire attendre, ce devait être quelqu’un de très direct au niveau du caractère ... La proximité de leur corps donnait des frissons incontrôlables à la blonde qui voulait encore plus se rapprocher … si c’était possible. Désormais chaque partie de son corps lui était connu, et elle avait appris à lui faire perdre les pédales jusqu’au point de (presque) non-retour. Elle ne doutait pas de son potentiel de séduction et c’est dans cet état d’esprit qu’elle reprit son petit jeu avec sa proie.
La serpentard reprit les lèvres de son partenaire pour l’embrasser de façon beaucoup plus douce cette fois. Ce n’était pas un viol après tout … et ce dont la sorcière avait envie c’était bien de quelque chose de sauvage et doux à la fois mais pas de dégueulasse.
Elle passa une main au niveau de son intimité pour l’exciter d’autant plus, l’autre s’étant déplacée sur sa nuque pour approfondir leur baiser.
Elle se recula d’un petit centimètre pour le laisser respirer, le regardant dans les yeux. Qu’est-ce qu’il pouvait bien lire dans les siens à cet instant ?

Lucille n’avait plus aucune idée de l’heure qu’il devait être. Cette salle était bien trop sombre pour apercevoir une quelconque horloge. Le temps semblait passer si vite … Et le jeu allait bientôt se terminer pour laisser place au plat de résistance.
Elle avait hâte, vraiment hâte, et c’est avec un effort de volonté qu’elle sorti dieu sait où que la sorcière arriva à se contrôler un minimum.
Qu’il se dépêche … elle ne tiendrait pas une éternité comme ça.


Une salle vide 671695sepdpastyle3c3t1
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Invité

Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Invité, Sam 8 Juin - 18:16


(Vu qu'il n'y a pas eût de réponse depuis un peu moins d'un mois, je me permet de poster.)

[RP avec Merit Sullivan.]

Avalon se promenait dans les couloirs en compagnie de son amie Merit, une autre Gryffondor. La blonde jetait de temps en temps des coups d’œil aux tableaux animés et saluait les fantômes qui sortaient des murs devant elles. Le château était silencieux, pour un samedi, mais la majorité des élèves étaient partis en sortie à Pré-au-Lard. Cependant, Avalon n'avait pas souhaitait y aller ; il lui restait suffisamment de dragées surprises de Bertie Crochue et de Chocogrenouille pour tenir jusqu'à la prochaine sortie. Et même si elle aurait aimé aller boire une Bièraubeurre aux Trois Balais, profiter du calme à Poudlard était tout aussi bien.

Merit et Avalon s'engagèrent sur un des escaliers mouvants qui menait à un raccourcis vers le cinquième étage. Même après six ans passés à Poudlard, la blonde s'enthousiasmer toujours lorsqu'elle découvrait de nouveaux passages secrets où des pièces qui lui étaient inconnues. La jeune fille s'arrêta près d'une grande fenêtre pour observer des élèves de première année qui jouaient dans le parc. L'un d'eux, un jeune blondinet, venait de lancer un sort de Chauve-Furie à un camarade qui s'empressa de lui renvoyer son maléfice avec un froncement de sourcil nettement distinguable, même depuis cet étage. Les lèvres d'Avalon s'étirèrent en un large sourire lorsque le blond répondit à la contre-attaque par un sortilège de Lévicorpus parfaitement bien maîtrisé.

La rouge et or se détourna de la fenêtre et aperçut juste devant elle une porte entrouverte. Curieuse, elle s'approcha et poussa la porte. Derrière se trouvait une salle de classe vide, où la lumière filtrait difficilement à travers les planches qui masquaient les fenêtres.

- Hé Merit ! Viens voir par là ! dit-elle en passant la tête dans le couloir.

De vieux manuel de cours jonchaient le sol qui était recouvert d'une épaisse couche de poussière. Personne ne semblait avoir mit les pieds dans cette salle depuis plusieurs années. Au fond de la pièce, une vieille armoire ouvragée se dressait devant un mur, ses portes fermées par un cadenas en fer blanc. Avalon dégaina sa baguette et essaya de faire sauter le verrou sans avoir le moindre résultat.

- C'est bizarre... Merit, tu arriverais à ouvrir ça ? demanda-t-elle en s'écartant un peu pour que la brune voie l'armoire.

Merit était plus douée qu'Avalon pour les sortilèges de ce genre, la blonde s'était spécialisée dans les duels ou dans les charme d'attractions.
Revenir en haut Aller en bas
Merry K. Harper
Merry K. Harper
Gryffondor
Gryffondor
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Merry K. Harper, Dim 9 Juin - 10:59


Après une longue et fatigante matinée, je marchais tranquillement dans les couloirs avec une de mes camarades de dortoirs, Avalon. Nous n'avions plus aucun cours de la journée et notre après-midi était donc libre. Après le repas du midi, je m'étais autorisée à aller faire une petite sieste, histoire de récupérer des forces. Mais Avalon, elle, n'était pas de cet avis et m'avait brusquement réveillé à coup d'oreiller sur la tête. Je n'avais pas apprécié ce réveil en fanfare et pourtant j'avais fini par me lever pour aller me balader. Et maintenant, j'étais là, en train de regarder les escaliers mouvants qui bougeaient étrangement. J'avais beau être à ma septième année à Poudlard, je ne m'étais jamais habituée à ces escaliers et avais toujours eu peur d'en percuter un par mégarde. D'ailleurs, la première année que j'avais passé au château avait était animée de cauchemar concernant ces fameux escaliers.

Nous montâmes les marches en silence et avec précaution, avant d'arriver au cinquième étage que je ne fréquentais pas souvent. Ce n'était pas dans mes habitudes quotidiennes en tout cas... Je revins à la réalité en voyant Avalon se diriger vers une grande fenêtre se trouvant dans le couloir. Je m'empressai de la rejoindre et regardai le même endroit qu'elle : deux élèves étant dans leur première année à Poudlard semblaient s'amuser à faire une sorte de duel. Les sorts s'enchainaient rapidement et c'était plutôt bien pour leur âge. Néanmoins, étant plus âgée qu'eux, je trouvais ce jeu un peu enfantin... même si ça me rappelait de très bons souvenirs. Notamment les petits duels que je faisais avec mon père quand je rentrais à la maison lors des vacances. C'est vrai que les dernières vacances de l'année, j'avais été un peu plus occupée que d'habitude, et n'avais donc pas eu le temps de m'amuser avec mon père, ce que je regrettai beaucoup. Nous avions quand même prévu d'en faire un plus long à mon retour pour rattraper le temps perdu.

Je me tournai de nouveau vers mon amie qui venait d'esquisser un sourire en se détournant de la fenêtre. Je n'eu même pas le temps de faire un pas qu'elle s'était approchée d'une porte à moitié ouverte. Je la suivis à l'intérieur quand sa voix retenti, ne m'inquiétant pas des risques encourues si jamais l'accès à cette pièce était interdit. A l'intérieur, la luminosité était faible et je m'empressai de lancer le sortilège "lumos" pour mieux voir ce qui se trouvait devant moi. Il y avait des bouquins éparpillés un peu partout dans la salle de cours et la poussière s'était accumulée sur leurs couvertures. Avalon m'interpella tout en s'écartant pour laisser apparaitre une armoire dans mon champ de vision :

- C'est bizarre... Merit, tu arriverais à ouvrir ça ?

Apparemment, sa tentative pour ouvrir l'armoire n'avait pas fonctionné, et elle me demandait de l'aide. Sachant qu'il n'y aurait plus de lumière, je demandai à mon amie de me relayer pour éclairer la salle, avant de me placer face au cadenas blanc. Comme me l'avait appris la professeure de métamorphose, je me concentrai sur le résultat que je voulais obtenir, puis lançai le même sort que celui que mon amie venait de prononcer. Le cadenas explosa comme si de rien n'était, et des morceaux s'éparpillèrent sur le sol. Je fis un signe de tête à ma camarade pour la laisser passer devant :

-A toi l'honneur.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Invité

Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Invité, Dim 9 Juin - 11:48


Merit avait rejoint la blonde et s'était empressée d'allumer sa baguette pour faire un peu de lumière. Avalon incanta la même formule lorsque la brune le lui demanda, il était vrai qu'elle ne pouvait pas lancer un autre sort tout en laissant le précédent en activité. La septième année s'approcha de l'armoire et pointa sa baguette dessus, et le cadenas explosa dans les quelques secondes qui suivit la formule qu'elle avait prononcer. Décidément, Merit était hyper douée pour ce genre de sortilège, quant à Avalon, pauvre petite sorcière de pacotille qu'elle était, n'arrivait même pas à faire sauter un cadenas.

- A toi l'honneur.

- Tu es trop forte, Meri' ! s'enthousiasma-t-elle en se replaçant devant l'armoire après avoir adresser un sourire reconnaissant à son aînée.

La blonde espérait que Merit ne lui en voulait plus de l'avoir réveiller à coup de polochon tout à l'heure, mais il semblait qu'elle lui avait pardonné. Sans la moindre hésitation, la sang-mêlé tira sur une des poignées de l'armoire, découvrant ainsi le contenu du meuble. Bizarrement, il n'y avait pas trop de poussière à l'intérieur. Une petite boîte en bois était posée tout au fond de l'armoire. Avalon tendit la main et l'attrapa. Mais la boîte remua et la Gryffondor lâcha un cri en la laissant tomber au sol. Qu'est-ce qui pouvait bien se trouver à l'intérieur ?

- Tu crois que ça pourrait être un épouvantard ?

Avalon releva la tête vers Merit, celle-ci avait gardé son calme et s'était agenouillée près de sa cadette et examinait la boîte. Dans le bois était gravé des serpents aux crochets extrêmement pointus qui avalaient une flèche tirée par quelque chose d'invisible. Ces motifs faisaient froid dans le dos, mais la blonde était d'une nature très curieuse et aventurière, aussi, elle mourrait d'envie de voir ce qu'il y avait à l'intérieur, aussi dangereux que cela puisse-t-il être.

- On l'ouvre ?

Désormais, elle ne pensait pas que la chose qui se trouvait coincée entre les planches de bois puisse être un simple épouvantard, car dès qu'elle avait lâché l'objet, il s'était arrêté de remuer. Néanmoins, un épouvantard aurait continuer de bouger pour montrer qu'il était bien là et qu'il ne voulait en aucun cas être dérangé.
Revenir en haut Aller en bas
Merry K. Harper
Merry K. Harper
Gryffondor
Gryffondor
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Merry K. Harper, Dim 9 Juin - 21:25


Ma camarade me regarda un instant, avant de s'exclamer :

-Tu es trop forte Merit' !

Elle alla ensuite de placer devant l'armoire en m'adressant un sourire, alors que je baissai les yeux gênée par ce qu'elle venait de me dire. Je me mis à ça droite pendant qu'elle attrapait une poignée rouillée et qu'elle tirait dessus. La porte s'ouvrit dans un grincement sinistre et des frissons parcoururent mon dos : dans les films, ces bruits là annonçaient toujours un danger d'où le héros se sortait sans encombre. Mais là, nous n'étions pas dans un film, et si un danger nous guettait vraiment, nous avions peu de chance de nous en sortir. Je regardai par dessus l'épaule de ma camarade afin de distinguer ce qu'il pouvait se trouver dans la grande armoire. Une boîte en bois était posé à l'intérieur et je me demandai ce qu'il pouvait y avoir dedans. Je vis Avalon avancer la main dans l'armoire et attraper la boîte, qui se mit à bouger dans les mains de mon amie. Cette dernière poussa un cri et l'objet s'écrasa violement au sol. Je m'agenouillai calmement sur la sol afin d'épousseter le vieux bois qui commençait à s'émietter. J'entendis ma camarade m'adresser la parole :

- Tu crois que ça pourrait être un épouvantard ?

Je grimaçais et mon cœur rata un battement. Je détestais les épouvantard, que ça soit ceux des autres, ou le mien. Je ne disais jamais quel était le mien dans tous les cas. Seuls mes parents étaient au courant. J'avais fait face de nombreuses fois à un épouvantard, et en était toujours ressorti plus terrorisé que jamais. Donc maintenant, dès qu'on prononçait le nom de cette créature, j'avais la chair de poule et des tremblements incontrôlables se manifestaient si jamais je savais qu'un des leurs se trouvait dans la pièce.

- On l'ouvre ?

Je la regardai d'un air " serais-tu folle?" puis revenais à la raison. Si nous n'ouvrions pas la boîte, quelqu'un d'autre le ferait et ça reviendrait au même.

-D'accord, on l'ouvre. Je tire sur le petit loquet et tu ouvre la boîte, ok?

Je fis exactement ce que je venais de dire, puis me reculai alors qu'Avalon ouvrait la boîte. Ce qui était retenu fini par en sortir, et j'écarquillai les yeux de surprise.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Une salle vide Empty
Re: Une salle vide

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 16

 Une salle vide

Aller à la page : 1, 2, 3 ... 8 ... 16  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005.