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Une rencontre particulière
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Shae L. Keats
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Re: Une rencontre particulière

Message par : Shae L. Keats, Jeu 5 Jan - 16:56


L'idée était folle, et tu te demandais encore ce qui avait bien pu te pousser à reprendre rendez-vous, chez le même P-S-Y-C-H-L-O-G-U-E aux lettres gravées sur la plaque trop oxydée de la devanture de son cabinet.
Tu ne faisais pas dans l'auto-flagellation d'ordinaire,
Et ta dernière visite ici avait pourtant été un fiasco,
Tu t'étais montré faible,
Et même si ça avait permis à ta petite sœur de mieux te connaître,
Ce n'était qu'au prix de lourds secrets honteux qui avaient ici été étalés.
Tu avais peur maintenant,
Des mots-couteaux
Que le médecin et elle pourraient désormais enfoncer dans ton crâne.
Et pourtant tu étais là.
Trainant tes pieds en flic-floc dans la neige fondue qui glissait sous tes semelles.

Flic-Floc
Le manteau qui collait à sa peau,
Humide de cette neige pluvieuse.
Flic-Floc.
Les flaques sous les rebords plastifiés de ses bottes
Alors qu'il marchait en toute conscience dans les flaques boueuses.
Flic-Floc
Il pleige sur les toits de la ville
Alors que les teintes se mélangent et s'obscurcissent.

Ol avance péniblement, les cheveux dans les yeux. La gorge en nœud de huit. La peur dans le ventre comme un gouffre avaleur de village. Les mains sur le ventre à contenir le monstre et la déglutition pénible ne font que rythmer la marche à l'aide gloup-gloup pénible. Les voitures font vrombir l'air dans ses tympans, et la tête se bascule en avant. Ol regarde ses semelles luisante de neige, et se dit que la marche ne l'a pas aidé.e. Le lapin blanc n'est pas encore passé. Il va falloir attendre. Dessiner des papillons argentés du bout des orteils plastifiés. Gelés.

Le glas sonnera,
Et ol parlera
Encore
Du monstre.
Des remords.


Du bout de ma chaussure je trace des dessins d'enfants. Je n'apporte plus crédit aux regards des passants. Je n'apporte plus valeur à rien je crois. Allo Maman Bobo. Ma tête est malade. Elle se prend pour un oiseau. Veut être libre de toucher les ailes des alouettes. Mais ne fait que tomber. Au fond de la gueule du grand méchant loup. Comme un cheval qui galope. Toujours tout droit. Tu ne peux pas m'aider je crois. Mais je veux essayer. J'en ai marre d 'être ce petit garçon qui rêve de liberté. J'en ai marre de tout ça. Et pourquoi t'es pas là. Le Tic-Tac s'arrête enfin. Comme une pendule épileptique. Et je caresse les lettres dorées du bout des doigts. Les marches grincent sous mon poids. La poignée grince sous mes doigts. Et la lumière parait. Cabinet.

Un échafaud,
Qui t'es dédié.
Il te faudra parler.


Tu entres, péniblement, et avances, tranquillement. Tu ne veux rien laisser paraître de ta gêne, même si le sourire que tu adresses au praticien est un peu crispé. Tu n'as guère pour habitude de livrer tes secrets. Mais il en a déjà tant entendu. Tu as évoqué tant de choses qu'il a consigné dans ce petit carnet. À ton nom. Tes vices, tes tords. Tes occupations. Allant de ta prostitution à ton dégoût de toi même. De ta difficulté à t'assumer grand frère alors que tu ne te sens que toxique à tes dépendances multiples. Alcoolisme, Toxicomanie, Insomnies... Tout y est passé. La mort de ta mère également. Ne manque au tableau que des petits détails. L'oubliette de ton ex, les meurtres passionnels, et tes multiples aventures que tu n'as pu détailler.

Tu murmures un salut, plus de rigueur qu'autre chose. Et tu prends place face à lui, lui offrant le spectacle d'un homme désuni, désarmé, et affaibli.

- Où en étions-nous ?
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Re: Une rencontre particulière

Message par : Temperence Black, Dim 12 Fév - 15:13


La cohabitation

Avec Jean Parker

16h50 et son rendez-vous avait lieu à 17h tapante. La moldue chez qui Temperence se rendait n’appréciait déjà pas tous ses élèves mais elle détestait encore plus les retardataires. La brunette allait sûrement se faire taper sur les doigts pour les cinq minutes de retard qu’elle devrait avoir.

Accélérant le pas, Temperence eut tout juste le temps de se glisser dans la boite mécanique avant que les portes ne se referment. Le souffle saccadé par sa course effréné dans les rues bondées de la ville, la jeune fille poussa le rectangle d’acier où était inscrit le chiffre 9. Les joues légèrement rosies, elle remis une mèche de cheveux à sa place et salua brièvement la dizaine de personnes déjà présente dans l’endroit étriqué. Elle se calla dans un coin de l’habitacle et l’engin se mit à bouger. Temperence pouvait sentir la cabine s’élever dans les airs mais l’étrange sensation était gênante à cause de la non-présence de fenêtre. Une musique classique sonnant fausse résonnait mais le bruit des gens s’esclaffant entre eux la couvrait légèrement.  

Un couple badinait non loin de la brune. Une femme rousse, âgée d’une bonne vingtaine d’année, embrassait et câlinait un homme Blond aux yeux sombres qui caressait négligemment le dos de celle qui devait être sa femme si on en croyait l’alliance doré qui décorait son annulaire gauche. Ces deux personnes semblaient ignorer qu’ils étaient sujet à un bon nombre de regard. Un quadragénaire ne se gênait pas pour reluquer la beauté de la rouquine sous le regard noir d’une femme aux traits tirés et aux cheveux sombres. Le quadragénaire dévorait littéralement la rouquine, il donnait l’impression de n’avoir qu’une seule envie. Lui sauter dessus et prendre la place du blond. Au regard désespéré de la femme aux cheveux noirs, on pouvait aisément savoir que l’homme qui lui servait de mari n’en était pas à son coup d’essai, qu’il la trompait dès qu’elle tournait le dos.  

Un « ding » significatif retentit dans le lieu confiné et les deux jeunes amoureux sortirent et filèrent directement vers la première porte du palier qui s’ouvrit en même temps que les portes d’acier se refermèrent. La montée jusqu’au deuxième étage se fit dans un silence mortuaire. La tension entre le couple de quadragénaire électrisait l’habitacle. Les portes s’ouvrirent de nouveau. Le couple descendit et la femme gifla son mari sous les yeux de parfaits inconnus et d’un enfant innocent qui se glissa dans l’ascenseur. L’enfant, âgé de six ans tout au plus, avait le visage barbouillé de chocolat et il posa ses main collantes sur le pantalon d’un homme inconnu. Une vieille dame aux cheveux blancs le prit dans bras, s’excusa près de l’homme et essuya le visage du bambin avec des gestes tendres. Le petit apposa un baiser baveux sur la joue de ce qui devait être sa grand-mère avant que les portes ne s’ouvrent sur le quatrième étage où tout le monde descendit. Il n’y avait à présent que deux personne dans la caisse de métal.

La brune s’égara dans ses pensées. On pouvait croiser toutes sortes de personnes dans un ascenseur,. Des enfants, des amoureux, des jaloux, des dépressifs,... Temperence sentait l’objet les pousser vers le haut puis plus rien. Le noir complet s’installa dans le lieu puis une lumière emplit de nouveau l’habitacle. Tous les cadrans étaient éteints et l’ascenseur ne bougeait plus. Les sens en alertes, la brunette appuya sur la sonnette d’alarme mais rien ne fonctionna, aucun bruit ne retentit dans l’ascenseur qui était maintenant bien trop calme.

La brune soupira et se calla dans le coin, le regard stressé. Elle allait se faire taper sur les doigts si elle n’était pas à l’heure à sa leçon de piano. Un regard à sa montre et elle sut que la vieille acariâtre ne l’accepterait pas chez elle sans motif valable. Temperence se mordit la lèvre à cette pensée. Elle ne devait pas insulter cette femme âgée de cette façon. Elle était sévère mais elle savait ce qu’elle faisait. En une dizaine de séance, la brune avait progressé à une vitesse ahurissante et sans cette dame, elle n’aurait jamais su jouer le Marcello de Bach à la perfection.
Le temps s’écoulait lentement et l’ascension ne reprit pas. Temperence observait autours d’elle et sortit une partition qu’elle relut avant de regarde le jeune homme à la volé. Brun, grand, bien bâtit, une barbe de trois jours...
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Re: Une rencontre particulière

Message par : Jean Parker, Lun 27 Fév - 11:53




Une journée étrange, encore. Des instants qui s'écoulent, donnant l'espoir à un homme fatigué de trouver un sens à ses actes. D'essayer de comprendre pourquoi il se retrouvait dans un ascenseur blindé, d'où il allait, et pourquoi.


Forget.


Il avait fallu marcher dans Londres tranquillement. Il avait fallu se lever tôt, trouver son chemin dans des allées, des rues, des impasses interminables, le tout dans le but de retrouver son chemin. Bon à priori soit il était encore un peu saoul, soi il n'était vraiment pas doué. C'était sans doute un petit cumul des deux, on va dire que la pluie qui tombait en cet après midi jouait beaucoup. Quand il y a un temps pourri comme celui-ci, que l'on se trouve génial d'avoir pensé à prendre un parapluie, comme si de rien était, c'était bien joué ça.

Jean marchait dans les rues de Londres, les pieds de fainéant usés par tout cela. seul dans cette foule de gens pressés, qui le bousculaient pour avancer, pour prendre les taxis, pour ne pas être en retard à leurs rendez vous, dans lesquels leur patrons insupportables les descendraient. Accepter d'être rabaissé de la sorte, tous les jours, toute une vie dans le but de toucher un salaire, de pouvoir prétendre subvenir aux besoins de sa famille, se voilant la face en faisant genre que tout va bien.

Cependant les masques tomberaient un jour, les gens en auraient marre de vivre de dos courbé, usé par le poids de cette société moldue corrompue. Lui était bien heureux d'être riche, de pouvoir vivre au jour le jour s'il le désirait, avec comme seule attache l'établissement qu'il avait en partie créé. Cela permettait de blanchir en paix, et personne n'aurait jamais le cran de venir le déranger la bas. C'était comme affronter un loup dans sa tanière.

Au bout d'une bonne partie de l'après midi à chercher cette adresse, notée sur un vieux papier froissé, sans se souvenir de ce qu'il y avait là bas. Sans doute un truc intéressant, enfin même pas sur. Son frère avait griffonné l'adresse et le nom de la rue, sans vraiment dire pourquoi, quand ils en ont parlé cela devait être évident mais maintenant... Rien n'était moins sûr.
Enfin il se retrouva en bas de cet immeuble, après avoir perdu un temps précieux. Enfin... Un temps qui aurait pu être passé affalé dans un canapé, à regarder les secondes défiler sans bouger.

Rentrant dans le bâtiment, le sorcier eut le choix entre les escaliers et l’ascenseur. Il fit donc la chose la plus logique à ses yeux, à savoir prendre l'objet de déplacement élévateur, car bon monter les marches une à une était quelque chose de plutôt fatiguant. Manque de bol, la cage de fer était blindée et l'immeuble assez haut. Il y avait des tonnes de moutons entassés et en bon berger Jean rentra dans l'ascenseur. Appuyant sur le numéro correspondant à celui sur le papier, le sorcier se cala dans un angle et vu le nombre de numéros allumés, ferma les yeux pour essayer de se remémorer au pourquoi du comment quand à sa présence ici.

Forgot.

Un bruit sourd se fit entendre, et en essayant d'ouvrir les yeux, le médicomage se rendit compte après quelques secondes de crédulité qu'il était dans le noir. Fait ch*er... Il alluma la cage de fer à l'aide de son briquet. Tous les moutons semblaient être partis, à l'exception d'une jeune femme qui semblait un peu dérangée par la situation. Au point ou il en était, le sorcier s'alluma une cigarette après avoir vérifié qu'il semblait y avoir un minimum d'aération. Il aurait bien transplanné loin, mais la jeune femme ne comprendrait pas ce qu'il se passe, et le secret magique devait être préservé. Enfin tu parles... Le sorcier avait à peut près mémorisé l'endroit, mais il n'était pas question de revenir, après tout cette panne serait sans doute réglée rapidement.

Hé zut... 'Se passe quoi ici ?
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Re: Une rencontre particulière

Message par : Temperence Black, Mer 1 Mar - 22:58


Il avait fallut que l’ascenseur tombe en panne pour que l’homme se réveille. Ils n’étaient plus que tous les deux et le dépannage prendrait sûrement un temps fou. Génial. L’homme sortit une cigarette de sa poche et l’alluma comme si tout était normal. Temperence n’arrivait pas à en croire ses yeux. Il fumait dans un lieu où la cigarette était interdite. Elle mourrait d’envie de lui faire remarquer mais elle mordit sa lèvre pour s’empêcher d’émettre la moindre plainte. Elle n’avait pas envie de s’attirer les foudres de l’homme face à elle. Elle savait se battre mais il restait plus grand, sûrement plus musclé et sans aucun doute assez puissant pour maintenir le poids plume de la brunette au sol.

« Hé zut... 'Se passe quoi ici ? »

Et voila qu’il lui adressait la parole. N’était-il pas dans l’ascenseur au moment des soubresauts ? Celui de l’extinction des lumières ? Et cette odeur qui émanait de lui donnait envie à la jeune fille. Elle ne voulait pas lui sauter dessus comme une adolescente aux hormones bouillantes, non, c’était l’odeur de la clope qui l’attirait.

« Une panne... On va en avoir pour deux heures minimum, ce truc est tellement vieux qu’il tombe en panne au moins une fois par mois... »

Elle avait été brève, elle n’osait pas parler. Elle ne voulait pas capturer trop de fumé dans ses poumons sinon elle savait que l’envie de fumer reviendrait et qu’elle serait plus puissante à chaque bouffée. Elle repensait à la dernière fois qu’elle s’était amusée à tuer ses poumons. Cette nuit d’hivers dans un parc moldu sous la pluie lui avait fait un bien fou. Elle se souviendrait toujours de sa pause illégale avec Ashton. Quand il était apparu avec son ballon stupide et qu’il s’était assis à ses côtés comme s’il avait toujours connu la brune, elle avait pensé le virer mais non, elle avait trouvé sa compagnie sympathique alors elle l’avait laissé faire. Cette soirée là, elle s’était mise mal, elle s’était mise bien.

Le temps s’écoulait lentement et la brune finit par s’assoir à même le sol. Elle se fichait bien de ce que pouvait penser le garçon de son attitude. Temperence était heureuse d’avoir changé de tenue. La jupe rouge qu’elle avait portée toute la mâtiné n’aurait pas été pratique. Elle avait opté pour un slim noir déchiré au niveau de son genou gauche, un pull fin en laine couleur corail dans lequel elle nageait et ses baskets citadines que l’on appelait Stan Smith. Une tenue relativement décontractée qu’elle trouva bien pratique dans cette maudite cage de fer.

Elle se tenait le dos contre le mur d’acier, les jambes croisées, les mains sur ses chevilles fines. Elle voulait relire encore sa partition mais cette odeur délicieuse l’attirait trop. Elle n’arrivait pas à se concentrer sur sa tâche. Elle finit par abandonner et elle rangeât les feuilles remplies de notes et de portées dans une sacoche de cuire noire. Comme par reflexe, elle bascula légèrement en avant et passa une main sur les poches arrières de son slim. Elle espérait y trouver une boîte cartonnée remplie de cigarette avec un briquet mais elle ne trouva que du vide. Elle avait tout laissé chez elle, le tout était rangé dans sa table de chevet, un paquet de Lucky à peine entamé avec un briquet à la peinture écaillée. Tout son matériel pour obtenir des poumons cramés avant la fin de l’année était caché à l’abris de ses parents toujours aux aguets.

Ne sachant que faire, elle leva les yeux et fixa la fumé. Elle observait le bout du petit bâton meurtrier rougir tandis qu’il aspirait une nouvelle taffe. Elle avait envie de lui piquer sa cigarette et de tirer un coup dessus juste pour son plaisir personnel mais elle ne pouvait le faire. La fumé l’hypnotisait et les cendres tombaient sur le sol. Ce mec lui tapait sur le système, ou plutôt son côté de fumeur, alors que cela ne faisait que quelques minutes qu’ils étaient piégés tous les deux.

« Hum... pourrais-tu éteindre ta cigarette s’il te plait... J’aimerai éviter un cancer... »

Son esprit l’insultait de menteuse. Elle voulait qu’il éteigne sa clope juste pour couper cette maudite envie qu’elle essaya de faire passer en mastiquant discrètement un morceau de réglisse.
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Re: Une rencontre particulière

Message par : Jean Parker, Dim 26 Mar - 15:34


C'est toujours dans ce genre de moments, ou on arrête de glander, ou un fait un truc bien précis, que forcément il y a un truc, une sorte de démon qui vient te mettre des bâtons dans les roues. Marre de cette vie, de ces imprévus, de ce karma qui fait que rien ne va comme prévu.

« Une panne... On va en avoir pour deux heures minimum, ce truc est tellement vieux qu’il tombe en panne au moins une fois par mois... »

Super... La technologie ça change la vie tu parles... Une belle bande d'incapables en ce monde. La question se posait à présent. Allait il transplaner loin, et se forcer à revenir un autre jour ou bien rester ici enfermé comme un animal avec cette jeune femme ? Claustrophobe de nature, la situation allait être difficile à vivre. La fumé de la cigarette se mettait à embaumer la pièce, cela devait être particulièrement désagréable de devoir subir ça, mais le sorcier n'en avait pas vraiment quelque chose à faire en soi.

« Hum... pourrais-tu éteindre ta cigarette s’il te plait... J’aimerai éviter un cancer... »

Ben tiens, justement c'est étonnant. Un cancer ? Mieux valait il ne pas y penser. Un paquet par jour depuis ses dix sept ans, c'est sur que la santé n'était plus vraiment au rendez vous mais rien à faire. Avec de l'argent on se soigne il parait, donc on verrait ça plus tard. La santé pour un salaire, je préfère crever riche et solo

C'est pas avec de la fumée que tu vas choper un cancer. Tout ça c'est des foutaises. articula t'il en tirant sur sa cigarette. Non évidemment que non il n'allait pas arrêter de fumer, surtout si ils étaient bloqués là pendant deux heures. L'impression d'être en cage, c'était ignoble. Tout ça pour un appart pourri, une planque à acheter pour pouvoir aller se couper du monde, faire le mort, se faire oublier. Déjà si l’ascenseur de l'endroit était cassé, il allait vitre trouver un autre lieu.
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Re: Une rencontre particulière

Message par : Temperence Black, Mar 28 Mar - 21:36


A peine dix minutes s’étaient écoulées et déjà elle sentait que le mec allait lui taper sur le système. Elle avait été polie comme le lui avait appris ses parents et sa nounou lorsqu’elle était enfant mais il semblait que l’homme était un peu trop cran pour laisser parler sa gentillesse. En bonne Black, Temperence n’allait pas oublier cela mais elle allait laisser couler... pour l’instant. S’ils s’enguelaient dans les secondes qui suivaient, la brunette trouverait le temps long maintenant que tout intérêt pour la musique s’était envolé.

La brune rangeât les feuilles dans la sacoche prévue à cette effet et la posa dans un coin. Elle étira ses jambes sur le sol de l’engin mécanique avant de les relever contre sa poitrine. Elle passa ses bras autours de ses gambettes repliées et posa son menton contre ses genoux. A cet instant, elle apparaissait comme une petite créature âgée d’un peu plus d’une quinzaine d’année. Ses cheveux encadraient son visage et ses yeux, de la même couleur que les abysses de l’Atlantique, observaient la fumée danser dans les airs.

La scène avait tout d’une scène littéraire pour Temperence qui aimait la lecture. Ils pouvaient endosser plusieurs rôles. Le rôle de deux malfrats échappant à la police, celui de deux personnes poursuivies par un tueur à gage,... Tant de possibilité pour seulement deux protagonistes. Temperence soupira légèrement et esquissa une moue que plusieurs qualifiaient d’adorable. Elle s’ennuyait. Depuis son débarquement en Angleterre, elle voyait sa vie comme un tissu de lassitude. La brunette, lors de son arrivée, n’avait pas fait dans le sociable, préférant la solitude aux personnes l’entourant. Elle avait jalousé ses parents de s’adapter si rapidement à leur nouvel vie alors qu’elle, elle avait du mal à s’y faire. Plusieurs fois, la brune avait ressenti une certaine gêne devant ses camarades en prenant la parole, déjà que le fait de parler aux autres n’était pas son fort, l’accent français ne l’aidait pas.

Le brun avait répliqué qu’elle ne pouvait attraper une connerie comme le cancer en respirant les effluves du tabac mais s’il avait le pouvoir de passer ses poumons aux rayons X, il se rendrait bien vite compte que la brunette avait déjà les poumons d’une fumeuse aguerrie. En deux ans de fumette, elle était passée par différents styles. Elle variait les marques, les industrielles, les roulées, les tabacs illégaux et ceux qui ne l’étaient pas réellement. Un beau mélange pour une asphyxie certaine. Dans ces moments là, elle était bien contente de vivre dans le monde sorcier où il suffisait d’un détours entre les mains d’un médicomage certifié pour qu’il vous retire toutes traces de substances malfaisantes dans les poumons. Cette intervention n’avait rien de bien agréable mais elle permettait d’éviter bien des problèmes cependant, elle n’enlevait pas pour autant l’envie de s’envoyer toujours plus de nicotine dans les voies respiratoires.

« Vu la grandeur de l’endroit et le filtre à air pas très utile, c’est comme si j’en fumais la moitié d’une sans avoir besoin d’y toucher. Mais c’est certain qu’il en faudrait plus d’une demie pour attraper un cancer mais une pneumonie n’est pas à écarter. »


Temperence avait l’impression d’être schizophrène, qu’une voix parlait à sa place, une voix autre que celle de son petit démon intérieur. Si elle se mettait à développer une nouvelle personnalité, elle serait bonne pour l’asile. Déjà que devoir composer avec sa bipolarité n’était pas simple alors si elle devenait tripolaire, elle préférait encore se passer la corde au cou. Son démon ne s’était pas manifesté depuis qu’elle avait traversé la Manche, comme s’il dormait et c’était plutôt une bonne chose pour la jeune fille qui n’avait plus à jongler entre saut d’humeur et migraine.

Temperence bougeât une nouvelle fois. Elle n’était pas très à l’aise dans l’engin. Elle n’était pas claustrophobe mais se retrouver coincée dans une pièce sans issue avec une surface de quatre mètres carrés n’avait rien de relaxant. D’un côté elle remerciait Merlin d’avoir fait en sorte de ne pas être seule mais de l’autre, elle le détestait pour lui avoir infligé une personne jouant avec un objet de désir du bout des lèvres et des doigts. C’était une sorte de cadeau empoisonné.
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Bram V. Salten
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Message par : Bram V. Salten, Mar 25 Avr - 0:42




La fragrance d'une rencontre

Ft. Lizzie Bennet
MP si problème.

Le fait est que Bram aimait la cannelle. En bâton ou en poudre, l'odeur l’enivrait au point de le rendre tout à fait dépendant de l'épice. La cannelle, si douce et chaude. Comme la caresse d'un baiser poudreux, un parfum et une saveur qui saisissent. Qui bousculent, renversent, se hissent pour se déverser dans la cervelle du garçon.
Obsédé, transi.

Il était très tard, ou simplement tôt, quand Bram sortit dans les rues de Londres. L'heure n'avait pas d'importance ; la nuit était partout, sombre et profonde. Le jeune homme écouta -- un instant -- le murmure confus de la capitale, avant de balancer son corps sur les trottoirs p*sseux. Quelques lumières artificielles éclairèrent sa démarche nerveuse lorsqu'il prit un raccourci, à travers les rues, pour rejoindre une petite épicerie. Un magasin un peu sordide qu'on fréquente "faute de mieux".

La porte était ouverte, comme d'habitude, et Salten se faufila à l'intérieur du commerce. Fiévreusement, la sillhouette humaine se dirigea vers l'étalage réservé aux épices et condiments. Elle tendit sa main tremblante vers un petit bocal en verre et déchira l'emballage, ignorant les insultes du caissier. (Quelle importance !) D'un mouvement sec, poussé par une hâte qu'on ne peut comprendre, Bram ouvrit le couvercle. Puis, la lèvre tremblante et la paume moite, il prit une longue inspiration. La cannelle, ah !

Elle était , sous ce nez tordu et dans cette tête défoncée. Elle était , elle était tout.

Peu à peu rassasié, le visage perdit sa raideur et ses tensions. Les tressaillements maladif s’évanouirent alors qu'une expression différente apparaissait, un soulèvement subtil de la bouche. Un sourire ? Presque. L’œil éteint se découvrit au-dessus d'un cerne violacé. Un trou noir dans lequel la lueur des néons s’engouffrait -- c'était le regard de l'amant des étoiles et de l'épice cuivrée.

L'individu pencha lentement la tête en arrière, un ronronnement sous sa voix rauque : "C'est vraiment bon de savoir que tu es là, mon ami."  


 


Dernière édition par Bram V. Salten le Ven 5 Mai - 12:35, édité 1 fois
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Re: Une rencontre particulière

Message par : Lizzie Bennet, Mer 26 Avr - 7:26


il fait nuit — je crois
en tout cas le temps s’est épaissi
comme si c’était le cas
on a atteint l’heure à laquelle
cinq minutes en deviennent trente
il devient dangereux de faire des potions
on se laisse attraper par la purée de pois
et oublie de compter


alors je suis sortie
de mon antre de verres et de bois
je suis sortie prendre l’air
manger quelques étoiles
croquer la lune
sans relâche

en chemin pourtant
mes pieds ont dévié
au lieu de suivre linéairement les pavés
ils se sont grisés d’une vue atypique
une silhouette masculine
portant un pantalon de soie
argenté
juchée sur une paire de talons rouges
couverts de suie

le chat se réveille et prend en chasse
la souris que la nuit pose sur sa route
il se lèche les babines et de ruelles en ruelles
soupire d’envie
il veut apprendre par coeur
le son de ces pas

il y a quelque chose d’ensorcelant
chez le marcheur de suie
et ses cheveux mi-longs
retenus en un demi-chignon
ont l’air plus secs
que les blés

il m’a bien vite semée pour être franche
mais c’était trop tard

j’avais oublié les étoiles
et les dragons
ce soir j’étais en chasse
de cervelle humaine
je la voulais tendre
et raffinée
sucrée mais acidulée
comme une fraise ou un raisin
à peine assez mûrs
je voulais suivre le cou
qui sentirait la passiflore
m’enivrer les sens
des merveilles qu’étaient
les monstres de gens

à cette heure-ci pourtant
les ruelles manquaient d’animation
là est un peu ma frustration
il faut choisir entre la journée
souvent trop typique
et la nuit
qui sous 18°C était toujours
endormie

une voix
une porte ouverte
et je m’engouffrais

en quête de toi
même si je ne le savais pas encore

sous les néons grésillants
somnolent des centaines de boîtes et flacons
pas grand chose de pertinent pour mes potions
pourtant
alors que j’allais sortir
je pose les yeux sur un client
au comportement déroutant

il est en train d’eye-fucker un flacon d’épices

il a les sens en extase
même de loin on peut voir
qu’il respire plus fort
(comme toi)
(fils)
(comme moi quand tu es)
(là)

et comme une voleuse
je me glisse dans son dos
susurre so i think we should run run run je peux sentir ?
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Re: Une rencontre particulière

Message par : Bram V. Salten, Dim 30 Avr - 20:03




La fragrance d'une rencontre

Ft. Lizzie Bennet

Il l'entendit avant de la voir.
(Elle s'était dressée derrière lui pour lui souffler quelques mots, une question frémissante.)

Bram se tourna alors vers la voix. Il fit bondir son regard sur la jeune femme et, retroussant à peine les lèvres, il scruta l'unique globe qui lui faisait face. La tache brune, émergeant dans l'orbe blanc, était d'une couleur un peu délavée. Fade. Pourtant, une infinité de pensées semblait animer cet œil solitaire.
Solitaire soleil éclatant la pâleur d'un visage sans nom.

L'homme allongea son pas avant d'incliner son corps efflanqué vers l'inconnue. De son tarin bossu, il traqua l'odeur nouvelle qui se rependait autour de lui. Du gingembre, du citron et de la lavande. Oh, ainsi qu'une senteur discrète, quoique vive, que l'on ne retrouve que chez les sorciers. Quelque chose d'amèrement agréable et d'inattendu, en soi.

Bram relâcha son emprise sur la cannelle, tout comme elle-même s'écartait de l'esprit apaisé, et balança le flacon d'une main à l'autre. Il sourit un instant au commerçant moldu, puis fit un pas de travers pour ne plus le voir. C'était juste elle, dorénavant, et le rayonnage derrière.

Satisfait, et après avoir vaguement haussé les épaules, il lança d'une voix fauve : "Tu peux, tu peux." Pause. Le ton changea et s’obscurcit. "Pourquoi ne pourrais-tu pas ? Nous sommes libres, n'est-ce pas ?"

Il attendit sa réponse et ne dit rien d'autre pour la précipiter. Il n'était pas grossier, non, il aimait qu'on lui parle. Et s'il n'écoutait pas toujours, il demeurait néanmoins attentif au timbre et aux nuances d'une parole. Sa face s'étira insensiblement en un rictus félin, ; patient mais redoutable. Prêt à faire jaillir une violence bestiale --

-- Il attendit.


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Re: Une rencontre particulière

Message par : Lizzie Bennet, Lun 29 Mai - 16:54


J'ai posé le chat dans le tiroir
Comme un cadavre qu'on ne veut plus voir
Je suis devenue ce que tu attendais de moi
Harmony
L'oiseau couvrant les rues
D'un regard émerveillé


Je veux tellement plus dans ce monde de brute
Je veux moi aussi m’amouracher d’une odeur
D’une musique d’un frémissement capillaire
Je veux m’émouvoir devant l’existence
Devant les sons s’échappant de ta gorge à la mienne
Je veux contempler le miracle de la vie
Cette nuée d’atomes réunis en fumée et capable de
communiquer
Avec un autre
C’est déroutant n’est-ce pas ?

Cela n'a suffit à ranimé mes ailes
Je traine des ailes de plomb
Elles font crisser les pavés
De désespoir et de crainte
Aucun envol n'est possible
J'aurais aimé dans les airs te rejoindre
C'est juste que je n'ai toujours pas
Mon permis

Pourquoi ne pourrais-tu pas ? Nous sommes libres, n'est-ce pas ?


Je ne sais pas dans quel monde tu as grandi
Moi j’viens du monde où les non sont pris pour des oui
Où on te bloque le bras la bouche la jambe
Où on t’apprend à sentir à penser
J’veux me rappeler comment l’on fait pour vivre
Je veux à nouveau être la gamine sans limite
Capable de tout pour un rien
Je veux ne plus craindre
Juste vivre

« Car je ne sais plus vivre »

J’ai essayé de me battre pour ton idée pour cette infidèle liberté
Mais chaque fois que l’idéal m’inspire c’est le groupe qui m’aspire
Est-on libre quand on porte un masque pour être soi ?
Est-on libre quand on est pétri de contradictions ?
Je veux t’emprunter un peu de ta douceur de vivre

Posant mes doigts sur la cannelle je la renifle

Lentement, le regard braqué sur toi
Comme un chat pris en faute quand il fait pipi sur l’oreiller

Goulument, quand l’odeur m’avale à son tour
Et je m’enivre de ce plaisir contemplatif oublié
Entre les rangées de bocaux il y a un air barjowesque
Je me sens un peu chez moi
Et pourtant dans la cannelle je ne parviens à retrouver
. Le goût de mon enfance

Je cherche le chemin vers le moi oublié
Vers l’autre qui toujours osait
Pour le plaisir d’oser
Sans se poser de question

Je lui ai rendu sa cannelle et suis partie zieuter les couleurs et effluves renfermées
Avant de m’arrêter sous le nez inquiétant d’une plume de paon
Souvenir enseveli d’une course essoufflée
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Re: Une rencontre particulière

Message par : Merry K. Harper, Dim 2 Juil - 18:42



PV toi ♥


Merry était de nouveau sortie. Non pas le soir, mais la journée. Un samedi après-midi. Elle avait passé une bonne partie de la journée à rentrer dans toutes les boutiques, à regarder, à observer. Elle touchait et prenait les objets, les vêtements et tout ce qui attirait son regard, mais elle n'avait rien acheté, préférant garder son argent de poche. La Harper aurait pu dépenser, ce n'était pas dérangeant, ses parents avaient de l'argent. Mais vu le climat qui régnait chez elle, elle ne voulait pas leur demander de lui envoyer des sous.

Perdue dans ses pensées, sortant d'une petite auberge où elle avait bu une simple choppe de Bièraubeurre, la rouquine se regarda dans une vitrine, éclairée par les lueurs de la lune. Elle avait l'air fatigué, mais n'avait pas un visage et une apparence aussi catastrophique qu'il y a quelques temps. Habillée d'un jean, d'un t-shirt à manches longues tout simple, on pouvait apercevoir à son poignet, le fin bracelet en or blanc, offert par sa directrice de maison au Noël dernier. Les cheveux attachés en une longue natte, la rouquine passa un instant à se contempler ainsi, cherchant elle ne savait quoi dans son apparence.

Ce n'est qu'après de longues minutes qu'elle se décida à bouger, sachant pertinemment qu'elle devait rentrer à Poudlard. Il était tard, elle avait largement dépassé le couvre-feu et elle était à Londres. Merry aurait très bien pu appeler l'elfe de maison familial, mais sa sortie nocturne aurait été dévoilé au grand jour et il ne valait mieux pas en ce moment. Si bien qu'elle se mit à marcher, longeant les vitrines, baguette proche de sa main, prête à se défendre si une personne aux mauvaises intentions venait à l'interpeller.

C'est là qu'elle entendit un grincement. S'arrêtant, la rouquine regarda autour d'elle ce qui pouvait bien faire ce bruit, ne se rendant pas compte que ce son provenait de plus haut. Au dessus de sa tête précisément. Si bien qu'elle n'eut pas le temps de se rendre compte que l'enseigne de la boutique devant laquelle elle se trouvait, se détachait, tombant violemment sur sa tête.

S'effondrant par terre, Merry chercha à comprendre un instant ce qu'il se passait. Elle avait été inconsciente à peine quelques secondes, assommée par le choc, et mit un temps avant de se rendre compte qu'elle saignait. Tentant de se relever, elle sentit des vertiges la faire retomber à terre, tandis que la chaleur se répandait sur son crâne. Elle était encore dans de beaux draps.

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Re: Une rencontre particulière

Message par : Albus Lupin, Dim 2 Juil - 19:32


PV toi ♥

Une belle après-midi d'été, encore une fois, quoi que un peu fraîche. Le ciel est partagé entre le blanc voir le gric et le bleu. Quelques nuages pour gâcher le paysage, dommage qu'à mon âge, ça se voit encore sur mon visage. Effectivement, quand il fait beau alors oui je souris, j'ai l'air assez content mais ces nuages m'énervent, j'aimerais souffler dessus pour qu'ils s'en aillent! C'est impossible, même pour un sorcier, c'est vraiment incroyable. On peut tuer mais pas faire en sorte que les nuages inutiles partent loin de notre vue? Du coup comme le temps aujourd'hui, je suis mitigé entre mon bleu et mon gris. Autant à cause du temps qu'à cause d'autre chose... Plutôt à cause de quelqu'un, depuis des jours c'est la même chose, elle est là, dans mes pensées et je ne peux même pas allé la voir, ça m'énerve. Une idée me vient soudain, ça se trouve la jolie rousse travaille quelque part en temps que stagiaire? Certains de mes amis faisaient ça à l'époque, peut être qu'elle aussi... Je réfléchis et me pose la question... Je lui demanderai la prochaine fois que je la vois, si je la vois...

Pourquoi je me promène déjà? Ah oui c'est vrai, je suis sorti du boulot à la pause déj' car j'avais la flemme de rester dans mon bureau. Du coup me voilà dehors, soit disant en service. C'est boon, j'ai fait tout ce qu'on me demandait à part peut être une dizaine de dossier qui s'empilent sur mon bureau. C'est rien, je joue avec, ça m'occupe. Peut être que si je les avais ouvert, j'aurais déjà fini... Va savoir! Bref, c'est loin derrière tout ça, d'au moins trente minutes! C'est énorme! Lèche vitrine par ici, lèche vitrine par là. Je marche entre les moldus, ils sont contents on dirait. Naaaan je rigole, ils ne le sont jamais, toujours à faire la tête comme pas possible, aussi joyeux que le Baron Sanglant... Ca fait peur...


L'après-midi passe, on est pas loin de la fin de mon service, ah bah non enfait, j'ai terminé depuis 3 heures. Ah bah oui le soleil se couche, crépuscule splendide qui se couche sur les batiments. Allez, c'est l'heure de rentrer au bercail, dans un put*in de manoir qui est cinquante fois trop grand pour moi. Mais j'aime bien, le luxe tout ça, la folie des grandeurs. Oui c'est moi Bubus, prince Bubus, sa seigneurie, Albus Lupin! A genoux, prosternez-vous, soyez ravis! (musique maestro)

Je traverse les rues, prends les petites ruelles pour couper, j'estime mon arriver à 5 minutes encore. Mon petit 221 B Baker Street n'est plus très loin (ouais il a bien changé). Dernier croisement puis c'est tout droit mais que vois-je quand je tourne la tête pour traverser? Une silhouette, à terre, à une vingtaine de mètre. J'y cours le plus vite possible, les rayons du clair de lune me désignent une silhouette féminine. Un nouveau rayon, pouf des cheveux roux, comme... Elle...

"Mademoiselle, mademoiselle!"

Je m'agenouille à son chevet et la retourne et tiens la femme par la tête, du sang sur mes mains, je préfère en avoir de cette façon... Mais stupeur... Nouveau rayon et la blessée se dévoile... C'est Elle... Merry... Je suis pris de panique mais je souffle doucement, je me calme, j'essaye...

Je regarde autour de nous si il y a quelqu'un ou bien quelque chose qui aurait pu faire ça... Personne mais quelque chose... L'enseigne de la boutique en face de nous...

"T'en fais pas mademoiselle Harper, je vais te soigner!"


Tout d'abord voyons l'état de la blessure... On y voit rien! #Lumos aaaah c'est mieux déjà! j'osculte et ne vois rien de grave:

"T'as de la chance jolie rousse, ce n'est que mineur, je vais te soigner ça en deux secondes mais t'as perdu un peu trop de sang... Tu resteras faible un bon moment et vu comme t'es sonnée, ça sera bien quelques heures..."


#Episkey


Sa tête ne saigne plus mais elle doit être encore sous le choc et complètement sonnée..

"Voilà, la blessure est guérie mais je vais t'aider un peu avant de te laisser quand même... Si on m'avait dit que la prochaine fois que je te verrai serait dans ces conditions..."


#WingardiumLeviosa

Je manipule doucement l'enseigne pour le rattacher à sa place d'origine, ne laissant plus aucune trace de l'accident. Le sang de la gryfffondor coulait un peu dans le caniveau et s'écoulait dans les égouts. J'ai clairement pas envie de faire femme de ménage... C'est le dernier de mes problèmes.

"Ca va aller? Tu peux te lever? J'habite à deux patés de maison, je peux te raccompagner chez moi pour que tu reposes un petit peu... T'es trop faible pour transplaner, surtout pour aller jusqu'à Poudlard..."

Pendant toute cette période mon visage n'était qu’apeuré et je n'avais d'yeux que pour elle. Une belle frayeur... Presque autant qu'elle!
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Re: Une rencontre particulière

Message par : Merry K. Harper, Mar 4 Juil - 0:00


Merry se baladait tranquillement dans la rue, au beau milieu de la nuit, se demandant combien de temps elle allait mettre pour rentrer à Poudlard, sans l'aide de qui que ce soit. Elle le savait, elle ne pouvait pas demander à Oscar, l'elfe de maison familial, ses parents le sauraient. Et maintenant, la voilà qui se retrouvait à marcher, le long des vitrines de la rue marchande, de l'allée piétonne qui recevaient les pieds, les pas de milliers de personnes, chaque jour. Du moins c'était ce qu'elle pensait.

Mais là, elle était seule. La jolie rousse errait dans la rue, baguette proche de sa main dans le cas où elle devrait se défendre contre une personne malveillante... C'était sans compter sur le fait que le danger de provenait pas d'un humain, moldu ou sorcier, ou d'un être vivant quelconque. Non non. Le danger provenait des boutiques. Des devantures de boutique même. Hé oui. Sans s'y attendre, Merry s'était retrouvée assommée par l'enseigne d'une boutique, tout ce qu'il y a de plus simple. C'était drôle, inattendu et peu commun. Enfin, le premier point était à revoir pour la victime.

Fort heureusement pour la Harper, elle ne resta pas seule bien longtemps. Sonnée par le choc qu'elle venait de recevoir, la jolie rousse ne reconnue pas directement la personne qu'elle avait en face d'elle. Ce n'est qu'en entendant sa voix une deuxième fois, apercevant petit à petit son visage grâce aux lueurs de la lune, que la britannique pu mettre un nom sur celui qui venait l'aider. Albus Lupin. L'Auror qui l'aidait, tenait à la remettre sur ses deux jambes suite aux péripéties vécues par la rouquine durant ces derniers mois.

- T'as de la chance jolie rousse, ce n'est que mineur, je vais te soigner ça en deux secondes mais t'as perdu un peu trop de sang... Tu resteras faible un bon moment et vu comme t'es sonnée, ça sera bien quelques heures...

Un rayon émergea de la baguette magique de l'auror, éclairant la tête de la rouquine qui plissa légèrement les yeux. Puis elle entendit une nouvelle incantation de la part du brun et sentit la plaie sur sa tête se refermer peu à peu. Enfin c'était difficile à dire étant donné que toute sa tête était en feu, semblant avoir été plongée dans un four. Non ! En fait c'était sa tête qui était elle-même un four. Drôle d'impression. Mais elle ne savait pas quoi penser d'autre. Elle avait juste mal et ne se sentait pas super bien après le choc reçu à la tête.

- Voilà, la blessure est guérie mais je vais t'aider un peu avant de te laisser quand même... Si on m'avait dit que la prochaine fois que je te verrai serait dans ces conditions...

Merry parvint à esquisser un léger sourire, amusée par les dernières paroles de l'auror. Elle l'entendit lancer un nouveau sortilège mais ne tourna pas la tête, ne se sentant pas capable de le faire sans s'étaler de tout son long sur le sol, alors même qu'elle était encore assise. Mais vu le bruit qui retentit, elle se douta que l'enseigne était de nouveau raccrochée à sa place, ou quelque chose dans le genre. En tout cas, elle ne voulait pas rester là. Hors de question qu'elle se reprenne ce truc bien lourd sur la tête. Elle avait assez donné.

- Ca va aller? Tu peux te lever? J'habite à deux patés de maison, je peux te raccompagner chez moi pour que tu reposes un petit peu... T'es trop faible pour transplaner, surtout pour aller jusqu'à Poudlard...

Hm, il avait pas tord. Rentrer à Poudlard dans cet état là, c'était pas possible. Pas possible du tout ! Même par transplanage. Sa tête ne le supporterait pas. Et elle était fatiguée. Le coup reçu l'avait mise K.O. Alors elle hocha tout simplement la tête, signe qu'elle acceptait sa proposition. De toute manière, ça ne pouvait pas être pire qu'être ici. Elle se méfiait peut être encore un peu de lui, mais elle préférait être au chaud, chez lui, plutôt qu'être dans la rue où elle pourrait attraper froid sans bouger, à la merci de n'importe quelle personne qui n'aurait pas de bonnes intentions. Et puis, elle le connaissait tout de même un petit peu cet auror... Et puis d'ailleurs, oui, il était auror. Pourquoi elle se méfiait autant ?

- Je pense que ça va aller oui, merci beaucoup, même si comme tu l'as dit, je pense ne pas pouvoir rentrer à Poudlard ce soir, donc j'accepterai bien ta proposition ! Souriant, Merry continua. Par contre me lever, ça je suis pas trop sûre...

Merry avait parlé avec une voix faible et roque, les paupières se fermant et s'ouvrant continuellement. Elle n'allait pas faire long feu. Et elle commençait à avoir froid...



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Re: Une rencontre particulière

Message par : Albus Lupin, Mar 4 Juil - 0:52


La jolie blessée laissa esquisser un sourire sur son magnfique visage un peu ensanglanté au niveau du front. Elle avait du mal à garder les yeux ouvert et ses paupières papillonnaient à un rythme plutôt doux. A ma proposition un peu délicate, la Harper se laissa faire et acquiesça d'un hochement de tête. Pour essuyer ce sang, cette vision d'horreur, il me faut une serviette ou je ne sais quoi pour absorber et essuyer.

#InanimatusApparitusServiette

Pouf! Une serviette apparaît dans ma main droite et j'enlève le sang en épongeant sa tête, en quelques secondes il ne reste plus aucun trace de l'accident à part sans doute un traumatisme, une fatigue et un besoin presque vital de repos. La gryffondor prend la parole:

"Je pense que ça va aller oui, merci beaucoup, même si comme tu l'as dit, je pense ne pas pouvoir rentrer à Poudlard ce soir, donc j'accepterai bien ta proposition!"

Je ne peux retenir et un ouf de soulagement sort. Je souris et la regarde dans les yeux, pétillants, comme toujours en sa présence. Je suis content de pouvoir l'aider et qu'elle puisse se reposer chez moi. C'est pas vraiment comme ça que j'ai imaginer la première fois où elle viendrait mais bon, j'en rigole et lui caresse doucement le visage.
La jolie soignée sourit et continue:

"Par contre me lever, ça je suis pas trop sûre..."

La jeune fille est frigorifiée, elle est faible et a du mal à parler, ça demande trop de force... Doucement je passe ma main dans le creu de ses genou et l'autre au niveau du bas de son dos. Je me lève lentement pour pas lui faire mal, qu'elle n'ait de vertige ou autre. La voilà dans mes bras, serrée contre moi, en plein milieu de la ruelle. Je lui souris et lui murmure:

"Alors je vais te porter Merry, t'en fais pas..."

Je me tourne et marche droit devant, prend la petite ruelle à droite et avance. On est plus qu'à quelques mètres, je vois les arbres se dessiner au loin, le toit du manoir et nous voilà devant le portail.

"Nous voilà arrivez, la grande blessée!"

[Fin du RP]

Sujet redonné à Liz et Bram (merci de nous avoir laisser le sujet, on a pas été long :3 )
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Re: Une rencontre particulière

Message par : Azaël Peverell, Ven 21 Juil - 1:03


PV Leo et un psy
LA de Leo

Un jour, tu arrêteras de traîner avec Leo. De passer trop de temps d'affilée avec lui. Parce que oui, c'est ton pote, plus que ton patron. Oui, tu vis avec lui et ton autre pote (celui qui est complètement perché) et même qu'il paie le loyer tout seul. Mais sérieusement, des fois, ses idées, elles sont loin d'être bonnes. Sauf qu'il est du genre têtu. Quand il est persuadé d'un truc, quand il a une espèce de lubie qui lui monte à la tête. Il n'y a plus qu'une seule chose qui compte après : concrétiser l'idée. Et bien évidemment, en tant que bon ami compréhensif, et prêt à le soutenir lorsqu'il a besoin, bah tu l'accompagnes. Tu lui files un coup de main. tu fais en sorte que ça se passe bien, parce que faire les choses, bah c'est toujours plus sympa à deux. Sauf qu'aujourd'hui, t'aurais mieux fait d'abattre ton joker et te barrer très loin. Dès que t'as entendu cette phrase.

- Aza, je crois que j'ai besoin de parler à quelqu'un.

Sur le coup, t'as pas trop fait gaffe. Parler, c'est pas un truc que vous faites très souvent. Enfin, ça vous arrive, mais c'est jamais prévu. C'est jamais par besoin. C'est juste que ça vient comme ça, et puis ça se fait. Là, t'as un peu flippé. Et t'as même pas eu le temps de lui dire quoi que ce soit. Parce qu'il a embrayé. Il a tout expliqué, comme si le plan était déjà monté dans sa tête depuis bien longtemps mais qu'il avait préféré le laisser enfermer. Peut être parce qu'il ne voulait pas le faire tout seul. Mais clairement, t'es pas hyper chaud pour l'accompagner sur ce coup-là. Parce que la sublime idée de Leo, c'est d'aller voir un psy.

Pas un psychopathe, là, t'aurais pu comprendre l'intérêt de la chose. Non non. Un psychologue. Moldu par-dessus le marché. Il vient de faire un combo gagnant, il t'a foutu KO en deux phrases, te laissant incapable de répondre quoi que ce soit tellement l'idée te paraissait absurde. Et mauvaise. Très très mauvaise. Mais il a dû prendre ton silence pour un espèce d'acquiescement. Parce que vous voilà bientôt dans Londres, à chercher un cabinet de psy. Bon, t'as pas été bien difficile à convaincre. Leo, t'as pas envie de lui refuser quoi que ce soit. Ni même de juger ses idées, aussi pourries soient-elles. Après tout, lui te suit dans les tiennes. Et l'amitié, c'est dans les deux sens. Alors tu l'as pas lâché. Tu l'as accompagné.

Nul besoin de préciser que le Leo ayant eu cette idée est fortement alcoolisé. Enfin au moins ça. Toi, t'es totalement clean. Sobre, la tête claire, les pensées nettes. Un peu trop. C'est sans doute pour ça que tu vois à quel point tout cela risque de mal tourner. Mais t'as pas réussi à l'en dissuader. Et au pire... Bah, ça peut toujours être un peu drôle de voir la tronche d'un psychologue moldu lorsque vous allez raconter tout ce que vous avez envie de raconter. Vous voilà en bas d'un immeuble. Y'a une plaque, avec un nom de docteur dessus. Bien précisé psychologue. Plus qu'à y aller.

Vous grimpez les escaliers pour atterrir dans une espèce de salle d'attente. Y'a personne d'autre que vous dedans. En même temps, vu l'heure, le doc doit être avec son dernier patient. Bah il fera des heures supplémentaires ce soir. Il va avoir les deux patients les plus intéressants qu'il puisse trouver. Tu te laisses tomber sur l'un des sièges en attrapant un magazine au hasard, en faisant semblant de le feuilleter en attendant que vienne enfin votre tour.
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