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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard :: Les Trois Balais
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La salle principale
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Kohane Werner
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Gryffondor

Re: La salle principale

Message par : Kohane Werner, Mer 16 Nov - 14:51


Commande
Elahna, Evelyne et Matthew





Deux tornades
Pour mieux voler.
Et toucher le cosmos du bout des doigts.
Deux tornades
Pour mieux se sentir partir.
Voguer avec le monde, à travers le monde, au-delà du monde.
Sentir les pieds qui décollent. Décollent. Et l'esprit qui part. Pris dans la tornade sans fin.
Comment aller saluer les astres. Sourire aux comètes. Danser sur la Voie Lactée. Nager dans l'immensité de l'univers.

Un léger sourire parcourt mes lèvres tandis que je prends note.
Peut-être que je devrais m'en faire un, moi aussi. Histoire d'avoir l'impression d'être en mouvement, moi aussi.
Eternel, éternel mouvement.
Bouger pour ne plus penser. A la souffrance.
Et tournoyer pour perdre la tête. Assassiner le noir en n'y songeant plus. Voilà. Voilà ce qu'il me faudrait.
D'un pas absent, je reviens vers le comptoir.
Mes pensées partent et je fais les choses en mode automatique. Je ne sais pas... plus... je fais, c'est tout.
Alors que je suis déjà loin, loin là-bas. Avec les étoiles.
Ces filles ont fait le bon choix.
Parce que... partir, c'est tout ce qu'on veut.
C'est tellement beau ! Partir au milieu du cosmos. Illuminé par leur lueur irréelle.
Le corps transporté par leur atmosphère... aérienne. S'envoler, aussi léger qu'un papillon.
Le rêve.

Avec un sourire, je repense à mon vol immédiat pour les étoiles.
En compagnie d'un frère d'alcool.
Comment nous les avons atteintes, ces étoiles.
Un soir où j'ai pu voir le monde tourner.
Alors qu'habituellement, il tourne sans moi.
Mais ce soir-là... il m'a donné tous ces sentiments que je croyais avoir oubliés. Il était là. Simplement là.
Les astres aussi.
L'expérience était... magique !
Alors je souhaite que cette boisson le soit tout autant.

Je reviens d'un pas rêveur vers les deux filles. Qui se sont entre-temps trouvé un compagnon de tablée, apparemment. Je ne le connais pas. Jeune adulte sans nom.
Tandis que j'arrive, je l'entends dire qu'il aimerait un whisky. Pas de souci, m'sieur !
Avec un petit sourire, je dépose les deux cocktails devant les filles :
-Bon décollage. Les étoiles, c'est merveilleux.
Puis je tourne le visage vers l'homme :
-Je vous apporte un verre de whisky !

Je repars, je bondis plutôt direction le comptoir.
Un geste, très mécanique lui aussi. Attraper la bouteille. Un verre.
Le liquide qui tombe, se déverse dans le réceptacle. Le liquide ambré. Merveilleux. Une couleur si alléchante.
Je remets la bouteille en place et reviens vers les trois clients.
-Voilà pour vous.
Un regard. Un sourire.
Et les étoiles, qui ne seront pas loin. A portée. De main.

Commande:
 

/Peter et Hanko, je ne vous oublie pas ! Je répondrai plus tard, je vous en informerai par Mp Smile\

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Evelyne Snow
Serdaigle
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Re: La salle principale

Message par : Evelyne Snow, Ven 18 Nov - 23:42


RP avec Ela et Matt


-Bon décollage. Les étoiles, c'est merveilleux.

Des doux mots qui s'insinuèrent avec délice jusqu'à ses oreilles. Elle s'empressa de les mettre à l'épreuve, laissant s'écouler le liquide aux milles promesses dans sa gorge. Le temps qu'elle décolle pour les rejoindre, ses yeux pétillèrent laissant entrevoir un ailleurs intéressant. Lorsque la serveuse revint auprès d'eux, elle lui offrit son plus beau sourire et un pourboire de 10 mormilles qu'elle chercha à déposer dans sa main.

Après avoir terminé son verre, elle fit savoir à ses amis qu'elle s'absentait un instant. Sa vessie venait lui rappeler qu'elle avait atteint ses limites. Après un demi-tour sur elle-même pour trouver les toilettes, elle se mit en chemin observant au passage les clients de l'établissement. Un couple semblait sur le point de conclure tandis qu'un groupe de jeune femme gloussaient dans un autre coin de la salle. Le bar était également occupé mais cette fois-ci on sentait les clients réguliers, ils étaient à l'aise et bons vivants. L'ambiance générale du bar était bon enfant et aucun débordement ne semblait risquer de venir gâcher cette nuit. Evelyne arriva enfin à son but et referma la porte derrière elle.
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Kohane Werner
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Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: La salle principale

Message par : Kohane Werner, Dim 20 Nov - 12:55





Réponse à Peter et Hanko


Eeeeeeh ! Elles dansent, mes jolies. Mignonnes, mignonettes.
Mes jolies étoiles. Elles valsent devant mes yeux. Un peu pailletées. Magnifiques. A croquer.
Elles sont là, à la fenêtre. Elles regardent l'intérieur du bar. Ou l'intérieur des âmes, qui sait ?
Toujours est-il qu'elles scintillent, mes amies. Joyeusement. Doux tintements de cloche.
Elles rient aussi, je crois. Rient avec nous. Avec le monde.
Parce que oui, le monde rit ce soir ! Il danse ! Il cabriole !
Il ouvre les bras à l'autre, aux autres. Il ouvre les bras et le coeur. Pour accueillir tout le bonheur possible et inimaginable.
Haha !
Tout sourit, ce soir.
Même les taciturnes, les muets froids et les bruns ténébreux.
Tout se réjouit. Parce que... les étoiles chantent cette comptine du bonheur.

- Aux mineurs qui remplissent les caisses de nobles établissements tels que celui-ci !

Peter lève son verre. Un ton plein d'entrain. Et un sourire de ma part.
Noble établissement... c'est bien vrai ! Pas mieux que les 3B pour déguster un verre. Les 3B et son personnel... à côté de la plaque. Les 3B et son patron alcoolique -bon, très bof pour l'image, je le reconnais. Mais au moins, il boit en cuisine donc loin des regard. Et puis la gérante délurée, celle qui parvient à croquer la vie et la vivre, coûte que coûte. Dire f*ck aux gens et avancer, à son rythme. Et puis le serveur. Le vieux papy pénible qui refuse de l'alcool aux mineurs ? Peut-être... Un serveur au passé pas très clean, me semble-t-il. Et puis, au bout de la ligne, la petite stagiaire perdue. Mais toujours prête à offrir ses services. Le client est roi, après tout. Alors quand un client cherche à se déshabiller au milieu du bar... bah j'dis oui ! Et j'propose même mon aide ! Si ce n'est pas de la gentillesse, ça.
Tous les ingrédients réunis pour donner un bar explosif.
Et puis... ce soir... Hakuna Banana !
Pour que tout se voile de paillettes.
Et que tout apparaisse comme fantastique.



Peter descend une longue gorgée de whisky. Une soif qui ne peut être étanchée. Une soif... de vivre ?
Mon sourire reste figé sur mes lèvres. Il flotte, doucement.
Alors que l'alcool enveloppe l'ensemble du bar.
Et le liquide ambré coule de nouveau dans le verre.
C'est beau. J'aime voir ça. Ca me rappelle... autrefois. La première gorgée de whisky pur feu. La première, qui a arraché le gosier. Et a arraché le sourire en même temps.
De bons souvenirs... même si cette première gorgée de whisky était en compagne d'Asclépius et qu'Asclépius... bah c'est pas mon grand amour, quoi.
Qu'importe. La boisson reste toujours aussi belle à regarder. Au fond du verre. Latente. En attente d'être bue. Ingurgitée. Avalée. Hop.

- Et toi, Hanko, tu viens souvent ici ? J'ai cru comprendre que notre amie était une habituée ...


La voix de Peter m'arrache à ma contemplation.
Mes yeux quittent le verre et se reportent sur Hanko. Celui-ci répond qu'il est nouveau ici et ne connaît pas grand chose. Un nouveau perdu récupéré au coin d'une rue de Pré-au-lard, aussi tard la nuit. Hum... ça sent mauvais, ça. Heureusement qu'il est tombé sur nous. Parce qu''autrement, il aurait pu y rester. A moins de bien se débrouiller en duel.
Personnellement, je préfère les techniques d'esquive et de fuite. Alhena est pas mal là-dedans. Sur ce point, elle peut m'enseigner beaucoup de choses.

Cul sec. Le v'là qui avale son Hakuna Banana d'un seul coup. Et hop !
Eeeeeeh ! Tu ne connais nullement les convenances ! Un tel cocktail n'a pas à se boire d'une traite ! Le whisky, oui. Mais pas le Hakuna Banana. Tu vas voir trop plein d'étoiles, de paillettes et de licornes danser devant tes yeux en un seul coup. C'est pas une bonne idée ; faut les siroter ces cocktails-là. C'est sacré !
Aaaaah, quel blasphème ! Offense ! Affront !
Mais je n'ai pas le temps de faire une remarquer qu'il continue... et dit être nul en magie.
Décidément, heureusement que c'est sur nous qu'il est tombé. Sinon, on aurait peut-être retrouvé son corps tout raide et froid dans un coin. Parce qu'en plus, il avoue ne même pas savoir comment rentrer au château. Ouais... il s'rait p'têtre mort de froid, si on ne l'avait pas trouvé. Il aurait passé la nuit dehors. Aurait peut-être trouvé, au bout de longues heures de déambulation le chemin pour rentrer -ou une âme charitable pour lui indiquer la route. Et, dans le pire des scénario, il serait tombé sur le ruskov sans avoir pu trouver de cachette adéquate pour éviter ses foudres. Et là... bah c'est la catastrophe ! Un ruskov barbu apparu dans la lumière pâle et tremblotante de l'aube... Arrrgh... je ne veux même pas imaginer le tableau !

Je reprends une nouvelle gorgée de mon cocktail tout en surveillant Hanko du coin de l'oeil.
Tu les vois pas, les papillons ?
Et les paillettes ?
La lumière, le soleil, le rire ?



-De toutes façons, je commence, à part la pluie, y'a pas grand chose dans ce pays.
Courte pause.
-Si, les fish&chips. Puis quelques fois un peu de soleil, quand même.
Nouvelle gorgée.
-Mais en ce moment, je crois que le pays est rose.
Je leur fais un large sourire.
-Il est... peace and love !
D'un geste rapide, je sors ma baguette et cherche du regard un objet adéquat. Finalement, j'opte pour le menu qui traîne par-là. Personne ne le verra disparaître.
#Carte turn couronne de fleurs
La carte disparaît et à la place... des fleurs. Des fleurs liées entre elles par ces branches. Une magnifique couronne. Bien sûr, bien moins jolie que si je l'avais faite moi-même.
Mais un couronne tout de même !

Du bout des doigts, je m'en saisis, la scrute.
Puis la pose sur ma tête.
-Faudrait que les gens arborent des fleurs plus souvent. Pour crier peace and love !
Le sourire. Qui doit aider à chasser les ténèbres. J'y ai cru. Je n'y crois plus.
Mais le Hakuna Banana me fait y croire de nouveau. Juste ce soir.
Croire que les Ombres auront peur du rire. De la joie.
De l'amour. Le coeur gros comme une montagne.

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Peter McKinnon
Préfet(e)/Serpentard
Préfet(e)/Serpentard
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Re: La salle principale

Message par : Peter McKinnon, Dim 20 Nov - 18:34


Réponse à Hanko et Kohane


L'attention s'était reporté sur Hanko, qui jusque là avait fait montre d'une discrétion particulière. Durant la soirée il s'était plus intéressé aux divagations de Kohane qu'à son cas. Mais Peter avait fini par mettre les projecteurs sur lui, on allait bien finir par savoir qui il était ...

- En fait, je suis nouveau ici. A vrai dire, je ne connais pas grand chose, ni les lieux, ni ce qui se passe dans ce pays. Par exemple, quand je vous ai trouvés, je m'étais perdu ...

Ah ! Un étranger ! Cette idée faisait plaisir à Peter, qui avait tendance à considérer les nationaux comme orgueilleux, ils se pavanaient dans le Château comme si c'était chez eux et avaient tendance à estimer que les gens des autres nationalités n'avaient qu'à étudier dans leur pays d'origine ... Et il s'était perdu dans Pré-au-Lard, ça quand on n'avait pas l'habitude des villages anglais ...

- Je ne saurai d'ailleurs sans doute pas comment revenir au château, d'autant plus qu'il fait noir maintenant ... et que je suis encore mauvais en magie ...

*Très franchement, comment l'en blâmer ... C'est vraiment pas flécher ce bled ... Mais est-ce qu'il vient d'affonner son cocktail ?!*

Effectivement, l'élève de serpentard venait d'avaler cul-sec son cocktail avant d'exprimer son manque de pratique en matière de magie. Peter commença à se demander de quel coin il pouvait donc venir ... Mais Kohane repartit dans les affabulations :

- De toutes façons, à part la pluie, y'a pas grand chose dans ce pays.

Elle marqua une pause, pendant laquelle Peter sirota son whisky, la regardant avec circonspection ...

- Si, les fish&chips. Puis quelques fois un peu de soleil, quand même.

*C'est déjà plus honnête comme analyse ...*

- Mais en ce moment, je crois que le pays est rose.

*Et c'est reparti ...*

La gryffondor leur sourit, au fond, elle n'était pas méchante, juste un peu à coté de ses pompes. Peter en profita pour attraper la bouteille et discrètement verser du whisky dans le verre vide de son camarade serpentard. Il lui chuchota :

- Il te faudra bien ça pour continuer la soirée !

- Il est ... peace and love !

- Qu'est ce que je disais !

Mais la jeune sorcière sortit sa baguette, Peter se crispa, mais il n'avait pas assez de réflexes pour empoigner la sienne. Elle se contenta de changer la carte en couronne de fleurs, qu'elle mit sur sa tête. Il commença à comprendre : ce n'était pas elle qui avait un soucis, c'était lui qui n'était pas dans l'ambiance. Il vida son verre et se resservit une rasade de whisky, pendant que Kohane faisait l'éloge des fleurs. A présent, le whisky pur feu n'avait plus pour unique effet de brûler la gorge du jeune serpentard, il commençait aussi à lui faire tourner la tête. La soirée allait enfin commencer. Il sortit donc sa baguette de sa poche :

- Orchideus !

Un petit bouquet de fleurs bleues apparu sur la table devant lui. Pourquoi étaient elles bleues ? Il n'en savait rien ... Il agrippa les végétaux et les tendit à la demoiselle :

- Dans ce cas, voici pour vous gente dame !
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Finrod Elensar
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Re: La salle principale

Message par : Finrod Elensar, Dim 20 Nov - 22:08


Livraison pour Asclépius Underlinden

Ces derniers temps, la Boutique d'Animaux Magiques recevait d'étranges commandes. Enfin, des commandes demandant un grand nombre de créatures magiques. Cette situation ne plaisait pas vraiment au au sorcier qui se promenait avec exactement cinquante sept boursouflets dans un sac extensible. Il entendait quelques petits cris s'en échapper. Ce qu'il craignait avec des sorcières et sorciers qui souhaitaient acquérir autant d'animaux magiques, était de recevoir, encore, la lettre du Directeur de Poudlard ou d'une personne parlant d'un incident en rapport avec des créatures livrées. Cette fois-ci, Finrod connaissait l'identité des clients, il avait lu les lettres reçues.

Afin d'éviter de blesser les petits boursouflets, déjà serrés dans le sac que le jeune homme tenait, il n'avait pas transplaner mais pris le magicobus jusqu'au village non loin de l'Académie magique. Il marchait, baguette à la main pour maintenir le sac en l'air jusqu'au lieu où le client souhaitait être livré. Un bar qu'il connaissait déjà pour y être allé une fois il y a quelques temps. Il poussa la porte, suivi du sac et entra.

La pièce était toujours la même, quelques clients fidèles devaient s'y trouver. Le presque géant chercha du regard un place ou s'asseoir. Il trouva une chaise et une table libre et en profita pour attendre le client. Sans vraiment savoir qui attendre, il sortit un boursouflet. La personne qui les avait commandé saurait que le jeune homme à la coiffe de perles était là pour la livraison.
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Asclépius Underlinden
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Re: La salle principale

Message par : Asclépius Underlinden, Mer 23 Nov - 16:38



@Kohane&Esteban
Milles pardons pour le retard !

Le fou, sur le plateau damé de noir et de blanc, façon petits carrés stricts, était tombé,
Puis, par pur Voluntas, qui commande, comme chacun sait, l’Actio, il s’était de lui-même relevé.
Car s’il était le seul à se faire tomber, il était également le seul, apte, à se relever.
En fou d’ivoire, il n’était assujettit à aucun Roi.

Ce qui ne l’empêchait guère de succomber d’extase, face à la vision divine qui se jouait sous ses prunelles glauques, exorbités, où du rouge commençait à venir s’injecter petit à petit.
Le rouge, c’était une autre tâche divine et aérienne : celle de Maman Gâteau, qui semblait oublier les liens filiaux, face à la Beauté (façon majuscule), d’un de ses enfants.
Maman Gâteau était Phèdre !

Fort de ses réalisations, il demeura béat : il venait de comprendre, enfin, le Mystère de cette Rencontre !
Phèdre et Hippolyte se séduisaient sous son regard !
Et lui, valet-ami, fou d’ivoire, devait rester en retrait, tant qu’on ne l’appelait pas. Si sa cloche d’airain n’était pas sonnée, il ne pouvait prétendre à l’action.
A moins de la provoquer ?
Où était le public, quand on avait besoin de lui ?

Hagard, il se releva et observa les alentours : croisant parfois des regards étonnés, entendus, choqués, déplacés, désabusés, agacés…
Ces gens ne savaient-ils donc voir la Beauté, quand elle leur était présentée ?
Dédaigneux, aristocrate, il renifla, puis parut peiné : il avait osé détourner le regard, de son Roi auréolé. Olé, olé.

Surtout que ce dernier avait besoin de lui !
Après avoir fini ses affaires avec la Reine-Mère (la Jeunesse avait la forme !), le Roi quémandait une cérémonie !
A lui de se faire le Serviteur de ce nouveau spectacle !

Un mariage ! Un mariage ! Y allait y avoir un mariage !

Oh, quel chanceux ce Roi ! Quel bienheureux Roi ! Quel gentil Roi ! Quel délicat Roi !
Des paillettes dans le glauque du regard, il acquiesça vivement, et s’en alla trouver Phèdre, sous son arbre :

« - Maman Gâteau, Maman Gâteau ! As-tu entendu les paroles qui s’écoulent tels du miel et du lait de ces lèvres purpurines et divines ? Que l’on apporte à MamaJesté des mûres à brûler ! Du laurier à tremper ! Du lilas à concasser !
Amènes des amis ! Amènes des ennemis ! Tous seront subjugués face à la métamorphose de la larve dorée en papillon céleste, vêtu de l’arc-en-ciel auquel nous allons assister !
Nul ne doit manquer une telle Métamorphose !
»

Extatique, il enjamba les fragments de réel qu’il percevait, pour saluer les gens, faire des mouvements allant et venant, toujours concentrique autour de l’Apollon, sur sa montagne dionysiaque !
Pouvait-il creuser un trou avec ses pas en tourbillon ?
Etait-il seulement chaussé d’Eole ?

« - Eole ! Eole ! »

Il s’arrêta, ensuite, observa les alentours, ne s’attardant plus sur Maman Gâteau, puisqu’un Etre accaparait son regard :
A cet être, des mots, des sons distendus sur une ligne molle lui parvenaient, venant lui chatouiller la cervelle et sinuer le long du cervelas.
En réponse, le coup du poids du monde s’abattit sur ses épaules et il chuta en masse sans os, alors qu’on le qualifiait en d’autres temps, de tige osseuse.

Il se prosterna, en masse de chair informe, et n’osa ne serait-ce qu’effleurer les pieds de la Grâce ongulaire d’en face.
Il réalisait… Réalisait…
La plus belle histoire d’amour qu’il puisse exister au monde !

Le lac glauque de son regard sembla vouloir s’échapper de ses longs cils clairs, qui consistaient pourtant de bien faibles barrières à ce flux et afflux.
Il avait, devant lui… Une des manifestations les plus pures de l’Amour ! Ce qu’il n’avait jamais compris, ce qu’il ne comprendrait jamais, puisqu’il n’y avait pas eu droit, qu’il n’y aurait pas droit…
Il mouilla le sol, restant prostré dans son sanglot béat.

La douleur de cette réalisation s’insinua dans son être en petits pics de glace, insensibles.
Il resta, en prière un instant, puis releva ses grands yeux mouillé vers l’Etre devenu Puissance psychédélique et prononça ces brèves paroles sanglotantes :

« - Je comprends, grâce à vous je comprends ! Il n’y a plus bel amour que le fait de s’aimer soi-même ! Car, en vérité, c’est un amour si vrai, si pur, qui dure, toute la vie durant ! Ô Narcisse ! Narcisse ! Toi seul sage des fous ! »

Sa tirade dite, il ferma ses yeux emplis d’humidité, à la recherche d’un ailleurs intérieur :

Il percevait le monde par fragments : il était un Polygone étoilé.
L’Univers, à sa disposition, s’agençaient en comètes volatiles qui traçaient leur chemin loin de lui. Il avait beau tendre les doigts, effleurer la comète… Mais il ne la touchait jamais. Elle demeurait bien trop loin trop éloignée… Dans cette mer cosmique, il voyait deux courants inverses : celui, niveau pédiluve, où il était… Et celui, mer sauvage, où la comète prenait son envol…
Alors, il changea sa perspective : et de trois dimensions, le monde autour de lui en prit plusieurs. N’étant plus assujettit aux courants humains, ni oppressé par la gravité et tout un tas d’autres trucs, il partit rejoindre la comète : bras en avant pour ne pas tomber, et œil éclairé pour ne pas la laisser filer dans le firmament.

Firmament
Fir-mament
Ma-ment
Maman
Maman
Maman


_______________________________


@Finrod Elensar

Cette salle principale (dites principale car au cœur du trémolo des habitués), avait été, récemment, le théâtre et la scène d’événements… Inoubliables. Tant pour lui, que pour une certaine personne du personnel, autrement nommée Kohane Werner (qu’il ne prendrait pas la peine de nommer ici, tant son nom lui inspirait tout un tas d’épisodes de sa vie… Autant d’épisodes qui, cousu les uns avec les autres, feraient probablement une sacré couverture !).
Oui, définitivement, Les Trois Balais l’avaient rhabillé pour l’Hiver. Et il ne savait trop s’il devait être reconnaissant ou désobligeant envers ces braves gens. Probablement un peu des deux. Parce qu’il était un petit être vil. Peut-être.

Néanmoins, aujourd’hui, le jeune homme appréhendait le matin avec une certaine félicité - voire, « grâce heureuse ». En effet, aujourd’hui était un jour de pratique musicale. Sa pratique musicale. Pratique de son luth, donc, reçu en cadeau par son oncle Sertorius lorsqu’il avait environ 7 ans, et qui n’avait guère quitté sa senestre depuis (étant gaucher, tout ceci était d’une logique implacable).
En effet… Depuis la constitution de leur projet, à eux quatre… Les « joyeux lurons de la bonhommie »…

Qui étaient-ils, demandera le lecteur ?
A cela, Asclépius répondrait, en premier lieu, qu’il n’avait guère été béni du don de fissurage du quatrième mur : ainsi, il lui était impossible d’entendre des remarques de ce genre. Pour qui le prenait-on, enfin ?
Mais, venons à ce qu’un personnage diégétique lui posasse la question (question de cohérence oblige), voici ce qu’il répondrait, solennellement : « Nous sommes quatre camarades aux noms respectifs de Mr. Leo Keats-Gold, Mr. Lïnwe Felagünd, Mr. Ebenezer Lestrange et Mr. Asclépius Underlinden ». Tout ceci, à la vérité, était bien cérémonieux. Il lui en fallait bien peu, pour se lancer dans le scrupule obligé.

Mais, demanderait-on encore, pourquoi donc ces quatre êtres-là, aussi disparates les uns des autres, s’étaient-ils retrouver ensemble en association ?
Cette réponse viendrait cependant un peu plus tard : Asclépius ayant un rendez-vous boursouflique sur le feu, et ne souhaitant guère faire déborder un quelconque chaudron de patience. Après tout, en tant que mondain avéré, il connaissait la partition de la Convenance et de la Bienséance sur le bout arachnéen de ses doigts de potionniste.

Il débarqua, avec cette humeur sur le territoire du Goldé en chef.
Sur son crâne, son chapeau à plumes fétiche. Dans sa main, son luth.

Nul toga ce jour-ci : simplement sa robe de sorcier par-dessus son uniforme scolaire où, la seule fantaisie qui transparaissait dans ce sérieux scolastique, était le fait d’avoir noué le tissu de sa cravate façon nœud papillon autour de son cou… Plutôt qu’un nœud Windsor.
A coups sûrs, le serpentin savait trouver son amusement…

Il parcourut la salle à grandes enjambées, sans but précis en tête. La longueur de ses jambes aidant le cheminement.
Puis, un éclat rosé captura son regard glauque et, souriant sous son chapeau à plume, il nota l’apparition d’un être, grand, à la figure patiente, et à la coiffe perlée aux allures ottomanes, qui ne pouvait que susciter chez l’esthète qu’était le jeunot, un ébahissement sans pareils.

A pas plus vifs, il rejoignit la table de l’alter, lui souriant de façon fantomatique, avant de se présenter, de sa politesse intrinsèque :

« - Bonjour, Mr. ! Asclépius Underlinden, enchanté.

Il prit place en face.

Vous êtes de la B.A.M. ?

Il prenait un certain plaisir à prononcer ces trois lettres avec distinction. Histoire de ne pas en rajouter une de plus, qui aurait rendu cette livraison un peu plus…

D’ailleurs, la question était purement rhétorique. »

Le jeunot avisa le sac contenant les cinquante-sept boursouflets (tout du moins, il l’espérait), se tourna légèrement pour essayer de distinguer une figure connue/attendue quelque part, ne vit personne, pour retourna en face de l’autre homme qui, bien qu’assit, demeurait d’une stature impressionnante.

« - Voulez-vous boire quelque chose ?
Oh !


Une soudaine réalisation.
Un regard en oblique vers la personne d’en face, ses propres mains armées de son luth.

Veuillez m’excuser mais…
Puis-je, Mr. ?
»

Assurément, une telle coiffe aux saveurs d’un ailleurs rêvé, fantasmé… Un « illo tempore »… ça ne pouvait que réveiller sa fibre poétique !
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Matthew Buckley
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Re: La salle principale

Message par : Matthew Buckley, Mer 23 Nov - 17:06


Réponse à Evelyne et Elahna


Le verre de whisky ne fit pas long feu. Cette sensation de brûlure tout au long de la gorge devenait assez habituel pour que Matthew en fasse abstraction. Il observa Evelyne qui finissait à son terre son verre. Elle avait commandé une tornade. Le nom laissait transparaître un cocktail qui devait-être particulièrement fort. Dès qu’elle eut fini sa tornade, Eve partit aux toilettes. Matthew resta donc assis à table avec l’autre jeune femme, l’originale. Un silence gênant s’installa rapidement. En fait depuis qu’il était arrivé, il avait l’impression que cette fille s’était éteinte. Elle n’avait pas ouvert la bouche. Le sorcier n’avait pas entendu le son de sa voix.

Décidant de briser ce silence devenu trop gênant, Matt s’excusa et se leva à son tour de sa chaise. Il fallait qu’il bouge, qu’il fasse quelque chose. En fait, il avait bien une idée. Une idée de gamin. L’alcool faisait vraiment faire n’importe quoi. Il se dirigea alors vers les toilettes où venait d’aller s’enfermer Evelyne. Et assez idiotement, il décida de bloquer la porte avec ses mains. Il tenait la poignée fermement, assez fort pour qu’Evelyne ne puisse ouvrir la porte. Au bout de quelques instants, il sentit une force de l’autre côté de la porte, elle devait essayer d’ouvrir, mais c’était alors impossible de rivaliser avec la force du jeune homme.

Cette blague le faisait bien rire, mais au bout de quelques minutes de lutte, il décida de laisser la jeune femme sortir des toilettes. Lorsqu’il la vit sortir, il continua à rire bêtement.
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Finrod Elensar
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Fourchelang


Re: La salle principale

Message par : Finrod Elensar, Jeu 24 Nov - 8:31


La personne attendue était inconnue. Du moins, avec un prénom et un nom aussi peu commun, il était presque certain de Finrod se souvienne du client. Depuis quelques temps, il devait retenir des noms et des prénoms arrachés par la contrainte. En n'oublier un pourrait être fatal. Mais ceux du jour était tout bonnement trop originaux pour ne pas s'en rappeler.

Attendant qu'une personne le rejoigne, attestant être le client, Finrod scrutait les regards des personnes présentes. Quelle vie... Loin de se soucier des problématiques du monde, se concentrer que sur ce qui les concerne. L'ex-serpentard avait parfois envie de les réveiller avec sa langue habile, douée avec les mots. Mais un allié du Ministère pouvait se trouver proche si l'on ne faisait pas attention. Et à présent que sa famille s'était agrandie, il était difficile d'agir sans réfléchir au conséquence.

Perdu dans ses sombres pensées, le Fourchelang ne remarqua pas tout de suite un jeune homme venir vers sa table. Il dégageait une certaine... Énergie. L'anglo-roumain le salua à son tour et répondit par l'affirmative quant à sa question sur la BAM, il en était le propriétaire, mais ce n'était pas un détail très important dans cette situation.

- Je n'ai pas regardé la carte. Et puis je suis en plein travail. Savez-vous s'ils proposent du thé ici ? Boisson fétiche.

Le moment pris une tournure spéciale. Finrod, probablement fatigué en cette fin de journée, n'avait pas remaqué ce que tenait le client. Il n'était pas certain de ce que c'était.

- Faites seulement, mais qu'est-ce donc ?

Sur ces mots, la main gauche de Finrod fila sous sa robe pour retrouver le bois de sa baguette magique. Certes, l'ex-serpentard ne s'attendait pas à être attaqué dans un lieu comme celui-ci par ce qui semblait être un élève, mais ne voulait pas prendre de risque.
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Asclépius Underlinden
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Re: La salle principale

Message par : Asclépius Underlinden, Ven 25 Nov - 18:44



@Finrod Elensar

En des gestes adroits, acquis par l’entraînement, la patience, la redondance et le talent (en toute modestie professionnelle), le serpentin accordait son luth. S’assurant qu’aux cordes pincées, nulle fausse note ne s’en échappe… Il n’était guère flûtiste, et n’avait nulle ambition de le devenir… La fausseté, ce n’était pas pour lui, son instrument, son art… S’il pouvait appeler ses rêveries devenues fragments étoilés de réalité… Un art.
Son sourire fugace le permettait.

Il observa, de son côté de la table, l’homme qui lui avait inspiré quelques vers. Rapides, sûrement peu à son goût… Mais, bon… Il voulait faire quelque chose de plaisant, pas forcément juste… Pour cela, il attendrait encore un peu…

« - Du thé ? Oh oui. J’ai personnellement un travers pour celui aux agrumes… Mais je puis également vous conseiller le thé noir aux amandes et pistaches.

Tout cela, dit d’un ton très professionnel. Comme s’il était un habitué des lieux… Ce qui n’était nullement le cas… Ou pas ? Qu’importe. Il se considérait esthète en tout, donc, autant l’appliquer, et le faire partager…

Ce que c’est ?

Sourcil aristocratique haussé, ton taquin.
Quelques notes qui s’échappent de l’instrument.

J’ai sommairement intitulé cette pièce :
Rondeau du voyageur à la coiffe perlée, qui parcouru milles lieux en compagnie de cinquante-sept boursouflets.

Petite pause rhétorique.
Une plume de son chapeau qui frémit.
Un sourire fugace, et les notes, qui s’échappent, de sa dextérité de potionniste :

Le voyageur à la coiffe perlée
De nacre, de cristal, de perles de pluie,
Par un Fatum inédit,
Parti, avec cinquante-sept boursouflets.

De par nulles contrées,
L’on ne vit spectacle plus hardi,
Du voyageur à la coiffe perlée,
De nacre, de cristal, de perles de pluie.

Botrucs, Djinns, animaux,
Portent en livrée jolie,
Gouttes d’argent, d’orfèvrerie.
Chacun, à son passage zélé,
Du voyageur à la coiffe perlée,
De nacre, de cristal, de perles de pluie.
»

Note finale,
Fin du chant et du rondeau.
Du Rameau dans la tête.

Inquisiteur envers lui-même, il doutait, mais semblait tout de même vaguement satisfait… Ou plutôt…
Toujours taquin, toujours amusé. Il aimait la musique.
Regard oblique en direction du Voyageur.

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Re: La salle principale

Message par : Gwen McLee, Ven 25 Nov - 23:23


RP avec Albus Lupin



Ce soir n'est pas un soir comme les autres, pour la deuxième fois de ma vie je me retrouve ivre. J'ai à nouveau cédé, l'appel de l'alcool a été plus fort que ma raison qui n'a pas arrêté de me dire intérieurement "STOP". J'ai passé la soirée bêtement au comptoir seule mais ce n'est pas gênant, je ne sais pas bien quel heure il est mais franchement je m'en fou complètement. J'avais envie de me changer les idées et voir du monde. J'ai pu croiser quelques connaissances mais sans plus. Une chance pour moi je me sens plutôt bien comparé à ma dernière cuite. Celle-là je ne risque pas de l'oublier, embrasser un sol et se taper la tête contre un lampadaire c'est plutôt inédit. Je ne sais pas si quelqu'un a déjà tenté l'expérience mais ma tête en a beaucoup souffert. Voilà que je me met à rire rien qu'en y repensant. Je n'ai jamais eu autant honte de moi que ce soir là. Enfin bref, c'est un rare moment où le fait que je sois seule m'est complètement égal. Pourtant j'aurais tendance à vouloir le contraire. C'est vrai, moi dans un bar seule à un comptoir ? Je rigole encore plus fort. Les gens autour de moi doivent vraiment se demander ce que j'ai comme problème. Quoique, la plupart sont pas mal arrangé aussi. Que voulez-vous c'est Vendredi soir, début du weekend, rien de mieux que de se retourner la tête et rigoler un bon coup.
Tiens en parlant de cas, en voilà un qui m'a l'air complètement déchiré. Rien qu'en le regardant il me fait rire. C'est dingue, on aurait du appeler cette soirée, la soirée du rire. Non mais qu'est ce que je raconte moi ? c'est débile et ça n'a aucun sens. Faut que j'arrête la picole ça me réussis vraiment pas. Quel vanne de m**** !

Je saute de mon tabouret sans tomber, c'est que je tiens encore sur mes jambes. Félicitations ma grande. Waouh en plus je parle de moi même à la troisième personnes ! Quelle expérience passionnante. Je m'avance proche du jeune homme qui se tiens pas très loin du comptoir. Il est aussi seul que moi. Je le regarde et me permet de poser ma main sur son épaule.

- Hey toi ! tu sais que tu me fais carrément rire ? !

Je me penche encore plus sur lui et explose de rire. Je suis limite en train de l'enlacer cet inconnu. Je ne vais vraiment pas bien dans ma tête.

Pour une fois, je me contente de vivre l'instant présent et de ne pas penser aux conséquences.
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Re: La salle principale

Message par : Albus Lupin, Sam 26 Nov - 18:04


Un drôle de soir pour le jeune Albus. Toujours brisé par la séparation avec Ellana, il a du mal à se reconstruire. Finalement il décida d'oublier un peu ses malheurs dans quelques verres de bièraubeurre. Ses amis lui avaient proposé de venir avec lui mais il a refusé, disant qu'il voulait rester un peu seul.  Enfin arrivé dans le bar Les Trois Balais, il alla se réfugier à une table, proche du comptoir.

Voici 2 heures que le jeune homme est dans la salle principale, toujours proche du comptoir, complètement ivre. Refermé sur lui-même, il brouillait du noir. Mais alors qu'il allait partir pour revenir au château, il sentit une main sur son épaule et une voix l'interrompit:
"Hey toi ! tu sais que tu me fais carrément rire ? !"

*Mais qu'est-ce qu'elle raconte elle? J'ai rien fait... Elle est complètement torché, peut être moins que moi mais elle le montre plus.* pensa-t-il.

Elle se pencha encore plus sur lui, l'enlaçant presque. Elle explosa de rire un bon moment et le pouffy ne savait pas si elle pourrait tenir longtemps debout dans cet état. Il la prit par les épaules et l’essaya à côté de lui. Elle s'écroula sur la table mais tout en restant consciente.

"Alors, pourquoi je te fais autant rire? Tu as l'air d'avoir bien bu, même un peu trop."


La tête du jaune tournait, il ne savait pas si il pourrait rester éveillé bien plus longtemps mais il résista pour parler avec cette inconnue qui l'avait interpellé.

Il lui sourit tout en essayant de l'analyser un peu, voir à qui il avait à faire. Elle avait l'air assez grande, brune aux cheveux bouclés  avec des yeux marrons. Elle avait un teint plutôt pâle mais ne savait pas si c'était à cause de son état sûrement anormal ou si c'était habituel. Elle était jolie mais il n'avait pas la tête à ça. Il voulait avoir une légère pause dans ses affaires amoureuses... Au moins une semaine car là, ça ne faisait que 2 ou 3 jours qu'il avait rompu officiellement avec la jeune serpy...
Il la regarda un instant mais se replongea dansa sa bièraubeurre un moment, les yeux fixés sur la peinte.
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Re: La salle principale

Message par : Gwen McLee, Dim 27 Nov - 18:48


Cette soirée est vraiment hors norme, je ne pense pas avoir autant rie de toute ma vie. Le jeune homme que j'ai rejoint à l'instant dois vraiment me prendre pour une idiote. Mais comme je me le suis déjà dit avant, je m'en contre fiche royalement. Les gens peuvent penser ce qu'ils veulent de moi, je ne vais sûrement pas m'en rendre compte et voir l'oublier dès demain matin.
C'est qu'il est gentleman le type marrant. Malgré qu'il soit tout autant alcoolisé que moi, il m'aide et m'assoit près de lui. Comparé à moi il n'a pas l'air en forme. Les traits de son visage sont fatigué et il a également des cernes. Cela me donne plus trop envie de rire.

-Alors, pourquoi je te fais autant rire? Tu as l'air d'avoir bien bu, même un peu trop. me répond t-il

Un sourire arrive à se former tout de même sur ses lèvres. Je ne sais pas pourquoi mais il me fait de la peine. Je ne connais pas cet homme, ni son histoire mais je ressens comme de la tristesse qui émane de lui. Ces paroles se veulent rassurantes et gentilles mais je sens bien que quelque chose ne tourne pas rond.
Peut-être qu'il a envie que je le laisse tranquille. Je suis arrivé au mauvais moment. Je m'en veux et me sens terriblement bête. D'ailleurs je ne sais même pas quoi lui répondre. Je ne sais pas pourquoi il me faisait rire. Il n'y a aucune raisons en fait, c'est l'alcool qui m'a dicté mes gestes.

Je redresse ma tête et plante mon regard dans le sien, sans quoi dire et faire. Mon humeur a changé en l'espace de trois secondes. Je ne sais pas ce qui me prends tout d'un coup.

-Je...euh en fait, je sais pas... arrivais-je à lui répondre.

Je le vois en train de fixer sa boisson d'un air dépité. Il me fait énormément de peine. Je fais grincer ma chaise lorsque je me décide à me rapprocher de lui. Je prend l'initiative de poser timidement ma main sur son épaule.

-Ex ex excuse-moi, mais est-ce que ça va ? dis-je difficilement.

Foutu alcool !

Je ne sais pas s'il va me répondre, après tout je ne suis qu'une inconnue à ses yeux mais je ressens l'envie de le rassurer et pourquoi pas essayer de le faire rire.

Il en a besoin, il ne pourra pas me le nier.
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Albus Lupin
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Re: La salle principale

Message par : Albus Lupin, Lun 28 Nov - 19:21


Albus sentit le regard de la jeune inconnue sur lui, il évita de la regarder dans les yeux pour qu'elle ne voit la partie de désespoir qu'il n'arrivait à cacher. Il le voyait bien, malgré l'alcool, elle s'inquiétait pour lui et ne riait plus.

Mais c'était plus fort que lui, il releva la tête en même temps que la jeune fille et tous deux se regardaient dans les yeux. Il ne voulait pas  embêter une jeune inconnue, en plus de si bonne humeur. Elle était fort sympathique.

"Je...euh en fait, je sais pas..."

*Voilà qu'elle s'inquète maintenant, bravo Albus, t'es un champion...* pensa-t-il.

Il replongea son regard dans la peinte... Il entendit un grincement et la jeunne femme s'était rapprochée de lui. Elle posa sa main sur l'épaule du pouffy avant de continuer

"Ex ex excuse-moi, mais est-ce que ça va ? "

*Jackpot!! T'as tout gagné!! Vas-t-en maintenant avant d'en blesser une autre...* pensa-t-il à nouveau.

Il releva la tête et lui fit un timide sourire:
"Oui ça va, ne t'inquiètes pas... Parlons normalement enfin si t'en es capable!"

Il rigola un coup et enchaîna:

"Tiens, parles moi un peu de toi, déjà comment t'appelles-tu?"

C'est vrai qu'elle s'était rapproché, lui avait parlé, essayait de savoir ce qui le tracassait et lui, il n'avait même pas posé une question sur elle. Même pas son nom... Quel mauvais pouffy peut-il être par moment!


Dernière édition par Albus Lupin le Mer 30 Nov - 15:19, édité 1 fois
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Gwen McLee
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Re: La salle principale

Message par : Gwen McLee, Mer 30 Nov - 12:40


Cette soirée est vraiment inhabituelle pour moi, je suis à la fois complètement ivre, je suis joyeuse intérieurement et je suis triste pour le jeune en face de moi qui fixe sa peinte encore et toujours.
Il n’y a que l’alcool qui peut nous fait ressentir plusieurs émotions à la fois. Je ne savais pas trop quoi faire jusqu’à présent mais voilà que le jeune homme daigne à me répondre.

-Oui ça va ne t’inquiète pas… Parlons normalement enfin si t’en est capable !

Pour quelqu’un qui n’est pas en forme et alcoolisé il arrive à quand même garder le sourire! Chapeau, moi en général je suis plutôt du genre à montrer au monde entier que je ne vais pas bien. Il me dit de ne pas m'inquiéter pour lui, il me dit que ça va mais pourtant ses mots raisonnent faux quand il les pronnonce. J’aimerai qu’il se dévoile à moi mais c’est bien trop tôt. Je ne le connais pas c’est bien normal qu’il me dise rien ! Depuis quand on se confie aux inconnus alcooliques ? C’est vrai que physiquement la première chose qu’on voit chez moi ce soir c’est mon alcoolisme mais intérieurement j’arrive encore à raisonner correctement et ne pas me laisser aller tant que ça.

-Tiens parle moi un peu de toi, déjà comment t’appelles-tu ? me questionne t-il soudainement tout en rigolant.

J’aime le fait qu’il veuille en apprendre plus sur qui je suis. Je le regarde sourire, ça lui va bien, ça le rend très charmant. Il doit beaucoup sourire habituellement je pense. Tant mieux il faut des gens positifs mais lui à l’air d’avoir subit quelque chose qui le tourmente. Bien qu’il veut être un minimum sincère avec moi, il se cache derrière se sourire. Malheureusement la plupart des gens le font et nous tombons tous dans le piège. Moi ce soir non, malgré mon état pitoyable je perçois se profond mal être et j’ai envie de savoir ce qu’il ne va pas ! Mince je veux savoir ! J’aime pas les gens tristes, j’aime pas la solitude. Moi je veux aider cet inconnus, on sait jamais tout peut arriver. Le mélange alcool et tristesse c’est pas bon ça. Je veux pas qu’il fasse de bêtise moi.

-Moi c’est Gwen, Gwen McLee, 7ème année à Poufsouffle, enchanté ! Et toi qui es-tu ? Je veux tout savoir, je suis grave curieuse lui dis-je d’un ton taquin et très souriant.

Je tend ma main vers se sombre et mystérieux inconnu. Le but est de le mettre à l’aise et d’en apprendre plus sur lui.

J’ai un bon pressentiment en ce qui le concerne.

-Tu sais quoi ? J’ai envie de danser là maintenant pas toi ?

Je me lève de ma chaise qui se renverse presque et voilà que je me déhanche sur la musique de fond qu’il passe en ce moment. J’ai tellement de joie de vivre à revendre que je ne peux pas m’en empêcher.
Tout en dansant, mon regard enjoueur et joyeux se pose dans celui de l’homme triste.

La seule chose que je veux, c’est son sourire, même si je dois me ridiculiser pour l’obtenir.
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Finrod Elensar
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Re: La salle principale

Message par : Finrod Elensar, Ven 2 Déc - 13:39


Première impression étrange et cela n'allait probablement pas changer. C'était un drôle de personnage qui se dessinait devant le propriétaire de la BAM. Pas déplaisant pour autant, mais intriguant. Les dernières rencontres avec ses clients avaient été plus conventionnelles, pas d'instruments, pas de thé suggéré. Il fallait dire que la commande était spéciale, elle aussi. C'était un tout. Peut-être que la soirée serait de même.

Ne connaissant pas l'établissement, la seule fois où il y avait mis était pour un échange avec le propriétaire, Finrod ne savait pas si le service était aussi en salle. Pensant que le client allait attendre, le temps que l'ancien serpentard aille chercher son thé pour commencer à jouer de son instrument, Le Fourchelang s'était préparé à se lever mais le son de quelques notes vinrent danser à ses oreilles. La musique n'avait pas une grande place dans la vie de Finrod, pas insensible pour autant, il n'avait jamais eu de grand intérêt pour cet art.

Ainsi donc, il laissa les mots et les note se mélanger donnant au final une bien drôle d'histoire. Finrod ne mit pas longtemps à se laisser aller par le rythme tranquille de la fable et à se reconnaître. Il sourit. Oublia son thé ou décala plutôt la commande qu'il comptait passer quelques instants auparavant.

- Vous avez un certain talent pour l'improvisation et la poésie. C'est une jolie description pour ce que je porte. Et je reconnais que ce n'est pas tous les jours que l'on me commande autant de boursouflets, que comptez-vous en faire ? Ce sont des animaux, je ne vous les vendrai pas si je sais que vous risquez de pas en prendre soin. Il toucha sa coiffe, toucha l'arrière de son crâne, brûlé. Cicatrices difficilement visibles avec tout cet atiraille

Les quelques notes jouées n'avaient pas fait oublier la raison principale de ce rendez-vous et ceci Finrod ne l'oubliait pas. Il avait un sac remplit de petites créatures poilues qui ne seraient bientôt plus sous sa surveillance. Il avait fait l'amère expérience de laisser un grand nombre de boursouflets partir en une fois, cela lui avait valu une lettre du Directeur de Poudlard. Rien n'excluait un retour sur l'instrument après avoir réglé cette affaire professionnelle.
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Albus Lupin
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Re: La salle principale

Message par : Albus Lupin, Ven 2 Déc - 22:59


"Moi c’est Gwen, Gwen McLee, 7ème année à Poufsouffle, enchanté ! Et toi qui es-tu ? Je veux tout savoir, je suis grave curieuse"

Gwen était en même année que lui et dans la même maison... Il avait dû la voir par moment, quelques fois mais ses souvenirs ne lui revenaient pas, peut être brouillés par l'alcool. Elle était souriante et taquine: tout ce qu'Albus aimait. Il allait répondre à sa question mais il n'eu pas le temps, la jeune fille tendit la main vers lui et dit:
"Tu sais quoi ? J’ai envie de danser là maintenant pas toi?"

Vraiment joyeuse cette jaune, comment avait-il pu l'ignoré pendant tout ce temps! Il ne l'avait pas remarqué autant ici dans ce bar qu'au sain de l'école. C'était inconcevable! Le pouffy était encore perdu dans ses pensés, chamboulé entre sa nouvelle rencontre et le désespoir qui l'animait toujours. Soudainement elle se jeta de sa chaise -qui tomba presque- et commença à danser sur la musique en fond. Elle le fixa comme pour l'inviter à se lever à son tour. C'était sûr qu'elle se donnait en spectacle pour lui redonner le sourire et il ne pouvait la laisser comme ça. Son acte était très humble.

"Moi c'est Albus Lupin et je suis comme toi: un jaune de 7ème année. Je suis tout aussi enchanté! Je vais pas te laisser seule, j'arrive!"

Il se leva en souriant et se rapprocha pour danser avec elle. Ils avaient sûrement l'air bête mais ils s'en foutaient, ils passaient un agréable moment.

Quand la musique se termina, Albus se rassit.

"Tu sais remonter le moral toi!! Allez, viens t'asseoir qu'on discute un peu. J'ai envie d'en savoir plus sur celle qui a sauvé ma soirée."

Il la fixa longuement, ses beaux yeux dans les siens. Pourquoi avait-elle sacrifié sa soirée pour enrichir la sienne? Il ne le savait pas.
Tout ce qu'il savait, c'est qu'elle était une personne à ne pas ignorer, à garder tout prêt de soi.
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