AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard :: Les Trois Balais
Page 25 sur 28
Le comptoir
Aller à la page : Précédent  1 ... 14 ... 24, 25, 26, 27, 28  Suivant
Pandore Hastings
Gryffondor
Gryffondor

Re: Le comptoir

Message par : Pandore Hastings, Mer 13 Juil 2016 - 3:45




(Soundtrack) ─ Mortelle amertume
Son nom continue de tambouriner dans ton crâne. Alhena. Encore et encore, comme des coups de marteau, ils t'assourdissent. La lourdeur de l'écho finit par s'endormir, mais tu parles pour ne rien dire. C'est inutile et tu le sais parfaitement. Elle ne t'écoutera pas. Pas après ce que tu lui as fait. Tu sais que ça fait longtemps, que tu étais une gamine, mais elle t'en veut, et ça aussi, tu le sais. Tu le sens. Ça crève les yeux. Malgré ça, tu ne peux pas t'empêcher de l'assommer de questions, d'explications ombrageuses qui n'ont ni queue ni tête. Tu ne t'écoutes même pas parler. Elle non plus. Elle se détourne et attend la jeune serveuse, que tu as vue se rapprocher, du coin de l’œil. Tais-toi, rien qu'une minute. Tu n'as plus aucun intérêt à ses yeux.

Pandore se détend un peu. Elle prend le temps de saluer la sorcière qui vient prendre leur commande. Elle arque un sourcil à la réplique d'Alhena. L'autre... Le pouvoir des mots prend tout son sens, à présent. Dans cette position, elle se voit dépossédée, aliénée, délestée de tout, jusqu'à son identité. C'est le prix, sans doute, de la trahison. L'alcool devient une douce échappatoire face aux contradictions qui l'envahissent, lentement, et qui grignotent son raisonnement. Le fourmillement insidieux qui se répand à l'avant de son crâne et au bout de ses doigts devient gênant. Un frisson remonte le long de sa nuque lorsqu'elle imagine le sillon brûlant que va tracer le whisky au fond de sa gorge. Son impatience grandissante provoque en elle d'autres frissons, plus épars ; de vives décharges, çà et là, le long de sa colonne vertébrale, dans le creux de ses reins, derrière ses oreilles. Elle oublie un instant la présence de l'étrange créature qui l'accompagne, involontairement.
Cette seconde suspendue
Un grain de poussière
Dans ton univers
Ô Méduse
Les éclairs dans tes yeux
Dans ton cœur
Dans ta voix
Dans mon âme
Ne me regarde pas
Ô Méduse

Ta beauté terrifiante se révèle aux fous.

Alhena et Pandore semblent se livrer à une joute d'absences. Pendant que l'une dévisage, l'autre s'évade. Ces deux créatures terrestres, le lion et le serpent, combattent dans une valse de haute voltige, là où l'esprit ne peut qu'errer, et où le corps a disparu. Puis, silence. Leurs regards se croisent. Le feu et la glace se rencontrent, l'orage gronde, le vent siffle. Un éclair déchire le ciel, précisément à la jointure de leurs deux mondes. La rage s'enlise dans une mer de poussière au fond du sablier. Nouveau silence.

Bon qu'est-ce que tu veux à la fin, Hastings ? Ça t'amuse de parler avec les anges noirs, c'est ça ? Pourtant, la dernière fois, il me semble que ça ne te plaisait pas de converser avec moi. J'étais le diable, apparemment...
Tu ne comprends pas, Alhena. Tu n'as rien compris...

Son nom, son terrible nom. Il résonne à nouveau. Il te transperce, il te vrille le crâne. C'est plus fort que toutes les ivresses. L'intensité et la régularité de ces coups de fouet t'évoque un violent métronome qui ne sait pas s'arrêter. Tu regrettes d'avoir prononcé ce maudit nom. Alhena. Tu sombres dans le remord, ça y est. Tu es perdue. Un sourire maussade éclaire faiblement ton visage, et assombrit tes yeux d'eau. L'océan se trouble. La laideur de cette scène devient grotesque. Vous deux, frêles âmes dans des corps de marbre, vous vous brisez intérieurement. Vous vous portez des coups que vous espérez de grâce, mais si l'une choit, elle emportera l'autre dans son éclipse.

Tu es pourtant capable de comprendre. Vas-tu m'accabler pendant un siècle pour mes erreurs ? Un millénaire ? J'ai été naïve. Plus que toi, je dois l'admettre. Comment voir les tourments de ceux que l'on aime à travers des yeux aveuglés par la jeunesse ? Tu...

La sorcière s'arrête. Elle se rend compte de ses mots. Elle les soupèse après les avoir lancés. Ceux que l'on aime... Ce verbe aurait buté au seuil de ses lèvres, si cela n'avait pas été pour Elle. Pandore voudrait noyer cette pensée bafouée au fond de la bouteille qu'elle s'apprête à partager avec la statue d'ivoire qui fut un jour son amie.



Revenir en haut Aller en bas
Violette Andersson
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Violette Andersson, Mer 13 Juil 2016 - 20:45


Réponse RP pv avec Donovan

Violette but une gorgée de son chocolat tout en écoutant Donovan. Son père était donc mort peu de temps avant sa naissance. Comme celui de la rousse. Du moins c'est ce qu'elle pensait. Il pouvait très bien être encore vivant quelque part. Mais elle préférait penser qu'il était mort. C'était moins dur que de se dire qu'il l'avait abandonner.

Violette fut surprise d'entendre la question de Donovan. Est-ce qu'elle aimait les dragons? Ces grosses bestioles cracheuses de feu? Euh... Dans les livres et en images ils paraissaient cool mais elle n'avait pas vraiment envie d'en croiser un en vrai. C'était quand même des créatures dangereuses. Mais elle les admirait pour leur force et le pouvoir qu'ils dégageaient.

- Disons que je les aime bien que tant qu'ils sont loin de moi. Et toi? Tu aime bien les dragons?

Qui sait, son nouvel ami avait peut-être une passion pour ces créatures. Il rêvait peut-être de les approcher de près voir de travailler avec eux. Chacun son truc après tout.
Revenir en haut Aller en bas
Donovan Draconile
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Donovan Draconile, Mer 13 Juil 2016 - 21:47


Rp avec Violette Anderson

- Oui je les adore, ces bêtes m'impressionnent. je rêverai d'en voir. Sinon qu'est ce que tu aimerais faire plus tard?
Donovan était intéressé par sa nouvelle amie, elle n'avait pas l'air de vouloir trop parler d'elle mais Donovan n'avait plus d'idée. Il espérait que Violette ne le prendrai pas mal et qu'elle trouverait un nouveau sujet de discussion.
Il aimait être dans cet endroit avec elle, elle était sympathique.
Il se mit à regarder la salle, il y avait des sorciers différents, des grands, des petits, des blancs, des africains, des métisses, une telle diversité montrait à Donovan que la magie pouvait toucher tout le monde et il se demandait pourquoi les tenue des moldus était aussi différentes que celle des sorciers. Il se demanda qui s'habillait différemment des autres en attendant la réponse de Violette.
Revenir en haut Aller en bas
Violette Andersson
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Violette Andersson, Mer 13 Juil 2016 - 22:07


Réponse RP pv avec Donovan

Apparemment, c'était au tour de Violette de trouver un sujet de conversation. Mais elle n'avait pas d'idée sur le moment. Mais elle avait envie de continuer à parler avec Donovan aussi se mit-elle à chercher quelque chose. Elle ne voulait pas d'un sujet où elle risquait de trop se dévoiler. Elle n'avait pas envie de parler trop d'elle. Mais Donovan ne pouvait pas être le seul à se confier donc autant y mettre un peu du sien.

La rouquine abandonna direct tous les sujets à propos de la famille. Ce serait trop compliqué. Et puis Donovan avait déjà essayé et ça n'avait pas donner grand chose. Parler météo ou en autre truc aussi stupide était aussi exclu. Il fallait trouver quelque chose de bien. Autant dire que ça allait être compliqué.

- Tu as déjà voyagé ou pas? Personnellement j'aimerais voir le monde. Après Poudlard, j'aimerai prendre le temps de faire un tour du monde ou quelque chose qui s'en approche. Ce serait tellement bien.

Violette avait trouvé un sujet plutôt cool. Et elle c'était confiée, grande première. En tout cas elle était heureuse de l'avoir fait.
Revenir en haut Aller en bas
Alhena Peverell
Personnel de Poudlard
Personnel de Poudlard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Alhena Peverell, Dim 17 Juil 2016 - 22:37



Douce amertume. Encore des mots, des mots sans sens à tes yeux. Un brouillard éphémère. Un beau dialogue de sourd. Tu as posé une question dont tu n'as même pas envie d'entendre la réponse. Fermes les yeux et respires. Oublies le passé, ne recules pas de trois pas en arrière. Cette fille à tes côtés n'a pas d'importance, elle n'a aucune importance. C'est une illusion, un vestige de l'enfance. Tu ne devrais pas t'en soucier.

- Tu ne comprends pas, Alhena. Tu n'as rien compris...

Léger rire. Pour ce que tu as réellement envie de comprendre de toute manière. T'avais eu juste envie de balancer ta pique blessante, attendre la bouteille et oublier cette entrevue. Ce n'était qu'un passage éphémère. Elle n'allait pas rester dans ta vie. Elle n'était là que pour clôturer un chapitre. Mais quelle douce ironie quand on sait l'avenir qui vous attends. Tu en rigolerais si tu étais à ma place Alhena. Certes, ton rire serait acerbe. Tu me trouverais bien cruelle de rire du malheur des autres. Mais après tout, ne suis-je pas toi ? Ne suis-je pas ton alter-égo ? Ne fermes pas les yeux sur ça, ne fais pas semblant que je n'existe pas. Ne fais pas comme si tu ne m'entendais pas. Au fond de toi, tu le sais que tu essais juste d'échapper à la réalité.

- Tu es pourtant capable de comprendre. Vas-tu m'accabler pendant un siècle pour mes erreurs ? Un millénaire ? J'ai été naïve. Plus que toi, je dois l'admettre. Comment voir les tourments de ceux que l'on aime à travers des yeux aveuglés par la jeunesse ? Tu...

Jolie petite fille,
Est-ce que tu souris,
Encore un petit peu à la vie ?


- Tu... quoi ?

Sarcasme. Froideur abrupte, brutale, tranchante. Alors quoi maintenant ? Vas-y Pandore, dis-le. Oses le dire. Affrontes la, affrontes le démon du passé même s'il est impénétrable. Alhena est l'apothéose de la fin de ton chapitre. Et n'est-ce pas que tu le sais ? Donc qu'est-ce que tu vas faire ? Parce que tu sais ouvrir des jarres, tu sais ouvrir la bouche. Mais est-ce que tu sais dire autre chose que des mensonges et des explications. Est-ce que tu sauras dire ce qu'elle veut entendre de ta bouche ? Est-ce que tu pourras prononcer les mots qu'elle attend depuis si longtemps ? Alors Pandore, tendre Gryffondor, es-tu aussi courageuse que ta maison le prétend ?

- Je m'en contre-fous de tes explications. Le passé c'est le passé. Que tu as aimé en tant qu'ami ou non. C'est fini. Ce qui est arrivé, est arrivé. Tu ne changeras rien avec tes pathétiques justifications. Tu as blessé quelqu'un. Point. Alors maintenant, la moindre des choses c'est que tu me payes cette bouteille et que tu cesses de parler de trucs incongrus. Comme on dit, si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, tais-toi.

Tu tapotes le comptoir. Inspires, expires. Étrangement, tu es devenue sereine. Trop sereine...

- Mais si tu as un truc intéressant à dire, j'écouterai. Je n'attend qu'une chose.

Que tu t'excuses...

Lèvres piquantes. Tu t'es retenue de le dire. Tu veux qu'elle comprenne, tu veux qu'elle le fasse d'elle-même. Et pourtant, bizarrement, tu sais très bien que si elle le fait. Ça ne vient pas d'elle l'idée, ça vient de toi. Et ça fait mal, parce que tu dois lui rappeler que les justifications ne sont bonnes qu'à être foutues à la poubelle, alors que les excuses...

Sont celles qui apaiseront, celle que Pandore, tu appelles Méduse.
Revenir en haut Aller en bas
Pandore Hastings
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Pandore Hastings, Lun 18 Juil 2016 - 1:18





(Soundtrack) ─ Le grand plongeon
Tout finit par s'effondrer à nouveau en elle. La colère, la tristesse, les regrets, la rage aussi, l'incompréhension, tout remonte soudainement, comme un cadavre au centre d'un lac glacial et entouré d'une forêt ténébreuse. La brume est loin de se lever sur cette clairière en ruines. Pandore brûle d'une fureur incontrôlable, ses mains tremblent. Elle serre légèrement les poings sur ses cuisses pour oublier les douloureux spasmes qui les agitent. Son corps tout entier se réchauffe à une vitesse fulgurante. Ses yeux de givre brillent à nouveau d'une flamme bien vivante. Une lueur sombre les anime. Elle fixe Alhena.

Tu résistes à l'envie de soulever ton siège pour lui envoyer en pleine figure, à défaut de pouvoir lui fracasser une bouteille sur le crâne. Comment peut-elle être aussi aveugle ? Comment peut-elle être aussi bornée ? Tu voudrais empoigner ses jolis cheveux noirs et lui enfoncer la tête dans l'eau de la mer, pour qu'elle goûte au sel de tes regrets, qu'elle suffoque tout comme toi, et se rende compte à quel point elle est scandaleuse. Cela fait un temps interminable que tes yeux la supplient, implorent silencieusement son pardon. Et pourtant elle continue d'exiger. Son orgueil n'a aucune limite. Mais tu dois rester calme. Tu dois être plus sage qu'elle. C'est une chose dont tu es capable. Alors inspire, expire, et renvoie-lui ses attaques en plein visage.

La sorcière reste silencieuse pendant un long moment, comme si elle n'avait pas écouté sa vieille connaissance. Son regard céruléen se trouble de nouveau. Elle a parfaitement entendu. Elle ne réagit pas et replonge dans ses songes abyssaux. Elle lutte contre la tristesse qui l'envahit après la tempête d'ire bouillonnante, qui a été de courte durée. À présent c'est comme si l'oxygène quittait à nouveau son corps. Elle se noie dans l'océan de ses pensées. Puis, finalement, elle ressort la tête de l'eau.
La Gryffonne refuse de se laisser piétiner de la sorte. De sa poche, elle sort 2 Gallions au lieu du seul que vaut leur commande et les plaque brutalement sur le comptoir.

Si ça peut soulager ta soif et te rendre ne serait-ce qu'une once de bon sens, je t'en prie, vas-y, c'est moi qui t'invite, assène-t-elle d'un ton surprenamment calme.

Sa froideur résonne dans sa gorge. Elle la répand comme un venin létal, tout doucement, du bout de la langue. Bientôt, sans doute, le poison fera son oeuvre. La tristesse a été remplacée par l'amertume, à nouveau. Pandore s'enferme dans une fine pellicule d'indifférence. Elle n'accorde plus la présence de ses yeux à sa chère amie.

(Soundtrack) ─ L'orage s'évanouit

Le mensonge est le masque des soldats
Pris entre les feux de la guerre et de ses lois
La biche aveuglée bondit
Et Méduse, la furie
Jouit de leurs échecs.
Cela doit cesser ; à la fin
c'est la mort qui attend les parias
.

La grande blonde est en pleine réalisation. Elle secoue la tête, résignée. Puis elle redresse son attention vers Alhena. Simplement Alhena. Elle revoit en elle la petite fille sous les éclairs, sous une pluie d'étoiles mortes qui menacent de détruire son joli visage de poupée. La cascade d'ébène qui encadre son regard vert impérial ploie sous le vent belliqueux. Ses yeux devraient briller de peur, mais ils sont vides.

Écoute, Lena...

Cela fait des années que Pandore n'a plus entendu ou prononcé ce surnom. Un souvenir de cannelle remonte jusqu'à son esprit et lui arrache un sourire partagé entre la nostalgie et le chagrin. Il sera éphémère...

Comme on dit, si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, tais-toi. (...) Mais si tu as un truc intéressant à dire, j'écouterai. Je n'attends qu'une chose.

La vipère a jeté de l'huile sur le feu, ravivant les braises de colère qui s'étaient apaisées. Les pupilles de l'anglaise se rétractent quelque peu, comme agressées par la soudaine lumière du visage blême de son ancienne camarade.

Tu vas continuer longtemps comme ça ?, commence-t-elle d'une voix sèche et ponctuée de légers frémissements. Tu as perdu la vue, c'est ça ? Ou bien, alors, est-ce le piédestal de ta mégalomanie qui te donne le vertige ? Ça te plaît de jouer les imbéciles ? Est-ce qu'il t'arrive d'écouter autre chose que le son de ta propre voix ?

Le débit de ses paroles et ses intonations sont parfaitement maîtrisés, mais l'agitation de sa voix trahit le conflit de ses sentiments. Parfois il dévoile son exaspération, et l'instant d'après il dévoile sa souffrance, son abattement. Malgré son trouble, Pandore marque une courte pause, et poursuit.

Depuis le jour où je t'ai abandonnée, il n'y a pas eu une nouvelle année où je n'ai pas pensé à ce que j'ai fait. Pas une seule fois, je n'ai été en paix avec cette décision. Si j'avais su que cette amitié était si précieuse, avant de la perdre, je n'aurais jamais fait une chose pareille, tu le comprends, ça ? Il n'y a pas eu un seul orage où je ne me suis pas sentie seule. J'étais une gamine, j'étais naïve et impuissante face à tes problèmes. Oui, je le reconnais. Maintenant, quoi, tu veux que je signe des aveux ? C'est un serment inviolable que tu veux ? Je suis désolée, Alhena. Je suis désolée, d'accord ? Je n'ai rien de plus que mes remords à t'offrir. C'est la seule chose qu'il me reste de ton... Non, de mon départ.

Sa voix s'essouffle. Elle retient quelques larmes et repense à leur relation passée pendant quelques instants. Enfin, elle fronce les sourcils et se détourne, par pudeur émotionnelle. Se livrer ainsi a été difficile ─ mais nécessaire ─ pour elle. Elle a haussé le ton à plusieurs reprises pour masquer son bouleversement, et certaines personnes ont braqué leurs regards inquisiteurs sur elle. La grande blonde, terrassée par sa propre intensité, réussit toutefois à étouffer un hoquet nerveux. Elle reporte son attention sur le Whisky qui se fait attendre.

Tout ce que j'aurais voulu, c'est qu'enfin, tu m'accordes ton pardon, admet-elle d'une voix faible. S'il te plaît, Lena, pardonne-moi.



Revenir en haut Aller en bas
Alhena Peverell
Personnel de Poudlard
Personnel de Poudlard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Alhena Peverell, Mer 20 Juil 2016 - 3:45


LA de Kohane pour nous avoir apporté la boisson

Eh, Lena, est-ce que des fois tu te regardes dans le miroir ? Est-ce que tu vois ta propre ironie, ta propre hypocrisie ? Ton propre déni. Tu reproches aux autres, ce qu'en réalité tu te reproches à toi-même. Dire des excuses, demander de le pardon. Bon sang, tu t'entends Peverell ? T'es pire que pathétique sur ce coup. T'as même pas besoin de ton démon pour être aussi lâche, aussi bête à cet instant même. Un jour, régleras-tu ce problème ?

- Tu vas continuer longtemps comme ça ? Tu as perdu la vue, c'est ça ? Ou bien, alors, est-ce le piédestal de ta mégalomanie qui te donne le vertige ? Ça te plaît de jouer les imbéciles ? Est-ce qu'il t'arrive d'écouter autre chose que le son de ta propre voix ?

Pas de réaction, tu n'écoutes qu'à moitié ses dires. C'est comme un second voyage dans le passé. Tu revois des étoiles, des baisers interdis, des rires parfaits, une symbiose à deux. Un douloureux et magnifique souvenir qui te perd. Qui te laisses là, dans ton monde imaginaire avec celle que tu as aimé autre fois. Celle dont tu as ruiné la vie il y a de cela des années. Quand tu avais quinze ans. À cause de ta mère, à cause de ta soeur, à cause de ta langue et des secrets que tu n'as pas réussi à cacher. Certainement un des passages de ta vie qui fait de toi, aujourd'hui peut-être la reine du mystère. Les secrets, les mensonges, ta douce spécialité...

- Depuis le jour où je t'ai abandonnée, il n'y a pas eu une nouvelle année où je n'ai pas pensé à ce que j'ai fait. Pas une seule fois, je n'ai été en paix avec cette décision. Si j'avais su que cette amitié était si précieuse, avant de la perdre, je n'aurais jamais fait une chose pareille, tu le comprends, ça ? Il n'y a pas eu un seul orage où je ne me suis pas sentie seule. J'étais une gamine, j'étais naïve et impuissante face à tes problèmes. Oui, je le reconnais. Maintenant, quoi, tu veux que je signe des aveux ? C'est un serment inviolable que tu veux ? Je suis désolée, Alhena. Je suis désolée, d'accord ? Je n'ai rien de plus que mes remords à t'offrir. C'est la seule chose qu'il me reste de ton... Non, de mon départ.

Les paroles de Pandore se filtrent dans tes oreilles, comme une douce mélodie. Toi ton regard, reste accroché au mur. Tu es ailleurs, tu ne fais pas attention à ce qu'elle raconte. Des inepties certainement. Mais à quoi bon se préoccuper d'elle, qu'est-ce qu'elle pourrait dire d'important. Toi tu t'en fous, ça fait juste mal c'est tout. Mais c'est du passé, c'était deux enfants de onze ans qui avaient eu une dispute. T'es bien au dessus de ça, c'est juste que ce soir t'es pas d'humeur. Et le souvenir de cette phrase immonde, te traitant de Démon traine sur le bord de tes lèvres. Alors tu restes butée, immature, t'attends juste des foutues excuses.

- Tout ce que j'aurais voulu, c'est qu'enfin, tu m'accordes ton pardon. S'il te plaît, Lena, pardonne-moi.

Un silence, un flottement. Une bouteille de Whisky qui se ramène. Merci Kohane. Un murmure presque inaudible. Tu joues avec ton verre. Le regard morne, tu ne dis toujours rien. Qu'est-ce que tu as pardonné finalement ? Comment reprocher à quelqu'un une chose que toi-même, en fin de compte tu as fait.
Après une ou deux gorgée, tu prends la parole. C'est terne, c'est triste et mélancolique. C'est empli de regret, de remord.

- Je te l'accorde. Pour toi. Pour que tu sentes mieux avec toi-même...

Tu fermes les yeux. Le whisky brûle le fond de ta trachée. C'est lui qui glisse le long d'une paroi à la place de tes larmes. Pourquoi tu ne pleures pas ? Pourquoi tu n'y arrives plus ? De toute façon, as-tu réellement un jour pleurer ? Sarcastique je suis ? Trop peut-être pour tes pauvres petits états d'âme.

- Mais en fait... En y réfléchissant, comment pourrais-je te demander de t'excuser. Comment pourrai-je réellement t'accorder mon pardon, quand moi-même j'ai fait pire que toi.

Regardes comme ta vie est faite.
Il n'y aucun sens à ta quête.
Alors encore une gorgée, encore une fois.
T'as que ça à faire : bois.
Revenir en haut Aller en bas
Kohane Werner
Modération GGryffondor
Modération G
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Kohane Werner, Dim 24 Juil 2016 - 20:15


Commande
Pandore et Alhena


Petit sourire crispé. Arrivée au beau milieu d'une atmosphère tendue, apparemment. Pourtant, Lena répond. Poliment. M'appelant par mon prénom en plus ! Une bouteille de whisky pur feu. Pour deux. OK. C'est noté, chef !
Je leur adresse un signe de tête, signifiant que leur commande est prise en compte. Sans plus m'attarder, je leur tourne le dos, vais en cuisine. Là où reposent le petit trésor du bar : ses bouteilles. Enfin, en tout cas, celles que Leo a bien voulu laisser en vie. Après tout, j'm'en fous ; c'est pas moi qui paie pour remplir les stock ! Et ce n'est pas moi qui risque de me retrouver dans un coma éthylique, allongée sur une civière.

Je dégote les bouteilles de whisky là haut, sur l'étagère. Et voilààà... Plus qu'à ajouter deux verres puisque c'est pour deux personnes. Pour une fois, ce n'est pas trop complique ce qu'on me demande. Ce n'est pas comme s'il y avait dix crêpes, dix gaufres pour trois ou quatre cocktails bien compliqués à préparer. Je suis juste contente.

Je reviens vers les deux femmes. Souris de nouveau. Même si je sens bien que leur attitude et la tension qu'elles dégagent ne laisse pas lieu au sourire.
-Voilà. Une bouteille de whisky et deux verres !
Toujours être enthousiaste. Histoire de faire revenir un peu la bonne humeur des clients, non ?
-Si vous avez besoin d'autre chose ou si vous avez faim, appelez moi !

Commande:
 

______________________________________________
Réponse à Leo Keats

Musique


Il y a le moment où la brutalité est partout. Où on a le sentiment de ne plus pouvoir en sortir.
Et puis le moment où elle se terre, se recroqueville face aux sentiments.
Se tenir la main pour être plus forts à deux. Affronter ses peurs.
Côte à côte. Paume dans la paume.
Juste. S'aimer. Encore un peu. Tant qu'on a le temps. Temps de ne pas voir les heures passer.
Doux rêve nocturne.

La chaleur rassurante. Vaincre les frissons glacials, les peurs sans nom.
Juste fièvre amoureuse. C'est la seule qui compte aujourd'hui.
S'aimer. Un peu plus. Toujours plus. Parce qu'un an... c'est long, c'est court. C'est tout à la fois quand on espère, désespère, prie et questionne son soi intérieur.
Et vient le jour où on ne se pose plus de question. Tout s'ouvre, tout devient clair. On y va. On fonce. On plonge.
Confiance.
En soi.
En l'autre.
Confiance.
D'une nuit inoubliable.

La nuit qui enveloppe, depuis un moment déjà, le village tout entier, est la meilleure complice des amants et des folies. Drapés dans son manteau noir, on peut tout faire. Sentiment d'être invincibles ainsi dissimulés. Et que rien ne peut arriver, tandis que la lune souriante veille son monde. Mère tendre et protectrice.
Lune, petite lune... attends-moi !
Saisir les bras de Leo. Et l'emmener là-haut. Sourions, nous aussi, à ce croissant incandescent. Tends tes doigts. Tu le toucheras. Regarde comme cette nuit est magique.
Elle a abandonné l'ordinaire pour ne se revêtir plus que de l'extraordinaire.
Alors viens, puisque tu as accepté mon invitation.
Ne te défile pas.
Viens. Dans mes bras.

Frissons de sentir sa peau contre la mienne.
Gorge sèche.
Coeur plein d'amour à donner.
Ses bras autour de mon corps. Ses mains qui remontent.
Frissons de désir.
Voler. A la conquête du monde.
Vole. A ma conquête. A ta conquête. Leo.
Ses mains qui effleurent la peau tendue. Palpitations du coeur. Qui expulse, expulse le sang, fait battre les tempes. Tambourine, tambourine dans la poitrine. A croire qu'il va exploser. Exploser d'amour.
Ses doigts qui parcourent, découvrent. Ventre. Dos. Seins.
Et toujours, la lune. Unique témoin. Mère souriante. Qui regarde ses enfants d'un air tranquille et immobile, du haut de son royaume des cieux.
La nuit sera Magique. Avec un grand "M".

Dans l'obscurité d'un bar vide, partir à la conquête et à la découverte de l'autre.
Rien de plus beau.
Ne plus penser. Ne plus s'effrayer. Ralentir la mort. Ralentir la peur.
Etre heureux. Bonheur. D'une nuit. Pas d'une vie. Mais le temps d'un souffle, soupir, sourire.

L'esprit vide, je me sens tourbillonner dans l'infini. Alors que mes bras viennent enserrer Leo pour ne plus jamais le laisser partir.
Respirer son odeur, la garder en mémoire.
Il est vrai. Réel.
Ce n'est pas un fantôme apparu d'un seul coup dans la nuit, translucide et inconsistant.
Il est vrai.
Et je me rappellerai chacune de ces sensations, chaque centimètre carré de sa peau, chacun de ses pores, chacune de ses inspirations, expirations.
Cette nuit sera une nuit à souvenirs.

Prendre le temps.
Se délecter de l'attente.
Attends, ne t'envole pas de suite.
Just wait...
Mesurer chaque geste. Profiter de chaque souffle. Goûter à chaque baiser. Alors que le corps crie et hurle à pleins poumons. Pulsion animale.
Non.
La nuit sera éternelle.
Alors nous avons le temps. Prenons-le. Ce n'est pas souvent qu'il nous le permet.

Embrasser ses lèvres, ses joues, son cou.
Se blottir contre son torse, peau contre peau, corps contre corps.
Regarde la lune. Regarde les étoiles. A portée de main. Tu vois ?
Ne sois pas impatient. Elles se laisseront prendre toutes seules. Si tu attends. Laisse les venir à toi. Accueille les. Bras grands ouverts.
Ouvre-les pour moi. Petit refuge contre les rêves qui me hantent.
Laisse-toi aller et accueille moi comme la lune, comme les étoiles. Comme les Cieux qui te font tant rêver.

Et, au plus profond de la nuit, dans un coin anonyme de la Terre, il suffit de s'envoler à deux. Main dans la main.
Se sourire.
Désir.
Amour.
Plaisir. Partagé.
Aimer. L'aimer.

Le coeur bat puis explose de bonheur.
Jamais je n'aurais pensé que le partage et la découverte de l'autre pourrait être aussi plaisant.
Amour. A m'en faire perdre la tête après le coeur.
Neurones déconnectés.
Cerveau en pause.
Il n'y a plus que le corps qui parle. Satisfait.
Il n'y a plus que lui qui s'envole dans les bras d'un autre que soi. Parce qu'on ne s'appartient pas toujours.
Donner. Se donner. Recevoir.
Don. Contre don.
Ainsi va la vie.

Alors cette nuit, j'arrête de me battre.
J'arrête de vouloir lutter et retenir mes idées noires.
Cette nuit, je m'abandonne.
Entièrement. Totalement.
Confiance.

Et je saisis Leo au passage. Pour l'emmener avec moi. Septième ciel.
Cesse de te battre, toi aussi.
Flotte. Stagne.
Ne plonge plus. Mais n'essaie pas de remonter non plus. Ca ne sert à rien.
Reste comme ça. Et profite.
Just enjoy...

Les minutes, les heures s'égrènent. La terre tourne lentement. Pourtant, on ne dirait pas.
Nuit éternellement Magique.
Peau contre peau. Corps contre corps. Souffles qui s'entremêlent.
Je crois bien que le cosmos, nous l'avons conquis. A deux. Toi. Moi. Nous. Seulement nous.
Alors que la nuit, doucement, fait son tour.
Meilleure complice des amants et des folies... elle s'en va. Sans que nous la remarquions. Continue sa course du temps. Mais pour une fois, il est inutile de s'en formaliser. Car qu'est-ce qu'une minute, une heure quand la nuit entière a été notre ? Tu te rappelles ? Roi et reine de ce domaine nocturne. Reine et roi de ce temps qui s'est arrêté.
Alors le jour peut bien se lever à présent.
Qu'importe. Tant que nous avons pris notre envol.
La lune peut disparaître. Les étoiles s'éteindre.
Cela ne fait rien. Nous les avons déjà touchées. Déjà atteinte.

Musique


C'est un matin plein de rosée et de soleil qui pénètre les fenêtres du bar.
Matin d'espoir. Matin de bonheur.
Pas de p'tit dej' au lit, pas d'enfouissement sous la couette pour se rendormir.
Matin dans un bar.
Lieu incongru. Pour une nuit Magique.

Matin doux. Matin lent.
Cernes aux yeux.
Sourire aux lèvres.
Coeur qui bat.
Coeur qui vit.

Matin tranquille. Plein de soleil. Plein d'émerveillement.
Corps satisfait. Esprit vide.
Mauvaises pensées... envolées.
Papillons noirs, cruels, chassés d'un souffle. D'un geste.

Il est tôt. Ce n'est que l'aube d'une journée qui s'annonce belle. Lumineuse. Clarté.
Le visage dans la pâleur du jour, Leo me semble différent de la veille.
Il n'est plus cette apparition, ce fantôme de la nuit apparu d'un seul coup au comptoir.
Il est désormais un Leo de chair et de sang. Auquel je peux sourire. Auquel je veux croire. En qui je veux croire.

Doucement, je caresse sa joue, pose ma tête au creux de son épaule.
Voguer. Entre le sommeil et l'éveil.
Yeux cernés. Yeux fatigués.
Lèvres étirés. Sourire satisfait. Contenté. Emerveillé.
Je t'aime.

Regard ouvert sur l'immensité. L'infini du cosmos. De l'univers.
Coeur agrandi de sentiments.
Douceur. Bonheur.

Merci.

J'aimerais pouvoir rester ainsi des heures. Des heures, des heures.
Mais ce matin, le temps a décidé de reprendre ses droits. Il ne veut plus que nous disposions de lui ainsi.
Il voudra filer. Nous devrons filer avec lui. Courir. Toujours courir.
Malgré tout, ce n'est pas fini. Rien ne sera jamais vraiment fini.
Je t'aime.

Fermer les yeux doucement, la tête au creux de son épaule. Corps contre corps. Coeurs qui se sont accordés pour battre au même rythme. Souffles jumelés. Fusion.
Ensemble. Pour tout. Pour rien.
Et matin. Fin d'une nuit Magique. Début d'un parcours. Côte à côte. Qui se finira un jour. Sûr. Mais je ne veux pas y penser. Ne peux pas y penser.
Je suis seulement dans le moment présent. Contre Leo.
Aimer. Etre aimer.
Et c'est Magique.

[Fin du RP pour moi]

HRPG:
 
Revenir en haut Aller en bas
Jane Ashton
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Jane Ashton, Sam 30 Juil 2016 - 22:32


RP avec Archibald

Je ne sais pas pourquoi, mais j'avais décidé de changer mes habitudes, ce soir là. En général, je me rendais à la Tête de Sanglier, le bar concurrent de Pré-au-Lard. A vrai dire, j'y avais mes petites habitudes. J'y connaissais les serveurs, et y retrouvais souvent certains jeunes hommes avec qui je me plaisais à flirter. J'y avais mes cocktails favoris, et y allais au moins deux fois par semaine. Mais ce soir là, au moment de sortir, j'avais changé d'idée. Pourquoi ne pas aller faire un tour aux 3 Balais ?, m'étais-je dit. Je n'y étais pas allée depuis mes 19 ans, autant dire largement assez de temps pour que le bar ait changé. J'étais curieuse, finalement. Mais la question fatidique se posait : drague, ou pas drague ? Après maints et maints débats intérieurs habituels, j'en étais venue à la conclusion que, quitte à opter pour le dépaysement, autant y aller à fond. J'avais donc sorti une robe noire féminine mais banale, pas vraiment chic - ce n'était qu'un bar après tout - et une paire d'escarpins pas trop hauts. Et je m'étais mise en route, évitant délibérément de passer devant la Tête de Sanglier - fidélité oblige - et était entrée dans le bar. Voilà où nous en étions.

Dans le bar, l'ambiance était bon enfant, joyeuse. Une musique entraînante retentissait dans le bar bondé. Je me dirigeai vers le comptoir et grimpai sur un tabouret. J'avais choisi l'option ''pas de drague''. Mais je n'avais pas choisi l'option ''solitude'', non plus. Des petites discussions amicales seraient certainement très agréables. J'étais de bonne humeur, ce soir. Je rejetai mes cheveux roux en arrière et regardai autour de moi en quête d''une personne seule et prompt au dialogue.

- Commande un petit verre, d'abord ! N'oublions pas les bonnes habitudes.
- Oh, hé ! On n'a pas choisi l'option alcoolo.
- Détends-toi, on va se marrer !
- Tu ne peux pas être correcte de temps en temps ?
- Rabat-joie !


Je m'assennai une gifle mentale. Je n'étais pas sûre que c'était très normal d'être assaillie par des débats intérieurs sans fin à toute heure de la journée. Peut-être que la folie me guettait. Mais si j'étais consciente de cette folie alors c'était une folie ... intelligente ? C'était possible, ça ? A la réflexion, personne ne dit que les fous ne sont pas intelligents. D'ailleurs, si les psychopathes étaient idiots, ça se sauraient. Et Voldy, en dépit de son atrocité, je suis sûre qu'il était très intelligent. C'était justement ça, le problème. En fait.

- Bon, tu le prends, ce verre ? C'est pas en dissertant sur la possible intelligence de Voldemort que tu vas trouver quelqu'un avec qui discuter !

Oui, c'était vrai. Mais je lui en parlerai, tout de même, au prochain venu, de cette histoire de folie intelligente. Qu'il me donne son avis sur la question.

J'interpellai un serveur tout en réfléchissant au cocktail pour lequel j'allais succomber ce soir.

Revenir en haut Aller en bas
Leo Keats Gold
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Leo Keats Gold, Lun 1 Aoû 2016 - 12:54


Réponse à Kohane


Il existe un moment, rare, où le temps s'arrête.
Où le soleil coupe sa course folle,
Où la Terre arrête sa ronde infernale.
Un moment où il n'y a plus de lois de la gravité,
Un moment où la science n'a plus lieu d'être,
Parce que cet instant appartient aux poètes.
On ne cherche plus à expliquer,
C'est un cœur qui bat, à l'unisson avec un autre,
Deux mains qui se trouvent, s'unissent en une même forme,
Deux corps qui s'enlacent tellement fort que pour un instant,
Ils ne forment plus qu'un.
C'est un instant magique, une sorte de carrousel,
Qui tourne, et étourdit les amants éperdus,
Qui les emmène ailleurs, voir un monde qui n'appartiendra qu'à eux,
Pour un instant,
Des sentiments,
En ritournelle.
Une chaleur corporelle, contre une autre,
Deux mondes qui s'effleurent, de leurs merveilles et de leurs fardeaux,
Un monde, là haut,
Les amants qui commencent à voler,
Rivalisent avec les ailes des oiseaux,
Parce pour une fois,
Ils sont grands, adultes,
Des Âmes d'enfants qui luttent pour préserver leurs innocences,
Et qui se retrouvent.
Qui se soutiennent l'une-l'autre,
Pour cet instant soleil.
Anti-gravitationnel.
Parce que ce soir,
Kohane,
On oublie tout, on laisse nos poitrine s'élever,
L'espoir nous porter,
Le nœuds dans la gorge se défaire,
Les étoiles nous attirer avant de nous donner en pâture au trou noir.
Viens, ce soir, on oublie ?
On oublie que la vie est dure,
Ingrate.
Viens ce soir, on regarde le beau,
Et uniquement le beau,
On lui dit qu'on l'aime,
Qu'il nous manque,
Parce qu'il est parti depuis déjà trop longtemps de nos vies.
Allez, viens. On oublie.
On oublie les monstrees et leurs mains accrocheuses,
Les connards et leurs mains balladeuses,
Viens ce soir on leur montre qu'on es
- Vivants.
Qu'ils n'arrivent plus à nous attendre, parce qu'on a découvert le monde,
Qu'on a du soutien,
Des amis,
Qu'on va s'en sortir,
Ensemble,
Montrer aux salauds qu'on les Emm*rde,
Que ce soir c'est toi et moi,
Envers et contre tout,
Quoiqu'on ait pu nous dire,
Nous faire.
Montrons leur que ce soir,
Les oiseaux chantent,
Sont sortis de leurs cages,
Que la vie est faite
- Pour les survivants.
Pas pour ceux qui laissetn leurs vices les bouffer,
On est fort Kohane,
Envers et contre tout.
On est forts.
On a dix-huit ans,
Essayons de ne pas se laisser bouffer,
De réussir à exister, Malgré les coup de destin,
Les bâtons dans les roues.
Ce soir, c'est toi.
Ce soir, c'est moi.
Ce soir c'est eux, elles, nous, vous, mais pas ils.
Pas ces connards, qui nous pourrissent la vie  à grands coups d'insomnies,
Pas les monstres sous le lit ou dans le placard.
Ce soir on gagne.
On écrase la conneire,
On reprend nos vies en main,
Notre fougueuse jeunesse,
Notre généreuse folie.
On leur montre, qui on est, ce qu'on fait,
Qu'on ne les a pas laisser nous bouffer,
Jusqu'au bout.
On se relèvera.
Parce que la vie n'a pas à nous mettre à genoux,
À nous faire ployer l'échine sous le poids d'une culpabilité qui n'est pas la notre.
Alors viens, capture les étoiles de ton regard,
Que tes yeux puissent encore briller d'avantage.
Qu'ils fassent tout exploser de leur joie,
Que la courbure de tes hanches qui glisse sous mes mains dessinent méandres et collines,
Que tu sois la muse Kohane,
Pour refaire le monde.
Que ton corps qui se pâme contre le mien,
Que nos caresses marquent l’éternelle,  
Que mes lèvres qui courent le long de ton épiderme cueillent la beauté de ton corps et de ton âme,
Qu'on aille encore un peu visiter les étoiles.
Prends ma main,
Ne formons plus qu'un,
Goûtons au bonheur des poètes,
Avant que le soleil ne reprennent sa course,
Que la Terre ne recommence sa ronde,
Et que la sciences réexplique notre bonheur physique à coup de phéromones.
Paix.

Demain, vous partirez,
Ensemble,
Le temps aura reprit ses droits,
Demain.



FIN DU RP

   
Revenir en haut Aller en bas
Oscar Lewis
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Oscar Lewis, Lun 1 Aoû 2016 - 22:46


Commande
Jane Ashton


Archibald ressortait à peine des cuisines, il avait eu le plaisir de se faire rabaisser par son patron. C'était la première fois, ça pouvait passer, mais au bout d'un moment, O'Graham finirait bien par réagir autrement qu'avec des hochements de tête. Néanmoins, du travail l'attendait, une belle jeune femme s'était installée au comptoir. Elle devait tourner autour des vingt-ans, rousse. Archibald ne put qu'admirer sa beauté. Puis il fit une moue dépité, il aimerait bien rajeunir d'une petite trentaine d'années des fois...

La jeune femme lui fit d'ailleurs signe. Il passa derrière le bar et attrapa une carte qu'il fit glisser sur le bar qui avait été poli le matin-même. La carte s'arrêta juste en face de la rousse, quelle précision. Archibald resta impassible mais son lui-intérieur était très satisfait de cette action si impressionnante.

" Bonjour, mademoiselle. Vous avez là tout ce que je peux vous proposer. "

Il tapota la carte. Après un rapide coup d’œil lui confirmant le peu de client présent, Archibald se dit qu'il pouvait bien conseiller à la jeune femme les meilleurs cocktails qu'il avait lui-même goûté. Car ce matin, lorsque personne n'avait eut l'envie d'aller boire un coup aux Trois Balais, Archibald s'était enfilé tous les cocktails sans alcools, et seulement un qui en était pourvu. Autant vous dire qu'il n'en avait bu que deux gorgées pour chacun, il aurait été retrouvé gisant dans la rue dans le cas contraire. Et on peut dire que ceux qui avaient réalisé toutes ces mixtures avaient un esprit bien tordu pour certains !

" Je ne sais pas si les cocktails vous intéressent, mais on en a des pas mal. "


Il ouvrit la carte sur la page des fameuses mixtures, décorée de mille et une couleurs.

" Si vous voulez des sans-alcools, l'Energiser est pas mal, mais après, vous n'irez pas dormir tout de suite. J'aime bien le Spiky, mais si vous aimez déjà parlez, autant n'en prendre qu'un petit verre. "

Il accompagnait ses paroles en suivant les cocktails énoncés du doigt sur la carte. L'anglais commençait à se familiariser avec tout ça, c'était plaisant de pouvoir conseiller des gens ! Bien sûr, un serveur doit avant tout orienter le client vers les mets les plus chers comme lui dirait son patron, mais bon... Un bruit de casseroles dans la cuisine suivi d'injures rappela à Archibald qu'il n'avait pas forcément envie de suivre les recommandations de Léo Kats.

" Sinon, il y a La Tornade, avec alcool cette fois-ci, Vodka plus Tequila, ça secoue toujours ! Mais sinon, je peux vous préparer quelque chose de tout nouveau pour neuf Mornilles sans alcool et onze avec. Après, nous avons aussi les classiques jus de fruit, Bièraubeurre et autres... "


Il posa ses deux mains à plat sur le comptoir en attendant une réponse.
Revenir en haut Aller en bas
Jane Ashton
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Jane Ashton, Mar 2 Aoû 2016 - 12:06


Au bout d'un très court instant, un serveur d'une cinquantaine d'années vint à ma rencontre. Il fit glisser une carte du bar jusqu'à moi dans un geste précisément mesuré, et déclara :

" Bonjour, mademoiselle. Vous avez là tout ce que je peux vous proposer. Je ne sais pas si les cocktails vous intéressent, mais on en a des pas mal."

Je jetai un coup d'oeil à la carte colorée qui semblait proposer une grande variété de spécialités maison. Le serveur ajouta, serviable :

" Si vous voulez des sans-alcools, l'Energiser est pas mal, mais après, vous n'irez pas dormir tout de suite. J'aime bien le Spiky, mais si vous aimez déjà parlez, autant n'en prendre qu'un petit verre. "

J'observai la composition du cocktail, appréciant l'honnêteté de l'homme qui ne me conseillait pas d'office la boisson la plus chère de la carte. Mais j'avais une petite préférence pour les cocktails alcoolisés, notamment les compositions fruitées. Avant que je ne puisse l'en informer, le serveur poursuivit :

" Sinon, il y a La Tornade, avec alcool cette fois-ci, Vodka plus Tequila, ça secoue toujours ! Mais sinon, je peux vous préparer quelque chose de tout nouveau pour neuf Mornilles sans alcool et onze avec. Après, nous avons aussi les classiques jus de fruit, Bièraubeurre et autres... "


Il désigna ladite Tornade du doigt. Hum... Trop fort pour moi. Je n'avais pas vraiment l'intention de rentrer chez moi ivre-morte. Un énoncé attira mon attention. Après une seconde de réflexion, je déclarai :

"Merci beaucoup, mais je crois que j'aimerais essayer le cocktail appelé ''Hakuna Banana'', si c'est possible.

Je souris. La soirée commençait bien. Peut-être devrais-je venir ici plus souvent, histoire de changer de la Tête de Sanglier ! Après tout, les deux bars avaient l'air de sa valoir, et ici, les serveurs avaient le mérite d'être aimables et avenants. Je sortis un porte-monnaie de mon petit sac à main griffé et interrogeai le serveur du regard, ayant oublié de regarder le prix du cocktail.

Revenir en haut Aller en bas
Oscar Lewis
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Oscar Lewis, Mer 3 Aoû 2016 - 22:32


Commande
Jane Ashton


" Très bien ! Pour un Hakuna Banana, ça vous fera sept mornilles. "

Sur ces mots, Archibald se retourna et attrapa un shaker qu'il serait temps de remplacer. Il le posa sur la table sans grande précaution puis se baisa pour sortir une bouteille de forme carré d'une armoire. Elle semblait contenir le rhum. Puis le serveur se dirigea un peu plus loin, sur un étagère remplie de bouteille aux formes plus étranges les unes que les autres et attrapa un petit flacon dont le contenu était caché par des étiquettes. Il lui manquait encore deux liquides. La liqueur de banane se trouvait... Elle se trouvait où ? Après maintes fouilles, Archibald se rendit compte qu'il n'y en avait plus. Il fallait aller en chercher à la réserve, il se releva donc et partit chercher cette liqueur... En passant par la cuisine. Puis le sorcier revint, tenant un cageot de bois dans lequel de nombreuses bouteilles au contenu jaunâtre et épais s'entassait. Bien ! Après avoir attrapé l'une de ces boissons, Archibald attrapa à la volée une petite bouteille grise.

Il posa tout ça à coté du vieux shaker. Après une brève observation de toutes les bouteilles, O'Graham en déboucha une, puis versa un peu du contenu dans le récipient, une forte odeur d'alcool s’en dégagea. Mais celle-ci fut vite accompagné d'un parfum de banane. Il manquait encore la vanille et les épices. L'essence de vanille justement avait une odeur si forte qu'elle couvrit toute les autres et se propagea dans la salle, ou c’est peut-être qu’Archibald avait toujours détesté cette odeur et qu'elle lui semblait plus forte qu'elle ne l'était. Bref, Il referma le shaker et le secoua à peine quelques secondes puis le reposa et dévissa le bouchon. Il ne manquait plus que le bouquet final. l'anglais déboucha la petite flasque et la secoua deux ou trois fois au-dessus de la mixture. Après ça, le serveur referma encore une fois le shaker puis donna un petit coup de baguette sur celui-ci. La "boîte mélangeuse" commença alors à vibrer puis à gigoter en tout sens pour finalement sautiller en faisant des triples salto vrillés. Archibald profita de ce moment pour ranger les différentes bouteilles et aller chercher un grand verre transparent.

Une fois que le shaker fut calmé, Archibald le dévissa et versa le contenu dans le verre. Puis il se baissa et attrapa quelque chose dans un frigo, en se relevant, il posa un petit bac de glaçon ainsi qu'un quartier de citron qu'il coupa à l'aide d'un couteau récemment aiguisé. Ensuite, le sorcier fit une entaille du centre du fruit vers l’extérieur pour le caler sur le verre. Il termina par mettre quelques glaçons avec une pince et posa finalement le cocktail face à la jeune femme.

" Voilà pour vous
, dit-il en faisant glisser les sept mornilles pour les attraper au vol lorsqu'elles tombèrent du comptoir. "

Puis il alla mettre le cageot de liqueur de banane sur le comptoir, à quelques pas de la cliente. Archibald se posa sur une chaise. Il lui fallait maintenant trier les bouteilles en fonction de leur taille et de leur ancienneté, bien sûr, sa pause avait été réquisitionnée pour cela.

Commande:
 
Revenir en haut Aller en bas
Finrod Elensar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Fourchelang


Re: Le comptoir

Message par : Finrod Elensar, Ven 5 Aoû 2016 - 16:42


Visite à Leo Kats


C'était en fin de journée, heure où les habitués des bars se retrouvaient autour d'un verre pendant que les autres rentraient chez eux, que Finrod Elensar décida de se montrer aux Trois Balais. Le jeune homme n'était de loin pas un adepte de ce genre de lieu, bien trop insalubre, trop bruyant avec des personnes imprévisibles. Il détestait attirer l'attention sur lui quand il ne le voulait pas et comme il ne passait pas inaperçu, il était persuadé qu'un ivrogne allait faire des commentaires sur " le grand chauve là-bas". Le Fourchelang n'hésiterait pas à faire taire l'inconnu d'un ou deux coup de baguette, mais les conséquences qui en découleraient l'empêcherait de vivre librement. Il aurait pu utiliser un subterfuge magique, mais aujourd'hui, il se rendait en ce lieu pour un but bien précis.

Poussant la porte, il découvrit l'intérieur de l'endroit. Finrod croyait être venu une fois lors de sa scolarité à Poudlard, mais n'en était pas certain. Et dans tous les cas, cela remontait à plusieurs années, le lieu et les employés pouvaient avoir complètement changés. Vêtu de sa coiffe de perles ainsi qu'une longue robe sans manche d'un sombre vert et d'un pull noir et d'un pantalon de la même couleur (et tout le reste d'ailleurs), Finrod scruta la salle. Il se dirigea vers le comptoir et n'attendit pas que quelqu'un arrive près de lui pour lancer d'une voix calme mais assez forte pour qu'on l'entende :

- Bonjour, faites venir votre patron s'il vous plaît.

Il resta debout en attendant que le gérant du bar ne se montre. Finrod déposa quelques parchemins qu'il avait sortit d'une de ses poches. Un était légèrement froissé mais toujours enroulé. Il avait prévu un prétexte pour sa venue dont le fond n'était pas vraiment de pair avec la forme. Mais cela ne concernait personne d'autre que lui et la personne a qui il rendait visite.
Revenir en haut Aller en bas
Leo Keats Gold
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Leo Keats Gold, Dim 7 Aoû 2016 - 19:47


Pv Finrod Elensar
LA d'Archibald


Journée banale,
Serveurs serviables,
(hum hum)
Rien qui ne sortaient de l’ordinaire,
Si ce n'est ton humeur.
Une fois n'est pas coutume,
Tu donnais un coup de main à tes employés,
Abandonnant pour un temps les avantages de ta place pour remplacer tes serveurs en cuisine.
Pas question de te montrer à l’œuvre non plus.  
Bossant dans l'école voisine, tu pouvais difficilement te montrer à la tête d'un établissement de perdition,
Auquel tu t'abandonnais parfois toi même.

Installé dans la cuisine, en attendant qu'un plat lambda finisse de cuire,
Tu laissais tes narines s'emplir de la douce odeur de la viande rotie accompagnée de ses pommes-de-terre,
Le tout relevé d'épices douces, qui rajoutaient un peu de piquant à cette fragrance alimentaire.
Ta narratrice en plein jeun qui ajoute à tout cela une odeur d'oignon bouilli qui flotte dans la cuisine,
Il n'en fallait pas plus pour te donner faim. Et à elle non plus d'ailleurs.
Donc, laissons leur ventre crier famine en paix le temps de s’intéresser un peu plus à ce qui se déroulait dans la salle de l'auberge.
Un homme, qui demande à te voir Leo, ton vieil employé qui l'entend, acquiesce et rapplique,
Une peu surpris de ne pas de trouver une bouteille à la main, mais en même temps ce ne sont pas ses affaires.

- Leo ? On vous demande au comptoir.

Un air surpris, un sourcil haussé. On te demande, toi ?
Pourquoi pas après tout.
En soit, c'est toi le patron, donc tu peux bien comprendre.
Te redresser, sortir après que Archibald t'ait désigné l'homme en question et te trainer jusqu'au comptoir.
Un homme, un peu étrange.
Certes.
Qui tranche un peu avec les soulards qui fréquentent habituellement ton bar.
Ce qui n'est pas pour te déplaire, marre des ivrognes laids et puants incapables de marcher droit.
Un homme qui dégage une certaine prestance.
Qui n'est pas pour te déplaire.
Tu t'en rapproche,
Et d'une voix calme:

- Vous vouliez me voir ? 
Revenir en haut Aller en bas
Finrod Elensar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Fourchelang


Re: Le comptoir

Message par : Finrod Elensar, Mer 10 Aoû 2016 - 21:24


Yeux scrutant la salle où se retrouvaient amis, habitués et voyageurs. Rencontres organisées ou surprise, c'était un lieu qui pouvait permettre de mélanger les différents types de sorcières et sorciers peuplant ce monde. Enfin, de ce monde, mais pas Finrod. Ce n'était pas le genre de personne à fréquenter ce type de lieux. Il n'appréciait pas l'ambiance, la clientèle. Le jeune homme était bien mieux à la BAM, avant qu'il ne décide de s'éloigner petit à petit du contact avec les futurs acheteurs. Mais il fallait reconnaître qu'un verre de whisky pur-feu n'était pour en déplaire au Fourchelang.

L'employé qui avait entendu la demande de Finrod fut rapide. En effet, une voix vint rencontrer les oreilles du Fourchelang. Le presque-géant se leva, petit effet à l'oeuvre de part sa grande taille, afin de serrer la main de son interlocuteur. Il le regarda droit dans les yeux. Finrod ne cherchait pas à l'intimider, car il lui sourit dévoilant de belles dents. Il était venu pour quelque chose de précis, mais savait qu'il devait amener l'objet réel de sa venue avec une certaine discrétion.

- Bonjour, je suis Finrod Elensar, le propriétaire de la Boutique d'Animaux Magiques, on ne s'est jamais rencontré, je crois. Il marque une petite pause. Je viens vous voir, car je ne sais pas si vous êtes au courant, une association de gérants et propriétaire a été créée dans le but que l'on se sert les coudes vu la situation actuelle.

C'est ainsi que le sorcier présenta les choses. Ce qu'il cherchait à savoir était tout autre, mais il avait décidé d'utiliser ce biais pour entrer en contact avec Léo. Anthony et Crystal n'avaient pas été informés de l'utilisation que Finrod faisait l'AGCT.

- J'espère que vous avez été épargnés par les diverses attaques qui ont frappé quelques commerces ces dernières semaines. Est-ce que vous êtes intéressé à que je vous parle de l'AGCT ?

Il s'était assis à nouveau au bar pendant qu'il parlait. Le jeune homme ne tenait pas à écraser son imposante carrure le tenant des Trois Balais, ce n'était pas du tout son but.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Re: Le comptoir

Message par : Contenu sponsorisé, Aujourd'hui à 11:52


Revenir en haut Aller en bas
Page 25 sur 28

 Le comptoir

Aller à la page : Précédent  1 ... 14 ... 24, 25, 26, 27, 28  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard :: Les Trois Balais-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.