AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
Page 3 sur 3
[Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
Ailyne Lawson
Poufsouffle
Poufsouffle

Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Ailyne Lawson, Mer 12 Oct - 21:39


Je m'avance à pas de velours. Je suis douce, je suis sauvage. Je sais qu'on m'apprivoise pas. Je sais que j'ai tendance à tout foutre en l'air, à lui mettre la tête à l'envers. Je sais que je m'avance à pas de loups, que j'emprunte un chemin qui le mène à la déraison. Parce que. Parce que quand il s'agit. Quand il s'agit de moi. Ca part toujours en vrille. Je m'infiltre dans les coeurs. Dans les esprits. Et là, tout fout le camp. Parce que quand je m'insinue, c'est foutu.

Je rampe, comme une vipère, et je sens que le déroulement de mes hanches fait son effet. Je sais que ma silhouette dessine des courbes dans lequel on se perd. Je sais qu'ils feraient tout pour me bouffer. Tout cru. Sauf que c'est moi qui les mange. Tout rond. Je les mange pas cru, je les fais bouillonner, bouillir, ça vient de la charpie. Ensuite. Ensuite c'est foutu. Ca passe d'un coup. Je sais que c'est moi qui mène la danse, qui crée les règles. Je sais qu'on ne peut pas résister à jouer. C'est vital.

Il parle et ses paroles sont comme des murmures que je perçois pas. Que je perçois plus. Je vois ses lèvres bouger, s'agiter. Doucement, tendrement. On ne s'attarde jamais assez sur le mouvement des lèvres. Toujours sur les yeux, essayer de percer les secrets. Comme si on pouvait le faire à jour, en regardant juste la pupille. En vérité, c'est un travail sur tout le visage. Sur tout le corps. Pour comprendre. Pour saisir. Et les lèvres. De si belles lèvres. Et ce mouvement. Si sexy. Qui me donne envie de les attraper. Les frôler, du bout des doigts. Comme quelque chose qu'on ose toucher. Qu'on a peur de voir s'envoler. Ce mouvement. Qui pourrait disparaitre.

Mais moi. Moi. Tout ce que j'ai envie. C'est de les embrasser. Lèvres contre lèvres. Coeur contre coeur. Et moi. Moi. Je fais pas de distinctions entre désir et acte. Alors comme un félin, je m'approche. Voluptueusement, c'est comme ça qu'on dit. Je m'approche. Mes mains au dessus de ses épaules, mon corps tout contre le sien. Alors je l'embrasse. Pas de distinction.

- Alors monsieur Adams, toujours pas d'idées ?
Revenir en haut Aller en bas
Anthony Adams
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus : Husky


Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Anthony Adams, Lun 17 Oct - 15:43


Anthony est là, sur le canapé. Son amie est revenue. Le truc qu'il voulait depuis plusieurs mois. Elle lui avait affreusement manqué pendant tout ce temps et pas un jour était passé sans qu'il pense à elle. Mais maintenant qu'elle était là, il s'apercevait qu'il était pas prêt à ce qu'elle revienne. Comme ça, sans prévenir. Comme un cheveux sur une potion. Il aurait préféré avoir un mot, un signe de vie avant. Là, il avait du mal à accepter qu'elle soit revenue, sans un mot, sans un mot d'excuse. Rien. Antho avait les yeux fermés. Il écoutait juste les bruits qui l'entourait. Il entendait Lyne marcher, s'approcher. Elle s'approchait. Près, très près. Elle finit même par atterrir sur les genoux du jeune homme en le chevauchant.

Alors il attend. Il sent les mains de son amie l'entourer, son corps se rapprocher de lui, tout près. Trop près. Anthony profite un instant de la chaleur qu'elle lui procure puis elle l'embrasse. Il hésite. Il ne sait pas s'il doit répondre, lui donner ce qu'elle a envie. Elle le connait trop bien. Elle sait qu'il va répondre. Et il le fait, au bout de quelques secondes, il finit par répondre à son baiser en l'enlaçant à son tour. Elle finit par rompre le baiser assez rapidement. Il ouvre les yeux et la voit. Ce visage, ces yeux, ces lèvres. Aussi proche de lui, comme il y a quelques mois juste avant que tout vol en éclat.

- Alors monsieur Adams, toujours pas d'idées ?

Les effets des deux petites gorgées du cocktail qu'il avait pris commençait à se dissiper. Il pouvait à nouveau filtrer ses pensées. Sur le coup, il n'avait pas remarqué l'effet. Mais c'est quand tout revient qu'on se rend compte de ce qu'on avait perdu, ou gagné. L'animagus soupira en regardant Ailyne. Il se remet doucement du baiser. Ok, ça lui avait manqué. Ok, il était bien avec elle. Ok, ça lui faisait un bien fou de la prendre dans les bras. Ok, elle lui avait manqué et la voir, vivante, le rassurait. Ça le rassurait. Et le refaisait vivre. Il posa doucement la tête sur une épaule de Lyne et l'attirant un peu vers lui. Ça lui faisait un bien fou aussi. Il resta quelques instants dans cette position, à profiter de l'instant. Puis parcouru son cou avec ses lèvres. Tout doucement, tendrement.

- Toujours pas d'idées... dit-il entre deux baisers. T'es aussi insupportable qu'attirante...

C'était Ailyne. Un tout. Un p*tain de melting pot de sentiments. Elle était insaisissable. Anthony avait beau la connaître, il ne comprendrait jamais certaine de ses réactions. Il ne comprendrait sans doute jamais la totalité de sa personne, ses pensées profondes, ses sentiments les plus enfouis. Le jeune homme continua d'embrasser le cou de Lyne en la découvrant doucement, en passant ses mains sous ses vêtements. Le contact avec sa peau fit comme une décharge électrique à Antho. Sa respiration s'accéléra. Infimement mais c'était là. Ça ne le laissait pas indifférent. Elle ne l'avait jamais laissé indifférent. C'était Ailyne. C'était plus qu'une amie d'enfance. C'était une amie dont il ne pouvait pas se passer. C'était peut-être plus qu'une amie. Il savait pas. Et là, actuellement, il s'en foutait. Il profitait. Profitait de ce corps qu'il avait tant désiré. Profitait de cet instant. Rien de plus. Doucement, ils dérivaient. Pas le temps d'aller dans la chambre, le canapé ferait l'affaire...
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Ailyne Lawson
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Ailyne Lawson, Mar 25 Oct - 9:33


Respiration. Lente. C'est comme ça que ça se passe. Il sent mon souffle. Contre sa nuque. Et mes mains. Sur sa peau. Il connait ce contact, et c'est comme un renouveau. Un renouveau de chaque instant. Parce qu'avec moi. Ca change tout le temps. Selon. Selon l'émotion. Mon état d'esprit. Ce que j'ai envie. Mes caresses. Elles veulent dire mille et une choses. Des choses qu'il doit décrypter. Qu'il doit comprendre seul. Je ne l'aiderais pas à savoir. Je ne l'aiderais pas à comprendre les mille et une pensées. Dans mon esprit. Tourbillon de sensations. C'est ça. Qui l'excite. Ce mystère autour de moi. Ce danger autour de moi. Il pourrait tout briser. Rien que par un baiser. Notre amitié. Mais il sait. Il sait qu'avec moi ce n'est pas pareil. Il sait que. Je ne réagis pas comme tout le monde. Et surtout.

Il sait que je fais ce que je veux.
Quand je veux.
Où je veux.
Que je n'ai de limites.
Que l'infinité de l'univers.
Je n'ai de limites que mon imagination.
Et ma passion.
Et je n'ai aucune envie d'arrêter tout ça.
Aucune envie qu'on s'arrête là.
Et je pourrais.
Tout gâcher.
Tout foutre en l'air.
Me foutre en l'air.
Le foutre en l'air.
Mais j'aimerais juste.
Hum.
M'envoyer en l'air ?

Attrape moi si tu le peux.
Si tu le veux.
Et si tu t'en sais capable.
De m'attraper.
D'essayer de me résister.
Pour ne pas te laisser engouffrer.
Tourbillon de sentiments.

Les mouvements plus pressés, l'envie plus pressante. Les corps qui se rapprochent. Les lèvres qui dévorent chaque parcelle de peau. Qui dévore jusqu'à absorber son parfum. Et ses désirs. L'envie d'être plus proche encore. Qui devient un besoin. Immense. Intense. Insurmontable. Brûler. Brûler de l'intérieur. Pour son corps, pour son coeur. Baiser. La langue qui s'amuse. Qui vagabonde. Les mains qui se baladent. Qui savent où aller. Qui savent comment obtenir. Tout ce que je désire.
Tous mes désirs.

- Insupportable ? Et ça, j'imagine que c'est plus supportable...

Savoir les points sensibles, et comment le rendre fou. Comment le rendre fou de plaisir, fou d'envie, fou de moi. De mes gestes, de mes mots, de ma voix. De mon corps et de mon cœur. De tout ce que je suis et de tout ce que je pourrais être. De tout ce que je fais et que je pourrais faire. J'enlève son haut. Et peut-être aussi le bas, je le laisse aller à son plaisir, à ses désirs. Je sais qu'il meurt d'envie. De moi. Et peut-être qu'il n'aura pas ce qu'il veut. Peut-être que je vais m'arrêter. Et qu'il n'obtiendra rien de moi. De tout ce que j'aurais pu lui donner. Peut-être que je vais m'amuser. Et jouer. Avec tous ses désirs.

J'enlève mon haut, et je sais que ça le rend fou. Qu'il voudrait avoir plus. Mais je l'empêche de faire quoique ce soit. Je contrôle tout. Je le sais. Il le sait.

- Insupportable tu disais ? Tu devrais retirer ce que t'as dit si t'en veux plus...

Revenir en haut Aller en bas
Anthony Adams
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus : Husky


Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Anthony Adams, Sam 5 Nov - 22:09


Il fallait pas grand chose pour faire basculer une vie. On appelait ça des hasards, des accidents ou même des coïncidences. Un jour, un "hasard" s'était transformé en accident pour Lyne. Un chauffard qui par un hasard malchanceux se trouva sur la route d'Ailyne. Oublié. En une seconde, elle avait oublié. Tout oublié. Fait table rase de son passé. Au sens propre. Oublié ses années Poudlard. Oublié sa rencontre avec Anthony. Et avec tout ça, l'amitié qu'ils avaient entretenus jusque là. Platonique. Bizarrement, jusque là, ça les avait jamais dérangé. Puis un jour ça avait pété. Ils avaient craqués.

Aujourd'hui, ils ne "craquaient" plus. En peu de temps, c'était devenu une habitude. Ils étaient des amis qui aimaient bien, le temps d'une soirée ou plus, partager un lit. Antho se demandait toujours ce qui restait de leur ancienne amitié. Si, sans l'accident, ils en seraient là aujourd'hui. Si, sans l'accident, leurs vies auraient été différentes. Étrangement, il se disait que, sans l'accident, leurs vies seraient peut-être plus triste. Cette Lyne... Il l'aimait. Autant que la précédente sans aucun doute. Mais cette Lyne, elle le connaissait autrement. Cette Lyne, elle connaissait des trucs que l'ancienne ne connaissait pas. C'est avec cette Lyne, que doucement, il se laissait aller entre ses mains expertes.

- Insupportable tu disais ? Tu devrais retirer ce que t'as dit si t'en veux plus...

Magnifique. Le corps de la jeune femme, doucement se découvrait. Parcelle par parcelle, sa peau apparaissait. Il faisait froid. Il avait chaud. Elle était insupportable. Il avait terriblement envie de redécouvrir le corps de son amie. Ses caresses se faisaient plus pressente, son souffle plus court. Il préféra ne pas répondre à son amie et la fit taire à l'aide d'un baiser en la poussant sur le canapé. Il ne pouvait pas rester à la merci d'Ailyne. Un peu de tenu quand même. Antho avait repris le dessus et empêcha totalement Lyne de parler ou faire quoi que ce soit.

- Tu peux toujours courir, glissa-t'il simplement.

Et les deux corps se mélangèrent, s'enlacèrent. Ils ne faisaient plus qu'un. Était-ce une erreur ? Peut-être. Aurais-t'il dû résister ? Sans doute. Mais il pouvait pas. C'était trop bon. Elle était trop.... Tout. Il ne pouvait pas lui résister. Lyne, c'était son idéal féminin au lit. Ils s'entendaient parfaitement. C'était la symbiose parfaite. Aucun tabou, aucun frein ('fin... Bref), un vrai partage. Ils essayaient, tentaient tout ce qui était possible. Parfois, il remarquait d'ailleurs que ça ne l'était pas, mais ils s'en foutaient, ils avaient essayés. C'était Lyne. Elle prenait la vie comme elle arrivait. Elle fonctionnait de la même façon au lit. C'était facile, sans prise de tête. Sans un mot, juste quelques gestes et ils se comprenaient. Bref, ils passaient un bon moment, à sans doute faire chier les voisins un peu trop sensibles au bruit. Antho gardait le contrôle. Il la connaissait. Les vieux réflexes revenaient vite. Elle ne pouvait rien faire.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Ailyne Lawson
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Ailyne Lawson, Mer 21 Déc - 21:15


J'ai le cœur qui s'accélère, l'envie de m'envoyer en l'air.
Je sens ses mains.
Et sa peau.
Et c'est moi.
Qui me met à fondre.
Chaleur de corps.
Qui s'emmêlent.
Frottement.
Ça crée du feu.
Un feu qui m'embrase.
Qui l'embrase.
Il m'embrasse.
Le coin des lèvres.
Le cou.
Et reste.

Et moi.
Moi c'est lui que je voulais.
Je n'étais pas triste.
D'être partie.
Sans un mot.
Parce que j'étais comme ça.
Je ne m'en voulais pas.
Mais je le voulais lui.
En cet instant.
Il était tout.
Tout ce que je désirais.
Tout ce que mon corps voulait.
Je brûlais.
Je brûlais d'envie.
De lui.
Pour lui.
Je savais que c'était.
Que c'était incroyable.
Entre ses mains.
De se laisser aller.
Sans complexité.

Simplicité.
C'est ce que j'aimais avec lui.
Avec peu de personnes.
Ici.
A ce moment.
Tout est simple.
Et pour moi.
Tout l'est toujours.
Mais ce n'est pas leur cas.
A tous.
Et lui.
Lui et moi.
C'est simple.
Bonheur.
Plaisir.
Désir.
Cri.
Pauvres voisins.
Ca me fait pas rougir.

Embrasse-moi.

Soupirs.
Mouvements saccadés.
Mouvements continus.
Pas envie de s'arrêter.
Passion.


Je caresse ses cheveux. Machinalement. Je sais même pas s'il s'en rend compte et je m'en fous.
Ça m'importe peu. Ça m'importe pas. Je suis bien, détendue. Je caresse ses cheveux et ça me fait du bien. Le temps s'évapore. Il s'enfuit et j'aime bien cette sensation. Des secondes qui s'écoulent avec lui dans mes bras. Moment infini. Défini. Qui se terminera. Mais ancré dans une réalité éternelle. Souvenir.

Ne t'inquiète pas. Ça ne va pas s'enfuir. Ça ne va pas partir. On a pas besoin que ça dure toujours. Parce que c'est là sous nos yeux. C'est quand on veut. C'est nous qui créons. Notre univers. T'en fais pas. Ange gardien. Ça ne va pas s'enfuir, ça restera là. En toi. Et tu auras juste à te raccrocher à ça. Regarde. J'ai pas peur. J'ai pas peur. Parce que je sais que ça ne part pas. Ce lien. Ne te pose pas de questions. Je vois bien que ça y est. Ça tourne à trois mille à l'heure. Mais tais toi. Profite de ce moment. Ne romps pas le silence. Tout va aller. Regarde. Je n'ai pas peur. Ça va évoluer, dans le bon sens. Comme tu en as besoin. Et moi je serais jamais très loin. Même quand je serais pas là. N'aie pas peur. Je suis là. Je te caresse les cheveux. Et pour l'instant je suis là. Je ne pars pas. Pas maintenant. Peut-être plus tard. Jamais pour toujours.

Tu es le repère.
Et le pilier.
Et je n'ai aucune idée.
De ce qu'on est.
Mais je sais ce que tu es.
Tu es un tout.
Et c'est toi.
Qui m'a construite.
Reconstruite.
Tout entière.
Je suis quelqu'un.


Je caresse ses cheveux. Je laisse l'instant perdurer. Jusqu'à ce que je le sente bouger.

- Alors mister Adams, c'est quoi tes plans pour l'avenir ?
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Re: [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Message par : Contenu sponsorisé, Aujourd'hui à 21:20


Revenir en haut Aller en bas
Page 3 sur 3

 [Habitation] 1664, Warwick Avenue, Little Venice

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.