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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Les Îles de la Mer du Nord
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Azphel
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Azphel, Lun 18 Juil - 10:29


Mes excuses pour ce retard indécent. Des papouilles  amour

A zkaban chantait la démence, la liberté recroquevillée, de ses murs violentés par la tempête déchaînée. Il pouvait le sentir, Azphel, ce cri de sentiments abattus de personnalités tuées au nom de la justice, répandu par un Ministère, une entité incapable de fixer, dans les canons de la magie, une limite claire. Il ne les voyait pas, le sorcier, les gardes magiciens s'avancer. Alors il tapait, son bâton tournait, sa haine criait la liberté et les sorts, les jais de lumière scintillants, fusaient. Ils frappaient la porte; les corps des gardes qui volent et se transportent, alors qu'à l'intérieur de ce triangle noir, de cette prison d'idées, criait de tout coeur et corps la liberté. Il pouvait l'entendre, il en était sûr, l'être incarcérée sans demi mesure, la peine de la condamnée à supplier le temps des regrets, à chanter les fleurs fanées.


Et l'explosion lacère la porte et Azphel remonte l'allée, sous ce costume de blondasse en papier. Plus rien n'importe, le risque est loin derrière, reparti avec la barque dans les vagues furieuses de la mer. Il prend un sort qui lui arrache le bras, le fait vaciller, et dans l'entrée de cloître des âmes il tombe sur la main et se met à saigner. Pu*ain de me*de, épaule touchée, quel est le sort ? Il ne le sait, perdu dans l'adrénaline les sons ricochent en lui comme réfléchit sur les vagues l'éclat de la lune. Qu'importe, il se relève, au pied des murs des lamentations, des cris des prisonniers, les vrais les faux, les sans raison. En haut il y a Lizzie. Il sent qu'ils ont compris, les gardiens du Bien, qu'il n'est pas venu sans but ni pour rien.


C'est le chaos. L'entrée de la prison est saccagée, en proie à des sorts en volées. Ça se répercute sur les murs, ça explose, des corps volent et des esquives, y a des cris d’arrêt mais le sorcier est à la dérive. 
Il fait froid. La prison transpire encore les Détraqueurs, les émotions tuées de droit ou par erreur. Le poids trop lourd du Ministère, sa facilité à condamner, ici insérée, bien loin dans une mer agitée. Autant cacher dans les ombres la sienne, et perdre loin des yeux qui pensent les vérités qui dérangent. Le sorcier est un homme comme les autres, le Ministère une institution à l'image de sa honte.



L’étage, et le râle sirupeux, désenchanté, de prisonniers aux vies au rabais, plus de larmes en eux à force de trop pleurer. Azphel brandit son arme et une cage explose. Le supplicié n’a pas de force pour se sauver. Tant pis. Il entend le chant, celui de sa venue, et grimpe les étages sans faire fi des corps perdus. Un mort. Tant pis, ce n'est qu'un garde et c’est son prix. Il n’y aurait pas de temps des regrets alors que le printemps s'en allait en oubliant l’été. Azphel ne regrettait plus, il vivait et assumerait. Mais il fallait qu’il s’échappe de cet étouffant tombeau de libertés. 



Un cri qui résonne, au dessus. Comme une poésie perdue, des rimes que le temps défait et périme. Féminin, cri d'espoir et de labeur, cri de prose enchaînée. Les escaliers se gravissent, le mage noir ne compte pas et derrière lui dans le fracas, des sorts rebondissent. Il est naïf, trop de gardes en arrière, même s'il la trouve ils le rattraperont. Le doute subsiste, le Portoloin est-il limité dans la prison, si tout ça ne rimait à rien, que ça ne fonctionnait pas pour quelconque raison ? Il resterait sur place, voisin d'idéaux détruits et convictions étouffées, aurait à purger la justice façon Ministère autorité.
Y aurait-il alors un papier dans un journal, une photo d'un ancien Ministre, d'un ancien professeur ? Ou ne serait-il qu'un nom que l'on qualifierait d’erreur.
 Pourrait-il seulement revoir le sourire de sa blonde italienne quand il vivrait sa peine ?

Une douleur profonde dans la gorge, son coeur se sert et son bras le fait souffrir. Douleurs lancinantes, un instant il vacille, pris d'un vertige de doutes, de faiblesses. Mais il était arrivé au palier et il la voit, devant lui, faible, amaigrie, le corps décharné de vie, la tête découronné de volonté. Il y a deux gardes qui l'empoignent, qui font montre d'un devoir qu'aucun doute n'entame. 
La douleur s'éclipse peu à peu, et puis revient, s'installe par ellipses dans un combat malsain. Me*de, il manque de force et les cages noircies de condamnés attendent qu'il s'agenouille et demande à se faire pardonner.

Pas de pardon pour les mages noirs.



Force de volonté qui dirige son bras et derrière lui s'érige un mur de glace en rempart. L'ancienne serveuse est à une dizaine de mètres, il ne peut que deviner son état et sa condition, mais les gardes qui la tiennent ont deviné ses raisons. De sa cape il extrait sa baguette magique, avec un espoir fou, presque une supplique. Si la belle est incapable de s'en servir, jamais il ne pourrait l'extraire, il devrait l’abandonner à son sort et partir sans regard en arrière. Il la jette au devant, elle rebondit non loin et claque en résonnant sur le sol.

- Lizzie, libère toi ! est la seule chose qu'il réussit à dire. Puis un geste pointé vers les bourreaux qui l'enchaînent et se dit, que même s'il ne voit, elle est peut-être prisonnière de charmes de fer.

Lashlabask, lance-t-il alors furieusement dans la direction de la sorcière.
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Lizzie Bennet
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Lizzie Bennet, Mer 17 Aoû - 8:42


Dans les plus froides des ombres, une belle paraît. Certains la diraient trop fragile pour pareils lieux, mais en ses yeux résonnent une rage inouïe, une force qui anime le respect et l’admiration. Bientôt le tu est loin, Sunil est loin, Lizzie jaillit pour tenter de reconnaître le visage de sa sauveuse. Elle lui dit rien de rien. Est-ce quelque héroïne anonyme ? Ont-elles un jour couché ensemble ? Difficile de voir pourquoi quiconque viendrait la libérer sinon que pour un bref coup de foutre. Mais la voix est là - Lizzie, libère toi - des mots qui raisonnent comme un appel intérieur.

Comme si la voix parlait en dedans d'elle.

Ses pores s’insurgent contre les mains des gardes, mains qui lui nieraient son droit à la vie pour quelque barreau secoué. Un sort l’aide à éloigner les silhouettes oppressantes dans un flot d’étincelles. Maintenant, c’est à elle de jouer. Impossible de savoir si l’inconnue est toujours présente. Pas si inconnue si elle l’appelle par son surnom, si elle ne dit rien à Ashton, non, il doit y avoir quelque chose entre elles, alors pourquoi n’identifie-t-elle la belle ? Frustration sans équivoque, mais pour se rendre digne de l’intervention il faut à tout prix attrapée la baguette lancée. Elle ricoche sur le sol. Trois fois. Et la jeune femme, s’étant oubliée sorcière, s’arme de toute la force que ses entrainements musculaires ont pu maintenir en elle.

Coup de pied dans l’entrejambe, de boule pour le second, et elle plonge entre les mains du dernier. Une anguille glissante malgré le corps rêche et desséché caractéristique des incarcérés. Elle s’essaye à être brave, oui. Sitôt que l’arme lui claque entre ses doigts, leur rencontre fait du bruit. Une mince détonation. Quelle préfiguration pour leur relation ? Impossible à juger. Mais un #Deprimo Maxima rugit contre le plafond, et le désosse de sa structure. Les cellules hurlent d’espoir, tout est chaos, tout est Demain. Les poussières se battent entre elles, aveuglant tout, on ne voit ni détenu ni garde, seulement des particules en suspension, un instant en arrêt. Quelque spectateur ne doit plus s’y repérer et a appuyé sur pause.

Puis tout reprend, plus intense encore et violent qu’avant, coup porté à ses tempes, ça vacille, elle résiste, ambitieuse, voulant être, voulant vivre, éprise du soupçon de Libre que l’imprévu a craché sur Azkaban. Elle partage sa peine, #Endoloris sur le responsable, et se complait dans la douleur où elle l’observe, oubliant presque combien ils sont autour. Entre les jets de pierre et poussières enragées, elle vole hors de sa cellule, droit sur son partenaire de purgation, pour percuter un garde de plein fouet. La baguette s’oppose et le blesse, mais c’est la dernière chose qu’elle fasse.

Lizzie reconnait les sensations qui la touchent. Elle a pu les juger agréables par le passé, dans d’autres circonstances et ambiances. Cette fois elle lutte avec force, refusant de les voir s’imposer. Mais l’Impero est sur elle. Sans doute ont ils vu plus coriace que la gamine. Elle n’est qu’une parmi ce tout de personnalités tuées au nom de la justice, tuées de droit ou par erreur. Elle n’est qu’une marionnette de non-sens. La baguette choit, et le pantin rentre dans sa cage, en attente du prochain numéro. Par sécurité, d’autres sorts lui sont lancés. Elle identifie, sans trop réagir, un Bulla Aquae.

Tout tourne, arrête, se tait.

Sa chance lui avait été donnée. Elle n’avait su la saisir. Dans une demi-conscience, elle réalise qu’elle est à terre, qu’une paire de genoux la cloue au sol, et que quelques coups de pieds parsèment son corps, par pure gratuité. Mais elle ne bouge pas, encore condamnée à la passivité par l’Imperium. Sans doute de sa cellule ont émané de trop dangereuses fragrances de liberté. Il faut un exemple pour rappeler que nul ne peut peindre les couleurs du chaos à Azkaban. Qu’aucune personnalité n’est assez forte pour s’insurger. Les coups pleuvent, et elle ne sait ce qu’il est advenu de l’héroïne. Vaine était la tentative, presque autant que la vie. Presque, car elle était parvenue à rappeler Lizzie à elle. A dépasser Sunil, s’inscrire dans l’espoir. Un instant, autre chose s’était tissé. L’espoir déchu ne ferait que concourir à la brisure.

Dernier coup ; et le noir absolu engloutissait les crissements de vie.

(fin pour moi, pour rester cohérente avec le fil de Liz à Azkaban)
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Valentina Boccini, Sam 14 Jan - 16:07



-Le Pouvoir des Runes-
[RP Privé avec Azphel]

____________________


Je rabat mes manches pour couvrir mes avants-bras. Je suis parcourue d'un frisson rien que de penser au froid que nous allons traverser dans notre périple. Moi qui suis habituée aux douces températures de la méditerranée, je ne suis pas certaine d'être tout à fait prête pour les fraîcheurs que nous apporterons, au coeur de notre voyage, le Groënland ou la Scandinavie. Pourtant rien, pas même l'hiver rude qui tonne à la porte, ne pourrait me décourager d'entreprendre cette quête aux artefacts. Trop de légendes résonnent encore dans ma tête, trop de promesses dorment encore dans mon esprit. Les livres m'ont soufflé une solution à bien des problèmes. La présence sur cette Terre d'objets marqués de Runes Anciennes n'est pas sans avoir un sens : on les a placés là, à nous de découvrir pour quoi. Nous, oui, puisque à mes côtés, comme d'ordinaire et pour l'éternité, Azphel fera face aux périls. Il y a des aventures qui se partagent.

J'ai lu, avant, me suis documentée. La théorie sur les Runes de l'Ancien Futhark, née des recherches étrusques et germaniques, m'est acquise. La pratique seule, cependant, me conduira près du marteau de Thor ou sur la plaine du légendaire Rognarök. Les traces mythologiques méritent d'être empruntées et qui de plus disposés à le faire que deux mages noirs en quête d'une aventure obscure et magique ? Quoi de plus véritable que l'ancienne magie runique, de celle que l'on tait à Poudlard pour se protéger de son pouvoir ? Le choix est fait depuis bien longtemps, Azphel et moi devons remonter à contre-sens la route empruntée par les Vikings pour ratisser les lieux principaux où ils auraient pu laisser des traces de cet alphabet complexe.

C'est pourquoi, en ce matin de Janvier, je glisse ma baguette dans ma poche avant d'embrasser le salon du God's Appetite du regard. Capes doublées, gallions et monnaie moldue, cartes et boussoles, grimoires anciens de traduction runique, parchemins vierges pour accueillir nos constatations, rien ne manque. Nos bagages sont prêts. Schiavo, qui nous accompagne, a enfilé un manteau que je lui ai offert. Si l'on en croit les législations, oui, mon elfe de maison est libre. Mais il a refusé tout net de m'abandonner en assurant très clairement qu'il était à mon service même si je décidais de lui offrir un dressing complet. J'avais donc opté pour une paire de bottes et un bonnet pour le protéger du froid.

J'avais moi-même seulement misé sur un trench-coat qui suffirait amplement puisqu'il était alimenté de différents sorts. Imperméabilisé et rendu tiède éternellement par un petit peu de magie consciencieuse, il serait idéal pour ce long voyage. Parce qu'il avait été nouvellement nommé Garde Chasse à Poudlard, Azphel ne pourrait sans doute pas me suivre sur l’entièreté du périple, et devait d'ailleurs me rejoindre au Danemark le lendemain seulement. Il était prévu que nous séjournions dans une auberge magique danoise avant de transplaner jusqu'à l'île de Göteborg, dans la mer du nord, marquée par l'histoire viking et les prémices de la mythologie nordique. Le lieu serait idéal pour nos premières recherches.

***

Schiavo me réveilla avec un café chaud sortis de son thermos. Il arborait une écharpe tricolore avec un grand sourire et se contenta de m'annoncer la température extérieure à 6h du matin. Je me douchais, m'habillais et me replongeais dans l'étude des cartes annotées que j'avais prévu pour l'expédition. Notant différents lieux emblématiques et traçant sur le parchemin les runes que nous avions le plus de chance de trouver, j'attendais Azphel avec une impatience peu dissimulée. Qui sait, nos aurions peut-être le temps de nous réchauffer avant le départ de la ville d'Alborg, au nord-est du Danemark...

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Re: Les Îles de la Mer du Nord

Message par : Azphel, Hier à 15:00


PV Valentina

Le pouvoir des runes


L'hiver était en plein règne et avait posément établi son pouvoir sur toute la Grande-Bretagne et, à Poudlard comme à Godric's Hollow, le climat se rafraîchissait inévitablement, permettant aux moins vigoureux de ressortir pulls en laines, épais manteaux et écharpe de circonstance. Pourtant, ce n'était rien en comparaison de ce qui attendrait Azphel, sur le départ pour rejoindre Tina dans le grand nord, à la poursuite d'artéfacts d'origine nordique. L'italienne avait passé ces dernières semaines à retracer tout le chemin emprunté par les vikings, à recouper les données connues, jusqu'à finir par établir un plan de route scrupuleusement bien tracé.

Le mage noir quitta sa cabane et sa fonction de garde chasse au matin, chaudement couvert de la tête aux pieds, emmitouflé dans une épaisse doudoune de plumes, une paire de gant en laine sur les mains. Pas franchement amoureux du froid, les températures annoncées risquait de tempérer ses ardeurs une fois sur place, même si la motivation commune qu'il partageait avec Tina de partir sur les traces ancestrales d'artefacts vikings le motivait d'une force nouvelle. Il avait toujours en mémoire leur aventure irlandaise, où ils avaient trouvé un bâton d'origine magique dans le cercueil d'une vieille sorcière, ramenée à la vie l'espace de quelques minutes grâce à la nécromancie, dans la crypte d'une vieille église...

Le Danemark était rugueux et prenait aux tripes dès qu'on y arrivait et Azphel eut l'impression, après son transplanage, de perdre cinq degrés de chaleur d'un coup. Il allait falloir qu'il boive quelque chose de chaud avant de se lancer dans leur escapade où il risquait de mourir congelé. Il n'eut pas de mal à retrouver son amour, les indications données étants suffisamment claires, et elle l'accueillit avec un baiser fougueux, dans une chaleur humaine appréciable compte tenu du froid qui cinglait l'air extérieur. Schiavo était là également, paré pour l'expédition, il était enroulé dans une écharpe qui lui donnait plus un air de bonhomme de neige que d'elfe de maison. Azphel le salua avant de poser ses mains glacées sur le cou de Tina et de l'embrasser avec ardeur.

- Tout est prêt chérie ?
Sur la table du salon, des cartes et tout un fatras indiquaient au mage noir qu'elle avait dû passer une bonne partie de sa nuit à plancher sur tous les détails.
- Pas tout à fait non... tu prends un café ?
- S'il te plaît oui.
Les deux sorciers s'assirent sur le canapé, Azphel se débarrassant seulement maintenant de sa doudoune au profit de la chaleur corporelle de sa femme. Schiavo était parti à la cuisine et les deux sorciers échangèrent un long baiser amoureux.

Après un café bien chaud, les deux corps réchauffés des sorciers s'attirèrent mutuellement. Cela faisait plusieurs nuits qu'Azphel n'avait pas dormi avec Tina et il montèrent à l'étage en laissant Schiavo seul s'occuper comme il le pouvait en bas. L'elfe n'était pas stupide et avait de toute façon l'habitude de ce genre de situation avec les deux tourtereaux. La chambre à l'étage subit la fougue des deux amours et amants et la chaleur à l'intérieur de la pièce fut rapidement invivable à mesure que leur ébat amoureux s'étendait en longueur. Après un long câlin d'affection, ils redescendirent, parés pour la rencontre avec le mystère.

Schiavo avait rangé tout ce qui traînait sur la table et seulement laissé l'indispensable pour les sorciers. Il avait l'air très fier de lui et Azphel lui adressa un clin d'oeil pour le remercier. Cartes en poches, bouquins fins prêts du côté de Tina, il ne restait plus qu'à s'aventurer dans le grand froid, sur les traces d'artéfacts légendaires, à la hauteur de l'ambition d'Azphel et Valentina. Ils quittèrent leur antre de chaleur main dans la main, Schiavo sur leurs talons, bien réchauffé dans des vêtements d'hiver taillés sur mesure pur lui.
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Re: Les Îles de la Mer du Nord

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