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Salle de bain des Préfets.
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Lilith Bee
Gryffondor
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Lilith Bee, Mar 24 Fév 2015 - 17:31


RP privé avec Izsa - Recrutement.

Après le petit déjeuner et l'altercation qu'avaient eu Izsa et Lilith dans la grande salle, le calme de la salle de bain des préfets était salvateur.
Lilith avait beaucoup réfléchi à l'endroit où elle parlerait à son amie. Elle s'était demandée si la salle sur demande n'aurait pas été un meilleur choix, comme cela s'était passé pour son propre recrutement. Mais elle ne voulait pas du coté solennel avec Izsa. Elle savait ce que la Serpentard avait dans le ventre et elle n'avait aucun doute sur ses intentions.
Pourtant, il lui faudrait être froide avec sa camarade, peut-être même dure avant d'avoir sa réponse.

Tout avait commencé quelques semaines auparavant. Alors que les deux jeunes filles étaient allées travailler à la bibliothèque, Lilith avait aperçu l'étincelle dans le sac de on amie. Le journal, clairement signé par les phénix avait donc attiré l'attention de la rouge et or...
La discussion s'était naturellement orientée vers les combats qui faisaient encore et toujours rage entre les divers groupuscules et le ministère de la magie.
Très vite, Lilith s'était aperçue de la sympathie de son amie pour les Phénix, et subtilement, sans pour autant dévoiler sa double identité, la jeune fille avait tenté d'en savoir plus. Cette discussion avait eu pour résultat de faire comprendre à la Gryffondor qu'Izsa était encline à se battre pour ses idées. Elle lui glissa même que si l'Ordre devait la contacter pour rentrer dans les rangs, elle signerait sans hésiter.
Le soir même, Lilith avait rejoint les membres de l'Ordre au QG et avait parlé de son acolytes aux membres des Phénix, sa nouvelle famille. Clio, professeur à Poudlard, alla dans son sens et Elenna, valida le fait que l'on teste la jeune fille.
Se retenant de sauter de joie, la Lionne dut se mordre la langue à plusieurs reprises pour ne pas cracher le morceaux avant la fin de la semaine! Le moment qu'elle avait choisi pour faire tout le bla bla attendu ...
Le coup de l'oubliette, du don de soi, des sacrifices, etc... Elle connaissait sa leçon par coeur!

On était donc ce fameux Samedi, et Lilith ne tenait plus en place lorsqu'enfin les deux sorcière se retrouvèrent seules dans la salle de bain des préfets. Un Samedi matin, personne ne devrait venir les déranger. Et de toute manière, seuls les préfets avaient le mot de passe ce qui limitait grandement les potentielles oreilles indiscrètes.
Après avoir vérifié qu'elles étaient bien seules, la préfète rouge et or s'approcha de son amie et prit l'air le plus solennel possible. Difficile de rester sérieuse face à une Izsa visiblement très curieuse. Et ce malgré le sujet plutôt sensible qu'elle comptait aborder...
Pourtant elle prit une grande inspiration et décida de mettre fin au supplice de l'attente que devait vivre la verte et argent.

- Bon. J'ai quelque chose de très important à te dire, mais avant, je dois être sure que je peux te faire confiance. Lilith marqua une pause pour mesurer son effet puis continua. Si jamais il s'avère que tu n'es pas intéressée par la demande que je vais te faire, je serai d'en l'obligation d'utiliser un sort d'amnésie.

La jeune élève n'attendait pas de réponse de la part de sa camarade, mais elle voulait s'assurer que cette dernière était digne de confiance. D'instinct, elle aurait confié sa propre vie à Izsa, mais si il y avait bien quelque chose qu'elle avait appris en rentrant dans l'Ordre, c'était qu'il était impossible de faire confiance à qui que se soit si ce n'est aux personnes qui risquaient leurs propre vies à tes cotés.

- Je suis de l'Ordre du Phénix Izsa... Et si tout ce que tu m'as dit sur ta volonté de battre à nos coté est vrai, une place t'attend dans nos rangs...

Maintenant que le pot au rose était dévoilé, elle scrutait le visage de la Serpy, attendant une réaction de sa part. La suite de l'entretient dépendrait de ces quelques secondes... Et peut-être aussi que l'avenir de leur amitié en dépendrait.
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Izsa Hilswood
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Izsa Hilswood, Mar 24 Fév 2015 - 18:06


Izsa avait suivi son amie d'un pas tranquille après leur altercation avec les Pouffy. Il fallait dire qu'un samedi matin n'était pas enclin à lui faire bosser ses devoirs en retard, mais plutôt à la détente et au calme.
Quel lieu mieux placé pour cela que la salle de bain des préfets ? C'était sans aucun doute le meilleur avantage à avoir un badge ; ce lieu offrait un luxe non négligeable comparé aux salles de bain communes des Serpentards.
La salle était vide ce matin, n'attendant plus que les deux amies.

Cependant, Lilith semblait grave, pas vraiment dans l'optique de se baigner. La Serpentard n'était pas aveugle, elle voyait bien qu'elle était sur le point de dire quelque chose. Elle ne la pressa pas, attendant qu'elle parvienne à formuler ces phrases dans sa tête, puis lui en faire part. Elles avaient toujours parlé à cœur ouvert, ou presque, aussi Izsa savait bien que cela finirait pas sortir.

- Bon. J'ai quelque chose de très important à te dire, mais avant, je dois être sure que je peux te faire confiance. Si jamais il s'avère que tu n'es pas intéressée par la demande que je vais te faire, je serai dans l'obligation d'utiliser un sort d'amnésie.

Woah, c'était assez inattendu. Izsa en eu le souffle coupé. Elle n'exagère pas un petit peu ? Que pouvait-il y avoir de si grave, pour qu'un refus entraine une amnésie ?
Mais de toute façon, au point où elle en était, Izsa n'allait pas reculer. Elle hocha la tête, incitant son amie à poursuivre. Bien que dans un coin de sa tête, elle n'était pas certaine de vouloir savoir. Comme quoi, malgré son caractère bien trempé, elle gardait tout de même une place à la prudence.

- Je suis de l'Ordre du Phénix Izsa... Et si tout ce que tu m'as dit sur ta volonté de battre à nos coté est vrai, une place t'attend dans nos rangs...

Les battements du cœur de la jeune fille se calmèrent peu à peu. C'était donc ça...
Après leur discussion autour de l’Étincelle, Izsa avait bien compris qu'elles partageaient les mêmes idée sur l'Ordre du Phénix, et le combat contre les Mages Noirs. De là à faire partie de l'Ordre... C'était tout de même étonnant, mais d'un autre côté rassurant. Qui aurait cru que les Phénix recrutaient parmi les élèves ? Poudlard était un pôle pour assoir son influence, mais engager des étudiants...?
Pourtant, malgré toutes les questions qui se bousculaient dans sa tête, le calme s'était fait dans son esprit. En fin de compte, cette "demande" dont lui faisait part Lilith n'était rien qu'elle aurait pu craindre. Au contraire, elle savait déjà la réponse, de tout son cœur :

- Bien sûr que c'est vrai. Je commence quand ?

L'impatience avait prit le pas sur tous ses autres sentiments. Elle voulait savoir. Apprendre. Combattre. Vaincre.
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Lilith Bee
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Lilith Bee, Ven 27 Fév 2015 - 0:10


D'abord intriguée, Izsa n'eut pas une réaction digne de la solennité que Lilith comptait mettre dans ce moment en dévoilant le pot aux roses.

- Bien sûr que c'est vrai. Je commence quand ?

OK... Si la Lionne avait pu s'attendre à ça! Pendant quelques instants, Lilith fixa son amie avec de grands yeux interloqués. C'était ce que l'on pouvait appeler une réaction plus que spontanée! Très vite, la surprise fit place à un soulagement manifeste, et la jeune fille se prit à sourire de bon coeur. Qu'il était bon de ne plus avoir à se cacher!
Néanmoins, il ne fallait pas qu'elle oublie sa mission, et son rôle était aussi de mettre en garde Izsa, tout comme Noah et Clio l'avait fait pour elle. Hors de question de la laisser s'engager à la légère. Bien que la jeunesse et les capacités de la Serpy jouent en sa faveur, l'Ordre demandait des sacrifices que peu de personnes auraient été prêtes à faire... D'autant plus que Lilith savait bien qu'Izsa, contrairement à elle, avait de la famille dans le monde magique. Famille qui serait en danger si jamais son identité était dévoilée aux mages noirs.
N'arrivant pas pour autant à se départir du sourire qui illuminait son visage, elle tenta donc de continuer la discussion en y mettant les formes.

- Je n'avais pas tellement de doutes sur ta réponse, mais là c'est plus ce que j'appelle de l'impatience, c'est de l'inconscience! Un petit rire vint ponctuer sa phrase. Il faut quand même que tu saches que nous sommes certes en guerre contre les Mangemorts, mais aussi contre le ministère... l'Ordre du Phénix est considéré comme illégal et nous avons plus d'ennemis que d'amis dans le monde magique. En rejoignant nos rangs, tu t'exposes à des risques inconsidérés, risques que beaucoup pensent trop important pour une élève... elle était bien placée pour le savoir, elle avait du faire ses preuves, plus qu'une autre, elle la plus jeune parmi les Phénix. Je ne peux pas tellement te faire la leçon, mais je n'ai plus grand chose à perdre. Toi par contre, tu as ton frère, tes parents... Il faut que tu sois prête mettre en danger et à perdre tous ceux que tu aimes pour ta cause.

Bien sur, en disant cela, Lilith eu une pensée mélancolique pour son frère et sa mère qu'elle n'avait pas vu depuis les vacances d'été. Il était hors de question pour elle de retourner en France, mais au moins elle savait qu'ils étaient à l'abris et ignorants de ce qui pouvait se passer au sein du monde magique.
Ne se laissant pas abattre et prenant son rôle à coeur, Lilith continua son laïus.

- Je ne suis pas parmi eux depuis longtemps, mais l'Ordre représente déjà pour moi une seconde famille. On risque nos vies ensemble, et on sait que l'un d'entre nous peut disparaitre - ou pire être envoyé à Azkaban - du jour au lendemain. Certains ont déjà vécut des souffrances que ni toi ni moi ne pouvons concevoir, et je crois que si tu me suis, ce sera aussi notre lot.

La jeune fille considéra sous un nouvel angle la sorcière qu'elle voyait maintenant comme une véritable amie. Elles ne s'étaient jamais beaucoup confiées l'une à l'autre, et pourtant elles se comprenaient sans vraiment avoir besoin de se parler. Lilith était-elle prête à la voir risquer sa vie avec elle?  

- Je t'assure que ce n'est pas un cadeau que je te fais en te proposant ça. Pourtant, égoïstement, je sais que je serai heureuse de me battre à tes cotés.

Voilà, tout était dit. Pour la première fois, Lilith exprimait réellement l'affection qu'Izsa lui inspirait. Et elle était loin d'être à l'aise avec ça! Inspectant minutieusement la faïencerie de la salle de bain afin d'éviter le regard de la sinople, Lilith attendit une réaction de sa part. Ensuite, elle lui expliquerait tout ce qu'il lui faudrait savoir.
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Izsa Hilswood
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Izsa Hilswood, Mar 3 Mar 2015 - 12:03


Après ses mots, Lilith sembla se détendre. Sans doute le fait de révéler son affiliation à un ordre illégal l'avait un peu tendue. Elle s'autorisa même un sourire soulagé. De toute évidence, Izsa avait donné une bonne réponse. Il était donc temps de continuer :

- Je n'avais pas tellement de doutes sur ta réponse, mais là c'est plus ce que j'appelle de l'impatience, c'est de l'inconscience! Dit la Gryffondor avec un rire. Il faut quand même que tu saches que nous sommes certes en guerre contre les Mangemorts, mais aussi contre le ministère... l'Ordre du Phénix est considéré comme illégal et nous avons plus d'ennemis que d'amis dans le monde magique. En rejoignant nos rangs, tu t'exposes à des risques inconsidérés, risques que beaucoup pensent trop important pour une élève...Je ne peux pas tellement te faire la leçon, mais je n'ai plus grand chose à perdre. Toi par contre, tu as ton frère, tes parents... Il faut que tu sois prête mettre en danger et à perdre tous ceux que tu aimes pour ta cause. Je ne suis pas parmi eux depuis longtemps, mais l'Ordre représente déjà pour moi une seconde famille. On risque nos vies ensemble, et on sait que l'un d'entre nous peut disparaitre - ou pire être envoyé à Azkaban - du jour au lendemain. Certains ont déjà vécut des souffrances que ni toi ni moi ne pouvons concevoir, et je crois que si tu me suis, ce sera aussi notre lot.

L'avertissement avait peut-être pour but de la dissuader mais cela ne pouvait pas marcher. Izsa en savait trop, jamais elle ne ferait demi-tour. On lui avait proposé de se battre contre les Mangemorts, elle n'allait certainement pas refuser l'offre. Elle savait ce qu'elle avait à faire pour vivre avec sa conscience. Elle aurait juste aimé que tout le monde pense comme elle, et les masqués n'auraient été plus rien d'autre que des excités du bulbe qui ne faisaient aucun émules. Mais tant que des civils les soutiendraient, cette guerre continuerait. Et cette guerre n'allait pas l'attendre, alors autant qu'elle y aille sans se retourner.

- Mon frère est un Cracmol, ma mère est une Née-Moldue. Pense tu qu'ils seront moins en danger si je ne fait rien, et que les Mangemorts finissent par prendre le pouvoir ? C'est aussi pour eux que je veux me battre, ainsi que pour toi, et tout les autres moldus, Cracmol et Né-Moldu qui ont cent fois plus de dignité humaine que tous ces Mage Noirs réunis. Et même si mes parents ne soutiendront jamais leur fille dans une entreprise aussi dangereuse, je sais qu'au fond d'eux ils seront fiers. J'ai peur de ce en quoi je me lance, parce que je suis consciente des risques : j'ai vu les affiches du Ministère, les Phénix et les Mangemorts sont autant traqués les uns que les autres. Et pourtant, je suis déterminée. Ce n'est pas de l'inconscience, juste du bon sens. Me battre pour cette cause est pour moi une évidence.

Sa voix avait perdue sa bonne humeur, cependant elle avait gardé la même spontanéités. parlait à cœur ouvert à son amie, sachant pertinemment que celle-ci la comprendrait, et la soutiendrait. Les mots s'enchainaient sans qu'elle ai besoin de les retenir.

- Je t'assure que ce n'est pas un cadeau que je te fais en te proposant ça. Pourtant, égoïstement, je sais que je serai heureuse de me battre à tes cotés.

Un sourire simplement heureux apparu sur les lèvres d'Izsa. C'était gratifiant de voir que Lilith voulait la voir se battre à ses côtés. Depuis leur première rencontre, elles avaient toujours été proches. De plus en plus proche, à vrai dire. Et en appartenant au même groupe et en combattant ensemble, nul doute qu'elles le seraient encore plus. Avec ces deux jeunes filles pleines de ressources contre eux, les Mangemorts n'avaient qu'à bien se tenir.

- Moi aussi.

Elle n'ajouta rien, parce qu'il n'avait rien à ajouté. Izsa faisait preuve d'une solennité inhabituelle, mais elle sentait que l'heure n'était plus à la légèreté.
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Lilith Bee
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Lilith Bee, Dim 8 Mar 2015 - 13:53


Malgré la solennité du moment, les deux jeunes filles sentaient la complicité qui les liait. Des sourires, de grands mots... Ce moment, pourtant redouté par Lilith, ne faisait que renforcer la confiance déjà grande, qu'elle avait en Izsa.
Lui avouant qu'elle aussi serait heureuse de se battre à ses coté, Izsa semblait prendre toute la mesure de ce qui était en train de se passer. Egoïstement, Lilith était heureuse de savoir qu'elle n'aurait plus à cacher une partie de ce qu'elle était à son amie. Déjà qu'elle n'était pas libre de lui dire toute la vérité sur sa relation avec Rurik, un secret en moins lui paraissait comme un poids qui s'en allait de ses épaules.
Si l'ambiance avait été plus légère, la rouge et or aurait pris sa camarade dans ses bras. Mais l'heure n'était pas aux embrassades. Et d'ailleurs, elles n'étaient pas franchement tactiles l'une envers l'autre.
Considérant que sa mission était remplie, et bien remplie, Lilith reprit la parole, un sourire maintenant franc sur les lèvres.

- Je vais de ce pas communiquer ta décision à l'Ordre. Je pense que tu seras contacter très vite pour ta formation. Je ne vais pas te donner les noms ici et maintenant, mais sache que Poudlard abrite certains de ses membres. Il - ou plutôt elle- n'aura aucun mal à te trouver. la jeune fille avait laissé sciemment un indice filtré. Après tout, elle apprendrait l'identité secrète de leur prof de métamorphose tot ou tard. Tu ne peux plus reculer, mais ça je crois que tu l'as bien compris. Bienvenue parmi nous ma très chère Serpy!

Avec ce sobriquet, la gryffondor se rappela leur première rencontre. Une amitié commencée sur un malentendu, puis tissé à partir d'une envie commune de faire du grabuge. Elles étaient aujourd'hui bien plus que de simples camarades de bêtises.
Lilith se dirigea vers la sortie de la salle de bain des préfets. L'ambiance intimiste de l'endroit commençait à lui peser, et elle mourrait d'envie de prendre l'air.

- En attendant, ça te dit de sortir? Je n'en peux plus d'être enfermée à cause la pluie et du froid... On essaie de retrouver Ebenezer et on prend la clé des champs?

Lilith avait retrouvé sa légèreté habituelle. Celle qu'elle affichait continuellement pour donner le change. Celle qui la faisait passer pour arrogante auprès des nouveaux Lions, mais qui lui donnait au moins l'assurance d'une tranquillité bien trop précieuse pour la sacrifier sur l'autel d'une popularité qui l'aurait fatiguée.


Fin du RP de recrutement pour moi. Izsa, je te laisse conclure!
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Izsa Hilswood
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Izsa Hilswood, Dim 5 Avr 2015 - 11:51


Izsa pouvait lire le bonheur et le soulagement qui venait d’apparaître sur le visage de son amie. Elle reprit ensuite la parole, bien moins tendue qu'auparavant.

- Je vais de ce pas communiquer ta décision à l'Ordre. Je pense que tu seras contacter très vite pour ta formation. Je ne vais pas te donner les noms ici et maintenant, mais sache que Poudlard abrite certains de ses membres. Il - ou plutôt elle- n'aura aucun mal à te trouver.

La jeune futur recrue fut intriguée. Pas par le fait qu'elle recevrait une formation, puisque cela était évident qu'elle n'allait pas être larguée sur le champ de bataille sans entraînement. Elle se demandait simplement qui de l'Ordre était à Poudlard. Bon, Lilith déjà, évidemment. "sache que Poudlard abrite certains de ses membres", ça sonnait un peu bizarre venant justement d'une élève à Poudlard. Mais il y en avait d'autre, donc. Adulte, sûrement, l'Ordre ne recrutait sûrement pas exclusivement chez les élèves. Izsa fit une liste rapide des membres du personnel lui venant à l'esprit. Boccini, Quinn, la directrice des Gryffondor ou des Poufsouffle peut-être. Une certaine impatiente grandissait en elle. Ne pouvait-elle pas connaître l’identité de leurs membres maintenant ?

- Tu ne peux plus reculer, mais ça je crois que tu l'as bien compris. Bienvenue parmi nous ma très chère Serpy!

- J'imagine qu'une grande fête de bienvenue n'est pas au programme...

Il lui tardait tellement de faire partie de cette organisation. Même pour tout l'or du monde, elle n'aurait pas fait demi-tour.

- En attendant, ça te dit de sortir? Je n'en peux plus d'être enfermée à cause la pluie et du froid... On essaie de retrouver Ebenezer et on prend la clé des champs?

Prendre la clé des champs, c'était bien une expression de moldue ça. Enfin peu importait, puisqu'Izsa était tout à fait pour cette proposition. Le week-end était loin d'être fini, et une excursion dans le parc ou dans la forêt s'imposait. Depuis quand oubliaient-ils de faire leur bêtise quotidienne ? Eh ben, pas aujourd'hui.
Les deux amies sortirent donc de la luxueuse salle de bain sans en avoir utiliser les bienfaits, et se mirent en quête de l'ancien préfets des aiglons.
Peut-être que si elles étaient restées là, elles l'auraient trouvé dans le prochain RP *tousse*


[RP Terminé]
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Ebenezer Lestrange
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Ebenezer Lestrange, Mar 28 Avr 2015 - 0:31


RP avec Blondy

Cette histoire commençait sérieusement à lui prendre la tête. Outre le fait qu'il ne verrait plus jamais les vestiaires de quidditch de la même manière, avoir couché avec Shake c'était avéré être un crime lèse-tranquillité monumental. Déjà, avec ces entraînements à la con et sous la pluie, il avait choppé la crève. Quatre jours qu'il éternuait et ça avait pas l'air de vouloir s'arranger. Avec on karma, ça allait muter en grippe vite fait, bien fait et il serait bon pour une semaine cloué au lit. Génial... Puis y avait eu la chasse aux œufs aussi. Dans le froid, bien-entendu sinon ça aurait été trop facile. Un après-midi à courir après des trucs cachés avec un vent froid qui s'amusait à glacer la moindre goutte de sang en circulation. Il n'aurait pas été question de chocolat, Ebenezer aurait planté tout le monde sans aucun regret. Mais, le comble du comble fut quand même l'affaire du phénix.

Les gens normaux avaient une chouette, à la rigueur un hibou voir un corbeau et ça s'arrêtait là. Un petit malin s'amusait parfois à envoyer un petit mot via dragon miniature et certains possédaient un jobarbilles qu'ils croyaient suffisamment endurant pour jouer au facteur. Mais au grand jamais, Ebenezer s'était fait "livrer" (pour ne pas dire agresser parce que voir un phénix apparaître, ça brûle les yeux et ça surprend) du courrier par un phénix. En fait, ça faisait très sorciers nouveaux riches fan de Dumby le Magnifique d'avoir un phénix... Sans compter la liaison avec un groupuscule d'extrémistes qui sautait aux yeux. Shake s'enfonça donc encore plus dans le gouffre de la non-estime du petit brun rien que par son choix d'animal de compagnie.

Le contenu de la lettre était guère mieux. Mademoiselle se la pètait grave avec son écriture soignée et son parchemin tout bien roulé. Mademoiselle se permettait de lui donner de ordres. "Retrouve-moi dans la salle de bains des Préfets jeudi soir à 22h. " Mais elle le prenait pour son croup ou quoi? Et elle le faisait chanter en plus. Le "Alors tu viendras" final lui avait juste donné envie de la massacrer. Pourquoi toutes les blondes qu'il croisait (comprendre par là Shake et Boccini) se mettaient en tête de lui donner des ordres? Grand mystère qui commençait légèrement à lui taper sur le système. Il était libre, Mer** et il avait déjà suffisamment de mal à respecter les demandes simples du genre "dis bonjour à la dame pour ne pas en rajouter.

Techniquement, il avait une raison en or pour ne pas aller à ce foutu rendez-vous. Vingt-deux heures, c'était après le couvre-feu et donc il était sensé être au dodo. De plus, il n'était même plus préfet alors aller dans leur sanctuaire lui était formellement interdit, même s'il s'arrangeait toujours avec Izsa, Lilith, Lizzie et cie pour savoir quand la salle de bain était vide et donc quand il pouvait la squatter. Le problème, c'était qu'Ebenezer était de mauvaise humeur, tournait en rond et préférait encore se prendre la tête avec Shake que de rester une seconde de plus dans la salle commune. Depuis l'avènement de l'ère Kholov, la tour des aigles était devenue synonyme de prison.

Onze heures du soir, hors de question de ne pas arriver en retard, dans son dortoir, le brun enleva son uniforme, rageur. Le directeur avait commis l'exploit de le dégoutter, lui sang pur élevé dans le respect des traditions depuis son plus jeune âge, des robes de sorcier. Ce soir, ce serait pantalon noir et chemise, point barre. Pas de chaussure pour ne pas faire de bruit dans les couloirs en bonus. Il grugeait le couvre-feu, il grugeait l'uniforme et ça n'avait jamais tant ressemblé à un crime horrible. Après tout, Kholov ça commençait par connard.

Onze heures et quart, il était juste devant la salle de bain. Il n'avait croisé rien de spécial au cours de son trajet, pas d'armure renversée, pas d'élève qui faisait le mur, rien. Sauf peut-être un ou deux fantômes. Il soupira un bon coup avant de pousser la porte. Il allait la jouer très simple en fait. Son unique but serait de réduire l'entrevue à son strict minimum, de virer la préfète le plus vite possible et, tant qu'à faire, de se prendre un bain brûlant histoire de décompresser.

- Qu'est-ce que tu me veux?

Clair, net et précis. Ebenezer et le tact, une grande histoire d'amour. Il n'avait même pas pris la peine de regarder Célya. En attendant que la blonde réponde, il en profita pour éternuer.
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Célya L. Shake, Dim 3 Mai 2015 - 16:34


Bon sang, qu'est-ce qui lui avait pris d'envoyer cette lettre ?

A peine après avoir envoyé Braise délivrer le message, Célya l'avait regretté. Elle avait frappé la pierre d'un mur de la Volière avec son poing, à s'en écorcher les jointures au passage. Sa réaction l'avait quelque peu surprise, elle qui ne se mettait jamais en rogne au point de vouloir se défouler par la violence. Son comportement avait commencé à changer depuis des mois, depuis cette nuit à la Tête de Sanglier où elle s'était sentie enfin sortie de l'adolescence. Un garçon l'avait remarquée et ils avaient dîné ensemble, avant de partir se promener sous la neige. Bien qu'il ne s'était rien passé alors, la blondinette avait pris conscience qu'elle n'était plus une jeune fille fragile et timide. Depuis lors, elle semblait s'affirmer de plus en plus et n'hésitait plus.

Le pire s'était produit deux semaines plus tôt, alors qu'elle avait prévu un entraînement de Quidditch, deux jours avant le match opposant Serdaigle à Poufsouffle. Tous les joueurs y étaient passés individuellement, et Célya avait décidé de donner le dernier rendez-vous à Ebenezer, celui qui lui donnait le plus de fil à retordre. Pas de chance pour lui, l'entraînement s'était déroulé sous une pluie battante, l'orage grondant à l'horizon. La jeune fille s'était réjouie de le voir de mauvaise humeur, lui qui avait la désagréable manie d'être chiant avec tout un chacun. Oui, dans le fond, la capitaine était un peu sadique. Juste un petit peu. Jubiler du malheur du Batteur n'était pas méchant, bien au contraire. Mais elle ne s'était pas attendu à ce que l'orage éclate juste au-dessus de leur tête, un éclair mettant un terme à l'entraînement.

Pour cause, la blondinette s'était trouvée à côté d'un cercle de métal, qui s'était pris l'éclair. Elle avait reçu un coup de jus, la faisant dégringoler de son balai jusqu'au sol boueux. Ayant quand même une âme, Ebenezer l'avait rentrée dans les vestiaires et s'était occupé d'elle. Enfin, si l'on pouvait dire cela ! Il l'avait mise sans ménagement dans une douche pour la réveiller et la nettoyer toute habillée, avant de l'examiner et de jouer au docteur. Cette partie-là, ça passait encore. Mais la suite... Célya se demandait encore si cela avait été réel ou si elle n'avait fait que rêver. Pourtant, elle se souvenait encore des caresses et des baisers, ainsi que de la sensation de perte de contrôle lorsque le désir s'était emparée d'elle. La jeune fille n'était plus une jeune fille, celle-ci avait dépassé un cap important dans sa vie.

Coucher pour la première fois avec Ebenezer ne l'avait pas perturbée immédiatement. Ce n'était que le lendemain, après s'être reposée de ses blessures, que la Serdaigle s'était aperçue de ce qu'elle avait fait. Deux sentiments s'opposaient alors. Le premier était une joie profonde et un bien-être qui la rendait presque légère et joviale. Quant au deuxième, c'était tout simplement de la colère, du remords et une sorte de dégoût envers elle-même. Elle qui s'était toujours dit que sa première fois serait romantique, c'était raté ! Ainsi, elle se sentait mal dans sa peau et éprouvait quelques regrets à s'être écartée du droit chemin. Il en découlait de la colère, dont une part était dirigée vers le jeune homme, qui avait dû bien se marrer.

La Préfète avait cogité pendant de nombreux jours, son humeur passant d'un extrême à l'autre, pour le plus grand désespoir des autres élèves. En fait, Célya ne s'était pas préparée à franchir le pas, et maintenant, elle ne savait pas comment réagir. Elle ne pouvait pas non plus en parler autour de soi, sous peine d'éprouver une grande honte. Et puis, Ebenezer allait certainement la trucider si elle racontait ne serait-ce qu'un seul mot de ce qui s'était produit dans les vestiaires. Leur réputation était en jeu et la jeune fille, bien que le sort de son Batteur l'indifférait, ne voulait pas faire courir de rumeurs stupides. Aussi, elle s'était reculée dans un silence étrange, bien qu'elle eût très envie de tout raconter à Jasmine. Seulement... cela lui était impossible.

Il n'y avait qu'une seule solution pour son calvaire cesse : parler avec la source de ses problèmes, à savoir Ebenezer lui-même. Célya avait pris la décision de lui donner un rendez-vous lors de la chasse aux œufs de Pâques, alors qu'elle l'observait chercher les petits œufs en chocolat. Mis à part le match de Quidditch et le voyage scolaire en Défense contre les Forces du Mal, la blondinette n'avait pas eu de contacts avec l'ex-Préfet. Elle l'évitait un maximum, mais il fallait toujours qu'ils se retrouvent alors qu'elle n'en avait clairement pas envie. Pour rajouter à son trouble ! Alors, elle s'était attelée à la rédaction d'une lettre, dans laquelle elle ne laissait pas le choix quant à la réponse.

Mais voilà que la bleu et bronze regrettait amèrement cet envoi. Elle n'était même pas sûre que le jeune homme vienne à son rendez-vous, quand bien même elle avait émis une menace. Célya ne savait pas si c'était une bonne idée mais maintenant que c'était fait, elle ne pouvait pas reculer. Alors, le soir du rendez-vous, elle se rendit dans la Salle de Bains des Préfets un peu avant l'heure prévue. En tant que Préfète, elle pouvait circuler plus librement dans les couloirs. Le nouveau règlement était strict, aussi elle ne craignait pas d'être surprise. Maintenant, restait plus qu'Ebenezer puisse se faufiler à travers les chemins de ronde. A vingt-deux heures, cela devait être un jeu d'enfants pour lui.

Seulement, à vingt-deux heures et quart, le Serdaigle n'était toujours pas là. Célya ne se faisait aucune illusion sur sa venue, mais elle avait quand même, au fond d'elle, une part d'espoir. Peut-être qu'il se demandait pourquoi le rendez-vous se déroulait ici et ne voulait pas s'y rendre ? La jeune fille avait simplement voulu d'un endroit calme, où ils ne risqueraient pas d'être vus. Une conversation entre eux, quoi de plus étrange ? Alors, la blondinette avait choisi la Salle de Bains des Préfets, qu'il connaissait alors qu'il était encore Préfet. A moins qu'il n'ait oublié le chemin et s'était perdu ? Célya ricana toute seule à cette idée et tapotait des doigts sur un banc, attendant.

Un quart d'heure plus tard, elle en eut marre d'attendre. Il ne viendrait pas. Soupirant, tant de frustration que de soulagement, la jeune fille se leva et s'étira. Son regard se dirigea vers le bain, qui était vide. Tant qu'elle était là... Elle ouvrit les robinets à fond et fit couler l'eau jusqu'à ce que celle-ci remplisse l'espace quasi totalement. La blondinette ajouta des savons qui sentaient bon et se déshabilla avant d'entrer dans le bain à parfaite température. Elle nagea un peu, profitant de cette chaleur et de se calme pour se vider la tête. Cette histoire avec Ebenezer commençait à lui taper sur le système. D'ailleurs, quelle histoire ? Célya plongea et resta en apnée une minute ou deux avant de ressortir, savourant l'air qu'elle respirait.

« Qu'est-ce que tu me veux ? » lança soudainement une voix.

Surprise, Célya exécuta un demi-tour pour voir Ebenezer en chair et en os surplomber le bain. Il éternua nonchalamment. La blondinette resta quelques instants incrédule. Elle s'était finalement fait une raison à l'absence du jeune homme, et le voilà qui débarquait elle-ne-savait combien de temps après l'heure du rendez-vous. Après, c'était du Ebenezer tout craché, pourquoi cela l'étonnait ? Ce qui était préoccupant, maintenant, c'était que la jeune fille était dans son bain, nue, avec uniquement l'eau et quelques nuages de mousse pour la couvrir. Ok, il l'avait déjà vue en tenue d'Ève, mais c'était différent. Embarrassée, la jeune fille lui tourna le dos. C'était toujours mieux ça.

« Heu... là, pour l'instant, rien ! »

Elle espérait qu'il se rendrait compte qu'elle avait besoin d'un peu d'intimité pour sortir du bain et enfiler une tenue plus décente. Ou alors il pouvait la rejoindre et venir l'embrasser, ça lui convenait aussi. En tout cas, l'idée effleura Célya, qui se maudit de penser à cela.
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Valentina Boccini, Sam 9 Mai 2015 - 20:51



-Pas touche, ma grande. -
[RP Professoral]




____________________


J'étais de ronde, une fois de plus. Je détestais ça, patrouiller la nuit dans les couloirs, punir les morveux qui ne respectaient pas le couvre-feu, puis rentrer chez moi aux petites lueurs du jour. Mes nuits, j'aimais les passer à voler, à embrasser le vent et les nuages, à caresser la cime des arbres. Alors, vêtue de ma cape noire, longeant dans un silence parfait les mûrs du troisième étage, je pestais intérieurement sur ces horaires de travail ahurissants. Alors, pour pallier à ma peine, je continuais mon ascension, baguette à la main. Même les tableaux, si grognons une fois le jour tombé, ne m'entendais pas parcourir les dédales de corridors glacés. J'étais un fantôme.

Quatrième étage, rien à signaler. Les armures dormaient, sauf une, qui conversais pas murmures intempestifs avec le tableau au dessus d'elle. Je n'avais rien à y redire, je me contentais de saluer les deux œuvres du château. Mes pas me menaient à l'étage supérieur, je pensais cependant à sauter la marche piégée de l'escalier. Il était plutôt calme, ce soir, et se limitait à de brefs allers-retours entre différents paliers. Bagarrer avec des marches d'escalier joueuses en pleine nuit est une des choses les plus désagréables qu'il m'est été donné de faire. C'est pourquoi je pris le parti de les remercier gracieusement en arrivant au cinquième étage. Je me contenterais sans doute d'un très bref passage ici, puisque à l'exception de quelques salles de classes, de la salle de bain des préfets et de la tour de l'horloge, il n'y avait rien d'intéressant ici.

Manque de chance, évidemment, des marmots traînassaient par ici ! J'entendais très clairement une plainte féminine à travers la porte de la salle de bain. Youhou. C'est partis ! J'entrais, tout simplement et sans autre forme de procès. D'ordinaire, j'organisais un mini-interrogatoire : nom, prénom, année d'étude, maison... Là, je n'allais pas en avoir besoin. Célya Shake, Ebenezer Lestrange. Serdaigle. Et la préfete était nue dans son bain. Qu'est-ce qu'il foutait là, lui ? Hein ?

" Bonsoir, jeunes gens ! " je souriais faussement. "Miss Shake, quel plaisir ! Vous n'effectuez pas votre ronde ? Oh suis-je bête, c'est moi qui effectue la mienne ! Et je vois que vous n'êtes pas seule. Au vu de votre air benêt, monsieur Lestrange, je conclus que miss Shake ne vous a pas donné de sanction ?" Un petit rire clair. " Je vais rectifier cela ! Vous en avez de la chance : je suis libre demain à dix-neuf heure... Vous m'attendrez tous deux devant votre salle commune, hm ? "

Insensiblement, j'étais en colère. D'une voix douceureuse, j'ajoutais :

" A moins que vous n'ayez à faire une objection ?"

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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Ebenezer Lestrange, Dim 31 Mai 2015 - 16:06


Mademoiselle la préfète préférait se baigner plutôt que de l'attendre bien sagement. Mademoiselle la préfète se foutait de sa gueule, il n'y avait pas d'autre solution. En plus, elle était nue. Normal... Comique de répétition quand tu nous tiens. Après avoir surpris Boccini dans son bain, il avait droit à Shake. Sauf que Shake, il l'avait déjà vu toute nue avant donc c'était moins drôle. Aucune surprise, pas de nouveauté, presque ennuyant...

-  Heu... là, pour l'instant, rien !

D'accord... Parce qu'en plus elle se foutait de lui ! Rien... Il avait bravé les interdits pour sa sale tronche tout ça pour que la blondasse  lui déclare que c'était pour rien. Il n'avait qu'une seule envie, rejoindre Shake dans le bassin pour la noyer. Et hop ! une blonde de moins sur Terre qui le prendrait pour son boy. Elle l'avait sonné tel un vulgaire valet en lui envoyant son phénix. Mademoiselle ne pouvait pas lui dire directement, hein, elle préférait déléguer à son piaf ! Il était venu pour que l'affaire "vestiaire de quidditch" soit close avec sortilège d'amnésie si besoin et, au final, Blondy préférait son bain.

Il eut un rictus moqueur quand il comprit que la serdaigle était gênée. Elle s'était même mise de dos ce qui faisait qu'il pouvait même plus mater. C'était le moment ou jamais de sortir sa baguette de sa poche et d'informuler un #Oubliette. Il ne le fit pas, c'était un peu trop facile et, il avait du mal à se l'avouer, mais il s'était bien amusé à mettre la blonde toute propre sur elle dans tous ses états. Et Shake était limite jolie complètement décoiffée... Mais, il ne fallait pas croire, il était toujours remonté et elle le paierait. Il cherchait jute quelque chose à répliquer mais autre chose l'interpellait.

Il n'y avait pas pensé direct mais la dernière fois qu'il avait croisé quelqu'un dans cette salle de bain, c'était une autre blonde. Nue, comme là, sauf qu'elle avait été légèrement plus menaçante et qu'il avait fini à la flotte. La salle de bain des préfets était synonyme d'emmerdes assurées et cette maxime fut très rapidement confirmée par le bruit de la porte qui s'ouvrait. Et la voix qui retentit n'étonna absolument pas Ebenezer. Après tout, il étaient sur le territoire de Boccini.

- Bonsoir, jeunes gens ! Miss Shake, quel plaisir ! Vous n'effectuez pas votre ronde ? Oh suis-je bête, c'est moi qui effectue la mienne ! Et je vois que vous n'êtes pas seule. Au vu de votre air benêt, monsieur Lestrange, je conclus que miss Shake ne vous a pas donné de sanction ? Je vais rectifier cela ! Vous en avez de la chance : je suis libre demain à dix-neuf heure... Vous m'attendrez tous deux devant votre salle commune, hm ? A moins que vous n'ayez à faire une objection ?

Et voilà, une heure de colle ! Tout ça par la faute de la blonde qui trempouillait. Il ne se faisait jamais chopper d'habitude, c'était même le contraire. C'était lui qui avait surpris Boccini dans sa baignoire, lui qui jouait, à l'époque où il avait un P épinglé sur la poitrine, à la chasse aux premières années la nuit... Et maintenant, c'était lui qui se faisait attraper à cause d'elle. Il lui jeta un coup d’œil dédaigneux, un jour ou l'autre elle le paierait. Pour l'instant, il fallait qu'il sorte de là avant que Valentina se mette à poser trop de questions.

- Bonne nuit professeure, à demain.

Pour le coup, il avait préféré faire profil bas. L'adulte avait l'air plutôt remontée. Jalousie ? Pas très vraisemblable. Il espérait juste qu'elle continuerait à lui filer des noms en échange de cours particuliers. Ça l'embêterait vraiment que ça s'arrête, surtout qu'il avait progressé et que c'était très intéressant... Il zieuta sa préfète et capitaine, deux fois sa supérieure hiérarchique (elle accumulait les défauts), pariant avec lui même qu'elle devait avoir pris une jolie teinte homard bouilli. Ça lui ferait les pieds et il n'allait certainement pas l'attendre pour se casser.

- Et, Shake, tu peux sortir du bain, hein... Tu n'as rien de si extraordinaire à cacher.

Il franchit la porte sur cette dernière déclaration puant le présent de vérité générale et disparut dans les couloirs. Plus qu'à espérer qu'il ne croiserait aucun autre empêcheur de tourner en rond jusqu'à son chemin vers les dortoirs. Il n'avait même pas envie de dormir donc il rumina sa vengeance prochaine contre l'aiglonne.


Fin du RP pour moi, désolée d'avoir autant traîné. Si problème, MP, sinon à bientôt pour l'heure de colle du coup :mm:
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Célya L. Shake, Ven 19 Juin 2015 - 15:53


| Désolée pour le temps mais clôturons cela. |


L'absence immédiate de réaction laissa penser à la jeune fille qu'Ebenezer était en train de réfléchir à ce qu'il devait faire. De son côté, Célya hésitait à sortir de son bain pour enfiler une serviette ou tout autre habit qui lui permettrait de faire face au jeune homme sans rougir. Pour le coup, c'était raté car la demoiselle avait été prise sur le fait et se remémorait les vestiaires de Quidditch avec un peu trop de netteté et de plaisir. A la base, la blondinette voulait discuter rapidement de cet épisode et l'envoyer aux oubliettes une bonne fois pour toutes, sauf qu'au fond d'elle, Célya n'avait aucune envie de mettre ça sur le côté. Peut-être même que... ? Elle secoua la tête et sentit la colère monter doucement en elle. Sa gêne reflua et une fois assez furieuse, contre elle-même  en vérité, Célya effectua un quart de tour pour pouvoir nager jusqu'au bord opposé et remonter à l'air libre.

Elle n'en eut pas l'occasion car la porte de la salle de bains s'ouvrit et des pas se firent entendre. Qui pouvait se trouver dans les parages à cette heure pareille ? La jeune fille avait une petite idée, ou alors Ebenezer s'était fait suivre comme un bleu, lui qui avait apparemment l'habitude de traînailler dans les couloirs la nuit. Et lorsque l'identité du nouveau venu fut découverte, Célya déchanta. C'était donc bien sa première idée : un professeur. Peut-être que ce dernier avait suivi le bleu et bronze ? En tout cas, il y aurait des questions. Ou pas. Le professeur en question était Boccini et celle-ci ne semblait pas du tout contente de retrouver les deux jeunes gens en ces lieux. La Préfète se doutait même que sa nudité y était pour quelque chose.

« Bonsoir, jeunes gens ! Miss Shake, quel plaisir ! Vous n'effectuez pas votre ronde ? Oh suis-je bête, c'est moi qui effectue la mienne ! Et je vois que vous n'êtes pas seule. Au vu de votre air benêt, monsieur Lestrange, je conclus que miss Shake ne vous a pas donné de sanction ? Je vais rectifier cela ! Vous en avez de la chance : je suis libre demain à dix-neuf heure... Vous m'attendrez tous deux devant votre salle commune, hm ? A moins que vous n'ayez à faire une objection ? »

Célya ne se donna pas la peine de répondre, sentant que cela ne servirait à rien. Et puis, elle se sentait terriblement gênée de la situation. A la base, ce n'était qu'un rendez-vous dans un lieu peu fréquenté pour pouvoir éclaircir les choses ! Et là, ça devenait carrément bizarre. Si Boccini n'était pas arrivée, la soirée aurait pu devenir intéressante, à échanger des joutes verbales avec Ebenezer, peut-être des baisers, mais maintenant, ce serait une nuit au lit à ruminer et à pester : une retenue ! Et puis quoi ? La jeune fille était Préfète, elle avait quand même le droit de se trouver ici, après avoir effectué une ronde... elle n'était pas fautive.

Mais elle se tut et pinça les lèvres suite à la réplique de l'ex-Préfet. Il allait voir, ouais, si elle n'avait rien d'extraordinaire à cacher. Lorsqu'elle entendit la porte se refermer, la blondinette sortit du bain, sachant que Boccini était toujours là. Elle fit comme elle n'existait pas le temps d'enfiler ses vêtements. Les cheveux mouillés, elle s'avança dignement vers l'enseignante et ne pipa mot sur la situation. Peut-être qu'elle-même n'avait pas envie d'entendre quoi que ce fût. Tant mieux.

« Dix-neuf heures, très bien, Miss. »

Célya sortit de la salle de bains et se dirigea à pas furieux vers la Salle Commune. Une retenue... c'était bien sa veine ! Une retenue avec Ebenezer et Boccini ! La nuit risquait d'être agitée. Peut-être que si elle rattrapait le jeune homme, elle allait pouvoir passer sa colère sur lui... Mais il devait certainement être loin, étant sorti bien avant elle. Poussant un long soupir, la blondinette continua sa route, dépitée.



[FIN DU RP]
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Altaïr Debrooks
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Altaïr Debrooks, Mer 19 Aoû 2015 - 14:08


Quel Bordel !
Avec
Myosotis Aavery et Shela Diggle.

Il avait fallu trois relectures à Altaïr pour qu'il assimile clairement ce que Myosotis lui proposait. Depuis qu'il sortait avec la toute nouvelle préfète, les rendez-vous galants s'étaient multipliés, et à peu près dans tout Poudlard et Pré-au-Lard, forêt interdite incluse. Pourtant, il ne s'était pas attendu à ce que sa petite amie lui donne un rencard dans la salle de bain des préfets ! Que devait-il en conclure ? Qu'il se montrait trop lent et qu'elle avait décidé de prendre les devants ? Ou alors se faisait-il juste des idées, et les intentions de Myosotis étaient beaucoup plus chastes qu'il ne le pensait ? Dans ce cas, il devrait peut-être s'inquiéter quand aux idées qu'il se faisait.

C'est l'esprit tourmenté et confus que le jeune Serdaigle se rendit au cinquième étage, une serviette sous la main. Une idée lui vint soudainement à l'esprit : et si Myosotis souhaitait lui faire passer un message, et qu'elle lui reprochait son hygiène corporelle ? Pourtant, depuis qu'il avait concrétisé avec la Poufsouffle, il passait deux fois plus de temps dans la salle de bain de la salle commune, et même Théodore faisait moins de remarques cinglantes sur ses habitudes vestimentaires. Ce n'était pas rien ! Il devait s'agir, du moins il l'espérait, d'une autre raison. N'étaient-ce pas les filles qui se posaient autant de questions avant un rendez-vous particulier ? Sûrement. Regagnant de l'assurance là où il pouvait, Altaïr poursuivit son chemin en accélérant le pas, histoire de faire preuve d'un minimum de ponctualité.

Il ignorait l'entrée exacte de la salle de bain des préfets, et ne connaissait pas non plus le mot de passe qui permettait d'entrer à l'intérieur. Il décida de patienter au carrefour de plusieurs couloirs, Myosotis finirait par arriver par l'un d'entre eux. Cela faisait plusieurs jours qu'il n'avait fait qu'apercevoir sa petite amie, puisqu'elle semblait en permanence occupée, et surtout, fatiguée. Elle lui rappelait sa propre situation quelques mois auparavant, juste avant qu'il n'offre le premier baiser à Myosotis sur la Tour d'Astronomie. À l'époque, il était constamment irrité, et avait profité de ce rendez-vous avec la Poufsouffle pour lui faire passer un message. Et si ce soir, elle souhaitait également lui faire passer un message, mais d'une différente nature cette fois-ci ? Il se faisait trop d'idées. Écartant de ses pensées cette éventualité, il se fit la promesse silencieuse de se montrer particulièrement attentif à la préfète lors de cette soirée, puisque si elle était réellement en train de traverser une mauvaise passe, seule la présence d'un être aimé pouvait avoir raison de ses peines.

Il s'agissait de la première fois qu'Altaïr se rendait dans la salle de bain des préfets. Non qu'il n'en avait jamais eu envie, loin de là. Malgré toutes les infractions au règlement qu'il avait commises, il ne manquait plus que celle-ci à son tableau de chasse. La raison de cet échec était relativement simple : personne n'avait trouvé judicieux de lui révéler le mot de passe, même pas Myosotis. Même s'il ne lui restait que quelques semaines avant la fin de sa scolarité au collège Poudlard, il s'était promis de retourner prendre un bain dans la salle de bain des préfets avant de quitter définitivement l'école, il allait donc devoir se montrer particulièrement attentif au moment où sa petite amie prononcerait le mot de passe qui donnait accès à la salle secrète.

Alors que ses pensées voyageaient à travers son corps, une ombre se dessina sur le sol dallé face à lui. Les chandeliers projetaient la silhouette sur les murs, alors qu'elle grossissait à mesure que la personne s'approchait. Altaïr ne chercha pas à se cacher, au cas où il aurait affaire à un membre du personnel. Il savait qu'il s'agissait de Myo. Et il ne s'était pas trompé.
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Myosotis Aavery, Jeu 20 Aoû 2015 - 11:49



Quel bordel !
- pv Altaïr et Shela -


Myo scrutait le plafond de son dortoir. Malgré tout ce qui s'était passé cette semaine, elle était zen. Parfaitement zen. Dans une dizaine de minutes elle prendrait son maillot et rejoindrait son copain près de la salle de bain des préfets. Elle l'avait invité quelques jours plus tôt. Et maintenant elle attendait avec impatience cet instant de retrouvailles. Elle avait entendu dire qu'Altaïr souhaitait depuis peu faire un tour dans la salle de bain des préfets (un fantasme comme un autre), ce qui tombait particulièrement bien étant donné que sa petite amie était préfète depuis peu. Elle avait donc décidé de lui faire plaisirs, de quelques façon que ce soit. Lorsqu'il fut temps, elle se leva de son lit et se dirigea vers son miroir. Elle ne pouvait pas concevoir de sortir voir Altaïr sans s'apprêter un tout petit peu.

Elle fronça ses sourcils en voyant son reflet dans la glace. Ses cernes trahissaient les heures de sommeil passées à réfléchir et à angoisser. Il y a quelques jours, elle avait reçu un hibou portant une lettre lui annonçant que sa mère était malade et qu'elle se reposait, à l'instant même, à l'hôpital. Ni son père, ni le médecin ne savait déterminer ce qu'elle avait, ce qui avait le don de tourmenter la jeune brune.

Elle s'arrangea comme elle pût, prit son maillot et son essuie et sortit à pas de loup hors du dortoir. Elle se demanda ce que son petit ami pouvait bien penser à cet instant précis. Pour elle, leur relation s'était enfin concrétisée et ils sortaient officiellement ensemble, mais est-ce que le beau Serdaigle, lui, pensait la même chose. Les mêmes questions ressortaient à chaque fois qu'elle avait rendez-vous avec lui. L'aimait-il vraiment ? Ne se faisait-elle pas trop d'idées ? Et, comment avait-il perçu cette invitation ? Trop brusque ? Trop rapide ? Et s'il la trouvait laide ? Avoir un peu plus confiance en elle, ça c'était quelque chose qu'elle devait apprendre. Il n'aurait pas accepté s'il ne voulait pas venir. Point.

Puis une autre chose vint la perturber. Elle n'y avait pas songé avant mais... Elle n'était pas la seule préfète de Poudlard. Les deux tourtereaux pouvaient être dérangés à tout moment. Elle pria pour que ça n'arrive pas en pressant le pas. Elle ne voyait Altaïr déjà que peu souvent alors si, en plus, ils n'étaient pas seuls... Non, non, rien ne pourrait venir gâcher leur moment. Elle avait besoin de le voir et de lui parler. Elle avait besoin de sentir qu'on s'intéresse à elle. Elle voulait être consolée et câlinée.

Lorsqu'elle tourna dans le dernier couloir menant à la salle de bain des préfets, elle chassa toutes les idées noires qui la hantait et respira un grand coup. Lorsqu'elle tourna à l'angle, elle l'aperçut. Il était encore plus beau que d'habitude. Myosotis ne put s'empêcher de sourire. Elle se sentait déjà mieux, rien qu'en le regardant. Elle s'approcha de lui doucement et vint poser ses lèvres sur les siennes délicatement pour ajouter sur un ton malicieux:

«Bonjour monsieur. Prêt pour une petite baignade ?»


Dernière édition par Myosotis Aavery le Dim 6 Sep 2015 - 11:25, édité 1 fois
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Shela Diggle
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Shela Diggle, Jeu 27 Aoû 2015 - 16:16


Quel bordel ! ~ Myosotis & Altaïr
Ce RP se passe avant celui avec Théodore W. dans son bureau

Coup d'œil à ma montre. Pas si tard. C'était à Justin de faire le plus long de la ronde, alors si je partais maintenant, ça devrait aller. Fallait juste faire en sorte de pas se faire griller à écouter mes envies plutôt que mon devoir. Hop hop hop, la salle commune est vite rejointe, et je prend quelque temps pour amasser une somme considérable de choses dont je vais avoir besoin tout à l'heure. Ca fait un bail que je n'ai pas pris de temps pour moi, rien que pour moi - disons, plus que deux heures -, alors non, les trois crèmes, l'huile essentielle de lavande et les autres lotions pour chaque partie du corps en plus des traditionnels shampoing et savon doux ne sont pas superflues. Il y avait bien cette petite pensée au fond de ma tête, celle que si quelqu'un venait à troubler ma tranquillité, il n'aurait pas de mal à voir qu'un truc clochait chez moi, mais je me disais que mettre une bonne dose de mousse suffirait à m'offrir une certaine pudeur. Aucun problème, donc, à aller passer la soirée dans la salle de bain des préfouilles.

Le trajet ne fut interrompu par aucun obstacle et je me retrouvais bientôt devant la porte à murmurer Belladone - ils avaient enfin cessé avec leurs mots de passe-aliments. Je n'y étais allé qu'une autre fois, et je fus à nouveau fascinée par la beauté du lieu, m'y promenant un peu avant d'installer mes affaires dans une des cavités qui devaient selon moi servir de vestiaires. C'était fou, tout de même, se donner tant de mal pour un endroit qui n'était pas réservé à des adultes. Pas commun de donner cet avantage à des mômes "immatures et ignorants". Peut être était-ce une fleur que l'on nous faisait par pur marketing. Ou que les préfets étaient réellement vus comme une élite prestigieuse, mais je n'y croyais guère. Certainement que les profs avaient une salle similaire en bien plus luxueux encore.

Je chantonnais tout en ouvrant plusieurs robinets au hasard avant de trouver la mousse aux reflets violets qui sentait bon et l'eau chaude - qui coulait très très vite, mais au vu de la taille du bain, c'était compréhensible -, savourant ce moment de paix tranquille sans me préoccuper de rien d'autre que du choix de quelle serviette utiliser pour plus tard. J'étais particulièrement bien en pensant aux devoirs que j'avais terminé - une fois n'est pas coutume -, à la ronde presque pas raccourcie, en bref, tout ce que je devais à autrui, je l'avais terminé, et c'était une pensée fort relaxante. Le bruit de l'eau tombant en cascade dans la piscine qui servait de baignoire se répercutait sur le plafond en coupoles et donnait l'impression de se trouver dans une grotte. M'étant débarrassée de mes vêtements, je plongeais un pied dans l'eau, et, satisfaite de la température, m'immergeais entièrement. Assise sur une marche, la mousse magique bientôt plus hautes que mes épaules, je décidais de couper les robinets et m'installais tout au fond, dans un cocon de mousse rose. Je n'eu même pas le temps de finir de soupirer, pas même ça, avant d'entendre la porte s'ouvrir sur des intrus. Gé-nial. Je ne vous décris pas mon état d'esprit à cet instant. La porte se referme, bruits de conversations atténués par celui de l'eau qui fait encore quelques vagues, et j'aperçois finalement les - et non pas le ou la - fauteurs de troubles. Je ne bougerais pas, et je pense qu'eux non plus, s'il sont là, alors je décide de jouer la chieuse.

- Bonsoir les n'amoureux, claironnais-je, y'a de la place pour nous trois. Vous inquiétez pas, je vous regarderais pas vous mettre à poil.
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Altaïr Debrooks
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Altaïr Debrooks, Sam 29 Aoû 2015 - 12:24


J'ai un peu emprunté le L.A de Myo', MP si problèmes. Wink

La visage de Myosotis ne tarda pas à apparaître face à Altaïr, un large sourire creusant ses traits. En la voyant ainsi, les doutes du jeune homme concernant les réelles intentions de sa petite amie s'émancipèrent. Visiblement, elle faisait des efforts pour ne pas laisser transparaître sa fatigue et pour se montrer toujours aussi souriante face à lui, malgré tous les tourments qui pouvaient la tenailler. Il ignorait les raisons de son inquiétude mais il espérait que la préfète se confesserait et qu'il saurait alors l'écouter et la consoler, ou la conseiller en fonction de ce qui serait le plus convenu. La Poufsouffle s'approcha d'avantage avant d'effleurer les lèvres du Serdaigle, ce-dernier s'empressant de capturer le baiser de sa petite-amie avant qu'il ne s'échappe. La peau douce de Myosotis glissait sous les doigts d'Altaïr pendant qu'elle lui glissait à l'oreille :

-Bonjour monsieur. Prêt pour une petite baignade ?
-J'ai tout prévu, m'dame la préfète, répondit-il en lui désignant la serviette qu'il gardait dans ses bras.

Pendant un instant, Altaïr s'inquiéta à l'idée qu'ils ne soient pas seuls dans la salle de bain des préfets. Après tout, Myosotis n'était pas la seule préfète de l'école, et il n'y aurait rien d'étonnant à ce que l'un d'eux n'entreprennent de prendre un bain en même temps qu'eux. Si tel était le cas, il espérait que le préfet en question serait suffisamment indulgent pour le laisser entrer même s'il n'avait pas le titre nécessaire. En revanche, s'il tombait sur un rabat-joie qui se pliait coûte que coûte au règlement, autant dire que leur petite soirée serait rapidement écourtée. Ils pourraient toujours faire un saut dans le lac...

Prenant la main de Myosotis au creux de la sienne, il la suivit jusqu'à une porte qui devait marquer l'entrée de la salle de bain des préfets. La jeune fille s'avança alors et prononça le mot de passe, sans vraiment chercher à se cacher des oreilles indiscrètes de son petit ami. La porte s'effaça alors et invita le couple à pénétrer à l'intérieur. Les préfets ne mentaient pas lorsqu'ils s'émerveillaient sur la beauté du lieu, et Altaïr comprit enfin pourquoi la plupart optait pour cette salle de bains plutôt que celle de leurs dortoirs. Ils avaient de quoi se vanter, avec tous cette gigantesque baignoire et ces innombrables robinets qui crachaient des liquides aux couleurs diverses et variées. La pièce était étonnamment luxueuse pour des élèves, ce qui fit regretter à Altaïr le fait qu'il n'était pas préfet, et qu'il ne le serait sans doute jamais.

-Alors ça, c'est ce qu'on peut appeler une salle de bain, s'extasia-t-il à l'adresse de Myosotis.

Un nuage de mousse flottait sur une eau teintée de rose, ce qui donna à Altaïr l'envie de s'élancer directement dans le bain, comme un enfant dans une piscine. L'eau du bain dégageait une telle chaleur que le Serdaigle commença déjà d'enlever son T-Shirt avant de le jeter en boule dans un coin de la pièce. Ce fut à ce moment seulement qu'il discerna une pile de vêtements dans une cavité, ainsi qu'un attirail complet de la parfaite petite diva. Pendant un instant, il se demanda si Théodore n'avait pas fait irruption dans la salle de bain avant de se rendre compte que les affaires étaient exclusivement destinés à un public féminin.

-Bonsoir les n'amoureux, y'a de la place pour nous trois. Vous inquiétez pas, je vous regarderais pas vous mettre à poil.

Surpris, Altaïr regarda de dans tous les recoins de la pièce puis discerna enfin la silhouette d'une autre élève, plongée dans son plus simple appareil dans le bain de mousse. Il ne l'avait pas encore remarquée, tant la baignoire était grande, ce qui était vraiment très gênant pour le Serdaigle qui avait déjà commencé de se déshabiller. Ce qui était d'autant plus embarrassant, c'était qu'une fille prenne son bain devant lui alors qu'il était en compagnie de sa petite amie. Il avait l'impression d'être un hors-la-loi et que le moindre regard en direction de la préfète lui vaudrait des représailles terribles de la part de Myosotis. Certes, la sorcière était plutôt jolie, et Altaïr remercia Merlin d'avoir caché le reste de son corps avec de la mousse, mais il était temps de prouver sa fidélité envers sa petite amie. Puis, alors qu'il s'apprêtait à détourner le regard, le jeune homme reconnut Shela Diggle, préfète des Serpentards, et ce qui était le coup de coeur de Théodore. Le professeur lui en avait longuement parlé, ainsi que de leur relation impossible au vu de leur différence d'âge. Si son meilleur ami découvrait qu'il avait vu Shela en train de prendre son bain, les représailles seraient sans doute beaucoup plus inquiétantes que celles de Myosotis.

-Euh, bien, bonsoir, lança-t-il après s'être raclé la gorge.

Il se détourna et s'approcha de Myosotis afin de lui glisser à l'oreille :

-Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ? Si tu veux partir, ne t'inquiètes pas, j'comprendrai.
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Myosotis Aavery
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Myosotis Aavery, Lun 31 Aoû 2015 - 17:00



Le Serdaigle répondit au baiser de la jeune fille ce qui la rassura énormément.

«Bonjour monsieur. Prêt pour une petite baignade ?»
dit-elle, un sourire malicieux aux lèvres.

Le beau jeune homme s'approcha d'elle, si près qu'elle arriva à distinguer sa respiration lente et régulière. Altaïr lui lança le même regard avant de lui chuchoter à l'oreille:

«J'ai tout prévu, m'dame la préfète»

Il tendit le bras en désignant la serviette qu'il tenait en main. Décidément, il n'avait pas pris cette invitation à la légère. D'une certaine façon c'était tant mieux. Elle aurait eu l'air de quoi sinon ? Debrooks prit la main de Myo tandis qu'elle s'approchait de l'entrée sans attendre davantage. Ils n'avaient déjà pas beaucoup de temps... Elle dit le mot de passe sans chercher à le cacher de son petit ami et, tout deux, entrèrent dans la salle de bain. La brune n'avait encore jamais eu l'occasion de venir faire un tour dans cette salle. Et oui, c'était une grande première pour elle. Elle ne put s'empêcher de lâcher un petit "Wow" en entrant. C'était de loin la plus belle salle de bain qu'elle avait vu. Elle devait bien l'avouer, même si elle en avait, de nombreuses fois entendu parler, elle ne s'attendait pas à ça. Les murs et le sol en marbre blanc étaient étonnement parfaitement propres. Il faisait très chaud dans cette petite salle circulaire. Un grand bain qui ressemblait plus à une piscine se trouvait au milieu de la pièce entourée de plusieurs robinets desquels s'échappaient de l'eau coloré. Une délicieuse odeur flottait dans les airs.

«Alors ça, c'est ce qu'on peut appeler une salle de bain» dit le Serdaigle sur un ton impressionné.

La brune rigola alors que son petit ami était déjà parti à toute vitesse vers le bain en enlevant ses habits un par un tel un enfant découvrant pour la première fois la mer. Cependant il fut vite interrompu dans son élan par une voix féminine que Myosotis n'eut pas de mal à reconnaitre.

«Bonsoir les n'amoureux, y'a de la place pour nous trois. Vous inquiétez pas, je vous regarderais pas vous mettre à poil.»

Propre. La brunette fronça les sourcils. Nul doute, c'était Shela Diggle la préfète des Serpentards. Toujours aussi directe. En plus du fait qu'ils n'étaient pas seuls, il fallait que ça tombe sur la, sur CETTE Serpy ! La brune n'avait jamais vraiment eu l'occasion d'avoir une réelle conversation avec sa collègue donc elle ne la connaissait pas très bien, mais assez pour savoir qu'elle ne les laisserait pas tranquilles. Facilement, du moins.

«Euh, bien, bonsoir.» ajouta le Serdaigle embarrassé.

Altaïr fit marche arrière pour arriver au niveau de la Poufsouffle, les sourcils toujours froncés, et lui dit à l'oreille.

«Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ? Si tu veux partir, ne t'inquiètes pas, j'comprendrai.» dit-il.

La jeune sorcière ne répondit rien puis ajouta à l'adresse de sa collègue préfète sur un ton sarcastique:

«Waw, rien que ça... Merci. Accepterais-tu de nous laisser la salle de bain pour ce soir ? Nous nous voyons déjà que très peu souvent... Tu pourras revenir demain, ou après-demain.»


Elle tenta d'être polie et calme au début. Personne ne sait. Si ça se trouve la verte et argent pouvait peut-être de bonne humeur. Et puis, Myo ne savait pas depuis combien de temps elle se trouvait dans la pièce... Peut-être assez pour bien vouloir s'en aller.


Dernière édition par Myosotis Aavery le Dim 6 Sep 2015 - 11:17, édité 3 fois
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 Salle de bain des Préfets.

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