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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Salle de bain des Préfets.
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Rose Thelxiope
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Rose Thelxiope, Mar 17 Mai - 10:14


- Ceci est le pacte du Serment Inviolable version élèves, version Nelrose Place. J'te promets d'être là pour toi et te protéger.

- J'te le promet aussi Nel, pour toujours.


La protéger ? De quoi ? Des autres ? Des détraqueurs ? Des Acromentules ? Du reste du monde ? Rose n'en avait pas besoin, enfin c'est ce qu'elle faisait paraître, car au fond, tout le monde a besoin d'être protégé, même les plus forts d'entre nous.
Il était tellement gentil avec elle, mais pourquoi ? Qu'avait-il fait pour qu'elle ne souvienne pas de son arrivée ici ? Tant de questions qui faisaient tambouriner son cœur de jeune femme.
Elle savait qu'ils devaient bientôt se quitter, il se faisait tard et le pacte étant effectué... Mais Rose n'en avait pas vraiment envie. Tellement de sensations positives en elle.

- J'dois y aller.

Et voila, le moment fatidique. Elle lui sourit, s'approcha de lui, lui fit un petit câlin bref puis se leva, embrassa son front, et le regarda dans les yeux avant de lui répondre :

- J'y vais en première. J'espère te croiser bientôt, ici ou ailleurs, n'importe où. Passe une bonne soirée..

Elle s'éloigna de son ami, un peu triste mais en ayant du baume au coeur quand même, sans vraiment savoir pourquoi, s'aventurant vers la sortie. Elle ouvrit la porte, lança un dernier regard vers Nel, puis sortit et referma la porte devant elle.


FIN DU RP.
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Kathleen Gold
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Kathleen Gold, Mer 3 Aoû - 23:38


RP libre ou RP unique


Respire.
Je fais que ça b*rdel.
Je dis ça tous les jours.
Je l'écris tous les jours.
Ça devient lassant.

Indication
Mode automatique
Réflexe
Message du cerveau au reste du corps.
Respirer.

Tu me regardes avec ton air bêta.
Bah quoi qu'est-ce qu'il y a.
T'as jamais vue une fille sans rien ?
Peut-être même que tu es une.

J'en sais rien
J'ai les yeux fermés.

J'ai la peau qui colle et qui tremble
Avec des bouts de moi qui crachotent
De la mousse du bain.

Tu as entendu l'eau couler en passant.
Tu foutais quoi à cette heure le nez dehors ?
Même si c'était millimétré.
Tu es entré et m'as sorti de l'eau.
On t'a rien demandé.

En plus je sais même pas qui t'es
Parce que j'ai les yeux fermés.
Je vois que le noir de mes paupières closes alors que mon corps se remet de la noyade.
Tentative.

Tu te tiens au dessus de moi et je te maudis et je te bénis.
Pour plein de raison.

Déjà parce que tu as ouvert cette foutue porte et que tu as pas réfléchi et que ton bon coeur de Samaritain t'a poussé à jouer aux héros.
T'auras une médaille.
En chocolat s'il-vous-plaît.
Le chocolat ça gave.
Ça dé-déprime aussi.
Enfin, c'est censé. C'est bon pour le moral à ce que l'on dit.
T'en as mangé, beaucoup, ça fait mal au ventre et pas du bien à la tête.

Tu m'as sortie de l'eau.
De l'eau chaude avec des petites bulles dans lesquelles j'étais bien, colorée de rouge riche aux origines bleues. Ça zigzague encore sur les poignets.

Tu m'as sortie parce que tu as entendu l'eau couler. Vu la fille se noyer et tu l'as aidée.
Tu l'as fait
Parce qu'elle t'en a donné les moyens.

Mais tu sais que j'ai peur.
Peur du jour où je ne prendrai plus mes bains aux heures et aux lieux où je sais qu'ils seront entendus
De quand le beurre-couteau ou les foulards degonflés ne seront plus suffisant pour toi
Que lorsque ce ne sera plus une sonnette
Appel à l'attention
Mais un vrai saut que tu ne pourras pas stopper parce que j'aurai fait en sorte que tu ne le puisses pas.

J'ai peur j'ai peur j'ai peur
Des spectacles avec des monstres que je regarde quand les guitares sont bleues et que j'ai plus peur que d'habitude pour avoir encore plus peur. Rechercher l'origine de trucs qui vont t'empêcher de dormir parce que te réveillée assaillie de bestioles, transformée mutilée c'est marrant.
J'ai la trouille de ne pas pouvoir contrôler tout ce que je veux et qu'il n'y aie pas assez d'inconnu et de surprises
Je suis nerveuse quand une glace passe
Cachée sans un trou de souris quand quelqu'un lit derrière mon épaule ce que j'écris
Pas à l'aise quand je dois parler et en colère quand il y a du silence
Peur de moi quand je ne peux pas être ce que je veux
Peur peur peur
Pour cacher la c-

**t**n mais pu*ai*
F*rm* la on s'en fout
Mais.
O**re la on comprends rien.

Je me sens pas bien la dedans
A prendre des bains d'yeux quand je veux pas
Et que les gouttes sont trop froides pour couler quand je veux
Je déteste quand on demande quand ça
Et je hais quand on demande pas
Je hais je hais je hais

Trop de c-
Trop de p-
Pas pas pas contrôlables
Et pourtant muselés

T'es pas à ta place t'es pas à ta place.
Je sais !

Du malaise-mal aise
Encore et encore

Remplaçante
Bouche - t/ce qui est demandé
Tout le temps

Toujours les mêmes mots qui reviennent
Ouais y aura mieux
Ouais ça va passer
Et ça passe.
Périodes qui s'enchaînent et qui reviennent.

Je sais que ça va passer.
Parfois j'oublie.
Parce que les périodes ne sont pas égales.
Que à un moment tout bri-brille
Et tu te prends
Un réveil dans la ******.
Tic tac driiiiiing.
Et on se sent débiles de s'être laissé aller
Puis ça va mieux
Et on se sent débiles de pas s'être retenue assez
Pour deux trucs différents.

Se sentir bien un peu.
Alors que tu tentes sans difficultés de me réveiller.
J'en ai envie et pas envie.

Trop de trucs à dire et qui sortent pas.
Tant que ça reste comme ça
Très court pour tout ce qu'il y a dire
La maison sait pas manier les mots assez bien pour faire durer.


Tu as rien à craindre.
Tu m'as faite sortir.
Tu es qui ?
Si ça se trouve je te connais si ça se trouve pas du tout.
On s'en fout un peu en fait.


Mini sui-
De l'esprit.
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Leo Keats Gold
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Leo Keats Gold, Jeu 4 Aoû - 13:51


Réponse à Kathleen


Tout allait bien.
Le soleil s'était couché, comme d'habitude.
Une soirée normale qui s'amorçait.
Les élèves renvoyés à Morphée pour un temps.
Les porte des appartements étaient  fermée, chacun retournait à sa propre vie.
Tout allait bien.

Un écran de solitude,
Une dé-envie d'ivresse,
Un dégoût passager de la bouteille.
Une envie de te dégourdir les pattes,
De courir,
D'exister.


La porte qui claque dans ton dos.
Il est tard.
Tu ne devrais normalement croiser personne.
Tant mieux,
On pourrait croire à te voir que tu vas mieux.
Que tout va bien.

Un pied.
Que tu soulèves.
Que tu reposes un peu plus loin.
Pour recommencer avec l'autre. Tout est normal.
Le calme.


Un dédale de couloir,
Qui détend tes épaules au fur et à mesure que tu avances.
Le bruit imperceptible de tes semelles sur les pierres froides.
Qui se répercute sur ces murs sans âme.
Tout fonctionne normalement.

Plic.

Une cascade, le bruit doux de l'eau qui coule alors que tu passes devant la salle de bain des préfets.
Qui attire ton attention.
Se laisser aller dans les tréfonds.
Dans l'eau, la laisser nous engloutir avent de respirer.
Une envie de flotter, calmement.
Tout à fait banal.


Ploc.

Tu pousses la porte.
Qui se referme derrière toi.
Alors que ton cœur se serre.
Un corps, dans l'eau,
Jusqu'ici tout va bien.

Sauf que cette foutue personne flotte.
Que l'eau est teintée de rouge.
Gryffondor.
Et qu'un détail te semble familier.
Ses cheveux
- Blonds.


Une seconde de flottement.
Tu sautes
-À l'eau.
Rattrape ce corps qui te semble sans vie.
Lui sort la bouche de l'eau,
Sans vraiment regarder son visage.
Parce qu'inconsciemment.
Tu te doutes.

Ramener le corps contre toi. Le tirer, L'entraîner avec toi.
Jusqu'au bord.
Le hisser.
Sur le re-bord.
Et t'agenouiller à la hâte.
À ses côtés.


Laisser son visage te frapper.
De plein fouet.
La gorge qui se serre, un non qui franchit tes lèvres.
Discret.
Respire.
Les larmes qui coulent alors que tu prends son pouls.
Inexistant.
Respire.
Ta baguette qui glisse de ta poche à ta main.
Alors que tu pries.
Respire.
#Anapneo
Le sang qui continue de s'écouler.
Par flot.
Une impulsion donnée.
Bim. Boum.
#Epiksey
Respire.

Les sanglots que tu refoules.
La peur, la plus grande que tu ais connu dans ton ventre.
Attente.
Ne pas en voir partir une seconde
-Dans tes bras.
Jamais.
Respire.


Tout allait bien.
Le soleil s'était couché, comme d'habitude.
Une soirée normale qui s'amorçait.
Les élèves renvoyés à Morphée pour un temps.
Les porte des appartements étaient  fermée, chacun retournait à sa propre vie.
Tout allait bien.

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Kathleen Gold
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Kathleen Gold, Sam 6 Aoû - 12:33


Le carrelage glacé,
Le son de l'eau qui continue de couler,
Un bruit de respiration à côté de toi,
Suivi de plusieurs incantations.
Une coupure qui se referme, puis deux, trois, dix.

Pourquoi ?

Tu étais bien dans ton cocon de bulles,
Dans une barque menant vers un autre voyage
Derrière les nuages
Ou au centre de la Terre.

Tu voulais chatouiller les cieux,
Jouer avec la poussière de rêve,
Au lieu de perdre ton temps, lassée de contempler la seconde étoile jusqu'au matin
En attendant que le voile de la Fée Bleue ne te transforme en vraie
Quelque chose.

Ou bien alors, de manière moins élégante
Pourrir à côté des limaces
Servir de composte
Et se sentir utile
Post-mortem.

Partie d'une non réflexion qui t'a menée ici.
Si tu avais prit le temps de penser,
D'hésiter,
Tu ne l'aurais pas fait.
Tu te serais laissé convaincre
En pensant aux autres.
Au lieu de cela, tu t'es arrêté au bout de ton nez, retourné tes idées pour les faire coller à aux coins les plus noirs.
Laissé venir les images tristes, de petits enfants enchaînés et de poupées cassées
Gardés au fond - tréfonds - bout du c-
Artères.

Se rassurer en s'imaginant un enterrement, entouré de pleureuses,
S'imaginer des deuils
Égoïstement.
Forme de punition,
Et quête d'un manque,
Infliger des regrets, provoquer les cris,
Tout en ayant la peur au ventre
Que tout continue comme avant
Que cela passe presque inaperçu.

Ne penser qu'à ce que l'on dira de toi.
Si tu vas manquer à quelqu'un / quelques uns
L'espérer et le craindre.

Bout de lâcheté
Lâcheté de ne pas pouvoir se retenir
Lâcheté de ne pas oser tout lâcher.
Trop faible pour continuer
Trop faible pour franchir le pas.

Pas assez forte pour bien se cacher,
Pour s'assurer de réussir
Plus une sonnette d'alarme
Qu'une vraie tenta-
Vrai essai.

Recracher encore
L'eau inexistante désormais
Vouloir cracher les environ-soixante-pourcents
Nécessaires.

Premier réflexe insensé,
Cacher ce qui ne doit pas être vu
Entre décence et dessin au crayon rouge un peu partout.

Reconnaître la personne, croiser son regard,
Sentir la culpabilité arriver.
Mais pas tout de suite.
Juste laisser la confusion entre le soulagement et la frustration, t'épuiser et de remettre allongée sur le sol sans pouvoir dire un mot.

Désolée,
Je crois.
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Leo Keats Gold
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Leo Keats Gold, Sam 13 Aoû - 16:48


Un enfant perdu, qui lui n'aura pas son Peter.
Parce que c'est la deuxième étoile à droite jusqu'au matin qui vient de se créer, enlacée entre ses deux petits bras.
Qui n'ont rien pu faire.
Ce jour là, il a fixé ses mains, avec ses yeux qui commençaient à voir brume.
Il s'est juré que jamais cela ne se reproduirait.
Qu'il allait apprendre à faire, et que la prochaine fois que quelqu'un voudrait devenir une étoile ,
Il serait là pour l'empêcher.
Parce que la plus grande de ses étoiles à lui était déjà partie.
Alors que le faux-père hurlait à tout va.
Et que lui pleurait, la tête de la femme posée
Sur ses deux petites jambes.

Mais aujourd'hui, c'est différent.
Je suis supposé avoir toutes les cartes en main pour réussir.
Respire.
Je suis supposé avoir moins peur. Moins de peine. À vrai dire je te connais depuis moins longtemps que je ne l'ai connue elle.
Je ne suis même pas sûr que l'on s'aime à vrai dire.
Mais moi je n'ai que toi.
Que ce soit réciproque ou non, peu m'importe.
Je n'ai que toi pour me connaître.
Pour me donner envie d'aller mieux.
M'encourager, malgré tes défauts, tes qualités.
Alors Reviens Kath.
Respire.
Ne me laisse pas avec tous ces trucs que je n'arrive pas à dompter,
Que je.n.arrive.pas.à.faire.taire.
T'es la seule à le savoir.
À me connaître.
Alors reviens,
Tu ne m'as même pas laissé de manuel pour apprendre à vivre sans toi,
Parce que seul,
J'en suis incapable.
Respire.

L'eau qui ruisselle à ta bouche Kath,
Qui sort de tes poumons pour aller se perdre sur le carrelage.
Loin de ton petit corps bien trop jeune pour rejoindre l'autre étoile là haut.
Il est hors de question que je te laisse partir aussi.
Alors c'est avec les mêmes petites mains, un peu plus grandes cette fois,
Que j'attrape ton épaule fermement.
Reviens Kath.


Un geste rassurant,
Ta pudeur protégée.
Mais si tu savais comme je me moque de tout ça,
Tu es là.
Vivante.
Et tu respires, c'est tout ce qui compte.
Croiser ton regard, un instant.
Te voir te rallonger,
Alors que le soulagement fait place à autre chose
-La colère.
Contre ce que tu as pu faire.
À ton âge, Kath.
C'est colère sourde qui s'empare de mon être alors que je resserre ma prise sur ton épaule,
Et que mon autre main s'en va rencontré ta joue.
Pas trop fort.
Mais un peu quand même.
Les larmes qui ne s'arrête pas,
Alors que je n'ai que pour envie de te prendre dans mes bras.
Seule l'impudeur de la situation m'en empêche.
Reste.


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Arya Chamelet
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Arya Chamelet, Mer 17 Aoû - 15:31


Petite incruste autorisée par Mister Keats
Post unique
Musique


Help, I need somebody
Help, you know I need someone
Help me


Promenade nocturne. Promenade sous cette nuit étoilée. La lune brille de mille feux. Le soleil n'est plus là. Il est parti éclairé d'autres vies. Qui en ont besoin. La lune a pris sa place. Je reste un moment à l'observer. Elle et ses cratères. Elle et ses mers. L'étoile polaire me guide. Vers le nord. Je marche lentement. Le souffle frais de la nuit qui purifie mon visage. Qui m'apaise et me calme. Qui me console de cette soirée encore passée toute  seule. Je m'imagine. Sur la lune. À toucher les étoiles. Du bout de mes doigts. Rejoindre mon père. Qui vit tout là-haut. Est-il heureux ? Les larmes me montent aux yeux. Penser à lui me fait mal. J'entends souvent sa voix, qui me répète de ne pas abandonner, de ne pas devenir comme lui. Mais je ne sais pas qui il était.

Toutes ces soirées d'hiver. Le feu qui crépite. Le chocolat chaud, coulant dans ma gorge. La chaleur se répandant dans toutes les cellules de mon corps. Et ses caresses qui me réchauffent. Qui me soulagent. Les cris des enfants. Dehors. Heureux. Heureux d'avoir enfin de la neige. Heureux de pouvoir enfin se faire des batailles ou des bonhommes. Ce regard si tendre, t'interdisant d'aller jouer avec eux. Je le sais, c'est mes pouvoirs qui apparaissent. Mais je ne lui en veux pas. Il faisait ça pour mon bien. Mon bonheur. Il m'aimait et je l'ai rejeté. Il m'aimait et je l'ai banni. De mon coeur. De mon âme. Mais maintenant. J'irai cherché les étoiles pour lui. Et elles sont là. Au bout des mes doigts. J'en attrape une. Elle m'échappe avec un petit rire cristallin.

Tu es parti
Tu m'as abandonné
Avec la peur et les diables
Ton fantôme me suit encore
Je te cherche
Dans tous les univers et les mondes
Tu m'as abandonné
J'entends encore ta voix
Qui me parle et me chuchote
Des mots rassurants
Des mots d'amour
Des mots paternels
Des promesses tu m'as fais
Mais tu m'as abandonné
Alors j'attends toujours
Avec un espoir
De te revoir encore une fois
Mais je sais
Que ce vide qui me hante
Ne se rebouchera jamais

Je suis une petite fille
Sans toi
Sans tes bras pour me protéger
Sans tes mains pour me rassurer
Sans tes yeux pour me calmer
Sans ta bouche pour me dire
Je t'aime.

Je n'aurais jamais du mettre cette femme entre nous
Elle nous a brisé
Et continue à le faire
Alors que tu n'est même plus de ce monde
J'aurais du te le dire
Plus de fois
Te forcer
Te contraindre
Mais je t'aimais trop pour te faire du mal
Pardonnes-moi
Comme je t'ai pardonné
Pour ce que j'ai fait
Pour ce que je fais
Pour ce que je ferais

Papa.
Reviens
S'il te plait

Je t'aime.

Je cours maintenant. À bout de souffle. Ma cage se soulève. S'abaisse. Comme un robot. J'ai besoin de me défouler. La porte du château s'ouvre. Quel réconfort m'a t'il apporté ? Je ne sais pas. J'ai abandonné l'idée de trouver quelqu'un qui comblera ce vide. Alors je cours. Mes pas résonnant dans ce dédale de couloirs. Je cours. Comme un fou qui n'a plus rien à perdre. Je cours. À la recherche d'un paradis perdu. D'une vie cachée. Je cours. Je ne vois plus rien. Les larmes coulant comme une rivière en furie. Je cours sans avoir où allé. Je cours.

Vole
À la conquête du bonheur
Survis
À ce périple dangereux
Trouves
La solution de cette mission impossible
Cours
Encore et encore


Des gouttes d'eau qui tombent. Des pleurs. Une claque. Qu'est ce qui se passe ? Peu importe. Ce n'est pas mes affaires. Mais. Le bruit se rapproche. Au fur et à mesure que j'avance. Où suis-je ? Je ne sais pas. Ma course m'a menée dans un endroit inconnu. Je m'arrête. Tends mes deux oreilles. La salle de bains des Préfets. C'est là que j'arrive. C'est la que je me suis arrêtée. C'est là. Mais je sais que je devrais dormir à ce moment là. Que je devrais être au fond de mon lit, à rêver à une vie meilleure que la mienne. Que je devrai ronfler entre mes oreillers. Mais non. Et je ne sais pas ce qui m'attends. Derrière cette porte. Mais sûrement autre chose que mes pensées mélancoliques qui me rongent. Et pourtant. Je pousse la porte. Je ne dois pas. Je ne peux pas ! Mais qu'est ce qui m'en empêche ? C'est ouvert. Alors j'en profite. Ma main sur la poignée froide. Mes doigts resserant mon étreinte. Mes phalanges blanchissant. Je serre. Je serre. Encore et encore. Et j'appuie. Doucement. Pour ne pas faire de bruit. Je n'entends plus que les larmes. De cette personne que je vois de dos. Je ne sais pas ce qui se passe. Et pourtant je sais. Que ces courbes sur le rebords de la baignoire. Ne devrais pas être immobile comme ça. Que ces mains. Pendant sur le côté. Devrai prendre le visage de l'homme et le rassurer. Que ce torse nue devrai se soulever et s'affaiser. Mais il ne se passe rien de tout ça. Et l'homme pleure encore. Du sang coule. Et là je le reconnais.

Cet homme
Que je prenais juste pour un con
Cet homme que j'aurais du trahir
Cet homme qui aurait du perdre son travail lorsque j'aurais envoyé cette lettre
Cet homme qui se droguait
Cet homme qui couchait avec tous ce qui bougeait
Cet homme
Que je croyais sans la moindre part d'humanité
Cet homme

Leo Keats

À ses heures perdues
Directeur de Gryffondor
Il pleurait sur cette fille
Morte
Il avait donc des sentiments ?
Il ressentait donc de la tristesse ?
Il aimait donc des gens ?
Toutes mes réalités étaient bouleversés


C'est dur
De voir quelqu'un mourir sous ses yeux sans rien pouvoir faire
La réalité m'ouvre les yeux
L'horreur de la situation
Mon coeur ne fait qu'un bond
Et pourtant
Un faible mouvement se voit sur sa poitrine
Elle respire ?
Un peu
Mais le sang
Toujours présent
J'essaye de fermer les yeux
D'oublier
De reculer
Mais je ne peux pas
Fascinée
Par ce spectacle

Une blonde, élève
Je la reconnais cette fille
Mais quel est son nom ?
Je ne sais pas.
Je n'arrive plus à penser
Paralysée
Par cette vue
Par cette vie
Qui s'échappe doucement

Résistes
Ne flanches pas
Cours
Loin
De ce tableau captivant


Mes pieds qui se décollent du sol. Je recule. Dans la pénombre. Les yeux écarquillés. Je recule. Essayant de ne pas basculer. En arrière. Je recule. Mon coeur battant à cent à l'heure. Je recule. Les mains moites. Je recule. Les jambes tremblantes. Je ne tiens pas debout. Je vais lâcher. Mais il faut rester discrète. J'essaye. Je me tiens. À tout ce que je peux m'accrocher. Des tapisseries. Des peintures. Et des armures. Mais je n'arrive plus. Je lâche.

L'armure qui se renverse
L'armure qui tombe
Dans un bruit sourd
Un bruit à réveiller les morts
Le casque qui se détache dans un claquement
Bouffée de chaleur
Bouffée de stress
La peur qui me rattrape
Mes jambes qui comprennent avant mon esprit
Que l'homme va sortir à ma rencontre
Mes jambes qui se mettent en marche
Dépassant l'armure
Le traître
L'infidèle
Le trompeur
Alors
Je me remets à courir
Comme ma vie avait commencé

C'est fou comment on peut battre nos records de vitesse lorsqu'on a un objectif. C'est fou comme je cours vite pour échapper à Keats. C'est fou comme je cours un peu trop vite. C'est fou comme ma chute est impressionnante. C'est fou comme j'ai mal lorsque ma tête touche terre. C'est fou comme le noir qui suit me fait terriblement penser à tout ce que je vis. C'est fou comme une soirée peut être gâchée. C'est fou la vie.

Le trou noir
T'emporte
Loin de tout
Plus loin que tout ce que tu as imaginé
Laisse toi aller
Pendant ce moment de paix
Où tu peux enfin être libre
Le trou noir
Qui t'amène où tu le souhaites
Le trou noir
Qui t'apporte un certain réconfort
Tu ne veux pas te réveiller
Rester avec les anges


Retour sur Terre
Dans la pénombre de la nuit
Retour sur Terre
Tu marches difficilement
Avec cette douleur qui te siffle dans les oreilles
Retour sur Terre
Arrivé dans ton lit
Sans un bruit
Retour sur Terre
Tu t'endors
En ne pensant à rien
Tu es trop épuisée pour penser
Tu verras demain.



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Kathleen Gold
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Kathleen Gold, Dim 6 Nov - 22:17


Elle pourrait se lever. Elle pourrait se redresser, se rhabiller de vêtements-armure.
Elle pourrait craquer. Elle pourrait tout laisser couler.
Elle pourrait dire que tout va bien.
Elle pourrait dire que tout va mal.

Elle serait capable de sourire.
Elle serait capable de dire qu'elle veut laisser sortir.
Elle serait incapable de rire
Elle serait incapable de dire qu'elle n'arrive pas se transformer en mer.

Elle elle elle
Elle ne peut pas dire ''je''
Parce que ça ne colle pas, parce que ce mot ne convient pas, parce qu'il est trop personnel, qu'il devrait coller à la peau mais il ne le fait pas, il reste loin, trop distant et trop proche.

Les elles qui se multiplient, un tu qui ne vient pas, le tu qui tues le je.
Elle pourrait rester ici, sur le carrelage,
Elle pourrait lui dire de rester
Elle pourrait lui dire qu'elle veut partir

Fixer les horloges, le calendrier,
Mais elle ne le fais pas.
Beaucoup trop de ''ne peut pas''.

Elle pourrait lui parler du manque de couleur, que le monde est en noir et blanc
Du fait qu'elle se sent piégée dans un corps trop petit pour son esprit, son âme si elle existe
Et trop grand pour ses rêves en bulle de savon

Elle se redresse.

Les phrases se cassent, se morcellent, comme une partie de son cerveau qu'elle cherche depuis quelques micro secondes à l'échelle de l'histoire
Elle cherche les phrases qui sonnent bien, qui forment des paragraphes-pavés, retour aux premières années, où les monstres étaient à mi-chemin entre les draps et le placard, mais ne sortaient jamais

Les promesses qui coulent sur ses bras,
Entre autres
De l'un, de l'autre
De tout qui reste dans la poitrine, qui sortent en vomissures noires qui se déversent et se ravalent

Elle pourrait aussi parler de ce qu'elle veut, de ce qui pourrait la guérir
Même si elle ne peut pas avoir tout ça
Même si ça reste dans un coin qu'elle décidera de visiter quand personne ne pourra voir, sous les oreillers.
Même si le médicament est trop loin, qu'il reste encore inconnu, qu'il n'existe sûrement pas

Qu'elle en a assez

D'être mal sans parfois même savoir pourquoi et ça la torture
D'être à la torture en sachant pourquoi et ça lui fait mal
De savoir ce dont on a besoin pour ne serait-ce qu'étirer les lèvres et se les mordre de ne pas l'avoir
Se les mordre quand on rougit ou à sang


Avec le cœur qu'on ne sent jamais, en tant normal
Qui reste un petit endroit-poubelle qui fait avancer mais ne sert à rien
Et qui parfois décide de faire de toi son moment de détente en serrant, serrant
Alors que tu ne lui demandes jamais rien

Ne pas faire confiance non seulement à soi même ni aux autres
Mais de sa propre
machinerie
Les mains
Le cerveau
La gorge
Les yeux
Le cœur

qui

tremblent
déchire
brûle
se déversent
bat fort de joie pour un instant qu'il faudra
rembourser

Rembourser chaque instant où il fait boum pour soi-même
Payer pour une déconnexion de l'esprit
Emprunter pour des lèvres rouges dans le miroir
Avoir peur d'avoir le sourire
Se laisser aller en se disant que c'est fini et qu'on peut oser
Les mots en bon heure

Puis les payer

Endettée à vie

Sauvez
Laissez

Il n'y a plus plu plus plu
D'es..

Serre le fort et laisse toi aller
Engueule le
Crie
HURLE
Serre
Repousse
Demande
Tais
Parle
Laisse sortir
Prends la corde
Corde
Laisse tout sortir maintenant

Vidée.
Vide.

Il faut se lever maintenant.
Vidée.

Il voudrait te serrer
Tu n'as rien à dire
Tu n'as pas choisi
Tu n'as rien à dire

Tu.

Tu prends tes vêtements
Traîne (é) ? à eux

Dis lui maintenant
Rhabille

Dis
Seule
Parle parler

Vidée.
Il n'y a rien à dire.


Fin du RP


Dernière édition par Kathleen Gold le Jeu 5 Jan - 18:38, édité 1 fois
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Emily Sinclair
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Emily Sinclair, Mar 3 Jan - 1:01


RP avec Peter McKinnon


En ce début de soirée, la plupart des salles de bains du château étaient remplies (en même temps, vu le nombre d'élèves à Poudlard c'était pas vraiment surprenant...) Mais la rousse ne put s'empêcher de sourire légèrement en dépassant les amas d'adolescents s'entassant les uns sur les autres dans l'espoir de gagner une ou deux place dans les files se formant devant les douches.

S'il y avait bien un avantage à être préfète, c'était la salle de bain qui leur était réservée au cinquième étage. Fini les vingt minutes d'attente dans un brouhaha à vous trouer le cerveau pour au final devoir se laver en cinq minutes top chrono, au risque de se mettre la moitié de l'école à dos. Vraiment, aucun regret sur ce point là.

Par chance, la salle de bain des Préfets était actuellement vide, ce qui n'était pas rare vu le nombre de personnes autorisées à l'utiliser. La pièce offrait un contraste déconcertant avec les douches des élèves qui étaient équipées du minimum. Ici, tout était fait de marbre blanc, une piscine se trouve au milieu de la pièce et il y a même un plongeoir, la personne ayant imaginé l'endroit était peut-être allée un peu trop loin...

D'un coup de baguette, les différents robinets furent activés et il ne fallut que quelques instants à la piscine pour se remplir d'une eau chaude recouverte de mousse et de bulles de couleurs différentes. Un peu beaucoup pour une personne, mais bon, on allait pas s'en plaindre... Ses vêtements se transformèrent rapidement en un tas de tissus abandonné sur le sol, tandis que la préfète prenait place dans l'eau, chaude mais pas trop. La mousse recouvrait pratiquement la totalité de son corps et, bien qu'elle ne soit pas complètement fan de cette écume, si quelqu'un venait à entrer dans la pièce la chose se trouverait bien utile. Car oui, même si la salle de bain des préfets est mieux que celles destinées aux élèves, l'intimité n'y est pas vraiment au rendez-vous.

Enfin, quelle était la probabilité que quelqu'un arrive maintenant ? Seuls les préfets et les capitaines de Quidditch on accès à cet endroit, ça fait quoi... Douze personnes ? Mais ce serait vraiment étonnant que l'un des capitaines de Quidditch vienne ici, ça réduisait donc le nombre à huit personnes, dont l'une étant elle-même. Donc en théorie, si elle ne s'éternisait pas, tout irait bien. Après tout, ce genre de mésaventure ne lui était jamais arrivée auparavant. Maintenant, il ne lui restait plus qu'à fermer les yeux et profiter de ce bain relaxant, loin de l'agitation du château.
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Peter McKinnon
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Peter McKinnon, Mar 3 Jan - 14:33


A Poudlard, la vie n'était pas tous les jours facile. Mais il arrivait un stade de la scolarité où, si on avait joué ses cartes correctement, on pouvait passer du bon temps ! Etre devenu préfet rentrait parfaitement dans cette catégorie pour Peter. Pour sa dernière année au Château, il profitait un maximum des possibilités que sa fonction lui octroyait ! D'abord, il avait profité du superbe wagon réservé aux préfets dans le Poudlard Express, il avait passé du temps à n'en plus finir dans la salle des préfets, lui permettant de s'extraire du vacarme incessant des couloirs, et enfin il avait quitté l'univers potache et machiste des douches pour garçon, grâce à la salle de bain des préfets.

Comme tous les jours, Peter se dirigeait donc vers la salle de bain à laquelle une poignée de personnes seulement avaient accès. Le coté individualisé de la chose n'était pas son seul avantage, elle était aussi bien plus agréable que les douche, étant donné qu'elle permettait que l'on y prenne un véritable bain ! Peter se voyait déjà, dans une chaleur torride, recouvert de mousse, en train de barboter. Mais, lorsqu'il donna le mot de passe et entra dans la pièce, quelle ne fut pas sa surprise de tomber sur une baignoire (euphémisme vu la taille du bassin) remplie avec, au milieu de sa mousse, une fille !

Peter ouvrit des yeux ronds de surprise. Il ne s'attendait pas du tout à tomber sur quelqu'un, encore moins la préfète de serdaigle, Emily, avec qui il n'avait pas énormément de liens mais qu'il était tout de même capable de reconnaitre à sa superbe toison. Bien que l'intimité de la jeune fille ne lui était nullement révélée par la mousse, il ne put empêcher son visage de s'embraser sous l'effet de la gêne. La porte se referma derrière lui en un claquement discret. Et il ouvra la bouche en cherchant le meilleur moyen de s'excuser de cette entrée en matière, mais rien ne sortit si ce n'est un :

- Euh ... Salut !

Tout en lâchant ces mots, un sentiment particulier se répandit dans le corps de Peter. Il avait l'impression très nette d'avoir déjà vécu exactement la même situation, de s'être déjà retrouvé dans cette pièce, face à cette personne, et de lui avoir dit ces mots-là. Il cligna des yeux, cela n'était pas possible que cette situation se soit déjà produit, pourtant il avait la conviction certaine que ce qui venait de sa passer ne lui était pas étranger ... Sauf qu'avec toutes ces interrogations, il avait totalement oublié de prendre ses jambes à son cou et se trouvait encore là à violer l'intimité et la détente de sa collègue serdaigle.
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Emily Sinclair, Jeu 12 Jan - 23:57


L'eau chaude ramolli ses muscles, les différents parfums émanant de l'eau finissaient par vous étourdir, endormir votre odorat jusqu'à liquider toutes les sensations de votre corps.. L'eau avait arrêté de couler depuis un moment déjà et, pendant quelques instants, Emily oublia presque où elle se trouvait réellement. Et puis, une sorte de claquement, à peine audible, sembla raisonner dans ses oreilles. Ce fut presque assez pour la sortir de sa torpeur, mais la préfète ne bougea pas d'un pouce, convaincue que son esprit lui jouait des tours. Ca aurait pas été la première fois... Entendre des choses alors qu'il n'y a rien du tout...

- Euh ... Salut !

Oui, bon, sauf que là visiblement y a pas rien du tout. Elle ne reconnaît pas instantanément la voix et ce n'est que lorsque ses yeux s'ouvrirent qu'elle pu mettre un nom sur son interlocuteur. En face se tenait le préfet des serpents, Peter et... C'était à peu près tout ce qu'elle savait à son sujet. Bien que tout deux soient préfets, ils ne s'étaient jamais vraiment parlés et, disons que si Emily avait dû imaginer leur première conversation, jamais elle n'aurait imaginé se trouver dans le plus simple appareil.... Enfin, le vie n'est pas faite pour être imaginée, mais pour être improvisée.

Deux choix s'offraient à elle : laissez la gêne qui bouillonnait s'exprimer et lui ordonner de déguerpir, ce qu'elle avait failli faire par simple réflexe, ou alors, y avait moyen de s'amuser un peu. Après tout, elle le connaissait pas se préfet, ça pourrait être marrant de le tester un peu...

Se penchant légèrement, la rousse gomma toute trace d'embarras qui aurait pu se glisser sur son visage et offrit un sourire chaleureux au nouveau venu.

- Salut..., elle le jaugea du regard quelques instants avant de reprendre, y a largement assez de place pour deux, si tu veux, d'un air indifférent, la préfète reposa son dos contre le rebord de la piscine, je regarderai pas.

Yeux de nouveau fermés, il n'y avait plus qu'à tendre l'oreille. Soit il prendrait ses jambes à son cou et filerait en vitesse comme un chien perdu, il en aurait pas fallut beaucoup pour le perturber, soit il entrait dans son jeu et là, ça pourrait devenir intéressant.
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Re: Salle de bain des Préfets.

Message par : Peter McKinnon, Ven 13 Jan - 22:35


Personnage bien atypique que la préfète de Serdaigle ! Elle n'avait semblé nullement effarouchée de l'entrée de Peter dans la salle de bain et dans son intimité. Celui-ci toujours en train de se demander s'il avait déjà réellement vécu ce moment ou pas ne fut tiré de ses réflexions que lorsque la préfète lui renvoya son :

- Salut ...

Peter la regarda médusé le jauger du regard, ce à quoi il ne fit pas attention le moins du monde, il était trop épaté par le calme incroyable de la jeune fille, qui ne semblait pourtant pas avoir spécialement l'habitude d'accueillir de garçon dans son bain. Tout aussi calmement, elle continua sur sa lancée :

- y a largement assez de place pour deux, si tu veux, je regarderai pas.

Et elle s'appuya de nouveau contre le bord du grand bassin en fermant les yeux. Peter ouvrit des yeux ronds, qu'elle ne pouvait voir. Etait-il en présence de la femme parfaite ? Cela se pouvait bien, il n'allait pas devoir passer à coté d'une occasion pareil. Il ravala instantanément l'ensemble des bégaiements qu'il aurait pu contracté sous le coup de la particularité de la situation et entreprit de retirer ses vêtements. Ceux-ci tombèrent sur le sol, de son coté de la grande baignoire (ou devrait-on dire piscine) en une vitesse record. Le problème n'émanait pas de la nudité, après tout il allait partager un bain avec Emily, non, le problème venait du fait qu'un garçon de dix-sept ans qui se déshabille, pour une fille de son âge, cela devait être tout sauf gracieux, et elle n'allait pas tarder à rouvrir les yeux.

Peter pénétra dans le bassin rempli d'eau et de mousse et entreprit de se placer à une distance raisonnable de la préfète, ni trop proche (afin de ressentir par après le plaisir d'un éventuel rapprochement et d'éliminer toute forme d'oppression), ni trop loin (parce que cela n'était pas son genre). Il arbora un air décontracté, il était impatient de voir jusqu'où la demoiselle allait aller dans son numéro de joueuse. Cela ne figurait pas dans ses plans de se livrer à ce genre d'expérience ce jour-là, mais après tout pourquoi pas. Il s'appuya également contre un bord du bassin, perpendiculaire à celui sur lequel sa collègue était elle-même appuyée, et respira un grand coup. De tous les parfums que dégageait l'eau, une senteur ressortait très nettement du lot.

- Un petit faible pour la lavande ?
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