AccueilPortailFAQPublications internesRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Hôpital Ste-Mangouste
Page 1 sur 5
[Ste-Mangouste] Service des urgences
Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5  Suivant
Invité
Anonymous
Invité

[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
[Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Invité, Dim 28 Sep - 12:34


[Autorisation de création de post par Luke Belt]
[RP avec Astrid N. Reckless]


« Rurik, qu'est-ce que tu fais ici ? »

L'homme imposant se retourna vers son "collègue", un certain Pumpkin...ou Perkins...ou Pumkins.

« J'ai terminé avec la vieille de la 203...
- Cette pauvre Mrs Dublik
- ...Stupide, je dirais, on ne s'attaque pas à un nid de doxys comme elle a voulu le faire. M'enfin, tous les gens que je croise ici sont plus ou moins stupides.
- Et malgré ça nous continuons de nous occuper des patients.
- Ah oui, il y a les patients, aussi...  »

Se détournant de son collègue qui compris rapidement la plaisanterie et s'offusqua, quittant la salle, il attrapa une caisse de matériel de premiers soins, la hissant sans aucun souci sur son épaule. Arrivant dans la salle des urgences, il fut interpellé par une autre "collègue".

« Je ne savais pas que le nouveau du service Faune et Flore était un moldu
- Le moldu il va te faire bouffer son poing, avec sa baguette, et lancer un bon Bombarda Maxima
- Ce que vous êtes susceptible, Rurik...
- Mon nom c'est Mkrovsk, si vous tenez à continuer à me vouvoyer, Mrs Delcat.
- Désolée, votre nom est plutôt compliqué, je ne voudrais pas l'écorcher...
- Je pense que je peux encaisser le choc. »

Se forçant à sourire, il posa sa cargaison dans un coin, piochant dans les fournitures médicales pour aller les placer ça et là, méthodiquement. Ce n'était pas vraiment à lui de faire ça, mais vu la situation actuelle, tout le monde était un peu occupé, alors il mettait un peu du sien.

Alors qu'il s'apprêtait à retourner à l'étage concernant sa spécialité, il fut arrêté, cette fois-ci, par sa baguette. Quelqu'un venait de lancer un Fibula Loquor Filatim pour le contacter... Chose qui n'arrivait guère souvent vu que les gens avaient du mal à prononcer son nom. Une catastrophe devait s'être déroulée quelque part.


« Mkrovsk ? On a besoin de vous, dépêchez vous de venir dans la salle des urgences !
- J'y suis déjà.
- Vous êtes en train de vous occuper de quelqu'un ?
- Non non, je suppose qu'il y a une urgence, je suis prêt, menez moi le patient...  »

Une urgence en rapport avec son domaine de spécialité ? A tous les coups il s'agissait de quelqu'un suffisamment stupide pour s'approcher d'une tentacula vénéneuse sans savoir s'en protéger, ou un autre empoisonnement sévère par des doxys... Ou bien un enfant ayant la chance d'avoir été à moitié déchiqueté par une manticore (oui parce que la piqûre mortelle, c'est ça le pire).

Quoi qu'il en soit, il fallait être un peu présentable : refermant correctement sa blouse de médicomage, dans laquelle il se sentait un brin à l'étroit, malgré le fait qu'on se soit arrangé pour lui en fournir quelques unes adaptées à sa carrure. D'un coup de baguette, il appliqua des sortilèges pour éviter que l'éventuel blessé ne récolte en plus une maladie et que la réputation de Ste Mangouste ne fasse un plongeon mortel.

Il était prêt à accueillir la pauvre personne... Lui, tout ce qui l'intéressait était de voir dans quel état elle était, et les circonstances l'ayant menées jusqu'ici. Ah oui, il devait la soigner aussi...


Revenir en haut Aller en bas
Astrid N. Reckless
Astrid N. Reckless
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Astrid N. Reckless, Mar 30 Sep - 19:04


RP avec Rurik.

- Astrid, déguerpis !

Ah, parce que ça se voit pas, Jack, que je cours comme une malade ? Comme si j'avais le diable à mes trousses, hein ? Comme si j'avais une araignée géante à mes trousses ? Rectification : j'ai une araignée géante à mes trousses. Et là, je m'écrase lourdement sur le sol. Jack gueule des mètres plus loin. Je l'entends pas. Il y a trop de bruit. J'ai mal aux oreilles. Jack est terrifié, il fixe quelques choses derrière moi. Le coeur battant la chamade, je me retourne. L'araignée géante me domine de toute sa longueur, dans toute sa splendeur. J'oublis un instant de respirer. Mais je finis par respirer, parce que même si j'ai le choix entre mourir étouffer ou entre les pattes de cette bestiole, je préfère vivre. Je me lève difficilement, chancelant sur mes deux jambes.

- Astrid !

Je me retourne stupidement vers Jack, me retrouvant dos à la créature. J'aurais préféré dire que le choc des événements me faisait faire des choses stupides pour m'offrir ainsi si facilement en tant que proie mais la vérité c'est que sa vue me donnait à présent envie de vomir. Dire que quelques minutes plus tôt, je trouvais cette bestiole fascinante ! Tant pis. Je ne vivrais que seize ans. Adieu, monde cruel ! Toutes ses pensées s'entrechoquaient dans mon esprit tandis que je courrais, même si cela semblait con, l'araignée me cueillerait comme une fleur quand elle le voulait. Mais j'étais têtue. Je ne sais trop comment, je me retrouvais assise sur un rocher, au côté de Jack. L'araignée avait disparu subitement, je ne sais ou, c'était bizarre certes, mais je me souciais peu de savoir ou elle était passée.

- On l'a échappée belle !

Jack était devenu livide. Il observait ma jambe. Je posais mon regard dessus. Mon jean était déchiré, révélant, mon tibia dénudé. C'était moche, terriblement laid. Une plaie noire traversait ma jambe, du sang chaud et rouge s'en écoulait. J'eu un haut le coeur et je ne pus m'empêcher de régurgiter mon dîner. La tête me tournait. Il fallait qu'on dégage d'ici. Je me levais difficilement et je sautais à cloche pied jusqu'à Jack, sur qui je m'appuya.

***

Quelques minutes plus tard, je me retrouvais à l'infirmerie. Elle qui était d'habitude douce et calme, elle était au bord de la crise de nerfs. Par ma faute, je m'en voulais un peu, d'ailleurs... Mais bon, j'étais allergique à tous ce qui se rapprochait des infirmeries et des hôpitaux. Une phobie, si on veut. Ma blessure me faisait mal comme même, même si l'infirmière m'avait refilé un truc pour la douleur, et mes traits tirés en témoignaient. Mais à force de la regardait, je la trouvais moins moche... Avec un peu de chance, je pourrais aller faire un somme avant le début des cours. Sauf que l'infirmière semblait être vraiment très très inquiète. Rectification : peut-être m'en sortirais-je sans point de suture ni de potion verdâtre hyper dégoûtante ? Pitiiié !

- Tu vas finir par me dire comment tu te fais ça, Reckless ? S'écria t-elle.

Je fis non de la tête.

- Je suis tombée, je vous dis...

- C'est ça, moque toi de moi ! T'es intraitable, Miss... Soupira t-elle.

Je mentais d'accord mais c'était pour deux bonnes raisons : a) je risquais gros si on savait que je me promenais dans la forêt, b) je ne voulais pas faire couler Jack avec moi et c) embêter l'infirmière était amusant.

- Direction Ste Mangouste. Fit celle-ci, résignée.

Je devins aussitôt livide. L'hôpital... ? Mais j'allais très bien ! C'était juste une grand égratignure. Une potion et le tour est joué non ?

- Nan !

Trop tard. En un crac sonore, en transplana à l'hosto.

***

J'étais assise sur une chaise, au beau milieu d'un salle d'attente. J'étais complètement paumée, mon regard à la couleur si particulière se posait n'importe ou, sur des malades surtout. J'ai cru comprendre quand est au service des urgences. Des hommes en blouses blanches. Trop de malades, trop de blancs. Ou était l'infirmière ? Ah, elle est là-bas, elle discute avec quelqu'un... Un médicomage, sans doute. Mon regard glisse sur mon jean déchiré et la blessure sanglante. Ca fait mal. Je me mords l'intérieur des joues. J'ai envie de vomir, je me retiens. L'infirmière débarque, m'aide à me lever et me dit qu'il faut que j'aille me faire soigner, qu'un médicomage. Je proteste. Elle me force et sans que je sache comme ça arrive, deux malabars à blouses blanches, me prennent par les bras de manière à ce que ma jambe ne touche pas le sol et me traînent dans une pièce. On me fait m' asseoir sur une espèce de table. Les deux malabars s'en aillent. Il reste plus qu'un homme. Je le dévisage de la tête aux pieds. Il est très grand et costaud, fut la chose que je notais en premier. Sa blouse semble être trop petite pour lui... Je le fixe encore. Alors c'est lui qui va me bidouiller la jambe ?

- Qui êtes vous ? Finis-je par dire.

Pas de bonjour, rien. Je peux paraître impolie mais mes nerfs était à bout de nerfs. Je soupire, agacée. J'essaye de me lever. Ma jambe me fait souffrir. Mon jean préféré est bon pour la poubelle... Faut que je m'en aille... Je hais les hôpitaux, trop de mauvais souvenirs...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Invité

[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Invité, Jeu 2 Oct - 13:59




Quelques instants avant que l'on ne lui amène la patiente, on lui tendit une fiche d'informations médicales... Il soupira :

« Eh ! Je suis pas expert en divination, je crois pas qu'il soit possible d'avoir moins d'informations que ça ! »

Grommelant, il tourna son regard dur vers l'arrivante : ah, une jeunette, fraîchement envoyée de Poudlard. D'un rapide coup d'œil, il évalua son état : elle semblait terrifiée, toute chamboulée, en colère, aussi... Sûrement une peur des hôpitaux. Il la comprenait parfaitement, il avait l'habitude de se soigner tout seul, mais il imaginait bien ce que cela pouvait faire de réaliser qu'il était un médicomage.

- Qui êtes vous ?

Grognant légèrement en s'approchant, d'un air à moitié menaçant, à moitié amusé (vu que ça l'amusait de menacer les gens pour voir leurs réactions), il entreprit de la forcer à rester assise sur la sorte de lit/table d'opération. Habituellement, il lui suffisait de poser sa grosse main sur l'épaule du patient pour le pétrifier en un instant.

« Moi ? Alors soit t'as pris un coup sur la tête, soit t'es pas très brillante... déclara-t-il d'un ton presque blasé. Va falloir compter sur moi pour te remettre sur pied. »

Attrapant divers flacons qu'il posa plus près pour les avoir à portée de main, il ajouta :

« Donc... Tu vas me dire ce qui t'es arrivé ? J'ai besoin de savoir... sinon je risque d'avoir du mal à deviner, et je serais obligé de t'envoyer faire tout plein de tests pas très agréables. »

Son humeur massacrante et sa carrure de grosse brute aux penchants criminels n'était pas la meilleure image de médicomage qu'il pouvait renvoyer. Devoir batailler avec un patient récalcitrant mettant sa vie en jeu pour cacher une quelconque information gênante n'était pas son scénario préféré. Le dernier recours était bien souvent la légilimancie, mais il fallait presque attendre que la personne soit aux portes de la mort pour que son initiative ne provoque pas le moindre souci avec le Ministère.

Attendant ses réponses, il ne gêna pas pour allonger sa patiente, manipulant la jambe blessée avec des mouvements étrangement brusques sans pour autant provoquer plus de douleurs que nécessaire à la jeune fille. La blessure était sérieuse : le tibia était bien visible, mais ne semblait pas brisé.


« C'est pas très beau à voir, j'ai vu pire, certes, mais quand même... Vu la forme et l'absence de fracture, je dirais que quelque chose t'as sauté dessus pour te mettre un gros coup de crocs, vers le bas. Incompatible avec un loup-garou, donc, c'est déjà ça...  »

Pourquoi parlait-il de ça si soudainement ? Non, ce n'était pas logique. Il se concentra sur la blessure : un peu de substance visqueuse et différente du sang suintait sur les recoins de la plaie, sûrement un poison ou une toxine particulière... Ce n'était pas très rassurant, mais lui ne s'inquiétait pas : après tout, il faisait son boulot du mieux qu'il pouvait, alors si ça ne suffisait pas à la sauver, tant pis ! Sa voix changea en un ton beaucoup plus grave, désormais bien plus fataliste que menaçant.

« Oh mince... »

Il reposa son flacon de dictame... Dans un bon nombre de cas, le dictame réagissait très mal avec les poisons et venins en tout genre. Posant son regard sur cette "Astrid" (comme l'indiquait la fiche d'informations...), il fronça légèrement les sourcils, attendant qu'elle lui réponde.

Revenir en haut Aller en bas
Astrid N. Reckless
Astrid N. Reckless
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Astrid N. Reckless, Mer 15 Oct - 18:27


Il faut que je m'en aille, il le faut, il le faut... Je vais vomir, je supporte pas cet endroit. Et l'odeur des hôpitaux... Ces lieux respiraient le désespoir et la tristesse. Etre ici, ça ne signifiait rien de bon... Je ne voulais pas être ici ! J'observais le médicomage, tout en essayant de descendre sans poser ma jambe blessée sur le sol. Il s'approcha, grognant légèrement. Je dis ça, je dis rien, mais il était un peu inquiétant, pour un médicomage. Il semblait être amusé en plus ! Je ne le connaissais à peine et j'étais sûre de ne pas l'apprécier. Il me força à rester assise, en posant son immense main sur mon épaule plutôt frêle. Je lui lançais un regard noir. Je me débattis et finit par rester assise, résignée.

- Moi ? Alors soit t'as pris un coup sur la tête, soit t'es pas très brillante... Va falloir compter sur moi pour te remettre sur pied.  Dit-il, d'un air blasé.

Je le fusillais du regard, en lui notant un léger accent russe. Pfiooou. Plutôt poli et sympa, pour quelqu'un qui est censé soigné et rassurer, n'est-ce pas ? Malgré mon état, je ricanais. Comme si j'allais le laisser poser ses sales pattes sur ma jambe ! Ah ça non ! Je me rendis compte que j'aurais dû rester avec l'infirmière et non la rabrouer. Qui sait, si je m'étais montrée plus bavarde, elle aurait pût me soigner elle-même. J'observais l'homme attrapait divers flacons -que je ne boirais pas et qu'il n'appliquera pas sur ma peau- et il les posa pas loin, pour les avoir à porter de main. Je ne lui répondis pas et il ajouta donc :

- Donc... Tu vas me dire ce qui t'es arrivé ? J'ai besoin de savoir... sinon je risque d'avoir du mal à deviner, et je serais obligé de t'envoyer faire tout plein de tests pas très agréables.

Il croyait m'impressionnait ? Même pas peur. Il pouvait se mettre le doigt dans l'oeuil si il pensait que j'allais lui dire ce qui m'était arrivée. J'étais têtue. Trop têtue, sans doute. Et j'étais bien décidée à ne rien lui dire du tout. Des tests pas très agréables ? Ca serait a ajouter à ma longue liste d'expériences... spéciales. Pourquoi j'étais si douée pour me mettre dans de situations impossibles ? La grosse brute, comme je décidais de le surnommer, ne se gêna pas pour m'allonger et manipuler ma jambe. Etrangement ses gestes étaient brusques mais il ne me faisait pas plus mal que ça. Je mordis l'intérieur de mes joues, refusant de me montrer faible alors que j'avais envie de fondre en larme.

- C'est pas très beau à voir, j'ai vu pire, certes, mais quand même... Vu la forme et l'absence de fracture, je dirais que quelque chose t'as sauté dessus pour te mettre un gros coup de crocs, vers le bas. Incompatible avec un loup-garou, donc, c'est déjà ça...

Je fronçais les sourcils. Un loup-garou ? Il était aller loin ! Je me redressais sur mes coudes, me fichant bien du fait qu'il était sûrement préférable que je reste couchée. J'observais pour la énième fois ma blessure. C'est vrai que c'était moche. Je me mordis la lèvre inférieur, comme à mon habitude, signe qui montrait que j'étais agacée. Agacée par le médicomage, par l'araignée géante et un peu par moi-même. Pourquoi je ne voulais pas raconter ma mésaventure ? J'avais décidée que je ne dirais rien, donc je ne dirais rien. Ma fierté finirait par me tuerait...

- Oh mince... Fit-il d'un ton fataliste.

Il fronça ses sourcils. C'était si grave que ça ? Toujours sur mes deux coudes, j'observais l'homme droit dans les yeux. J'étais obstinée et ça se lisait sur mon visage. Je fis un effort et je m'assis sur mes fesses, mes jambes étendus.

- Vous ne m'avez pas répondu... C'est quoi votre nom ? Vu qu'on doit passer un moment tous les deux, autant faire connaissance, non ? Je parie que vous connaissez le mien. Je ne vous laisserez pas me soigner par un inconnu, en tout cas.

Je croisais mes bras contre ma poitrine, mon regard à la couleur si spécial, plongeait dans le sien.

- Puis je ne vous dirais pas ce qui m'est arrivée... Tout simplement parce que j'ai pas envie.


Je devais paraître pour une gamine gâtée qui faisait un caprice. Mais ce n'était pas le cas, j'étais seulement butée, et j'avais cette peur horrible des hôpitaux... Mon ventre gargouilla et sans trop réfléchir j'ajoutais :

- Vous avez pas quelques choses à grignoter ? J'ai faim...

Quelques secondes plus tard, je rajoutais :

- S'il vous plaît.

Bon d'accord, je suppose que c'est pas une phrase qu'on dit dans un hôpital à un médicomage alors qu'on a la jambe blessée - on voit le tibia d'ailleurs... Mais bon, je voulais agacer correctement la grosse brute. Ma jambe me faisait souffrir, les larmes aux yeux, je mordis de nouveau l'intérieur de mes joues.

- Alors, ils arrivent ses satanés tests ? Je pourrais raconter cette fabuleuse histoire demain à ma meilleure amie. Genre : ''Tu sais quoi ? Je me suis retrouvée à Ste Mag' la nuit et une armoire à glace prétendait être un médicomage !''

Bon d'accord, j'étais mal-polie sur le coup. L'homme essayait sans doute de faire juste son travail. Mais j'avais hyper mal et, et... Et je n'avais pas envie de me justifier. Soudain inquiète, je me demandais si la grosse brute était vraiment compétent :

- Vous êtes médicomage depuis combien de temps ?

Je me demandais bien combien de patients récalcitrants, il avait vu passer... Et d'aussi bavard et soûlant que moi, aussi !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Invité

[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Invité, Sam 18 Oct - 20:06


Rurik s'était arrêté de s'occuper de la jambe de la blessée, visiblement gêné par quelque chose. Cela était bien plus grave que cela ne paraissait.

- Vous ne m'avez pas répondu... C'est quoi votre nom ? Vu qu'on doit passer un moment tous les deux, autant faire connaissance, non ? Je parie que vous connaissez le mien. Je ne vous laisserez pas me soigner par un inconnu, en tout cas. Puis je ne vous dirais pas ce qui m'est arrivée... Tout simplement parce que j'ai pas envie.

Le médicomage soupira d'un air las : elle était en train de se vider de son sang, blessé par une chose sans doute très dangereuse, potentiellement venimeuse et mortelle, mais elle voulait absolument connaître le nom de celui qui s'occupait d'elle et refusait catégoriquement de donner le moindre indice qui pourrait lui sauver la vie. Décidément, les gosses méritaient de plus en plus des coups... En plus elle était déjà à l'hôpital, alors une fracture en plus ou en moins... Non ! Il fallait se concentrer sur son travail. Les mauvaises habitudes du criminel n'arriveraient pas à prendre le dessus ici.

« Tu peux m'appeler Rurik. » grogna-t-il, un brin moins agressif.

Même s'il avait l'air de ne rien faire, l'imposant sorcier s'était déjà attelé à lancer un sortilège pour bloquer l'écoulement du sang de la blessure, et avait tenté un sortilège de filtration du sang qui s'était avéré inutile face à cette étrange substance (qui était bel et bien du poison, mais sans doute trop coriace pour un simple sortilège).

- Vous avez pas quelques choses à grignoter ? J'ai faim... S'il vous plaît.

Était-elle sérieuse ou cherchait-elle à lui faire commettre un meurtre en temps record ?

« On est dans un hôpital, pas dans un restaurant ! Même si on a certains loups-garou déments qui pensent le contraire, ce n'est pas le cas. »

Décidant d'ignorer cette demande qui n'avait aucun rapport avec la santé de la jeune fille (après tout, le corps humain pouvait survivre un bon moment sans manger, donc ce n'était pas la priorité !), il attrapa une fiole vide et entrepris de préparer une potion en se servant de ses connaissances : un peu de ceci pour contrer les propriétés bloquant les sorts, un peu de cela pour contrer la propagation du poison dans le système...

- Alors, ils arrivent ses satanés tests ? Je pourrais raconter cette fabuleuse histoire demain à ma meilleure amie. Genre : ''Tu sais quoi ? Je me suis retrouvée à Ste Mag' la nuit et une armoire à glace prétendait être un médicomage !'' ...Vous êtes médicomage depuis combien de temps ?

Se figeant dans sa tâche de récupération d'un peu de poison et de sang qui demeurait sur la blessure de la jambe d'Astrid, Rurik lui lança un regard noir, ne faisant absolument pas attention en passant la fiole contre la plaie béante, histoire de la faire souffrir un bon coup pour qu'elle se taise. Là, il perdait patience...

« Bon, écoute moi sale petite idiote : au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, la situation est grave pour toi, t'as été empoisonnée par je-ne-sais-quoi, le tout s'est propagé plutôt rapidement dans ton organisme. Lorsqu'il aura fini de se répandre, il t'affectera petit à petit, puis de plus en plus, jusqu'à enfin de paralyser entièrement, ne te laissant sentir plus qu'une atroce douleur jusqu'à ce que le dernier souffle de vie ne quitte ton corps. »

Il ne parlait plus comme le médecin, il parlait comme le criminel, comme si c'était lui le poison qui allait la tuer, sans remords, sans hésiter la moindre seconde. Peut-être que comme ça, elle comprendrait. L'homme tira un tabouret pour s'asseoir face à la blessée, la fixant droit dans les yeux, ayant toujours sa baguette dans une main, et la fiole qu'il était en train de préparer dans l'autre.

« Une perte regrettable... Vous nous l'avez amené trop tard... Je n'ai rien pu faire... » récita-t-il.

Son accent russe, son ton froid, rien n'avait disparu... Et pourtant, il arrivait à être parfaitement convaincant, pouvant presque faire croire à la jeune fille qu'elle était déjà morte et qu'il parlait déjà aux gens auxquels il devait annoncer la nouvelle. Ses talents d'Occlumens et de Legilimens lui permettaient de se concentrer et de jouer avec les mots, avec son intonation, son corps...

« Tu vois, c'est pas bien difficile pour moi. ajouta-t-il en remuant légèrement la fiole. Alors que tu me dises ce qu'il t'es arrivé ou pas, au final, j'en ai rien à carrer. Tout dépend de toi, si tu accordes la moindre importance à ta vie. »

Il jubilait intérieurement : terroriser les autres était son quotidien, certes, mais pouvoir en arriver là dans son métier, se justifiant aisément par le fait qu'il avait besoin d'informations de la part de la patiente, c'en était presque jouissif. Il avait partiellement raison : si elle mourrait, tant pis... Mais autant essayer de la sauver, non ? C'était son métier...

« J'ai préparé quelque chose là, très puissant... Potentiellement mortel, car s'il s'agit d'une bestiole aux antigènes particuliers, cela aura l'effet inverse d'un antidote. J'ai besoin de savoir ce qui t'a fait ça. Si ça doit rester un secret, bah ça le restera... Un des principes de base de la médecine. »

Sur ces mots, il se terra dans un silence pesant, installé sur son tabouret, les avant-bras reposant sur ses jambes, cette posture faisant ressortir davantage son apparence massive, limite menaçant comme il le ferait lors d'un interrogatoire sanglant (si Astrid savait...). Tout dépendait d'elle... Et d'ailleurs, si les calculs du russe étaient corrects, elle pouvait commencer à sentir l'effet du poison dans son organisme : une sensation de faiblesse, d'épuisement, comme si elle manquait peu à peu d'air...

...Bien sûr, il n'était pas cruel (du moins pas en ce soir, en tant que médicomage !) au point de la laisser mourir si elle refusait de parler, il n'avait pas menti sur le fait que l'antidote pouvait avoir l'effet contraire. C'était un peu le "pile ou face" désespéré. Avec des informations sur la provenance de ce poison, par contre, il pouvait sûrement lui assurer une guérison complète (du moins, après lui avoir réparé sa jambe en lambeaux).


Revenir en haut Aller en bas
Astrid N. Reckless
Astrid N. Reckless
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Astrid N. Reckless, Mar 21 Oct - 17:47


Le dénommé Rurik n'avait pas voulu me donner de quoi grignoter. C'était cruel, j'avais vraiment faim. Cette expérience m'aura appris une bonne chose : ne pas sortir sans avoir dîner. Et peut-être aussi, qu'il fallait pas gambader joyeusement dans la forêt et ne pas tomber sur araignée haute de deux mètres. Je jetais un regard à ma jambe, heureusement que je n'avais pas dîné et que j'avais l'estomac solide, sinon, j'aurais tout dégobillée. Le sang avait arrêté d' écouler. Et bien, il s'était activé, la brute pendant que je papotais. Mais il pouvait vraiment pas me donner un truc ? Il semblait préparer une potion. Il semblait doué, parce qu'en potion je savais reconnaître les nuls, vu que j'avais atteint le sommet de la nullité dans cette matière. Il m'adressa un regard noir que je soutins du mieux que je pus. Il versa la fiole sur ma blessure sans faire attention. Je me mordis ma lèvre inférieur jusqu'à sentir le goût du sang dans ma bouche. Ca fait mal, nom des caleçons à licornes roses de Merlin ! Je le fusillais du regard.

- Bon, écoute moi sale petite idiote : au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, la situation est grave pour toi, t'as été empoisonnée par je-ne-sais-quoi, le tout s'est propagé plutôt rapidement dans ton organisme. Lorsqu'il aura fini de se répandre, il t'affectera petit à petit, puis de plus en plus, jusqu'à enfin de paralyser entièrement, ne te laissant sentir plus qu'une atroce douleur jusqu'à ce que le dernier souffle de vie ne quitte ton corps.

Je deviens livide, petit à petit. Je ne pus m'empêcher de trembler doucement. Je mordis encore plus fort ma lèvre, sous le choc. Réveille-toi, Reckless. Tu n'es pas là pour manger ou pour faire l'insolente. Je déteste vraiment les hôpitaux. Je passais une main nerveuse dans ma chevelure cuivré, réfléchissant aux paroles du médicomage. Disait-il la vérité ? Bon, c'est vrai, quelle raison avait-il de me mentir ? L'idée de moi, agonisant sur cette table, dans cet endroit que je déteste, me glaça le sang. Depuis le début, je n'avais pas l'impression d'avoir un médicomage devant moi, et cette impression se renforça. La brute venait de perdre patience.

Il tira un tabouret, s'assit face à moi, sa baguette dans une main, la fiole dans l'autre. Il me fixait droit dans les yeux. Je ne fis rien pour quitter ce contact visuel. Trop fière pour cela. Cet homme était... déconcertant.

- Une perte regrettable... Vous nous l'avez amené trop tard... Je n'ai rien pu faire..., Dit-il.

Ton froid, accent russe. Encore un peu et on se croirait dans un de ces films moldus, et lui incarnerait le mafieux. Et moi... la c*nne petite malheureuse qui s'était retrouvée avec les deux pieds dans une bouse de dragon sans le faire exprès ? Je fronçais les sourcils. T'as un psychopathe devant toi, As', que tu viens de mettre en rogne, soit dit-en passant. J'étais terrifiée, mon souffle se fit saccadé. J'inspirais profondément.

-  Tu vois, c'est pas bien difficile pour moi. Il remua légèrement la fiole. lors que tu me dises ce qu'il t'es arrivé ou pas, au final, j'en ai rien à carrer. Tout dépend de toi, si tu accordes la moindre importance à ta vie.

Psychopathe.
Etait-il sérieux ? Si on pouvait même plus faire confiance aux médicomages... Ou va le monde ? Je vous le demande.

- J'ai préparé quelque chose là, très puissant... Potentiellement mortel, car s'il s'agit d'une bestiole aux antigènes particuliers, cela aura l'effet inverse d'un antidote. J'ai besoin de savoir ce qui t'a fait ça. Si ça doit rester un secret, bah ça le restera... Un des principes de base de la médecine.

Je le fixais. Puis j'observais la fiole. C'était délirant de ce dire que ce liquide était capable de tuer... Okay. Qu'est ce qu'il me restait à faire ? Je devais lui dire. Continuer à faire l'idiote, maintenant, c'était vraiment... idiot. Je reposais mon regard sur le dénommé Rurik. Il était assis, silencieux, sa position le rendant plus impressionnant que si il était debout. Il faisait vraiment flipper, pour un médicomage. J'inspirais à fond, puis je toussotais. J'avais envie de pleurer de frustration. Je me sentais faiblir, mes membres me semblaient lourds et je peinais à garder les yeux ouverts. J'avais sommeil. Respirer me faisait presque mal. Et ma jambe... elle me faisait horriblement souffrir. J'avais envie de vomir, je n'arrivais pas à me retenir plus longtemps, je régurgiter mes tripes sur le sol. Ne pouvant rester assise plus longtemps, je me laissais tomber sur le dos.

- Araignée géante. Finis-je par lâcher.

Je regardais le plafond, jouant avec un bracelet autour de mon poignet. Et ma jambe...

- C'est une araignée géante qui m'a fait ça, ajoutais-je. Je ne sais pas trop comment ça s'est fait. Ca s'est passé rapidement. Dans la Forêt Interdite.

Toujours couchée, je cherchais du regard la grosse brute. Croisant son regard, je me redressais subitement sur mes deux coudes.

- Qu'est ce que vous allez me faire ? Ca se soigne, hein ? Demandais-je, inquiète. Est-...

Une douleur insuportable traversa ma jambe, m'empêchant de continuer. Les larmes me picotèrent les yeux. Je lâchais un petit cri de douleur. Je respirais avec difficulté. J'avais presque envie qu'on me coupe ma jambe pour arrêter ce supplice. Ma tête heurta la table. Je fermais les yeux, comme pour atténuer la douleur. Je déteste les hôpitaux. Et doucement... je perdis connaissance.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Invité

[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Invité, Dim 26 Oct - 18:59


Toujours sur son tabouret, Rurik n'avait pas perdu son air neutre, menaçant et légèrement indifférent quant à l'état de la patiente qui, au vu de tout ce qu'il venait de raconter, était sur le point de mourir dans d'atroces souffrances. La gamine ne voulait pas parler, ce n'était donc pas de sa faute... Oh, bien sûr, il pouvait l'attacher, entrer de force dans son esprit pour récupérer l'information nécessaire... Mais la loi était contre ça. Dommage.

Rapidement, la jeune fille se redressa et... Déversa avec élégance (ou pas...) le contenu de son estomac sur le sol. Le médicomage n'eut même pas la moindre réaction : avec ce métier il avait l'habitude de voir du sang et quelques autres choses un brin crades, mais c'était surtout son état de criminel avec tout le passé qui était derrière qui l'avait habitué à n'avoir aucune réaction de dégoût. Quand on torture quelqu'un, tourner de l'œil à la moindre goutte de sang ou fracture ouverte n'était pas très pratique...

Lorsqu'elle eut finit de se libérer de son dernier repas en date, elle s'écroula sur le dos...


- Araignée géante. C'est une araignée géante qui m'a fait ça. Je ne sais pas trop comment ça s'est fait. Ça s'est passé rapidement. Dans la Forêt Interdite.

Ah, ça devenait intéressant ! Une acromentule, donc ? Normalement, le poison des acromentules ne réagissait pas comme ça... Ce devait être une des sous-espèces. Se levant, Rurik s'éloigna pour aller chercher un autre ingrédient afin de remédier à l'instabilité de son antidote : maintenant qu'il savait ce qui avait causé la blessure et d'où provenait ce poison, il savait exactement ce qui manquait au mélange.

- Qu'est ce que vous allez me faire ? Ca se soigne, hein ? Est-...

Quoi encore ? Bien sûr que ça se soignait... Mais si elle l'interrompait pour lui poser des questions et faire sa petite peste, il ne pourrait jamais finir. D'ailleurs, pourquoi s'était-elle arrêtée de parler ? Non pas que ça le dérangeait, mais c'était bizarre. Il jeta un œil derrière lui.

« Oh shit... » grogna-t-il.

Terminant l'ajout de l'ingrédient, il posa sa fiole et s'approcha de la jeune fille (du côté où elle n'avait pas vomi, c'était mieux...). Elle semblait si calme comme ça... Pourquoi ne pas la laisser dormir ? Parce qu'elle était en train de mourir à petit feu ? Certes... Il pointa donc sa baguette sur elle et incanta :

« Revigor »

Voilà qui devrait lui faire reprendre connaissance. L'ayant légèrement soulevée pour qu'elle puisse boire (il ne manquait plus qu'elle s'étouffe avec l'antidote), c'est donc entourée par le bras de l'imposant sorcier qu'elle se réveilla... donc pas dans la position la plus rassurante au monde, mais tant pis...

« Me claque pas entre les doigts, après on va dire que je fais mal mon boulot... »

D'un coup de baguette, il fit venir à lui la fiole d'antidote : en temps normaux, il serait allé la chercher, mais il préférait ne pas lâcher Astrid, qui commençait d'ailleurs à avoir un peu de fièvre. Jusqu'ici, l'effet du poison confirmait ses prévisions... Mais la laisser mourir pour être sûr d'avoir raison était... eh bien... guère productif.

« Tiens, bois ça, là c'est sûr que ça te tueras pas. Si tu te plains du goût, je te fait bouffer la fiole avec... »

Si un jour il devait se retrouver à s'occuper d'enfants, Rurik demanderait un intermédiaire, pour ne pas se retrouver plein de sang un peu trop prématurément. Aidant la blessée à boire l'antidote, il attendit quelques instants que ses effets opèrent : la paralysie se dissiperait, les maux étranges aussi... Il ne resterait plus que la méchante blessure à refermer.

« Tu sais, si t'avais donné la cause de ta blessure une fois à l'infirmerie de Poudlard, j'aurais eu le temps de préparer l'antidote pendant qu'on t'emmène ici, et ça t'aurais épargné toute cette douleur... Être tête dure, ça risque vraiment de te tuer, un jour... »

Oui, il s'amusait à lui faire la morale, mais il avait le droit en tant que médicomage !

Revenir en haut Aller en bas
Astrid N. Reckless
Astrid N. Reckless
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Astrid N. Reckless, Sam 1 Nov - 15:07


Un corbeau était posé sur le rebord de la fenêtre, ses yeux étaient rouges ardents, ou dansaient des petites flammes, comme deux petits rubis. Il m'observe. Comme si il était intelligent. Son peluche d'onyx était hérissé et trempé. Il croassa. Je recula doucement et trébucha. J'ai peur des corbeaux, autant que des hôpitaux. Un cri s'échappe de ma gorge. Un cri suraigu, un cri de petite fille. Ma tête heurta le sol. '' RECKLESS, REVEILLE TOI ! '' La voix de Dylan, je la reconnaîtrais entre milles, et parce que c'est elle qui me le demanda, j'ouvris les yeux.
Je sursaute lorsque je me rend compte que la grosse brute est à quelques centimètre de moi, une main derrière mes épaules. Qu'est ce qu'il se passait ? Je frissonnais. Moi qui aurait crut à un rêve, je tombais de haut. Mais ma blessure à la jambe, qui me faisait atrocement souffrir. Je voulais me dégager de la prise du dénommé Rurik mais... impossible. Je n'arrivais pas à bouger, comme si j'étais paralysée. Je bouge doucement mes doigts, mais je n'arrive pas à lever le bras. Qu'est ce que j'aurais aimée me réveiller dans mon lit à baldaquin. Je n'étais pas du tout rassurée. J'avais chaud, terriblement chaud, je me sentais fiévreuse. En temps normal, quand j'ai de la fièvre, Ellie prend soin de moi, il me borde dans mon lit, me conte une histoire et j'ai le droit à un chocolat chaud...

- Me claque pas entre les doigts, après on va dire que je fais mal mon boulot...

Je fronce les sourcils. Non, merci, je ne compte pas claquais. Je suis trop jeune pour mourir. Hum. Et si je mourrais là tout de suite maintenant ? Il y a tellement de choses que je n'ai pas faîte et que j'aurais aimé faire. Comme... je sais pas moi... danser avec des pingouins ? God, si je meure là tout de suite maintenant je n'aurais jamais réussie à faire une tarte à la mélasse pas trop dégueulasse ! J'inspirai profondément. Du calme, Reckless, du calme... Mes yeux gris, mêlaient d'ambre, fixent le médicomage. D'un coup de baguette, il récupère une fiole. Mes yeux ne quittent à présent pas la fiole.

- Tiens, bois ça, là c'est sûr que ça te tueras pas. Si tu te plains du goût, je te fait bouffer la fiole avec...

Je zieutai la fiole. J'inspirai une goulée d'air et il m'aida à boire l'antidote. Je déglutis. Une grimace de dégoût se dessine sur mon visage. Pourquoi tous les médicaments et les antidotes sont tous dégueulasses ? Lorsque le liquide fut bien à l'intérieur de mon estomac, je toussote. La paralysie se dissipa doucement, je pouvais bouger mes doigts, mes mains, mes poignets, mes arbres puis mes épaules. Je peux bouger les orteils ! Je me sentais un peu mieux...

- Tu sais, si t'avais donné la cause de ta blessure une fois à l'infirmerie de Poudlard, j'aurais eu le temps de préparer l'antidote pendant qu'on t'emmène ici, et ça t'aurais épargné toute cette douleur... Être tête dure, ça risque vraiment de te tuer, un jour...

Il était sérieux ? Me faire la morale ? Je le fusille du regard. Si il y a bien une choses que je déteste, c'est quand me fasse des leçons. Okay, sur ce coup-là, j'ai fais une c*nnerie. Mais c'était pas la peine de me faire la morale pour si peu ! Ma langue était pateuse, j'avais toujours cette arrière goût infect dans la bouche.

- Votre machin est dégueulasse... Je peux avoir de l'eau ? Histoire d'enlever ce goût...

Oui, malgré ma plaie béante au tibia, je n'abandonnais pas mon but. Enervé le plus possible Grosse Brute. De plus, j'avais vraiment très soif. Sérieusement, pourquoi ce genre de choses n'arrivait qu'à moi. Par Merlin !

- Ouais, mais avoir la tête dur ça peut être utile des fois, dans la vie, M'sieur, Dis-je.

Et c'était pas faux, ça m'avait servit. Pas que pour des bonnes choses, c'est vrai. Mais je préférais me dire que j'étais persévérante, au lieu d'avoir la grosse tête. Ca sonne mieux, n'est ce pas ? Hum. Je le regardais droit dans les yeux, une lueur de défi dans mon regard ardoise. Je passais une main dans mes cheveux et je regardais ma jambe. Erk. Erk. Erk. C'était horrible. Je n'avais même pas de dîner à rendre ! J'aperçu le vomi dans un des côtés de la ''table''. Quatre fois erk. Je levais le regard vers Grosse Brute.

- Alors vous attendez quoi pour me bidouillez la jambe ? J'ai pas envie de perdre mon temps, hein. J'ai cours aujourd'hui. Quoique, si je peux rater le cours de Divination, c'est chouette...

Oui, je passais légèrement pour une mauvaise élève. Et j'avais tendance à dire tout haut mes pensées. Il devait bien s'en ficher des cours de Divination, lui. Et encore plus du fait que je détestais cette matière. Mais j'aimais bien papoter. Alors tant pis pour lui. Je brûlais d'envie de retrouver Dylan, Logan ou Ashton... Changeant subitement de sujet j'ajoutais :

- J'aurais pas de cicatrice, n'est-ce pas ?


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Invité

[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Invité, Mar 4 Nov - 14:10


La vie de la jeune fille n'était plus menacée pour l'instant... Tout médecin aurait trouvé cela rassurant, voire gratifiant... Rurik était juste déçu : d'un côté, il avait espéré qu'elle meure une bonne fois pour toutes afin de ne plus l'entendre se plaindre. Il suffisait juste de remplir quelques parchemins administratifs, et faire le numéro du "médecin qui a tout essayé" face à la famille. Il préférait beaucoup plus cette ambiance de tristesse, cela lui rappelait les moments tragiques qu'il avait provoqué, en tuant quelques personnes devant les yeux horrifiés de leurs parents, enfants, époux...

- Votre machin est dégueulasse... Je peux avoir de l'eau ? Histoire d'enlever ce goût...

La tentation de l'étrangler était très forte... Il n'avait pas grand chose à faire vu sa position, juste faire glisser un peu plus son bras et serrer quelques instants... Pour plus d'efficacité, il pouvait même lui briser la nuque en forçant un tantinet et en effectuant un petit mouvement particulier. Mais non, il n'avait pas le droit : tuer les patients était interdit !

« Non, la potion doit faire effet complètement, tu n'avales rien tant que je ne t'y autorise. »

Il ne mentait pas, et se réjouissait à l'idée de la frustrer tout en restant parfaitement dans le cadre de son travail. Elle ne se gênait pas pour être imbuvable, il n'hésiterait donc pas s'il avait l'occasion de l'embêter en retour... Puéril, mais tellement satisfaisant.

Astrid souligna aussi le fait qu'avoir la tête dure pouvait parfois être utile.


« Tu n'as pas tort. Après, il faut savoir quand se montrer tenace et quand accepter le fait que la situation nous dépasse. »

Le médicomage ne riposta pas au regard de défi de l'adolescente : il parlait en connaissance de cause. La détermination de l'élève était louable, mais pas dans cette situation. Elle voulait seulement se protéger d'une punition... Perdre la vie pour ça n'était pas très rentable. Si elle ne réfléchissait pas un minimum, il craignait que son futur ne soit qu'une succession de très mauvaises expériences...

... Du moins sur l'instant, après, si elle ne voulait pas entendre raison, elle pouvait aller crever ailleurs, ça ne lui faisait ni chaud, ni froid.


- Alors vous attendez quoi pour me bidouillez la jambe ? J'ai pas envie de perdre mon temps, hein. J'ai cours aujourd'hui. Quoique, si je peux rater le cours de Divination, c'est chouette... ... ... J'aurais pas de cicatrice, n'est-ce pas ?

Grognement amusé de la part de l'imposant médicomage.

« Tu vas être dispensée de cours pour la journée, je vais m'occuper de ta blessure maintenant que le venin n'est plus un danger. Au plus tu bougeras, au plus la cicatrice sera visible et moche... Donc si pour une fois tu écoutes les conseils qu'un adulte te donne... Tu auras juste une marque, très faible, voire carrément invisible si tu as de la chance. »

Retirant lentement son bras et la remettant en position allongée, il fit le tour et s'approcha de la jambe blessée (tout en lançant un Recurvite sur le sol... maintenant que la vie de la patiente était épargnée, il n'allait pas laisser un truc aussi dégueulasse décorer le sol et leur offrir une odeur d'ambiance).

« Reparo sellae contra tela » incanta-t-il lentement.

Sa baguette commença à émettre des pulsations d'énergie à intervalle de temps régulier. D'un mouvement expert, Rurik fit tourner sa baguette, calmement, méthodiquement. Peu à peu, la chair commença à s'agiter, se reformer, reprendre sa place à chaque pulsation. Enfin, dans une dernière pulsation, plus forte, sans doute assez douloureuse pour l'adolescente, le sortilège s'arrêta. La jambe semblait complètement guérie, mis à part quelques marques rougeâtres aux endroits où les morceaux de chair s'étaient refermés.

« Voilà, je te demande juste d'essayer d'utiliser le moins possible cette jambe, de ne pas la bouger trop brusquement jusqu'à demain soir. La peau est encore sensible à cet endroit, mais ça va s'arranger, et les marques vont s'atténuer. Ferula »

Un bandage et une atèle apparurent aussitôt. Rangeant sa baguette pour ajuster le tout à la main, il ajouta :

« Et pour finir, ne retournes plus dans la forêt interdite si ce n'est pas dans le cadre d'un cours. Si je te revois ici, je préciserais ce qu'il t'est arrivé à l'infirmière de Poudlard. Je pense que j'ai fait le tour... Tu pourras boire et manger d'ici deux heures, pour laisser le temps à la potion de finir son effet. T'as tout compris ? Sinon je te lâche pas tout de suite... »

Il se languissait de pouvoir en finir avec elle et aller se chercher un café, s'isoler dans un coin en "mode bête dangereuse à ne pas déranger" et profiter d'un peu de solitude avant qu'on ne lui affecte une autre urgence. Si l'activité se calmait, il pourrait même aller se coucher en attendant les traitements qu'il avait à faire le matin pour certains de ses patients gravement blessés.

Revenir en haut Aller en bas
Astrid N. Reckless
Astrid N. Reckless
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Astrid N. Reckless, Sam 15 Nov - 16:01


La Grosse Brute avait aussitôt refusait de me donner à manger, et Merlin savait combien j'avais faim. Combien cette potion était dégeulasse et combien ma foutue jambe me faisait mal. Mais je n'étais pas du genre à me plaindre mais là... Un son s'échappa des lèvres de l'armoire à glace lorsque je lui fis part de mon envie de rentrer à Poudlard et d'éviter le cours de Divination. Un son qui ressemblait à un grognement amusé. Je lâcha un léger rire légèrement moqueur. Je passais de nouveau une main dans mes cheveux, encore légèrement angoissée, alors que malgré moi, mon regard anthracite mêlé d'ambre se posait sans cesse sur la vilaine blessure.

- Tu vas être dispensée de cours pour la journée, je vais m'occuper de ta blessure maintenant que le venin n'est plus un danger. Au plus tu bougeras, au plus la cicatrice sera visible et moche... Donc si pour une fois tu écoutes les conseils qu'un adulte te donne... Tu auras juste une marque, très faible, voire carrément invisible si tu as de la chance.

Je réfléchis un moment à ses paroles, avant d'hocher lentement la tête. Passer la journée ici ? Je préférais encore subire dix heures de Divination d'afiler ! Ne pas bouger ? Ca allait être difficile, mais je peux bien faire un effort, n'est ce pas ?

- Je suis que rarement les conseils des adultes, M'sieur. Surtout des adultes qui ressemblent à... vous. Pas pour vous vexer hein, mais vous ne faite pas très adulte responsable médicomage à qui on peut se fier. Après on dit aussi que les apparences sont parfois trompeuses... Mais parfois, quoi.

Il retira son bras et je me retrouvais de nouveau en position allongée, tout en pestant contre Merlin qui avait foutu une araignée géante sur mon chemin. Les sourcils froncés, j'observais le dénommé Rurik s'approchait de ma jambe. Il murmura un sortilège et de ma position, je ne voyais pas trop trop bien ce qu'il arrivait à ma jambe. Je pouvais juste deviner que ce ne devait pas être très très joli à voir. Puis le sortilège prit fin après m'avoir administré une grimace de douleur. De nouveau, je me mordis la lèvre, jusqu'à sentir le goût métallique du sang dans ma bouche.

- Voilà, je te demande juste d'essayer d'utiliser le moins possible cette jambe, de ne pas la bouger trop brusquement jusqu'à demain soir. La peau est encore sensible à cet endroit, mais ça va s'arranger, et les marques vont s'atténuer. Ferula

Je me redressais sur les deux coudes, un bandage et une atèle venait d'apparaître. J'esquissais un petit sourire. Ca picotait un peu, mais la douleur c'était presque évaporé. Grosse Brute ajusta le bandage et je grimaçais légèrement.

- Et pour finir, ne retournes plus dans la forêt interdite si ce n'est pas dans le cadre d'un cours. Si je te revois ici, je préciserais ce qu'il t'est arrivé à l'infirmière de Poudlard. Je pense que j'ai fait le tour... Tu pourras boire et manger d'ici deux heures, pour laisser le temps à la potion de finir son effet. T'as tout compris ? Sinon je te lâche pas tout de suite... Ajouta l'armoire à glace.

Là, j'éclatais de rire. D'un rire fort, sonore, sincère. J'avais beau être de mauvaise humeur, ses paroles m'amusais. Et puis j'aimais rire. C'était un rire un petit peu moqueur, c'est vrai, mais un véritable rire tout de même. Je passais de nouveau une main dans mes cheveux châtains-cuivrés, petite manie que je tenais depuis ma plus tendre enfance et dont je n'arrivais pas à me défaire.

- Oh, mais là, vous pouvez rêvez, M'sieur. La Forêt Interdite c'est ma... hum, troisième maison. Et c'est pas parce qu'un médico' grincheux me l'interdira que j'y n'y retournerai pas. De toute façon, vous ne pouvez pas m'en empêcher. Et comptez sur moi, je ferais en sorte de ne pas me retrouver de nouveau ici ! Mais sinon, c'est okay, je ne mangerais pas avant que la potion fasse son effet. Au risque de mourir de faim.

Je rongeais ensuite les ongles de ma main droite, une autre de mes petites manies, qu'Elliot qualifiaient d'insuportable. Et Elizabeth rajoutait toujours : pas digne d'une Reckless ! Un voile moqueur traversa mes yeux, si Ellie et Tante Elizabeth savaient que j'étais là, je serais punie jusqu'à la fin de mes jours. Assise sur mes fesses, je passais une main sur le bandage et un petit sourire amusé scotchait au visage, je confiais à Rurik, histoire de l'ennuyais un peu :

- Vous savez quoi ? Avoir une cicatrice ça serait plutôt classe. On peut inventée pleins d'hsitoires avec une cicatrice.

Je balayais la pièce du regard et je continuais, parce que j'étais bavarde, et parce que je détestais rester sans rien faire. Je ne pouvais pas marcher ni courir, ma langue, elle, était en parfait état.

- Vous avez jamais songé à décorée cet endroit ? Perso, je pense qu'il donne plus envie de se pendre que de guérir. Et l'ensemble de l'hôpital est comme ça. Petite, ça me faisait flipper de venir ici.

Et pourquoi je disais ça, moi ? Boarf. Je m'en fichais un peu, je reverrai jamais cette Grosse Brute.

- Quand je pourrais m'en aller ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous
Invité

[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Invité, Dim 23 Nov - 14:55


Pourquoi avait-il osé espérer que l'adolescente lui obéisse calmement et réalise à quel point elle avait eu de la chance ? Quel idiot, vraiment !

- Je suis que rarement les conseils des adultes, M'sieur. Surtout des adultes qui ressemblent à... vous. Pas pour vous vexer hein, mais vous ne faite pas très adulte responsable médicomage à qui on peut se fier. Après on dit aussi que les apparences sont parfois trompeuses... Mais parfois, quoi.

Grognant d'un air amusé, il dû avouer qu'elle n'avait pas tort il lui répondit tout simplement, habitué à ce genre de propos, qu'ils soient prononcés explicitement ou pas :

« Moi aussi je ne fais pas confiance à tous les adultes. J'ai peut-être pas la tête de l'emploi, mais j'ai les années d'études et d'expérience qui vont avec, et ça, c'est le plus important. »

Elle répliqua aussitôt qu'il lui conseilla vivement de ne plus retourner dans la forêt interdite, comme quoi c'était sa troisième maison, qu'elle faisait ce qu'elle voulait, qu'il ne pouvait rien y faire... Bref, des répliques puériles. Haussant les épaules, il lui répondit :

« J'en ai rien à battre si tu te fais tuer, mon job c'est de soigner ceux et celles qu'on m'apporte et qui ont la volonté de vivre. Si t'as autant envie de te faire tuer, continue à prendre des risques. Et concernant une éventuelle cicatrice, ne vas pas faire exprès de bouger ta jambe pour avoir une marque bien visible pour raconter des histoires. La guérison est délicate, en plus de la marque, tu risquerais de choper des complications... Ce serait dommage de passer sa vie à boiter et d'avoir à venir souvent ici pour faire des analyses... »

Ça, c'état réglé...

- Vous avez jamais songé à décorée cet endroit ? Perso, je pense qu'il donne plus envie de se pendre que de guérir. Et l'ensemble de l'hôpital est comme ça. Petite, ça me faisait flipper de venir ici... Quand je pourrais m'en aller ?

Regardant autour de lui, il sourit légèrement.

« J'ai eu l'occasion d'opérer et soigner dans pire que ça, des environnements qui donnaient envie de se remettre sur pied pour s'en aller. Après, c'est pas ma faute si t'es une petite nature qui stresse pour un rien. Je n'ai jamais dit qu'on allait te garder ici toute la nuit, on peut te renvoyer à Poudlard tout de suite, c'est à toi de faire attention de ne pas trop bouger ta jambe pendant toute la journée qui arrive si tu veux éviter de revenir ici. »

Le médicomage abandonna l'idée d'envoyer un patronus prévenir quelqu'un pour ramener la jeune fille : son requin géant argenté avait tendance à causer une certaine panique. Comme quoi, la magie n'était pas toujours adaptée aux situations.

« Je te dis au revoir, ou adieu, si tu penses vraiment ne plus te retrouver ici, je vais prévenir l'infirmière de Poudlard pour qu'on te ramène. Manquerait plus qu'on me demande de m'en charger... C'est peu probable... »

S'arrêtant dans l'embrasure de la porte, il ajouta d'un ton bien plus sombre :

« Fais gaffe à toi, ta stupidité te causera des soucis un jour... Si ça ne tenait qu'à moi... »

Grognant légèrement, il n'acheva pas sa phrase : quelques personnes passaient dans les couloirs. Il faisait de son mieux pour conserver son travail, une des rares choses qu'il appréciait malgré son caractère. Menacer cette jeune fille en lui disant clairement que dans d'autres circonstances, il lui aurait viré la tête de place... littéralement... Ce n'était peut-être pas la meilleure chose à faire.

Quittant définitivement la pièce, il alla prévenir qu'on pouvait ramener la chieuse dans son école.





[Je pense qu'on en a fini, tu peux répondre si tu veux réagir et faire ramener ton perso à Poudlard.]
Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Abbigail O'Flyfox
Abbigail O'Flyfox
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Abbigail O'Flyfox, Mar 13 Jan - 18:14


C'était une mauvaise soirée, une très mauvaise soirée même. Pourtant, elle n'avait pas si mal débuté que ça. En effet, il y a encore quelques heures, Abbigail était tranquillement installée dans un coin calme de la salle commune, parcourant un roman absolument passionnant sur la vie d'une jeune femme fière et insoumise en pleine Guerre de Sécession.

Cependant, des gémissements l'avaient perturbée dans sa lecture et la fillette avait donc quitter son livre des yeux pour découvrir avec stupéfaction qu'un jeune garçon se tordait de douleur. Ni une ni deux, la Serdaigle s'était aussitôt rapprochée du garçon pour lui venir en aide. Ce ne fut qu'au moment où elle posa la main sur son épaule pour le rassurer qu'elle se rendit compte qu'elle le connaissait : il s'agissait de Leister McKinley, un troisième année de sa maison avec qui elle avait déjà eu l'occasion de travailler à la bibliothèque.

Très préoccupée par l'état de son camarade, elle avait immédiatement appeler à l'aide et quelqu'un devait avoir prévenu l’infirmière car cette dernière décréta le transfert de son jeune patient à Saint Mangouste dans les plus brefs délais. Étrangement, on avait autorisé Abbigail à accompagner le garçon, car elle avait presque supplié l'infirmière.

Maintenant, qu'ils étaient arrivés, la fillette se sentait à la fois inquiète pour son camarade, mais également intimidée par les lieux. En effet, c'était la toute première fois qu'elle entrait dans un hôpital sorcier.

HRPG:
 


Dernière édition par Abbigail O'Flyfox le Ven 16 Jan - 19:40, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Trevor Le Dragon
Trevor Le Dragon
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Trevor Le Dragon, Mer 14 Jan - 3:30




C'était en ronchonnant et en trainant des pieds que Trevor se baladait, en cette soirée d'hiver, dans les couloirs interminables du château. Ce véritable labyrinthe l'avait mené il-ne-sait-trop-où, et le brun c'était alors perdu. Il fallait vraiment être doué pour pouvoir se perdre dans l'école que l'on fréquentait depuis maintenant six ans. Personne ne semblaient se promener par ici, autre que Trevor. Ce fut donc en lâchant un énorme soupir que le jeune homme s'arrêta et décida de s'asseoir par terre en attendant quelqu'un qui pourrait le sauver. Assis en tailleur en plein milieu du couloir, il attendait...

À peine quelques minutes plus tard, ses yeux de lynx aperçurent deux petites silhouettes franchir une porte et détaler dans le couloir. Trevor se releva aussi vite que la lumière et les rattrapa pour s'apercevoir qu'il s'agissait de deux élèves de Serdaigle, dont le petit Leister, organisateur de la bataille de boules de neige, et une autre petite fille qu'il ne connaissait absolument pas. Lorsque le Serpentard réalisa que le garçon était en train d'agoniser sur place, il s'ordonna de l'accompagner à Ste-Mangouste avec l'autre Serdaigle. Trevor n'aimait pas du tout voir les autres souffrir, il s'inquiéta donc beaucoup pour Leister.

Le Serpentard et la petite fille attendait à côté du lit où était allongé leur ami. Il avait fallu beaucoup de temps et de chantage pour que les médicomages les laissent rester au chevet de Leister. Heureusement que Trevor était roi dans ce domaine. Les deux élèves attendait donc que leur ami veuille bien ouvrir les yeux et leur dire qu'il allait bien. D'un geste las, le brun passa une main dans ses cheveux soyeux et légèrement ondulés. Il n'aimait pas attendre, et la patiente lui manquait. Le vert et argent se tourna alors vers la jeune fille.

- Bon, j'espère qu'il va bientôt se réveiller, il fit une pause, balançant un sourire chaleureux à la Serdaigle, Je suis Trevor Le Dragon, et toi tu es... ?



HRPG:
 
Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Contenu sponsorisé

[Ste-Mangouste] Service des urgences Empty
Re: [Ste-Mangouste] Service des urgences

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 5

 [Ste-Mangouste] Service des urgences

Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Hôpital Ste-Mangouste-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005.