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Un quartier peu fréquentable
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Lydia Valentine
Gryffondor
Gryffondor

Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Lydia Valentine, Dim 21 Aoû - 19:52




" Prêtes pour une descente aux Enfers ? "

Avec Hayleah Moonrose


La lionne resta face à la gamine un long, très long moment… Du moins c’est ce qu’elle ressentait. Il faut dire qu’elle n’a pas un tempérament très patient et devoir attendre une gamine inconnue n’était pas son fort. Donc, dans SA réalité, les secondes se transforment bien vite en minutes et ainsi de suite. Elle aurait très bien pu la laisser ici, seule avec ses pensées… Seulement elle n’en fit rien. Plutôt curieux n’est-ce pas ? Au lieu de l’abandonner à son sort sans plus de cérémonie, notre sorcière se contenta de l’observer. Ses prunelles bleu-dragée la détaillaient de bas en haut, n’omettant aucun détail sur leurs passages. Fâcheuse habitude que voici ! Elle ne risque pas de s’attirer la sympathie du peuple avec ça… Tant mieux ! Ce tic lui permet de voir la gosse se remettre debout avec tout le malheur du monde sur ses épaules. Ses jambes flageolaient mais sa tête était relevée. Tiens donc ! Il y avait peut-être quelque chose à en tirer en fait… Ou non. Encore faut-il qu’elle se remette de la malheureuse agression. La pauvre a dû avoir une belle frayeur… Tant pis. C’est ce qu’on appelle l’Histoire de la vie ! Vous savez, le cycle éternel toussa. Elle s’en remettra… Ou alors Lydia sera particulièrement déçue d’avoir « perdu » son temps et son énergie. Quoi ? La fin s’est soldée avec un Happy Ending alors pas la peine d’en perdre sa baguette.


«  Je te...vous suis. »


BINGO ! La voici stable et toujours dotée de parole. Evidemment, Lydia n’en comprit un traitre mot puisqu’elle venait de retirer ses écouteurs. Qu’importe ! Un sage à un jour dit : « Seule l’intention compte après tout –ou un truc du genre. Ce fut donc avec une joie totalement dissimulée qu’elle la vit trembler jusqu’à elle. Elle était encore remuée mais elle faisait comme si… Intéressant. Une chose la fit tilter cependant : Ses yeux. Une lueur étrange y transpirait. S’en était presque flippant… Elle agita alors la main, comme si cela pouvait chasser cette étrange vision.


«  Merci de m'avoir aidé. Je...C'était vraiment dingue ce que vous avez fait à ce type ! »


La jeune femme arqua un sourcil face à cette réaction pour le moins singulière. Au moins, elle ne se lamentait pas… Que pouvait-elle répondre à cela ? Merci ? Non ça faisait bizarre après une agression. C’est normal ? Erreur totale. Si elle avait été sure de perdre, jamais elle ne serait intervenue. Du moins pas de manière aussi « frontale ». De rien ? Ah ça c’était bien ! Elle entrouvrit un instant ses lèvres carmines :


« D’rien. »


Voilà c’était lâché, expédié. Dans la seconde qui suit, elle poussa la porte du bar –sans la tenir une seule seconde. Ouh bad girl… Non, elle n’a juste pas l’habitude que quelqu’un soit aussi près d’elle. Elle aurait presque pu penser à s’excuser si seulement la gamine n’avait pas repris la parole. Dommage non ?


«  Je m'appelle Hayleah, et vous ? »


Hayleah… à l’Ouest ? Oups. On dirait que les verres descendus un peu plus tôt commencent à faire effet. Elle ravala cette blague d’un gout douteux aussi vite qu’elle lui était venue, préférant attraper l’un des rares tabourets encore disponible. Elle le tira derrière elle, marmonnant le refrain d’une chanson entêtante. Le barman se marrait derrière son comptoir, visiblement peu habitué à ce manège de la part de l’habituée. Comme si cela importait… Peut-être que si en fin de compte ? A bien y réfléchir, elle ne se souvient pas avoir accordé ne serait-ce qu’un soupçon d’attention à quelqu’un depuis son retour. Les choses changent visiblement. La lionne s’assis à SA place, face au comptoir, et tira jusqu’à elle le fameux tabouret. Elle en tapota le coussin du bout des doigts tout en lui offrant son plus beau sourire. Un savant a dit une fois : « On n’attire pas les mouches avec du vin » -ou autre. Cette jeune sorcière avait réussi à piquer sa curiosité. Elle attendit un instant que cette dernière s’installe à ses côtés. Une lueur moqueuse illumina un instant ses yeux, apportant un on-ne-sait-quoi d’innocent à son visage.


« Tu penses réussir à vivre avec ça ? »


Tout en disant ces quelques mots, Lydia pointa du doigt les rares égratignures présentes sur les genoux et sur les paumes de la demoiselle. Puis, son index indiqua sa propre baguette rangée bien sagement dans un étui le long de son avant-bras.


« Ou alors je te soignes ça ? »


Pour elle, rien de plus simple ! Ces études n’étaient pas encore terminées mais elle était tout de même capable de réaliser des sortilèges ou des soins 100% moldus d’un niveau aussi bas. Aurai-je oublié de préciser qu’elle était loin d’être l’une des dernières de sa classe ? Etonnant venant d’une jeune femme comme elle n’est-ce pas ? Le barman vint interrompre le fil de ses pensées, lui demandant ce qu’elles souhaitaient commander. Elle répondit aussitôt :


« Ce sera un whisky pur feu pour moi et pour la morveuse… Hm… Une tisane d’ortie peut-être ? »


Le coin de ses lèvres remonta, laissant apparaitre un sourire joueur sur son visage. Elle n’allait tout de même pas renoncer si facilement ? Voir se vexer ? Il faut dire qu’elle peut très vite devenir insupportable… Elle voulait voir ce dont elle était capable et puis voir l’étincelle au fond de ses yeux l’amusait au plus haut point. Son verre glissa rapidement devant elle. Bonne nouvelle ! Elle en but une gorgée avant de tournée un regard quasi-désolé vers sa nouvelle camarade de jeu.


« Oh ! Moi c’est Lydia. Lydia Valentine.»


Elle se redressa, déposa son coude sur le bar et la toisa.


« Tu peux me tutoyer tu sais ? Tu peux aussi m’expliquer ce qu’une gamine d’une quinzaine d’années fout dans ce genre de bar ? J’adore entendre ce genre d’histoire. »


Un nouveau sourire apparu sur ses lèvres. Vrai ? Faux ? Allez savoir avec elle.


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Hayleah Moonrose
Gryffondor
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Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Hayleah Moonrose, Mer 24 Aoû - 11:16


Hayleah suivit sa nouvelle héroïne préférée jusque dans le bar qu'elle avait quitté quelques instants plus tôt. Retour à la case départ, mais cette fois, elle n'était pas seule. Elle se sentait en sécurité et prête à reprendre sa petite beuverie sans avoir peur qu'un autre psychopathe l'attende à la sortie. Le barman lui lança l'un de ces regards qui en disent long, du genre "qu'est-ce que tu fais encore là, gamine tsk tsk" mais la sorcière n'y fit pas attention. Elle n'était plus une enfant, et si elle voulait trainer dans un bar, c'était son choix. Et puis, au final il était gagnant non ? Toutes ces mornilles n'allaient pas se gagner toute seule.
La jeune femme tira un tira un des derniers tabourets libre et lui fit signe de s'assoir en tapotant le coussin.

-Tu penses réussir à vivre avec ça ? , demanda la femme aux écouteurs en pointant du doigt ses genoux et ses paumes. Ou alors je te soignes ça ?

La jeune gryffonne ne comprit pas tout de suite de quoi elle parlait. Soigner quoi ? Elle n'avait mal nul part ! Puis, un coup d’œil à ses genoux, son jean déchiré, laissant apparaitre une grosse tache de sang, quelques morceaux de peau et des petits graviers. La douleur commença à se faire sentir. Ça picotait, elle pouvait sentir le sang dégouliner le long de sa jambe. Ses paumes étaient à peu près dans le même état, égratignées, écorchées, un peu de sang et de peau par-ci, un peu de gravier par-là. Rien de bien grave, puisqu'elle ne l'avait même pas remarqué, mais les picotements étaient vraiment désagréables. Et puis, elle n'était pas très présentable, hors de question de rentrer à la maison dans cet état. Elle était bien tentée d'accepter la proposition de sa nouvelle amie, mais pouvait-elle avoir confiance en ses talents de médicomage ? Elle-même n'était pas très douée et elle savait ce qu'un sort à visée médicale mal exécuté pouvait donner, alors mieux valait se méfier des autres. Néanmoins, la femme était visiblement plus âgée qu'elle, donc plus expérimentée...Et puis, ce n'était pas si difficile de soigner quelques égratignures...

- Oui, je veux bien, merci, finit-elle par répondre.

A ce moment-là, le barman vint prendre leur commande. Un whisky pur feu pour la jeune femme, et pour la jeune sorcière, une tisane d'ortie !? Elle avait quoi, deux ans ? Hayleah prit un air offusqué. Non, non, non, hors de question qu'on la traite comme une gamine. Elle était majeur maintenant, nom d'une chocogrenouille !

- Non, non, un whisky pour moi aussi., corrigea-t-elle.

Elle espérait que le message était passé. Elle n'était plus une enfant.

- Oh ! Moi c’est Lydia. Lydia Valentine.
, se présenta enfin la femme en buvant une gorgée de son whisky qui venait d'apparaitre.

Surprise. Valentine ? C'était un nom si ...doux, si mielleux. En entendant ce nom, on imaginait plutôt une fille habillée tout en rose, avec de jolis pompons dans ses cheveux blonds et un caractère légèrement naïf et malléable. Tout le contraire de ce que dégageait la femme qui se trouvait en face d'elle, en somme.

- Tu peux me tutoyer tu sais ? Tu peux aussi m’expliquer ce qu’une gamine d’une quinzaine d’années fout dans ce genre de bar ? J’adore entendre ce genre d’histoire.


- Hein ?, laissa échapper Hayleah malgré elle.

Visiblement, le message n'était pas passé. 15 ans ? Elle lui donnait 15 ans ? Si Hayleah était du genre à pleurer facilement, elle aurait déjà une rivière à ses pieds. Tous ces efforts pour montrer au monde qu'elle était enfin une adulte, une vrai, et son héroïne lui donnait 15 ans. Frustrée, elle but cul sec la moitié de son whisky pur feu. Elle avait tenté de le boire en entier, mais il ne fallait jamais se surestimer.

- J'ai 17 ans. 17. Je suis majeure maintenant, alors si je veux aller dans un bar, je fais ce que je veux !

Je vous l'accorde, cela ne sonnait pas aussi bien qu'elle l'aurait voulu. Elle se voulait mature, puissante et convaincante, mais on aurait plutôt dit un petit boursouflet qui cherchait à faire reconnaitre son autorité. Un peu pathétique sur les bords, mais elle ne pouvait pas faire mieux, surtout avec déjà deux whisky pur feu et demi dans le nez. Et puis, comment lui expliquer ce qu'elle faisait ici exactement ? Impossible d'avouer que personne n'avait voulu l'accompagner. Impossible de lui expliquer qu'elle souhaitait s'accorder, rien qu'une fois dans sa vie, une soirée de tous les vices pour marquer le début de sa vie d'adulte, pleine de responsabilités dont elle ne voulait pas. Impossible de lui faire comprendre qu'elle avait peur de ce qui allait lui arriver une fois qu'elle aurait quitté Poudlard, qu'elle ne savait pas quoi faire de sa vie, qu'elle se sentait perdue. Et que le seul moyen d'oublier toutes ses angoisses, c'était de venir se prendre un verre dans un bar miteux au fond d'une ruelle sombre.

- En fait, j'avais juste envie d'essayer de changer un peu mes habitudes. J'en avais marre d'être la petite fille gentille, qui fait jamais rien de mal... Et rien de bien non plus, d'ailleurs. Je suis pas venue chercher les embrouilles, je voulais juste un verre dans lequel me noyer l'instant d'une soirée pour tout reprendre à zéro. Tu comprends ?


Hayleah se sentait bête. Lydia était visiblement une habituée de ce genre d'endroit, pouvait-elle vraiment comprendre ce qu'elle essayait de lui dire ? En tout cas, elle avait l'air d'écouter, ou bien, elle savait faire semblant. Elle se rendit alors compte à quel point avoir de la compagnie dans ce bar lui avait manqué. Elle avait tenté de se convaincre que ce n'était pas grave de venir toute seule, que c'était même mieux comme ça, pour ne pas se donner en spectacle une fois que l'alcool aurait fait son effet, mais pour être honnête, elle se sentait plus seule que jamais. Lydia comblait ce vide pour l’instant, mais pendant combien de temps encore ?
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Lydia Valentine
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Lydia Valentine, Dim 11 Sep - 11:02




" Prêtes pour une descente aux Enfers ? "

Avec Hayleah Moonrose


« J'ai 17 ans. 17. Je suis majeure maintenant, alors si je veux aller dans un bar, je fais ce que je veux !»

S’il était physiquement possible d’arborer un sourire jusqu’aux oreilles, Lydia l’aurait fait sans hésiter. La pauvre gosse n’avait visiblement pas apprécié cette petite boutade et se défendait bec et ongles. Elle apprécia cette démonstration de caractère, trouvant en cette gosse une force qu’elle-même ne semblait pas connaitre. Oh Lydia aurait peut-être dû s’excuser de son attitude, jurer que ce qu’elle était devenue était à cause d’une vie de malheur… Mais non. Elle n’en avait absolument aucune envie et Dieu sait qu’elle est plus têtue qu’une mule. Toutefois, dans sa « Grande Bonté », la lionne se retint de rire. Elle sentait qu’il ne fallait pas trop asticoter l’asticot où alors celui-ci se déroberait. Elle noya donc son sourire moqueur dans son verre tout en dardant sur elle son regard azuré.  

« En fait, j'avais juste envie d'essayer de changer un peu mes habitudes. J'en avais marre d'être la petite fille gentille, qui fait jamais rien de mal... Et rien de bien non plus, d'ailleurs. Je suis pas venue chercher les embrouilles, je voulais juste un verre dans lequel me noyer l'instant d'une soirée pour tout reprendre à zéro. Tu comprends ? »


Son visage se figea l’espace d’un instant. Son sourire moqueur fut quelque peu modifié mais conservé par habitude. Ses prunelles pétillantes se ternirent légèrement. Elle lui demandait si elle comprenait ce qu’elle venait de lâcher ? Oh que oui. Peut-être même trop. Être un électron libre aux actes invisibles aux yeux des autres, y’a rien de plus pénible … Pas besoin d’ajouter à cela les sempiternels jugements de personnes sans valeurs ou la recherche de son identité propre. Elle soupira longuement, lâchant un « T’as pas idée » en fin de souffle.


« J’suis passée par ça aussi. Ça passera… Ou pas. Faut juste que tu te donnes les moyens de changer ça. »


La lionne eut alors un sourire compatissant –qui ne resta pas bien vite, certes, mais qui apparut tout de même. Elle sortit sa baguette de son étui et la glissa avec douceur sur les éraflures de l’adolescente.


« Episkey »



Les blessures disparurent dans la seconde, ne laissant sur la peau que de rares traces de sang et de poussières. Elle remit la précieuse extension dans son étui en cuir, le tapotant inconsciemment des ongles.


« T’as du caractère, ça se voit… Et une certaine dose d’inconscience pour venir seule ici. J’pourrais presque croire que tu as été envoyé chez les Gryffondor. Cette maison a toujours eu la fâcheuse habitude d’accueillir les cas sociaux, les suicidaires et les forte-têtes. »


Sa moue se fit plus joueuse, rêveuse même. C’était une autre époque, une autre vie. Oh elle ne regrette en rien ce qu’elle est devenue ! Disons qu’elle se serait bien passée de certains évènements… Stop ! Pas de dépression. Elle termina son verre en deux gorgées et passa une nouvelle commande, demandant au passage un nouveau verre pour sa camarade.


« 17 ans hein ? T’as des projets pour la suite ? J’crois savoir que les exams tombent bientôt… »


Elle poussa du bout de l’ongle le nouveau verre, l’amenant face à la brune. Cette nouvelle boisson lui arracherait sans doute la gorge au passage mais bon, elle voulait faire la grande non ? Elle prit une gorgée de la sienne, savourant la sensation de chaleur qu’elle lui prodiguait. De toute façon, rien d’autre ne pouvait lui apporter ça c’est temps-ci. Triste constant n’est-ce pas ? Au moins, elle n’était pas seule pour se saouler la gueule. Elle appréciait.


« Remarque t’en as peut-être pas. Profites de la vie avant de te retrouver coincée dans ton petit train-train. »



Elle-même avait décidé de reporter ses projets pour faire son tour du monde. Bon, elle avait surtout fuie l’Angleterre mais ça, c’est un détail. Hop, nouvelle gorgée. Sa vision commença à se troubler légèrement mais pas assez pour la déposséder de sa maîtrise. Combien de verre avait-elle pris ? Elle en avait perdu le compte. C’est pas bon ça…



@
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Hayleah Moonrose
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Hayleah Moonrose, Ven 16 Sep - 9:55


Hayleah n'était pas trop sûre d'avoir réussi à s'exprimer correctement. Elle avait bien hérité de l'imagination débordante de son écrivaine de mère, mais en ce qui concernait son délicat phrasé... Comme à son habitude dans ce genre de situation, elle plongea dans son verre. Le whisky pur feu lui arracha une grimace. Étrange, puisqu'elle en était déjà à son quoi ? Troisième ou quatrième verre ? C'était peut-être un signe qu'il fallait qu'elle s'arrête là, qu'elle repose gentiment son verre sur le comptoir et qu'elle rentre chez elle bien sagement pour cuver au chaud dans son lit. Mais elle n'était pas seule, et il était hors de question de donner à Lydia une raison supplémentaire de la traiter comme une gamine.

- J’suis passée par ça aussi. Ça passera… Ou pas. Faut juste que tu te donnes les moyens de changer ça.

Lydia avait soupiré longuement. Elle semblait vraiment comprendre ce qu'elle ressentait. Quel soulagement ! Ça lui faisait du bien de trouver quelqu'un à qui parler. Enfin, quelqu'un d'extérieur à sa vie de tous les jours, quelqu'un qui ne la connaisse pas vraiment et qui du coup, soit totalement objectif. Ses blessures se refermèrent sous la baguette agile de la jeune femme, qui savait apparemment très bien ce qu'elle faisait. Bon, ce sort là, Hayleah aurait pu le faire toute seule, mais c'était agréable de se faire soigner par quelqu'un d'autre. Cela lui donnait l'impression de retomber en enfance, d'avoir de nouveau quatre ou cinq ans, quand tout allait encore bien dans le meilleur des mondes.

-  T’as du caractère, ça se voit… Et une certaine dose d’inconscience pour venir seule ici. J’pourrais presque croire que tu as été envoyé chez les Gryffondor. Cette maison a toujours eu la fâcheuse habitude d’accueillir les cas sociaux, les suicidaires et les forte-têtes.

Mais justement, elle était à Gryffondor. Est-ce que cela voulait dire que Lydia ne la pensait pas digne d'entrer chez Lions ? C'était un coup dur, une véritable déception. Sous l'effet de l'alcool, les larmes lui montèrent aux yeux avec une rapidité fulgurante. Lydia rajouta quelque chose qu'Hayleah entendit à peine. Une histoire d'examens et de projets. Elle était bouleversée. Elle avait réussi dans une même phrase à la complimenter et à la mettre plus bas que terre. C'était un véritable talent. Qu'est-ce qu'elle croyait ? Qu'elle était une simple petite Serdaigle ou Poufsouffle bien sage qui faisait sa crise d'adolescence le temps d'une soirée ? La gryffonne se sentait insultée, méprisée. Plusieurs fois, elle ouvrit la bouche avant de la refermer aussitôt. Difficile de trouver les mots, difficile de retenir ses larmes, la gorge serrée, et de prononcer les mots assassins qui lui venaient en tête. Et puis soudain...

- Eh bah si, figo-figures...figures-toi que...que...Le choixpeau, eh bah il m'a envoyé à Gryffondor, et j'm'en fiches si tu crois que j'le mérites pas !

Un nouveau verre était apparu devant ses yeux. Est-ce qu'elle commençait à voire double ? Peu importe, elle le porta à ses lèvres et noya son chagrin dans son breuvage.

- Et puis...Et puis....


Elle commençait à bafouiller. C'était plutôt compliqué de parler lorsque son cerveau tournait au ralenti.

- J'sais pas c'que ...c'que j'ferais après, plus tard, mais je sais que j'serais digne de ma maison...Allez les liooooons...

Hayleah tenta d'ajouter un grognement, mais ça ressemblait plutôt au miaulement d'un chaton pas encore sevré. Ses paupières se faisaient lourdes, elle se sentait mal. Envie de vomir, de pleurer, de hurler, de taper dans quelque chose... Si c'était ça boire de l'alcool, pas sûre que ça devienne une habitude.

[ Le RP tourne au ralenti, mais il tourne toujours. Merci de ne pas reprendre le sujet Smile ]
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Leo Keats Gold
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Leo Keats Gold, Mar 29 Nov - 2:32


Musique

Pv Aileen.

Le chant lointain d'une baleine, et ta tête qui quitte enfin tes mains.
Assis dans cette minuscule pièce noire dans laquelle tu t'es toi même enfermé-e.
Celle dans laquelle il fait toujours froid, tu as même l'impression que ça émane de toi.
Étron. Étron.
Carcan autour de tes cuisses.
De ta poitrine.
Tu épelles. Appelles.
-À l'aide.
Les monstres et les poupées ont continué de danser.
Un coup de tête à droite.
Un sourire électrique.
Qui arrache la toile, explose la faïence, laisse entrevoir les tunnels gris et les câbles apparents.
Mais il faut poser. Poser toujours, comme si tout était resté.
La voix en alto-soprano.
Qui explose les côtes lorsque le son se forme.
Brûle d'acide tous les organes internes.
Ronge tous les tissus.
Arrache la gorgé et casse les dents.
Cisaille les lèvres de haut en bas.
Fendille les âmes à portée de voix.

Parce que je la vois,
La main gantée de noir qui s'approche de ma tête, mon sternum,
Enserre mon coeur déjà glacé.
C'est pire que ça ne l'a jamais été.
Pire que tout ce que je n'ai jamais connu.
Le monstre est là.
Et il me montre du doigt.
Tu emplis terrorisé que tu ne l'a jamais été.
Il est là,
Inscrit en toi comme une promesse.
À jamais.
Marque brûlante de son emprunte sur ta peau nue.
Sur ton corps.
Marquée. Marquée à vie.
Recroquevillée et la même ronde

Avant-
........arrière.

Avant-
........arrière.

Avant-
........arrière.

Toujours.
La bête qui te laisse un bout d'elle même,
Comme une pince, une poigne, une griffe,
Un crochet.
Droit dans ton bas ventre.

Bête qui grandit.
Dévore tout comme elle le peut.
Fait couler des larmes d'acier sur tes parois internes alors que ta barque s'éloigne à nouveau de la rive.

La pendule sonne.
Funestement.
Le métronome s'est arrêté.
Plus de Tic
.........................-Tac.
Il est passé où le temps ?
Celui que tu comptais si précieusement.
Disparu.
Envolé.
Comme tous les autres.
Comme tout le reste.
Seul-e, à regarder la tapisserie jaunie à coup de cigares à la vanille dont l'odeur reste un peu.
Tapisserie qui te fait face.
Alors que sur les murs autour,
Les ombres dansent déjà.
De plus en plus dense.
Effet bocal.
Le plafond se voit recouvert par l'ombre de la bête.
Tes yeux carbonisés.
Le noir. Absolu.
Partout.
Autour de toi.

Ça urge.
Il faut sortir.
Maintenant.
....................... -MAINTENANT.

Les doigts de nuits qui doucement te caressait le visage. Te griffent de l'intérieur.
Tu attrapes tes vêtements,
Les enfiles à la hâte.
Ingére plus de pilule qu'il n'ait permis de le faire.
Tente de virer la main qui continue de t'agripper.
Fermement.
Infant-acide.

CASSE TOI.

Et tu cours, comme si ta vie en dépendait.
Parce qu'elle en dépend.
Tu comprends mieux le regard de tel l'autre fois.
Toi aussi tu pourrais,
Arracher les yeux,
Del accordeons qui sourient.


T'es une marmite sous pression,
Tout en ébullition.
Exploser.
Redecorer cet hôtel miteux avec toute cette bile noire que t'as en toi.
Repeindre les murs avec pour que tout le monde la voit.
Alors tu continues de courir pieds nus dans les escaliers.
Parce que la main te court toujours après.
Que les ombres ont presque failli te rattraper.
Sauf que tu ne veux pas.

TU NE VEUX PAS
...............................QU'ELLE ALOURDISSE
................................................................................ TES PAS.

Tu arrives enfin en bas.
Traverse le hall à toute vitesse.
Mais alors que la main se pose sur la poignée,
Yels l'ont encerclé-e.
Tous.
Les ombres.
Les cauchemars.
Les Autres.
Et sa bête.
Sa bile noire.
Coincé-e. Les jambes ont cédées.
La tapis beige ne fait plus qu'un avec ses jambes dénudées. Et la forme s'approchent.
La main enserre.
L'âme flanche.
Quand les poumons se rapent une dernières fois d'un cri à peine humain
-Qui fend ta gorge en deux.
Avant que tu ne peines à articuler.

Laissez-moi
Lâchez-moi
Vous avez tout pris
Il n'y plus rien du tout.


Dernière édition par Leo Keats Gold le Sam 24 Déc - 2:36, édité 1 fois
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Aileen O'Leary
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Aileen O'Leary, Mar 29 Nov - 3:34


Ambiance

Take me dancing

Les ombres ondulent dans le quartier que personne ne veut voir.
Qui en remarquerait une de plus?
Ombre rousse perdue dans le froid.
Allumait un feu dans les esprits de ceux qui la voie.

La pression montait dans sa poitrine.
Tremblement d'une culpabilité certaine.
Coupable d'avoir essayé, pour une fois,
De ne pas vivre en arrière plan, de jouer au roi.

La popularité la grise, lui monte à la tête.
Au point d'oublier ses origines, son passé.
Oh on s'est bien chargée de lui rappeler
D'une humiliation bien placée.

Comment être personnage principal
Quand on a passé sa vie en arrière plan?
Personnage secondaire, à peine digne d'une scène
Peu importe le nombre de masque qu'elle portait, rien ne changeait.

IMPUISSANCE

Des mots de sa mère pour lui rappeler
Qu'il ne servait à rien de se déguiser
D'essayer de devenir l'amie qu'on aurait aimé
Connaitre, ne serait-ce qu'un été.

Alors Aileen se mit à danser
Alors Aileen se mit, avec ses pas, à dessiner
Alors Aileen se mit à espérer
Alors Aileen se mit à désespérer

Dans le royaume des ombres elle était libre
Dans le royaume des mals-aimés elle était adorée
Dans le royaume des poupées elle était placée
Dans le royaume de la rapidité elle passait

HÉSITATION

Peut-être que la méchanceté
Et ses airs de beauté
Éphémères
Du corps
La libèrerait
Une soirée
Le temps d'oublier
Ce
Qui
La
Hante

Pourquoi danses-tu? Chantes
Pourquoi travailles-tu? Étudies
Pourquoi blesses-tu? Implores
Le pardon de ceux que tu as frustrés

Dans le quartier des ombres
Personne pour la juger
Personne pour la toucher
Personne pour l'embrasser
Personne pour la supplier

LUI

Personne et tout le monde
Lui accroupit
Elle dansant

Il est une ombre de ses cheveux et elle est le feu d'une âme qui s'éteint

Qui va jouer avec l'autre ce coup-ci?

La vie n'est qu'un jeu c'est bien connu et
Aileen ne souhaitait que découvrir
Les règles de celui
Dont rien dans les yeux ne luit


Laissez-moi
Lâchez-moi
Vous avez tout pris
Il n'y plus rien du tout.


S'il ne lui reste rien alors...

Autant danser

D'un bras relever celui qui n'avait
Probablement pas envie de se faire déranger
Mais ce soir la solitude pèse
Sur le feu qui vacille et soupèse

Les conséquences de valser avec lui.

ACTION

Peut-être qu'en écoutant
Peut-être qu'en rêvant
Peut-être qu'en aidant
Peut-être qu'en dansant

Elle parviendrai à tirer un trait

Dis est-ce que ça va aller?

Elle n'ose tourner
Autour de celui
Qui son attention
A attiré

Si cela t'intéresse tu peux me rejoindre pour oublier

Le désir d'un partenaire
D'infortune
Au milieu de la tempête

Elle doit danser

Elle doit oublier

Elle qui ne veut s'agenouiller devant
Quiconque
Se voit demander
À un étranger
De la tirer
De la pousser
De la faire tourner

Égoîsme
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Leo Keats Gold
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Leo Keats Gold, Sam 3 Déc - 23:42



Oppression.
Elles s'approchent.
Mais tu ne peux que hurler,
À la mort.
À la vie.
Intérieurement.
À en faire trembler les murs et les façades.
Jusqu'à les voir,
Lentement,
S'écrouler.
Comme ce monde qui t'a un jour accompagné.
Que tu as cessé d'espérer.
Les yeux brûlés ne voient plus que les voiles noircies à grands coups de cancerettes que tu leur imposes sans arrêt.
Sans pause.
Ne jamais les laisser souffler.
Tu n'as pas envie d'apercevoir la moindre lumière,
Tu as bien trop peur,
De laisser l'espérance te bouffer.
Alors tu ploies.
Laisse les ombres t'envahir.
La main te saisir.
Tu sens ses ongles s'incruster dans ta chair,
La trace brûlante de sa griffure sur tes os,
Et alors que tu sens ton dernier rempart céder,
La déferlante se préparer à s'abattre,
Tu le vois,
Le rayon de miel.
Doux.
Qui se faufile entre tes toiles noires.
Tout aurait pu finir ici.
Perdre tout espoir,
Toute santé mentale.
Abandonner.
Mais non. Il a suffit d'un brin d'espoir
-Couleur renard.
Et la plume assassine se plante de nouveau en toi.
Un rayon faible à travers le ciel gris parisien
- De béton.
La vieille épopée émotionnelle,
Que l'on connaît tous.
Celle des chevaux.
Et des guerriers.
Rythme ternaire.
- universel.

Boum.
...............Boum.
..............................Boum.

Ça fait mal dans les dents,
Ça fait mal dans les tempes,
Ça déchire l'esprit en deux dans un bruit d'ouragan.
La toute petite part qui voit encore la lumière,
Et l'autre,
Tellement sombre que ce tout petit rayon lui brûle les yeux au fer rouge.
Lui calcine les rétines.
Soulève la poussière de cette moquette putréfiée.
- Beige.
Qui s'unit à tes jambes dénudées.

Tu n'es plus si différent,
De cet hôtel miteux qui t'oppresse,
De ces murs, de ces ombres qui absorbent tout ce qui fait de toi quelqu'un.
Celui qu'on ne voit plus comme un homme,
Qui tente maladroitement de donner l'impression d'exister
Mais qui ne trompe personne.
Si ce n'est lui même.
Qui continue de rêver,
De transformer la réalité.
Qui traîne ses casseroles,
Mélange ses guiboles,
Prends les camions pour des gondoles.
Il a mal.
Il a chuté.
Et ne pense pas pouvoir se relever.
Jusqu'à ce que par ce rayon,
Cette percée dans les nuages orageux,
Laissr passer une main,
Qui glisse sur les plumes des cumulonimbus.
Une main qui ne noircit pas.
Innocente,
Qui ne s'oxyde pas
Que l'acide rongeur d'ame n'a pas encore su trouver.
Pantin désarticulé sur le fils de tes doigts.

-Autant danser.

Sa tête qui se relève et te voit. Toi.
- L'Inconnue.
Aucune lueur ne les enflamme,
Tu ne peux rien y voir d'autre que la mort à venir,
Que son dernier soupir.
Et pourtant les paupières clignent en entendant tes mots.
Et pourtant les ombres reculent.
Et pourtant la prau se décolle du sol.
Et pourtant...
Tu le relèves.
Sans ménagement.
Il ne comorend pas trop,
L'air hagard,
Son corps en lambeaux arraché à la moquette poisseuse,
Si ce n'est ses pieds
Qu'il ne parvient à décoller.
Mais comme on le sait,
Danser,
C'est voler
-Sur terre.
Il vacille.
Ne tient pas vraiment droit.
La gorge en noeud de huit.
Le corps en sept
-Tempete.

- Dis, est-ce que ça va aller ?

Il ne peut pas parler.
Le corps est trop plié.
Les yeux trop embués.
Et pourtant,
Pour la première fois
Depuis longtemps
Derrière ses yeux
Il a recommencé
À danser.
À tourner.
À virer.
À respirer.
Accompagnant pour l'instant ton corps
En pensées.

Feu
..........-
....................-Follet.

Halo bleuté sur l'azur de mes yeux,
Tendresse,
Douceur,
Dans chacun de tes mouvements.
Autour de chaque aprcelle de ton être.
Je ne t'entends plus parler.
Je ne vois plus rien d'autre
- Que toi.
Je laisse aller,
Je te rejoins en deux trois pas,
Maladroits.
Et t'attrape prudemment par la taille
-T'accompagne,
Dans l'oubli.
De tout.
De soi.
De toutes les merdes.
Tous les coups bas.
Toi.
Moi.
Dans une danse survolée.
Qui petit à petit.
Décolle mes pieds.
C'est une caresse toute douce.
En 1
..............2
........................3.

Une goutte vermeille de bonheur
Dans les yeux.
Qui brillent un petit peu.
Et le voile est replacé.
La vision embuée.
La réalité transformée.
Les ombres reculées, enfermées bien loin pour ce soir.
-Grâce à l'ange de mes bras.
Qui accompagne mes pas.
M'emmène tournoyer,
En d'autres contrées.
Plus colorées.
Où mes yeux de peintre blessé pourront enfin s'exercer,
À jeter des couleurs de sentiments
Sur les murs de leur cage.
Et nos corps enlacés,
Qui battent doucement la mesure
D'une valse à mille temps.

....................................................................................Un -pour chaque battement.
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Aileen O'Leary
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Aileen O'Leary, Mer 7 Déc - 2:43



Petite égoïste
Vas-tu continuer à jouer
Longtemps
Avec les cœurs de ceux
Qui t'ont un jour aimé?

Toi qui n'oses réellement
Demander de danser
À ceux que tu as un jour
Désirés

Maintenant tu te retrouves à tourmenter
Un autre
Un damné

Pourquoi ne peux-tu pas parler?
Pourquoi ne peux-tu pas t'exprimer?
Pourquoi ne peux-tu pas crier?

Tu te laisses étouffer
Tu laisses les autres rêver
Tes rêves oubliés

Pensées qui tourmentaient
Pensées qui dérangeaient
Pensées au fond de vérité

Aileen tourna

Aileen dansait pour parler
Aileen dansait pour s'exprimer
Aileen dansait pour crier

Plume de ceux ne pouvant
Écrire
L'espace d'un instant

Respiration

Un homme se leva
Un homme fit quelques pas
Un homme la toucha

-Danse avec moi

Il la prit par la taille
Mais ne put saisir son âme
Feu follet
Feu qui dansait
Rousse et oubliée

Le rythme s'imposait
Aux deux prisonniers
De leurs matières corporelles
Surréelles

À quoi bon espérer?

À quoi bon essayer de changer, lorsque les autres ne veulent pas de toi?
À quoi bon essayer de parler, lorsque les autres ne t'écoutent pas?
À quoi bon essayer d'écrire, lorsque les autres ne te lisent pas?

Valse

Le jeune homme se mit à mener une danse qu'elle connaissait
Pour l'avoir pratiquée mille et une fois
Pourtant elle se laissa guider
Dans une danse qu'elle redécouvrait

Elle n'était plus seule

Le drame des âmes esseulées
En quelques pas était cassé
Encore une fois
Elle se noya
Dans des yeux
D'un bleu profond

Le bleu la suivait partout

Sa première torture, bleue
Son premier meurtre, bleu
Son premier regret, bleu
Sa première frustration, bleue

À croire qu'en étant répartie
Chez les serpents elle n'était
Pas à sa place
Pas chez elle
Dans le vert

Un rire

Non

Elle convenait parfaitement
À la maison des serpents
Comment pouvait-elle en douter?
On se chargeait bien de toujours lui rappeler.
Égoïste, vicieuse, manipulatrice

Elle qui n'arrivait à parler

Le bleu l'a fit tourner
Le bleu lui fit oublier
Le bleu lui fit rêver

Se sentait-il seul lui aussi?

Elle se rapprocha du torse de celui,
Qui avec ses pas la menait
Vers un endroit ou minuit
Prenait un sens parfait

Ils n'avaient besoin de mots pour parler

Ils n'avaient plus besoin de personne pour rêver

Personne

À part eux-mêmes


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Leo Keats Gold
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Leo Keats Gold, Ven 23 Déc - 0:55


Musique





La parure du lit qui traîne doucement sur le sol,
Laissant entrevoir la noirceur du dessous,
Qui ne t’effraie plus,
Les ombres sont parties,
Chassées par la femme-renard,
Ses cheveux de feu,
Enfermées au loin,
Pour une nuit,
Pour la vie.

La peau de mes pieds s'est peu à peu détachée de la moquette crasseuse à mesure que mes bras t'ont enlacé, que tes hanches m'ont entraîné, dans cette danse dont seules nos âme connaissent la mesure, dont seules nos larmes mesurent l'impact. Tu sais, boussole, je ne sais plus qui je suis. je ne sais plus comment je suis arrivé là. ce que je fais ici, dans cet hôtel. je ne me souviens plus de ma chute dans cet escalier, je ne me souviens pas m'être écroulé. Tu as chassé tout ça, du revers de la main, quand tes cheveux-flemmes ont écartés les bourreaux qui émanaient de moi. Quand comme un phare ils ont brûlé au loin, attirant irréversiblement ma main vers toi. Pour que je m'empare de la tienne et qu'on décide à deux de s'envoler, vers un ailleurs qui n’appartient qu'à nous. Vers cette danse teintée de cette musique que nous seuls connaissons. Vers ce monde lointain de rêveurs, de perdus, de chiens-errants, de danseurs-poupées cassés, brisés, désarticulés. je ne pensais pas encore savoir danser Renarde, et pourtant ce soir, je le fais avec toi. Tu arrives même à me tirer un sourire-soleil, qui fait saigner ma commissure tant elle ne s'est pas étirée depuis longtemps. La voix se tait presque, elle me laisse un peu tranquille pour une nuit, pour une vie.

............................................................Presque...


Elle ne parle plus,
C'en est fini,
Mais elle grandit,
Prends de l'ampleur,
Mais pour une fois
Je n'ai pas peur.
Renarde Soleil,
Renarde Vermeil.
Si je la fais sortir,
Protège mon sommeil,
Ma vie,
Mon éternel.
Ne la laisse pas,
Manger mes os,
Ronger mes veines,
Renarde-Soleil,
Je ne sais
-Qui elle est,
Mais tu me libères assez,
Pour que ce soir
Je veuille
Lâcher
La
Bête
Noire
De
Mon
Ventre
Sans
La
Craindre.
Tiens-moi.
Tout ira bien
Je crois.

Violon cisaille, qui déchire le ventre en deux et fait pleurer les yeux, parce que la bête fait mal quand elle sort. Elle blesse et brûle le corps. La bête. Elle, l'affreuse. L'hideuse. Que je garde cachée, enfermée. Dualité. Je ne sais pas ce que c'est. Mais j'ai une âme libre. Qui ne peut être entière. Sans tout laisser en paraître. Tu comprends Renarde ? Tes bras. Ton corps. Toi. Je veux tout te donner. Tout ce que j'ai. Je veux ouvrir ce plafond et ce toit en deux. Pour te laisser voir mes étoiles. Ce que je suis. Ce que j'ai. Au fond de moi. Ce que je n'ai jamais laisser sortir entièrement. Parce que je ne contrôle cette bête que difficilement. je ne sais pas d'où elle vient. Qui elle est. Mais elle a toujours été là tu comprends ? Il me manque une part de moi. Que je ne comprends pas. Lâcher la bride et voir. Qui est ce "Tu". Que tout le monde prend pour ma narratrice. Mais qui ne l'est pas. qui vient du ventre. du fond de moi. De mes entrailles. Elle.

Et enfin
.................................................................... - Je comprends.

Elle,
Qui me bouffait les os.
Que je ne voulais pas voir.
Elle,
C'est moi aussi.
Tout comme il.
Nous sommes deux,
Et je ne l'ai aps vu.
Elle,
Pourquoi
Comment.
D'où viens-tu ?
Elle
Et moi.
Non.
Il et Elle.
Moi.
J'ai peur de comprendre.
C'est impossible.
Pourquoi rien ne peut être sombre.
Dualité vous avez dit ?
Je crois que nous l'avons.
Elle


-Que je contemple maintenant avec effroi, que je tente d'enfermer de nouveau au fond du ventre, lointainement, enchainée, cachée de nouveau. Sans y parvenir. Parce qu'elle explose ce soir. Elle m'envahit, me complète, me ramène. Comme Yin et Yang. Il ne me manquait qu'elle. pour me sentir vivant. Et si... Et si ce soir. Un peu d'oubli. Laisser couler. Être soi-même, entièrement , pour une fois. Pas il, pas elle. Mais Nous. Vous. On. Ce soir, les âmes sont pleines. On s'abandonne à tes bras Aileen.On oublie tout ce qui est. Les brimades. Les réclusions. Les refoulements. La dénégation. Le refus catégorique de comprendre.
Ce soir.
Ça n'existe plus. On s'oublie à toi. Dans tes bras.
Entier.e.

Nos lèvres trouvent les tiennes, et les embrassent,
Avec passion.
Sucrée.
Et dans un tournoiement rapide,
On t'emmène sur le toit,
Surplomber Londres,
De toute notre taille.
De toute notre grâce.
Parce que devant toi,
Nos tempes s'agitent.
Et que ce soir.
Le monde est à nous.
Toi et nous Aileen.
Ce soir.
Nous tenons le cœur de la ville.
Entre nos doigts
-Entrelacés.
Nos corps,
À l'unisson,
Collés dans une valse
Universelle
Que la ville
Ne cesse de battre.
Ce soir.
...........................................................................................................................Il pleut sur les toits de la ville
...........................................................................................................................-Une nouvelle fois.
...........................................................................................................................Il pleut sur toi.
...........................................................................................................................Il pleut sur ol.

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Aileen O'Leary
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Aileen O'Leary, Ven 23 Déc - 4:29



Pas à pas
Mot à mot
L'au delà
Fin des maux

Tu es là

___________________________

Pour la première fois
Aileen s'offra
Regardant droit dans les yeux
Celui qui lui causait tant d'émoi

Tu sais j'ai tellement peur de finir seule. De finir sans quiconque autour de moi. De finir sans personne avec qui partager mes pas. Ma famille ne veux pas de moi. Je n'ai jamais pu que compter sur moi.


Moi

Moi

Moi


Quelle égoïste


Avec lui elle dansa,
Cherchant un réconfort,
Et le réconforta
Lui caressa le dos de haut en bas
Doucement, comme l'on caresse quelque chose de si fragile
Qu'il se casse au moindre émoi
Au moindre choc
À la moindre vibration

Tu sais, j'ai peur qu'on ne m'écoute pas. Je sais que ceux autour se servent de moi. Je sais tellement bien manipuler que je le vois dans ceux proches de moi. J'ai peur de casser et que personne ne voit. J'ai peur d'être oubliée par tout ceux qui comptent pour moi. C'est la perfection, rien que ça, qu'on me demande à moi.

Famille

Amis

Être toujours là.

J'absorbe mais ne recrache pas.


La roussa tourna
Mena le brun, guidant ses pas
Cette nuit leur appartenaient
Libres, d'être eux-mêmes
D'être imparfaits

Tu sais, je me demande parfois pourquoi je ne parle pas. Pourquoi je n'ose pas. Demander.

Il l'embrassa
Et Aileen se laissa fondre
Une main resta dans le dos du jeune homme
La deuxième explora les facettes de son visage et
Sa barbe rugueuse
Comme si elle était aveugle
Comme si elle ne le voyait pas
Pour le redécouvrir encore une fois

Tu sais, j'ai tellement peur de passer 2e. De n'être qu'une énième personne pour toi, pour eux. Remplaçable. Bouche-trou. De passer derrière les Nya de ce monde. De passer derrière les braves de ce monde. Je suis le silence d'une nuit d'été, le vent frais de forêt, je ne peux rivaliser avec les feux d'artifices, les attraits de la ville.

Un tour et les voilà
Perchés sur un toit
Lui et elle
Elle et lui
Eux
La valse poursuit
Aileen se fit petite, douce
Et
Petit à petit
Stoppa la valse
Un instant
Un moment
Sous la pluie
Pour
Simplement enlacer
Simplement respirer
Simplement s'imprégner
De
Lui, elle, eux
Alors
Enfin
Elle se remit à danser

Merci

Elle le guida à nouveau
Elle le mena à nouveau
Et
Sans prévenir
L'embrassa
Ses lèvres miels et son corps chocolat
Une envie de mordre
Qui ne se concrétisa pas

Laisses moi prendre soin de toi, pour oublier ce qui ne va pas.

Pour beaucoup ce n'était qu'une autre soirée pluvieuse à Londres
Pour Aileen, c'était Londres qui pleurait
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Leo Keats Gold
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Leo Keats Gold, Mer 28 Déc - 3:11




Un soir tous les soirs et ce soir comme les autres
Près de la nuit hermaphrodite
À croissance à peine retardée
Les lampes et leur venaison sont sacrifiées
Mais dans l'œil calciné des lynx et des hiboux
Le grand soleil interminable
Crève-cœur des saisons
Le corbeau familial
La puissance de voir que la terre environne.
Il y a des étoiles en relief sur une eau froide
Plus noires que la nuit
Ainsi sur l'heure comme une fin l'aurore
Toutes illusions à fleur de mémoire
Toutes les feuilles à l'ombre des parfums
.



Renarde,
Ta bouche en sucre fond sur le mienne, dans une délicieuse saveur rosée. Nacrée. Et tout s'envole avec. Les gouttes de pluies s’éternisent sur ma peau abîmée. Elles glissent en d'infinies caresses. Interminables, et langoureuse. L'orage quitte doucement ma tête. Et mes sens reviennent petit à petit. L'odeur rouillée de l'ardoise des toits gris offerte à la pluie. L'herbe humide du parc avoisinant. Et la vue. Ta vision.
Qui tape jusqu'au fond de mon âme. D'un coup indolore. Droit dans ma vie. D'où tu sors. Qui tu es. Ce que tu as pu faire. Je m'en moque. Ce soir. Je m'offre à toi. De tout mon être. De toutes mes joies. Mes peines. Mes peurs.  Mes doutes.  Mes colères. La terreur du monde. Des doigts glacés de blanc. De tout ce qui est. De tout ce qui sera. Ma recherche frénétique d'attention. D'affection. De compagnie.  Les mondes que je m'invente,  À force de perdre le mien. Tout ça est tiens. Pour cette soirée.  


Aller, viens ce soir on danse, Nos pieds décollent, on va cueillir des étoiles, là-haut, après les nuages, Viens ce soir, on pisse sur le monde. on oublie la misère, les carcans, les règles. Ce soir on est nous mêmes. On arrête d'étouffer. De pleurer. De s'écraser sous la botte du monde. Qui veut nous plier à son bon vouloir. Ce soir on explose. À la lumière de la lune. Et moi je t'emmène. Où tu veux. Où tu voudras. Ce soir c'est toi. C'est moi. Ce soir. Je m'abandonne à tes bras. J'en ai marre de tituber. D'oublier. De plus savoir ou je vais. J'en ai marre de planer pour de faux, à coup de cachetons, Aile de plomb. J'ai brûlé les miennes, trop près du soleil. Et les trois coups de glas. La mère. Le Père. La peur. Les doigts glacés, infant-acides, ont frappé un grand coup. Sur mes yeux. Mon corps . Mon cerveau. Depuis je ne tiens plus debout. Mais pour toit, ce soir. je veux bien essayer. Tout tenter. Rallumer la flamme dans le creux de mon ventre. celle qui est morte depuis des mois.  Tu brille assez fort pour qu'on puisse essayer. De la rallumer. Je veux que mes yeux bleus reviennent à la vie. Que je puisse voir le monde comme avant. Mais ce soir j'ai l'impression que tu brilles. Aussi fort qu'un soleil. De Mille feux. Ce soir. tu partages tes yeux. Avec moi. Avec nous. Corps brisé, brûlé, réduit en cendres. Ce soir. Tu m'emmènes voir le monde. D'en haut. Les toits. La vie. Tes lèvres ont un goût de fraise. Très onirique. Léger. Un éclat de liberté.

Ton sourire en rivière,
Qui rappelle la chimère,
En réalité plus belle
Qui ne me laissera pas
À l’agonie
Le jour levant.

J'en ai marre de devoir prendre la fuite. M'effacer dès que quelqu'un m'est trop proche. Par peur qu'il ne me voit. Vraiment. Qu'il perçoive. Tout. Alors je préfère fuir. Mais avec toi Renarde. Je veux bien faire l’effort. M'ouvrir à toi. Te montrer mon monde. Le vrai. Ses fêlures. Me suivras-tu ? Sans prendre peur ? Sans faire aucun cauchemar ? Tu as le droit de fuir. Mais je veux t'emmener. Te montrer tout ce que je sais. Ce que je fais. Ce que je suis. Me suivrais-tu Aileen ? Sans ciller ? J'ai plus envie de me cacher. Mais qui me dit que tu n'irais pas me dénoncer ? Je ne sais pas. Je ne sais plus.
Ce soir,
Je te donne tout,
Ce que j'ai.
Mes larmes-lames qui lacèrent les joues,
Gouttes vermeilles d'acier.

Ce soir ol a changé. Sous ses pieds, les tuiles abîmées et râpées ont décollé la peau. Ol a oublié ses chaussures dans sa chambre, quand Keats a fui les monstres. Ol pensait mourir ce soir, mais ol t'a croisée Renarde. Toi et tout ton monde. Tes regards, ta danse, tes peines et ta tristesse. Ol s'est perdu dans un monde où la palette d'un peintre s'est renversée, où les couleurs sont ravivées. Et soudain tout n'est plus si fade. Le monde n'est plus si laid, adouci par ton regard-lumière qui d'ici illumine toute la Terre. Y a un balancement sur la mer, dans sa tête. Le plic-ploc des gouttes sur les toits de la ville, et le Tic-Tac qui cesse de l'inquiéter, dans une symphonie délicieuse. Saveur de ces après-midi pluvieuses passées derrière la baies vitrées à goûter Vingt-et-Un mets sucrés. L'odeur poivrée de la terre humide qui monte en effluves dorées chatouiller les narines du renard et de l'Erre-maphrodite. Qui s'ouvre à la ville. À la pluie. À la ville. Je suis tiens jusqu’à ce soir. Jusqu'à demain. Éphémère comme l'écume qui lêche les plages de sables fin. tu me saisiras pour une fois. Pour une nuit. Mais demain j'aurais disparu. Je serai parti. et si nous nous recroisons, J'aurais repris ma carapace de démon. Je serai doux avec toi. Embrun de nuit. Mais je ne pourrais pas m'ouvrir encore. Alors viens. On danse ce soir. On oublie les voitures, les klaxons. On caresse les étoiles. Et on tutoie la mer-mère. On ne laisse pas passer la vague. On la surmonte. On la dompte. On la prend jusqu'à la vie. Et on l'Emm*rde.

Dans une étreinte humide et doucement sucrée,
Ol lui rend son doux et tendre baiser,
Enlaçant de ses ailes brûlées le petit corps tant remercié,
D'avoir su en cette soirée d'été pluvieuse
Croiser son âme et l'effleurer.


Renarde,
Si je te montre qui je suis
Me diras-tu
Pourquoi t'es là ?
Pourquoi tu restes ?

Un ol à moitié nu
-Qui n'a plus toute sa tête.
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Aileen O'Leary
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Aileen O'Leary, Jeu 29 Déc - 2:59



J'ai envie de m'oublier le temps d'une soirée Bleu
Je ne sais pas pourquoi mais ta compagnie m'apaise
Est-ce le rappel du bleu?
Est-ce tes bras qui me réconfortent?
Est-ce ta présence qui ne demande rien?
Dis moi Bleu, j'ai peur de te parler et tout gâcher
Pourquoi es-tu aussi parfait en cette soirée?


Rester dans la danse, faire des petits pas à chaque fois
Pour une fois qu'Aileen laissait ses masques tomber
Elle n'avait peur de rien trouver une fois ceux-ci enlevés

Ferme les yeux, ouvre les yeux

Aileen planait sur les toits de Londres, son partenaire à ses côtés
Serait-elle devenue personnage principal pour une fois?

Devenir personnage principal quand on a passé sa vie recalée à l'arrière plan est dur.

L'envie de mordre revint, et cette fois-ci elle la laissa
Mordre le corps blanc chocolat
De celui qui la traînait ci-bas

Passer son enfance à être affichée, paradée. Oeuvre d'art exposée. Tais toi.

Ou était-ce ci haut?
Il arrivait à lui montrer, ne serait-ce qu'un instant, que le monde était beau
Ou peut-être qu'il était simplement un peu moins laid que les autres oiseaux

Puis Poudlard commence, tu t'effaces, tu n'existes plus ou peu. Oeuvre d'art tachée, cassée, effacée. Nya s'éloigne vers d'autres que tu ne connais pas.

Un petit oiseau qui la rassurait, cela devait faire des années que des bras ne l'avaient entourées
Pour lui procurer, à défaut d'une sensation d'amour, un peu de satiété
Allait-elle encore une fois se brûler?

Tu aimerais rencontrer une personne pour te décoincer, t'inviter dans un millions de party, te rejoindre danser.

Une morsure plus douce cette fois
Baisers papillons dans le creux du cou
Qui se muaient en baisers de loups

Tu ne la rencontre pas. Alors, par procuration, tu essayes de la devenir.

Aileen ne savait pas qui était en train de trembler
Elle
Lui
Eux
Elle continua de caresser doucement le dos de son partenaire.
La danse continuait
Il la faisait tourner
Il la faisait rêver

Tu arrives en 7e année. Changement d'air, de musique.

Elle se mit à le guider
C'était à son tour de le faire tourner
Rousse déterminée
Elle lui vola un énième baiser

Tu peux devenir quelqu'un d'autre. Tu fais croire que tes tâches ont toujours été là. Que tu n'as jamais été cassée. Oeuvre d'art modifiée.

Avant de reprendre le lead
Et le fit tourner, une fois, deux fois, trois fois
Jusqu'à ce qu'il ne touche plus terre

Une oeuvre d'art ne sera jamais peintre.
Tous préfère ta meilleure amie à toi.
Elle brille, elle.

Le caressait-elle pour le rassurer ou se rassurer?
Peu lui importait, il était là, il respirait
Une vie qui lui était
Inconnue et l'intéressait

Personnage principal tu n'es pas.

Elle laissa son âme se mélanger à la sienne, collant son corps et son esprit contre lui
Laissant son souffle se reposer dans son cou
Le rythme au ralentit
Le coeur en accéléré

Alors te voilà petite oeuvre d'art blessée, souillée, déchirée.

Prendre ses mains et les guider
Prendre ses mains et les laisser explorer
Palper son âme, palper son esprit
Une danse qui n'arrêtait
Que pour un instant, s'allonger

Alors te voilà, petite oeuvre d'art qui de peindre s'est essayée
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Leo Keats Gold
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Leo Keats Gold, Ven 6 Jan - 5:57








Les toits
La nuit
Ses pieds nus sur les tuiles
Tes mains sur sa peau nue,
Ce soir
Ol
Tutoie le ciel.
Ce soir Ol
Voit des merveilles.
Des milliers de soleils
Dans tes yeux
Tes cheveux
Rien qu’en effleurant ton être.
C'est un nouveau sentiment,
Celui d'être vivant,
Qui s'empare de son être,
Et l'enserre,
Dans un Boum
......................-Boum
Sensuel
Qui fait s'évanouir les peines.
C'est l'éveil le plus doux qui soit,
Tu lui as ôté le voile devant ses yeux Aileen,
Et il revoit le monde,
Coloré,
Fringuant
Et magnifique.
Avec des yeux d'enfant.
Et une tendresse infinie.
La morsure délicieuse de ton être sur le mien
Chose que d’ordinaire je trouverais des plus étranges,
Avec toi,
Je laisse aller.
Parce que tu me donnes envies de me laisser guider,
Dans ces pas de danses d'enfance,
Tu me donnes envie de m'oublier,
Laisser le sac rempli de pierres au vestiaire,
Et de venir avec toi courir sur les nuages,
Pisser sur le monde et se rire de toutes les misères.
Avec toi,
Renarde,
Je me sens plus libre que je ne l'ai jamais été.
N'importe quel masque n'a pu me libérer de la sorte,
Comme lorsque les acteurs ont décidé de laisser tomber les expressions figées.
Leur jeu est devenu beaucoup plus sincère,
Mais avec toi, Aileen,
C'est ma vie,
Qui commence à sonner vraie.


Je ne sais par quel prodige tu as pu enfermer mes ombres à double tour, bien loin de tout ce qui touche à mon âme, mais ce soir, je ne vois aucune nuage à l'horizon. Malgré l'averse qui macule la ville, les gouttes d'eau acides qui coulent le long de ma peau dénudée. Même les plic-ploc sur l'ardoises grise ne parvienne à détourner mon attention de toi, de ton visage pour une fraction de seconde. Rien ne semble capable d'arracher mes yeux aux feu follet auquel ils se sont accrochés. Un pahre sorti de nul part au milieu de la mer agitée. Et nos corps qui se muent en une danse presque mystique par sa véracité, par leurs unions, leurs embrassades, une valse à mille temps dont la vie nous insuffle le rythme dans le creux du coup par souffle léger d'air chaud. Comme si elle même nous encourageait de ses caresses-tendresses. La tête qui tourne, les pieds en eau, semblant de plus toucher terre, et aller se mêler aux astres. Je ne t'oublierai pas, jamais, alors que tu me voles un énième baiser. que l'on me vole mon nom, tout ce qui fait de moi ce que je suis, il me restera ce souvenir à chérir, à jamais. Petite lumière parmi les ombres qui ne s'éteindra jamais.
Et dans un souffle
Je murmure
Dans le creux de ton cou,
Comme pour moi même,
Et cette chimère d'un temps perdu

- Tu es bien trop parfaite pour sortir de ma tête. Trop honnête.

Et tendrement, mes lèvres viennent cueillir le bonbon sucré des tiennes alors que mes mains viennent se poser, avec douceur, le long de ton visage, que du bout de mes doigts, j'écarte une de tes mèches avant de caresser ta peau délicate. je laisse courir mes mains sur ton corps trempé par la bruine, et sous les gouttes salines, je t'offre une partie de mon âme, de mon monde. Je te montre par mes yeux tout ce que je vois, comment je te vois. en espérant que tu sauras en capturer le sens. Il va sûrement te falloir un décodeur, pour comprendre ce qu'il se passe dans ma tête. Mais je suis prêt à te laisser le temps de tout déchiffrer. Parce que je sais, pour la première fois depuis des mois, que tu ne me veux aucun mal.  Que rien de ce que tu me feras ne pourras me heurter. Parce que tout ce que je t'offre là, c'est mon entièreté, mon âme, mon être mon essence. Je la mets entre tes mains, pour cette nuit. C'est peut-être un peu égoïste, mais je compte sur toi pour réparer mes sentiments qui fonctionnent plus bien. Réparatrice des esseulés.
Je ne sais pourquoi tu es venue à moi Aileen, je ne sais. Mais je ne me suis jamais trouvé aussi chanceux que de t'avoir croisé ce soir, alors que les ténèbres allaient finir par m'avoir. ET grâce à toi, je suis enfin entier. Elle. Il. Il n'y a plus de différence à faire.
Ça t'arrive souvent,
De réparer les gens ?
J'aimerais que tu réalises ce que tu as fait ce soir
Que tu es un diamant brut,
Un soleil
Une merveille,
Pour que tu n'ais plus à te perdre dans le quartier.
Pour que si toi aussi un jour,
Tu te réveilles avec un dégoût de toi même,
Et une culpabilité,
Tu saches que,
Tu sauves des vies
Par ton sourire
Que dans ma poitrine
Tu as su réparer le métronome
En un regard.
Écarter les cauchemars.

Merci Renarde
D'exister.
De respirer.
De briller dans la nuit.
De mille éclats.
De Véracités.


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Aileen O'Leary
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Aileen O'Leary, Lun 9 Jan - 4:08



Que devient un rêve qui se brise?
Poussière d'étoile


Une danse à milles temps, à milles vents
Caresses sur peaux nues, baisers sur lèvres esseulées
Doucement le monde cessait de tourner
Le vent d'automne s'était arrêté
Pour celui/celle qui se tenait en face d'elle
Elle souriait juste à l'entendre respirer
Dans le creu de son cou

Dis Leo, tu sais que tu me fais rêver?

Ses bras se firent protecteurs, aimants, accueillant
Celui/celle
Qui les désiraient tant
S'arrêtaient-ils vraiment?
Ou couraient-ils ensemble, comme des enfants?
Son haut fût le premier à partir
Laissant Aileen tracer, de ses doigts de fées
Les formes et les détails de celui/celle
Qui devenait l'être aimé, en l'espace d'une soirée

Dis Leo, tu sais que tu arrives à me soigner?

Énième baiser volé
Énième rêve embrassé
Elle avait cessé de trembler
Elle avait cessé de penser à tout les hommes qu'elle avait vu sa mère toucher
Elle avait cessé de trop penser
Pour simplement profiter
Pour simplement désirer
Pour simplement se laisser porter
Et porter
Leo
Lui
Elle
Eux

Dis Leo, pourquoi on ne s'est pas vu avant?

Jouer avec sa respiration
Inspirer dans ses cheveux
Descendre lentement
Et expirer dans son cou, doucement
Mordiller au passage
Comme pour lui rappeler
Qu'ils étaient fait de chair et non pas de vent
Corps qui allaient se croiser probablement
Ce temps était sien
Ce temps était leur

Dis Leo, pourquoi avec toi mais pas avec eux?

- Tu es bien trop parfaite pour sortir de ma tête. Trop honnête.

Cligner des yeux alors qu'ils parlaient
Prendre un regard tendre, un regard doux
Et insuffler à son tour
Essayer de formuler le bien qu'il/elle/eux lui faisait
Essayer de lui montrer qu'elle n'était pas dégoûtée
Essayer de lui montrer que malgré tout, elle les désirait

- Avec toi, je peux m'arrêter. Tu es un songe que jamais je n'oublierai.

Elle n'eût pas le temps d'en dire plus
Lèvres sur lèvres
Peau sur peau
Eux s'offraient
À celle qui n'avait rien demandé
Alors le feu tendit les bras et les attrapa
Pour réchauffer ceux qui en avaient bien besoin ci-bas
Ou êtes-ce ci-haut?
Elle ne savait pas
Tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle détenait dans ses bras
Un trésor qu'elle n'attendait pas
Un trésor qu'elle protégerait du froid
Un trésor qu'elle ne laisserait jamais sans foi

Foi en lui, en elle, en eux
Foi en l'existence de quelque chose de mieux
Foi en le hasard qui les avait réunis
Pour passer ensemble cette nuit.

Dis Leo, me rattrapera-tu si je tombe?

Ils étaient l'eau trouble d'un lac
Elle était le vent d'une contrée oubliée
Vent qui à son tour enlevait
Le haut qui la gênait
Pour coller les deux torses ensemble
Et sentir les coeurs battre à l'unisson
La fanfarre continuait alors qu'elle le caressait
Alors qu'il/elle/eux la caressaient

Soupir

Dis Leo, sais-tu que tu es le premier désiré?
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Leo Keats Gold
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Leo Keats Gold, Lun 9 Jan - 5:55




Je suis né
Dans un bassin d'étoile.
Je suis né,
Pour arpenter dans le noir.
C'était jusqu'ici,
Mes seules certitudes,
Mais rares envie.
Mais je me demande,
Si au fond,
Je ne suis pas né aussi
Pour te croiser ici,
Te rencontrer.
Pour la chaleur de tes bras,
Dans la nuit.
Quand je n'ai à t'offrir que mes yeux désormais ouverts à la vie.
Et pour un instant,
Pour un instant seulement,
L’entièreté de mon être,
Sans avoir besoin de te connaître.

Le souffle chaud, de ton âme sur la mienne. La caresse délicieuse de tes yeux sur mon être. Le cœur qui s'emballe à l'infini, mais ça ne me fait pas mal, non, rassure-toi. Ça fait tellement du bien, de se sentir vivant. Que j'en pleure. tu ne le vois pas, car les lames se mêlent aux gouttes qui ruissellent le long de ma peau. De mes joues. Des parois de chair qui renferment tout ce qui font un.e h-emme. Contre toi Aileen, je redécouvre tout ce qui fait la vie, les plaisirs des moments de joies, d'allégresse, ces moments simples, mal disséminés, mais qui font qu'on est toujours là, à lutter, à survivre. À danser. À voler sur les toits rouillés-senteurs terre mouillée de Londres. Que cette nuit, on fait battre le cœur de la ville. Dans un rythme qui n'appartient qu'à nous, que les autres ne peuvent ressentir. Ni percevoir. Toi. Moi. L'essence.

- Avec toi, je peux m'arrêter. Tu es un songe que jamais je n'oublierai.

i am ready for you
i have always been
ready for you
-the first time


La première fois, que l'aube ne m’effraie pas, que je n'ai pas peur de te voir disparaître, car contrairement aux rêves tristement effet-mer, tu laissera une trace indélébile sur ma vie. Un arrière goût de pastels sur ma langue. Les teintes du peintre qui se mêlent sur sa palette, pour créer de nouvelles teintes, que jusqu'ici, nos yeux n'avaient su percevoir. Trop abîmés, trop brûlés par la réalité pour les voir. Mais tes caresses en larmes de phénix ont su les ramener pour ce soir. Et l'eau continue de tombé, mêlées aux gouttes de sel, le long de ma peau, alors que mon haut disparaît dans la bruine automnale. Que Londres pleure avec moi ce soir, que le ciel coule en douceur le long de mon torse abîmé. Par une toux creuse et une tempête interne que tu as su calmer.  En quelques mots, une main tendue, à travers les nuages, pour m'élever au dessus. Pour me laisser voir le ciel, le temps d'un soupir, le temps d'un automne. Au loin les cloches des églises sonnent la mort du jour, alors que contre toi, mon cœur célébré en son bing-bang la naissance de la vie.  

how do you turn
a forest fire like me
so soft i turn into
running water


Ta présence en elle même, m'offre l'envie irrésistible de m'offrir à toi, sans artifice aucun, car se cacher ne sert plus à rien. Tes yeux, ta chevelure, jettent sur ma vie entière des halo de lumière, d'espérance, qui ne terniront jamais, même après ton départ. Tu seras toujours là, à réchauffer mon sein, chérissant ton image. Et je t'attendrais, toujours, un peu. Inconsciemment, même ma tête malade, ne sera pas en mesure de t'oublier. Baiser voler, mondes enlacés, pour en créer un troisième, qui vous laisse toute la nuit, pour l'explorer. À deux, à un, dans deux corps enlacés. Ton souffle, qui m'enveloppe, dans une ultime caresse estivale, avant que les dents de l'automne ne viennent à mordiller, bercées par le son calme, de ta respiration. Les effluves teintées de miel, de lait, à chaque regard posé sur toi, chaque contact si intense, qu'il en pleuvrait des cascades. Le goût ambré de tes lèvres, qui continue de flotter. Sans fin. Dans un tourbillons de feuille mortes colorées, qui illuminent la vile grisâtre de mille nuances à découvrir.  Et ta peau
-Contre ma peau.

Et ton haut, capturé par le vent,
Pour rendre cette étreinte
Encore plus authentique,
Naturelle,
-Océan de sensations jusqu'ici à peine effleurées.
J'ai tant besoin de toi,
Je suis né pour toi,
Et je ne le savais même pas.
Les caresses qui se pressent, toujours plus douce,
Plus intenses,
Semant sur nos peau parfaites par la bruine,
Des millions de petits éclats
-Pailletés.
Des baisers toujours volés,
Et mon bas,
Dévorés par les toits,
La bête et la plaie du bas ventre
Qui enfin se taisent
Se referme,
Pour toi,
Te laisse faire.
Il n'y a désormais plus aucune entrave tissée,
Entre nous et le ciel.
Et ce soir Aileen,
Je te promets,
Nous tutoierons les comètes.
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Aileen O'Leary
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Re: Un quartier peu fréquentable

Message par : Aileen O'Leary, Hier à 18:25



La nuit amie
Sur les toits
Qui ondulent


Un feu qui grandissait, qui consommait chaque partie de son être.
La délicate différence entre coucher et faire l'amour à quelqu'un.
Désir amour, désir passion
Des étincelles qui voulaient exploser dans son corps pour rejoindre l'autre
S'échapper du bout de ses doigts qui le caressait
Doucement
Lentement
Puis des mouvements plus rapides, une respiration qui s'accelère
Comme les battements de son coeur qui tentent de se calquer au rythme du danseur

Baiser de feu
Sur la peau
Glacée de froid

Pour Aileen, Leo goutait un mélange délicat d'alcool et de soleil
Pour Aileen, Leo sentait un mélange explosif des soirées cachées et du musc d'une vie perdue
Pour Aileen, la respiration de Leo était un mélange apaisant d'un être protecteur et aimant
Pour Aileen, la peau de Leo était un doux mélange de soie et d'eau
Pour Aileen, Leo était un mélange particulier des plus belles choses et des horreurs de ce monde
Car pour se retrouver dans cet état le soir
Car pour se faire entraîner par le vent d'automne
Il fallait être désespéré
Désespérée
Aileen était désespérée
Désespérée d'être un jour oubliée
Effacée
Gommée
D'un seul trait
Dessin raté

-Dis Leo, tu penses qu'à deux on peut se réécrire?

Se réécrire alors que ses bras la protégeaient
Se réécrire alors que la rousse le caressait
La pluie serait leur encre
Et leurs doigts plumes
Aileen se prit à redessiner les facettes de son corps
Commençant par la tête, caresse mirage
Caresse miracle
Qui descendaient dan le creu du cou
Pour refaire le tour des épaules
La respiration qui s'accélerait alors qu'elle atteignait
Son torse et, toujours plus bas
Le bas ventre et les parures restantes
Se sentir de coupable de désirer aller plus loin
Se ressaisir, ce moment était à vous
Pas à lui
Pas à toi
Mais à vous
Pensées parasites s'abstenir
De venir
Hanter


Plus que le discours des homme, écoute le souffle de la nuit et le murmure de ton cœur. Eux ne mentent pas.

Elle tira Leo vers elle
L'entraînant dans un énième baiser
Mais continua celui-ci
Jusqu'à en perdre le souffle
Jusqu'à ce que les parures furent enlevées
Alors seulement elle se retira
Pour lui demander

-Puis-je?

Elle l'avait vu danser
Elle voulait l'entendre chanter
Peut-être même se joindrait-elle à lui
Après tout, un duo peut révéler des choses
Qu'un solo ne peut
Le coeur battant
Elle avait envie de plaire
Et qu'il lui plaise à son tour
Échange mutuel
Échange secret
Le temps d'une soirée

Sa tête s'effondre sur mon épaule et ses larmes coulent.
Lumineuses.
Sur le chemin sombre.
Qui s'éclaircit.


Apprivoiser un lion
Se laisser subjuguer par lui
Pour se sentir féline
Et ne vouloir que lui
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Re: Un quartier peu fréquentable

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