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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Hôpital Ste-Mangouste
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Deuxième étage : Service des virus et microbes magiques
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Deuxième étage : Service des virus et microbes magiques

Message par : Maître de jeu, Dim 25 Jan - 16:46


Chez les Moldus, on retrouve la grippe, le sida, ébola, la peste, la choléra, la tuberculose, la varicelle, le tétanos, le chikungunya, et toutes ces maladies aussi agréables. Si vous avez attrapé tout cela, vous n'avez certainement pas votre place dans ce service. Les Médicomages vous mettront dehors pour éviter que vous ne contaminiez les sorciers avec vos virus de Moldus alors qu'un de leur hôpital vous soignera très bien. Par contre, si vous attrapez la dragoncelle, d'oreilongoules ou encore l'éclabouille, vous serez forcément interné ici. Des sorciers compétents s'occuperont de vous soigner, mais attendez-vous à être mis en quarantaine. Les maladies de sorciers, ça ne rigole pas. Mais au moins, après quelques mois passés tout seul, vous serez guéri !
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July Swann
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Re: Deuxième étage : Service des virus et microbes magiques

Message par : July Swann, Mar 23 Juin - 22:26


C’était la dernière ligne droite. Dans une semaine, July passait ses examens pour devenir Medicomage. Dans une semaine, si tout se déroulait bien, elle aurait enfin un métier, un salaire décent et un appartement tout neuf !
Entre ses consultations, la sang-mêlé révisait donc d’arrache-pieds. Plus le jour J approchait, plus elle sentait le stresse monter. Cela lui rappelait un peu ses ASPICS. Son examen de medicomagie l’angoissait cependant bien moins que l'évaluation finale de Poudlard. July ne s'imaginait pas une seule minute échouer. Elle avait toujours beaucoup travaillé et son encadreur était satisfait de son travail. Preuve en était, le poste qu’il lui avait promis dès l’obtention de son diplôme. L’Anglaise s’était même laissée penser que, dans quelques années, elle pourrait récupérer la place de Medicomage en chef de son référent. July se voyait avec une vie toute tracée et une carrière prometteuse. La seule ombre au tableau, c’était la menace incessante que représentaient les Mangemorts.

La veille au soir, la rousse avait reçu un hibou de la part des Phénix, l’avertissant que des attaques avaient eu lieu. Ne sachant pas où seraient diriger les prochaines frappes, ils avaient demandé à la rousse de surveiller l’hôpital.
La dernière attaque envers l’établissement magique avait eu lieu au nouvel an. Les mages noirs avaient tué plusieurs patients et medicomages. L’hôpital avait été fortement secoué par ces actes de barbarie et, même si la sécurité avait été renforcé, la tension restait palpable. Certains soignants rechignaient à rester de nuit, par peur d’un nouveau raid. Comme les autres, July avait été profondément choqué par ce massacre, mais elle n’avait pas pour autant changé ses habitudes. Au contraire, elle s’en voulait de ne pas avoir été sur place. Elle aurait pu prévenir les Phénix et peut-être que les morts auraient été moins nombreux. Aussi, lorsque les héritiers de Dumbledore lui avaient demandé de faire des rondes dans l’hôpital, July ne s’était pas faite priée.

Avec ses révisions, l’Anglaise passait le plus clair de son temps dans l’établissement magique. Sa présence accrue ne paraîtrait donc pas suspecte. Pour rester la nuit, elle prétendit vouloir surveiller un patient atteint d'un sortilège récurant qui lui transformait les poumons en éponge des mers. L'Anglaise, accompagnée de deux guérisseurs, avait réussi à stopper l'enchantement, puisque rien ne s'était produit depuis neuf heures. Néanmoins, si une transformation inopportune se déclenchait la nuit, le quarantenaire mourrait étouffé. Une surveillance était donc indispensable.
C’est ainsi que July se retrouva à arpenter les couloirs déserts de l’hôpital, camouflée d’un sortilège de désillusion.
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Ashton Parker
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Re: Deuxième étage : Service des virus et microbes magiques

Message par : Ashton Parker, Lun 11 Juil - 19:23


PV Jade Wilder

Que faisait Ashton dans cette salle d'hôpital ? A vrai dire il n'avait pas très bien compris comment il s'était trouvé là, à la base il voulait juste rendre visite à son petit cousin qui avait bu une demi-fiole de potion de paranoïa. Il n'aurait normalement pas dû tomber sur ce genre de potion qui en trop grande dose était assez dangereuse, mais la famille Parker n'était pas forcément l'atmosphère la plus stable pour les enfants. Ce n'était pas dans le genre du Lion de faire des actions gentilles uniquement dans le but de remonter le moral à quelqu'un, encore moins un môme de 11 ans, mais là le gosse lui ressemblait beaucoup quand il avait son âge et il l'appréciait assez pour s'intéresser à son état de santé. Sauf qu'alors qu'il montait tranquillement les étages pour se rendre au Service d'empoisonnement par potions et plantes il avait été soudainement intercepté par une médicomage qui lui avait dit que tout le deuxième étage était sous quarantaine et qui ne comprenait pas comment il était arrivé là. Elle portait une combinaison intégrale et avait une visière en plastique pour éviter toute contagion.

Ensuite on avait conduit le sang-mêlé dans une salle toute blanche caractéristique de Sainte Mangouste. Il se trouvait à présent assis sur un lit avec une protection transparente entièrement fermée l'isolant du reste de la pièce. De l'autre côté du plastique, le sorcier pouvait clairement voir les différents médicomages farfouiller et faire des allers et retours dans tous les sens, parfois sortant de la pièce pour se rendre dans une autre salle. On lui avait rapidement expliqué qu'un virus magique très contagieux avait été déclaré à cet étage et que tout l'endroit avait été mis en quarantaine pour éviter de contaminer le reste de l'hôpital, voire de la ville. Et puis on l'avait mis là en attente de passer des examens approfondis qui détermineraient si il était contaminé ou pas. A côté de lui se trouvait un autre lit occupé par une jeune fille blonde qu'il ne connaissait pas et qui regardait comme lui ce qu'il se passait à l'extérieur de leur "bulle" d'isolement. Ashton, pas forcément décidé à parler, décida de s'allonger sur son lit et fixa le plafond d'un air pensif.
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Re: Deuxième étage : Service des virus et microbes magiques

Message par : Jade Wilder, Mer 12 Oct - 20:31


Moi, en retard ? Ze vois pas de quoi tu parles... :mm:


Les phobies.. parlons-en ! Il ne s'agit pas que d'une simple peur toute banale qu'il faudrait affronter pour pouvoir l'accepter et ne plus avoir peur du tout, nan nan, c'est bien plus complexe que ça ! C'est viscéral, une chose, une personne, un endroit que vous ne pouvez pas voir en peinture, qui vous donne des frissons rien que d'en parler. En clair, affronter une phobie était comme franchir un ravin en pire.

Jade n'avait pas beaucoup de phobies. Trois ou quatre peut-être, elle aurait pu en développer bien plus étant donné son enfance mouvementée. Et puis, comme beaucoup de personnes, elle aurait pu trembler de peur face à des araignées ou des serpents, or ces derniers ne représentaient pas une peur viscérale. Les hôpitaux en revanche, c'était autre chose. Ce sentiment qui la prenait aux tripes dès qu'elle pénétrait entre ces murs d'un blanc trop parfait pour être naturel, l'adolescente ne pouvait le supporter. C'était ça, la peur viscérale. En fait, elle l'avait depuis bien longtemps, bien avant même que cette soirée quand elle n'avait que 7 ans, l'emmenant dans un hôpital moldu où elle avait subit l'une des plus grosses opérations de sa vie. Il s'agissait pourtant de la pire des aventures qui l'avait entrainée malgré ce soir là. Pourtant non, ça datait de bien avant. Trop loin d'ailleurs pour qu'elle s'en souvienne véritablement.

Malheureusement pour elle, l'hôpital était devenu un endroit qu'elle était obligée de fréquenter presque quotidiennement durant ces derniers mois. Pas n'importe quel hôpital d'ailleurs, mais bel et bien Ste-Mangouste. Bien sûr, la demoiselle n'aurait jamais mis les pieds là-dedans sans une bonne raison.. on peut dire que l'inconscience en était une. Pas l'état mental hein, juste l'état physique. La première fois où elle avait mit les pieds dans ce bâtiment, c'était sur un brancard, totalement inconsciente et gravement blessée. L'attaque en cours de Divination quelques temps plus tôt avait fait des dégâts, paralysant temporairement ses jambes et lui offrant un sentiment d'insécurité perpétuel. Les premiers avis n'avaient pas été bons, préconisant du repos et ne lui donnant que peu d'espoir de rétablissement. C'était sans compter sur son côté têtu qui avait vaincu une fois de plus les avis des médecins. Jamais elle n'avait été touchée ainsi par un sort offensif, mais lorsqu'elle n'était considérée que comme une moldue, les blessures avaient été diverses et variées. Elle s'en était toujours sortie. Celle-ci ne pouvait échapper à la règle, hors de question.

Après une longue bataille contre elle-même et contre ses blessures, Jade s'était finalement rétablie, n'ayant pour autant pas le droit de stopper les séances de rééducation qui duraient, encore et toujours. Il ne s'agissait pratiquement plus d'exercices physiques, on la bassinait surtout avec le "traumatisme" qu'elle avait subit et blablabla. Sornettes, elle n'avait aucun traumatisme. Du moins, il était hors de question pour elle de l'avouer.

Combien de temps cette comédie allait-elle devoir durer ? Combien de fois serait-elle obligée de revenir dans cet endroit insupportable pour parler à des gens qu'elle ne voulait pas voir ? Un profond soupir d'ennui s'échappa des lèvres de l'Italienne alors qu'elle s'échappait une nouvelle fois de cette pièce insupportable dans laquelle elle avait l'impression d'étouffer. Comme à chaque fois, elle n'avait laissé échapper que le strict minimum, les guérisseurs se cognant à une tête de mule bien plus coriace qu'eux. La blondinette n'avait déjà pas pour habitude de se confier à ceux en qui elle avait un minimum de confiance, alors des blouses blanches.. et puis quoi encore ? Un nouveau rendez-vous avait été pris, mais au moins celui-ci était terminé. Plus qu'à sortir de ce labyrinthe, mais ça c'était plus facile à dire qu'à faire. Malgré le temps passé dans ces locaux, Jade n'avait jamais réussit à mémoriser un chemin exact pour sortir: à CHAQUE fois elle trouvait le moyen de se paumer, ce qui ne pouvait que renforcer ce sentiment d'oppression, la stressant à un point tel qu'elle avait l'impression d'étouffer. Une seule hâte, partir, mais ce jour là les choses ne se déroulèrent pas exactement comme elle l'avait prévu.

Toujours plus paumée dans des couloirs sans queue ni tête, Jade comprit que quelque chose n'allait pas. Des gens parés de la tête aux pieds avec des combinaisons intégralement hermétiques se déplaçaient un peu partout, dirigeant quelques patients dans différentes pièces et fermant les portes... MINUTE. Fermer les portes ?

- Non non non non non non...

Et ainsi de suite. Il semblerait cependant que son refus total soit des plus insignifiants puisque sous ses yeux ébahis, elle se retrouva enfermée. Dans un endroit qu'elle détestait. Ok, première fenêtre possible. Rien à faire, quitte à se casser une jambe elle préférait ça plutôt que de devoir rester là-dedans. Et puis d'ailleurs, pourquoi tout était fermé comme ça ? Pas le temps de chercher une fenêtre ou même de poser des questions. Directement escortée vers on ne sait où, la blondinette écoutait les astronautes du dimanche lui conter une débile histoire d'épidémie. Mais qu'en avait-elle à faire elle, elle n'était pas malade.

- Vous avez la peau brûlante mademoiselle.
- Oui non mais non, c'est juste.. moi hein, è normale !

Rien à faire, la blairelle fut escortée fissa dans une salle qui lui paraissait encore plus aseptisée que les autres. Bor-del. Ces fichus guérisseurs n'étaient pas suffisamment pour comprendre qu'une Italienne avait la peau Légèrement plus chaude qu'une Londonienne ? Débiles. Voilà, à présent sur la défensive, Jade aurait pu tout à fait mordre un des guérisseurs si elle ne se forçait pas à garder un calme difficile. Après ça, les choses se déroulèrent à une vitesse monstre. Isolée dans une bubulle tout sauf apaisante, la demoiselle n'avait qu'à se taire car ses paroles étaient vaines, pas de négociations, il fallait juste attendre des tests.. Encore des piqûres et autres, ça allait être génial vraiment. En plus, elle n'était pas si seule que cela dans sa prison puisqu'un autre sorcier y avait été emmené.. à un moment qu'elle n'arrivait pas trop à déterminer. Sans doute en même temps qu'elle, alors qu'elle était occupée à râler intérieurement. Ils manquaient de place ou quoi ? La bonne blague, si il y avait bien quelque chose d'hyper contagieux, n'était-ce pas un peu bizarre que de caser deux personnes dans la même pièce ? Enfin si ça contenait quand même le problème, sans doute que ça ne devait pas leur en poser..

Et le temps passait, sans véritable nouvelle de la part des blouses blanches qui ne savait que parler de leur côté. Jade, elle, s'était assise en tailleur sur son lit, ne sachant comment faire passer le temps. Il n'y avait absolument rien d'intéressant à faire, rien à lire, à écrire, à apprendre.. que des murs blancs autour avec cette bubulle qui les emprisonnait. La patience n'avait jamais été le fort de l'Italienne, à quoi se raccrocher pour ne pas s'ennuyer plus encore ? Dormir aurait sans doute été la plus sage des décisions, mais dormir dans un hôpital c'était juste une énorme blague. Sans savoir pour quelle raison, Jade était persuadée que si elle venait à fermer un seul oeil, elle se ferait immédiatement charcuter par une des blouses blanches. Autant dire que la demoiselle ne pouvait même pas tenir en place. Bien qu'elle ait renoncé à râler depuis un moment, son regard qui ne cessait d'analyser chaque chose s'accrochait toujours à tout et n'importe quoi. Le matériel des guérisseurs derrière la bubulle la faisait flipper d'ailleurs, il serait assez drôle que l'un d'eux tente d'approcher quoi que ce soit d'elle: baffes à la volée en prévisions. Après un certain temps, l'Italienne décida de s'intéresser à son voisin de chambrée, comme si une mouche l'avait piquée. Ce visage, elle était certaine de l'avoir déjà croisé quelque part, mais où ? Mystère. Pourtant, Jade été quelqu'un de très observateur, reliant les visages, les personnes et les "caractéristiques" de cette personne avec une facilité déconcertante, puisqu'il s'agissait là encore de garder un certain contrôle des choses. Forcément, ne pas pouvoir mettre un nom sur le visage à quelques mètres, c'était plutôt vexant. Et puis malheureusement, il y avait bien des possibilités puisque mine de rien, la blondinette se promenait beaucoup ces derniers temps avec la préparation de la fête Poufsouffle. Mais était-elle au moins sûre d'avoir croisé le jeune homme lors de ses recherches ou bien c'était ailleurs ? Casse tête. Une petit moue pris place sur le visage féminin, décidément ça n'était pas sa journée. Prise d'un élan d'énervement, la blairelle bondit presque de son lit pour rejoindre l'avant de la bubulle.

- Hé ! Combien de.. de temps ça va durer encore !? J'ai pas tut.. toute la journée..

Dans le même temps, puisqu'elle ne s'attendait pas à une réponse constructive des guérisseurs, l'Italienne au sang chaud se tourna vers l'inconnu qui partageait sa bulle de confinement. Elle pris quelques secondes pour réfléchir à ses mots avant de les prononcer.

- Comment pouvez-vous rester aussi calme ? J'sais pas.. on est pas des cobayes..

Moue enfantine et têtue, décidément certaines choses ne changeraient jamais. La plupart du temps Jade évitait de parler aux autres, mais elle ne savait absolument pas combien de temps cette mascarade allait durer alors.. autant se renseigner. Parce-qu'elle pouvait faire n'importe quoi, sa curiosité reprendrait toujours le dessus et là elle était certaine de l'avoir déjà vu quelque part, ce colocataire d'un jour.
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Re: Deuxième étage : Service des virus et microbes magiques

Message par : Ashton Parker, Jeu 10 Nov - 17:51


Niveau efficacité, on ne pouvait pas dire que les médicomages de Sainte-Mangouste battaient des records. D'accord les patients ne pouvaient pas très bien voir l'avancement de leur gestion de la crise sanitaire au milieu de laquelle ils se trouvaient apparemment. Mais tout de même le temps semblait bien long dans cette cellule d'isolement avec relativement peu de choses à faire. Enfin, Ashton pouvait bien penser à quelques petites choses qui lui venaient à l'esprit mais il n'était pas bien certain que la jeune fille à sa droite soit du même avis que lui. Et puis il ne fallait pas oublier que le plastique qui les séparait de l'extérieur était transparent et que les médicomages faisaient régulièrement des allers et retours dans leur chambre. L'endroit était d'ailleurs beaucoup trop blanc, c'en devenait presque stressant. Parker n'était pas vraiment habitué aux lieux aussi lumineux. En même temps c'était assez normal étant donné qu'il travaillait tous les jours à la BAMN qui au contraire battait des records de lugubrité (oui ce mot vient tout juste d'être inventé). Tout ce blanc lui faisait mal aux yeux, même si ceux-ci commençaient petit à petit à s'habituer.

A côté de lui, l'autre "patiente" - si on pouvait les appeler ainsi étant donné que ni lui ni elle ne montrait pour l'instant de quelconques symptômes de maladie - commençait à s'impatienter. Elle avait déjà l'air beaucoup moins à l'aise que lui dans un hôpital et devait donc trouver le temps encore plus long pour en sortir. La sorcière se leva d'ailleurs pour interpeler un médicomage qui passait par là et lui faire bien comprendre son mécontentement. Dans sa voix, l'ex-Gryffondor discernait une pointe d'accent qu'il ne parvenait pas très bien à situer géographiquement. C'était un accent méditerranéen, et le plus probable selon les déductions du sang-mêlé était que sa voisine de chambre devait être italienne ou au moins d'origine de ce pays. En parlant de sa voisine, celle-ci rappelait vaguement quelque chose à Parker mais il ne se souvenait plus très bien où il avait bien pu la croiser. Peut-être à la BAMN, où il voyait défiler plusieurs personnes par jour, mais la jeune sorcière ne paraissait pas vraiment être le style de personne qui allait faire des emplettes dans l'Allée des Embrumes. Il l'avait probablement croisée dans un des évènements ou soirées du monde magique où l'on pouvait croiser énormément de gens. Étant donné qu'il sortait très régulièrement dans Londres ou Pré-au-Lard c'était certainement ça.

- Comment pouvez-vous rester aussi calme ? J'sais pas.. on est pas des cobayes..

Calme ? Lui ? C'était vrai que son agacement ne se voyait probablement pas trop de l'extérieur, mais dans sa tête il bouillonnait littéralement à l'idée de se retrouver coincé ici et enfermé dans cette zone de confinement sans aucune explication supplémentaire. D'ailleurs sa baguette se trouvait toujours dans la poche de son jean, aussi ce serait très facile de sortir d'ici s'il le souhaitait. Après cela voudrait dire qu'il devrait s’aventurer dans les couloirs de l'hôpital, où il risquerait probablement de chopper ce fameux virus qu'il n'avait pas encore. Oui, mieux valait éviter, il se bousillait suffisamment la santé tout seul sans avoir besoin d'en rajouter aujourd'hui. Le mot cobaye était intéressant, mais pour le moment aucun médicomage n'était venu effectuer des tests sur eux, donc à part le fait de s'ennuyer mortellement et de perdre leur temps les deux sorciers étaient relativement tranquilles.

- J'avoue que ce serait pas mal qu'ils bougent leur cul, dit-il en insistant bien sur ces derniers mots afin que le gars qui se trouvait de l'autre côté du plastique l'entende bien. En tout cas je sais pas vous mais j'apprécierais bien de pouvoir sortir d'ici au plus vite.

Mais en attendant... Ashton n'y avait pas pensé au premier abord mais il venait de réaliser qu'il se trouvait tout de même dans un hôpital. Et qui disait hôpital disait médicaments, pilules voire drogues. Bien évidemment, ces dernières n'étaient pas réellement appelées comme ça ici étant donné qu'officiellement on était censé guérir les gens et pas l'inverse. N'empêche, pour avoir déjà séjourné à Saint-Mangouste suite à divers accidents, le Métamorphomage savait très bien que les patients étaient parfois bien shootés aux médocs. Et en professionnel de ce genre de substances qu'il était, il savait trouver les bons trucs où qu'il soit. Se levant donc de son lit après avoir vérifié que tout le monde à l'extérieur se fichait royalement d'eux, il s'accroupit pour ouvrir le placard se trouvant entre les deux lits de leur cellule. Bingo ! Tout un tas de trucs bien sympathiques quand on avait l'habitude de prendre des substances pas très nettes s'y trouvaient. Parker attrapa donc rapidement quelques cachets qu'il avala aussitôt en sachant pertinemment que la seule qui l'avait vu était sa voisine de chambre. Il se tourna alors vers elle après avoir refermé le placard et en s'asseyant sur son lit.

- Moi c'est Ashton, et toi ?

Il était directement passé au tutoiement parce qu'il n'avait pas trop l'habitude de faire autrement et qu'il n'aimait pas trop mettre de la distance entre les gens. Peut-être que quitte à être coincé ici il pourrait en apprendre un peu sur la sorcière qui se trouvait avec lui.
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Arty Wildsmith
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Re: Deuxième étage : Service des virus et microbes magiques

Message par : Arty Wildsmith, Ven 8 Sep - 17:23


Les espions idéalistes – Dossier n°1 : l’assassin de pancakes
Avec Kohane - LA accordés


Quelques dizaines de minutes qu’ils suivaient le supposé Meynard Paloupchtoulou, le terrible assassin de l’irrésistible envie de manger des pancakes. A cause de lui, c’était la fin de ces délicieuses crêpes en tant que goûter appétissant et réjouissant. C’était la fin du bonheur innocent et enfantin. C’était la mort, tout simplement. Londres sous la pluie, ce n’était pas glorieux, le monde dans les rues, les chaussures qui recommencent à faire des bruits d’essorage à chaque pas. Mais quelque chose grondait chez Arty, ce besoin, cette curiosité maladive qui prenait la forme d’un feu follet étincelant pas très loin de son estomac. C’était un moment important, leur première mission, la première enquête et filature de Kohane & lui. Ça s’était passé un peu brusquement, il n’avait pas compris, il ne s’y attendait pas de rencontrer quelqu’un comme ça, dans une bibliothèque. Quelqu’un un peu comme lui, qui saute pieds joints dans les flaques de jeux et d’illusions et qui éclabousse tout sur son passage. D’ailleurs, à cet instant, il lui lança un sourire. Il n’avait toujours pas lâché sa main, ça aurait pu paraître bizarre mais pas du tout. Ils construisaient un lien de partenaires, c’était un petit fil doré qui commençait à se coudre tout seul entre les deux jeunes gens. Enfin, c’était ainsi qu’Arty le voyait.

Ils avaient donc arpenté les rues mouillées de Londres, slalomé entre les centaines de moldus qui eux aussi, s’ennuyaient chez eux et avaient largement préféré faire des emplettes sous la pluie. Le côté je me remonte le moral alors que le ciel est moche et pleure. Sauf que Kohane & Arty savaient, eux, que le ciel n’était pas juste moche, qu’il les surveillait, mieux, qu’il les protégeait. Il ne lâchait pas leur cible des yeux qui avait continué elle aussi d’avancer doucement, le dos voûté. C’est alors que le Blaireau remarqua qu’il s’était arrêté devant une devanture de magasin.
Soudain, plus rien. Hop disparu le Meynard.
Sous la surprise, Arty s’arrêta, sur le trottoir, en plein milieu. Peut-être même que Kohane avait rebondi sur lui, elle n’était pas préparée. Il plissa les yeux pour essayer de distinguer où est-ce que le criminel avait bien pu s’envoler. Mais rien. Etait-il rentré chez lui ? Ils ne pouvaient pas le suivre chez lui, ce n’était pas possible, pas à ce point-là. Ils connaissaient les limites tout de même.

Mais ne pas rester là, ils perdaient du temps, les secondes filaient sur des patins à roulettes à quatre petites roues. Vite, les rattraper, rattraper le meurtrier de pancakes. Arty se reprit alors et se précipita devant le magasin où il supposait que leur proie venait de filer. C’était un magasin un peu abandonné, des vieux mannequins, des vêtements. Le gamin haussa à la fois les épaules et les sourcils, se tournant alors vers son amie, un éclair d’interrogation totale lui traversa les yeux. Qu’est-ce que c’était que cette histoire ? Il se pinça les lèvres et se reconcentra sur la vitrine, il se pencha, y colla son nez. Il n’y avait personne à l’intérieur. Encore un truc de sorcier étrange qui n’avait ni queue ni tête. Il sentit alors une petite tape sur l’épaule. C’était Kohane, heureusement qu’elle était toujours là elle. L’ancienne Lionne dit alors en chuchotant, des fois que les moldus laissaient traîner leurs oreilles à côté de deux jeunes gens devant un magasin de vêtements en rénovation, allez savoir, qu’il s’agissait de l’hôpital Ste-Mangouste pour les sorciers. Arty laissa alors s’échapper un merveilleux « Aaaaah » soulignant le fait qu’il venait de comprendre où est-ce qu’ils étaient.
Bien évidemment, il connaissait l’établissement de nom, mais n’y avait absolument jamais mis les pieds. Heureusement pour lui d’ailleurs, parce que ça ne serait pas bon signe, genre si c’était le cas, c’est qu’il se serait passé quelque chose dans sa vie d’absolument affreux. Or les choses affreuses, Arty n’aimait pas ça.

Kohane prit alors en charge la suite des événements. Impressionnant comment elle était débrouillarde cette petite. Peut-être qu’Arty deviendrait comme ça dans quelques années, quand il serait un grand garçon autonome. Pour l’instant il avait juste des idées farfelues comme désigner un pauvre monsieur pour qu’il devienne une cible d’espions envoyés par les nuages gris et pluvieux. D’un air d’hurluberlu, il observa donc la petite brune parler au mannequin à travers la vitre, le truc tout à fait logique auquel il n’aurait jamais pensé, lui expliquer qu’ils venaient voir une tante à eux, malade. Elle inventait des mensonges à la vitesse de la lumière, vraiment, Kohane était devenue son modèle en un rien de temps. Mais le temps pressait, les deux jeunes gens traversèrent alors la vitre pour se retrouver dans le hall de l’hôpital Ste-Mangouste.
Un petit regard à droite, à gauche, en haut.

- Là ! Vite ! Il va disparaître !


Arty avait lâché ça peut-être un peu fort, en montrant du doigt la silhouette de Meynard Paloupchtoulou qui disparaissait dans les escaliers. Ils clopinèrent donc à la suite de leur cible mouvante, laissant échapper quelques gouttes d’eau sur le carrelage de l’entrée de l’hôpital. Le gamin ne lança même pas un regard ni un sourire à l’hôtesse d’accueil qui devait les observer, assise, un peu surprise. Mais ils ne furent pas interpellés. Bien heureusement, parce que justifier leur présence devant une vraie sorcière et non pas un mannequin, il aurait totalement paniqué. Il commençait d’ailleurs à être un petit peu essoufflé. Il avait l’impression que cette course ne s’arrêterait jamais et alors qu’ils gravissaient les escaliers de l’établissement, il se demanda même jusqu’où cette histoire allait les mener. Fort heureusement, ils n’eurent pas à grimper longtemps, Meynard s’éclipsa au deuxième étage, dans une chambre vers le milieu du couloir. Arty déglutit et s’arrêta. Un regard vers Kohane et il lui demanda :

- Qu’est-ce qu’on fait ? On le suit ? On entre ?


Ce n’était pas tant le fait de s’introduire dans une chambre d’hôpital qui abritait des gens inconnus qui lui faisait peur, mais plutôt ce qu’il y avait à voir là-dedans. Il n’avait pas regardé dans quels services ils se situaient, mais il s’inquiétait de voir des choses dégoûtantes, ou pire, de tomber malade à son tour. A cette idée, sa peau se mit à le démanger affreusement, il était sûr d’avoir attrapé une pathologie épique et magique rien qu’en pénétrant dans cet hôpital sorcier. Il restait donc là, frémissant et affolé, espérant que Kohane sache quoi faire, comme d’habitude. Il la suivrait de toute façon, quelle que soit sa décision, il était absolument prêt à la suivre partout où elle l’emmènerait. Aucun doute, il plaçait sa vie entre ses mains sans problème.
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Re: Deuxième étage : Service des virus et microbes magiques

Message par : Kohane W. Underlinden, Jeu 21 Sep - 19:23



   
   

La situation est devenue critique. Et le temps s'est accéléré. Tout a défilé. A une allure bien folle. Et nous voilà sur les talons du monsieur au nom trop compliqué. Dans des couloirs aseptisés. Le bruit de nos pas résonnant un peu. Alors que la discrétion est de mise. Mais l'assassin de pancakes ne paraît pas faire attention à nous. Ouf.
Bon.
Vous vous demandez sans doute comment on s'est retrouvés là.
Eh bien je vous répondrais : par hasard. Totalement. On a juste suivi le type. Et il s'est avéré qu'il n'a pas transplané -bien heureusement pour nous ! Il a marché ; on a marché derrière lui. Il est entré dans ce qu'on pourrait voir comme un magasin paraissant désaffecté, en rénovation. Bref, il est allé à Ste Mangouste, quoi. Il a fallu blablater un mensonge pour que s'ouvrent les portes. Du coup j'ai sorti qu'on était frère et sœur et qu'une de nos tantes était malade et qu'on venait la voir. J'espérais juste qu'il ne fallait pas non plus donner le nom du patient mais, à priori, c'est passé puisque nous voilà désormais dans la structure hospitalière.
Alors que nous suivons avec attention l'assassin de pancakes, je me demande pourquoi il est là. Qu'est-ce qui l'amène ? Qui vient-il voir ?
Mes pensées turbinent à cent, deux cent, trois cent à l'heure.
Si ça se trouve un de ses collègues mafieux a été blessé dans un combat l'opposant à un.e autre espion.ne des nuages gris. Et, discretos, l'assassin de pancakes vient lui rendre visite histoire de voir quand il sera de nouveau sur pied pour continuer leur terrible dessein. Pire ! Il vient peut-être pour le faire taire. Il a peur que son collègue ne dévoile quelques éléments secrets et dangereux sous le coup de la fièvre ou de la pression extérieure. Il vient donc l'éliminer d'un petit avada bien placé.
Horreur !
Qui eût cru qu'un si frêle vieillard puisse représenter une telle menace ?
Raison de plus pour ne pas le lâcher d'une semelle.

Arty le désigne du doigt alors qu'il s'engage dans un escalier.
Ni une ni deux, nous voilà à ses trousses. Nous fonçons comme il se doit derrière lui. Très discrets, d'ailleurs, avec l'eau qui goutte de nos vêtements. M*rde. Les sploc-splouitch-splouc vont finir par nous faire repérer.
Mais pas le temps de lancer un sort pour sécher tout ça.
Faut pas laisser de l'avance à l'ennemi !
Nous grimpons donc. Et voilà le type qui finit par s'engager dans un couloir d'un certain étage. Lequel ? Aucune idée, j'ai pas compté, trop préoccupée à l'observer de loin. Et à répondre à la question : qui vient-il voir ici ?
Sans attendre une seconde, je fais aussi quelques pas dans le couloir et le vois s'arrêter devant la porte d'une chambre, un peu plus loin. Il ne paraît pas nous remarqué. Pas encore, du moins. En plissant un peu les yeux, je crois voir sur son visage un air un peu pincé. Ou inquiet ? Il stresse peut-être de sa future mission. Qui est, rappelons-le, de réduire au silence l'acolyte blessé et affaibli. On se débarrasse toujours du plus faible, du plus malade, du plus fragile, celui qui ralentira le troupeau et risque ainsi de le mettre en danger. La mort d'un seul pour la sécurité du groupe, en quelque sorte. Méthode et logique horrible, je le conçois. Enfin... l'instinct de survie est tout de même important.
Bref.



   

Arty me demande ce qu'on fait.
Bonne question, tiens. On pourrait rester assis dans un coin du couloir, la porte de la chambre en vue. A moins que le type ne s'échappe par la fenêtre, on devrait le voir repartir. Et alors on continuerait de le suivre.
Parce que bon... s'introduire dans la chambre d'un.e inconnu.e.
En plus, je commence à me dire que la personne qui est dedans n'est peut-être pas uniquement blessée à cause d'un sort mal lancé ou d'un combat qui a mal tourné. Je sais pas à quel étage on est ici -puis de toutes façons, je ne saurais pas dire à quoi ça correspond- mais ce que je sais, c'est qu'il y a parfois des microbes assez agaçants qui traînent dans les hôpitaux. Ste Mangouste ne fait pas exception.
Malgré tout, curiosité plus forte que le reste chez moi, je m'avance. Un tout petit peu. Juste. Pour jeter un coup d'oeil. Et repartir attendre sagement dans un coin. Mais j'ai quand même envie de voir à quoi ressemble le mafieux enfermé dans cette chambre. Celle où l'assassin de pancakes vient de disparaître.
Du coup, courageuse comme une vraie Gryffonne, je vais.
Tends un peu le cou.
La porte est restée ouverte -pour le moment.
Mais je suis encore trop loin.
Je jette un coup d'oeil à Arty pour m'assurer qu'il est toujours là. Qu'il n'a pas fui à toutes jambes. Non, il ne fuirait pas ; c'est un espion, lui aussi. Il est fort, il est téméraire ! Il mènera à bien sa mission. Avec moi.

-Je reviens de suite, je lui murmure avant de m'avancer encore à pas de loup.

Heureusement que personne ne passe dans ce couloirs. Les gens se demanderaient très sincèrement ce qu'on fiche là, comme des gamins cachottiers. J'aurais sorti qu'on s'est perdus en allant voir notre tante et tout ça. Mais y'a un risque du coup que l'autre demande gentiment son nom pour pouvoir nous aider à retrouver sa chambre. Et là, Merlin, ça craint trop !
Heureusement, donc. Qu'il n'y a personne.
Et moi, je vais. Sur la pointe des pieds.
Quand je suis assez près, je tends à nouveau le cou, glisse mon regard dans la pièce.



   

Y'a une femme. D'un certain âge. Elle n'a pas l'air d'une mafieuse, en plus. Elle a un teint un peu fatigué. Et verdâtre. Et un sourire pâle sur les lèvres. Ses cheveux châtains sont tout emmêlés et ses traits sont tirés. Elle est assise sur son lit d'hôpital, deux gros oreillers dans le dos pour la maintenir.
Devant le lit, à une certaine distance, l'assassin de pancakes.
Les deux mains jointes au niveau de sa braguette. Il ne semble pas encore prêt à porter un coup pour tuer sa malheureuse victime.
Les deux se regardent en silence. Peut-être qu'ils communiquent par leurs pupilles, qui sait.
Bon.
On va attendre sagement dans le couloir, hein. La tête de la femme m'évoque vaguement la variole du dragon. Et, si je ne m'abuse, ce truc est hyper contagieux ! Mieux vaut ne pas s'attarder.
Alors que je m'apprête à repartir, je repère un léger mouvement dans la chambre. C'est la femme qui a bougé sa tête. Et je sursaute de surprise tandis que sa voix, bien forte comparée à son aspect faiblard, retentit :

-Oh, Aléis, tu es venue me voir ! Comme c'est gentil, ma chérie ! Tu es venue avec ton frère ? Comme je suis heureuse, tu sais, ça fait si longtemps ! Allez, viens, n'aies pas peur, je suis presque guérie !

M*rde.
M*rde. Et re-m*rde.
Mon cœur se met à tambouriner dans ma poitrine, paniqué. L'assassin de pancakes se tourne vers moi lui aussi. Zut. Démasquée. A cause de ma foutue curiosité. Je savais que ça me perdrait un jour. Mais... mais pas là, quand même ! A deux doigts de réussir notre mission ! On était si incognito, si anonymes...
Le vieux monsieur me scrute quelques instants avant qu'un sourire peu rassurant ne dessine sur ses lèvres. Je le vois déjà me kidnappant pour me torturer et me faire avouer qui sont mes complices, comment j'ai remonté sa piste, ce que je sais réellement et tout ça.
Sueurs froides dans le dos.
Merlin
Merlin
Merlin
Sauvez-moi !

-Je ne pensais pas que tu viendras, Aléis, reprend alors l'assassin de pancakes, l'air visiblement heureux. Mais c'est bien que tu sois là pour voir ta grand-mère. Ton frère n'a pas voulu venir ?

Zut de zut.
Je n'ose pas lancer un regard SOS à Arty de peur de le cramer.
Je ne sais même pas s'il est toujours dans les parages. S'il a capté que j'ai été repérée. Et qu'on m'appelle Aléis et qu'en plus, ils semblent persuadés me connaître.
Incapable de répondre et de bouger, je me contente de déglutir.
Sous le regard heureux et donc flippant du vieux couple.

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Message par : Arty Wildsmith, Dim 8 Oct - 12:17


Hein ? Non pourquoi tu t’en vas là, reste là, où tu vas, pourquoi, me laisse-pas tout seul, j’ai peur.
Mais qu’est-ce qu’elle fait là, quelque chose s’est brisé, elle va les afficher. Il sent bien qu'une entité qu’il ne contrôle pas est en train de guider Kohane, elle est attirée par une aspiration magique et lumineuse de curiosité, plus, c’était un lasso doré qui venait de la chopper, brutalement, et elle ne pouvait rien faire contre ça. Et ça ne présageait rien de bon, vraiment. Arty commençait même à trembler, il jetait des coups d’œil autour de lui, derrière lui, son cœur allait lâcher. Il avait même tendu la main, tenter de la rattraper avant qu’elle ne commette l’irréparable. Mais s’il avait réussi, il n’y aurait pas eu d’histoire, et ce ne serait pas drôle pour les narratrices. Alors pauvre Arty, là, au bord de la panique. Comme s’il voyait la scène au ralenti et connaissait sa funeste fin. Son visage se transforme en une immense grimace.

Il la voit hésiter, elle est spectatrice ce qu’il se passe dans la fameuse chambre, et malgré la peur, il sent bien, la petite étincelle. Lui aussi a envie d’aller voir. Mais l’effroi le tétanise trop pour ça, et c’était tout à fait son genre que de laisser Kohane partir en éclaireuse. Après tout, on ne pouvait lui demander de changer brusquement, comme ça. C’est alors que tout bascule. La tête d’Arty part en arrière et ses mains s’élèvent, prennent ses joues de bouille d’enfant. Malheur, il avait bel et bien entendu une voix sortir de la chambre qui abritait l’assassin. Ils étaient cuits, ça y’est, c’était la fin, la mort, pire que la mort, leur couverture d’espion venait de sauter, à tous les coups. Le Poufsouffle tourne sur lui-même, il ne sait pas quoi faire, il voit bien que Kohane non plus, elle est là, elle hésite, tergiverse.
Il faut vous avouer, chers lecteurs, que la première idée d’Arty, avant toutes les autres, eût été de courir. Vite, de descendre les escaliers et salut la compagnie on se revoit plus tard.

Mais curieusement, il y arrive. Il ignore exactement la raison mais il parvient à chasser cette idée de sa tête. Il se penche, pose ses mains sur ses genoux, essaie de respirer à fond. Il comprend bien qu’il ne peut pas laisser Kohane dans cette situation, c’était impossible, il fallait qu’il l’aide, après tout, ils étaient partenaires espions, et ça voulait dire quelque chose. Vraiment. Leave no man behind. Alors il y arrive, petit à petit, à contrôler la panique, parce que finalement, est-ce qu’il s’est passé quelque chose de catastrophique ? Non. Pour l’instnat absolument pas.
Il se relève. Il entend. La voix de l’assassin qui ne semble pas être celle d’un criminel, juste d’un vieux monsieur, un peu gentil d’ailleurs. Puis il ne comprend pas tout mais ça s’illumine assez vite. Il n’est pas question de menaces, ni d’espions, ni même de pancakes. Juste d’une jeune fille, d’une grand-mère et d’un frère. Alors Arty se fige.

Il aurait pu tout simplement courir, prendre la main de Kohane et lancer un « désolé, on s’est trompés d’étage ! ». Mais bizarrement, cela ne lui frôla même pas l’esprit. Peut-être que c’était le lasso doré et magique de la curiosité qui venait de l’entourer lui aussi, ou peut-être ce grandiose amour des jeux de rôles et des histoires à dormir debout.
Et puis, n’était-ce pas un ça aussi que d’être espion, rentrer dans le rôle d’un autre pour soutirer des informations essentielles. Oui, alors comme ça, Arty se reprit, totalement et afficha son plus beau sourire sur son visage. Il accourt vers Kohane, se plaçant juste à côté d’elle, l’air vainqueur : « Mais si, mais si je suis là ! » Il pousse un peu la Gryffonne afin qu’ils pénètrent tous deux dans la chambre, et l’assassin supposé qui s’écrie :

- Ah Basilton, te voici ! Comme c’est gentil à vous d’être là !


Basilton, particulièrement sympa comme prénom, il aime. Arty hoche la tête, l’air de dire que oui, c’était tout à fait naturels, ils étaient d’excellents petits-enfants. Il continue de sourire, s’avance davantage, il scrute la malade sur le lit. Elle n’a pas l’air au top de sa forme mais pas sur le point de mourir non plus. Le Poufsouffle observe la chambre, regarde par-ci par-là, tente de trouver des indices sur l’identité criminelle de cet homme qui se tient tout près d’eux. Mais rien, juste une banale chambre d’hôpital. Alors il enchaîne : « Oh mais c’est normal, alors comment vas-tu grand-ma ? » Faire semblant de s’intéresser, comme ça, d’être un bon petit fils, il pouvait le faire. Il lance un regard complice à Kohane, histoire de lui dire qu’il ne fallait pas qu’elle s’inquiète, ils s’en sortiraient parfaitement bien tant qu’ils joueraient leurs rôles à la perfection.

Mais ne pas oublier le but de la mission. Alors tandis que la vieille et charmante dame répond d’une voix à la fois traînante et enjouée :

- Oh, ça va un peu mieux … Mais je suis épuisée, vous savez, être là, enfermée toute seule toute la journée, et puis ce triste décor !


Il réfléchit. Après tout, ils étaient là pour récolter des informations, alors il allait falloir se mettre au boulot. Arty regarde le visage un peu vert de la vieille, regard plein d’empathie, du moins il essaie. Parce que c’est vrai, ça ne devait pas être facile tous les jours pour elle, la pauvre petite dame, avoir le visage tout vert, elle n’était plus dans sa première jeunesse. En plus elle était mariée à un assassin de pancakes alors forcément. En parlant de pancakes. Il tourne la tête vers le supposé criminel et tend une perche, immense.

- Ah oui désolé, on aurait bien voulu ramener le goûter, mais on a pas trouvé de pancakes. Disparus.


Alors effectivement, il aurait pu être plus discret le petit. Ses yeux remplis de malice il espère que cela déclenche un petit quelque chose chez le petit vieux, une réaction même imperceptible, une bouche qui s’entrouvre, une lueur de panique, qu’ils pourraient interpréter afin de connaître la vérité sur le sort des pancakes dans le monde.
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Message par : Kohane W. Underlinden, Ven 3 Nov - 22:30




Sueurs froides dans le dos. La peur qui serre les tripes. Ca faisait longtemps, tiens... vieille amie la peur... te voilà revenue. Après m'avoir lâchée un bon moment.
Je me force à me calmer, calmer les battements de cœur. Surtout, ne pas craquer. Il y aura un moyen de s'en sortir, c'est sûr. L'assassin de pancakes ne m'a pas encore menacée ni kidnappée. Je me demande d'ailleurs s'il me prend réellement pour sa petite-fille ou s'il invente ça pour se moquer de moi, me montrer à quel point ma couverture est ridicule.
Enfin, quoi qu'il en soit, je suis toujours vivante. La porte est ouverte ce qui signifie que si je suis assez rapide, il m'est encore possible de m'enfuir. Puis Arty reste dans la course. Caché, non repéré, non démasqué, il incarne l'espoir. Il trouvera peut-être le moyen d'alerter les nuages. Ou d'abattre l'assassin de pancakes avant qu'il ne me bute lui-même.
Mes pensées tourbillonnent dans tous les sens et je tente de me rassurer. J'ai survécu jusqu'ici. Et j'ai survécu à tant de choses. Ce n'est pas un vieux -même s'il tue des pancakes- qui aura ma peau !

En un flash, comme certains voient leur vie défiler, moi, je me fais la liste de tout ce que j'ai affronté jusqu'ici, de tout ce à quoi j'ai vaillamment survécu.
Un. Le masque aux Trois Balais.
Deux. La folle incompréhensible de Pré-au-lard qui m'a tapé dessus sans raison.
Trois. Le copain assassin.
Quatre. L'oiseau fascinant et cruel de Londres.
Cinq. Le monstre d'Halloween.
Six. Les invités surprises à la soirée dans la cabane hurlante.
Sept. La famille.

Ca fait déjà beaucoup. Alors. Aujourd'hui encore, je survivrai. Ces deux p'tits vieux n'auront pas ma peau !
Peu à peu, je parviens à me calmer. Je m'en sortirai, on s'en sortira. Arty trouvera une solution -tout est entre tes mains, mon petit ! L'avantage d'avoir un coéquipier qui ne s'est pas fait prendre.
Mais
Soudain
Je sens la catastrophe fendre le sol sous mes pieds. Pourtant, rien n'a bougé, hein, pas de crevasse créée ni rien. C'est juste moi, qui me sens vaciller. Alors que la voix d'Arty s'élève, haut et fort. Discrétion -zéro. C'est foutu. Il est repéré lui aussi.
En plus, c'est apparemment ça qu'il cherchait : se faire repérer. Il annonce qu'il est là, qu'il arrive et déboule, me poussant pour passer lui aussi dans la petite chambre d'hôpital.
Je ne dis rien mais mes lèvres se pincent alors que je roule de gros yeux. Mais qu'est-ce que tu fiches là ?! On est en danger!
Maintenant que les deux coéquipiers sont réunis, je m'attends à ce que l'assassin de pancakes dévoile son véritable jeu. A ce que son sourire de Papy Gâteau s'estompe pour laisser place au sourire cruel et psychopathe qui doit être le sien en temps normal.
Mais non.
Il continue d'arborer cet air tout gentillet et se met à appeler Arty Basilton.

Mon coéquipier semble se prendre très au sérieux -hochement de tête, petite phrase pour grand'ma. Il entre dans le jeu. Pour espérer ensuite le contrôler, sans doute. Les petits enfants modèles ; espérer que ce rôle tiendra. Qu'on sera convaincants. Parce que, peut-être que l'assassin de pancakes croit réellement qu'on est ses petits-enfants. Que notre couverture n'est pas totalement grillée. Il nous suffit alors juste de jouer parfaitement le rôle, s'immiscer dans leur vie privée pour en apprendre davantage. Nous n'aurons pas de nouveau cette chance unique. Pouvoir s'approcher si près de notre proie.
Un coup d'oeil encore à Arty. Bon. Basilton. Et Aléis. Donc. Frère et sœur.
Parfait.



L'air grave et l'oeil compréhensif, je hoche la tête quand grand'ma nous dit qu'elle va bien mais qu'elle est épuisée et puis ce lieu... ! Oui, en effet, dans cette chambre aux murs ternes, y'aurait de quoi déprimer.
J'hésite à m'avancer un peu, tapoter l'épaule en signe de réconfort ou de je comprends grand'ma. Mais mon attention capte de nouveau son teint verdâtre. Et je me rappelle qu'elle est malade. Et qu'elle est peut-être encore hyper contagieuse. Et que j'ai pas envie de la remplacer sur un lit d'hôpital. Alors. Je ne fais rien.
Me contente juste un sourire lointain.
Discrètement, mes doigts se croisent, s'entremêlent, je me balance légèrement sur mes pieds, droite gauche droite, un peu gênée, sans plus trop savoir quoi dire, par où attaquer sans lever de soupçons. Parce que, nous l'oublions pas ! Nous sommes en mission. Jouer les petits-enfants modèles doit servir notre but. On n'est pas là pour s'amuser gratuitement : nous sommes des espions des nuages gris. Ce n'est pas rien.
Finalement, c'est Arty qui trouve la faille, ouvre la brèche. Parlant de goûter et pancakes. Deux pairs d'yeux cherchent alors à capter une quelconque réaction de l'assassin.
Le temps semble se suspendre au bout d'un fil. Le souffle est comme atténué jusqu'à disparaître. Le tableau se fige et les secondes s'écoulent à une lenteur infinie.
-
Boum
Badoum
Boum
-
Au début, pas de réaction. Puis l'assassin de pancakes s'approche de nous -dangereusement. Je vois un sourire que je ne parviens pas à analyser se dessiner sur ses lèvres.
Boum-boum le cœur
Sa main se tend
-la scène me paraît se dérouler au ralenti-
Ses doigts s'avance, mais pas vers moi, parce que j'ai rien dit, moi, c'est Arty qu'il vise et mon cœur tressaute quand même comme si j'étais moi-même cible -après tout lui et moi, coéquipiers, nous ne faisons qu'un, normal que j'aie peur pour lui.
Un instant, je me demande si je dois dégainer ma baguette, jeter un repulso sur l'assassin et profiter de la confusion créée pour fuir. Mais une autre partie de moi me crie qu'il est encore trop tôt pour attaquer et laisser tomber le masque. Ne cédons pas à la panique ! Si ça se trouve, ce n'est rien du tout.
Juste
Une main
Qui s'avance
Et moi
Je ne respire plus
J'ai peur
Mais ne le montre pas
Je me demande
Ce que sera la suite
Prête à régir
Discrètement
La main glissée dans la poche
Sentir l'arme à portée de doigts
Rassurée
Pas attaquer, pas encore
Un peu d'attente
Tout voir se dérouler dans ce ralenti infernal
Et



La main de l'assassin de pancakes vient se poser sur les cheveux d'Arty et il commence à lui ébouriffer le crâne. Le sourire tout à l'heure indéchiffrable vire à l'amusé. Il y a comme une lueur de rire réel au fond de son œil.
Regard au fond de la chambre. La femme aussi, paraît amusée. Elle a un petit sourire aux lèvres et ses yeux se plissent, comme quelqu'un qui tente de rire en silence.
Dans leur attitude à tous les deux, j'ai l'impression de voir des grands-parents fondant devant leurs petits-enfants. Mais c'est pas possible. Un assassin ne peut pas se comporter ainsi ! C'est... Ca ne colle pas !
Ou alors, c'est juste de la comédie ?
Mon esprit est tiraillé entre deux idées.
Ils jouent tous deux un habile cinéma pour endormir notre vigilance et nous avoir ainsi.
Ou ils sont vraiment des grands-parents gâteaux face à leurs petits-enfants, c'est-à-dire nous. Mais ça, j'arrive pas à le croire !

-Je vois que tu n'as pas perdu ton sens de l'humour, Basilton, prononce l'assassin dans un rire étouffé. Tu sais très bien que grand'ma déteste les pancakes. Mais c'est bien, tu fais toujours autant d'amusantes petites blagues. C'est bon à voir.

Basilton, un blagueur, donc ?
Je force mes traits à se décrisper et sourire un peu, genre la fille qui est totalement d'accord avec ses grands-parents et s'accorde avec l'atmosphère joyeuse qui paraît régner soudainement.
Je donnerais bien un coup de coude à Arty pour qu'il se mette au diapason, lui aussi. Mais j'ai peur que cela ne soit pas assez discret et que je me fasse trop remarquer. Alors je mise sur les capacités de comédien de mon acolyte.

-Eh oui, t'as vu ça, il n'a pas changé depuis tout ce temps ! je prononce d'un ton enjoué -espérant que cela fait vraiment longtemps que Basilton et Aléis n'ont pas vu leurs grands-parents.
-Mais c'est bien ainsi, répond l'homme, il faut garder ce côté léger et espiègle, même en grandissant. Quel âge avez-vous d'ailleurs, maintenant ?
-Voyons Harold ! s'exclame sa femme du fond de son lit. Tu oublies même l'âge de tes petits-enfants ?!

Bon.
L'assassin s'appelle Harold. Ou alors c'est juste son nom de code.
Harold Palouptchou... quelque chose, j'ai oublié.
On tient déjà de bonnes infos.

-Vous savez, je ne suis plus tout jeune, ma mémoire défaille un peu. Mais mon amour, lui, reste intact, mes petits.

Et le voilà qui nous prend dans ses bras. Je sens son étreinte se resserrer et, pendant un court instant, je me demande si ce n'est pas là une technique pour nous étouffer.
Mais non. Il nous relâche et nous regarde attentivement. Alors que sa femme reprend la parole d'un ton mi-blasé mi-amusé :

-Basilton va faire quinze ans le 14 décembre et Aléis a fait ses dix-sept ans le 6 avril, c'est bien ça ?

Pas le temps d'hésiter.
Faut savoir être spontané.
Pour faire croire qu'on est vrai.

-Bravo grand'ma ! Tu as toujours autant la mémoire des dates à ce que je vois. Que ferions-nous si tu n'étais pas là pour te rappeler nos anniversaires et nous les souhaiter ? Tu vois, c'est pour ça qu'on n'a pas ramené de pancakes, sachant que ça ne te ferais absolument pas plaisir. Plutôt les assassiner que t'en ramener et te faire un cadeau empoisonné !

Un regard discret à Arty.
Un autre, appuyé, au dénommé Harold.
Il a contourné l'histoire des pancakes tout à l'heure mais maintenant que ça revient sur le tapis, peut-être se sentira-t-il obligé d'y réagir.
En attendant, mon cœur bat. Fort.
Boum-badoum-boum...

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Message par : Arty Wildsmith, Mer 20 Déc - 9:03


Je t'envoie des bisous pour m'excuser de cet impardonnable retard  amour


Mazette c’est qu’il venait de signer son arrêt de mort. Quelle idée n’avait-il pas eu d’amener tout de suite le sujet des pancakes dans la chambre d’hôpital. Il a soudainement envie de prendre ses jambes à son cou, de s’emparer de la main de Kohane et hasta la vista baby. Mais impossible de bouger, complètement figé alors qu’il voit le meurtrier de pancakes se rapprocher bien trop dangereusement de lui. Glups. Fatale erreur d’un espion débutant.
Mais devant ses yeux écarquillés de peur, d’angoisse, de terreur et d’effroi, ce sont ses cheveux qui sont saisis d’un geste affectueux. Wait… what ? Il n’en revient pas. Voilà que le monstre qui haïssait les célèbres crêpes venait de lui ébouriffer la chevelure. Arty a bien trop peur pour glisser un regard vers la Gryffondor, mais il grimace tout de même légèrement. Il avait été touché par un véritable criminel. Erk.
En plus, ils avaient choisi les mauvais grands-parents, parce qu’une mamie qui n’aimait pas les pancakes, clairement, ce n’était pas une mamie. Il y avait donc un problème dans la matrice, il fallait arrangeait ça. Mais il est toujours sous le choc du mouvement intime qu’avait entamé le petit vieux. Heureusement que Kohane est là, elle rompt le petit silence. Tandis que lui se contente d’imiter un petit ricanement.

Il est ensuite question de leur âge. Arty hausse les épaules, quelle mauvaise posture tout de même. Il n’aurait pas pu trouver pire pour leur première mission que celle de la filature ainsi qu’une conversation sous couverture. Peut-être avaient-ils trop ambitieux. Mais finalement, le vieux salue son espièglerie, il hoche la tête en souriant, oui bien sûr. On apprend aussi par la même occasion que le fameux meurtrier est nommé Harold. C’était pas non plus le prénom le plus badass de l’histoire des meurtres de pancakes. Mais bon, c’était sûrement une prodigieuse fausse identité. Finalement, le Blaireautin ne peut s’empêcher de penser que si l’amour du grand-père restait si intact que ça, il se souviendrait exactement du visage de ses petits-enfants, mais bon, il ne se permet pas, du moins pas pour le moment. En fait pas le temps, car le voici, avec l’ex-Gryffonne, dans les bras du petit vieux. C’est que c’est tout serré là d’un coup, il ne s’y attendait pas du tout. Les bras le long du corps, il ne rend pas l’étreinte, et dans les yeux, cette lueur résistante d’interrogation demeure. Vraiment, une étrange après-midi.

Il entend de loin la voix de la grand-mère donner leurs dates de naissances. Il a quitté les bras d’Harold mais ne sait pas quoi faire. Il a l’impression d’être véritablement Basilton,, incapable d’ouvrir la bouche pour mentir ou démentir. C’était bien la première fois qu’il se retrouvait dans un tel pétrin. Son regard vagabonde d’un vieux à l’autre, il ne peut s’empêcher de penser qu’ils ont tout de même l’air parfaits. Mignons dans leur genre. Le pire c’est que le personnage qu’il interprétait était né le même mois que lui. C’était le destin ça, à coups sûrs.
Le Poufsouffle se tourne alors vers Kohane qui reprend la parole. Il secoue la tête, il était à ça – pouce et index rapprochés - d’être absolument persuadé d’être le petit fils de ces gens inconnus. Mais l'improvisation de la brune ne pouvait pas être plus parfaite que ça, elle venait de les sauver, ou presque. Elle essayait, plus ou moins subtilement, de réveiller Harold, le piquer quelque part afin qu’il réagisse, qu’il leur avoue tout, qu’il se sente coincé devant de tels espions qui l’avaient brillamment découvert.

- Assassiner des pancakes ! Quelle drôle d'idée ! Aaaah toujours autant d’imagination Aléis !

Mais rien.
Ils pourraient se vexer, deux tentatives vaines qui étaient tournées en ridicule. C’est qu’il semblait réellement amusé par la tournure de Kohane, aucune réaction qui puisse leur faire croire qu’il était un assassin. Il était plutôt crédible en plus, grandiose comédien.
Arty commence à être un peu gêné de la situation, et tandis qu'il rigole de nouveau bien trop faussement, il lance un regard entre le désespoir et le questionnement à sa partenaire. Ils pataugeaient en réalité, pas moyen de tirer quelque chose du petit vieux concernant les pancakes. C'est qu'il commence à prendre conscience qu'ils pourraient s'être trompés. Le Poufsouffle a même du mal à se souvenir d'où exactement était partie cette histoire, comment avait-elle commencée.

Finalement, il secoue la tête. Avancer. Ils s'y prenaient très mal en fait. Ils avaient essayé de mettre à nu Harold en le confrontant de face, un interrogatoire sans réelle stratégie. Il était temps de changer de direction. Le gamin se tourne alors vers la petite vieille et s'approche du bord du lit, l'air sérieux, il s’éclaircit la gorge.

- Dis Grand-ma, pourquoi t'aimes pas ça les pancakes ? Y'a rien de mauvais dedans, 'fin j'veux dire, c'est assez neutre quoi.

Clin d’œil à Kohane. Parce que de là où il se tenait, Harold avait un véritable mobile pour vouloir faire disparaître les pancakes de la surface de la Terre : sa femme ne les aimait pas. Alors il fallait peut-être prendre par les sentiments, leur parler, et alors ils entrapercevraient la réponse, quelque part dans les paroles des petits vieux, dans leur histoire.
Mais il est interrompu dans ses rêves de révélations et de confession.

- Oh Basilton, ce n'est peut-être pas le bon moment pour embêter votre grand-mère avec ça... elle est épuisée.

Étrange. Harold ne semblait pas très à l'aise d'un coup, Arty avait-il tapé dans le mille ? Mais il ne regarde pas le petit vieux, au contraire, il fixe Grand-ma, peut-être un peu trop durement, il se devait de savoir la raison exacte qui la poussait à s'horripiler devant les fameuses crêpes.
Mais l'assassin est lui-même interrompu par la malade. C'est que cette conversation devenait de plus en plus intéressante.

- Non, ne t'inquiète pas Harold, ça va aller. En fait, les enfants...

Elle déglutit, prend sa respiration, petit moment d'hésitation. On la voit farfouiller des yeux dans ses souvenirs. Le Blaireautin se met alors à pianoter le rebord du lit de la petite vieille, impatient, il sentait qu'il y avait là quelqu'histoire croustillante. Il pouvait entendre le son des secondes qui se décomposait de façon assourdissante. Et le cœur qui se remet à rompre la poitrine, tout en ratant quelques battements au passage, trop de suspens.
Allez, crache le morceau Mamie !
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Re: Deuxième étage : Service des virus et microbes magiques

Message par : Kohane W. Underlinden, Mer 28 Mar - 18:07




Ceci. Est. Un. Incroyable. Oubli.
Disoulééééée, je t'offre des pancakes pour me faire pardonner ♥

LA accordé


Ils le font exprès. C'est pas possible. Ils le font exprès. Jouer les grands-parents gâteau qui ne paraissent pas comprendre quand on insinue l'histoire d'assassiner des pancakes. Harold me sort, en riant, que j'ai beaucoup d'imagination. Pas que... je ne fais que me baser sur la réalité, très cher !
Je me sens agacée et profondément vexée de son ton amusé. Comment fait-il pour ne même pas laisser une seule réaction le trahir ? On dirait presque qu'il est profondément sincère dans son rire. Lorsqu'il me dit que j'ai beaucoup d'imagination. Tout ça.
Mais au fond de moi, je sais que tout ça n'est qu'un masque. Un rôle. Brave et excellent comédien qu'il est, je dois le reconnaître.
J'ai peur qu'il nous ait grillés, avec nos deux tentatives échouées. Qu'il commence à se douter de quelque chose. Même s'il ne laisse rien paraître.
Je sens la méfiance envahir tout mon être alors que je suis Arty dans un rire passablement faux. Oui, oui grand'pa, j'ai beaucoup d'imagination, tu me connais, aha...
Arty me lance un regard, je sais qu'il ressent la même chose que moi : on nage, on se noie, on n'y arrivera pas comme ça, c'est sûr. Alors quoi ? Que proposez-vous ? J'arrive plus à réfléchir, trop occupée à guetter le moindre geste du dénommé Harold. Si jamais il se doute de quelque -pire, s'il nous a démasqués!- il se pourrait qu'il essaie de nous faire taire. Par n'importe quel moyen. Un assassin de pancakes est sans scrupule. Et ses pouvoirs sont peut-être aussi démesurément grands.

Je me force à me calmer. La situation, bien que pas tellement à notre avantage, ne s'est pas encore aggravée. On a un petit délai. Qu'Arty saisit à pleines mains en s'approchant cette fois de grand'ma. Excellente idée : changer de cible.
Sourire de façade de petite-fille modèle alors que mon acolyte demande à la vieille dame pourquoi elle n'aime pas les pancakes.
Oh mais quel éclat de génie !
Prendre le problème sous un autre angle au lieu d'attaquer de front. Peut-être arriverons-nous à en tirer quelques informations intéressantes, pouvant nous permettre de les confondre.
Déjà, premier point que je note dans un coin de ma tête : Harold ne semble pas vouloir qu'elle en parle. Il répond avant elle, veut éviter le sujet.
Hum
Intéressant.
A retenir.
Néanmoins, Grand'ma n'est pas du même avis. Peut-être pense-t-elle être plus forte, savoir monter un mensonge si bien huilé que nous n'y verrons que du feu ?
La tension est à son comble -roulements de tambour, je vous prie- alors que Grand'ma déglutit. Ca a l'air d'être difficile à dire. A expliquer.
J'ai envie de lui dire d'inspirer un bon coup, comme quand on s'apprête à dire quelque chose de grave ou de lourd.
Mais elle se passe apparemment de mes conseils car la voilà qui reprend :

-Quand j'étais petite, c'était il y a longtemps -elle rit et je l'accompagne histoire de l'encourager- j'aimais beaucoup les pancakes.

Intéressant à noter. Un goût pour les pancakes. Mais autrement. Il y a longtemps comme elle dit.
Il s'est passé quelque chose.
Peut-être qui a déclenché sa haine des pancakes ?

-Et un jour, j'étais installée dans mon coin favoris de ma petite campagne anglaise en train de manger... eh bien des pancakes pour le goûter. Une femme très étrange est passée par-là.

J'ai l'impression qu'elle frissonne alors que ses yeux quittent Arty pour se perdre. Sans doute dans les images et souvenirs.
Harold paraît soucieux. Je le vois à son visage. Il a sans doute peur qu'elle en dise trop.
Il ouvre la bouche, s'apprête à parler mais Grand'ma reprend :

-Son regard... je ne l'oublierai jamais. Il était à la fois glacial et rassurant. On aurait dit une femme venue d'une autre dimension. Elle... elle a pointé le doigt sur mes pancakes. Et elle m'a dit, mot pour mot, je vous promets, je m'en rappelle très bien, elle m'a dit :
Ces choses sont malheur pour le monde.
Continue sur cette voie et tu seras maudite



Cette fois, pour sûr, elle a frissonné !
Je la vois soudain plisser le front, se prendre la tête dans les mains comme si elle se sentait mal. Un léger râle s'échappe de ses lèvres, je commence un peu à m'inquiéter -oui, assassins de pancakes mais quand même, j'ai un cœur et n'ai pas envie de leur mort. Je vais pour me précipiter, demander si ça va mais Harold est plus rapide : en un bond, le voilà auprès de sa femme, un bras entourant ses épaules. Il lui chuchote quelques mots à l'oreille, lui demande sans doute si elle veut qu'il appelle des médicomages. Un geste de sa part : ça va, ça va et elle relève la tête, un pâle sourire aux lèvres.

-Excusez-moi, les enfants, je suis désolée que vous me voyiez dans cette état.
-Oh grand'ma ce... je commence avant d'être interrompue par Harold.
-Tu n'es pas obligée de raconter, tu sais bien que tu te sens toujours mal avec cette histoire.

Bon, une histoire terrible, alors qui, bien des années après, continue d'avoir des répercussions sur cette femme.
Je me demande quand même ce que ça doit être.
Une malédiction, elle a dit ?
Dans ma tête, ça turbine. A deux cents à l'heure.

-Ne t'inquiète pas, Harold, je vais bien. Je disais donc... je ne l'ai pas prise au sérieux, au début. Mais dès le lendemain, les malheurs ont commencé à s'enchaîner pour moi. Au début, c'était pas grand-chose, presque inaperçu : j'ai perdu quelques menus objets, légères disputes de temps à autres. Mais peu à peu. L'intensité a changé. De graves accidents de balai sont arrivés à ma personne et à mon entourage en un temps record, par exemple.

Elle déglutit une nouvelle fois.
Yeux fermés. Presque douloureux.

-Ce sont les pancakes, murmure-t-elle. Eux, les responsables. La femme me l'avait dit. Je ne l'ai pas crue. J'en ai payé le prix...

Ses bras se croisent sur sa poitrine, mains sur les épaules, comme si elle tremblait de froid.
Je suis en train de visualiser un peu le schéma : la femme mystérieuse est à l'origine de tout. C'est peut-être elle, l'instigatrice. La patiente zéro. Celle qui a tout déclenché ! Pour une raison encore inconnue, elle hait les pancakes. Et a retourné le cerveau d'une jeune fille pour qu'elle s'aligne derrière elle.
Quelque chose me dit qu'Harold n'était, au début, au courant de rien. Puis, sans doute par amour pour cette femme, il l'a suivie. Il l'a aidée. Et même a accompli quelques tâches ou missions dignes d'un assassin de pancakes.
Étrangement, je n'arrive pas à lui en vouloir. À leur en vouloir. Ce n'est pas totalement de leur faute. C'est la dame inconnue qui est coupable ! Eux, ne sont que de pauvres victimes qui ne rendent pas compte qu'ils sont victimes.

-Tu... tu l'as revue... tu sais qui elle... est... ? je demande, d'un ton hésitant.

Elle secoue doucement la tête.
Et, à nouveau, se prend le visage entre les mains. Un petit gémissement, cette fois. Harold s'alarme. L'ambiance a complètement changé. Il n'a plus la tête du grand-père gâteau tout heureux de voir ses petits enfants. Ses traits sont désormais durs. Un visage de fer, des yeux de feu. Nous a-t-il démasqués ?
Je jette un regard à Arty : on fait quoi ?
Ca sent le vinaigre.
Harold ne paraît pas du tout heureux que cette histoire ait refait surface. D'autant que sa femme ne semble pas très en forme après ça.



-Les enfants, gronde-t-il, il y a des sujets qu'il ne faut pas aborder ! Pourquoi n'arrêtez-vous pas de parler de pancakes, depuis tout à l'heure ? On dirait que vous le faîtes exprès.

M*rde
M*rde
M*rde
Il nous fusille du regard.
Ce n'est plus du tout le même homme que tout à l'heure. Je savais, que ce n'était qu'un comédien. Parfait comédien, d'ailleurs. Mais là, à mesure que sa femme se balance un peu la tête entre les mains, le masque de l'homme se craquelle et tombe.
Assassin de pancakes!
Grand'ma finit par se laisser tomber sur ses oreillers, en sueur, les yeux clos. Elle ne paraît plus en état de dire quoi que ce soit.
Et Harold se redresse, nous fait face de toute sa taille.
Il est vraiment vraiment mécontent. Et ça sent le roussi.
Mon cœur tambourine à tout va. Il va savoir. Se rendre compte. Que nous ne sommes ni Basilton ni Aléis !
Help, help !
Arty semble pris au dépourvu. Il faut réagir. S'il se met à nous attaquer, peut-être y passerons-nous. Je suis persuadé que des assassins de pancakes ont une solide formation en combat et nous ne sommes que des espions débutants et balbutiants.

Soudain,
Illumination :
Diversion !
Quand on ne pense pas pouvoir avoir l'avantage, la fuite est le meilleur recours. Ce n'est pas de la lâcheté -quoique- c'est pouvoir revenir plus tard en étant plus forts. Et filer nos infos aux nuages. On commence à avoir des pistes sur l'organisation du réseau des assassins de pancakes. Bien sûr, ils ont forcément des complices. Et il faudrait retrouver cette femme, si elle est toujours en vie. Car Grand'ma était jeune, quand c'est arrivé. Peut-être l'inconnue en question est décédée, depuis.
Je cherche un moyen d'attirer l'attention d'Harold autre part, le temps pour nous de détaler.
Je m'approche un peu d'Arty, histoire de pouvoir lui saisir le bras et ne pas perdre de temps. Et tout à coup, l'idée :

-Grand'pa ! je m'exclame, les yeux grands ouverts regardant un point au-delà de l'épaule de l'homme. Regarde ! Une chocogrenouille qui vooooole ! -désigner de l'index la chocogrenouille inventée- C'est incroyable !

L'effet escompté se produit : Harold tourne la tête, tout surpris.
Pas de temps à perdre : je saisis le bras d'Arty et on détale sans demander notre reste.
Grand'ma, les yeux toujours clos ne paraît pas noter notre fuite. Tandis que son mari ne s'est pas encore lancé à nos trousses, une-deux-trois micro secondes pour s'échapper.
Et, alors qu'on passe comme des dératés le seuil de la porte, je crois entendre Harold dire :

-Oh mais ça c'est incroyable, Aléis, je ne savais pas que les chocogrenouilles volaient !

Vraiment ?
Tant mieux s'il y croit. Et même s'il voit vraiment une chocogrenouille en train de flotter dans les airs.
Nous, on court dans les couloirs.
L'adrénaline nous donne des ailes.
On ne parle pas. La fuite en premier. Nous ferons le point ensuite. Pour l'heure : sauver sa peau.
Et nous voilà en train de dévaler les marches en grand bruit. Faut vite sortir de ce repère à assassins de pancakes !



[Fin du rp, merci pour touuuut ♥]
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