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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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Le Magicobus
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Invité
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Re: Le Magicobus

Message par : Invité, Jeu 21 Avr - 18:01


Le Magicobus file à une vitesse folle. Je n'ai pas le temps d'observer le paysage qui s'offre à moi vu le défilement. Je ne m'attendais pas à ça. Pas à une telle chose. J'espérais une petite balade, comme un bus touristique, en présence de gentils sorciers. Et là... J'étais seule, sur mon lit, à attendre le point final de mon voyage. C'est d'un ennui mortel. Tellement mortel que je m'endors à moitié. Bon, je m'endors dans ma tête, car mon corps lui, ne peut pas vraiment dormir avec les freinages, les accélérations et les virages. Si ça continue, je vais finir par tomber malade et je déteste ça. En montant, la première question qui passa tel un éclair dans ma petite tête, fut : « Personne ? Comment est-ce possible ? ». Pas la peine de chercher plus longtemps, j'ai ma réponse. J'hésite même à descendre maintenant et finir ma route à pied ou en covoiturage. Et puis, c'est le bon moment vu que le Magicobus vient de s'arrêter. Il s'arrête ? Je suis arrivée ?

Ah non... Une personne monte. Ça doit être sa première fois aussi. J'ai presque envie de lui hurler de descendre avant qu'il ne soit trop tard. Avant que ce transport complètement cinglé ne reprenne sa route. Trop tard. Il.. Ou elle ? Je n'en ai pas la moindre idée, me sourit. Nous connaissons nous ? Je ne pense pas. J'en suis même sûre. Elle doit sourire par simple sympathie. J'aime. Je lui rends son sourire avant de rire doucement lorsque cette personne semble étonnée par l'accélération du Magicobus. Je lui réponds d'un petit « Coucou » avant de soupirer de désespoir. De longs et silencieux soupirs jusqu'à ce qu'elle ne m'adresse la parole. Besoin de moi pour quelque chose ? Hein ? Je vais l'aider ? Ce n'était même pas une demande, mais une obligation. J'aime bien aider les autres, mais tout dépend de leurs intentions. J'incline la tête en la fixant :

- Nous connaissons nous ? Je ne pense pas, mais vu que tu me tutoies, je me pose la question. Et pourquoi tu as besoin d'aide ? Et deuxièmement, pourquoi je vais t'aider ? J'aime aider, mais tout dépend de l'aide que tu nécessites... Si c'est pour faire du mal à quelqu'un ou quelque chose, tu peux m'oublier. Et puis, je ne te connais même pas. Ta tête ne me dit rien du tout.

Je continue de lui sourire avec sincérité. Un sourire bien vite remplacé par un hurlement. Un hurlement de frayeur ! C'était quoi ce virage ? J'ai faillie me fracasser la tête contre la vitre ! Je reporte mon attention sur cette mystérieuse personne.

- Sinon, moi c'est Céleste et dépêche-toi de me dire ce que tu as à me dire, car je pense que je vais bientôt descendre de ce Magicobus. Je n'ai pas envie de mourir aujourd'hui.
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Malena Kane
DirectionSerdaigle
Direction
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Spécialité(s) : Permis de transplanage


Re: Le Magicobus

Message par : Malena Kane, Mer 4 Mai - 15:59


Intérieur bus,
plus la vitesse grandit plus une bulle d’un enfant de 22 ans grandit. Les barbelés du monde adulte ne pourraient l’éclater. Elle en repousse les limites, de ce monde d’adulte peuplé
d’enfants amnésiques.

Dans cette bulle, y a un peu de tout qui se bouscule, se chamaille.
Notamment, une musique battement de coeur,
un flot, un remous, un rouleau de notes de musique,
un rouleau d’images - on danse dans la rue, on danse et saute sur un lit,
et on prend toujours plus de vitesse.

Cette bulle a les yeux qui brillent et qui folient comme le chat de Chester,
et un sourire intérieur grand comme un arc-en-ciel avec des lèvres en forme de demi O,
desquelles s’échappent d’autres petites bulles invisibles.

- Nous connaissons nous ? Je ne pense pas, mais vu que tu me tutoies, je me pose la question. Et pourquoi tu as besoin d'aide ? Et deuxièmement, pourquoi je vais t'aider ? J'aime aider, mais tout dépend de l'aide que tu nécessites... Si c'est pour faire du mal à quelqu'un ou quelque chose, tu peux m'oublier. Et puis, je ne te connais même pas. Ta tête ne me dit rien du tout.

Tu t’apprêtes à déformer ton O pour articuler des a, e, au, des oui, des non, mais c’est son AAAAH - hurlement, qui prend la tête et s’impose dans un virage tendu. Ton ventre aussi fait un hurlement de sensations guilis. Tu ris.

-Sinon, moi c'est Céleste et dépêche-toi de me dire ce que tu as à me dire, car je pense que je vais bientôt descendre de ce Magicobus. Je n'ai pas envie de mourir aujourd'hui.

Tendresse soudaine pour la fille à la jupe noire et à l’ombrelle dragons.
Celeste.

- Ce que je vais te demander n’est ni de faire du mal, ni de faire quelque chose de mal.
Tu ne vas pas mourir.
Juste. Ferme les yeux, et regarde toutes les couleurs qu’on voit quand on ferme les yeux, toutes les couleurs qui courent dans la nuit.
Tu auras juste l’impression de voler au-dessus du sol,
Celeste à l’ombrelle de dragons.


Lui prendre la main, et fermer les yeux ;
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Aya Lennox
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le Magicobus

Message par : Aya Lennox, Lun 27 Juin - 12:37


Nuit (pas) tranquille
PV Lizzie Bennet

Trouver son chemin, dans les ténèbres. Paume comme vissée contre le manche de sa baguette magique. Yeux grands ouverts, cherchant par où aller, à cette heure tardive. Jamais eu peur de la nuit. Mais ne pas savoir où l’on a fini par atterrir, c’est toujours un peu déroutant.

Ils marchaient, les uns plus très droit à cette heure tardive, les autres longeant les murs, le regard vide ou mauvais. Pas vu quelqu’un à l’air fiable. Seulement toute la misère du monde. Bas quartiers, alcooliques notoires et pauvres âmes Moldues qui se cachaient à l’ombre des bars. Pas de sous. Un qui faisait la manche à 300 mètres. Tristesse urbaine.

Pauvre petite silhouette encapuchonnée et qui cherchait quoi faire, et surtout comment se barrer d’ici. Pas de permis de transplaner encore. Et elle sentait le regard des passants posé sur elle, sur sa cape épaisse qu’elle considérait, pour le coup, comme une protection.

Le truc, c’est qu’elle s’était enfoncée dans les bas quartiers. Et elle s’était nettement éloignée des lieux qu’elle avait repéré. Elle avait vaguement regardé le nom des rues, comme guidée par un pressentiment. Elle s’était éclairée, à la lumière de sa baguette, au cœur de quelques impasses, avait du rebrousser chemin. Une fois, elle s’était glissée entre un gros grillage rouillé et un mur, et s’était retrouvée plus loin encore, dans un quartier résidentiel particulièrement lugubre.

Elle s’était faite poser un lapin. Voilà le gros du problème. Il l’avait contacté par courrier. Il avait des informations qui auraient pu lui être utiles. Il avait spécifié qu’il vivait dans un quartier excentré de Londres. Il n’avait donné ni nom, ni adresse.
Pas naïve pour un sou, elle avait d’abord envoyé l’inconnu paître. Que savait-il d’elle, de son histoire, de ses motivations. Et il était revenu à la charge en soutenant que la jeunesse de l’intéressée pouvait mettre Aya sur la bonne voie et lui fournir des pistes. Il parlait par nom de codes. Et puis, il y eut cette phrase :

« Je sais ce que la première partie a laissé derrière elle. »

Que faire lorsqu’on a 17 ans, lorsqu’on cherche des réponses, qu’on veut savoir. Et qu’on nous dit ça. Aya n’avait que rarement peur. Et la curiosité qu’elle avait emmagasinée pendant des années avait pris le dessus. Quitte à nager dans des eaux troubles. Ridicule.

_____________________________________________


Elle avait déchiré la lettre. Réalisé qu’il n’y avait rien pour elle ici. Une blague de mauvais goût.
Les morceaux de papier, du papier à lettre assez ancien et visiblement d’une qualité supérieure, flottaient, épars, dans le caniveau. Ils quittèrent la surface pour plonger vers les égouts.

- Voilà d’où vient ce tissu de mensonges. Mer**, avait marmonné Aya en se retournant.


______________________________________________


Tard, tard, tard. Trop tard.

Aya, assise sur le rebord d’un vieux trottoir, mains à plat l’une contre l’autre, baguette au milieu, devant visage sous capuche. Derrière, immeuble délabré. Habité ou non, elle savait pas. Devant, vieille maison individuelle, un peu genre hôtel particulier. On pouvait dire qu’ils avaient fait des efforts, à l’époque, même si pour l’heure, c’était clairement moisi depuis la base. Mais une pâle lumière émergeait de derrière les rideaux. Il devait encore y avoir des gens.

Puis soudain, le déclic. Le Magicobus. Elle avait intérêt à rentrer, de toute façon. Elle prenait beaucoup trop de libertés extérieures. Et elle n’avait même pas pensé au Magicobus. Comment fallait-il faire, de nouveau. Se mettre sur le trottoir, et faire un mouvement de baguette magique, si ses souvenirs étaient bons. Elle appela, donc. En espérant une arrivée instantanée. Elle en avait marre de poireauter.

Désormais debout, se mettre à l’abri, dans l’ombre du vieil immeuble. Elle trouvait cela ridicule, d’attendre au bord du trottoir, et préférait ne pas mettre l’employé du Magicobus au courant de sa pseudo-détresse tardive.

Quelques minutes après, où comme un chat sauvage, elle squattait la rue des yeux, ne laissant à un quelconque intrus aucune chance de pouvoir la voir, le Magicobus arriva. Pile devant elle.

Sortie de la pénombre, elle se fit accueillir, marmonna un B’soir et paya un ticket pour le Chaudron Baveur. A Londres, précisa-t-elle, comme pour elle-même, j’ignore pour l’heure où je suis.

Il y avait visiblement peu de monde. Quelques silhouettes éparses. Un qui dormait profondément, une autre qui mangeait quelque chose dans un petit sac en… papier ? Elle jetait des regards furtifs autour d’elle. Aya fronça le nez lorsqu’elle croisa son regard. La vieille peau sentait l’acide. Au fond, elle aurait peut-être la paix. Cul désormais vissé sur un fauteuil, elle posa sa baguette à côté d’elle. Elle ignorait la durée du trajet, en fait, elle avait payé la somme sans vraiment écouter la personne qui l’avait accueillie.

Pas tranquille, elle regarda au dehors la rue qui se déformait sous la rapidité. Fulminait, main contre le menton, coude appuyé sur le velours du fauteuil, jambes croisées, l’une battant fermement l’air. Passer de l’ombre à la lumière lui déformait les pupilles. Et en plus, sa soirée n’avait servi à rien. Elle attrapa dans son sac, posé à terre, une flasque en argent avec des motifs floraux gravés dessus, glouglouta une bonne gorgée et ouvrit sa cape qui lui tenait maintenant trop chaud. Que personne ne lui parle où elle allait faire un malheur.
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Lizzie Bennet
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Manumagie (Niveau 1)


Re: Le Magicobus

Message par : Lizzie Bennet, Ven 12 Aoû - 18:35


De lui on a besoin pour punir
Tous les fumeurs de cyprès


Te rappelles-tu de l’origine, Vermeil ? Du premier toucher, la première étreinte. La première rencontre, et complicité initiée. Avec prudence et excitation. Tu avais les genoux cagneux et boueux ; sans doute avais-tu encore joué dans le terrain vague voisin. D’une maigre feuille tu pouvais vite t’amouracher, rire courir la cueillir l’agiter la rouler souffler siffler comme un appel à la nature, un regardez, nous vivons. Tu la délaissais vite, en faveur d’un pissenlit, qui lui peinait à être parsemé par vents et par mots. Une roulade, et la sauterelle, brandie au poing comme une arme de guerre, un nouveau monde naissait en tes yeux, plus épique peut-être que ce que pouvaient entrevoir tes proches, déjà si embourbés d’être, de l’habitude d’exister.


Trou blanc.
T’es en pointillé


T’es en pointillé, et tu n’as encore commencé à vivre
Tu te contentes de vagabonder
Chaque errance est une nouvelle existence
Dans ton ADN est inscrite la perte
Le dégoût d’être
Mais tu avances et de détruire te délectes
Peut-être plus de te détruire que tu restes
Sans trop vouloir te la vouer, déni étant un second nom
Aux fantômes de la nuit tu t’offres
Ça sent la cigarette et l’ivresse d’être
Donne envie de croire et de vivre et de voir

C’est un paysage tout en misère humaine ; que des gens qui se cherchent dans leur forêt interne, une forêt de pavés et d’alcool et de-
Dans le paysage, une enfant choque. Elle n’est pas si jeune peut-être ; mais la brunette est bizarrement frêle, et ce n’est en ces rues qu’elle devrait trainer. Elle ignore que l’homme est la pire des bêtes. Et tout improbable que ce soit te vient le besoin d’intervenir. De l’approcher. La prévenir. Tu es ici pour mourir ? Rentre chez toi !
J’sentais venir le vieux pervers et le besoin d’intervenir et bordel, si ça continuait comme ça on pouvait aussi me renommer vigilanti de Londres. Nope. Nein. Nupe. Alors elle était mignonne et rentrait à la maison.

Le brouillard continuait, mon visage dans la fumée se floutait, j'étais cramoisie par le néant, avalée par l'obscurité. Enfin, j'étais aussi et surtout en retard au Manoir. Mes tâches m'y attendaient. J'aurais pu transplaner, mais franchement, j'avais pas envie. Avec la grossesse, c'était juste purement désagréable les compressions. Alors j'attendis le Magicobus.

Parmi la foule, une jeune femme, flasque au poing. Ce qu'il me fallait. Je l'approchais.
- Tu me files une gorgée, petite ? J'crois que j'avais presque pas l'air antipathique. Juste fatiguée de vivre. Lasse. Une petite gorgée pour me requinquer, et je m'en allais jouer les domestiques de Peverell. Easy as hell. Et rapide, si l'on ne prenait garde à l'autre.

Si l'on ne s'arrêtait sur les visages. Les expressions. Et m*rde Qu'est-ce qu'il trop tard, Lizzie, t'arrive, toi ? Est-ce que la proximité de la fin de grossesse me rendait maternelle ? Ça foutait les jetons. C'était pas moi, cette voix sincère !

Alerte 26/11 : On dirait pas, mais ce RP est encore actif, la tite Aya est de retouuur !
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Aya Lennox
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Re: Le Magicobus

Message par : Aya Lennox, Dim 27 Nov - 1:15


Retard conséquent. Mais voilà, là, elle est là.

Une drôle de gonz’ s’approche d’elle. Tu me files une gorgée, petite ?

Elle bronche pas, la blonde, tend à la jeune femme un peu déstructurée qui détruit son mutisme si chéri sa flasque au nectar de bronze.

- Je ne sais pas trop si c’est conseillé avec c’que vous avez dans l’ventre. Mais allez-y. On court tous au même but – si on peut appeler ça un but. Finit-elle par balancer, un peu pour se donner bonne conscience. Pour l’avoir dit.

Elle lui jette un œil, à la brunette atypique, à côté d’elle. Ça se voit que sous ses fringues, un petit être perce, perce la peau épaissie par les mois d’attente.

Mais voilà, soit, elle juge pas. Chacun son histoire, chacun son fardeau. Mais elle a l’air perdue, ravie p’têt’ pas, ou p’têt’ que si. Enfin, les gens sont doués pour cacher leurs émotions, tous les humains, trop humains, qu’est-ce qu’ils peuvent faire d’autre ? Tout cracher comme des morceaux de soi, des morceaux épars qui se font la malle dans le caniveau. La belle blague. Continuez tous, de tout cacher. De tout ravaler. C’est bien mieux. Pour les autres comme pour soi.

Elle tend la main pour réclamer sa propriété. Elle en a besoin, ce soir, pour tenir, quelque part. Elle en a toujours plus besoin. Ça l’amène pas dans d’autres dimensions, comme elle pourrait le souhaiter.
ça marche pas forcément comme elle le souhaite. jamais
Zéro paradis artificiels.
Mais ça lui fait penser à quelque part d’autre qu’ici. Penser, si tu ne te contentes que de ça…

- Vous trouvez pas qu’on a tous l’air c*n, lorsqu’on attend le Magicobus ? Enfin, tu vois. En général, quand on en a besoin, c’est qu’on a pas le choix. Quand il vient à nous pareil. Et pourtant, tous, ils ont tous l’air d’attendre quelque chose d’autre que ça. Un bus qui vient les prendre parce qu’ils ont pas le choix. Alors voilà, quand il vient ils se posent pas de questions et entrent. Comme la fatalité. Ils payent leur ticket et puis… voilà.

Silence. Elle fait partie d’ces gens. C’est pour ça qu’elle se permet de le dire. Histoire de toujours se briser plus elle-même. La rigolade, l’autodestruction lente et lascive. A l’image de celle-ci, celle à qui elle parle, qui a pris sa place auprès d’elle par automatisme et qui attend son tour, comme tous les autres. Son tour de quoi ? D’entrer dans le monde, à petits pas, chaque fois un peu plus. A chaque seconde où ça vit, où ça respire, ça devient un peu plus quelque chose. Et elle a quelque chose en plus, puisque son air est aussi pompé par quelque chose en-dedans.

Elle jette de nouveau un œil à la vieille qui pue l’acide.  
Qu’est-ce qu’elle a fait de sa journée, elle ? Franchement. Elle va pas croire que personne ne se doute qu’elle est consta- Et si elle s’en foutait ? C’est plus probable comme choix. Mais finalement elle descend, elle se barre, elle a fait son choix. Deux autres paumés prennent sa place. Deux pour le prix d'une qui a enfin choisi sa destination.
Fatale.

Voilà, elle ravale une gorgée. La tend de nouveau à cette drôle de poupée tout près d’elle.

- Tu-vous descends où ?

Accompagne-moi. Peut-être n'as-tu que ça à faire ? Au pire, tu t'en fous de ton rendez-vous. Tu en auras tant d'autres.
Autant est-elle loin de toi, grande brune fatiguée de tout, de toi, des autres, autant se sent-elle proche de ton nombrilisme pourtant propre à tout ce qui t'entoure, à l'humanité toute entière. Rappelle-toi que tu es comme tous les autres alors que tu portes en toi quelque chose d'unique.
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Sean Balor
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Re: Le Magicobus

Message par : Sean Balor, Sam 31 Déc - 0:50


RP avec Albus
LA de Albus et moi-même autorisé pour tout le RP

Douce nuit, sainte nuit ♫ Dans les cieux, l'astre luit ♫

Il se faisait déjà tard à Londres, fin de journée, la nuit tombée. Les employées étaient tous sortis du ministère en même temps mais Sean était resté un peu, juste pas envie de rentrer il avait supposé mais désormais il était dehors, à la lumière des étoiles et il fit un simple signe avec sa baguette avant de voir arriver le Magicobubus. En montant à l'intérieur il donna les pièces murmurant simplement le nom de l'endroit où il voulait être déposé, puis il déposa deux mornilles de plus pour avoir un chocolat chaud, c'était sucré ça le tiendrait éveillé pour le voyage. C'était exactement ce qu'il voulait, échapper au sommeil qui lui tendait les bras réclamant qu'il se jette dedans corps et âme mais il ne serait pas aussi faible face au terrible sommeil ! Tel un chevalier portant une armure de café, sisi cela existe c'est magique chut, il tiendrait bon contre ce maudit café ! Il avait battu le terrible chevalier noir aka Alexander Hutson à la PouffyParty alors ce n'est pas le sommeil qui le vaincrait, il était assez habile pour échapper à ses griffes !

Il posa ses jolies fesses rondes sur un lit en laiton disponible, sans déconner j'ai aucune idée de ce que c'est un lit en laiton si y en a qui sait go me mp lecteur, se laissant réchauffer les mains par le chocolat. Qu'il détestait le froid tout autant que le sommeil, cette infamie ! Qui diable avait eu l'idée de créer le froid ? Le réchauffement climatique ? Pfouah cela n'existe pas c'est seulement la chaleur qui vient à bout de ce maudit froid. Et comme disait Tonton Donald Balor bien connu pour avoir été le 95ème président des Etats-Unis d'Irlande : "Yes We can don't croire en le Réchauffement Climatique", Lizzie viendra m'édit pour me faire une phrase en anglais complète après t'inquiètes pas ma biche.

Observant le sol il prit une légère gorgée du chocolat tout en repensant aux derniers évènements de sa vie, en une année il était revenu en Angleterre, était devenu Auror et avait trouvé une demie sœur agréablement rousse, mais pas blonde du coup il pouvait pas faire comme Jaime. Sa vie avait radicalement changée cette année et il devait bien avouer qu'il la trouvait plus exaltante et puis il avait trouvé un chez soi même si le partageait, Tangerine casse toi de chez mon personnage bordel. Il avait la vie dont il rêvait, un job, une colloc pas trop mal, une famille à Londres et il se surprenait là, probablement sous le coup de la fatigue, à sourire comme un imbécile heureux de la vie qu'il mène.
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Albus Lupin
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Re: Le Magicobus

Message par : Albus Lupin, Sam 31 Déc - 1:28


RP Avec Sean le Chevalier avec une armure en café

Voici des longues minutes qu'Albus était dans le Magicobus. Il l'avait prit un peu plus tôt dans la soirée dans le Nord de Londres, presque hors de la ville, il rendait visite à quelques vieilles connaissances, des moldus de son âge avec qui il aimait bien joué étant petit, avant Poudlard. Certains sorciers détesteraient voir une amitié Moldu-Sorcier, il était bien placé pour savoir ce que la bêtise et l'idiotie des sorciers se qualifiant de "sang pure" pouvaient causer... Perdu dans ses pensées, allongé dans son lit, il se remémorait les bons souvenirs de cette après-midi. Le plus incroyable était l'accord de sa mère pour y aller, son père étant absent, il ne pouvait dire non. Ne lui restant plus la moindre mornille Albus ne pouvait s'acheter une boisson chaude et par temps de ce grand froid, il en aurait bien besoin. Le Magicobus s'arrêta brusquement, un homme y entra, exténué par son travail. Le pouffy comprit d'où il venait: c'était le quartier où se situait le ministère. Cet homme connaissait peut être son père? Mais le jeune homme s'en foutait royalement pour l'instant.

Tandis qu'il rêvassait, le nouveau arrivant déposa son argent, prit un chocolat chaud - maudit par Bubus- et alla s'installer sur le lit à côté de lui. Comme pour le narguer, il prit plusieurs petite gorgée avant de le terminer, savourant chaque goutte, à la miséricorde du jeune sorcier. Maintenant il regardait le sol, l'air heureux, sûrement se remémorant un souvenir ou plusieurs. Car sérieusement... Qui sourit en regardant un sol? Wow il est beau hein?!

Mais en se rappelant d'où venait le monsieur, Albus ne pouvait se retenir, la question lui brûlait les lèvres:
"Bonjour... Excusez-moi... Vous travaillez au Ministère? Bizarre de sortir aussi tardivement, journée chargée? Un poste important sûrement? Je ne vous ai jamais vu au Ministère, vous êtes nouveau?"

Il ne voulait qu'être gentil, il était allé quelques fois au Ministère étant tout jeune mais il n'avait jamais vu cet homme. Il voulait savoir si il faisait quelque chose d'incroyable comme membre du Magenmagot, peu probable sûrement mais peut être auror! Auror... LE rêve d'Albus, peut être il en apprendrait plus sur ça et le ministère... *C'est toujours bon à prendre* pensat-il.

Afin d'aider l'homme a faire la causette, Albus lança un sourire amicale avec un visage rayonnant, il ne voulait qu'améliorer ce trajet, ne pas être seul dans son coin... Après tout ils ne sont pas dans le métro parisien!
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Sean Balor
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Re: Le Magicobus

Message par : Sean Balor, Sam 31 Déc - 2:02


On tira de ses rêvasseries Sean, une voix l’appelait. Dieu c'est toi ? Venait-il le cherchait ? Non parce qu'il faisait vachement froid ici alors qu'il était sur qu'en haut il faisait chaud. Un peu comme le chocolat mais en mieux. Il tourna la tête vers la véritable personne qui l’appelait. Un jeune homme, probablement à peine plus vieux qu'Aileen le Panini, c'était amusant avec sa coupe on aurait dit un tacos. M'enfin bref, il lui posait plus de questions qu'un politicien mentait à la seconde, et un politicien français c'est pour vous dire le niveau (Nicoco elle est pour toi celle-là). Le petit arborait un sourire, non en fait il ressemblait à un cookie, un cookie qui s'appellerait Amy, m'enfin il avait pas la tête aussi plate mais il avait envie donc ce serais un cookie de plus il lui fallait désormais répondre. Laisser un interlocuteur sans réponse c'était un peu comme débarquer sur les plages de Normandie mais se dire que l'eau est trop froide pour descendre, tu peux le faire mais t'as l'air d'un con.

Et du coup voilà, on a monsieur je pose des question en face et la seule chose que Sean a envie de lui répondre c'est : "Casse toi de là t'es pas de ma bande". De rien pour la musique que je viens de lancer dans votre tête si vous avez saisis la référence. Bref, passons, nous voilà donc en face d'un être humain de type "jeune" qui souhaite avoir des informations sur le ministère il y a trois types de réponses possibles : petit un) Je ne suis pas employé du ministère. petit deux) C'est la faute à Jean et Ashton Parker si je suis là ils m'ont dit de faire les papiers prouvant qu'ils sont frères. petit trois) Oui tout à fait, un problème ? Et la bonne réponse n'étant aucune des trois je fais juste du remplissage pour avoir mes 600 caractères, tu lis pour rien, bravo, j'applaudis des deux mains ironiquement comme Kyara devant un aspic "acceptable".

- Effectivement je travaille au ministère pour quel raisons ? S'il s'agit d'une plainte le bureau ré ouvre demain matin.

Ce qui est une façon gentille de dire "Casse toi, il fait nuit si t'étais mon fils tu te serais pris deux revers dans la tronche façon Jay Z", mais bref. L'irlandais observait le jeune garçon, il était probablement à Pourdlard. Serpentard ? Peut-être qu'il connaissait Aileen. Bon, c'était le moment de devenir le frère un peu "je regarde ce que tu fais comme un gros stalkeur".

- Excuse moi, tu es à Poudlard ? Serpentard ? Tu connais une Aileen O'Leary par hasard ?

Oui bon, demandé comme cela au premier venu si il connait Aileen dans un château qui reçoit tous les ans des milliers d'élèves au premier abord tu peux passer pour un... mais voilà. Qui ne tente rien n'a rien de toute façon. Et le premier qui me sort "Olala il est Auror mais il pose les questions comme Rambo", bravo Jean Baptiste t'es malin toi tu veux une sucette pour te récompenser ? Je t'aurais bien payé un avortement mais c'est trop tard.
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Albus Lupin
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Re: Le Magicobus

Message par : Albus Lupin, Sam 31 Déc - 2:40


L'homme en face de lui semblait très déstabilisé, peut être il n'avait pas compris ce qu'on lui avait dit A la Amy. En tout cas l'homme se ressaisit assez vite avec un air suspicieux:
"Effectivement je travaille au ministère pour quel raisons ? S'il s'agit d'une plainte le bureau ré ouvre demain matin."

Albus étouffa un rire mais il n'eu pas le temps de répliquer, l'inconnu continua sa tirade:
"Excuse moi, tu es à Poudlard ? Serpentard ? Tu connais une Aileen O'Leary par hasard ?"

Albus étouffa un nouveau rire, comme si il connaissait tout le monde, il décida de répondre avec humour:
"Hun, oulah je vois que monsieur fait dans l'humour! Nan je veux juste être un Auror, faire respecter la loi tout ça tout ça... Je me plains que très peu, saches-le. Et ouais pour te répondre Monsieur Je-Dis-Pas-Grand-Chose-Sur-Moi-Mais-Je-Me-Gêne-Pas-Pour-Te-Stalker-Ce-Nom-Est-Beaucoup-Trop-Long, je suis bien à Poudlard, septième année à Poufsouffle. Aileen? Vaguement de nom mais je connais pas toute l'école personnellement moi, on est 40 000... Bref revenons aux Aurors, t'en es un pas vrai? Ou une langue de plomb... Forcément, tu fais dans les secret tout ça tout ça... Sinon t'aurais tout déballé ou sinon tu te fais exploité par un patron du coup t'as honte... A toi de choisir..."


Albus était allé trop loin mais comme l'homme en face avait peu précisé, il s'était vengé... Argh, le Wisky et lui... Encore plus défoncé qu'Aza Ca fait pas bon ménage... Mais c'était vrai, Aileen Le Panini ne lui disait presque rien... Bizarrement, malgré l'heure tardive, Albus avait envie d'un tacos... Il se retint de le dire à voix haute et se contenta d'un:

"Alors étranger il y en a un de trop dans cette ville, avoues!"
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Sean Balor
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Re: Le Magicobus

Message par : Sean Balor, Sam 31 Déc - 3:15


D'accord, il comprenait pas ce qu'il venait de se passer, le cookie se rebellait et il lui parlait à moitié en rigolant. Deux hypothèses soit il était très c.. mais genre vraiment bien c.. soit. Malheureusement il ne connaissait pas sa petite sœur.. qu'il était frustré de ne trouver information sur elle.. il se sentait comme les Serpentard obligés de se mettre à 40 pour gagner la coupe. Un jour il faudrait bien qu'il en apprenne un peu plus sur cette petite sœur, il en avait une autant la connaitre même si cela impliquait de rentrer un peu dans sa vie, voir même beaucoup mais bon. Il haussa les épaules intérieurement, tant pis de toute façon ce jeune homme avait raison il y avait trop d'élèves pour attraper une connaissance d'Aileen au premier coin de rue, il avait essayé, après tout y en a bien une qui se fait prendre à tous les coins de rue.

Mais bref, son interlocuteur du soir s'excitait à lui balancer des questions, c'était presque aussi chaud qu'Arcturus et Temperence à ce niveau-là, et il semblait très fan des Aurors peut-être un peu trop. Loktar tu as crée un double compte pendant qu'on avait le dos tourné ? L'Auror le dévisageait, il était sérieux ou non ? C'était la question. M'enfin vu son visage il ne pouvait que se doutait que oui il était sérieux. L'irlandais pris une nouvelle gorgée du chocolat et observa un instant le Poufsouffle. Bon, c'était le moment de faire son job et de faire genre que WOW il combattait les forces du mal H24 et que tous les matins en se levant il se faisait un Mangemort pour le petit déjeuner.

- Oui, je suis un Auror.. qui puis-je faire pour vous ?

Il avait à peine parlé assez fort pour qu'il puisse l'entendre, non pas qu'il avait un quelconque soucis avec le fait d'être Auror mais juste que le crier sur tous les toits il ne trouvait pas que cela était la meilleure des idées parce que bon le petit il avait beau vouloir devenir Auror dans l'immédiat c'était lui. Il observa rapidement les fils qui s'élevaient dans les airs avant de se reconcentrer sur le Poufsouffle, ainsi on l'avait mené ici pour qu'il rencontre un jeune homme qui voulait devenir Auror, il afficha un léger sourire, conscient qu'il se revoyait en lui.

- Mon patron ne m'exploite pas d'ailleurs mais heureux de voir un futur Auror.

Bon, il s'emballait peut-être un peu. Pour devenir Auror il fallait faire pas mal de choses, et non coucher avec Petrus n'en fait partie, et il n'était même pas sur qu'un jour le Poufsouffle est la chance de participer aux tests de recrutement. En parlant de test, il se souvint rapidement de la branlée monumentale qu'il avait pris d'Arcturus et aussi de la période de soin ce qui était moins amusant à se rappeler bien qu'avec ses capacités il s'était bien réparé tout seul mais bon. Il tendit son chocolat vers le jeune homme, sait-on jamais s'il était en train de mourir gelé ce serais triste qu'il finisse de cette façon sa courte existence.
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Albus Lupin
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Re: Le Magicobus

Message par : Albus Lupin, Sam 31 Déc - 11:59


L'homme semblait soucieux ou plutôt dans la lune. Bon ok, on est le soir, un jeune vient te parler mais c'est déjà mieux que Jean-Michel Dealer du 16e ça parait suspect. Quel carte allait-il jouer? Allait-il faire son policier de Marseille avec un bon gros accent de mer...credi en disant "je vous embarque au poste" en buvant un petit pastis? Albus l'ignorait...

Expulsé de ses pensés l'homme parla enfin:
"Oui, je suis un Auror.. qui puis-je faire pour vous ?"

*Déjà un bon café puis après on verra...* pensa-t-il.

Incroyable ce qu'aujourd'hui le jeune homme était provocateur! Il n'y pensait pas, le jaune ne se voyait pas comme ça! L'inconnu travaillant au ministère sourit légèrement, Albus put l'apercevoir mais que pendant un très court moment. Et mais qu'est-ce qui le fait sourire? Faut pas sourire... Rah là là il ne venait forcément pas d'ici... Il n'affichait pas sa peine dans les transports en commun, dans chaque capital c'est un rituel, une loi sinon c'est mal poli... Il allait se prendre un coup de raquette (Keur sur toi Jade)...

"Mon patron ne m'exploite pas d'ailleurs mais heureux de voir un futur Auror."


Ton futur patron surtout mon c.. ! Bah ouais, tu t'y attendais pas à ça hein?! Tout ce que tu feras sous le commandement d'Albus ça sera du café... Et t'as intérêt à rien cassé pas comme Azé sinon ça va aller très mal...

"Rien pour l'instant à par peut être soudoyer les autres pour me laisser entrer, un moelleux au chocolat ça ouvre plus de porte qu'un Alohomora... Oui j'espère bien que tu n'es pas exploité, ça serait triste sinon... Dis, tu ne viens pas d'ici je me trompe? Certains indices m'indiquent que ça ne fait pas longtemps que tu es là? D'ailleurs, pourquoi cette curiosité envers Aileen Le Panini?"

Le pouffy voulait savoir ce que cette homme lui voulait à propos d'une mineure pedobear va... En tout cas, sa démarche était aussi subtile que celle d'un manchot (tiens lisk je te fais un cadeau, je sais que tu vas adoré, ne me remercie pas et vous les autres arrêtez de lire c'est pas pour vous).
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Re: Le Magicobus

Message par : Sean Balor, Sam 31 Déc - 14:23


Les minutes s'écoulaient déjà, le temps aussi, il lui restait combien de temps ? Quelques heures ? Soit, il avait assez de temps pour continuer la discussion avant de rentrer. Et tel une Nya en manque d'alcool il plongea avidement ses yeux sur le chocolat qu'il tendait en vain visiblement et le ramena. Bon, il lui parlait de moelleux au chocolat, ce gamin était vraiment étrange et même s'il se reconnaissait en lui c'était quand même un peu flippant, il fallait le dire. Que faire ? Il pouvait esquiver ces questions en se mettant dans un coin de la pièce en position latéral de sécurité, peut-être même son ami Jean-Jean le laisserait t-il prendre son éolienne, ou il pouvait rester et supporter la fougue de ce jeune homme qui déblatérait des choses très étranges mais qui semblait voué un culte aux Aurors, ce qui n'était pas pour lui déplaire il est vrai.

- Non, et non, pour les deux questions. Je ne peux pas soudoyer un ministère, y a beaucoup trop de gens, et je ne viens pas d'ici, effectivement.

Maintenant trouvons une excuse pour Aileen, bon, une excuse. Il devrait y avoir des murs entre chaque lit la nuit dans ce magicobus on serait beaucoup plus tranquille et puis on pose pas des questions pareil ! Bon, d'accord il avait posé une question en premier sur la p'tite rousse mais il avait raison parce qu'il travaillait au ministère et puis c'est tout. Il avait pas senti une telle envie de s'échapper depuis que Benbow lui avait fait des avances mais comparé à cette fois-là il ne pouvait pas reculer, et puis de toute façon il tuerait Benbow un jour ou l'autre.

- Miss O'Leary est ma petite sœur, voilà pourquoi je suis curieux.

Simple, sobre, efficace, la classe à l'italienne quoi. Plus sérieusement, il n'avait pas besoin qu'on se mêle de cela c'était déjà un bordel monstre l'arrivée de sa sœur dans sa vie et il ne savait tellement pas comment la connaitre mieux qu'il en était réduit à demander au premier élève venu s'il la connaissait. Ah les joies d'être grand frère vous savez, bon le seul côté pratique c'est que elle il avait pas besoin de la changer ou de la faire manger mais bon maintenant il était curieux. Imaginez si sa sœur tel un Vhagar sauvage se roulait dans son lit avec une bouteille de Jack's ? Ce serais assez dérangeant il faut le dire.
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Re: Le Magicobus

Message par : Albus Lupin, Sam 31 Déc - 15:30


L'Auror était toujours perdu dans ses pensés, comment pouvait-il se concentrer dans une mission alors qu'il ne peut même pas tenir une conversation avec un parfait inconnu venant l'agresser dans le magicobus. Une honte! Nan plus sérieusement, maintenant qu'il y repensait et que l'alcool redescendait, que l'éthanol étant moins présent dans ses veines, il ne pouvait rester dans cet état indéfiniment. Plus le temps passait et plus il avait honte avec une pointe de remord et une certaine amertume dans la bouche.

" Non, et non, pour les deux questions. Je ne peux pas soudoyer un ministère, y a beaucoup trop de gens, et je ne viens pas d'ici, effectivement."

Mais le voilà maintenant qu'il cherche ses mots, on dirait bien qu'il avait du mal avec Albus, ça se comprend... Aujourd'hui le pauvre était totalement torché... Quelle idée de venir l'agresser comme ça... C'était vraiment pas son genre en plus... Il était comme une Jade en fin de saison, sans relâche, prêt à tout pour avoir ses réponses... Mais malgré cette agression, cet Auror restait agréable ou au moins, ne venait pas l'embêter, jouer les dures avec lui... Quelle chance!! Mais fallait mieux s'arrêter là avant que ça dégénère d'avantage... Sinon le pauvre allait passer une sale nuit...

" Miss O'Leary est ma petite sœur, voilà pourquoi je suis curieux."

Il va arrêter de m'interrompre dans ma narration celui là?! Rooooh..... Bref Leen Le Panini venait souvent dans cette discussion, trop à son goût... Elle avait beau être très gentille fallait pas qu'elle vienne dans les RPs des autres, naméoh! Attends wait... Sa soeur? Albus était bien choqué...

"Oh d'accord... Je.. Je me rends compte que j'ai été incroyablement impoli et désagréable avec vous... Venir vous parler après une rude journée à récurer les chiottes... Je... Je vais te laisser maintenant... Bonne nuit et au plaisir de t'avoir parlé..."


Albus se leva, prit son sac, alla à l'avant du Magicobus et sortit dans la pénombre de la nuit...
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Re: Le Magicobus

Message par : Sean Balor, Sam 31 Déc - 17:35


Il était déjà partis ? Que venait-il de se passer ? Est-ce que c'est son narrateur qui lui jouait des tours ? Sean n'en savait rien mais le jeune homme était déjà partis et il le laissait déjà seul. Qu'est-ce que cela voulait dire ? D'un coup il lui posait un millier de questions comme un seul homme et puis ensuite plus rien il était partis d'un coup, d'un seul, comme cela, comme si il n'était qu'un mirage. Etais-ce réel ? Ou étais-ce la dure journée qu'il avait eu qui lui l'avait tellement fatigué qu'il avait décidé d'abandonner ? Aucune idée. Mais il attendait avec impatience d'être rentré chez lui parce que tout cela commençait sérieusement à l’inquiéter et l'autre allait le rendre fou à lui faire faire des choses pareils. Il se contenta de murmurer comme pour lui-même.

- Au Revoir Albus.

Il prit une gorgée de chocolat, c'était la fin d'une bonne journée. Bon, il était grillé comme Auror auprès du gamin mais de toute façon la plupart des membres du ministère devait être connu par les ennemis du ministère alors qu'un jeune homme le sache. Qu'importe ? Il allait rentrer chez lui, comme d'habitude, et faire sa petite vie. Peut-être qu'il allait voir Tangerine ce soir ? A moins qu'elle soit trop occupé avec son magasin. Peut-être qu'elle allait encore lui voler son lait cette maudite colocataire ?! Ah cela ! Il n'y avait pas pensé ! Il aurait du rentrer plus tôt pour vérifier. Il reprit une gorgée du délicieux chocolat chaud pensant déjà au lendemain.

Fin du rp
Oui c'était mauvais désolé Modérateur G
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