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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc :: Le Lac
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Un coin tranquille
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Alicia Steinfeld
Poufsouffle
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Re: Un coin tranquille

Message par : Alicia Steinfeld, Sam 5 Nov - 16:08


Alicia préférait également ignorer Nessa et bon sang qu'elle détestait Nya... D'ailleurs, elle ne portait pas beaucoup Nessa dans son coeur également. Comment elle allait faire à présent pour oser dire ce qu'elle pense quand elle en a besoin? Bonne question... Soupirant faiblement, elle s'étira puis revint rapidement sur terre tandis que Liskuvo lui adressa la parole. Comme à ses habitudes, elle regarda ce dernier dans les yeux puis sourit faiblement. Ce que lui dit alors le poufsouffle eut l'effet de la faire sourire encore plus. Ali était rassurée et elle appréciait grandement ce que lui disait ce dernier. Non seulement il ne lui en voulait pas, mais au contraire, il appréciait ce qu'elle avait fait.

"Merci... C'est rassurant ce que tu me dis là." Elle lui fit un autre sourire. "Hm, c'est vrai que c'est un sort qui peut être compliqué à contrôller à la perfection par moment. Je suis du genre à ne jamais rien faire de mes devoirs avant la dernière minute, pareil pour mes leçons. Par-contre, j'aime particulièrement être bonne dans les sortrilèges. Donc je les pratiques beaucoup" avoua Steinfeld avant de réfléchir un instant.

À la proprosition de Liskuvo, Alicia hôcha de la tête. C'était une bonne idée d'aller s'asseoir plus loin des oreilles mauvaises. Alicia se dirigea donc lentement vers le banc en question tandis qu'elle cherchait quelque chose dans son sac. Puis elle soupira avant d'en sortir sa baguette. "Aw... j'étais tellement nerveuse par la situation plus tôt, que j'étais persuadée que j'avais oublié ma baguette dans ma chambre... Et elle était juste bien caché dans mon sac." Visiblement, Alicia devrait faire un peu de ménage là-dedans...
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Liskuvo Kalsi
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Re: Un coin tranquille

Message par : Liskuvo Kalsi, Mar 8 Nov - 17:00


Les paroles de Liskuvo paraissait avoir rassuré Alicia, tant mieux. Il s'en serait voulu de l'avoir laissé comme ça se morfondre alors que c'était lui la cible et qu'elle s'était montré parfaite et vraiment sympa à son encontre.

"Merci... C'est rassurant ce que tu me dis là. Hm, c'est vrai que c'est un sort qui peut être compliqué à contrôller à la perfection par moment. Je suis du genre à ne jamais rien faire de mes devoirs avant la dernière minute, pareil pour mes leçons. Par-contre, j'aime particulièrement être bonne dans les sortilèges. Donc je les pratiques beaucoup"

Bingo ! Elle allait pouvoir l'aider de la meilleure des manières et ça allait pouvoir l'aider sur la fin de la journée. Oublions les autres amis, il était trop perturbé pour aller les retrouver. Une fois sur les bancs Alicia sortit sa baguette de son sac, toute penaude de ne pas l'avoir sortit plus tôt. Cela fit rire Liskuvo, Nya aurait pu être envoyé au tapis en très peu de temps si ils s'y étaient pris à deux, ça l'aurait un peu calmé.

"Ce n'est pas grave ! On va pouvoir travailler alors. Tu veux qu'on commence par les sorts ou alors tu veux qu'on fasse autre chose ? Personnellement je n'ai pas de préférence. Par contre je ne vais pas pouvoir rester très longtemps il faut que je parte bientôt je devais rejoindre des amis.

Il espérait un peu qu'elle ne le prenne pas mal, mais en même temps il hésitait à l'inviter, sachant que ses amis ne la connaissait pas et qu'ils étaient un petit groupe très fermé. Ils allaient donc devoir se séparer dans peu de temps, il espérait la revoir de nouveau à Poudlard dans un cours ou même n'importe où ! Et puis autant profiter de sa compagnie le temps qu'ils ont encore à passer.
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Alicia Steinfeld
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Re: Un coin tranquille

Message par : Alicia Steinfeld, Dim 13 Nov - 17:54


Alicia regarda le Poufsouffle puis lui fit un grand sourire. "Ah d'accord! C'est bien, c'est important de voir ses amis et de ne pas juste étudier ou travailler." fit remarquer la belle blonde. Cette dernière malgré sa personnalité très sociable, avait peu d'amis proches disons. Elle passait le plus clair de son temps à chanter, jouer de la guitare ou avec un autre instruments quelconque... Et lorsqu'elle finissait finalement par se souvenir de ses devoirs, elle les faissaient à la dernière minutes. Puis le restant du temps, elle travaillait les sortilèges appris, encore... encore.. et encore.

"On peut travailler ton sortilège si sa peux t'aider un peu, moi sa me fais plaisir. Tu veux bien me montrer comme tu t'y prends pour le faire? Peut-être que je vais arriver à voir ou sa colle." Steinfeld observait à présent Livskuvo un peu plus attentivement. À cause des deux filles un peu plus tôt, elle n'avait pas réellement pris le temps de l'observer en détail comme elle fait toujours avec les gens. Rapidement, Alicia en conclus que ce Poufsouffle avait l'air d'un garçon vraiment gentil. Il dégageait quelque chose d'agréable et de rassurant à la fois. C'était le genre de personne qu'Alicia appréciait la plus part du temps, du moins, c'est ce que son feeling intérieur lui disait sur ce dernier. Ou alors c'était parce qu'il était mignon?? Car il l'était... avouons-le...

Cette petite pensée la fit rougir légèrement elle elle regarda un instant autour d'eux, puis à nouveau le Poufsouffle. "Tu sais, la plus part des erreurs que l'on fait c'est de la prononciation, le mouvement ou alors qu'on manque de conviction. Il faut y aller avec assurance. " Alicia aimait beaucoup aider les autres avec les sortilèges.

Pendant un cours moment, Alicia sembla réféchir et sortir de son sac un jus en carton vide. Elle le déposa sur la table devant elle et prit un petit moment de reflexion avant de pointer sa baguette de l'agiter légèrement et de prononcer son incantation. "Electrocorpus" Le sort frappa de plein fouet le jus. Lorsqu'Alicia avait prononcé le nom du sortilège, cette dernière ne l'avait pas fais très fort, mais sa voix était pleine d'assurance et de conviction. "Désoler si je ne parles pas fort durant mes sortilèges, c'est devenu presqu'un réflexe pour moi à force d'étudier lorsque les gens dorment ou dans des endroits un peu.. interdits" avoua Ali.
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Liskuvo Kalsi
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Re: Un coin tranquille

Message par : Liskuvo Kalsi, Mer 16 Nov - 15:49


Alicia était toute souriante, cela mit du baume au cœur à Liskuvo: il n'avait pas l'habitude de voir ça, une presque inconnue qui lui souriait. Il se sentait bizarre là, il ne savait pas trop quoi faire, il se mit même à rougir un peu. Alicia donnait tellement de joie dans tout ce qu'elle disait que ça en devenait presque gênant pour un élève comme le jeune Pouffy qui préférait le silence et les longs dialogues en cas de débat.

"On peut travailler ton sortilège si sa peux t'aider un peu, moi sa me fais plaisir. Tu veux bien me montrer comme tu t'y prends pour le faire? Peut-être que je vais arriver à voir ou sa colle.Tu sais, la plus part des erreurs que l'on fait c'est de la prononciation, le mouvement ou alors qu'on manque de conviction. Il faut y aller avec assurance. "

D'accord, il comprenait. Ce n'était pas facile mais il devait bien essayer un moment ou un autre. Alicia ne le laissa pas répondre et préféra sortit une brique de jus en carton vide, elle laissa passer ensuite un moment puis lança l'Electrocorpus sur sur la brique, celle-ci fut prise de plein fouet par le sort. C'était impressionnant. Il regarda Alicia, bouche ouverte.

Mais...Ouah ! T'es super forte ! Attends je vais essayer moi aussi.

Il se concentra quelques secondes puis Electrocorpus !. Le mouvement était mauvais, il ne se passa rien.

Zut ! Raté, je vais réessayer, j'imagine que ça vient de mon mouvement, poignet trop fragile.

Il pointa de nouveau sa baguette vers la brique de jus et cette fois-ci il recopia exactement le mouvement comme il avait vu la jeune fille le faire. Electrocorpus ! Cette fois le jus vola en éclats, première fois que Liskuvo ressentait autant de force partir de sa baguette, c'était carrément enivrant, il en voulait plus maintenant. Il se tourna vers Alicia, tout sourire.

Merci beaucoup Alicia, si tu ne m'avais pas montré le mouvement je n'aurais jamais réussi à le reproduire, heureusement que tu était là, pour m'aider avec Nya et le sort, content de t'avoir rencontré. Il jeta un œil au soleil, oups ! Il commençait à se faire tard maintenant, il allait devoir filer. Je suis vraiment désolé Alicia mais je vais devoir filer maintenant, on se revoit plus tard ne t'inquiète pas ! Enchanté d'avoir pu mieux te connaitre et à plus tard !

Il détourna les yeux, c'était difficile pour lui de dire au revoir, même alors qu'il savait qu'il reverrait la fille bientôt il était toujours gêné et hésitait à chaque fois sur comment l'annoncer aux autres pour qu'ils ne soient pas vexés, c'était difficile tout ça. Il rangea ses affaires dans son sac, se leva sans attendre l'au revoir d'Alicia et s'en alla vers le château, tout sourire .


Fin du RP pour moi
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Ellana Lyan
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Re: Un coin tranquille

Message par : Ellana Lyan, Sam 31 Déc - 13:26


RP privé avec Lena Vertbois

Musique...

Je ne suis qu'une ombre.
Parmi tant d'autres.
Une simple poussière.
Flocon blanc dans l'immensité.
De l'hiver.
Douce beauté éphémère.
Du temps qui passe sans se lasser.
Au rythme fou des saisons.
Aujourd'hui le manteau est blanc.
Le froid est là.
Sculpté dans le ciel.
Tombent les merveilleux flocons.
Irréels, magiques, vrai.
Beauté infinie de froid présent.
La neige virevolte et se pose doucement.
Blancheur folle qui tourne.
Et se pose à mes pieds.
Le magnifique cristal fond instantanément.
Si contre ma peau frigorifiée il finit par se poser.
Mais s’harmonise fabuleusement.
S'il arrive à rejoindre ses semblables.
Dans le paysage blanc éclatant.
Je suis dehors et j'admire.
Le sol aux couleurs changeantes.
Le temps qui passe.
La vie qui fuit.
La nature qui meure.

Mes cheveux sont trempés.
Longues mèches platines.
Humidifiée par les pleurs glacés du ciel.
Je n'en tiens pas compte, j'oublie.
Que je n'ai rien sur la tête.
Rien pour me couvrir.
Que je suis en robe dehors.
Que je vais bientôt mourir congelée.
Car je n'ai pas froid.
Malgré le bleu de mes doigts.
Je garde mon front brûlant.
Que fais-je ici ?
Ne devrais-je pas être à l'infirmerie ?
Sans doute que si.
Me serais-je à nouveau enfuie ?
Aurais-je quitté ce nid douillet.
Alors que la fièvre me prenait.
Je n'aurais pas dû.
Mais de toute façon je ne m'écoute plus.
La raison n'est plus qu'un souvenir.
Bien longtemps que je n'y aie plus prêté attention.
Je m'en voudrais sans doute un jour.
Mais pour le moment je ne veux plus y penser.
Je suis tombée trop bas, trop loin.
Je dois remonter, trouver la lumière.
Mais je n'y arrive pas.
Je ne saurais pas.
Pas si je suis seule.
Mais il n'y a personne.
Pour me comprendre, pour la comprendre.
Elle.
La douleur.
Qui me ronge de l'intérieur.
L'habitude n'enlève rien à la douleur.
Je souffre mais le mal est habituel.
Et pourtant.
Qui pourrait m'aider sans comprendre ce qui me ronge.
Je ne vois plus personne pour me sortir de l'enfer.
Vais-je finir par trépasser ?
Sous la glace à mes pieds.
Serais-je encore capable de me battre ?
Si mon heure vient à sonner.
Je n'ose plus imaginer.

Alors doucement je m'assieds.
Et laisse m'envahir mon passé.
Posée en tailleurs sur le froid mordant.
Je ferme les yeux et attends.
Lentement les battements de mon cœur se calment.
Et mes démons resurgissent.
Les uns après les autres.
Entre les bruits de mon cœur.

Boum

La liberté.
Années de lumière.
Joies de l'enfance.
Bonheur d'insouciance.
Indomptable et rebelle.
Belle est la vie à 5 ans.

Boum

Choc et tourment.
La baguette se lève sur la pauvre enfant.
Le sort est impardonnable mais quand même lancé.
Sur cette pauvre gamine qui sait à peine s'exprimer.

Boum

Et passent les années dures et grises.
Les professeurs s'enchaînent.
Ils me blessent.
La ceinture chante et seule la douleur reste.
Les marques se forment.
Aux sons des pleures qui résonnent.

Boum


L'école un nouveau départ.
Mais la pression est trop forte.
L'horreur de l'échec me ronge.
La peur et partout présente.
Seul bonheur est que les coups manquent.

Boum


L'amour qui tombe.
Sans avoir rien demandé.
Il s'invite à la fête.
Me rend tellement heureuse.
Ça en fait presque mal.
Bonheur, bonheur, …
Si souvent là.

Boum

Et puis la douleur.
La terreur.
De nouveau le sortilège.
Bien plus long.
Le sang qui gicle.
Le mot qui s'écrit.
Traîtresse.

Boum

Le vide.
Infini.
Âme errante.
Reflet brisé.
Le noir remonte.
La détermination s'est effacée.

Boum

J'ouvre les yeux.
La tête me fait mal.
Mes membres sont lourd.
Je me demande ce que je fais.
En ce lieu glacé.
L'étendue d'eau à mes pieds.
Presque entièrement gelée.
Doucement je prends mes souliers.
Jolies chaussures à talons.
Je les lance sans réfléchir.
Dans cette eau entrain de mourir.
Mes pieds sont mauves, je me relève.
Je tourne doucement.
Dans cette immensité de blanc.
Le froid me mord et veut me faire tomber.
Mais je m'accroche et ne perds pas le pied.
Telle une danseuse je veux m'envoler.
Mais seules les larmes se mettent à tomber.
L'eau me quitte doucement.
Pourquoi la douleur ne peut-elle pas en faire autant ?
Je trace des formes dans le blanc.
Rien de particulier juste un dessin d'enfant.
Mes pieds dansent délicatement.
Je ne veux plus devoir penser comme les grands.

J'ai mal alors je m'assieds.
Sur ce morceau d'hiver brisé.
Finalement je ne bouge plus et j’attends.
Finir ici m'est assez plaisant.


Dernière édition par Ellana Lyan le Sam 7 Jan - 14:10, édité 1 fois
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Lena Vertbois
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Re: Un coin tranquille

Message par : Lena Vertbois, Mar 3 Jan - 19:06


Une année s'est écoulée.
Parfaite, sillonnée de merveilleux souvenirs.
Tourments de bonheur et exaltation de sentiments.
Tout s'est si bien emboîté, sans aucun souci dans le viseur.
Elle était si bien entourée, ineffables étaient des sentiments.
Le soleil brillait si haut.
Il illuminait par sa splendeur cette gamine.
Candide par son manque d'expérience.
Elle ne connaissait rien de la vie.
Le bonheur n'est qu'éphémère.
Simple illusion de la réalité.

Sans prévenir, tout s'est effondré.
Non pas brique par brique.
La bâtisse est tombée.
Soudainement.
En ruines.
Ruines sont devenues poussières.
L'Amour l'a construite.
Il l'a abattue.
Plus aucun repère ne tenait debout.
Elle se retrouvait à genoux.
Abandonnée, trahie.
Mais avant tout seule.
Toute seule.
Elle ne voyait plus ceux qui l'entouraient.
Non, ils ne pouvaietn pas comprendre.
C'était impossible.
Ils ne pouvaient pas compatir à la douleur qu'elle ressentait.
Elle ne le souhaitait pas.
Alors elle s'est isolée.
Désormais, elle ne pouvait compter que sur elle.
Non, personne d'autre.

Après trois mois, ce n'était qu'une impression.
Elle n'avait toujours pas réussi.
"Mieux" ne veut pas dire "guérie".
Son sourire n'est plus menteur.
Mais pas sincère.
Juste spontané.
Que rarement.
Amis.
Seuls ceux-là.
Elle les aimait.
N'en doutait pas.
Ils l'aimaient.
Sincèrement.
La confiance est rare.
Tout comme leur nombre.
Les deux s'accordent à merveille.
Pourtant, elle était encore là.
La solitude.
Elle l'avait apprivoisée.
Ne la quitterait plus jamais.
Une addiction.
Dont on ne saurait se détacher.
Dont on sait qu'elle nous fait mal.

Après des retrouvailles, elle était sortie.
Le froid hivernal, quoi de mieux?
Tout me direz vous.
Vous avez tort.
Le temps nous offre les plus beaux spectacles de la vie.
Regardez, ces flocons!
Ils s'emmêlent et tourbillonent.
Forment cette fine couche au sol.
Délicate.
Craquant sous la semelle.
Cette immensité neigeuse était bienvenue.
Pour se retrouver.
Avec soi-même.
Seule.
Encore et toujours.
Elle laisse ces particules blanches libres.
Elle leur permet de la recouvrir, sans les gêner.
Pourquoi les arrêterait-elle?
Le froid elle ne le sentait plus.
Il ne faisait que l'effleurer.
Elle avait croisé pire en peu de temps.

Une pâle forme au loin.
Devient silhouette en se rapprochant.
Un élève dans cette ère glaciale?
Sa rencontre est si proche.
Une jeune fille recroquevillée.
Mais elle n'est pas couverte!
Sa peau est d'une couleur inquiétante.
Passe-lui ton écharpe.
Et ton manteau.
Elle souffre plus que toi.
Elle est seule.
Tout comme toi.
Maintenant tu es là.
À côté d'elle.
Vous ne l'êtes plus.
Seules.

Un Aigle sourit à un jeune serpent.
Il lui demande ce qu'il ne va pas.
Il attends.
Il se colle à lui.
Si frêle est-il.
La douleur.
C'est ce qui les rapproche.
Elle les a fait sortir par ce temps.
Il est là pour m'aider désormais.
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Ellana Lyan
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Re: Un coin tranquille

Message par : Ellana Lyan, Mer 11 Jan - 21:18


HRPG : Désolée de te répondre si lentement, en plus j'ai plein d'inspiration mais avec les cours et les RP's prioritaire :/
Sinon j'adore vraiment ce RP, hâte de voir ce que ça va donner ^^


Musique (franchement le tout donne super bien ^^ )

Une lumière vacillante.
Une bougie dans l'obscurité.
Un soupçon de sincérité.
Dans cette pièce si noire.
Dedans comme dehors.
Toujours cette nuit.
Qui t'entoure, te perd, te blesse.
Seule, seule, si seule.
Et les ténèbres.
Qui lentement te reprennent.
Tu n'as plus rien.
Vivre, survivre.
Déboussolée.
Et tu as mal.
Si mal.
La souffrance est là.
Partout autour de toi.
Tu vois les démons surgirent.
Ils veulent te happer.
T'emmener avec eux.
Mais en ces ténèbres tu as déjà ton propre nom.
Assez de sang sur tes mains.
Innocente gamine d'horreur.
Tu vis au ralenti.
Pour servir un objectif qui n'est pas le tien.
Lame du destin.
Et tu te fais hanter.
Créature blessée.
Doucement le sang s'échappe.
Un flot noir et chaud.
De cette blessure si profonde.
Cette cicatrice qu'il a rouverte.
Dans ton cœur.
Laissant doucement s'échapper la vie.
La plaie est trop profonde.
Tu n'oses pas enlever son poignard.
De peur de trépasser ou de guérir.
Et cette absence d'aide.
Ce mal qui te ronge.
Et te replonge.

Puis délicatement.
Bout de vêtement chaud.
Qui te sauve de l'hiver.
Tu tournes ton regard.
Ce qui reste de tes yeux.
La déchirure est juste là.
Et les larmes coulent.
Lorsque les deux regards se croisent.
Et que les deux enfants.
Unis par les mêmes maux.
Se réunissent.
Bleu, vert, rouge, jaune.
La couleur ne joue plus.
Dépassée.
Douceur de l'autre qui se serre.
Et le creux des yeux.
Qui s'entremêlent.
Quand un souffle.
Apporte une question.
Une nouvelle flamme.
Fragment de confiance.
Alors le voilà.
Le cœur qui s'ouvre.
Les larmes qui coulent.
La douleur qui sort.
Ce besoin, cette envie si désespérée.
D'offrir à l'autre.
De déverser.
Tout pour lâcher.
Ce poids entravant.
Deux inconnues.
Pourtant sœur.
Jumelle de malheur.
Âme torturée.
Les orbites sont vides.
Mais ils s'offrent quand même.
Un instant sans pareil.
Puisque chaque seconde est unique.
Les yeux verts saignent.
Raconte une histoire.
Leurs récits.
Tout ce qu'ils ont vécu.
Les horreurs du passé.
La douleur du présent.
Ces hommes si lâches.
Et cette démone encore pire.
La créature reptilienne.
Qui se cache dans l'enfant.
Qui l'affaiblit sans scrupules.
Sans honte, sans gêne.

Les flocons tombent.
Les yeux les reflètent.
Simples miroirs.
Sans cœur, sans âme.
Et le cristal perle.
Tu te colles à elle.
Pour oublier.
Jolie blonde aux cheveux platines.
Devenue Océan de tristesse.
Mer de douleur.
Tu te perds sur son épaule.
Oublier est impossible.
On ne peut que faire semblant.

L'observation est là.
Sans qu'on ne lui aie rien demander.
Les yeux de la brune sont pareils.
Pris par la même blessure.
Abandon, tristesse infinie.
Partage, soutiens.
Pour vous.
La vie est si rude.
Autant que le blanc qui mord.
Mais, sers, pleure et sauve.
Montre qu'il est possible.
Que tout au fond.
Subsiste l’espoir.
Vous en avez besoin.
Tant besoin.
L'heure est à la vie.
Mais le mal empêche.
De briser les chaînes.
Alors les yeux se baissent.
Et l'enfant demande.
Même question.
Pour une réponse.
Tu écouteras sans perdre une miette.
Tu prends par les mains.
Les cheveux volent.
Pas dans la neige.
Sur la glace.
Il n'y a plus de lac.
Seulement la mort.
Tu attires puis tu glisses.
Doigts entrelacés.
Phalange gelée.
Mais l'éclairage doucement grandi.
Alors glisse.
Petite fille.
Envole-toi.
Le gel est là.
Personne ne tombera.
L'existence a déjà tout pris.
Mort et vie ne sont plus que subjectives.
Douce valse.
Avec l'autre enfant.
Serpent et aigle.
Pour libérer les ailes.
Et vivre par pitié.
Vivre simplement.
Par besoin.
L'envie est partie.
Il faut la ressusciter.

Et faire battre les cœurs.
Même s'ils sont glacés.
Virevolte, profite, continue.
Ce chemin, cette destinée.
Plus jamais seule.
Aucun ange dans l'assemblée.
Deux gamines déchirées.
Invisibles et pourtant brillantes.
De mille feux justes pour ceux.
Qui savent, qui ont su.
Ce que passer par là détruisait.
Et tout tourne.
Danse merveilleuse.
Les joues toujours brûlent.
Le sang ne séchera pas.
Simple manifestation.
De ce qui habite.
Ton cœur.
Mais la solitude a disparu.
Le brouillard se lève.
Prisonnière.
Mais l'espoir est là.
Car les fillettes tournent.
Vive et subsiste.
À la déchirure.
Même si ce n'est rien.
Si ça ne représente rien.
Les malheurs s'envolent.
Les cœurs battent.
À l'unisson.
Ils ne sont plus qu'un.
Regards entrelacés.
Regards qui perlent.
Regards où l'on peut apercevoir.
Au fond, tout au fond.
Une simple lueur d'espoir.
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Lena Vertbois
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Re: Un coin tranquille

Message par : Lena Vertbois, Sam 14 Jan - 15:56


HRPG:
 

L'inconnu n'est pas mauvais.
Au féminin il se présente dans la poudreuse.
À tâtons, il faut l'accepter.
Pour qu'il apporte réconfort et sincérité.
Ainsi rencontrée.
Elles ne se connaissent pas.
Et pourtant si proches.
Elles en ont besoin.
Elles se sont trouvées.
Et vont apprendre à se connaître.
En attendant il faut renaître.
Repartir, se relever.
Réapprendre à vivre.
Dans ce monde si hostile.

Elle est immunisée du froid par le bleu.
L'autre est verte et gelée.
Mais que sont ces couleurs?
Elles se perdent dans ce blanc.
Dans cette immensité.
Brouillant les identités.
Elle a besoin de soutien.
Elle a besoin de réconfort.
Laquelle des deux?
Elles sont pareilles.
Ont besoin du même remède.
Ce manteau n'est que symbole.
En vérité synonyme de secours.
Un secours mutuel.
Un secours de la vie.

Une inconnue?
Elle la connaît pourtant bien.
Cette douleur poignante.
Transperçant les entrailles.
Mais ressasser ne sert en rien.
Desormais il faut avancer.
Elles ne sont plus seules.
Elles vont pouvoir s'y prêter.
À cette remontée abrupte.
À ce changement radical.
Elles prennent appui l'une sur l'autre.
Par le regard, elles l'ont très bien compris.
Elles doivent se relever.
Elles le peuvent maintenant.

Main dans la main.
Leurs doigts s'entrecroisent.
Elles se relèvent doucement.
Elle est fragile et froide.
Mais une lueur éclaire déjà son visage.
En vérité elle l'attendait.
Elle peut désormais s'appuyer sur elle.
Elles avancent côte à côte.
Leurs pas sont synchronisés.
Tombent les flocons sur leurs visages mouillés.
Elles ne les sentent plus.
Ces perles hivernales.

Un Aigle et un Serpent.
Se promènent sous la neige.
Ils ne ressentent plus rien.
Trop intense était leur douleur.
Désormais soutenus, ils acceptent la remontée.
Ils avaient besoin l'un de l'autre pour s'en apercevoir.
L'Aigle soudain eut une drôle d'idée.
Il sourit au serpent.
D'un sourire amical.
Honnête.
Plein de tendresse.
Il sait qu'ils en avaient besoin.
Mieux vaut tard que jamais.
Un sourire est toujours bénéfique.
Cette lueur les accompagnait.
Elle avait longtemps été sombre.
Elle les guide à présent.
Sur ce chemin blanc.
Espoir.
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Re: Un coin tranquille

Message par : Ellana Lyan, Aujourd'hui à 20:08



Musique...

L'autre est même.
« Je » est abstrait.
Le monde tourne autour de tant d'évidence.
Pourtant choses erronées.
Gentil, méchant.
Concept bien trop flou.
Les yeux se croisent.
Se brisent et se retrouvent.
La glace sous les pieds gelés.
Tout cela importe peu.
Le froid ne les atteint plus.
Libres et légères.
Aux sons qui résonnent.
Dans la douce poudreuse.
L'autre sourit.
La lumière s'allume.
La voie se trace.
Le chemin est clair à présent.
Vivre et ne plus survivre.
Suivre cette lumière.
Là-bas, si loin.
Et pourtant toute proche.
Car la nuit s'illumine.
De cette douce clarté.
Les cœurs s'envolent.
Les âmes cicatrisent.
Doucement.
Tout se répare.
Les ponts se jettent.
Là au-dessus des gouffres.
Les parois se rapprochent.
Tout est si fragile.
Et pourtant si résistant.
Il suffit d'y croire…
Il suffit de rêver.
Les démons sont là.
Ils guettent tapis dans la noirceur.
Prêts à surgir mais ils ne pourront pas.
Car les deux enfants.
Sur la glace volent et vivent.
Tels deux feux follets.
Pour vaincre cet hiver.
Cette période glaciaire.
Qui s'éternise.
Le vent emporte.
Deux gamines sans insouciance.
Qui ont vécu, qui se sont blessée.
Mais il faut accepter cette chute.
Rebondir, toujours.
Réussir à sourire.
Le cadeau est merveilleux.
Faire pareil.
Oui voilà.

Pour être heureux.
Tout se passe à deux.
Alors les lèvres s'étirent.
Les yeux pétillent.
Regard éteint qui doucement.
Reprend vie.
Une nouvelle brise souffle.
Un vent de liberté.
Si attirant qui aimante.
Deux jeunes filles brisées.
La blonde pleure.
Évacue la douleur.
En morceaux d'infinité.
Larme brisée.
Mais le sourire aux lèvres.
Elle y est arrivée.
À offrir ce simple cadeau.
Pas à n'importe qui.
Deux sorcières brisées.
Unie dans le même espoir.
Le même combat.
Le cœur est morceaux.
L'âme est lambeaux.
Mais tu les donnes.
Les offres à l'autre.
Tel un baume sur une plaie.
Blessures à vif.
Réparée par l'entraide.
Douleurs fusionnées.
Tu ne lâches plus.
Les doigts qui s'entremêlent.
Vous ne formez plus qu'une.
Un seul être de souffrance pure.
Mais de courage.
Une amitié instantanée.
Deux filles, deux fées.
Une lumière, un but.
La terre est gelée.
Mais les cœurs battent.
Pour ce premier sourire.
Pour cette nouvelle vie.
Cet autre chemin.
Ce merveilleux destin.
Et les âmes chantent.
Les sourires se rendent.
Le bonheur s'invite délicatement.
Dans la tête des deux enfants.
Comme une mélodie.
Un refrain sans bruits.

I want to live
Let me live
Simply live

Et ne te laisse pas tomber.
Jamais, pas elle.
Car tu places tous tes espoirs.
Ton existence.
Tes rêves brisés.
Entre ses mains.
Tu te promets d'accepter.
De protéger.
De chérir.
Tout ce qu'elle a besoin de confier.
Par le silence comme la magie.
Celle du regard, celle des gestes.
Tu veux la protéger.
Et te sentir protégée.
Le froid glisse sur toi.
Sans te toucher.
Pieds bleuit.
Lèvres rouges.
Teint blanc.
Joues rosies.
Les pieds continuent de voler.
De s'envoler.
Tu glisses.
Avec elle.
Mains dans les siennes.
Déstabilisée, tu glisses.
Vers le sol cette fois.
Mais te rattrape.
La sers contre toi.
Les larmes coulent.
Sur un visage nimbé de joie.
Tes bras l'accroche.
L'enlace.
Besoin de te raccrocher.
À elle.
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