AccueilPortailFAQPublications internesRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: La Gare
Page 4 sur 6
Sur les rails
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
Azphel
LégendeSerpentard
Légende
Serpentard

Sur les rails  - Page 4 Empty
Re: Sur les rails

Message par : Azphel, Ven 24 Fév - 10:42


PV Elias


Elias était pas vraiment timide, je le trouvais même plutôt confiant compte tenu du fait qu'il ne savait après tout rien de moi. Je parlais de la magie noire comme les moldus de la magie tout court : avec fascination. Et dans ça, rien ne l'effrayait, au contraire il était même plutôt confiant voire très intéressé. Quelque part je me disais que j'en avais peut-être trop dit pour une première rencontre, d'autant que du haut de mes douze printemps pas encore soufflés, tout ce dont j'avais parlé était davantage de simples mots que des faits. Dans la pratique, j'y connaissais rien en magie noire, je savais juste que ma famille baignait dedans jusqu'au cou.

Devant son malaise, je m'aperçus que je m'étais fourvoyé sur la vie d'Elias. Je l'avais imaginé fils de moldus ou issu d'une famille bien loin de la sorcellerie, mais j'avais pas pensé une seule seconde qu'il puisse avoir grandi dans un orphelinat. Je masquais la surprise sur mon visage, du moins j'essayais, et je réprimais des questions qui arrivaient par centaines dans ma tête. Quelque part, venant d'un orphelinat, n'était-il pas possible qu'Elias soit, sans le savoir, l'héritier d'une longue et prestigieuse lignée de sorciers ? Je restais quelques instant perdu dans cette pensée et mes yeux s'étaient ouverts sans que je m'en aperçoive en deux grosses billes sur le sorcier face à moi, qui lui, loin de toute grandeur, avait trouvé dans l'écrasement injustifié d'un papier de Chocogrenouille un intérêt insoupçonné.

Il m'avait ensuite parlé de sa baguette. Il savait pas trop ce qu'il y avait dedans, ce qui me fit sourire, mais j'ajoutais rien parce que j'était un peu pareil. J'avais oublié la moitié des caractéristiques de la mienne, ce qui m'intéressait, c'était le prolongement de cette arme avec moi.
« Et toi alors, ta baguette elle est comment ? Tu crois on peut faire de la magie dans l'train ? »
- Heu comme la tienne, merdique ?
J'éclatais de rire en tournant ce bout de bois ridicule entre mes doigts.
Elle est... en hêtre avec un ventricule de dragon... Assez rigide ce qui me correspond pas trop. Enfin si, peut-être, parce que je veux tellement tout savoir que j'ai tendance à sauter des étapes élémentaires d'apprentissage... Elle est plutôt bien en sortilèges, mais je crois que je m'en débarrasserais quand j'aurais quitté Poudlard. Je sens en elle comme une limite, ou peut-être que c'est simplement mon imagination ?
Je relevais mes émeraudes vers Elias sans réellement lui poser la question. J'allais enchérir sur la magie et lui proposer un concours d'incinération des papiers de Chocogrenouilles, mais soudain, à travers la fenêtre du train, les hautes tours de Poudlard m'apparurent de toute leur splendeur. J'adressais une moue à Elias.

- On aurait pu oui... Mais il faudra remettre ça à plus tard, on arrive à la gare !

Je bondissais de ma banquette tout sourire. L'année promettait d'être excellente. Déjà trouver Elias m'avait convaincu de cela. Il était vraiment passionnant et il faudrait que je cherche à en apprendre plus sur ses origines quand on se reverrait ; mais j'étais déjà convaincu que notre année allait être riche en expériences. Son côté très différent des familles pro sang purs ou de mages noirs que je fréquentais me plaisait beaucoup, et l'intérêt qu'il avait montré à mes paroles me donnait envie de voir où nous mènerait notre amitié à tous les deux.
Je récupérais les Chocogrenouilles qu'il restait à côté d'Elias et en fourrait la moitié dans sa robe de sorcier qu'il venait d'enfiler. Je passais mes propres habits aux couleurs de Serpentard et ouvrait la porte du compartiment avant de me tourner vers lui :
- Je suis content de te connaître. On se reverra dans les cachots ce soir je pense, ça te va ? Et on discutera des sortilèges qu'on pratiquera en dehors des cours !

Le sourire aux lèvres, je le précédais dans le couloir qui se remplissait d'élèves impatients.




[Fin du RP]
Revenir en haut Aller en bas
Elias Baxter
Elias Baxter
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Animagus : Chat Savannah


Sur les rails  - Page 4 Empty
Re: Sur les rails

Message par : Elias Baxter, Dim 26 Fév - 13:56


Azphel tournait la baguette entre ses doigts. Merdique, il disait. Elias trouvait pas les baguettes merdiques. En fait il les trouvait plutôt cool. Dans un si petit bout de bois, tant de pouvoirs, c'était fou. Et franchement, ça le rendait bien curieux. Curieux de leur confection, curieux de leur origine, et curieux de leur potentiel. Le fait est qu'elles choisissaient leur sorcier. C'était pas rien, ça voulait presque dire qu'elles avaient une conscience ! Préférant garder ses pensées pour lui, Elias se tut. Il avait en face de lui un gars qui s'y connaissait fort en magie, et il avait pas vraiment envie de le contredire et de se ridiculiser. Il avait déjà assez de mal comme ça à socialiser.

« Elle est... en hêtre avec un ventricule de dragon... Assez rigide ce qui me correspond pas trop. Enfin si, peut-être, parce que je veux tellement tout savoir que j'ai tendance à sauter des étapes élémentaires d'apprentissage... Elle est plutôt bien en sortilèges, mais je crois que je m'en débarrasserais quand j'aurais quitté Poudlard. Je sens en elle comme une limite, ou peut-être que c'est simplement mon imagination ? » Une limite. Voilà qui était intéressant. L'idée même de se débarrasser de cet instrument donnait le tournis à Elias. La magie, cette baguette, c'était un tournant dans sa vie. Sans ça, il s'en retournait à être la tête de turc de l'orphelinat, sans aucune arme pour se défendre, sans aucune fierté à exister. Est-ce qu'il voulait dire qu'on pouvait changer de baguette ? En choisir une ? N'était-ce pas aller à l'encontre de la nature même des baguettes ? Interloqué, le jeune sorcier se força à taire ses questions, à serrer les lèvres bien fort pour ne pas étaler son ignorance.

Les yeux émeraudes d'Azphel revinrent sur Elias, et il lui adressa un sourire encourageant. Ils pouvaient passer à la pratique maintenant ? Faire un peu de magie avant que le train n'entre en gare de Pré-Au-Lard ? Sauf que force était de constater que le trajet était vite passé, car le village était déjà en vue, et le transport en plein ralentissement. « Waw ! J'ai pas vu l'temps passer ! » Les deux garçons se levèrent d'un mouvement preste de la banquette pour vêtir leurs apparats de sorcier. La main d'Azphel vint subtilement emplir la poche d'Elias d'une bonne poignée de Chocogrenouille, et celui-ci le remercia d'un large sourire.

« Je suis content de te connaître. On se reverra dans les cachots ce soir je pense, ça te va ? Et on discutera des sortilèges qu'on pratiquera en dehors des cours ! » Le sinople dévisagea le garçon. Il était surpris. Surpris que la conversation ait été si facile. Et si intriguante. Si prenante. « Super, ça marche ! J'suis content aussi, c'était cool. » Il garda une voix égale, mais la vibrance dans ses yeux en disait long. Il voulait pas d'amis. Il voulait pas de déception. Mais une exception, oui, une exception. C'était possible une exception non ? Le temps qu'il saisisse sa valise dans les filets, Azphel avait déjà disparut dans les couloirs. Jusqu'à la prochaine fois...


[FIN DU RP]
Revenir en haut Aller en bas
Elisabeth Tomo
Elisabeth Tomo
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Sur les rails  - Page 4 Empty
Re: Sur les rails

Message par : Elisabeth Tomo, Mer 12 Avr - 14:21


[Post unique : Flashback de la rentrée]

VOYAGE JUSQU'À POUDLARD

Elisabeth attendait cette rentrée avec impatience. Elle s'était levée tôt, avait revêtu ses habits moldus, préparé sa valise.


Elle alla s’installer dans la salle à manger en compagnie de Lorie et Angela. L’odeur qui émanait des pancakes chauds lui donnait l’eau à la bouche. Elle avala son petit-déjeuner avec gourmandise et alla de nouveau vérifier ses bagages.


Bien que la famille Tomo n'habitait pas très loin de la Gare de King’s Cross, les trois femmes prirent un Taxi car les deux valises pesant un certain poids, cela aurait été difficile pour elles de les porter tout le long du trajet.


Une fois arrivées dans la Gare, les sorcières se dirigèrent entre le Quai numéro neuf et celui numéro dix. Elles attendirent une trentaine de secondes, cherchant le bon moment pour passer à travers le mur magique qui les mènerait au Quai 9 ¾ , sans attirer l’attention des nombreux moldus grouillants dans la station.

Ils ne font vraiment pas attention à ce qu'il se passe autour d'eux.. 》 , se chuchota-t-elle.

Dans le Poudlard Express, Elisabeth ressentit une grosse bouffée d’émotion l’envahir. Elle venait de dire au revoir à sa mère, elle allait partir pour plusieurs mois loin de chez elle. Mais la jeune fille préféra se concentrer sur son entrée à Poudlard, sur l’objectif qu’elle s’était fixée de faire ses preuves et d’apprendre un maximum de choses. Cette pensée lui remonta le moral et elle alla s'installer dans un des compartiments du train.


Le voyage fut bref aux yeux d’Elisabeth. Perdue dans ses pensées, n'ayant pas vu le temps passer, la jeune fille ne s’était pas rendue compte que Poudlard n'était plus qu'à une vingtaine de minutes. C’est en voyant d’autres élèves en robe de sorciers se déplacer dans les couloirs du train qu’elle se rendit compte de son oubli et alla se changer en vitesse.


Une fois habillée de l'uniforme de l'école et arrivée à destination de la Gare de Poudlard, Elisabeth sortit du train et rejoignit la foule de Première année.
Elle entendit certains élèves parler de la traversée du lac qu’ils allaient accomplir en barques magiques. Elle ne fut pas déçue, la vue sur le Château de Poudlard était merveilleuse. La nuit était tombée depuis peu et la Lune ressortait de plus belle dans cet océan obscur. Les lumières illuminant la forteresse se reflétaient dans l’eau du lac. Le spectacle était vraiment magnifique, Elisabeth ne pouvait détacher ses yeux du paysage qui s’offrait à elle.
Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 87
Mangemort 87
Mangemort à la retraite
Mangemort
à la retraite
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Sur les rails  - Page 4 Empty
Re: Sur les rails

Message par : Mangemort 87, Jeu 4 Mai - 7:37


PV Mered

et soudain
la panique attaque
dents qui tapent
rêves qui claquent
perte de contrôle du corps
comme si ce n’était pas le tien
ou plutôt
comme si ce n’avait jamais été le tien

tu te brises
en poussière
que le vent disperse
sur un coup de tête

tu te souviens que tout est
fragile
qu'aucune vie aucun humain
ne peut en tout temps échapper
à la douleur
la culpabilité
la vulnérabilité
la perte

.
.
.

ton corps défait
a apparemment
transplané chez les moldus

y a des gens de partout
tu trembles

y a des gens de partout
qui parlent fort
surtout de choses qu’ils connaissent pas
et de choses que tu comprends pas

t’as l’impression qu’ils se prennent pour des adultes relous
toujours à dire
tu comprendras quand tu seras grand

alors qu’en vrai
ce sont eux qui ont fermé les yeux
les enfants même moldus
savent voir la magie
savent voir le rêve
l’impossible

leur monde de paperasses
de prétextes et de normes
est encore pire que le votre
il est l'heure de leur faire voir
de faire péter
le secret
comme ces c*ns sabrent leur champagne
tu veux que la magie
coule à flot
leur gicle au visage

un rayon de lumière sur le dessous du lit
où l'ombre accroupie peine à respirer
toujours prise pour un monstre un vilain sans morale
il est temps de vous faire reconnaitre


alors tu chopes un gars qui mangeait
un repas beaucoup trop cher

#danstafacelabourgeoisie

t’aimes pas les riches
ils ont trop
trop sans effort
les 3/4 sont des héritiers
plus que des travailleurs

ils te traitent comme un rat
une sous-humaine
sans voir que tu es
le chat

c’est l’heure de la revanche
tu passes ton bras autour de celui d’un gars
et d’un CRAC
vous vous matérialisez au plein coeur de la gare
pas le centre commercial
non
en plein sur les rails

— MAIS MAIS LACHEZ MOI SALE FOLLE

son coeur rate un battement
de peur
le tien en saute un
adrénaline
tu pourrais y rester
juste pour qu'il le dise
la magie existe

tu resserres ta poigne sur le gars
— explique moi comment j’ai fait
— pour qu’on arrive ici

et plus bas
enfin plus bas
sans mot mais avec peut-être
encore plus de force
un regard lapidaire
dis le mot magie
ou crève
crève de ton ignorance
crie le mot magie
je veux t’entendre reconnaitre
notre existence
ou c’est la tienne qui prend fin
ici
Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Mangemort 87
Mangemort 87
Mangemort à la retraite
Mangemort
à la retraite
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Sur les rails  - Page 4 Empty
Re: Sur les rails

Message par : Mangemort 87, Lun 22 Mai - 11:21


une voix retentit vibrante
mais ce n’était pas la sienne
avant qu’il se prononce une autre
avait voulu se jeter dans l’arène
elle voulait te dicter
du haut de ses trois pommes
car elle avait pas l’air vieille en plus
c’était une mini-pousse
sorcière ou non t’en savais rien
et tu t’en fichais pas mal

t’aimais pas le terme traitre à son sang
mais certains êtres semblaient tout faire
pour le mériter comme une médaille
« oh regardez comme j’aime trop les moldus
moi j’suis grave un sorcier moderne tavu »

sauf que ça marche pas ainsi petite c*nne

ça fait des siècles que les moldus sont protégés
protégés de nous comme si on était des monstres
à attacher sous le lit des enfants
des monstres au nez crochu aux furoncles
et à la peau verte de jalousie
mais s’ils tenaient à voir du monstre
tu allais leur en donner
ce serait halloween tous les jours
jusqu’à ce qu’ils reconnaissent que vous existiez
que vous étiez là
que cette terre était aussi la vôtre

au lieu de se comporter comme des petits rois méprisants
à détruire tout ce qu’ils touchaient
ils commençaient tôt avec les queues des lézards
les fourmis qu’ils grillaient à la lueur d’une lampe
après c’était l’oppression entre eux
sous le prétexte de la couleur de peau de la religion
de la validité de l’identité de genre de l’expression genrée
de la sexualité de l’âge de tout tout ce qui faisait
leur — votre — diversité

l’humain porte en lui une rare violence
un besoin d’écraser l’autre
cela faisait des siècles que vous étiez coincés
le nez sous leurs chaussures
ce n’est pas ce qu’on appelle vivre pourtant
alors dans un sursaut tu allais relancer la roue
tu allais cesser de hurler contre un Eole qui ne faisait
suffisamment tourner la girouette
tu allais lancer les vents nécessaires
prendre la main sur ton existence
sur celle que tu réservais à tes enfants

une petite frayeur pour rapprendre aux moldus
que vous aviez le droit d’exister
que vos pratiques n’étaient moins valides que les leurs
que vous étiez plus que des personnages stéréotypés

évidemment qu’elle ne pouvait comprendre la gamine
elle avait grandi dans un monde où on lui disait :
— si elle est moldue
les sorciers sont des démons
seules les fées font rêver
(tout en cessant de croire en leur existence
sitôt les 7 ans passés)
— si elle est sorcière
les mangemorts sont des démons
seul le ministère est fécond
de promesses
(tout en la rangeant dans une case
un pupitre d’école à peine assez grand pour ses fesses
un emploi du temps sans respiration
un apprentissage par bourrage de crâne
par exams au lieu de rappeler aux élèves
l’émerveillement qu’était la magie)

— parce qu’il est temps qu’eux aussi
connaissent la réponse
que la transparence soit faite

si elle était pas contente
si elle voulait me meurtrir
pour se prouver qu’elle avait raison
qu’elle nous rejoigne dans l’arène
aussi physique et magique que verbale

d’un rapide coup de baguette
tu la ciblas pour la faire trébucher
#Impedimenta
mais ne lui souhaitant de mal le sort fut mêlé
d’un #Molliare vers le sol

si elle était touchée par le premier elle aurait
le temps de retomber sur ses pieds
comme un chat
ou du moins si elle y allait tête première
le sol éviterait de lui faire un cou du lapin
au nom des préférences animalières
si elle ne se prenait rien elle restait la bienvenue
les apprentis justiciers ont toujours à apprendre
de ta douloureuse fréquentation

ton moldu un peu preste
manqua de s'échapper de tes bras
tu raffermis la prise
attendant la suite
de ton sourire carnassier

tu es le mal en bouteille
mais tu le fais pour le bien commun

Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Mangemort 87
Mangemort 87
Mangemort à la retraite
Mangemort
à la retraite
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Sur les rails  - Page 4 Empty
Re: Sur les rails

Message par : Mangemort 87, Sam 10 Juin - 14:39


La gamine te fusille d’un regard amer avant d’inviter le moldu à coopérer. C’est bien ma douce. C’est un début !
Même si elle n’agit que sous l’empreinte de la peur, elle agit en ton sens.

Toi aussi, à l’origine, tu agissais sous la contrainte. Sous l’Impero même. Cela ne t’a pas empêché d’apprendre le plaisir qu’on pouvait tirer du sentiment d’avancer dans une direction qui fait sens.

Certes, ce sens est contesté, et les moyens mis en oeuvre aussi, mais au moins, tu as l’illusion de ne pas respirer pour rien. Et pour un vague amas de fumée, c’est déjà beaucoup. N’est-ce pas le principe de l’endoctrinement ? Un peu, peut-être, oui.

Mais tu en avais tiré une force — la force de te relever après les agressions, la force d’apprendre, la force d’aidmer. Tu courrais avant d’avoir le bras tatoué mais après — après tout avait basculé. Au lieu de courir comme un poisson rouge dans un bocal, tu avais couru dans une direction.

C’est, d’une certaine manière, moins épuisant.


.why do youmans even exist.
.when (self)destruction seems to be their only gift.

Et dans les instants où ta vie est à la dérive, où tu n’aimes les courants qui te guident, il te reste toujours cette marque et ce qu’elle représente. Il te reste la possibilité de leur demander de reconnaitre votre existence. De valider votre présence.

Alors ouais, tu peux te permettre de le faire avec violence. Car c’est humiliant de devoir en permanence demander la permission pour respirer hors de terre.
Sa voix, enfin. Pas à l’autre rouquine, non. Au c*nnard.
« C’est grâ… grâce à la ma-magie… »


Tu avais ce que tu voulais. Il était un gentil petit garçon. Il pouvait vivre, quelques instants de plus. Plus exactement, il devait vivre. Vivre pour dire ce qu’il avait vécu, comment il s’était téléporté, comment la magie existait. Il fallait qu’il raconte qui était la petite, dire que les magiciens étaient pas forcément mal intentionnés, que certains faisaient peur mais que d’autres venaient vous sauver la vie.

Comme dans le monde moldu, en somme. Il serait temps qu’on admette que les frontières entre les deux sont plus que poreuses.

La gamine était en manque d’attention, par contre. Elle voulait ton regard, ta baguette et tes mots. Tu allais les lui accorder, sous peu. Elle pouvait te laisser dire au revoir quand même, non ?

— C’est parfait mon garçon. On existe. On existe.
Tu le tiens plus fort. Pour l’aider, cette fois. #Ascencio Mutiplicare ! Vos corps filent au dessus des rails, et tombent sur les quais. Il est frêle, tremblant, et fatigué, même pour un c*nnard. Allez, rentre chez toi, mais n’oublie pas.

Le moldu, sonné, hésita, puis disparut à toutes jambes.

— Et remonte, la semi-justicière. J’comptais pas le buter, et si tu restes sur les rails c’est toi qui risques d’y passer.


(Un temps.)

— Parlons. Pourquoi es-tu intervenue ?

Elle t'agace, mais tu veux comprendre, avant d'agir.

Pourquoi veux-tu sauver l’autre ?
De quoi crois-tu le sauver ?
Ne vois-tu pas que la violence peut faire avancer ?
Qui t’a appris à avoir peur ?

Raconte-toi.

Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Mangemort 87
Mangemort 87
Mangemort à la retraite
Mangemort
à la retraite
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Sur les rails  - Page 4 Empty
Re: Sur les rails

Message par : Mangemort 87, Dim 25 Juin - 15:46


La semi-justicière était des plus incensées ; au lieu d’utiliser ses sorts, elle y alla de ses mains. Bah oui, vas-y, remonte à l’huile de coude, fais toi mal, on dira rien. Mais c’est dingue quand même. Vous les voyez, ces sorciers, avec tant de possibles entre les doigts, et une telle peur de la magie qu’ils n’osent l’utiliser ? Les moldus n’avaient pas peur de se servir de leur technologie en public, et ça nous filait bien plus de maladies pourries qu’une petite ascension.

Et voilà qu’elle y allait, de ses grands airs de moralisatrice.
— Quand la règle n’est pas juste, la désobéissance est un devoir.


M’en prendre à un moldu ? A quel moment je l’ai blessé ? Je l’ai déplacé. C’est tout ce que j’ai fait. Il a subi un transplanage d’escorte, wahou.

Et ça y va, sans écouter ce que je dis, bah oui je suis une sadique avec un complexe d’égo, une mégalo dangereuse. 

— J’ai besoin qu’ils se réveillent. Parce que leur inconscience nous met en danger. Tu le vois pas ?

Elle a continué à s’exciter, à me causer de sa mère. J’lui voulais pas de mal à sa mère. J’touchais rarement les femmes. Ma haine se dirigeait plus facilement vers les ordures bourgeoises et masculines. Misandrie quand tu nous tiens.



— Ta mère est une moldue ? Tu as de la chance.

Amertume ; vulnérabilité naissante. J’avais le menton qui tremblait, entre douleur et rancoeur.
— Ton père est bien tombé. Tu sais, ma soeur a commencé pareil. C'était la fille la plus douce que ce monde a du connaître. Elle a aimé un moldu. Elle l’a même épousé, pour dire, si jeune… Dès qu’il a su pour ses pouvoirs, il l’a butée. De sang froid.


Regard froid vrillé sur elle. Comment tu justifies ça, hein ?
— Le ministère, à toujours vouloir nous séparer, nous isoler… Il les laisse nous peindre comme des monstres au teint vert et au nez crochu, il les laisse nous méconnaître, et quand les deux mondes se rencontrent, ça peut être fatal. Les gens haïssent tant ce qu’ils ne connaissent pas. Faut dégommer ce secret à la c*n.

J’hésite, car je sais que c’est la prochaine partie qui risque de me valoir des han c’est pas bien ce que tu fais, vilain vilain chat. Mais j’parle, parce que je m’en cogne les ovaires de son opinion sur mes actions. Si elle veut se battre, qu’elle vienne.
— Alors ouais, j’en ai rien à battre du Ministère, rien à battre de faire un peu peur à un gars. Si ça peut permettre qu’il intègre l’existence de la magie, c’est pas plus mal.

Expiration, rapide, comme quand on parle des choses importantes.
— Tu crois que je suis stupide, que je m’y prends à l’envers ? J’ai essayé de les sauver, tu sais. Plus d’une fois, j’me suis mise en danger pour leurs fesses. Soit ils ne se sont pas rappelés, soit ils ont cru que rien n’était arrivé. J’ai essayé de passer par des messages cachés, par des miracles de la nature, rien, rien. Les gens ne croient qu’à la réalité des émotions négatives.
Je suis devenue le monstre dont ils avaient besoin ; le monstre du déclic. On ne peut endosser tous les visages. A d'autres reviendra la charge de prouver que nous sommes capables de bonté.

D'abord, crier : on existe.
Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Mangemort 87
Mangemort 87
Mangemort à la retraite
Mangemort
à la retraite
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Sur les rails  - Page 4 Empty
Re: Sur les rails

Message par : Mangemort 87, Sam 8 Juil - 12:54


cette fille est une pur produit du démon
c’est la seule explication
elle a la langue qui tape là où ça fait mal
elle est bonne oratrice, trop pour son âge
mais cela ne change rien au fait
qu’elle véhicule des idées dangereuses
elle est le produit d’un ministère inconscient
et toute insouciante sa seule existence nous met en danger
plus que quand je tue il lui suffit de parler
pour rallier des ennemis autour d’elle
elle est dangereuse car elle maitrise
l’art des mots

la sécurité, la sécurité
ça rime même pas avec secret d’abord
ah cette meuf aurait baissé la tête et obéit
le jour où on aurait proclamé l’état d’urgence
sans même prendre la peine de le justifier
il lui suffisait que le ministère dise que c’était bien
pour qu’elle le croit
pas besoin de preuves pas de remise en cause
elle ne se faisait que le petit perroquet
oh à choisir moi je préférais les petits phénix
ça croustillait en bouche et puis
ça se retournait le cerveau
car au moins eux aussi connaissaient le danger
des hommes de pouvoir

la suite ne fit qu’empirer
mais j’aurais pas du lui parler de Jane puta*n
c’est pas possible
la meuf connaissait rien à ma vie mais se permettait
de tout diagnostiquer
un crime passionnel ? j’lui en foutrais moi
des crimes passionnels dans la g*eule
oui c’était de sa faute à lui
mais c’était lié à son statut quand même
il n’avait su lui pardonner d’être différente
parce qu’on ne lui avait jamais dit que la différence était
commune
normale
aimable

j’ai maugréé dans ma barbe
— ta mère est une femme bien, mais
— c’est une chose de ne rien attendre de l’autre
— une autre de donner sa main, son bras, son épaule
— et de ne récupérer que des cadavres

jane, mary… vous serez vengées
vengées de leurs pulsions et de leur technologie
et quand j’aurais fini
je me ferais incinérer
j’aimerais que l’on verse les cendres
des bennet défuntes
dans le même vase
comme si la mort pouvait nous permettre de nous retrouver
là où la vie n’avait fait que nous arracher
les unes aux autres

— m’insulte pas gamine
— jamais je ne bosserai pour eux
— ce système est corrompu jusqu’à la moelle
— il faut une purge des gens comme des idées


j’ai ralenti
ses mots m’avaient blessée plus que j’oserai l’admettre
— peut-être que je devrais commencer ici
— ça éviterait que toi, tu finisses avec un job au ministère

tu y serais redoutable, mais je ne peux le dire
tu y lirais un encouragement

— j’comprends juste pas
— comment tu peux les laisser te berner
— c’est Poudlard le problème, j’en suis sûre
— dès qu’ils ont un prof un peu connaisseur en nécromancie, il se fait virer
— par contre l’étude des moldus ils vous laissent des incompétents
— qui au lieu de vous mettre en garde contre leurs dangers
— vous font faire ami ami avec leurs idées
grognement sourd
— tu changeras pas d’avis tant que tu seras en vie, c’est ça le deal ?
— ou t’acceptes que les convictions humaines puissent évoluer ?

pitié donne la seconde réponse
je suis lasse je n’ai pas envie de te tuer ce soir
tu aurais du potentiel si l’on savait t’orienter
mais je crois qu’il est trop tard pour toi
nos vies se sont croisées avec quelques années de retard

Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Lizzie Bennet
Lizzie Bennet
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Manumagie (Niveau 1)
Loup-garou


Sur les rails  - Page 4 Empty
Re: Sur les rails

Message par : Lizzie Bennet, Dim 30 Juil - 14:06


(RT si t’es 87 même après la mort oculaire)

Elle a tout rejeté, en bloc
Elle a nié la corruption du système
Les échecs des élus
Elle a nié les défauts de ce monde
Qu’elle voulait défendre même bec et serres liés

Plus que moi, c’est 67 qu’elle a insulté
Sa vision et ses idées
Lui, un dictateur ?
A la limite, il pouvait être un peu populiste 
Dans son approche des gens
Quelque chose dans son ton dans sa façon de les envelopper
De ce qu’ils avaient besoin d’entendre
Mais de là à l’accuser avant l’heure de mettre en place un régime autoritaire
Elle allait payer

Elle dut le sentir dans la variation de mon regard
Ou dans le tremblement de ma mâchoire
Car bientôt elle ne chercha plus à me convaincre
Seulement à me blesser
Elle utilisa des mots—poignards
Tournant ma confession en agression
Elle instrumentalisait la mort de ma soeur
… Ah y avait pas à dire, elle ferait une brillante Auror
Si elle sortait d’ici en vie
La purge commence ici
Aujourd’hui et maintenant
Avant que la mauvaise pousse ne prenne de l’ampleur

Je crois que c’est ici que j’ai perdu la vue
Que j’ai cessé de chercher à la persuader
A la faire basculer
J’ai accepté qu’elle ne serait jamais des nôtres
Et me suis laissée dérivée
J’ai pour quelques minutes cessé d’être visionnaire
Plus rien n’importait que sa tête sur une fourche

— Si tel est ton choix…

Je ne sais quel sort l’empalera le plus vite
Commençons d’une étincelle
D’une herbe à chat ?
Je l'ai d'abord ciblée d'un Magicae Nulla Est
Histoire qu'elle sente ce que ça faisait vraiment
De vivre à la moldu
Puisqu'elle y tenait tant
Qu'elle cherche leurs ressources
.
.
.
De mon côté je laisse la beauté sombrer
Il est l’heure de libérer la Callisto qui sommeille en moi…
#Morph Animalis

Six bras de pieuvre rejoignirent mes frêles bras humains
Et c’est sans baguette que je lui envoyais un nuage d’encre au visage
Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Lizzie Bennet
Lizzie Bennet
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Manumagie (Niveau 1)
Loup-garou


Sur les rails  - Page 4 Empty
Re: Sur les rails

Message par : Lizzie Bennet, Lun 4 Sep - 23:57


(i'm the worst please forgive me)

Callisto a accepté le jeu
Quelle idée !
Alors que je pouvais l’écraser
Fourmi insignifiante sous le doigt du karma
Je me suis retenue pour accepter le défi
J’aimais jouer, cela serait ma perte

Mais c’était pour l’heure tout ce qui me retenait
Au maigre goût de la vie
Il fallait pouvoir se sentir vibrer
Il fallait tester les limites
Être le funambule de son existence
Ne jamais savoir qui mène la danse
Sinon, sinon on est déjà mort

Ce serait comme partir dans un long voyage
Avec pour seul objectif de se reposer au bout
Ce serait être cadavre avant que d’être humaine
Non, non, cela ne me ressemble pas
Je préfère encore courser le 45e parallèle
Jusqu’au bord de ta mort
Ou de la mienne
Qu’elle différence

Les règles seront moldues
Tant qu’elles seront suivies
Juste pour voir, se donner une idée
Voir qui je serais
Sans masque

Je porte un masque car je suis la méchante
Que je le sais
Mais surtout car c’est par le masque que j’existe
Je n’ai pas vraiment besoin de mon visage
Je sais qu’on trouve partout des voleurs d’apparence
Des potionnistes et des poissons et des rouges à lèvres
Non non je préfère laisser partir l’image de Lizzie
Je la retrouverais plus tard
Quelque soit la rivière qu’elle emprunte
Elle devrait finir à la mer
Baignée dans ton sang, peut-être
Ou dans le mien, me laissant retrouver
Juste dans la mort mon reflet

La meilleure défense c’est l’attaque
Alors je t’ai collé mes tentacules là où je le pouvais
Pourtant tu filais plus vite que je le pensais
Tu avais une rage de vivre une rage de vaincre
Que j’enviais car je sais que je l’avais eue
Et qu’elle avait elle aussi été effacée par le temps

Au fil des passes tu t’es jetée sur les rails
Et je t’ai suivie comme un chat traquerait sa souris
J’avais en pensant à ta mort une adrénaline de vie
Comme si tu pouvais me rendre qui j’avais été
Je devenais à mon tour un poisson
Peut-être que si je t’embrassais
Je pourrais te voler tes traits enflammés
Laisser pourrir le corps de qui tu avais été
M’offrir une nouvelle vie

Là bas je n’aurais plus jamais à
Pleurer à l’ombre des saules pleureurs
A la lumière des larmes
Là bas je pourrais être autre
Plus forte
Plus juste
Plus percutante
Peut-être même que le Maître préférerait
Ce moi issu de qui tu avais été

Dans mon délire je n'ai prêté aucune attention à la signalétique
Je t’ai criblée de haine et d’encre et de coups
Principalement manqués
La lucidité a repris le dessus
Je me rappelle de ce qu’il s’était passé
De quand j’avais laissé une phénix me tendre le même piège
Et fini dans son salon, masque à terre, jambes en l’air
Une chance qu’elle ait reçu les jumeaux avec des couronnes de lierre

Je savais pourtant
Qu’il ne fallait attendre pareille humanité de chacune de mes rencontres
Cette fille, je lui faisais pas confiance
Alors en bonne 87, j’ai triché
D'un vulgaire transplanage je l'ai rejointe
Sourire mauvais au coin des lèvres
Reprenant mes attaques physiques j’ai décuplé la force de mes mains
J’ai privilégié l’utilisation de ma(nu)magie
_je ne serais pas moldue moi, jamais_
J'ai laissé mes doigts crachoter
Un Impedimenta en sa direction

(On tombe on tombe on tombe en permanence
Tantôt en avant tantôt à reculons
J'espère que tu n'as pas le vertige)

sans le savoir, j'avais précipité
le cri des horloges
de ton aversion des ombres
pour l'heure je ne voyais
que la chute hors du temps
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Sur les rails  - Page 4 Empty
Re: Sur les rails

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 4 sur 6

 Sur les rails

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: La Gare-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005.