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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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Baker Street
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Elly Wildsmith
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Re: Baker Street

Message par : Elly Wildsmith, Jeu 29 Mar - 0:43


Quelques tournoiements, et voilà qu’il s’empare de ta main, posant son autre main sur ta hanche, et vous voilà à esquisser quelques pas de danse, tandis que l’énergumène te dit de ne pas le vouvoyer – trouve que ça le vieillis. « Vous savez, il faut savoir accepter son âge », suivi d’un rire fin alors que la danse continue à prendre forme. Et il t’apprend, ses hanches collaient aux tiennes, à danser une salsa endiablée.

Tes pas suivent les siens, un devant, un derrière, quelques virevoltes, le tout ponctué de rire et de sourire. Ce qui ne te déplait pas. C’est amusant de ne penser à rien d’autre qu’à tes pas, qu’à cette danse endiablée. Et puis, ses doigts s’accrochent à ta hanche. Tu esquisses un mouvement de recul mais la danse continue alors tu te laisses entraînés. « Et hormis la danse Mister Baxter, que faites-vous de vos journées ? ».

C’était intéressant de savoir ce qu’il faisait de ses journées, parce que là, bien entendu, tu ne doutais pas qu’il s’amuse. Mais quelque chose au fin fond de ton esprit te disais que ça ne durerait pas. Genre quand Evan débarquerait dans l’enceinte de l’établissement. Là, pour sûr que ça ferait une sorte de mini-drame. A moins qu’ils ne soient potes ? Tu ne savais pas trop.

En tout cas, tu continuais à te laisser mener. Lorsque son pied avançait le tien reculait. Ce n’était pas si compliqué. Enfin, sauf quand tu lui marchais sur le pied, où ton visage prenait un air contrit « Oh je suis désolée ». La danse ça n’était pas innée. En tout cas, pas pour toi.
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Re: Baker Street

Message par : Evan, Jeu 29 Mar - 2:05







Tu étais dans une position inconfortable, là, à observer l'autre type qui entraine ta compagne sur la piste de danse. Comme si elle avait pu une seconde décider de s'approcher d'un mariole pareil. Mais c'était comme ça, tu pouvais pas t'empêcher de voir ce qu'il allait faire, pour savoir si tu allais l'inscrire ou non sur la liste des personnes à tuer dans d'atroces souffrances.

Et rapidement, tu ne tardes pas à regretter d'avoir attendu. Voilà qu'il lui fait faire un tour sur elle-même, et vas-y que je mets ma main sur sa hanche. Nan clairement, le type venait définitivement de gagner sa place de N°1.

Le genre de place où tu prendrais un malin plaisir à le faire hurler de douleurs, en le démembrant avec une délicate férocité, pour qu'il sombre dans une agonie que tu te voyais déjà faire prolonger.

Tu vois qu'il lui parle, mais tu comprends que dalle d'où tu es, mais le rapprochement qu'il fait contre elle suffit à faire passer ta rage intérieur de la zone "potentiellement dangereux" à celle "folie meurtrière imminente". Dire que tu boues est un euphémisme, tant ton cher collègue professeur venait de réduire son espérance de vie à une poignée de jours au mieux, d'heures au pire.

Essayant de ne pas laisser paraître ton envie de lui faire un coup de tête balayette (dédicace Marjo), pour qu'il se rétame par terre et t'essuyer les pieds sur lui comme s'il n'était qu'un tapis usé, tu t'avançais silencieusement, essayant de contrôler cette vague de chaleur qui te submergeait soudainement.

Ta belle était à se damner, et clairement, voir un autre près d'elle, non. Si le type espérait être ami avec toi, il avait du lire le mauvais manuel, parce que là il n'y avait aucune notion d'amitié possible qui te passait à travers la tête. Tu finis par arriver à leur niveau au moment ou Elly lui marche sur les pieds. Parfait.

« Pardon, j'espère ne pas vous déranger Monsieur... ? » oui, car si tu avais entendu son prénom, tu ignorais son nom à l'autre énergumène. Et pour chercher des infos sur lui pour le buter, c'était toujours utile de savoir.  Tu te retournes vers ta belle à qui tu adresses un sourire du style « J'ai loupé un épisode ? Ce mec te drague ? T'emmer*e ? tu veux que je le tue ? », bref une de ses phrases là. Mais tu te contentas de  « Chérie... ».

Le timbre de ta voix devait suffire à ce qu'elle comprenne ton désarroi que de la voir dans les bras d'un autre en train de danser alors que c'était la première réelle soirée que vous alliez passer ensemble depuis plus de deux mois.

« Je vous laisse finir... Je t'attends juste à côté... »

Première phrase pour le type, qui avait intérêt à avoir compris le stop s'il voulait repartir avec son faux physique de BG intact et ne pas avoir à vérifier qu'il lui manque aucune chicot. La fin de ta phrase pour ta belle, qui devait avoir compris que la situation n'était pas pour te faire plaisir, alors qu'elle était à croquer, et que tu l'avais trouvé, dans les bras d'un autre à danser.
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Elias Baxter
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Re: Baker Street

Message par : Elias Baxter, Jeu 29 Mar - 11:56




Le rythme était rapide, et le virevoltage des plus exaltants. Il sentait que la demoiselle ne voulait pas forcément de ses mains contre ses hanches, aussi le sorcier ne tenta pas d'aller plus bas. Pas que l'envie manque, mais il était assez respectueux du genre humain et de la femme de manière générale pour pas aller à l'encontre de leurs voeux silencieux. Après tout, une danse, c'était déjà pas mal pour une soirée d'anniversaire. Il aurait pu finir solo à bougonner sur le comptoir, et à la place il faisait tournoyer une belle robe rouge en bottines. Et hormis la danse Mister Baxter, que faites-vous de vos journées ?

Elias lui adressa un grand sourire. Je suis professeur à Poudlard. J'enseigne l'art des potions ! Enfin je l'enseigne, mais je le pratique aussi hein, tous les jours ! A la base je suis un potionniste i-ti-né-rant. J'ai parcouru le monde pour vendre mes cocktails ! Et il ajouta d'une voix solaire quelques joyeuses paroles. Mes journées sont rythmées de chasses au dragon, de cueillettes aux champignons, de danses endiablées et de coups de spatules dans mes fonds de chaudron ! Et de copinage dans les bars aussi, dans les rues, dans les ascenseurs... Enfin ça c'est rare, j'suis claustrophobe... Bref, je m'amuse ! Il ponctua sa phrase d'une pirouette en solo histoire de faire rire l'Ellyce et récolta à son retour en duo un écrasement du pied de la bottine mal éduquée. Il réprima une grimace et balaya l'excuse glissée par la jeune femme d'un sourire crispé.

Pardon, j'espère ne pas vous déranger Monsieur... ? Se tournant vers le dérangement, Elias loupa un battement de coeur. V'là que l'ex-Terminator était là, sa mâchoire aussi serrée qu'un Schwarzenegger. Me*de Lival, t'as failli m'faire avoir une crise cardiaque ! Un Chérie... aussi glacial qu'un iceberg aux oreilles d'Elias s'ajouta aux mots du Métaprof, et le sinople poussa une nouvelle grimace. Oups ? Je vous laisse finir... Je t'attends juste à côté... Lâchant instantanément la main de l'attendue juste à côté, Elias ouvrit et ferma la bouche à plusieurs reprises, prit de court. Il savait reconnaître un feu rouge quand il en voyait un. Celui-là était carrément cramoisie, et il avait deux poings velus. Bordel, j'pensais pas que vous étiez encore ensemble vous alors... Hein Lival, j'te jure que je savais pas ! Elle était seule là dans son canapé, elle avait l'air triste, j'voulais la faire danser c'est tout !

Il était pas du genre à s'excuser l'Elias, mais il savait quand fallait sortir les mea-culpa. L'en allait de sa sécurité. Pis c'était qu'une danse t'sais, on s'est bien amusé tout ça, faut pas en faire tout un fromage. J'aime bien le fromage, mais là n'est pas la question ! Il avait complètement délaissé la robe rouge pour se consacrer à son interlocuteur, bien décidé à décharger la tension avec son collègue de travail. Je drague pas les femmes maquées ! J'respecte. Il fit une tentative de frappe amicale sur l'épaule du Métaprof avant d'ajouter : Pis c'est mon anniversaire, je cherche pas la baston. Allez sans rancune hein ?
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Re: Baker Street

Message par : Elly Wildsmith, Sam 31 Mar - 0:30


Tu le sens, là, le petit vent froid qui te frôle l’échine alors que tu croises son regard. Empli de rage, de haine, de désespoir peut-être. Sa voix est totalement polaire, ton corps se tend, incapable de faire le moindre mouvement. Sa mâchoire crispée, ses yeux cernés, tu te prends tellement en pleine tête la souffrance qui le saisit – et sans doute l’envie d’écraser le type.

L’hélico balance une phrase, une sorte de « je-savais-pas-désolé » qui résonnait étrangement. Une grimace de la part du danseur et voilà qu’il te lâche la main. Limite, t’étais passé de désirable à détestable rien qu’avec l’apparition de Lival. Pire, c’est à toi qu’il fait porter le chapeau. Pour un peu, c’était toi qui lui aurais sauté dessus alors que toi, t’attendais juste. Le monde à l’envers.

Finalement, il se décide à continuer sa défense, évoquant une simple danse, en tout bien, tout honneur. Là, tu souris, car clairement Lival n’était pas le genre d’homme à supporter ce genre de propos. Juste que, pour lui, il ne s’agirait pas d’une simple danse. Le type, il avait posé sa main sur ta hanche, avait tenu ta main dans la sienne – c’était sans doute plus qu’il n’aurait pu supporter. A savoir donc depuis quand il était entré dans l’établissement et depuis quand il vous observait.

Et puis là, t’observe. Le rapprochement dangereux, plus pour l’un que pour l’autre d’ailleurs. Une tape qui se veut amical sur l’épaule de ton cher et tendre. Et toi, tu ne sais pas où te mettre. Parce que t’as peur d’une explosion imminente, le genre capable d’anéantir l’établissement et quelques échoppes à côté. Et t’as toujours rien dit. Tu vises le cocktail rempli de vodka, tu t’y accroches comme une bouée en pleine mer, et tu l’avales d’un trait. Sentant l’alcool prend possession de tes papilles, brûlant ton œsophage.

T’as toujours rien dit, mais tu te rapproches d’Evan, sans l’ombre d’un regard pour le danseur d’un jour. « Je t’attendais plutôt ». Sourire en coin, sourire narquois. Dans un jeu, il fallait toujours être deux joueurs, un gagnant, et un perdant. A voir lequel d’entre vous remporterait cette partie. Et puis dans un murmure « Il n’a rien fait que quelques contacts sur une danse ». Rien de plus, mais t’étais pas certaine que la phrase le rassure.
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Re: Baker Street

Message par : Evan, Sam 31 Mar - 19:00







Tes mots ont l'effet d'une bombe, littéralement. Si, bien que de voir un énergumène quelconque danser avec ta belle te donnait des envies de meurtre, pour autant, tu pensais leur laisser finir, quand bien même le type creusait un peu plus sa tombe à chaque seconde. Tu savais, que tu lui aurais fait payer tôt ou tard que d'avoir dragué celle qui faisait chanter ta vie.

La réaction d'Elias fut tel le mec prit sur le fait, qui sentait qu'il venait de faire une bourde monumentale et que la punition s'annonçait sévère juste à regarder tes expressions de feu. Et à voir sa réaction, alors que tu avais fait un pas pour t'écarter, tu comprenais qu'il se sentait proche de pisser dans son pantalon tant il avait instantanément mis de la distance entre elle et lui.

Et il s'évade alors dans un torrent d'excuses, dans lequel au delà de ta colère, tu peux assembler des bouts de cette étrange situation qui venait d'empoisonner tes veines. Ça pourrait presque t'amuser de le voir se déconfire devant toi, tant tu comprenais que tu avais pu mal interprété la situation. Mais c'était ainsi, la rage était toujours présente, aussi tu le dévisages comme si tu allais être son bourreau, et que ses derniers mots ne lui offriraient pas l'éclat d'une aube supplémentaire pour adoucir l'ouverture de ses paupières.

Finalement, le type vient te faire une tape sur l'épaule en te balançant que c'est son anniversaire et qu'il cherche pas la baston. Et sa phrase pue le mensonge à dix bornes du gars qui te prenait pour un abruti et qui essayait tant bien que mal de s'extirper du bourbier dans lequel il était plongé. Peu importe ce qu'il disait, il restait le fait qu'il avait voulu la draguer, aussi tu te retournes vers lui avec un faible sourire qui se dissipe aussitôt comme un lambeau de nuage qui s'évanouirait dans sa solitude, ton regard comme lui criant « Rien n'excuse le fait que tu te sois approché d'elle ».

Alors que tu t'apprêtais à répondre au type, la voix de ta compagne te ramène à elle. Là, elle essaie de t'apaiser en quelques mots, avec ce regard si envoûtant qu'un instant l'autre disparait complètement de votre tableau féérique. Son sourire t'en arrache un, tu te perds dans ses lèvres qui s'étirent comme une aurore éternelle à contempler, une œuvre d'art sur laquelle te laisser embarquer pour un voyage tendre. Et même si sa deuxième phrase te ramenait à l'autre trouduc, tu l'accueillais avec une main dans le creux de ses reins, l'amenant à toi le temps de lui offrir un baiser aussi furtif qu'évocateur, de ceux qui criaient tout ce qui existait entre vous en une simple accroche.

« J'aurais aimé arriver plus tôt oui... Au moins je n'aurais pas vu ça... »

Si tes premiers mots avaient été dits suffisamment fort pour que Elias les entendent, tu allais ensuite murmurer au creux de l'oreille de ta belle.

« Quelques contacts oui... Mais je ne supporte pas que qui que ce soit s'approche de toi... Ou mette ses mains sur toi... Tant je rêve que tu ne dormes et ne vives qu'au creux des miennes... Et... Cette robe te va divinement bien... »

Tu t'écartes d'elle après avoir attrapé furtivement le lobe de son oreille entre tes dents, comme pour lui dire qu'elle éveillait bien des désirs en toi, où elle serait Reine. Pis après tout, cela faisait plus de deux mois que vous n'aviez plus passé une soirée ensemble. Raison de plus pour renvoyer un regard tueur vers ton cher collègue professeur, t'adressant de nouveau à lui, tout en gardant ta proximité avec ta belle.

« Elias... Oui en est ensemble comme tu as pu voir... Je trouve ton discours étrange je t'avoue ! Je me demande ce que tu aurais tenté ou non si j'étais pas arrivé... Même si je ne doute pas que ma chère et tendre t'aurait à sa façon remis à ta place... Oui c'était donc qu'une danse... Et anniversaire ou non, je ne doute pas un instant que tu sauras trouver quelqu'un d'autre pour te divertir... »

Ton regard gardais ce même embrun froid quand tu parlais à celui qui était ton collègue. Clairement après ce que tu venais de voir, tu avais pas vraiment envie de faire ami ami avec lui. Mais tu ne savais trop comment réagir, si tu le plantais là en te barrant vers votre soirée avec ta belle, ou si tu attendais un peu de voir ce qu'il avait dire. Tu optais pour la seconde proposition, reportant ton regard sur ta compagne le temps d'un clin d'œil et d'un sourire charmeur et charmé que tu lui offrais. Peut-être qu'elle mettrait directement elle aussi le type loin de vous, et qu'il retournerait dans la grande ambiance d'un anniversaire en solitaire, et vous dans les effluves électriques de votre soirée en amoureux.
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Re: Baker Street

Message par : Elias Baxter, Mar 3 Avr - 11:22


Les pupilles noirs de Lival ne décolle pas de celles d'Elias, qui se sent prit de sueurs. Il flippe pas facilement, ça nan. Mais celui-ci il en impose rien qu'à voir son serrage de mâchoire. On croirait un taré, prêt à sauter sur lui pour avoir tâter d'un doigt la hanche de sa chère t tendre. Alors qu'il savait pas lui, qu'elle était prise la Wildsmith ! Comment qu'il aurait pu savoir ? Rien n'excuse le fait que tu te sois approché d'elle. C'était pas humain d'être aussi tendu. Fallait qu'il se décoince grave le Métaprof. Qu'il aille se jeter quelques Bièraubeurre au bar et discuter de trucs légers avec quelques badauds. Réviser l'ordre de ses priorités, relativiser sur sa place dans l'univers, un truc comme ça quoi. Elias il avait rarement vu quelqu'un d'aussi passionné. C'était qu'une femme, fallait pas en faire tout un fromage non plus. A ce stade c'était plus de la jalousie, c'était de la possessivité. Et c'était méga-dangereux.

D'un oeil dépité, Elias les regarde s'échanger leurs niaiseries et fais mine de vomir dans sa boisson. Le délire est indécent. L'amour ça rendait pas intelligent. Elias... Oui en est ensemble comme tu as pu voir... Je trouve ton discours étrange je t'avoue ! Je me demande ce que tu aurais tenté ou non si j'étais pas arrivé... Même si je ne doute pas que ma chère et tendre t'aurait à sa façon remis à ta place... Oui c'était donc qu'une danse... Et anniversaire ou non, je ne doute pas un instant que tu saura trouver quelqu'un d'autre pour te divertir... Le professeur de potion haussa un sourcil légèrement amusé. Oh s'il n'était pas arrivé le Lival, sûr que certaines choses auraient été tentés. Et il pouvait croire ce qu'il voulait, il était pas certain que l'Elly elle aurait repoussé ses avances. Elle avait sans aucun doute besoin de plus de légèreté dans sa vie. Et Arnold Schwarzenegger n'était pas connu pour sa légèreté. Mais il ravala ses paroles et tourna un regard sympathique envers sa danseuse en robe rouge et lui fit une révérence.

Merci pour cette salsa jolie Wildsmith. Parce qu'il voulait pas qu'elle croit qu'il était indélicat. Il l'était, et il se foutait d'elle comme de sa première chaussette, mais il tenait à imprimer une belle impression dans la mémoire de madame. Juste pour qu'elle se rappelle de lui à travers les méandres de sa vie. Qu'elle se rappelle qu'il existait des mecs pas aussi mal lunés que l'homme qui la tenait par le bras comme s'il s'était agit d'une poupée lui appartenant pour le meilleur et pour le pire. Il se tourna vers Lival et lui accorda un signe de tête poli. Et encore une fois, mes excuses cher collègue. A charge de revanche je suppose, bien que je ne pense pas avoir qui que ce soit dans ma vie avec qui vous pourriez danser pour me rendre jaloux. Il ne jouait pas dans la cour du bon sentiment, aussi il serait difficile de lui faire serrer la mâchoire à la Terminator. Je vous laisse à vos retrouvailles, je vais aller fêter mes trente-deux balais en boîte histoire de suer un peu ma jeunesse. Il leur offrit un sourire enfantin, tout stress dispersé depuis déjà plusieurs minutes. Il n'était pas homme à s'apitoyer. Et puis ce soir était soir de fête. Sur ces belles paroles il rejoignit le bar et héla le tenancier.

Morpheus, aligne moi trente-deux shots mon ami. Une dose par année et on est bon pour aller danser ! Mika tu m'suis au club après ? Mec j'finis mon service que dans une heure... Justement ! Ce sera le timing parfait pour aller se déhancher un peu ! Allez ok, c'est bien parce que c'est toi Eli. Les verres débordèrent un peu sur le comptoir, et Elias empoigna le premier, invitant d'une main Mika à saisir l'extrême opposé. J'ai l'âge pair, on coupe la poire en deux ! Morpheus secoua la tête mais laissa son employé suivre Elias. Franchement c'est bien parce que c'est ton anniversaire hein ! Et faites pas trop les cons ! Jamais vieux, jamais ! Tu nous connais ! Et le sinople enchaina les shots d'un geste sûr, suivit par un Mika jusqu'alors complètement sobre.
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Re: Baker Street

Message par : Elly Wildsmith, Sam 7 Avr - 20:11


L’électricité dans l’air ne te passionne pas plus que ça. Tu sens bien dans les bras d’Evan , dans sa manière d’être avec toi que cela ne lui convient pas. En quelque sorte, tu fulmines. Tu n’es pas sa chose, tu n’es pas sa propriété. Il devait te faire confiance s’il espérait te garder auprès de lui. Toi qui te faisais joueuse quelques instants plutôt, tu ne l’étais plus. Parce que cela allait trop loin. Vous aviez trop traversé pour qu’il te regarde tel un objet que l’on pose sur une cheminée et qu’on finit par ne plus regarder – à force de l’avoir trop vu.

Alors que le professeur – de danse ? – s’éloigne pour retourner au comptoir, toi tu fusilles du regard Evan. « Il te prend quoi Lival ? ». Ton assassin, regard qui indique tout autant ton état de colère. Et phrase hachurée « Je ne … suis pas … ta chose ! ». Tu comprenais la douleur, la souffrance, le besoin de vous retrouver. Tu partageais tant avec lui, mais là, il en devenait étouffant, ce n’était plus possible.

Sans un nouveau regard pour lui, tu te diriges au comptoir où le danseur s’enquillait des verres avec le serveur du bar. Connu comme le loup blanc le type visiblement. Tu prends place à côté de l’hélico tout en demandant « Je peux vous en prendre un ? ». Néanmoins, t’as pas attendue la réponse du type, le verre est déjà descendu, et claqué violemment sur le comptoir. L’alcool brûle tes papilles. Mais qu’importe. T’espérais bien qu’Evan comprenne le message.
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Re: Baker Street

Message par : Evan, Sam 7 Avr - 21:35







Espoir imaginé, rêve tombé, cendres de désirs, pensées déchues. Tu avais tenu, à marquer ton territoire, à faire comprendre à Elias qu'il n'avait pas intérêt à s'approcher de ta belle. Parce qu'il était hors de question, que lui ou qui ce soit d'autre n'essaye de te l'enlever. Et si le type était un tant soit peu consciencieux, il ne chercherait pas à faire de vagues.

Et puis, deux mois sans être près d'elle, tu ne tenais pas à ce que le premier alcoolique de passage vienne gâcher cette soirée qui était vôtre. Ces retrouvailles longtemps attendues dans des soupirs de souffrances, dans des regards perdus et des nuits agitées à l'eau trouble de nuages empoisonnés.

Et Elias s'adresse à ta compagne, laissant un remerciement que tu sentais davantage forcé que sincère. Puis des excuses où il semble se perdre dans les contours de sa vie solitaire et minable. Puis il termine sur une phrase que tu accueilles avec un sourire, qu'il va vous laisser tranquillement à votre soirée, sage décision pour conserver intacts ses couilles.

Et ton regard se perd par dessus l'épaule de ta douce, voyant ton collègue partir au bar et commander une rangée de shots à s'exploser le peu de neurones qu'il lui restait. Et alors que tu t'attendais à ce que le type ne soit plus que de l'histoire ancienne, prêt à vous voir vous en aller dans un petit coin à l'écart avec ta moitié, sa voix, te surprend.

Comme si tu venais de la vexer, elle s'en prend à toi, et ses mots te choquent à tel point que tu lui offre un regard interdit. Elle était sérieuse là ? Alors que vous deviez passer votre première soirée ensemble après un long périples de douleurs, qu'elle te sortait que tu la considérais comme un objet ?

Alors qu'elle était mieux placée que quiconque pour connaitre tes pensées, pour savoir que tu étais à mille lieux de cela. Mais tu vois dans ses yeux qu'elle n'est pas là à te crier une blague pour te faire rager, mais que ses mots sont sincères. Et tu restes bouche bée, un instant perdu à cette réalité aussi inattendue que blessante qui sortait de ses lèvres enivrantes.

Et voilà qu'elle s'extirpe du cocon doucereux de tes bras que tu lui avais offert, et qu'elle se dirige vers le bar où ton collègue était partie pour péter un record de shots en moins de cinq minutes.

Et voilà qu'elle lui parle, normal, et qu'elle se joint à lui avec un shot. Ton sang ne fait qu'un tour, l'image te ravage. Tu avais l'impression d'être passé du cauchemar au rêve. Et de nouveau du rêve au cauchemar. Ta belle qui avait l'air heureuse de te revoir, était maintenant repartie près du type à qui tu avais envie de faire manger ses boules sans assaisonnement.

Tu sens ton rythme cardiaque s'accélérer, l'impression que la situation t'échappe à nouveau. Là, de voir ta compagne qui semble davantage apprécier la présence de l'autre sac à merd* que de toi. Et cette impression que d'être de trop, que tous tes espoirs après ces deux mois étaient en fait vains.

Tu restes stoïque, parcouru par une vague de rage que tu camoufles en fermant les yeux. Et tu les rouvres en regardant vers le comptoir, où l'autre est assis avec son pote, et ta belle non loin de lui. Vision qui te déchire les entrailles. Tu te passes une main sur le visage, perdu dans cet instant où tu ne savais plus comment entrevoir la vérité. Si elle voulait réellement te retrouver, ou simplement te faire souffrir.

Alors tu te diriges toi aussi au bar et t'installes à une chaise haute non loin du marathonien de la picole. Et tu t'adresses au barman.

« Un triple whisky s'il vous plait... Ou remplissez le verre à ras bord, et laissez la bouteille ça ira... »

Déraison s'avance sur la scène, ton regard vers le bois de ton univers, près à sombrer en lambeaux de peine, à enfouir ta réalité dans des verres. Là, tu ne supportais pas, de la voir près de l'autre, et cette impression de ne pas exister. Mais tu n'intervenais pas.

Tu t'étais déjà trop battu, tu avais déjà trop souffert. Trop de sang sur tes mains. Si elle ne voulait pas de toi... Ton regard fuit cette image, alors que le barman te serre un grand verre à faire chavirer bon nombre de personnes. Et tu l'enquilles sans sourciller. Pour faire couler un peu cette haine bloquée au fond de ta gorge, ton envie d'égorger l'autre type. Ton envie sur le moment d'être loin de là, puisqu'elle semblait vouloir l'autre plutôt que tes bras...
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Re: Baker Street

Message par : Elias Baxter, Mar 10 Avr - 10:32


Ça s'enchaine très vite. La brûlure dans l'oesophage, l'écoulement lent le long des poumons pour finir se vautrer dans un estomac déjà pas mal retourné par le début de soirée. Mais l'Elias y reste bien, tout joyeux gai luron qu'il est. Il enquille cinq, six shots, quand soudain v'là qu'une main habile subtilise le prochain. Je peux vous en prendre un ? La question est pas lancé que le liquide est déjà avalé, et l'Elias vrille deux yeux ronds sur la belle en robe rouge. M'enfin ! Et c'est bien la seule remarque qui lui vint à l'esprit. Il repéra le collègue dépité à deux pas derrière qui s'approchait du comptoir pour commander Merlin sait quoi et vira la tête de gauche à droite. T'as pigé quand j'ai dis que j'étais pas venu pour la baston hein ? Tu cherche à rendre jaloux l'Arnold là ? Parce que je crois qu'il était déjà bieeeeeeeen remonté tu vois ! Y a pas besoin de beaucoup plus ! Il étendit un sourire crispé vers le bougre qui s'octroyait un bon whisky des familles de l'autre bord.

Elias claqua des doigts vers Mika. Mec la bouteille c'est pour moi, fais pas payer le monsieur tu veux ? Mika termina son seizième shooter et leva un pouce en l'air avant de refiler l'alcool au dépressif de comptoir. Je le pige pas le collègue hein, il s'adressa à Elly sur le ton de la confidence. Y a pas cinq secondes il était prêt à me casser la gueule pour avoir esquissé trois pas de danse avec toi et là il s'affale pour cuver son sky comme si qu'il avait perdu la bataille ! Fallait savoir, il voulait se battre pour sa copine ou il voulait pas ? Un peu de provoque ne ferait sans doute pas mal. Un peu de piquant quoi. Pis l'Elias il était chaud bouillant. Il poussa trois shooters vers Elly, en garda trois pour lui, et vint en apporter trois autres à Evan.

Mes dernières bougies Lival, tu aides ? Après tu pourra boire ton whisky jusqu'à plus soif tout ça, mais ça me ferait plaisir. Et il s'installa tout pile entre les deux, se collant pas mal à la robe rouge pour la forme. A trente-deux années hein ! Et il trinqua avant d'enfiler les shooters un à un. Après quoi il se tourna vers Elly et lui fit un discret clin d'oeil agrémenté d'un léger coup de coude. C'est quoi l'idée alors, tu me dragues et ton mec me casse la gueule ? C'est ça votre fantasme secret ? Nan parce que j'ai déjà fais des plans à trois, mais des comme ça, jamais ! Provoquer le loup qui dort, c'était ça qu'était marrant. Surtout avec des litres d'alcool dans le sang. Ça échauffait l'esprit. Ça grillait les connexions. Et parfois Elias, il avait envie de griller ses connexions, de faire taper dessus un peu pour pas oublier qu'il était en vie.
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Elly Wildsmith
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Re: Baker Street

Message par : Elly Wildsmith, Mer 11 Avr - 23:01


Avec un sourire narquois, tu remarques de l’autre côté du comptoir qu’Evan s’enfile un triple whisky. C’était un homme vraiment étrange. Voilà des semaines qu’il te court après, qu’il te tourne autour, cherchant à te séduire, à te reconquérir et là, face à ce petit caillou qu’était Baxter, voilà qu’il faisait demi-tour.

Finalement, c’est le dénommé Baxter qui te dit qu’il n’est pas venu pour la baston. Tu hoches la tête négativement. Toi non plus tu n’étais pas venu pour ça. Mais tu ne réponds rien et te contente de lever les yeux au ciel. Il avait la trouille non ?

En plus de ça, il se fait sympathique avec Lival, puisqu’il lui paye sa bouteille dans laquelle le mage noir était en train de se noyer. Là, c’était sûr qu’il comprendrait que tu n’étais pas un objet – ou que tu restais maitresse de tes choix. Il pousse trois verres vers toi, en garde trois pour lui, et apporte les trois autres à Lival, qui semble le regarder comme s’il s’imaginait faire les pires atrocités du monde à l’hélicoptère. Tu restes stoïques alors que le type reviens s’assoir entre vous deux, en profitant pour te coller un peu plus alors que toi, tu ne bouges pas.

« A vos trente-deux années, en effet ». Sourire complice alors que le verre claque sur le comptoir et que tu retiens une grimace face à l’alcool qui se répand sur tes papilles et qui descend le long de ton œsophage. Un frisson te parcourt l’échine. Finalement, le type te file un coup de coude assorti d’un clin d’œil et te délivre une phrase qui t’arrache un rire. Tu l’observes un instant, avant de te pencher à son oreille, murmurant quelques mots à celle-ci tandis que tes yeux ne quittent pas Evan « Vous n’êtes qu’un dommage collatéral très cher ». Et reprendre ta position, l’air de rien.
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Re: Baker Street

Message par : Evan, Jeu 12 Avr - 23:26







Y a des moments comme ça, où tout semble partir en vrille, où une seule présence hostile peut transformer une soirée idyllique en champ de bataille. C'est ce qu'était en train de faire inconsciemment le bouseux qui te servait de collègue, et peut-être même que ta belle se plaisait à jouer de la situation.

Car si l'idée de départ était des plus séduisantes, vous retrouver après deux mois de souffrances et de déchirements, la réalité se retrouvait toute autre. Et tu ne savais pas ce qui te faisait le plus mal, le fait d'avoir vu l'autre trou de balle être un peu trop entreprenant avec elle, ou qu'elle semblait te fuir pour que tu rages.

Peut-être devrais-tu lui parler des cadavres que tu avais laissé derrière toi récemment, et que ça suffirait à la calmer ? En attendant, tu noyais quelques mauvaises pensées dans le liquide ambrée, échappatoire fragile et pourtant alléchante, mais tu ne désespérais pas quant à un retournement de situation.

Tu entends le type délivrer quelques mots, que tu ne cherches pas vraiment à assembler, pris dans ce sursaut de haine et une part de toi avait peur de faire mal finir tout cela, de l'étaler sur le bar et de le défigurer à vie si bien qu'aucun médicomage serait capable de lui refaire correctement la tronche. Ce qui serait peut-être pas un mal, au moins il ne s'approcherait plus d'elle.

Tu tends l'oreille pour saisir quelques bribes de mots, il t'offre la bouteille, et balance à Elly des mots qui le faisait prendre place dans ton esprit en-dessous d'une guillotine que tu abaisserais toi-même. Tu lui envoies un regard noir, le voir près d'elle te dégoûtait à chaque seconde, tant il avait la gueule du type qui se foutait de toi et qui serait bien content que tu ne sois pas là.

Et voilà qu'il t'invite à boire à sa santé en t'appelant par ton nom, ce qui a le don de te faire bouillir intérieurement. Et comme s'il te laissait pas le choix, il continua son manège donnant trois shots à Elly, t'en apportant trois autres avant de venir s'installer entre vous deux, mais plus vers ta compagne évidemment.

Venant trinquer avec toi, tu te forças avec un sourire de circonstance avant d'absorber toi aussi ton breuvage. Tu ne quittais pas des yeux le type de longues secondes, puis regardais ta belle, dont tu te ne pouvais t'empêcher de te demander si elle le faisait exprès ou non. Bien que tu espérais qu'elle ne souhaitait pas remettre cette distance entre vous qui vous avait tous les deux laissé quelques séquelles.

Et tu vois la proximité qu'il installe avec elle, lui laissant quelques mots dont tu n'entends pas tout. Et tu saisis le regard provoquant qu'elle te lance en allant lui murmurer au creux de l'oreille dans la foulée. Ton regard se fait de feu, l'immolant lui sur place et la plaquant elle, entre la folie et la désir, entre la rage et l'envie, sans regards indiscrets.

Tu leur fais face, ton visage paré d'un sourire qui cache bien des ressentiments, et tu enchaines un second shot que tu claques sur le comptoir. Regard pour elle, du style à lui dire « Ne joue pas trop, le Diable n'est pas loin », puis sur lui.

« Trente-deux années... C'est pas mal... Je pense que pour un homme, s'il espère vivre longtemps, il faut pour cela qu'il sache quand s'arrêter quand il va trop loin... Beaucoup sont tombés en voulant franchir certaines limites... J'espère pour toi que ça ne sera pas le cas et que tu pourras profiter d'une brillante carrière à Poudlard ! »

Menace à peine voilée, et tu lèvres le troisième shot vers lui comme pour lui dire "« A la tienne collègue ! », mais sans que les mots ne sortent. Un faux sourire le disait à ta place, et bientôt le verre rejoignait les précédents, dans ta gorge était passé le liquide brûlant. Puis ton regard retrouve celle qui était ton océan.

« Ne crois-tu pas que la vie est risquée parfois ? Que tout peut se dérober en une seconde ? Qu'on peut en perdre les sens est dès lors, l'impensable peut arriver ? » Regard reporté sur lui. « Pourquoi les potions d'ailleurs ? »

Semblant d'intéressement, déjà la bouteille de whisky glisse entre tes doigts, ton verre de nouveau rempli, tu la fais glisser vers Elias comme pour lui dire « Tien à mon tour de t'offrir à boire ! », mais tu ne le regardais pas, tes yeux retrouvant ta belle à qui tu laissais un clin d'œil, car elle savait mieux que quiconque les ténèbres qui vous entouraient, et le nombre de cadavres que vous aviez déjà laissé autour de votre monde.
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Re: Baker Street

Message par : Elias Baxter, Sam 21 Avr - 16:13


A vos trente-deux années, en effet ! Wildsmith a le sourire qui frise la malice, et il ne peut qu'aimer ça. N'en déplaise à Môsieur Evans, c'était elle qui lui faisait du gringue un peu là. Alors il avait rien à se reprocher. Et voilà que la belle se met à se rapprocher. Y avait son souffle contre son oreille, un parfum démon et merveille. Elias fut prit d'une douce bouffée de chaleur. Enivrante. Puis ses paroles, cassantes. Vous n’êtes qu’un dommage collatéral très cher. Il la fixa alors qu'elle reprenait sa position initiale, son cerveau en état de veille. Trois. Elle jouait un drôle de jeu. Deux. Elle était pas là pour lui taper la causette. Un. Y avait Lival derrière qui devait se faire un paquet d'idées quant à défaire son paquet personnel de manière bien lente et bien morbide. Elias se racla la gorge, prit un shot, émit un rictus.

Y avait un truc noir entre les deux. Comme une ombre fugace. Et il se sentait de trop. C'était pas souvent que ça lui arrivait de se sentir de trop. Mais là c'était pas de trop de trop. C'était plus comme si qu'il devait pas être là. Comme un sentiment d'urgence, avec un message qui glisse dans ton sang jusque dans tes jambes. La peur. Le danger. Y avait des poils de nuques hérissés. Un coeur emballé. Et une salive sèche qui voulait plus se barrer qu'importe les litres d'alcool qu'il pouvait ingérer. D'un commun accord avec lui même, il embraya sur les deux dernières goulées qui restaient devant lui sur le bar, se souhaitant un joyeux anniversaire mental.

Y a que y avait du monde en salle maintenant. De la foule pour déambuler, se trémousser et déblatérer très fort, ce qui occupait pas mal les deux barmans. Et l'Elias il savait plus s'il avait fait le bon choix que de s'arrêter sur l'Elly là. Trente-deux années... C'est pas mal... Je pense que pour un homme, s'il espère vivre longtemps, il faut pour cela qu'il sache quand s'arrêter quand il va trop loin... Beaucoup sont tombés en voulant franchir certaines limites... J'espère pour toi que ça ne sera pas le cas et que tu pourras profiter d'une brillante carrière à Poudlard ! Nan. Nan vraiment pas. C'était un mauvais choix. Un choix qui exposait sa vie à de bien vilains aléas. M'enfin le monde était fou. Et son monde était flou. Et la fille avait un joli minois.

Ne crois-tu pas que la vie est risquée parfois ? Que tout peut se dérober en une seconde ? Qu'on peut en perdre les sens est dès lors, l'impensable peut arriver ? Risquée en quoi ? Est-ce que le fait que tout se dérobe n'était pas finalement une bonne chose quand ça arrivait ? Tout recommençait de zéro... C'était pas risquée, nan. C'était aventuresque. Burlesque. Grotesque. Et grand, oh, si grand. La vie c'était grand, et c'était surprenant, et c'était ça qu'il y avait de plus précieux dedans. Car tout était éphémère. Tout pouvait disparaître du jour au lendemain. Le regard d'Evan n'était pas sur Elias, aussi se tut-il, bien qu'un discours entier lui vint en tête. Pourquoi les potions d'ailleurs ? Oh. Cette fois il l'avait regardé. Comme s'il s'intéressait à lui. Mieux connaître son ennemi. On disait ça aussi.

S'emparant joyeusement de la bouteille de whisky, le sorcier se permit de boire directement au goulot quelques lourdes lampées avant d'en servir dans les trois mini-verres qu'il venait de vider. Merci ! Et il se tut, dégommant le premier shooter avant de se tourner complètement vers Lival. Et pourquoi la Métamorphose hein ? Nan, ta question est large. Je veux dire, est-ce que je vais te raconter toute mon histoire pour que tu comprenne ma fascination pour les potions ? Je pourrais ! Mais est-ce que ça t'intéresserait ? Aucunement. Ce qui t'intéresse mon cher, ou plutôt celle qui t'intéresse, c'est Madame, il se leva de son tabouret pour passer deux mains sur les épaules d'Elly, les retirant aussitôt.

Faites vous l'amour, faites vous la guerre, les deux en même temps pourquoi pas - et ça ne me regarde pas, mais ne m'utilisez pas comme un pion dans votre jeu chelou là. Il agita les doigts entre les deux avant de choper son deuxième shooters. J'ai bien compris que vous étiez ensembles, tout ça tout ça, et je suis trèèèèès content pour vous. Mais là j'ai envie de passer une bonne soirée. Détendu voyez ? Il avala cul sec son whisky avant de commencer à se déhancher sur la musique.
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Re: Baker Street

Message par : Elly Wildsmith, Jeu 26 Avr - 9:00


Il est perspicace le type. Il semble un instant devenir livide face à ton propos ou aux propos d’Evan, comme s’il prenait pleinement connaissance du jeu dangereux auquel vous commenciez à vous livrer. Pourtant, aucune intention de lui nuire de ton côté, il s’agissait juste d’un divertissement, pas de quoi le faire flipper – enfin, ça, c’était ton point de vue, tu ne savais pas vraiment si c’était celui d’Evan après tout.

Il pose ses mains sur tes épaules aussi rapidement qu’il les retire. Indiquant que Lival n’avait cure de ce qu’il pouvait bien lui répondre, puisque l’intérêt, ici, se portait sur toi. Sourire sincère alors que le type s’enquille son deuxième shooter. T’as envie de lui dire que ce n’est pas un pion, parce que ce n’est pas votre genre. En tout cas, celui que tu voulais faire courir là, c’était Lival, pas Baxter – aussi sympa soit ce dernier.

D’ailleurs, tu ne tardes pas à lui faire remarquer. « Vous savez Elias – je peux me permettre de vous appeler Elias ? ». T’attends pas la réponse, parce que t’as des choses à dire et qu’il faut que tu continues – avant que Lival ne s’exprime à son tour. « Ce n’est pas contre vous, rassurez-vous ». Sourire sincère, à nouveau, alors que tu fixes Lival. « Mon compagnon, ici présent, est un peu jaloux, mais rassurez-vous, vous n’êtes pas un pion dans un quelconque jeu stupide » - ou morbide, mais tu le précise pas – « Que diriez-vous que nous laissions tout ceci de côté pour vous faire passer une bonne soirée pour votre trente-deuxième anniversaire ? ».

C’était une proposition comme une autre hein, il était libre de refuser s’il avait la frousse. Peut-être même qu’Evan t’en voudrait d’avoir troquer votre soirée en amoureux contre une soirée de beuverie. Mais fallait être gentils, parfois. Puis, il n’avait pas l’air particulièrement méchant le prof de potion.
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Re: Baker Street

Message par : Evan, Dim 29 Avr - 23:27







Tu regardes Elias, à qui tu venais de laisser une belle pique, même si tu savais que tu l'écouterais avec attention s'il te répondait. Du moment qu'il portait les yeux ailleurs que sur ta compagne, ça t'irait très bien, et ça lui assurerait d'augmenter son espérance de vie de quelques minutes.

Il te remercia chaleureusement de vouloir partager ta bouteille avec lui, et la récupéra avec un appétit d'alcoolique et s'empressa de remplir ses shooters qui criaient famine. Il en enquilla d'ailleurs un dans la foulée, avant de te répondre sèchement.

Il te renvoie ta propre question, comme s'il avait saisi que tu t'en foutais un peu de sa vie, du moment qu'il dégageait fissa de près de ta belle. D'ailleurs, au fil de ses mots, tu ne tardes pas à comprendre qu'il avait parfaitement pigé où tu avais voulu en venir, te disant que tout ce qui t'intéressait c'était Elly.

Et sur ce point il n'avait pas tord, surtout quand la soirée faisait office de renouveau entre vous. Tu vois Elias qui se lève de son tabouret et s'en va poser furtivement ses mains sur les épaules de ta compagne, avant de partir dans un discours sur vos retrouvailles et qu'il ne souhaitait pas se retrouver entre vous.

Gestuelle accompagnant ses mots, il saisit son second verre, terminant en disant qu'il voulait juste passer une bonne soirée, et l'avala cul sec avant d'entamer à nouveau quelques pas de danse, comme s'il voulait fuir votre jeu en se perdant sur la musique.

Toujours passablement en colère, tu portes ton regard sur ta belle, comme lui offrant la décision de la suite. Après tout, c'était elle qui avait décidé de jouer avec tes nerfs, se rapprochant de lui alors que vous veniez tout juste d'enterrer la hache de guerre.

Elle, regarde le prof de potions en s'adressant à lui alors qu'il continuait de danser. Et ses mots ne tardent pas à accentuer cette chaleur brûlante qui parcourait ton organisme. Quand elle te lança un regard tout en balançant à Elias que tu étais jaloux, tu la dévorais des yeux tout en te mordant la lèvre. Si vous n'aviez été que tous les deux à cet instant...

Finalement, elle termine en l'invitant à laisser cette étrange entrevue de côté, et que vous vous focalisiez sur son anniversaire. Du moins tu te disais que tu faisais partie du scénario, car même si la rage coulait dans tes veines, de la voir proche de lui et de savoir votre soirée à l'eau, tu savais que si tu quittais le bar sans elle, cela risquait de se finir violemment pour toi.

Tu la cherchais des yeux, mais elle semblait davantage attendre une réponse favorable d'Elias, aussi, tu décidais de prendre sur toi et d'enfouir cette rage qui te consumait. Tu savais que de toute façon tu ne gagnerais pas la guerre, que cette soirée ne se déroulerait pas comme elle avait été prévue.

Alors pour pas perdre la face, tu décidais de prendre les devants. Tu te levais de ton tabouret, remplissais tous les shots vide de whisky, ceux d'Elias comme ceux de ta belle et les tiens, et après avoir refermé la bouteille, tu tapais d'une main sur le tabouret du prof de potion avec un signe de tête l'invitant à s'asseoir, alliant la parole au geste.

« Allez viens là ! Quoi de mieux que de nouveaux verres pour se détendre ?! »

Tu envoyais un sourire à l'homme, tu ne décolérais pas pour autant, mais tu préférais essayer de voir un positif à long terme que de partir orchestrer un multiple meurtre dans la demie heure qui suivait. Puis tu laisses un clin d'œil à Elly, comme si tout allait bien, même si au fond, tu souhaitais plus que tout être seulement avec elle.

Tu pointais un shooter en l'air vers Elias, laissant un « A la tienne ! », puis faisant de même en regardant cette fois ta belle « Santé Chérie ». Quitte à ce que la soirée ne se déroule pas comme prévu, autant oublier l'amertume dans le fond de quelques verres.
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Re: Baker Street

Message par : Lïnwe Felagünd, Jeu 14 Juin - 23:23


DÉCHÉANCE
— pv. Aza —

/!\ CONTENU SENSIBLE (?) /!\

se tenir le long des murets un peu tangent parce qu'on ne sait plus se tenir
le regard arroseur - amusé en sortant du bar moldu un peu éméché
mentir sur son âge, le barman est surmené et ça profite
il fallait parfois savoir se perdre pour se retrouver et toi tu avais
marché de longues heures durant, avant de trouer cette enseigne fluorescentes qui animent les plus jeunes ce
soir — sortie en fête sortie des champs en trompettes : les pivoines chantent : c'est une symphonie

des réverbères réalisent leur gymnastique quotidienne -levant le nez un instant
tes tempêtes te tourmentent et deviennent lassantes avec ce love liquid
          qui t'a fait danser avec deux inconnues tout à l'heure
tu la sens venir
tu la sens monter

cette colère
cette haine
cet état liquide

il y a un monstre à soulever
comme une énigme

une drôle d'épingle à nourrice qui
t'arrache la peau de son épingle sale

on te demande
d'allumer une cigarette et pourtant tu ne peux pas
tu ne fumes pas — une belle ironie quand on pense
qu'on vous apprend d'allumer un feu en première année

et on te bouscule
   on te prend pour un con
   on t'insulte et s'avance à reculons

l'homme qui n'était pas dupe
l'homme qui était tout sauf alcoolique
l'homme qui ne buvait pas

et qui pourtant
sentait le whisky à deux mètres

une éponge humaine
qui balaye les saletés : Lïnwe

y'avait pas à réfléchir
pas ce soir

un passage à tabac réciproque
une baston non pas générale
mais intime

se ravager le visage contre le trottoir
tombant à la renverse comme deux
enfants à bascule

dénués de raison primaire
t'enchaînes des droites
      dont l'une qui tape violemment contre un pavé

des cris étouffés
charcutent la rue
et des gens amusés commencent à lancer des paris

on se croirait dans une cave clandestine
un sous-sol qui grouille de fourmis humaines
qui hurlent au jeu et au billet : celui-ci va crever, j'en mets ma main à couper !

quelques regards ahuris mais des jambes
qui ne bougent pas
des langues qui ne parlent pas

toujours le même refrain
silencieux, hostile à la vie
l'inconsidération
l'indifférence face à l'inconnu
l'angoisse de l'intervention

tu aurais bien sorti ta baguette
si t'étais pas aussi torché

mais l'autre est plus vif
avec son grand canif

les genoux un peu raides
il tente d'écorcher ton bras puis le torse mais
l'instinct de survie est plus fort
que cette défense mesurée

non, tu esquives tout en avançant
un esprit de contradiction peut-être
qui s'ajoute à l'auto-perfusion
un état sur les bords du suicide

qui n'attend rien de la vie
puisque déjà tout perdu

et puis
s'avancer brusquement
le bloquer prudemment de tout son poids

l'assommer à moitié contre la borne incendie
la tête s'entrechoque et là

on vous sépare mollement
avant de te rendre compte -que

juste : là
une pointe dans cette poitrine

t'avais touché
coulé _



Dernière édition par Lïnwe Felagünd le Sam 14 Juil - 18:29, édité 1 fois
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Re: Baker Street

Message par : Azaël Peverell, Mar 3 Juil - 10:40


LA Linou


A croire qu'il y a plus moyen de se balader tranquille dans Londres. Y'a toujours des trucs qui se passent, et toujours sous ton nez en plus. A croire que t'attires vraiment les emmerdes. Même quand c'est pas sur toi qu'elles tombent, elles restent jamais bien loin. En voulant tranquillement passer la soirée du côté moldu de la capitale britannique, te voilà face à une bagarre d'ivrognes devant un bar. Rien de bien étonnant. Il y en a tous les jours, même chez les sorciers, t'es bien placé pour le savoir vu tous les crétins que t'as dû virer des Trois Balais lorsque tu y bossais encore.

T'avais plutôt l'intention de passer ta route, comme d'hab. Mais t'as quand même cette curiosité malsaine. Comme tous les voyeurs regroupés autour des deux protagonistes. L'envie de voir la violence, de ne pas chercher à l'empêcher. De s'en nourrir. C'est le côté sombre de l'espèce humaine, et il t'attire étrangement. T'es d'ailleurs souvent le premier à te jeter tête baissée dans la mêlée, te souciant des conséquences que lorsqu'il est souvent trop tard. Les bruits de chair et d'os qui s'entrechoquent te font légèrement frisonner. Tu t'approches, juste pour jeter un oeil. Après tout, t'as le temps.

Tu te frayes un passage. Mais t'arrives trop tard. Tout est fini. Un type par terre, complètement sonné. L'autre debout, ensanglanté. Le grand vainqueur, bravo. Froncement de sourcils lorsque tu reconnais le blondinet. Qu'est ce qu'il fout là celui-là ? Il peut pas fréquenter des bars sorciers, comme tout le monde ? Et puis, il a pas l'air bien. Un peu pâlot. Ou alors, c'est le sang qui coule de la poitrine. D'une plaie. Ton regard voit l'arme au sol. Tu comprends qu'il n'a pas pu tout éviter. Tu pousses un soupir. Tu l'aimes bien, le Felagünd. Il a pas la lumière à tous les étages, mais il est loin d'être désagréable.

Foutue conscience, foutue morale. Ta soirée tranquille sera pour une autre fois. Tu joues des bras pour dégager les gens. Faut qu'ils le lâchent, faut qu'ils dégagent. Tu chopes le bras du presque ami pour qu'il s'appuie sur toi. Et tu lances un regard noir aux spectateurs dont tu faisais partie il y a quelques secondes encore.

- Cassez-vous, le spectacle est terminé.

Vous fendez la foule. Tu t'aides de ton épaule libre et de la colère qui gronde en toi. T'aimes pas ça. T'amènes le blondinet un peu plus loin. Et tu lui jettes un regard noir.

- T'es franchement débile, si ton adversaire a un couteau et que tu peux pas utiliser ta baguette tu dégages, c'la base !

Même toi c'est une règle que t'as compris. Un oeil à la plaie. Nouveau soupir. T'y connais que dalle en médicomagie, c'est pas ton truc, tu serais capable d'arrêter son coeur au lieu de l'écoulement de sang.

- T'peux te soigner ?

Histoire de commencer par le commencement. Tu pourras toujours l'engueuler après. C'est pas perdu. Sauf s'il te crève sur les bras. Mais quand même, pas pour ça ?
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