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L'arrière boutique
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Ourgan
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L'arrière boutique

Message par : Ourgan, Sam 3 Fév - 22:02


Derrière le comptoir, une deuxième salle sert d'atelier, entreposant - entre autres - un vieil automate, une horloge, trois crânes en or, une tonne de parchemins et un plan d'une pyramide.
- C'est ici que je réalise tous les objets qui ne sont pas importés. Tout est fait main ! C'est la garantie d'un travail efficace.

[Comme c'est un atelier, je risque d'être amené à faire des doubles-posts : il y aura un post par commande honorée]
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Ourgan
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Re: L'arrière boutique

Message par : Ourgan, Mer 21 Fév - 20:21


Ourgan rentra dans son atelier d’uns pas rapide, il avait hâte de se mettre au travail sur al dernière commande qu’on lui avait passé. Il réunit rapidement un alambic et une cornue. Il sortit d’une étagère un bocal contenant des vipères noires vivantes et du venin de mamba.
Il repassa dans la boutique et prit un carré de tissu.
Il lui appliqua tout d’abord des sorts de camouflage. Le tissu prit alors la couleur du bureau sur lequel il était posé. Pendant ce temps, l’alambic distillait savamment les venins de serpents qu’Ourgan synthétisa dans la cornue. Il laissa ensuite la petite potion obtenue chauffer doucement près de la forge.
Il récupéra ensuite une loupe et de la limaille de fer. Par un sort d’attraction, il colla la limaille au tissu et lui conféra le même pouvoir de camouflage que le tissu.
Finalement, il laissa le carré de tissu tremper dans la potion pendant une nuit.

La commande était prête, il l’envoya dans un colis protégé à son destinataire.
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Ourgan
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Re: L'arrière boutique

Message par : Ourgan, Dim 25 Fév - 17:38


Ourgan revint dans son atelier juste après la visite d’Artemis Erable. Il ramena le bocal du mamba noir et le remit à sa place. Il s’assit ensuite à son bureau et commença à rédiger une lettre :

« Cher Sibund, j’ai appris par Malaxei que tu montais une nouvelle expédition pour la Vallée des Rois. J’ai actuellement un client qui me demande de la poudre nécromancienne enfermée dans un vase canope. Si tu pouvais m’en envoyer d’ici quelques jours, je te devrais une faveur... A toi de me fixer ton prix. Ourgan »

Puis il plia la missive et alluma une lanterne couverte de hiéroglyphes. La lettre brûla lentement et ses cendres disparurent. Quelque part en Egypte, au cœur d’une lanterne semblable, la lettre se reconstitua.
Ensuite, Ourgan alla vers la grande table centrale qui occupait le tiers la pièce et commença à huiler les mécanismes de son automate. Puis il l’activa d’un coup de baguette magique et le buste humanoïde en métal pivota sur lui-même, pointant vers son maître l’arbalète et essayant de tirer sur lui. En vue de ce test, Ourgan avait éloigné tous les projectiles possibles. Au bout de quelques minutes, l’automate s’arrêta.
*Encore quelques améliorations, et ce sera fini. la première étant qu’il devra reconnaître les amis des ennemis...*

Peu après, il reçut la poudre nécromancienne dans un vase canope et commença à rédiger un message pour son commanditaire.
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Ourgan
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Re: L'arrière boutique

Message par : Ourgan, Mar 21 Aoû - 15:27



Ourgan prit les deux produits qu’il devait analyser pour Shéhérazade :
Tout d’abord le fond de teint : c’était un pot en bois sombre, lustré par l’usage. Il contenait une crème beige aux reflets verdâtres. Ourgan leva sa baguette préleva un échantillon et en badigeonna une plaque de verre. * Crème épaisse, très peu dilué… donc tout aussi concentrée *. Il la renifla. * Pas d’odeur particulière *.
Puis il alluma une lampe rouge et la plaça derrière la vitre. La crème ne révéla rien d’intéressant, alors Ourgan prit un oculaire d’horloger et le fixa à son œil droit, puis il agita sa baguette et la lumière de la lampe devint noire. La crème, vue à travers l’oculaire, se révéla parcourut de traînées rouges qui sans cesse se déplaçait. Le marchand rangea tout et nettoya la plaque de verre. La crème était simplement enchantée avec un sortilège complexe. Sa matière même était banale, probablement était-ce une simple crème hydratante trouvée dans le commerce. Pour le sort, Ourgan avait bien une idée, il pouvait s’agir d’une déformation d’un Epouvantard (qui passerait de la peur à la laideur), projetée par magie. Quelqu’un confrontée à une personne qui se serait appliquée cette crème verrait alors l’incarnation de ce qu’elle trouve de plus laid. Ce qui expliquerait pourquoi elle fonctionne en tout lieu tout instant. Il rédigea rapidement une lettre, enferma un échantillon dans un gobelet et les confia à un hibou.
Ensuite, l’Ombre à paupières : il avait été stocké dans une petite boîte ronde, guère épaisse, à couvercle doré. La poudre qu’il contenait était bleu sombre presque noir mais en la faisant jouer à la lumière, on voyait des paillettes argentées. * Très mignon… mais ça sent bizarre *. Comme si c’était du clou de girofle pilé. Ce qui rappela à Ourgan l’odeur de l’asphodèle, l’un des ingrédients de la Goutte du Mort-Vivant, un somnifère très puissant. * En déposant cette poudre sur les paupières et autour, on doit endormir le nerf optique ou du moins plusieurs parties de l’œil, ce qui obscurcit la vision. Ingénieux… *
Il rédigea une nouvelle missive, pour Shéhérazade, cette fois, et comme il n’avait plus de hibou disponible, il jeta la lettre dans une torche. Celle-ci se consuma entièrement puis alla réapparaître dans les mains de son destinataire, c’était efficace mais un brin coûteux, aussi Ourgan ne passait par la torche que lorsqu’il n’avait plus le choix.
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Ourgan
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Re: L'arrière boutique

Message par : Ourgan, Mar 18 Sep - 15:50


Ourgan entra dans son atelier et referma la porte. Il pointa sa baguette sur la serrure et la verrouilla d’un sort, il vérifia ensuite les sorts d’Impassibilité et les Assurdiato qui bloquaient les sons. Il poussa le sempiternel robot arbalétrier qui traînait sur l’établi et ramena trois tôles, un étau et une scie à métaux. Il raviva le feu dans la petite forge et se prépara à mettre en forme une commande particulièrement complexe.
Il fit chauffer la plus épaisse des plaques de bronze et la tordit pour en faire une petite boîte qu’il riveta pour la maintenir solidement. Puis il la perça de plusieurs trous et la fit refroidir. Puis il la mit sur son établis et s’attaqua au long travail de mise en place du mécanisme.

A l’intérieur, il fixa une roue sur un axe qui ferait tourner à grande vitesse de petites pales à l’intérieur de la boîte. Puis il fixa une lame montée sur un ressort et solidement fixée. Il prit ensuite une courroie en cuir et la fixa au fond de la boîte. Puis il prit la courroie et la fixa autour de son poignet. D’un mouvement sec, il fit sortir le coutelas qui prolongeait le bras au niveau de son poignet. * Parfait *
Puis il sortit les pales de la roue et les aligna devant lui. * L’étape la plus importante *.
Il leva sa baguette et se concentrant il lança trois Protego sur chacun des pales. Une fois celles-ci imprégnées au plus profond d’elles-mêmes par le sort du Bouclier, il les remonta sur la roue et remonta le mécanisme.

Puis il leva sa baguette et lança un Avada Kedavra sur la boîte. Le sort se dispersa dès qu’il l’eut touchée. Ourgan se pencha et vit que la roue avait commencée à tourner. Le sort avait frappé la première pale et avait été dévié sur la suivante et ainsi de suite, dispersant sa puissance en endommageant le moins possible l’enchantement des pales. La roue ralentit au bout de quelques secondes et s’immobilisa vite. Ourgan recula lança deux Stupéfix et vit que si la roue mettait une dizaine de secondes à s’arrêter cette fois, le temps pour elle de digérer les sorts. * Donc tout fonctionne *.

Par mesure de précaution, il rajouta un Protego Maxima sur chaque pale pour augmenter le potentiel défensif du poignet et mis en place les derniers boulons. Il empaqueta sa boîte et lui lança un Evanesco.
Le précieux instrument défensif disparut pour rejoindre son nouveau propriétaire.
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Gyaltsen Kunkhyab
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Re: L'arrière boutique

Message par : Gyaltsen Kunkhyab, Dim 2 Déc - 1:32


Un bruissement d'ailes se faisait entendre au loin... mais le bruit devenait de plus en plus important au fur et à mesure que l'animal s'approchait du magasin d'accessoire de Magie Noire et de son atelier. Puis arrivé à sa destination, l'animal chercha une issue par où rentrer et vit qu'une fenêtre était restée ouverte! Ce dernier s'y engouffra donc et pensant qu'il était été définitivement arrivé, il reçu soudainement un choc électrique qui parcourut tout son corp sans oublier une seule plume... l'oiseau était victime de spasmes et tomba inconscient sur le sol. Il était évident que l'atelier était efficacement protégé vu le triste état de l'oiseau. Ce dernier était un hiboux grand duc emprunté à l'école par Mattplintell qui voulait faire une commande au magasin d'accessoires de magie noire. Le hiboux transportait donc une lettre à destination de Rabastan et sur laquelle on pouvait y lire:

Cher Monsieur Rabastan,

Après des échos positifs conçernant votre magasin, j'ai décidé de faire appel à vous afin de me créer un objet dont je n'arrive pas à mettre la main dessus dans n'importe quelle magasin. J'ai donc pris connaissance du formulaire à remplir et voici le mien:

Nom : Mattplintell.
Maison : Poufsouffle.
Nom de l'objet : Sifflet magique.
Description physique et particularités : Sifflet en métal agréable à mettre en bouche ( que le goût de métal ne soit pas trop prononcé).
Pouvoirs éventuels : Sifflet dont le son produit peut être entendu par n'importe quelle créature magique ou nom (pas par les Humains) jusqu'à un kilomètre à la ronde.
Précisions autres : Porté en pendentif autour du cou.

Voilà, j'espère que la commande sera réalisable et le prix pas trop exorbitant. Merci de m'envoyer le sifflet par courrier avec la facture. Je vous laisserai débiter mon compte.

Cordialement,

Mattplintell.


Edit Rabastan : J'ai remplacé le nom du destinataire car Ourgan n'est plus propriétaire de la boutique depuis le 20 Septembre. J'espère que ça ne créé pas de problèmes. => Pas de souci du moment que mon objet sera prêt ^^.
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Rabastan Lievitch
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Re: L'arrière boutique

Message par : Rabastan Lievitch, Dim 2 Déc - 20:28


Rabastan entra dans son arrière boutique. Il faisait sombre comme à son habitude afin que les passants ou les intrus ne puissent visionner l’atelier. Il ouvrit quelques secondes la fenêtre pour laisser pénétrer le Soleil quelques secondes dans la pièce. Le jardin était en piteux état, des mauvaises herbes poussaient par-ci par-là, le gazon ratatiner par la pluie incessante de Londres formait un sol boueux et marécageux… Il serait temps qu’il donne un bon coup de nettoyage dans l’espace vert mais aucune utilité… En zieutant la terrasse juste en dessous de lui il vit une chouette ou un hibou, il ne saurait le dire de si loin. Le boutiquier ouvrit la fenêtre toute poussiéreuse afin d’arracher le volatile de sa tombe. Il avait du laisser quelques jours auparavant la fenêtre ouverte et malencontreusement pour l’oiseau il avait péri du mauvais côté de son bouclier anti-infraction. Rabastan reconnu tout de suite que c’était un hibou grand-duc. Il y arracha la lettre attachée à la patte gauche de celui-ci et lança l’oiseau sur les pierres de la terrasse couverte de mousse. Il y sortit sa baguette et en un coup de poignet l’hibou s’enflamma pour devenir un tas de cendre.

Rabastan prit alors la lettre qu’il avait posé sur l’atelier de bois brut. Il eu dur à l’ouvrir car celle-ci était trempée mais heureusement pour lui et le client les écrits étaient encore nettement visible. Un sifflet, il lui fallait construire un sifflet magique n’attirant que les animaux, coriace mais réalisable. Il referma le jour d’un coup de baguette qui fit claquer la fenêtre et rouler les rideaux. Il alluma les six bougies le long du mur de l’établi. De un il lui fallait trouver un sifflet. Rabastan se rendit dans la boutique, il ouvrit un tiroir de son comptoir et trouva comme par hasard un vieil appeau en bois. Il le ramena sur sa table de travail et sortit sa baguette. Une métamorphose par-ci pour lui donner la forme d’un sifflet. Une autre par-là pour lui donner une consistance métallique. Le plus facile était fait, il lui restait plus qu’à faire le son produit et le goût. *Il me reste plus …* Pff … Il faut être optimiste dans la vie !

Il prit de nouveau sa baguette et lança un assurdiato contre les humains et lança un sonorus pour les animaux. Ne me demandez pas comment il a fait mais il a réussi. Pour la longueur du son entendu il ne savait pas du tout comment l’exécuter et puis Rabastan lança un amplificatum combiné aux deux premiers sortilèges. Par enchantement le sifflet ne changea pas de forme, le boutiquier entama alors un petit rire sarcastique. Il se dirigea dans sa boutique, rayon potions dangereuses. Là Rabastan y retira une fiole contenant un liquide fluide et noir où on pouvait lire en lettres argentées "Potion anti-rouille" et en dessous en police très petite "Attention, cette potion peut décoloré votre objet si pris en trop grande quantité". Exactement ce qu’il fallait au vendeur, ainsi l’objet aurait une couleur blanche. Il vida le contenu du flacon dans une bassine en fer et déjà celle-ci devint incolore. Rabastan plongea le sifflet dans le liquide grâce à sa baguette et celui-ci devint couleur ivoire.

Il ne maquait plus que le goût pour que l’article soit convenable. * Fraise ? Chocolat ? Vanille ? Hum … * Le talent de confiseur de Rabastan ne furent pas de trop à ce moment. Le sifflet aurait le goût voulu par l’employeur ! Cette fois-ci il prit un flacon dans sa réserve avec comme intituler "Essence de goût". Vous me direz que ce vendeur est extraordinaire car il a tout sous la main… Et bien c’est vrai ! Et puis on est dans un Monde Magique et non chez les Moldus ! Rabastan laissa donc glisser une goutte de cette potion sur le sifflet d’ivoire, une petite fumée s’y échappa… L’article était enfin prêt ! Rabastan ne l’essaya pas question de propreté envers le client. Il l’enveloppa dans un carton avec une lettre et l’envoya…

Cher Mattplintell,

L’article que vous m’aviez commandé il y a quelques jours est enfin prêt. Ayant eu un petit problème avec votre hibou grand-duc je n’ai su répondre à votre requête qu’aujourd’hui. Je suis également navré de vous faire part du décès de vote volatile, toutes mes condoléances… (Je ne suis pas censé savoir qu’il vient de Poudlard … Hein :D) L’article ne vous coutera que l’aimable somme de 12 Gallions qui seront débiter de votre compte de Grintgotts.

J’espère que mon article vous conviendra. Sincères amitiés…

Rabastan…

Ps : S’il y a un problème avec l’article, n’hésiter pas à le renvoyer.
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Gyaltsen Kunkhyab
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Re: L'arrière boutique

Message par : Gyaltsen Kunkhyab, Sam 15 Déc - 20:26


Mécontent du prix exhorbitant de son nouvel achat, Elfric décida de retourner ce dernier au fabriquant avec, cette fois-ci, un hibou légèrement plus intelligent. En effet, ce dernier, en arrivant auprès de la boutique, lacha le petit paquet qu'il transportait afin que ce dernier se pose, en virvoltant, jusqu'au pas de la porte. Au moins, ce volatile aura été plus chanceux que le précédant... Sur la lettre qui accompagnait le paquet, on pouvait y lire:

Cher Rabastan,

Laissez moi vous dire tout l'étonnement dont j'ai fait preuve lorsque j'ai reçu votre lettre me précisant le prix du sifflet magique que je vous ai fait fabriquer. 12 Gallions me semble fort exessif... Ainsi ai-je décidé de vous le retourner afin que vous l'améliorez pour que le prix me semble plus juste. Car j'ai prévu, dans un avenir proche, de revenir acheter d'autres produits dans votre boutique et il serait dommage de perdre un client aussi intéressant... Ainsi, je vous ai renvoyer votre sifflet et je vous l'ai également accompagné d'une pierre de crapaud polie de couleur verte tirant sur le gris. Je désirerais que vous m'incrustiez cette dernière dans le sifflet et que vous appliquiez dessus quelques sorts de protection afin que ce sifflet protège son porteur des maléfices mineurs. Voilà pour la commande, j'espère que celle-ci vous plaira et qu'elle ne vous fera pas défaut... Et sachez que la couleur du sifflet ainsi que sa couleur me plaisent à merveille... Au fait, le goût du métal est pistache! Quant à l'efficacité du son produit, ce dernier n'a pas encore été testé mais il ne doute point qu'il fonctionne à merveille!
Sur ce, toutes mes amitiés Monsieur Rabastan.
Elfric Lufkin.
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Rabastan Lievitch
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Re: L'arrière boutique

Message par : Rabastan Lievitch, Dim 16 Déc - 12:42


Le soir était tombé et Rabastan voulait se soulager après une longue journée. La période de Noël était l’une des plus chargées et ce repos était bien mérité. Il monta à l’étage où il vivait comme une personne normale. Bien sûr cette pièce était petite et le bruit du bar d’à côté le gênait quelque peu. Mais pourquoi louer un autre appartement alors que celui-ci lui appartenait. En même temps il pouvait ainsi jouer le rôle de concierge du magasin. Un grand feu de cheminée enveloppait la pièce de sa douce chaleur. Rabastan retire sa robe de sorcier de travail pour enfiler une robe-pyjama verte avec de petit sapin noir de Noël. C’était tout joli car l’effet magique sur la robe faisait que les guirlandes lumineuses dansaient sous l’effet des mouvements du boutiquier.

Au moment ou Rabastan s’engouffrait dans les couvertures de son lit, un bruit sourd frappa à la porte d’entrée du rez-de-chaussée. Cela devait être encore un timbré qui venait du bar à Pygmy. Il éteignit le feu de cheminée pour pouvoir dormir et ferma ses yeux lourds. Le bruit recommença. *Et merde ! Ils vont m’entendre ces alcolos !* Rabastan sortit de son lit moelleux, attrapa un peignoir et descendit sans allumer une lampe. Il sortit sa baguette et d’un coup de main fit éclater la porte de la boutique.

- Je vous préviens ça …

Un hibou fit un vol plané vers le mur d’en face. *Et merde …* C’était le hibou qui avait du frapper à la porte à plusieurs reprises car la rue était vide et car on entendait du Bar des Ténèbres une chanson paillarde. Le hibou avait du faire un vol planer quand Rabastan avait ouvert la porte. Maintenant le petit volatile était suspendu aux grillages de la boutique d’en face plein de sang sur la vitrine. *Héhé un petit cadeau pour Cyrillus* Un petit rire sadique s’esquissa sur le visage du boutiquier quand celui-ci traversa l’Allée vide pour regarder le Hibou. Un petit paquet était attaché à une patte de l’oiseau et Rabastan l’arracha en arrachant en même temps le pilon d’Hibou. *Et merde…* Rabastan retraversa à toutes volées et rentra dans sa boutique ténébreuse. Il referma la porte derrière lui et se dirigea dans la réserve. *Pas malin celui qui m’envoie cette lettre le soir…* Il ouvrit le petit paquet et fut étonné de voir le sifflet qu’il avait confectionné il y a quelques temps. L’objet n’avait donc pas du plaire… *Et merde* Le boutiquier tapa la marchandise sur l’établi et remonta dans sa pièce pour vivre. *Il attendra demain matin… J’ai b’soin d’sommeil !* Il s'engloutit une seconde fois dans ses couvertures et ferma les yeux.

"Yasmine se trouvait sur une étagère immense. Elle n’avait pas l’air très à l’aise là haut, accrochée à une planche en bois. Elle était drapée de noir et semblait chercher quelque chose. Une personne arriva. Rabastan fit un pas en arrière afin de ne pas se faire voir. Il semblait chercher quelque chose également. Le vendeur se demandait où il était. Une pièce sombre, avec de grandes étagères. Ca y est il savait où il se trouvait. Mais comment avait-il atterri là ? Non ce n’est pas possible… La jeune femme tomba. Le second homme la rattrapa. Ouf. Pourquoi Ouf ? Ce n’était qu’un rêve… Oh non… L’homme referma ses lèvres sur celle de Yasmine… Comment cela se faisait-il ?"

Rabastan se réveilla en sursaut. C’était déjà la deuxième fois que ce rêve, cette vision venait perturber son esprit. Les rayons du Soleil avaient déjà pénétré dans la pièce. Et oui son sommeil terminé il devait maintenant aller travailler. Il s’habilla comme à son habitude et bu un verre de jus de citrouille avant de descendre dans l’arrière boutique. Il s’assit dans un fauteuil en daim vert, la flemme de travailler. Une petite pierre attira son attention sur le bureau de la réserve. *Et merde… Le paquet d’hier.* Avant de travailler, le vendeur devait vérifier quelque chose. Il pénétra dans la boutique et regarda à travers la vitrine. Et oui sa pensée était juste : Cyrillus était entrain de découvrir le cadeau que lui avait laissé Rabastan. *Héhé.* Son voisin avait l’air fâché mais jamais il ne penserais au proprio du magasin d’en face. La joie retrouvée, Rabastan retourna dans son dépôt. Là il ouvrit véritablement la lettre qui lui était adressé. *Pff le prix trop cher… Mais ou va le Monde ! C’est bon je vais lui faire son sifflet.*

Première chose, incrusté cette pierre de crapaud dans le sifflet. *Ha ! J’ai trouvé !* Rabastan prit un scalpel, et commença à découper subtilement la face du sifflet. Là il retira la bête bille de bois du sifflet et essaya d’y incruster la pierre de crapaud. *Et merde… Trop grande.* Le boutiquier prit alors sa baguette et tailla le caillou vert. Celui-ci devint alors rond et luisant, Rabastan l’avait polie en même temps. Il l’entra dans le sifflet et ressouda minutieusement le sifflet couleur ivoire. Maintenant le protéger des sorts mineurs. *Hum… Il fait partie de l’Ordre du Phénix… Petite idée Wink* Il lança à l’aide de sa baguette plusieurs sortilèges de défense que lui seul pourrait détruire. Enfin il renveloppa l’article dans son paquet d’origine et se dirigea vers son bureau et prit du parchemin ainsi qu’une plume.


"Cher Elfric Lufkin,


Je suis navré que le prix ne vous convienne pas car j’ai du utiliser des produits très chers ainsi que de la main d’œuvre (En l’occurrence moi). Cependant je vous le renvoie avec les nouvelles modifications que j’ai effectuées. La maison ne vous ferra pas payer car nous ne voulons pas perdre un bon client.

Je suis navré de vous annoncer également que votre hibou est décédé. De nouveaux toutes mes condoléances et mes pensées se tournent vers lui.

J’espère que l’article vous conviendra. Sincères amitiés…

Rabastan"


Rabastan renvoya la marchandise ainsi que sa lettre par hibou postal et partit dans sa boutique qu’il ouvrit en attendant de nouveaux clients...
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Mangemort 31
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Re: L'arrière boutique

Message par : Mangemort 31, Sam 6 Aoû - 1:25


[Ce rpg se situe une semaine après le braquage de la banque.]

Le mangemort avait eu une longue semaine. Après le braquage depuis l'intérieur de la banque, lui, 14 et 25 avaient du transporter le butin jusqu'à l'une des cachettes secrètes des mangemorts, en l'occurrence le coquet petit manoir de Dark Red House. Le loup-garou avait pu enfin récupérer un peu avant de retourner à Hollow Bastion qui bourdonnait d'activité. Les dernières élections avaient boutés les mangemorts hors du ministère et la résistance s'organisait, une partie non négligeable de mqges noirs devant passer dans l'illégalité. Enfin, plutôt repasser. Ils avaient l'habitude.

La suite du braquage de la banque allait être un peu compliqué et demander du doigté. Mais il avait bien l'intention de réussir et un nombre inhabituellement important pour un braquage de cette envergure participait. Le mangemort restait sous forme humaine et 88 avait pris un peu de son temps pour modifier son apparence. La tendance de 31 à passer sous forme lycanthrope contre-indiquant l'usage de Polynectar, il avait demandé à une collègue de le métamorphoser un peu. Après passage entre les mains expertes de 88, ses cheveux blancs sales étaient maintenant bouclés et noir de jais, il avait deux pupilles marrons boue et une barbe naissante. Son nez était un peu plus gros, un bouton vérolait son cou et une ombre de moustache lui grignotait la bouche. De plus il s'efforçait de marcher plus lentement que d'habitude et voûtait son dos.

Si le soleil était déjà levé depuis une petite heure, il n'avait pas encore percé la brume qui couvrait l'allée éponyme. L'été n'arrivait pas à s'infiltrer jusqu'ici, les murs de pierres taillées suintaient l'humidité toute l'année.

Pressant le pas, il resserra les pans de sa cape autour de lui, s'efforçant de marcher sans provoquer un tintement argenté. Il monta les trois marches de sa boutique et... " sa boutique ". Ça faisait bien des lustres qu'il l'avait refilé à Rabastan et depuis elle était passé de main en main jusqu'à aboutir entre celle de Will C. Black. Et coup de chance, il se trouvait que c'était un homme de confiance que 31 avait pu croiser une fois dans des conditions, disons... cagoulés.
Quoiqu'il en soit, il se retrouvait nez à nez avec une porte qu'il avait lui même construite, serrure comprise, et un panneau marqué "Fermé". Il cogna sur le battant et colla son nez au carreau. Une ombre bougea derrière le comptoir, alluma la lumière et se révéla être Will C. Black.

La porte s'entrebâilla et le sorcier grommela.

- C'est fermé, vous savez pas lire ?
- J'ai une tâche particulièrement compliquée, voire absconse à vous soumettre.

Évidemment, un terme comme abscons ne relevait pas du langage courant malgré que son emploi dans le contexte était justifié, il s'agissait d'un mot de passe.

- Ah ouais ? Ben c'est fermé.

Il importait également de jouer la comédie jusqu'au bout. 31 passa le pied dans la porte et agita sa bourse. Des centaines de Gallions essayèrent de tinter dans un sac exigu.

- Si vous le prenez comme ça, sourit Will en ouvrant la porte.

Le mangemort passa un regard blasé sur la boutique. Il reconnaissait certains articles qu'il avait tenté de vendre à plusieurs reprises mais ne semblaient pas vouloir déserter ses rayonnages. Visiblement, aucun propriétaire n'avait eu plus de succès que lui.


- Alors, je peux quoi pour vous ?
- J'aimerai vous commander du tissu pour cape d'invisibilité. J'ai vu que vous en vendiez.
- Oui, ça peut se faire. Il vous en faut combien ?
- Il m'en faut 9 mètres.
- Vous allez refaire toute votre garde robe avec ça ?
- Je l'achète, vous le vendez. L'usage que j'en fais ne vous intéresse pas.

Le mangemort envoya un sourire carnassier au commerçant. Tous les talents de métamorphoses de 88 ne camoufleraient pas une telle dentition.

- Euh oui. Je vous préviens, ce genre de commande coûte très cher. Le tissu que nous utilisons est de très bonne qualité.

Le commerçant en avait sorti une chute d'un tiroir et le passa dans les mains du client.

- A mes yeux, je peux vous en offrir pour 300 Gallions.

Will leva les yeux au ciel.

- Il faut que je l'importe, ça va prendre du temps. Et je ne vous dit pas le travail à la livraison pour le mettre en forme. 500 Gallions, au moins !
- Je sais que c'est une matière difficile à travailler.

Il palpait le bout de tissu.

- Si vous pouvez me l'avoir dans quinze jours, je veux bien monter à 400.
- Écoutez, je vous le fait à 440 Gallions, vous l'avez dans... (il regarda le calendrier)... 18 jours et je vous en fait un peu plus, disons 8,5 mètres.
Le mangemort fit semblant d'hésiter. Lui et Will savaient très bien combien de Gallions tintinnabulaient dans la poche de 31. Tout n'était qu'un jeu pour d'éventuelles oreilles indiscrètes.

- Ok pour ça.

Will sortit un bloc note et aligna des chiffres.

- Bon au total, faudra que je laisse un petit pourboire aux livreurs. 452 Gallions exactement. Ca vous va ?

Le mangemort soupira et sortit sa bourse.

- Vendu.
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Re: L'arrière boutique

Message par : Invité, Sam 6 Aoû - 8:05


Comme il s’y attendait, Will entendit quelqu’un frapper en ce bon matin à la porte de sa boutique. L’opération allait donc démarrer, chaque détail était important alors il ne devait pas foirer. Après qu’il ai ouvert la porte, Will tomba nez à nez avec un inconnu, cela devait être son confrère, mais ça pouvait aussi bien être un ennemi. Le jeune homme commença par grogner un :

- C’est fermé, vous savez pas lire ?

Son interlocuteur répondit de suite :

- J'ai une tâche particulièrement compliquée, voire absconse à vous soumettre.


Absconse ! C’était le code, Will se trouvait donc face à son confrère. Lorsqu’il répéta que la boutique était fermée il laissa l’homme se glisser rapidement à l’intérieur du bâtiment. Pour l’instant leur comédie se déroulait à merveille, désormais ils n’avaient plus qu’à jouer une pièce de théâtre.

Après que leur discussion par rapport à cette commande très spécial, les deux hommes c’étaient fixés sur un tarif de 452 Gallions, comme prévu. Tout en saisissant un parchemin d’une main et une cigarette de l’autre Will fit à l’autre homme :

- Très bien. Je commande donc le matériel nécessaire à la fabrication de votre commande.


Après avoir rapidement rempli le parchemin Will lança :

- Ca nous fait donc 452 Gallions, payable de suite monsieur … ?
- Monsieur Finnkeld Tourbesac.


Sur ces mots il posa une bourse bien remplie sur le comptoir, elle devait contenir sans aucun doute les 452 Gallions nécessaire. Will eu vite fait d’inscrire ces informations ainsi que le montant de la transaction dans son livre de compte puis il fit à cet homme :

- Je vous remercie d’avoir choisi ma boutique pour cette commande. Une bonne journée à vous.
- De même.


Aussitôt, l’homme tourna les talons puis quitta la boutique ..

___________________________________________________________

Quelques jours plus tard ..


Alors que Will prenait son café quotidien, assit derrière le comptoir une cigarette au bec, un hibou vînt taper au carreau de sa boutique. Ne voulant pas se lever il le fit entrer d’un simple coup de baguette vers la fenêtre la plus proche. Quelques secondes plus tard un parchemin étroitement roulé tomba juste devant lui. Sans attendre le vampire le déplia puis commença à lire ces mots :
Citation :

Mr Black,

Je vous contacte dans le but d’annuler ma commande. Un imprévu de dernière minute m'empêche de donner suite à notre transaction.

Mes plus sincères excuses.

Finnkeld Tourbesac

Will retourna le parchemin dans tous les sens, rien à faire, aucunes coordonnées n’étaient jointe à ce courrier. Cela n’était pas dans son habitude de voler les gens mais il n’avait pas d’autre choix cette fois, il garda donc les 452 Gallions.
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Mangemort 25
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Re: L'arrière boutique

Message par : Mangemort 25, Sam 6 Aoû - 16:47


[Ce RPG se situe quelques jours après la réception du hiboux. PNJ en action]

Une gorgée devrait suffire pour rester transformer pendant une heure. A présent, c'était Michelle qui marchait dans la rue bondée de l'Allée des Embrumes. Dernières démarques aujourd'hui et vacances scolaires qui ameutait un bon nombre d'élèves pressés d'acheter leurs fournitures scolaires. C'était usant ! Certains couraient partout sans regarder où ils mettaient les pieds. Deux fois, la vieille femme se fit bousculer par des garçons qui faisait une bataille d'objet non identifié et qui ne lui plaisait pas le moindre du monde. Qu'est-ce que la boutique qu'elle cherchait pouvait être loin ! A force de jurons, elle se demanda si c'était une bonne idée d'avoir accepter cette mission. Enfin, elle arriva devant la boutique d'Accessoires de Magie Noire. Elle poussa la porte qui grinça et pénétra dans l'antre de son confrère.


- Hum, ça pue le homard ici ! Ou la langouste...

C'était le code qu'ils s'étaient donné pour se reconnaitre au moment opportun. Elle aurait rêvé de dire "les carottes sont cuites ! Je répète, les carottes sont cuites" mais c'était un peu trop visible... Le vendeur tourna la tête, il était occupé avec un client qui lui demandait des renseignements sur un objet, là encore, non identifié. Il semblait totalement surpris de la vieillesse de cette dame qui se trouvait en face de lui. Elle haussa discrètement les épaules. On pouvait être dans le coup tout en étant vieux. Cinq minutes plus tard, le client précédant était enfin partit. Personne dans le magasin. Niquel.

- Que puis-je pour vous Madame ?

Elle s'avança près de lui avec un sac dans sa main gauche.

- J'ai quelque chose à vous proposer Monsieur... ?

- Black, Madame. Will Black.
- Très bien Monsieur Black... Voici ce que je vous propose.


Ils s'approchèrent du comptoir et Michelle y déposa avec délicatesse le contenu de son sac. Le vendeur la regarda avec des gros yeux.


- Mais c'est beaucoup trop ! Où avez-vous eu ça ?
- J'en ai hérité de ma mère... Et il est dans notre famille depuis très longtemps.

- Pourquoi vous ne le gardez pas alors ? C'est d'une grande valeur sentimentale aussi...
- Moi je m'en fou, je suis à sec, j'ai besoin de blé.


Il la regarda avec un léger sourire. Il allait surement pouvoir faire une bonne affaire ce soir. Si cette vieille dame était friande d'argent, il pourrait racheter cet objet pour, facilement, deux fois moins cher que ce qu'il vaut.

- Pour combien en voulez-vous Madame ?
- 350 Gallions !

- Pardon ? Il a été abimé avec le temps... 300.
- Ah non ! Il vaut bien plus que ça, c'est déjà la moitié du prix réel. J'ai besoin de thune j'vous dit.

- 330 ?
- 350 !

- 340 ?


Quel affront ce mec ! C'était qu'un petit vendeur de pacotille qui cherchait à gagner même 10 Gallion sur une somme pourtant conséquente... Elle le regarda de son regard le plus noir possible.


- Je vais vous faire plaisir : 344 Gallions. Et c'est ma dernière offre !

- Adjugé !


Pfff. Elle aurait pu lui vendre 349 Gallions en fait. La seule chose qu'il voulait c'était baisser le prix pour la forme. Enfin. Peut-importe. Will Black se rendit derrière le comptoir puis ramena 344 Gallions tout pile. Impressionnant qu'il puisse sortir tout ça si facilement... Avait-il touché de l'argent dernièrement ? Peut lui importait. Michelle se saisit de la somme avec un grand sourir. 344 Gallions, c'était de quoi vivre pendant plusieurs semaines facilement. Elle lui sourit et le salua avant de partir en transplannant dans un lieu bien secret.
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Ismaël Lievitch
Gryffondor
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Spécialité(s) : Permis de Transplanage
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Animagus : Beauceron noir
Occlumens
Legilimens
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Arrière-Boutique

Message par : Ismaël Lievitch, Sam 3 Sep - 0:07


Ismaël avait reçu le jour précédent la visite d’un membre du Ministère de la Magie, en rapport avec le décès de Will C. Black, son ami et ancien confrère. Durant cette visite, cet « huissier » magique assermenté lui annonça que le vampire avait écrit un testament, et qu’à sa mort, son elfe de maison l’amena aux autorités compétentes. C’est pourquoi Ism’ recevait aujourd’hui la visite de cet homme à lunettes, et au visage aigri.

Notre jeune homme étant dans un état de fatigue intense, d’une part en rapport avec la mort de son meilleur ami, d’autre part dû aux efforts qu’il avait fait dernièrement, il n’eut pas la force de montrer son désarroi et son envie que cet emmerdeur dégage illico presto de sa demeure, sans quoi Natrix en ferait son dîner. Néanmoins, notre jeune homme comprit que son défunt ami lui avait légué sa boutique, et la totalité de ses biens. N’avait-il pas de compagne ? C’était à ne rien comprendre.

Néanmoins, une phrase interpella notre homme brun à la lecture du testament. Il ne savait que faire de tout les dons que lui faisait son ami, et même mort, son ami lui résolvait des problèmes…

«
N’oublie pas, Ism’, de donner à Kimoka ce qu’elle mérite. Je lui en ai fait baver de mon vivant, et je pense que tu sauras quoi faire pour lui montrer que je n’étais pas une ordure… Ne lui donne pas trop non plus, sinon elle va être infernale. »

Avait-il prévu que cela allait-être de sa faute s’il allait mourir ? Se doutait-il qu’elle serait l’instrument de sa perte ? Qu’importe, son meilleur ami décédé le voulait, Ism’ ferait comme Will aurait voulu, même si cela ne lui plaisait pas temps que ça.

Après avoir réglé quelques affaires, signer des papiers officiels et appliquer le cachet de leur validité, Ism’ congédia, fort peu aimablement, l’oiseau. Qui ne se fit pas prier de s’en aller, lorsqu’il vit un mamba noir long de plusieurs mètres se diriger en sifflant vers lui. Bah quoi, le respect, c’est une valeur sacrée, et le fait que l’espèce de sous-être ne lui témoigne pas les marques de respect qui s’imposaient irritait terriblement notre Ismaël, déjà fatigué, et encore moins enclin à être patient.

Ensuite, l’homme aux yeux d’ébènes alla se préparer, mis une chemise blanche à manches longues, un jeans, ainsi que des chaussures de cuir, puis après avoir donné à manger à son serpent, il sortit de sa bâtisse, avec pour simple destination l’Allée des Embrumes. Il avait pris avec lui une mallette grise avec lui, contenant quelques papiers de premier ordre.

Une fois en dehors de sa propriété il transplana, passant outre l’habituelle habitude de se sentir compressé et totalement impuissant face à un écrasement croissant. Lorsqu’il réapparut, ce fut devant la boutique d’Accessoires de Magie Noire. Plusieurs personnes furent assez étonnés de voir un homme transplaner directement devant cette boutique, qui était assez mal réputée.

Sans perdre de temps, l’homme brun ouvrit la porte, tandis qu’il retourna le panneau, qui signalait désormais «CLOSED». la vendeuse, Kimoka, devait avoir entendu la sonnette, et avait peut-être vu le panneau être retourné, mais Ism’ n’en avait que faire. Son visage exprimait une fatigue harassante.

Il se dirigea vers le comptoir, et vit qu’un client d’aspect miteux et louche était en train de taper la causette à la jeune slave. Ism’ lui fit comprendre qu’il devait sortir, et devant les réponses successivement négatives du type, sortit sa baguette et la pointa sur le lourdingue. Celui-ci comprit que notre trentenaire était assez sérieux, et s’empressa ensuite de sortir, maugréant. Mais il n’avait déjà plus l’attention de notre jeune homme qui fit signe à la cadette Czainska de le suivre dans l’Arrière-Boutique.

Après s’être assis, et s’être servi dans la bouteille de whisky du magasin, et en avoir bu une gorgée, il fit signe à la jeune femme de s’asseoir, puis après quelques minutes (et quelques verres), Ism’ dit d’une voix lasse :

- Will.. Est mort.

Le jeune homme laissa un temps de pause pendant lequel il regarda avec attention le visage de Moka… Il savait qu’elle avait été présente, mais ne devait pas le laisser percevoir. Il était partagé entre l’envie de la tuer, elle et son ami mastodonte, et la demande du testament de Will… Finalement, il pouvait faire les deux. Être gentil, puis ensuite, lui planter un poignard, un gros de préférence, dans le dos.

- D’après son testament, il me lègue la Boutique, et donc, vous devenez officiellement mon employé. Néanmoins, il désirait aussi vous faire quelques cadeaux…

Le cadet des Lievitch sortit de sa pochette un acte notarial, qu’il entreprit de lire, après que la jeune slave eut haussé les sourcils, d’incompréhension. Il s’éclaircit la voix, puis lut à voix haute :

- D’après la volonté de feu Will C. Black, Kimoka Czainska hérite de la propriété du défunt à Godric’s Hollow, Vampir’s Manor, ainsi que de tout les animaux et meubles assimilés à la résidence. Cet acte prend effet immédiatement après que la dite Mlle Czainska ait signé en bonne et dû forme le présent document.

Ismaël déposa le papier sur la table basse, accompagné d’une plume de paon. Il venait de modifier discrètement le nom de celui qui donnait la propriété, puisqu’à l’origine, c’était à lui que Will avait offert tout ça. Mais.. Cela ne lui servirait à rien, et cela ne respectait pas la volonté de son ami décédé…

Il attendit donc quel la jeune femme comprenne l’aubaine qui lui arrivait, et qu’elle signe cet acte, afin qu’il puisse le transmettre au bureau des lègues, au Ministère de la Magie, afin que la jeune slave puisse prendre possession de ses nouveaux biens.
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Lydia Czainska
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Re: L'arrière boutique

Message par : Lydia Czainska, Mer 21 Sep - 0:27


Kimoka savait qu’elle n’aurait pas du venir ici aujourd’hui. A quoi bon faire tourner une boutique qui n’a pas de gérant ? Néanmoins la jeune femme ne pouvait se résoudre à garder les portes de la boutique de magie noire closes. C’était en postulant pour ce job qu’elle avait rencontré Will, et elle ne comptait pas laisser son commerce mourir avec lui. La seule chose qu’elle voulait voir crever à cet instant était l’espèce d’ivrogne à moitié borgne (le tout est de savoir si il reste un œil et demi ou juste un demi œil, bref.) qui commandait pour la cinquième fois un whisky pur feu et une citronnade. La vendeuse avait eu beau lui expliquer que : un, ces boissons n’allaient pas du tout ensemble- deux, dans son état ça risquait fort d’être « le verre de trop » (ce contre quoi elle n’avait aucune objection bien qu’elle eu tout de même préféré qu’il achète deux trois babioles avant de clamser) et que, trois, le bar se situait cinquante mètres plus loin.

« Madeumoisell’ je voudrais, un verre de whisky et de la citronnelle… Euuh citronnade ! »

Et de six. La vendeuse le dévisageait, un sourcil levé et affichant une expression qui voulait clairement dire « Barre toi direct de cette boutique ou j’te découpe en morceau et j’en fais des croquettes pour veracrasses. ». La porte s’ouvrit et elle reconnu le cadet des Lievitch. Kim ne changea pas d’expression.

« Bonjour, bienvenue à la boutique d’ac-ce-ssoi-res de ma-gie noi-re, articula-t-elle à l’attention du clodo qui encrassait son comptoir. »

Mais le gryffy ne l’écoutait pas. Du moins il ne lui répondit pas et se contenta d’indiquer -avec une certaine autorité- qu’il était temps pour le client du mauvais établissement de tracer sa route s’il ne voulait pas qu’on lui indique –par la force- le chemin. A peine les deux sorciers étaient ils seuls dans la boutique que le professeur lui indiqua de le suivre dans l’arrière boutique. Kim savait que lui et Will étaient proches, et qu’il n’aurait sans doute pas refusé l’accès aux coulisses du magasin à son ami fourchelangue. Pourtant la jeune femme ne put s’empêcher de marmonner « Allez y faites comme chez vous », et ce n’est qu’au prix de gros efforts pour se contenir qu’elle ne leva pas les bras au ciel pour exprimer son exaspération.

L’ex magenmage devait l’avoir entendu car il faisait vraiment comme si la boutique lui appartenait. Ainsi il se servit dans la réserve et bu quelques verres du Whisky du propriétaire, comme si la vendeuse n’était qu’un accessoire de plus dans la remise. Un fantôme aurait eu plus d’attention, c’en été vexant. Elle avait beau avoir intégrer le fait que le sorcier garderait cette attitude hautaine envers elle, aujourd’hui elle n’était pas du tout d’humeur à se faire prendre (sans ambigüité) de haut. La jeune slave n’attendait, qu’une chose : qu’il mette les voiles afin qu’elle puisse rejoindre le QG des aurors où les enquêtes qui s’y déroulaient lui permettraient d’oublier un peu la mort de Will. Enfin pas sûr. Entre travailler dans la boutique du défunt ou traquer ses complices –dont celui qui lui avait lancé le sortilège de mort-, tout semblait la ramener vers le souvenir de M.Black.

« Will.. est mort. »

L’attention de Kim, qui sortie brusquement de ses pensées nombrilistes, se reporta sur le jeune homme en chemise blanche. Elle le détailla d’un regard incompréhensif. C’était donc la raison de sa venue ? Il aurait pu s’abstenir. L’auror était au courant, étant dans ce couloir ce soir là. Elle l’avait vu mourir de ses yeux et n’avait ni besoin ni envie de ressasser cet événement avec les proches du défunt, qui eux pouvaient dormir sans être assaillit du flashback teinté de la lueur d’émeraude.

Chassant cette étrange jalousie, elle remarqua qu’Ismaël semblait exténué. Visiblement cette perte l’affectait beaucoup. Ça pouvait se comprendre vu les relations que les deux hommes entretenaient. La serpy aurait presque pu faire preuve de compassion s’il n’avait pas été l’ignoble savant fou qui l’avait changée en bimbo décolorée.

La sorcière s’approcha avec l’intention de tapoter l’épaule du cadet Lievitch. Vous savez le geste que font les hypocrites pour vous consoler alors que tout leur visage irradie à quel point ils vous trouvent pathétique. Bref, c’est l’impression qu’elle voulait donner, feignant que son cœur de pierre demeurait in-affecté, jusqu’à ce que le gryffy reprenne la parole.

« D’après son testament, il me lègue la Boutique, et donc, vous devenez officiellement mon employé. Néanmoins, il désirait aussi vous faire quelques cadeaux…»

Chaque muscle de la jeune femme se contracta. Mention spéciale pour ceux de la mâchoire. Elle dégluti avec difficulté. De tout les sorciers d’Angleterre il avait fallut que ce soit cet hautain jeune homme qui prenne la place de Will. Le choc de se savoir maintenant travailler pour le fourchelangue occulta la mention de « cadeau » de l’esprit de Moka. Elle babilla une sorte de caquètement protestataire et inintelligible tandis qu’Ismaël sortait la paperasse officielle. Il entreprit de la lire et la serpy l’écouta avec les sourcils aussi hauts qu’on aurait pu penser qu’ils cherchaient à s’envoler

« D’après la volonté de feu Will C. Black, Kimoka Czainska hérite de la propriété du défunt à Godric’s Hollow, Vampir’s Manor, ainsi que de tout les animaux et meubles assimilés à la résidence. Cet acte prend effet immédiatement après que la dite Mlle Czainska ait signé en bonne et dû forme le présent document.»

Le menton de la blondinette se logea dans son cou et elle jeta un regard de merlan frit au messager divin (avouez que passer de savant fou à messager divin en quelques minutes, n’est pas à la portée de tout le monde). Sans rien dire, la vendeuse récupéra le parchemin et la plume qu’elle approcha de son visage, maintenant aussi livide que ce papier qui allait faire d’elle, jeune sorcière de vingt deux ans, une propriétaire terrienne dans le village le plus huppé de la communauté magique de Grande Bretagne.

Elle lut à plusieurs reprises les lignes inscrites à l’encre noire. Le document était officiel comme l’attestait le cachet ministériel qui l’accompagnait. Difficile pour l’auror de réaliser qu’une signature la séparait du droit de propriété du manoir de son ancien patron. Du manoir d’un mangemort. Du manoir d’un tueur. Un léger frisson la parcourue des orteils jusqu’au bout de ses doigts, qui s’apprêtaient alors à signer le papier du notaire.

« Excusez moi monsieur Lievitch, mais, sans vouloir dénigrer vos compétences il me semble que vous n’avez jamais été relié aux affaires des notaires, et que de plus, à la suite des dernières élections *que vous avez perdues*, vous n’avez plus rien à voir avec le ministère *pour l’instant*. Sans vouloir être offensante *ou si peu*, j’aimerai donc connaître les raisons qui ont apporté ce document entre vos mains *puissantes et habiles*. »

A la seconde où le dernier mot s’échappa de ses lèvres maintenant légèrement plissées en un sourire à la limite entre le sadisme et la sincérité, la serpy leva la tête du parchemin et posa un regard insistant sur le beau brun. Pourquoi est-ce qu’elle chipotait ? Tout d’abord parce que c’est une chieuse. Ensuite parce que le sorcier avait l’air épuisé, donc bonus point dans la catégorie brisage de parties gonadiques, et troisièmement, sa formation chez les aurors lui avait appris à faire preuve de minutie et de rigueur à chaque fois que l’occasion se présentait.

Elle se servit un verre avec la bouteille qui entaée par Ismaël et pris place dans un fauteuil poussiéreux qu'elle fit venir d'un recoin de la pièce par magie. La polonaise, une fois confortablement assise un verre à sa portée, croisa les bras en veillant à ce que la plume de paon ne tache pas son chemisier, et attendit ainsi une réponse de jeune homme. Après quoi seulement elle signerait l’acte de succession et fermerait la boutique pour la journée, histoire de se libérer suffisamment tôt pour l’enquête qui l’attendait à Woodstuff.
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