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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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[Habitation] Flying Sparks
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Theya Alomora
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Theya Alomora, Dim 20 Jan - 1:42


...Let the Rhum night begin !



Trigger Warning :parce qu'alcool, puis y a un peu de sujet inapproprié...
Fin de la 6ème année de Theya

Tu te recroquevillais. A l'intérieur. Comme une amie ayant failli à son devoir. Tu avait ouvert trop grand la bouche. Beaucoup trop. Ton impulsivité s'était révélée, au détriment de laisser ton amie faire sa vie. Ce n'était pas contre elle. Pas du tout, tu voulais son bien. Plus que tout. Peut-être un peu trop.
Tu ne voulais plus la voir comme ce soir là, ce soir où tu aurais pu la retrouver sur le trottoir le crâne éclaté contre le ciment. Tu avais failli arrivé trop tard. Bien trop tard. A la place elle était là, devant toi. Rayonnante. Belle. Même avec l'objet d'une mort prématurée entre les doigts que tu avais goûté plus tôt. Tu décidais de lui faire confiance, car ta réaction avait été poussé. Car tu n'aurais pas du réagir comme ça. Car c'était ta meilleure amie, et qu'elle était grande. Qu'elle savait prendre ses propres décisions, et que toi tu ne pourrais jamais l'influencer. Ni elle influencer tes propres décisions.

L'amitié avait pour grande valeur le respect. Celle que tu estimais le plus. Pour cela il te faudrait accepter qu'elle soit amie, ou plus, avec ce garçon qui t'avait donné une nouvelle coupe de cheveux. Celui aussi qui lui avait donné ses cicatrices. Après tout peut-être que tu t'étais trompée. Peut-être qu'il avait été comme ça avec toi, et désormais différent avec elle. Elle le voyait sous une forme différente à présent, il avait des bons côtés et tu ne pouvais t'y opposer. Car c'était également une de tes valeurs, essayer de voir le bon en chacun. Bien que parfois ça s'avérait compliqué. Tu hochais la tête. Comme pour te repentir. Si elle voulait aller plus loin avec quelqu'un, elle le ferait, peu importe ton avis dessus. Et tu n'avais même pas à avoir un avis. Sa vie. Elle devait la contrôler elle. Pas toi. Un air d'acceptation, et un sourire, car avant tout tu voulais qu'elle se sente bien. Plus que bien. Et pour le moment c'était le cas.

Elle revint sur le sujet d'Enzo, ils avaient dérapé, tous les deux. Et elle n'avait plus donné de nouvelle. Fallait dire que tu le connaissais mal. Tu avais partagé quelques cours avec lui mais rien de plus. Pas d'excuse pour le jeune serpent, il pourrait attendre. C'est bien l'attitude de ta Nana ça. Mais tu pouvais toujours lui donner un conseil cependant. Si tu veux lui reparler je pense que tu peux le faire... Mais j'pense qu'il attendra des excuses ça c'est sur. T'es libre, tu fais ce que tu veux, et j'aime te voir comme ça Lore, sincèrement. Tout ce que je veux c'est que tu sois heureuse, et qu'on vive des soirées, des journées, comme celles-ci. Un sourire à son attention, puis tu mimais un baiser dans les airs. En piquant à nouveau la bouteille, pour en verser quelques gouttes sur ta langue et sentir cette légère brulure agréable. Avant de relancer le sort de remplissage sur la bouteille alors qu'elle atteignait presque ses dernières gouttes.

Elle aussi voulait te protéger, et te demandais d'aller doucement. De prendre soin de toi. Et elle ferait de même. Tu baissais la tête. Te sentant comme coupable sous ses paroles. Bien sur que des idées noires t'étaient venu à l'esprit en 17 ans d'existence, il était temps de les éliminer. Et pour ce soir, elles avaient disparues. Pour six heures, tout au plus. Grâce à la potion de Daemon, qui te faisait voir la vie d'une autre couleur que le noir et blanc. Mais le rose. Régnerait dans l'appartement. Une idée te vint soudain. Mais tu n'osais pas. Pas pour l'instant du moins.

C'est promis Lore... Je ferais attention à moi, et je te promet ne pas commettre d'imprudence !

C'était sincère, il ne fallait pas qu'elle s'inquiète même si l'idée était venue jusqu'à toi. Tu n'en serais pas capable, tout simplement car tu ne veux pas souffrir ceux qui t'entourent. Même si tu doutes de leur amour parfois, tu sais que ça serait rependre un peu de malheur dans leur vie. Et surtout dans celle de Nana. Elle ne mérite pas ça. Elle mérite de passer des soirées comme ce soir, comme toi. Tu mérites de vivre. Pleinement. De profiter. Et de ne pas avoir le cœur brisé. Ces idées derrière le dos, laissées sur le balcon, elle te faisais tourner. Et c'est là que tu voyais le moment de la transformation arriver. Tu voulais voir le monde d'une autre couleur. Son appartement était sublime. Mais fallait changer un truc pour le rendre spécial ce soir. Elle te montait sur la table basse. Tu prenais la bouteille de rhum, en lui répondant d'un sourire étincelant. La fête pouvait commençait. De longues gorgées, et tu lui retendais la bouteille. Elle t'imitait.

Les pas de danse au rythme de la musique s'accélérait, vous vous faisiez tourner. Comme deux jeunes filles à la recherche d'oubli et de danse. De rire. De sourire. De vie. Le rêve était désormais réalité. Jusqu'aux murs de l'appartement. Tu tournais en pirouette sur toi même en lançant un sublime : #Colovaria qui colorerait tous les murs de son appartement en rose pailleté. Car ouais, faudrait des paillettes. Plein de paillettes. Pourquoi y a pas de sort qui lance des paillettes ?!
Il te fallait plusieurs sort, pour changer tout l'environnement qui vous entourez en rose. Mais une fois que c'était fait, tu regardais d'un air satisfaite la jolie brune. J'espère que ça te plait, ce soir c'est comme ça que je vois la vie ! EN ROSE NANA ! ET EN RHUM ! Tu as encore des bouteilles ?! Tu regardais les animaux qui avaient perdu le sens de leur environnement et donc de direction. Allé les niffleurs ! Ce soir c'est la fête Berlioz et Yaya !



Vos danses et vos ondulations continuaient, vos cheveux se mêler à vos corps possédés par la musique. Une musique rythmée. Latino. Histoire de bien faire bouger ses fesses. Jusqu'au bout de la nuit.
Tu sautais de la table basse, envoutée par l'alcool, la musique, et lui demandait de te suivre en faisant des gestes des mains. Les hanches basculaient. Pour continuer dans ce rythme. Pourquoi ces soirées étaient si rare. Pourquoi n'avais-tu pas fais ça avant ? En tout cas il faudrait faire ça rapidement désormais. Promet moi qu'on se refasse ça plus souvent ! Promet le moi !
Le corps se coller contre le mur devenu rose. Et tu te mettais à danser en jetant la veste de costume au loin, te laissant simplement avec son body sexy. Et ta voix, puis tes courbes.

ENAMORAME, ACORRALAME, ENAMORAME, COQUETEAME, ENAMORAME, MORTIFICAME, ENAMORAME, APRISIONAME Tu agitais la tête, giflant ton visage avec tes cheveux. Et tu te déchainais dans l'appartement de ton amie. En attrapant un des niffleurs dans tes mains, le noir, tendu au dessus de ta tête, tu dansais avec lui en le regardant dans les yeux et en répétant les paroles de la chanson. Enamorameeee ! Regarde il kiffe ! Il danse ! Avec moi ! Tulututututu lulutuututu

Niffleur sur l'épaule, tu attrapais la bouteille d'alcool par le goulot avec ta bouche et en déverser le contenu dans ta bouche en t’étouffant quelques peu. Cette Theya alors. Beaucoup trop ambitieuse.

Traduction:
 
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Loredana Sparks, Mer 23 Jan - 22:48




TW: C'est la fiesta alors bon, un peu d'alcool itou + discussion d'adulte

Il n'était pas toujours évident d'écouter les conseils d'une amie. On avait beau essayer, parfois, c'était tout simplement impossible. Cette envie de suivre ses envies et de fermer les yeux ce que l'on me disait à côté. En faire qu'à ma tête et n'écouter que moi. Ce n'était pas toujours une bonne idée. J'avais toujours fait les choses ainsi et même si j'essayais de devenir raisonnable, je n'aimais pas que l'on me juge sur mes fréquentations ou sur ma façon d'être en général. Évidemment, j'étais consciente que Theya ne jugeait pas, elle s'inquiétait, voilà tout, connaissant la réputation du sorcier. Je m'en fichai et passai outre, je ne voulais pas parler de cela, je n'étais pas là aujourd'hui pour parler de cela. La simple envie de m'amuser, de me vider la tête et surtout, surtout de faire passer un bon moment à ma meilleure amie qui, quelques heures plus tôt, se trouvaient à bout de force, prête à tout abandonner, pensant ne rien mériter.

Ma tête me tournait, rien ne pouvait m'arrêter ce soir. Je voulais faire la fête, m'amuser, montrer à la Poufsouffle que même célibataire, on pouvait s'amuser, c'était même bien mieux. Longtemps, j'avais été mal à l'aise devant la famille de Daemon. Riche et de la vieille école. Je devais porter des tenues impeccables, sobres – pas trop colorées en somme – me tenir droite et avoir le sourire en toute circonstance. Je savais que ce n'était pas moi et le Gryffondor le voyait bien. Il me parlait d'adaptation, que cela serait pire lorsqu'il serait chef de famille, moi à son bras...non, cette idée me repoussait désormais. J'étais aveuglée par mes sentiments pour lui et je me rendais compte aujourd'hui que j'aurais fait une énorme erreur en acceptant une telle vie...

En ce qui concerné Enzo...là aussi il y avait un problème. J'avais agis sans réfléchir, sans penser aux conséquences et aujourd'hui, tout me retombait au coin de la gueule sans que je ne puisse me justifier. Il y avait-il réellement une explication à donner ? J'avais écouté mon cœur, écouté mes envies du moment sans me souciais du lendemain. Puis la réalité m'avait rattrapée et j'avais simplement fui. Parce que j'étais, je suis et je serai toujours un être-humain qui fait des erreurs. Même si je pouvais m'excuser de mon comportement, je ne voulais pas me mettre à genoux non-plus.
On fait tous des erreurs.
On fait tous des erreurs.

Je n'ai plus envie de me prendre la tête pour un mec, surtout pour une relation d'une nuit qui n'avait pas lieu d'être. C'est juste qu'à cette époque, c'était simplement...pas la bonne période. Le temps a passé, peut-être qu'il devrait le comprendre ça aussi. Tout ce qui me rend heureuse c'est toi et ça... désignant la bouteille de rhum sous ses derniers mots qu'elle venait de me reprendre.

Puis nous étions repartis dans nos festivités, cette envie de s'amuser, d'emm*rder le monde, de crier pour se défouler du stress de la vie. Sa promesse, je la gardais dans un coin de ma tête, espérant que ce soit sincère. Je voulais que l'on arrête de s'infliger autant de souffrance elle et moi, que l'on parvienne à se voir en se disant « ça y est je suis heureuse », sans se retrouver en larmes dès le lendemain. Nous méritions toutes les deux d'être heureuses, c'était un fait, même si nous étions loin d'être parfaites.

Mais mais....mais whaaaaaaat ?? Bon très bien, je la voyais repeindre mon appartement à sa guise, comme si tout était normal et je me contentai de rire en admirant le résultat. La magie. Je savais que je n'aurais pas à repeindre les murs le lendemain puisque tout cela aura disparu. Là était la beauté de la chose : Se plonger dans un autre univers, une autre vie, le temps d'un instant, tout comme cette potion. Elle voulait me montrer ce qu'elle voyait et cela ne me déplaisait pas.

-Euuuh bouteilles oui ! Placard ! Là-bas !

La flemme de faire des phrases complètes. J'en amenai une à moi à l'aide d'une #Accio et continuai ma fête tandis que la jaune et noire appelait mes Niffleurs à s'enflammer avec nous. Ils ne comprirent pas de suite, se contentaient de regarder le spectacle. Suki était sûrement dans la chambre, tandis que Joy, sur son perchoir, et Sydney, étendue sur le canapé, dormaient, sans semblaient être dérangées par ce boucan.

Theya dansait avec le Niffleur, tandis que je m'accordais une danse en solo. Fermant les yeux, t'imaginant dans un endroit où tous les jours seraient un moment de plaisir, comme aujourd'hui. Une danse sensuelle, la même que celle où j'avais séduit Daemon. Mettant en avant mes atouts. Mes cheveux avaient doucement viré au rose, symbolisant l'humeur actuelle, ce souhait de voir la vie en rose.

Eeeeh doucement, bois pas ça comme ça !

Voulant la rejoindre, mes pas se firent plus... approximatifs, à tel point que j'en perdis l'équilibre, m'affalant sur le sol telle une crêpe parfumée à la noix de coco (j'sais pas).

Nah mais genre !! Theya, aide-moi !

Et hop, de nouveau sur pieds en titubant quelque peu. J'étais bien loin de la réalité. C'était comme si nous avions voyagé dans un monde parallèle.

Tu crois qu'un jour tout tournera rond ?

Ah bah oui, les petites questions philosophiques se devaient d'être posées à un moment ou un autre.
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Theya Alomora, Lun 28 Jan - 22:26


...Let the Rhum night begin !



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Fin de la 6ème année de Theya
I made your promo ♪

Les dernières paroles concernant les relations de la belle avaient été prononcé. Tu en rajoutais plus, en fait ça servait à rien. Car les effluves d'alcool te montaient au cerveau. Enrobant chacune de ta matière grise et blanche. Se mêlant, se mélangeant même. Pour former un cocktail des plus impressionnant. Une Theya Bourrée. Tu suivais ta belle, parce que ouais, vous étiez deux folles en pleine frénésie. Musique à fond, tu ouvrais les placard, comme si tu dévoilais une belle robe sous un trench camel. On va voir l'intimité de son appartement. L'intimité interdite. Celle de l'alcool et du rhum. T'attrape une bouteille, enfin, toute, sauf une qui atterrit dans les bras de ton amie. Tu souris, même éméchée elle réussit ses sorts. Tu pourrais en dire autant, avec tes colovaria sur les murs. C'était beau.

Petite pirouette sur toi même, en compagnie de toutes les bouteilles et d'un de ses niffleurs. Comment déjà ? Bref, on s'en fout. Ce soir c'est la fête. Tu prend des verres à shot dans le placard, tu te gênais clairement pas. T'étais chez toi ici, puis l'alcool avait suffit à te mettre à l'aise et à te faire oublier toutes tes pensées les plus obscures. Oust. Envolées. A pu. Comme dirait ta narratrice. Tu laisses les placards de sa cuisine ouvert, toute manière demain matin vous vous en occuperiez. Une fois que vous aurez décuvé bien sûr. #Wingardium leviosaaaaah sur chaque verre à shot pour les aligner sur la table basse avec les citrons,  ainsi que du sirop que tu avais trouvé par là. Tu vas pour préparer tes petits cocktails et remarque que la belle s'était ramassée. Tu rigoles, tu te moques, un peu. Roh mais reste pas par terre ! Allé hop ! Debout ! Comme les balais ! Ou les b**** ! Tu rigoles de plus belle en la voyant se relever et l'entendant te demander si un jour le monde tournera rond. Tu souriais, tu prend ses mains, et la fais danser. Ma belle, t'as pas suivi les cours d'Astronomie... Le monde tourne en rond, c'est juste que les humains n'arrivent pas à suivre le rythme. Mais nous, ce soir, c'est notre soir ! Ferme les yeux !

Tu attendais qu'elle s'execute en espérant qu'elle ne te refasse pas une chute digne des cascades de films américains, et tu versais d'abord un peu sirop de canne dans chaque petit verre, puis un peu de jus de citron histoire que ça soit à moitié rempli. Voir les trois quart. Nan, c'faux. Un quart rempli. Puis tu verses le rhum à ras bord. L'alcool te fait sentir audacieuse, et barmaid.  Satisfaite, tu murmurais un #Incendio de faible intensité sur chaque verre. Histoire de rendre ça un peu plus... Risqué. Tu en prenais deux dans tes mains, un pour chacune, tu regardais la belle en te déhanchant d'excitation mais aussi au rythme de la musique qui raisonnait dans cet appartement que tu considérais maintenant comme ta deuxième maison. Ouais en une soirée, c'est très rapide. Vraiment rapide. Mais c'est Nana. Alors tout est possible.

Ouvre les yeeeeeeux ! T'attendais et lui donnait le verre, croisant vos bras opposé diagonale tu hurlais CUL SEC ! Et le liquide se déversait dans ta gorge. Fumant. Apétissant. Brulant. C'était bon. C'était audacieux. Risqué, citronné. Comme la vie. A la fois doux, agréable, sensuel, mais aussi agressif, brulant, épicé. Vos hanches continuaient d'onduler, tes boucles continuaient d'effleurer ton dos, et tu finissais par boire encore, un, puis deux, puis trois, laissant quelques gouttes sur ta bouches. Pour laisser ta langue gouter l'alcool à même ta lèvre.

Tu tournais autour de la table, tu posais le niffleur, et onduler autour de ton amie, en chantant au rythme de la musique, en dansant, en hurlant. En vivant. Comme jamais tu n'avais vécu. La meilleure soirée de ta vie. Et une idée fusa. Dans ton esprit. Tu ouvrais grand les yeux, et sauta sur ton amie. Lore ! Colore moi les cheveux ! En blond ! J'veux voir ce que ça donne ! Tu pense que ça pourrait me changer un peu nan ? Histoire de changer d'apparence ! Comme toi, mais moi que les cheveux ! Allé ! S'il te plaaaaait ! Regard papillonnant en attente de sa réponse. Oh oui, tu priais pour qu'elle accepte...
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Loredana Sparks, Ven 8 Fév - 12:18




TW: Alcool, peut-être des petits mots pas jolis

T'as vu Yaya, j'ai un don ! Ce qui se passe dans mes rps avec toi, se passe en vrai #lachute

Heureusement, je savais que je pouvais compter sur elle pour me relever, dans toutes circonstances. Même si elle éclatait de rire avant, cela ne m'importait peu. La situation était hilarante, il fallait se l'admettre, mais mieux valait être celui qui rigole plutôt que celui qui tombe. C'était...logique oui. Je ressens ce sentiment de légèreté, comme si tout était possible, comme si rien ne pouvait m'arrêter, nous arrêter. Je voulais être une amie pour elle, lui faire voir le monde d'une manière positive, lui montrer sans mots, juste avec des actions, qu'il y avait encore de l'espoir. Tout comme il y en avait pour moi également. Elle pouvait être bien plus forte que ce que j'étais à dix-huit ans. Elle, elle n'abandonnait personne, acceptait l'aide de ses proches. J'avais rejeté Daemon et Enzo, deux personnes qui comptaient énormément pour moi. Je savais Enzo pas très loin, j'espérais pouvoir le voir et lui parler, m'excuser de cette attitude de lâche, adjectif qui ne me qualifiait pas à la base. Et Daemon...probablement celui qui me manquait le plus, même si tout était différent désormais. Les vrais sentiments que j'éprouvais à son égard avaient fini par se dissiper, emporter par le temps qui passait. Mais je savais que je l'aimerais toujours, d'une façon différente. Je ne voulais que son retour.

Ces pensées étaient venues à moi lorsqu'elle m'avait dit de fermer les yeux. C'est fou ce qu'un simple mouvement de cils peut faire ressortir comme images. Certains s'imaginent un avenir presque utopique, loin de leurs problèmes, loin des obstacles qu'ils pourraient rencontrer dans leurs voyages. Certains pensent au présent, à la musique que j'entends et à Theya qui doit sans doute préparer un cocktail digne de ce nom. Et puis il y a moi, accrochée à mon passé, des difficultés à avancer malgré les années qui passent à une vitesse affolante. Je devais apprendre à dire au revoir à ces fantômes qui me hantaient. Pour cela, je devais d'abord les affronter. Cela était bien plus compliqué...

J'ouvre les yeux à sa demande, ce que je vois me fait sourire à pleines dents, sortant ma langue de façon machiavélique avant de boire le verre entièrement, sans me faire prier parce que c'est comme ça que j'aime jouer. Et Theya l'a parfaitement compris. Une danse s'enchaîne, encore quelques verres qui me brûle la gorge, mais me font me sentir vivante. Je me sens comme anesthésiée, incapable de ressentir de la douleur. Elle avait le don de panser mes blessures, même si ce n'était que provisoirement, tout comme j'essayais de panser les siennes. Notre amitié allait bien au-delà de tout le reste, c'était quelque chose de fort, de réel. Elle savait que j'irais loin pour elle. Pas besoin d'être amoureuse de la personne pour se donner entièrement à elle. Pouvoir être simplement soi-même, tel était le véritable secret.

Mais attends, faut que j'me rappelle du sort, t'es ouf !

Dans ma tête, les cours de Métamorphose fusent. J'avais vu ce sort lors du dernier cours auquel j'avais assisté avant les examens qui m'avaient permis d'obtenir mon diplôme. Je prenais rarement des notes, je n'avais jamais été une élève exemplaire. Mon sérieux ne se voyait que lors des exercices pratiques, mais la théorie...je n'étais jamais présente mentalement, ne pensant qu'à l'ennui et l'envie de me défouler davantage. La théorie ne devrait même pas exister d'ailleurs. On apprend mieux sur le tas de toute façon. Le sort en tête, je me saisis de ma baguette et la pointe vers la jaune et noir.

C'est partiiie #Cambiare Crinis Color Blond

J'avais oublié à quel point ce sort était coûteux en énergie. Le blond de Theya n'était pas aussi clair qu'attendu, mais avec l'alcool dans le sang, difficile d'avoir une concentration optimale. Malgré tout, à mon tour car hors de question qu'elle effectue ce changement seule. Alors, visage crispé,  je me décide à devenir moi-même blonde. Tout de même, beaucoup plus simple pour une métamorphomage.

Mademoiselle Alomora, est-elle satisfaite ? Faut qu't'essaie la potion pour changer la couleur des cheveux, comme ça tu pourras voir avec une vraie couleur blonde et j'suis sûre que tu serais trop trop belle !

Je prends sa main et la dirige de nouveau vers le balcon. Une idée folle qui m'était venu en tête, mais j'avais cette hargne en moi, cette nervosité qui me donnait envie de tout exploser sur mon passage. Alors, j'avais rapidement trouvé une solution à ce problème et j'allais le partager avec elle.
Vas-y, tu vas cracher tout ce que t'as ! Regarde : JE VOUS EMM*RDE !!!

Le son de ma voix résonne dans la nuit qui naissait, mais cela me faisait un bien fou. Peu importe ce qu'en pensent les gens. S'ils fallait se défouler, autant le faire ce soir.
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Theya Alomora, Dim 17 Fév - 2:12


...Let the Rhum night begin !



Trigger Warning :parce qu'alcool, puis propos violent
Fin de la 6ème année de Theya

Les dents ne se sentent plus. Ni le corps dans l'univers. Plus rien ne tourne rond. Le temps est figé à cette instant, à cette pièce où le feu est aux verres. Ou les murs sont roses. Ou ta tenue est légère, mais que le rhum réchauffe ta peau. Comme le soleil d'un été azuréen sur ta peau. Les verres s'enchainaient, elle était là resplendissante. Dansant, chantant. Sous des airs royaux. Une hymne. Celle d'une Nation. Votre Nation. The Country of Loreya. Que pensez-vous de ce nom pour une habitation commune, ça serait bien non ?
Esprit un peu trop éméchée, comme tes mèches brunes qui prenaient progressivement l'apparence d'un blond, un sublime blond. Tu sautes d'excitation. RADIOOOOO ! Et tape des mains. Car la folie a prit possession de ton âme. La blondeur aussi.

♪♪
Debout sur la table basse, tu te met à sauter avec tes boucles blondes C'EST SI BEAAAAAAU ! Et toi t'es si beeeeelle ! Le blond lui allait à ravir, sa facilité de changer de couleur était tout bonnement... Magique. Ça t'hypnotisait. Du haut de ton estrade improvisée, tu touchais ses mèches de cheveux métamorphosées, subjuguée.
La raison fait parfois une apparition soudaine dans ton esprit, comme pour arrêter cette euphorie. Tu la repousses. Il n'y a pas de place pour la raison ce soir. Plus de place. Le show doit continuer. Tu dois continuer dans ta lancée. Dans ta beuverie. Dans cette enthousiasme, dans cette folie, dans cette danse et tout oublier. Vivre avec elle. Sans se poser de question, en ce moment.


Nul besoin de poser une définition sur votre amitié, nul besoin de quiconque d'autre à part vous. Car vous deux créez votre propre monde, avec des animaux bien sûr, surement un élevage entier de niffleur, d'hippogriffe, de botruc, de fléreurs, de chats et... J'en passe ! Car ça ne sera jamais assez pour tout l'amour que vous avez à donner à deux. Jamais assez, votre monde continuerait de tourner, sans les soucis alentours. Sans que rien ne perturbe votre vie exceptionnelle. Que vous rencontriez ou aimez une personne ou une autre, cela ne changerait jamais rien. Car cette soirée était marquée à jamais dans vos esprit. Nul besoin de mariage ou d'un amour passionnel pour se jurer fidélité. Nul besoin des hommes. Seulement vous.


Tu es envoutée, tu ne te sens même pas emportée vers le balcon. Tu la regardes jeter sa haine, jeter tout ce qu'elle a en elle. Elle emm*rde le monde. Et toi aussi. Car rien ne compte à part toi et elle ce soir. Et le rhum.
Tu t'éclipses, prend la bouteille de rhum, l'emmène sur le balcon au côté de ton amie et lève un bras avec la bouteille dans la main. Vous savez quoi bande de population londonienne insipide ? Je passe la meilleure soirée de ma vie ! Je vous emm*rde ! Vous êtes rien ! Y a qu'elle qui compte ! Elle et le rhum ! Allez tous vous faire foutre ! Allé viens Nana ! Nous on va sortir défoncer le reste du monde ! Tu hurlais tous tes poumons, en terminant ta déclaration avec une grosse gorgée de rhum. Tu souris et d'un air décisif, tu prends ton amie par le bras et va dans la chambre pour choisir une jupe. N'importe. Un truc à enfiler quoi.
Une jupe en cuir fera l'affaire, les talons, et tu quittes la chambre avec ton amie au bras, et la bouteille de rhum.

♪ ♪
Tu saisis les clés de l'appartement, Soyez sage ! Allé vieeeens on s'barre ! à l'adresse des animaux et elle, tu ouvres la porte de son appartement d'un air théâtral. Et sors de cet boîte rosée, laissant tes larmes versés plus tôt et le bordel derrière vous. Vous dévalez les escaliers, en vous heurtant aux murs, ne tenant presque plus debout. Tu riais aux éclats, les larmes coulant de tes yeux, les abdominaux même douloureux. Enfin arrivés devant l'entrée de l'immeuble tu secoues tes fesses et mime remonter ta poitrine avec tes mains en riant. Allons affronter ce monde Nana ! On va refaire tout Londres ! Sésame la graine, ouvre toiiiii ! Tu tires d'un coup sec la porte, la faisant claquer contre le mur Oupsy, j'vais réveiller les voisins, vite !!!
Vous courrez quelques mètres histoire d'échapper à une possible voisine armée d'une spatule et vous retrouvez sur le trottoir. Prête à affronter le froid, la vie. Londres et sa population moldue. Tu lâches enfin son bras et te met à sauter sur tes talons en tournant sur toi même en hurlant la chanson qui passait probablement encore dans l'appartement rose. ONE DREAM, ONE SOUL, ONE PRIZE, ONE GOAL, ONE GOLDEN GLANCE OF WHAT SHOULD BEEEEE ! Chante avec moi Nana ! Tu sautes en regardant les hommes autour de toi, certains plus beaux que d'autres. Tu oses même un regard aguicheur, et quelques caresses sur l'épaule de certains en levant un sourcil.


Le monde s'ouvre à toi, et les milliers de possibilités à venir. Tu vois la vie sous un regard différent, plus le même monde que celui dans lequel tu t'étais immiscé plus tôt dans l'après midi en arrivant accompagné de ta mère chez Loredana. A ce moment le monde était dénué de douceur et magie, maintenant il en était tout simplement rempli. Tu sors ta baguette discrétement et décide d'apporter des étincelles dans ce monde. #Periculum. Qu'importe les moldus. Ils ne sont pas là, pas réellement là. Ils ne sont que des ombres, que des personnes qui ne voient rien à la vraie magie. Ils ne voient que leur propre personne. Et toi tu vois le monde et ses étoiles par milliers. Les étincelles jaillissent, au dessus de vous et tu regardes autour de toi pour voir si un moldu remarque la présence des étincelles mais rien. Seul Loredana semble s'en préoccupé. Ils ne voient pas plus loin que le bout de leur nez ! Regarde !


Pour lui prouver que le monde devient plus beau avec ta magie, et c'est comme ça que tu décides de créer quelques petits oiseaux chantant #Avis. Tu te fous de tout, de tout sauf de l'instant. Les oiseaux chantent autour de toi comme au levé d'un soleil à l'Est. Tu bois encore une gorgée de ta bouteille, une fidèle amie d'une soirée, et la tend à ta meilleure amie. Promet moi de ne plus jamais me laisser pleurer pour un mec, le monde s'offre à nous ce soir. Allons rencontrer quelques moldus, allons refaire ce monde et le rendre plus beau. Car nous sommes belles. Et qu'eux sont ternes ! Et tu te mettais à danser sur ce trottoir, en tournant autour d'un poteau, comme une barre de pole dance. Et fini par l'enlacer. Puis sauter au milieu de la route, en dansant avec la baguette en prolongation de ton bras. On s'en fout. Au pire. Tu les oublietteras.

Tite trad':
 
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Loredana Sparks, Sam 9 Mar - 16:01




TW: Alcool, peut-être des petits mots pas jolis

Je me sentais tellement bien ! Zen, loin de tout ce qui pouvait me rappeler la réalité. Je voulais l’oublier cette réalité, rester dans cette utopie, simple, mais tellement agréable pour mes membres souvent crispés par la colère et l’anxiété. Et Theya…celle qui me suivait dans toutes mes actions, qui ne me jugeaient pas, peu importe le comportement que je pouvais avoir, elle était là, elle suivait, m’aider et me donner envie d’aller encore plus loin. D’oser. Elle seule pouvait me faire sentir ainsi. L’amitié sincère, réelle, que je voulais éternelle tant elle me faisait du bien. Les amours perdus s’éloignaient peu à peu, je ne voulais garder que le positif de cette soirée. Je savais que, même si elle était sous l’effet d’une potion la Poufsouffle allait garder un bon souvenir de ces instants. J’espérais que dans ses moments sombres, elle y repense et se dise que oui, il pouvait y avoir de bons moments, même après une rupture douloureuse, même après un cœur brisé en mille morceaux.

Je l’avais laissé jouer avec mes cheveux dorés, j’avais pris l’habitude de changer de tête, mais elle, elle n’avait jamais vraiment eu l’occasion d’en profiter. Quant à moi, je cachais, pour le moment, cette peur à l’idée de ne jamais parvenir à accepter ce nouveau moi, avec ce je ne sais quoi qui prenait le contrôle comme bon lui semblait. Je savais que je ne serais pas capable de garder la même couleur de cheveux trop longtemps. Je ne gérais pas grand-chose. Je parvenais à changer, pas à conserver et c’était ce qui était le plus dérangeant, surtout entouré de moldu. Je me rappelais cette soirée avec Arty, qui s’était enchaînée par une sortie dans un bar moldu où mes cheveux n’en avaient qu’à leur tête, nous obligeant à inventer n’importe quoi pour justifier ces changements soudains. À plusieurs, c’était simple, seule, j’avais peur.

Theya avait crié sa haine envers la population londonienne, ce qui m’avait fait éclater d’un rire qui avait longuement résonnait dans la nuit. Personne ne nous avait répondue, c’était ça la pire ! Robes sexy et talons hauts, rien ne semblait être capable de se mettre sur notre passage. Nous étions prêtes à affronter le monde, la population à crier, danser, chanter, flirter, qu’importe. Nous voulions simplement nous amuser, telles deux amies voulant se donner pour que l’autre s’épanouisse.

- Me pète pas les muuuurs !!!!!

Puis j’entendis le bruit d’une clé dans l’appartement voisin.

- On s’casse !!

Je l’observai en train de danser, de chanter ces paroles. Le sourire sur mes lèvres ne me lâchait pas. Je n’avais plus les esprits clairs, mais je savais que j’étais heureuse d’être là, auprès d’elle. Je savais qu’avec moi, elle ne risquait rien, je pouvais me transformer en furie ou en punching-ball comme cette fois où j’avais voulu défendre Aidan….Un sentiment désagréable en repensant à lui. La plaie s’était refermée, mais la douleur était toujours présente lorsque j’entendais son nom. Je balayai cette pensée par l’arrivée de Theya qui me criait de la suivre.

- One shaft oooooof light that shows the way. No mooooortal man can win this day !

Le trajet se déroule dans la bonne humeur. Puis des étincelles rouges qui jaillissent au-dessus de vos têtes. En temps normal, j’aurais dû dire quelque chose. Malgré tout, je me contente d’allumer une clope, tandis que Theya critique l’abrutisme (ouais j’invente des mots) des moldus. Tirant sur ma cigarette, je dis simplement :

- Tu parles, ils doivent penser à un feu d’artifice. Voyant les oiseaux. Heeey ! Fais gaffe quand même, ça c’est pas vraiment un feu d’artifice.
Puis il y
avait eu ces mots, cette promesse qu’elle voulait que je lui fasse. Ce besoin de sentir qu’elle n’est pas seule, que tu seras toujours là pour l’empêcher de dévier, de pleurer sans raison et de se faire du mal pour un garçon.

- Je te le promets.

Puis je la prends dans mes bras, l’embrasse sur la joue puis essuie cette dernière des légères traces de rouge à lèvres.

- Allez range-moi cette baguette ! Allons draguer quelques molduhuhuuu !



Vous ouvrez la porte, faites une entrée remarquée. Une volonté de provoquer, d’attirer, de séduire, puis de rejeter. C’était mon plan de la soirée. Et tout se passa à merveille. Les verres payés par les hommes…et quelques femmes aussi. Une piste de danse improvisée au fond où nous dansions entourés des autres clients du bar. Nous étions les reines de la soirée, du monde entier. À deux nous étions invincibles.
Tout simplement.

Et en français ça donne quoi ?:
 


FIN DU RP, merci Yaya  amour



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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Arty Wildsmith, Ven 12 Avr - 17:35


Autorisation de poster


C’est le cri d’un Kevin terrifié qui arracha Arty de son sommeil. Le petit hibou dormait maintenant sur l’autre oreiller – tout peureux.se qu’iel était -, et il n’était pas dans ses habitudes de voir un camarade plumé débarquer alors que les étoiles sont tombées depuis quelques heures déjà. Le Louveteau avait bien essayé, de passer outre à force de grognements endormis, caresser Kevin dans le sens des quelques plumes qu'il lui restait, mais rien n’y faisait. C’était agitation qui lui secouait le bec, masquant le bruit d’un autre qui cognait le carreau de la fenêtre. Des secondes désemparées avant que le Poufsouffle ne se rende compte que quelqu’un essayait bel et bien de rentrer en communication avec lui, à cette heure-ci de la nuit. Les cheveux dans un ébourriffement ensommeillé le traînent jusqu’à la dite fenêtre, faire entrer l’animal anxieux.
Ça ne fait qu’un vrillement de cœur. Conscient qu’il ne pouvait y avoir qu’une grave et sérieuse raison à ce dérangement inopportun, ce sont ses doigts tremblants qui ouvrent hâtivement la lettre – pas certains de vouloir vraiment savoir ce qui se trouvait à l’intérieur.

Des yeux qui s’entortillent sur les mots marqués de chevrotement. Il ne comprend pas tout, ne prend pas la peine de relire une fois deux fois ou trois. C'est une réaction robotique, un réflexe des entrailles que de s'activer si promptement lorsque Spouik le demandait. Il se jette à travers le lit pour se saisir d’Odette II cachée sous l’oreiller. Même pas le temps de rassurer Kevin qui le regarde hurluberlué.e – iel devait terminer la nuit seul.e - et c’est en tee-shirt pyjama baskets peut-être même pas les mêmes qu’il sort en trombe de la Cabane, prenant le risque de réveiller son colocataire s’il avait dormi là, le cœur douloureux en avant, le guidant. Il manque de tomber en sortant de la zone anti-transplanage de l’habitation, plonge plus qu’autre chose sur le terrain d’herbe lui permettant enfin de disparaître dans un tourbillon de caoutchouc.
Dans la rue londonienne, les quelques moldus arrosés qui n’étaient pas encore partis se coucher s’exclamèrent devant son apparition imprévisible, formant déjà un cercle autour d’un Arty vacillant, cherchant du regard où il devait absolument tout de suite maintenant se rendre à toute vitesse. Finalement, il les pousse brutalement en maugréant pour monter quatre à quatre les marches de l’immeuble de Loredana.

Devant la porte qu’il se retient in extremis d’ouvrir à la volée, il martèle de son poing épouvanté, tout en s’égosillant, Loredana ?! Loredana ?! Rarement il l’appellerait par l’entièreté de son prénom, signe d’un crucial émoi-tracas. Si dans une seconde et demi la poignée ne s’était pas actionnée, il défoncerait la porte. Arty spécialiste en destruction d’appartement.
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Loredana Sparks, Ven 12 Avr - 18:30



Elle est revenue dans ma vie par le biais de cette lettre, chiffonnée, balancée de l’autre côté de la pièce. Mon destin était de croiser sa route encore et encore, sans que je puisse m’en défaire. Ce jour était enfin arrivé, celui que je redoutais depuis le jour où j’avais découvert mon don de Métamorphomage en compagnie de Sunny, celle qui servait les Sparks depuis des années maintenant. Les Elfes de Maisons ne semblaient pas être assez bien pour eux. Elle m’avait promis qu’elle ne dirait rien, que tout cela resterait un secret qu’elle ne partagerait pas dans le Manoir de Cambridge. Elle avait menti, malgré elle. Des mots sortis de sa bouche sans qu’elle ne puisse les retenir. Je peux voir le visage fermé de ma tante à travers mes yeux fermés. Son visage rougi, mêlant colère et jalousie. Il s’agissait là de l’élément déclencheur. Mes jours étaient comptés si je ne faisais rien pour me défendre. J’en étais persuadée.

Sunny m’avait prévenue à l’instant même où « Maman » Sparks l’avait quittée. Une simple lettre, rien de plus, mais qui m’avait noué l’estomac à m’en faire cracher mes tripes. Puis je m’étais mise à faire les cent pas, à casser un verre ou deux sans en ramasser les morceaux. Cette panique…je ne l’avais pas ressenti depuis bien longtemps déjà. Cela se comptait probablement en années. Essayer de me calmer sans avoir recours à mes anciennes habitudes, remplacées par trois ou quatre verres de rhum et le dernier, disparu, jeté par le balcon. J’avais besoin d’aide, quelqu’un qui pourrait trouver une solution, parvenir à régler le problème aussi rapidement qu’il était venu à moi. Un morceau de parchemin déchiré, une plume et un encrier, je m’étais mise à écrire quelques mots, la main tremblante, peu concentrée sur le sens de mes phrases, espérant que la personne en question puisse arriver avant le lever du jour.

Sydney ressentait mon inquiétude, elle ne cessait de me suivre lors de mes allers et retours dans l’appartement. Je n’avais pas spécialement envie de faire attention à elle. Je peux entendre une sorte d’agitation dehors. Je m’installe sur le sol en tailleur, la tête dans les mains lorsque j’entends tambouriner à la porte en criant mon prénom. Je reconnais la voix, cette personne que j’avais envie de voir là, maintenant, tout de suite, parce que c’était la seule personne qui pouvait me guider, m’aider à me sortir de ce pétrin. J’avais besoin de lui : Arty Wildsmith. C’est sans plus attendre que je me rue, titubant très légèrement, vers la porte d’entrée avant qu’il ne réveille tous les voisins. La vue du Poufsouffle provoque un tel soulagement en moi...que j’éclate en sanglots. C’était comme ça. La sensation de ne plus être seule, un poids en moins dans mon estomac. Je me jette dans ses bras quelques instants, le temps de me calmer, le temps de souffler, de retrouver l’usage de la parole. Puis je me rapproche de son oreille et murmure un Il faut que tu m’aides, la voix tremblante, s’il te plaît… Moi qui ne demandais jamais de l'aide. Comment lui expliquer calmement ce qu’il venait de se passer, ce que je risquais face à la jalousie d’une femme qui avait toujours rêvé de me voir morte ? Alors je m’éloigne de lui un instant, attrape la boule de papier chiffonnée et la lui tend afin qu’il comprenne grâce à des mots déjà écrits « Miss Sparks,

Je vous prie de m’excuser de ma trahison. Une dispute mouvementée a éclaté au Manoir et les mots sur votre don exceptionnel sont sortis de ma bouche sans que je ne puisse les contrôler.
Faites attention à vous, je sais que votre tante serait capable du pire pour reprendre le pouvoir, redevenir une personne plus exceptionnelle que vous. Elle vous cherche. Je suis vraiment, vraiment désolée pour tous les dégâts que j’ai causés.
Ne la laissez pas vous trouver.
Sunny »


Je le laisse lire en continuant ma marche sans but. Les lèvres tremblantes, la peur qui me torturait de l’intérieur. Parce que oui, cette femme me faisait peur. Pour elle, je n'étais que la meurtrière de sa sœur, ma mère biologique, alors que je venais d'être mise au monde. Elle avait hérité de moi, cadeau empoisonné. J'avais vécu l'enfer durant dix-sept ans.

- Il faut… il faut que je la trouve avant qu’elle ne me trouve. Il faut…en finir, mais je ne sais pas comment, je ne sais pas comment faire. Je ne veux pas t’attirer d’ennuis, je veux juste…que tu me guides, je sais pas j'ai peur d'elle !

Tout était confus dans ma tête, cela se sentait dans mes mots. Au fond de moi, j’espérais qu’il trouve la solution.
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Arty Wildsmith, Sam 13 Avr - 2:04


C’est marée de larmes et d’étreintes qui s’abat sur lui à peine la porte ouverte. Une douce exclamation de surprise dépasse les lèvres du Poufsouffle avant qu’il ne chuchote des heey qu’il souhaite réconfortants à la manière d’un plaid extrêmement doux. Une main qui dorlote les cheveux qu’il avait déjà vus plus flamboyants tandis qu’il soupire doucement. C’est que dans sa tête million de scenarii s’étaient bousculés jusqu’à lui faire voir devant ses rétines angoissées des images d’une Loredana blessée en danger torturée.
Mais le temps du soulagement ne s’étire pas, le cœur soudainement tordu par la voix tremblotante de la Gryffondor. Elle semblait désespérée, à bout, retournée par des émotions terrifiantes qui devaient lui grignoter la poitrine, c’est de tout ça qu’il se dit qu’il devait la protéger, et pour cela qu’il a eu tant de mal à la relâcher.
Elle lui tend alors une missive dont il sent l’importance - elle avait du vécu, la destinataire l’avait fait passer à la machine à laver, ou tout comme. Dubitatif, le Louveteau s’en empare et se concentre pour faire face à une situation qui lui était totalement inconnue, et qui visiblement avait mis Spouik dans un état incroyablement traumatisant. Il passe outre les cent pas dont elle afflige son parquet pour graver sous ses mèches attentives les mots clés de la lettre.

Un lieu inconnu, un manoir, un personnage apparemment maléfique, une tante, une révélation dont il n’était pas étranger, la métamorphomagie certainement. Il laisse échapper des mmmmm qui en disent long sur sa réflexion alors qu’il prend place confortablement dans le canapé. Son immobilité contrastant étrangement avec l’agitation de sa Dulcinée. Il l’écoute d’une oreille et demi, ne retient que la chose la plus importante, elle était totalement fondamentalement et absolument apeurée. Et ça, il ne pouvait pas le supporter. Bon ! Ses doigts laissent fuir le mot de la Sunny sur la table basse, pour lui, il avait tout compris. Premièrement, c’est qu’il commençait à exercer la pragmaticité ce petit, à tenter d’organiser ses pensées, Lore, les ennuis j’suis dedans depuis mes quinze ans, c’est pas faux, du moins les gros, alors tu m’apportes les tiens quand tu veux. Il lui envoie un sourire qu’il veut rassurant, faire balancier avec son visage chamboulé. Une promesse qu’il serait toujours là pour elle. Il s’affale sur le dossier, presque détendu, c’est qu’il est parfait comédien tandis que l’intérieur grondait férocement. A s’imaginer égorger cette tante qui voudrait ne serait-ce qu’effleurer un des cheveux de Loredana. Deuxièmement, pour moi la solution est toute vue : on la tue. Presque doucement naturellement, dorénavant il avait l’habitude, un sortilège bien axé comme il faut, conclusion d’une brève séance de torture, c’était là un de ses plaisirs cachés qui permettait de donner des miettes de sauvagerie sous les dents gloutonnes du Monstre intérieur - de la chair fraîche pour le Loup.

Il n’avait pas d’autre réponse à donner à ce problème, était tout à fait prêt à se lancer entièrement dans une entreprise meurtrière - pour elle. En tout cas, jusque là, j’te lâche pas. Service de sécurité offert, impossible pour lui de prendre le risque de voir Loredana prise dans les griffes de ce qui semble être une parfaite et dangereuse mégère.
Pourtant, il ne la quitte pas des yeux, comme presque inquiet de sa réaction. Sans vraiment avoir préparé le terrain, il venait de révéler à celle avec qui la relation venait de commencer, tout un pan de sa personnalité - et pas le meilleur. Si elle l’ignorait, elle avait maintenant découvert que sous sa bouille angélique et bienheureuse se trouvait, ma foi, un petit meurtrier.
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Loredana Sparks, Sam 13 Avr - 10:41



Notre histoire venait à peine de commencer et j’étais déjà en train de lui présenter la superbe famille qui m’entourait malgré moi. Il était simplement hors de question de mêler Theya à cela et je savais qu’Arty était la seule personne qui pouvait m’aider. Commencer par les choses pas très drôles, on laissera les bons moments agréables s’installer entre-nous plus tard. Je le laisse lire la lettre puis prendre place sur le canapé durant son temps de réflexion. J’aurais pu aller le rejoindre, là, tout de suite, mais mon agitation est telle que je ne peux simplement pas rester en place. Je gigote, sers les poings, me passe la main dans les cheveux, croise les bras, les décroise, bref… Arty reprend la parole et je me concentre sur ce qu’il dit, sur ces paroles calmes, sans montrer la moindre inquiétude, comme si tout était simple pour lui.
Il m’annonce sa seule et unique solution : Le meurtre. Évidemment que j’y avais pensé, mais j’ignorais qu’il s’agissait de ma seule issue. L’idée de commettre un meurtre avait le don de me retourner l’estomac. Mais au fond de moi, je savais que c’était la conclusion évidente à cette vie que j’avais vécue, la violence que j’avais subis, en serrant les dents, gardant le silence, jusqu’à ce que je sois jetée dehors comme une malpropre.

Je soutiens un instant le regard du Poufsouffle, en silence avant de passer mes deux mains sur le visage, de souffler un bon coup et d’aller m’installer auprès de lui, rejoint rapidement par Sydney qui se pose sur mes genoux. Une main posée sur elle, je me concentre sur le lycan, la tête lourde, un peu dépassée par le retour de la tante après tant d’années loin d’elle, très loin d’elle. Je lâche un léger rire nerveux. Tuer ? Quoi ? Mais… Les seuls premiers mots que je parviens à sortir. Je ne sais pas faire ça moi ! Si j’me loupe, c’est moi qui suis morte. Je savais très bien que face à elle, la colère, la peur, prendraient le dessus et j’étais incapable de dire si je pourrais être efficace. Arty avait bien vu que, lorsque ce n’était pas pour semblant, je pouvais être une duelliste pitoyable.

Une question me brûle les lèvres. Je me mets à fixer un point sans intérêt, la porte de la chambre. Je n’avais jamais été à cheval sur les lois et mon ouverture d’esprit me permettait d’accepter beaucoup de choses. Tu as déjà tué…volontairement ? Je savais qu’il pouvait aller loin, j'avais toujours ses yeux de fou furieux dans la tête le jour où il avait failli en finir avec moi. Avait-il déjà prémédité un meurtre comme nous nous apprêtions à le faire ensemble ? La réponse m’importait peu finalement, il était là, à cette heure tardive de la nuit, prêt à se rendre complice d’un meurtre pour une histoire de famille qu’il ne connaissait pas. Peut-être qu’un jour je lui expliquerai tout en détail. Qui sait ? Nous allions peut-être devenir les Bonnie & Clyde du XXIIème siècle.
Promets-moi au moins que tu ne parleras jamais de ça à personne.
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Arty Wildsmith, Dim 14 Avr - 1:00


Ses rétines étaient devenues sèches à force de ne pas cligner des yeux, guetter la moindre réaction de Loredana à la solution qu’il avait proposée. Parce qu’Arty ne faisait pas les choses à moitié, toujours dans les extrêmes, mettre fin à la vie de cette vilaine femme lui semblait être une bien bonne idée. Et devant la surprise de la Métamorphomage, il hausse les épaules l’air de dire, et pourquoi pas ? Elle l’avait rejoint sur le canapé, si elle ne paraissait si contrariée, il n’aurait manqué plus que deux tasses de thé devant eux pour simuler une banale conversation. D’un autre côté, jamais il n’avait prémédité de meurtre, jamais il ne s’était retrouvé à discuter des tenants et des aboutissants d’un criminel plan. Il laisse l’atroce pensée se frayer un chemin dans les réticences neuronales de la jeune femme, qui s’interroge, évidemment, lui dit qu’elle ne savait pas faire. Ça le fait sourire davantage, il imaginait bien que Spouik n’avait jamais tué quelqu’un, mais elle parlait de ça comme s’il s’agissait d’une matière à étudier et dont elle pouvait rater l’examen final. Il s’apprêtait à ouvrir la bouche pour lui répondre avec pédagogie lorsque la fameuse question irrigua la discussion, lui faisant pincer subitement les lèvres, les fermer les verrouiller, ne surtout pas répondre sans réfléchir. Il allait bien devoir lui avouer - en partie - puisque c’était lui qui avait lancé le sujet. Pourtant, tandis qu’il remuait sous son front différentes façons de répondre, elle le soumet à une promesse qui était d’une évidence incroyable pour lui.
Si Arty était un Poufsouffle, c’était seulement pour cette qualité absolue qu’il possédait, la loyauté. Envers et contre tout, c’était sa seule fierté. Alors passant outre le chat sur les genoux, il se penche délicatement pour un nez-à-nez délicat, même nos futurs enfants n’en sauront rien, promis, pour ensuite sceller cette déclaration d’un baiser déterminé.

Mais il fallait se reculer, se recaler confortablement dans le canapé pour penser aux choses sérieuses qui se déroulaient, malgré eux. Tu penses sincèrement que cette tante – ta tante – chercherait à te faire du mal ? Parce qu’après tout, lui aussi sur-réagissait parfois (tout le temps). Non pas qu’il cherchait à décrédibiliser la réaction de la Demoiselle, au contraire, juste être absolument sûr persuadé qu’ils ne s’aventuraient pas dans une telle entreprise pour des broutilles. Et pour répondre à ta question, non. Il s’éclaircit la gorge, avant de se lever, comme gêné de faire face à Loredana pour une telle révélation. Enfin oui. Décidément, il aurait dû y réfléchir plus longtemps, à son infâme confidence. Déjà tué volontairement oui, de façon préméditée, non. Il lui tourne le dos, le regard penché vers ce qui semblait être le balcon de l'appartement, les mains qui se perdent dans les cheveux déjà embroussaillés. C’était dans le feu de l’action quoi, qu’il souffle doucement, troublé. Comme s’il s’agissait là d’une excuse pour l’arrachage de tête d’un homme que Spouik considérait certainement à l’époque comme un ami, pauvre Aidan-Sans-Tête. Mais ! Tournoiement soudainement enjoué, petite boutade à venir accompagnée d’un sourire de fripon, le résultat n’était pas moins permanent ! Il pouffe, se croit drôle.
Pour finalement se jeter de nouveau à ses côtés, se récoltant par la même occasion un regard pantois de la part du chat, tiens, il ressemble à Newt, un murmure comme ça, en passant. Enfin bref, dans tous les cas, je serai là. J’me loupe pas, moi, est-ce un ton prétientieux dans sa voix ? même quand j’veux pas forcément … comment dire … la gorge s’engorge de nouveau, tuer, ça se finit pareil. Paix à l’âme de ce pauvre jardinier qu’il avait pris malencontreusement pour un délinquant l’attaquant.
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Loredana Sparks, Dim 14 Avr - 11:48



Entendre Arty parler de nos futurs enfants ne m’avait même pas fait lever un sourcil. Plongée dans cette angoisse qui me torturait de l’intérieur, je n’avais entendu que la promesse qu’il venait de me faire. Il s’engageait à ne rien révéler à personne et à cet instant, c’était la seule chose qui importait. Le reste, je verrai plus tard. Bien plus tard. Je lui rends, malgré tout, le baiser qu’il me donne, toujours avide de sa chaleur, peu importait la situation. Cela me rappelait qu’il était bien là, bien présent, prêt à risquer le pire, c’est ce que j’en avais conclu. Puis il y avait eu cette question. Forcément, le Poufsouffle ne connaissait pas l’histoire dans son intégralité. Poser cette question était tout à fait logique, j’aurais peut-être même dû commencer par me dire qu’il finirait par la poser à un moment ou un autre.
- Je t’assure que c’est ce qu’elle a toujours voulu. Je marque une pause, ne sachant pas vraiment comment aborder le sujet. C’est une femme qui m’a toujours prise pour un pantin, m’a frappée, humiliée en public. Elle m’a toujours reprochée d’être responsable de la mort de ma mère biologique, en me mettant au monde. Elle attendait juste l’occasion rêvée de pouvoir agir et c’est aujourd’hui, dans les semaines, jours voire même les heures à venir. Je laisse passer quelques secondes. Être Métamorphomage est un don peu commun, ce qui me place au-dessus d'elle et elle ne l'accepte pas.

Je le laisse s’exprimer. Je sens qu’il ne rentre pas dans les détails, mais je ne cherche pas d'explications. Juste un oui ou un non. Savoir s’il était vraiment capable de commettre ce crime sans se défiler. Je sens la sincérité. Je suis persuadée que jamais il n’aurait pu m’avouer tout cela pour me faire peur. Il avait vraiment tué, sans préméditation, ce qui compliquait un peu les choses puisque dans mon cas, il fallait se préparer, savoir comment s’y prendre pour l’avoir sans douceur. Parce que oui, malgré mes airs de gentille jeune femme, j’avais envie de la voir souffrir, de voir la peur s’illuminer dans ses yeux jusqu’à me supplier de la laisser vivre. Ce qui serait, bien évidemment, une belle manipulation pour retourner la situation contre moi plus tard.
Il s’était levé, puis avait fini par s’installer de nouveau sur mon canapé. Je ne voulais pas juger ses actions, bien trop reconnaissante de ce qu’il était en train de faire pour moi : se mouiller pour une femme qu’il ne connaissait même pas, tout ça pour les beaux yeux d’une Loredana avec qui il était seulement depuis quelques temps. Non, je ne voulais pas le juger. Moi-même j’avais longtemps pensé à l’éliminer, la faire disparaître une bonne fois pour toute. Je n’avais seulement jamais réfléchi à tout cela de manière sérieuse. Pas même cette fois où elle m’avait frappée devant une bonne cinquantaine de personnes. Il pouffe, je ne comprends pas tout de suite pourquoi. Dans d'autres circonstances, j'aurais peut-être esquissé un sourire. Mais je ne dis rien. Savoir tout cela ne changeait rien. Je n'ai aucune envie de m’éloigner de lui. C’est ainsi.

Je ne réagis pas au sujet de sa remarque sur mon chat. Bien trop occupée dans ma tête, à réfléchir sur le meilleur moyen de faire cela sans que ça se sache. Évidemment, je comptais bien suivre le Louveteau, accepter le fait que la meilleure solution était de la tuer elle, avant de la laisser s’en prendre à moi. Le regardant droit dans les yeux, je lui demande Comment on fait, et quand ? Tout de suite, là, maintenant ? Avec ma baguette ? Une arme moldue dont j'ignore la manière de s’en servir ou une toute autre façon ? Explique-moi comment. Comment on peut faire cela ? Une véritable question, un besoin d’être guidée dans mes moindres faits et gestes. Mes excès de colère pourraient me guider, mais j'avais cette tendance à rapidement, volontairement me transformer en punching-ball. Pas hyper efficace...Ici, agir discrètement, sans éveiller le moindre soupçon. La laisser avoir peur de moi, de nous, quelques secondes. Une image qui me réjouit malgré tout.
Mais avant toute chose, j'avais oublié. Oublié de montrer sa reconnaissance. Merci d’être venu, d’être là ce soir. C’est…très important pour moi de t’avoir à mes côtés. Une petite déclaration ? Peut-être bien, suivi d’une tête sur l’épaule. Une épaule sur laquelle je peux me reposer, je ne doute pas de cela.
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Arty Wildsmith, Dim 14 Avr - 17:35


Il avait eu la confirmation dont il n’avait pas tellement nullement besoin. C’était ainsi, si Loredana lui demandait de tuer telle ou telle personne, il ne se posait aucune question, pourtant, il était toujours mieux de sentir le frétillement colérique engendré par le récit qu’elle lui fait, le portrait qu’elle dresse de sa tante. Ainsi, il était plus agréable d’en finir avec la vie de la cible. Parce que soyons clair.es si elle lui avait demandé d’assassiner un petit enfant innocent, pas certaine qu’il aurait autant accouru à proposer un plan inéluctable. Or, il s’agissait bien d’une terrible mauvaise méchante femme qui avait apporté beaucoup de désagréabilité dans la vie de Spouik. En finir donc, très bonne solution.
Surtout que la Métamorphomage avait sous-entendu l’idée selon laquelle cette Tante n’allait peut-être pas traîner à débarquer pour lui faire sentir son extrême jalousie. De quoi faire grimacer le gamin, pas de temps à perdre donc. Il avait soutenu le regard de la jeune femme, allumant brutalement ses méninges pour les faire réfléchir à une épouvantable machination. Seulement, après le léger rapprochement d’une tête apposée sur l’épaule, il en aurait presque oublié leur proximité avec cette morbide discussion. Il laisse son regard vagabonder sur la décoration de l’appartement, répondant vaguement par un mais de rien, qui lui semblait tout à fait naturel, avec un baiser déposé sur ses cheveux. Il réfléchissait déjà à un plan. Sauf que rester immobile pour penser, ce n’était pas d’une grande efficacité, surtout pour un hyperactif.

Bon ! Remettre Loredana en place tandis que lui se remettait à arpenter les lieux. C’est toi ou elle. Ça, il l’avait bien compris, plus de retour en arrière possible. Alors oui, en souriant, parce que ça l’avait fait rire, légèrement, tu utiliseras ta baguette Spouik, elle est ton épée et ton bouclier ! Le voici dans le rôle d’un professeur, comment commettre un meurtre leçon n°1. Une blouse et des lunettes comme accessoires, et il aurait été parfait. C’est simple, on la trouve, les cheveux déambulent, imaginent parfaitement la scène, on lui fait perdre connaissance, on l’emmène ailleurs, c’est ça la partie la plus compliquée. Il s’était arrêté, l’index sur le menton, les yeux levés, oui, ils étaient obligés de passer par là. Les mains s'agitent, expliquent. Et seulement après, la partie fun pourra commencer. Tu verras c’est hyper simple, tu suivras ton instinct et voilà tout, les sortilèges, tu les connais. N’ayant aucun doute sur les capacités magiques de sa Dulcinée. Puis on fait disparaître le corps. Cette dernière étape, il devenait habitué. Easy peasy lemon squeezie. Dit ainsi, oui bien sûr. Des questions ? Poings sur les hanches, regard tourné vers son unique auditrice, attentive. Il se permet une petite précision, tout de même : de toute façon, les plans trop carrés, ça finit par foirer. Crois-moi, l’improvisation y’a que ça d’vrai. Oui, et de dangereux aussi. Le seul truc, c’est de rester discrets, discrets, discrets. Ne pas attirer l’œil du Ministère, j’ai d’autres projets qui nécessitent qui me surveillent pas trop. Et oui, il pense à son avenir le petit, toujours. On y va quand tu veux. Un simple regard vers son pyjama, suivi d’un haussement d’épaules bouarfesque, il n’était plus à ça près.

T’as pas un truc à manger avant ? Retour trivial à la réalité. C’est une demande polie, ne se sentant pas de fouiner dans un frigo qui ne lui appartenait pas, c’était le début entre elle & lui, elle en avait déjà vu assez, ne pas en rajouter avec une mauvaise éducation.
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Message par : Loredana Sparks, Dim 14 Avr - 21:29



Rapidement, Arty se relève du canapé. Rester en place ne semblait pas être dans ses habitudes à lui non-plus. Il enchaîne avec quelques explications, l’élaboration d’un plan bref sur ce que nous devions faire. Évidemment, la première règle était la discrétion. Ne pas se faire voir, agir dans le noir, en pleine nuit. Ça, je l’avais bien compris dès le départ. En réalité, tout ce dont j’avais peur, c’était de me louper, ne pas parvenir à obtenir les résultats désirés avant d’en finir, bien que certains sorts étaient évidemment rangés dans un coin de ma tête. Longtemps, je m’étais imaginée la manière dont je pourrais lui rendre la pareille. Lui faire subir ce qu’elle m’a fait subir, en bien bien pire. L’élève modèle que je n’étais pas d’habitude se tenait pourtant à carreau, bien avancée sur le canapé, attentive à chaque mot, chaque déplacement du Lycanthrope. La trouver, lui faire perdre connaissance, la traîner ailleurs et enfin passer aux choses sérieuses. Écrire tout cela dans ma tête, même si au moment venu, les gestes viendront peut-être tout seuls. Une nouvelle fois, je plonge la tête dans mes mains tremblantes à la fois de rage et de panique. Les choses semblent plus simples pourtant, inscrites dans ma mémoire.
- Comment tu fais disparaître le corps ? Et si ça foire, que cela se retourne contre moi, je fais comment ? Je peux pas me transformer en loup moi et déchiqueter avec mes crocs !

Bon, ok, l’image n’était pas vraiment des plus romantiques, mais quitte à rester dans les conversations de ce genre, autant aller droit au but sans passer pas quatre chemins. Arty était le genre de personnes qui pouvaient probablement tout entendre. J’acquiesce de la tête à tout ce qu’il me dit et outre le fait que ma curiosité aurait pu prendre le dessus au sujet de ses « autres projets », je m’abstiens d’être indiscrète. Je me contente de passer une énième fois ma main dans mes cheveux, en soupirant bruyamment. Ok. que je dis simplement. Puis le retour dans le monde réel, celui où tout était normal et où cette soirée n’était qu’un simple date entre un couple tout juste né. Le voilà qui voulait manger. Si, si, bien sûr.Ressentant un fort besoin de me dégourdir les jambes, je me lève du canapé jusqu’à la cuisine à la recherche de choses à manger, vite fait, pas le courage de cuisiner pour lui, qu’il m’en excuse. J’avais pris l’habitude de grignoter à chaque venue de Theya. Un placard rempli de choses pas du tout diététiques avait dû être aménagé pour les fois où elle était là. Arty aurait le droit d’en profiter ce soir. Chips, bonbons, chocolat et un peu de charcuterie sortie du frigo. Une bouteille de soda, un verre et me voici de retour pour poser le tout sur la petite table basse.

- Désolée, c’est pas hyper nourrissant. Je n’ai pas de viande rouge. Je n’avais pas oublié ses préférences depuis notre dîner à l’Occamy Doré. Un goût prononcé pour la viande bien saignante depuis qu’il était devenu un loup-garou. Enfin, sinon sers-toi dans le frigo, fais comme chez-toi.

Laissant Arty se remplir le ventre du meilleur moyen possible, il était temps pour moi de parler des possibilités qui s’offraient à nous pour notre futur meurtre à deux, une première pour moi. Le Manoir se trouve à proximité de Cambridge, que je commence à dire. En pleine campagne, un lieu désert et bien protégé des Moldus. Ma tante ne les…aime pas. Euphémisme. L’inconvénient - ou avantage- de venir d’une famille de sang-pur aux idées archaïques, on finit coupé du monde. Elle sera sûrement là-bas, sa chambre est au rez-de-chaussée. Elle dort seule, ça ne devrait, donc pas être trop compliqué si on fait en sorte que nos pas ne s’entendent pas. Note à moi-même, ne pas mettre de talons. Non loin du manoir, il y a un vieil entrepôt désert et délabré où on pourrait l’emmener en Transplanant…Sauf si tu connais un endroit plus sûr ! L’endroit est désert, c’est également en pleine campagne.
Je souhaite son approbation. Qu’il me dise ce qui va, ne va pas, ce qu’il garderait, changerait. Tu penses que ce serait faisable comme ça ? Après cela, il ne nous manquerait plus qu’à y aller. En attendant, de nouveau assise sur le canapé, les genoux contre ma poitrine, je fixe le vide, me balançant nerveusement. Trop d’émotions ressenties en même temps. Ma peau se met à blanchir, blanchir, blanchir – comme si elle ne l’était pas déjà assez – me donnant l’air d’être tout d’un coup terriblement malade. Une évolution de la Métamorphomagie depuis quelques semaines. La peau s’y mettait, elle aussi.
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Arty Wildsmith, Mar 16 Avr - 19:08


Son menton s’abaisse remonte s’abaisse, hochement de tête de compréhension devant les doutes et questions de Loredana. Lui aussi, à sa place, en aurait eu des millions. Excepté qu’il était d’un optimisme incroyable, et devant la perspective de commettre un meurtre, il savait qu’il ne pouvait faire aucune erreur, qu’ils ne pouvaient faire aucune erreur, puisque c’était eux, ensemble, élément qui se sent obligé de préciser devant la panique de sa nouvelle amoureuse. Je serai là. Il avait dit ça doucement mais non pas moins fermement. Si la perspective de se transformer de nouveau ne l’enchantait guère, il avait une confiance absolue en une Odette II qui savait se montrer belliqueuse et bourreau. Si ça foire, comme tu dis, si tu sens que tout ça te dépasse, que ça va pas, j’m’en charge. Il serait le partenaire sur lequel elle pourrait s’appuyer à n’importe quel moment en cas de besoin, on est une équipe, qu’il avait conclu alors dans un doux sourire. L’idée qu’il pouvait sans retenu s’exprimer – même quand le contenu était criminel – l’enchantait réellement. Pas de mensonge – presque – pas d’hypocrisie, pas de semblant d’être parfait, elle le connaissait, et ne cesserait de le connaître davantage. Un couple façonné dans le crime, il ne pouvait rêver mieux.

Ooh tandis que venaient prendre sur la table basse maintes cochonneries qu’il grignoterait avec grand plaisir. Il s’assoit à même le sol, en tailleur. Merci ! Alterner biscuits salés et chocolats, pimenté cela de charcuterie qui lui faisait penser avec nostalgie à son propre frigo sûrement rempli de viande crue. Mais cela lui suffisait amplement. Il ne souhaitait juste pas tuer quelqu’un avec le ventre vide, bien que ce n’était pas forcément une bonne idée – la régurgitation devant le dégoût était à prendre en compte, tant pis. Cette idée le fait curieusement sourire, d’ailleurs, lui qui n’avait aucune réticence devant la violence d’un meurtre alors que d’autres se trouvaient l’estomac choqué-soulevé. Alors il grapille la nourriture tandis qu’elle lui explique rigoureusement où et comment vivait sa tante. Parfois, il s’arrêtait, le nez relevé, pour assimiler les informations et les épingler correctement dans le cerveau. Mmmmm, elle sera ravie d’apprendre que tu sors avec un né-moldu alors, qu’il ponctua en pleine mâchouille de chips. Il visualise imagine l’entrepôt, c’est que ses yeux devenaient de plus en plus impatients de voir se dérouler leur projet.
Il le sait, prétend la détente alors que son cœur s’était accéléré lorsque la Métamorphomage lui avait dit que sa tante pouvait immédiatement prendre les armes contre elle. Ne surtout pas laisser cette terrible femme avoir l’ascendant, se dépêcher donc, quitte à oublier des détails qu’ils arrangeraient le moment venu.

Le rouage des méninges s’activant toujours à grande vitesse, il s’arrête dans sa petite goinfrerie lorsque ses rétines rencontrent soudainement une Loredana mal en point. Heey, chuchoté calmement. Il abandonne son encas pour aller la serrer dans ses bras, fermement, lui montrer sa présence désormais indélébile. T’inquiète pas, on ne panique pas, tout ira bien. Il poursuit le balancement qu’il veut berçant, tout ce que tu me dis là, y’a rien de compliqué. C’est vrai, cette femme vivait de façon isolée, ce qui leur facilitait grandement la tâche. On entre, on la prend, on sort, et on s’occupe d’elle. Lui-même pourrait porter la cible comme un immonde sac à patates, en plus, j’suis sûr qu’elle ne s’y attendra pas, encore moins qu’tu sois accompagnée. Et pas par n’importe qui, un fripon pyromane et loup-garou, c’est assez exceptionnel.
Il ne la lâche pas, continue son ondulement tranquille afin que la Gryffondor reprenne quelques couleurs, constellé de quelques baisers sur ses cheveux froids et bleutés. Attendre ainsi pourquoi pas longtemps autant de temps qu’elle le souhaitait, avant qu’elle soit prête, une pause avant de se jeter dans le tourbillon criminel.
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Re: [Habitation] Flying Sparks

Message par : Loredana Sparks, Mar 16 Avr - 20:09



Ses mots provoquent en moi un soulagement presque soudain. Ce sentiment d’être libérée et de pouvoir, un peu mieux, respirer. J’avais beau être celle qui m’occuperait du cas de ma tante, il serait là, prêt à prendre le relais si je venais à échouer. Même si je ferai tout pour tout faire moi-même. Ma propre vengeance sur des années de souffrance. Une guerre que je voulais gagner, lui montrer qu’elle n’était rien, qu’elle finirait six pieds sous terre avant moi. Je n’étais pas une dégonflée. Assoiffée d’adrénaline depuis des années maintenant, j’avais l’occasion d’enfin ressentir quelque chose de fort. La peur se mélangeait à de l’excitation, l’envie d’aller le plus loin possible, de me surpasser. De me prouver à moi-même que je peux être celle qui gagne de temps en temps. Celle qui domine. Me savoir soutenue dans cette drôle de quête m’aidait à me sentir plus forte.

Le regard vide, je le sens pourtant se rapprocher de moi pour me prendre dans ses bras. Mes paupières se ferment quelques instants, profitants de ce doux moment avant l’agressivité que l’on mènerait en duo une équipe, c’était réellement ce que l’on était. Un rapprochement, une complicité qui s’installait entre nous et qui ne cessait de croître. C’était inné, comme si notre mésaventure était ce qui avait crée ce lien. Je me sentais bizarrement en sécurité. Je laisse ses bras m’entourer pendant quelques instants. Ma respiration se calme, mon rythme cardiaque ralentit – juste un peu – et ma peau reprend peu à peu sa couleur habituelle. Mes cheveux, comme d’habitude, sont capricieux.

- Elle ne s’y attendra pas. Elle pense que je suis folle, mais elle ne se doute pas que je peux…aller au bout.

Atteinte de troubles bipolaires qui avaient été sûrement confondus avec ma Métamorphomagie longtemps bloquée au fond de moi, La Sparks savait que je pouvais exploser, tout casser – je l’avais déjà fait – mais n’avait jamais ressenti une once de peur à mon égard. Mais j’avais déjà prévu dans ma tête. Des yeux rouges qui la perceraient par un simple regard. Jouer de ce don qu’elle jalousait. La provoquer. C’était ma spécialité : La provocation. Si tu sais grogner sur commande, ça pourrait être bien aussi. Lentement, je relève la tête, place une main sur sa nuque pour l’embrasser juste quelques instants. Sentir ses lèvres sur les miennes. La peur était bien présente, jusqu’à me faire trembler de froid, mais au fond de moi, je savais que l’idée de commencer notre relation par un meurtre en équipe me plaisait. Parce que je ne l’avais jamais fait et parce que tout nouveau défi était bon à prendre. C’est ce que j’ai toujours été. Loin de ma vie routinière, Arty avait le don de faire cd chaque moment passé avec lui, un instant unique. Après un dernier baiser, j’ouvre les yeux pour le regarder. Je me mords nerveusement la lèvre inférieure et sort un On peut y aller avec une voix que je voulais déterminée. Le plus tôt sera le mieux. Et je me relève, doucement, mais sûrement, l’estomac sur le point de rendre les restes qui me restait de midi – pas grand-chose. Enfilant une veste noire pour une discrétion optimale et une paire de basket pour le confort, je me sentais « prête » en quelque sorte. Evidemment, c’est avec la main d’Arty dans la mienne, la serrant très fort que nous sortons de l’appartement. Baguette en poche, en route pour notre crime en amoureux.


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