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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs :: Infirmerie
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L'infirmerie
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Galatéa Peverell
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Re: L'infirmerie
Galatéa Peverell, le  Mar 27 Juin - 21:46

Fin du récit. Elle n'avait plus rien à dire, sauf à l'ordre peut-être. Ester devait maintenant leur avouer qu'elle avait accepté d'aider des mangemorts pour sauver sa peau et celles de ses proches. La verte eu d'ailleurs un rictus railleur en repensant à ses camarades et à leur inébranlable confiance en eux. Ces imbéciles étaient tout de même assez naïf pour croire qu'ils pourraient aider des mangemorts sans être obligé d'adhérer complètement à leurs idées un jour. Comme s'il était possible de parlementer avec des monstres. "J'veux bien vous aider, mais à condition que..." Pitoyable.

Ester, qui n'était pas ébranler par le souvenir des monstres le fut pourtant à l'idée qu'un hibou puisse être envoyé à sa famille. La réponse de l'infirmière à se sujet la rassura néanmoins. Elle trouvait étrange qu'elle n'ai pas prévu de le faire, mais ça l'arrangeait grandement. Alors la verte se détendit encore plus dans son lit. Les yeux dans le vide, l'âme en peine, le cœur en miette. Pourquoi Kohane, pourquoi ? Des deux ça avait pourtant toujours été la rouge la plus forte. L'étudiante ferma les yeux, espérant que les souvenir ne s'arrête. Elle ne voulait plus voir ces images devant ses yeux.

- Tu es fatiguée ma belle. Est ce que tu veux dormir ? Je ne t’oblige en rien mais je peux te laisser un peu tranquille pour que tu te repose. Tu veux quelque chose à boire ou à manger ?

La sorcière déclina la dernière offre sans un mot, s'allongea sans même chercher à se couvrir. Maintenant elle espérait juste que ses cauchemars ne l'a rattraperaient pas, qu'elle pourrait dormir en paix au moins ce soir. Demain viendrait bien assez tôt pour la faire souffrir. Fatiguée moralement plus que physiquement, Ester s'endormie presque aussitôt après avoir fermé les yeux.

HRP : Si tu veux encore poser des questions à Rachel, tu as mon LA pour dire qu'elle se réveille le lendemain Smile Sinon je pense que c'est la fin du RP
Amy Shields
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Re: L'infirmerie
Amy Shields, le  Mer 28 Juin - 23:30

Hrp : Autorisation de Rachel pour poster, j'éditerai plus tard avec ma réponse au rp.

Petit matin. Frais, dégagé, le soleil commençait à pointer le bout de son nez. Mais pas encore assez que pour pouvoir distinguer clairement les objets à proximité. Mais soit. Il était plus que temps de passer à l’action. Journaux près dans une caisse. Soigneusement pliés et écrits de la main d’une des siennes.Fallait faire attention, cette mission était dangereuse si elle se faisait prendre, mais très intéressante si elle fonctionnait. Amy s’était enfermée toute la nuit dans l’infirmerie, priant pour ne pas avoir d’élèves blessés sinon ça allait être plus compliqué de passer inaperçue. La jeune femme eut finalement de la chance puisque personne ne passa cette nuit là. Elle se trouvait donc en position de force. Le problème était que l’endroit pouvait facilement l’incriminer. Bah faut dire que qui était le plus proche de l’infirmerie ? Bibiiii ! Surtout que la jeune femme exprimait clairement le fait que les Mangemorts n’étaient pas ses préférés mais en soi, ça ne prouvait pas qu’elle était affiliée à l’Ordre. Il n’empêche, Amy n’avait pas intérêt à se faire prendre sinon elle s’en prendrait plein la figure et bonjour les interrogatoires.

L’animagus opta donc pour une stratégie.. moins voyante mais toute aussi risquée. La brunette ouvrit la fenêtre et sortit un petit sifflet de sa poche avant de souffler dedans. Le son était inaudible par les humains, mais bien par les oiseaux et un en particulier. Il fallut moins de deux minutes avant que le bruit des battements d’ailes parviennent aux oreilles d’Amy. Le Phénix se posa sur le rebord de la fenêtre et regarda sa maîtresse. C’est à cet instant qu’elle fut heureuse d’avoir pris autant de temps pour éduquer l’oiseau car, maintenant ça lui était pratique. Elle passa deux doigts sur la tête du Phénix avant de tourner les talons et de désigner le tas de journaux dans la boite. Il ne lui fallut que quelques secondes pour vérifier que le sortilège conditionnel qui avait été lancé sur les journaux était bien actif, ne laissant apercevoir qu’un journal basique, pour l’instant. Le Phénix se posa à côté et regarda sa maitresse tandis que celle ci lui murmurait quoi faire. Quelques secondes après, elle ouvrit les grandes portes de l’infirmerie puis alla chercher la caisse. La jeune femme lança des journaux devant l’entrée, journaux qui s’éparpillèrent partout par terre. Elle en pris ensuite quelques uns et en donna au Phénix avant de pointer le bout du couloir du doigt. L’oiseau prit son envol et alla lacher les papiers à l’endroit désigné par la sorcière. Il recommencèrent l’opération jusqu’à ce que le couloir soit remplit. 




L'Étincelle




Cher.e.s étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel.



Ces derniers jours ont été une grande épreuve. La prise en otage de certain d'entre vous, l'attaque au sein même de l'école de magie la plus réputée au monde, et la disparition d'un directeur qui ne vous protège plus par son absence. Ce message est pour celles.ceux qui doutent, celles.ceux qui ont peur, celles.ceux qui sont dégoûté.e.s, celles.ceux qui se rebellent, celles.ceux qui n'en peuvent plus de ces situations.

Nous vous demandons de vous relever de ces épreuves. Cette expérience face aux attentats ne vous ont pas rendu plus faible. Seulement, pour certain, plus vulnérables encore par la fatigue et l'habitude. Nous vous demandons de ne pas céder à toute avance des mages-noirs autant dans la vie que dans vos esprits, dans vos cœurs comme dans vos corps. Certains ont été blessés, certains sont indemnes. Mais votre résistance font de vous des combattants contre l'injustice, le doute et la peur. Certain d'entre vous ont-il déjà reçus des cours sur les Patronus, ou en ont peut-être déjà enseigner ce thème: un formidable bouclier, défenseur contre la peur. Et bien, cher étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, nous vous demandons de lever ces boucliers face à la peur d'un attentat nouveau. Nous vous demandons de résister aux Mangemorts, véritables Détraqueurs de notre société. Mais n'oubliez pas, étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, que les Mangemorts sont de piètre Détraqueurs. Il est plus facile de se battre contre un homme, une femme, un adolescent emplit de haine et chercheur d'un faux pouvoir que de se battre contre la peur elle même et son baiser de mort. La peur de la faiblesse ont fait d'eux des illuminés capable de tuer leurs familles, et de se briser eux-mêmes. Cher ami.e.s, l'humanité n'est pas une faiblesse. C'est une force qui se nourrit de ce que nous avons de plus commun. De plus ancien. Chaque pas vers la solidarité, vers le courage et vers la tolérance vont vous rapprocher d'une magie ancienne, plus combative et plus forte encore. Les meilleurs boucliers ne se forment pas avec plusieurs baguettes ? Les Patronus ne viennent pas en aide grâce à vos meilleurs souvenir ? Ceux-ci ne sont pas emprunt d'amour ? D'amitiés ? De compassion ? D'empathie ?

Étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous un même étendard. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous les feux du Phénix. Nous vous demandons de vous battre et de résister pour vous, et avec vos propres armes. Vous qui formez l'individualité dans la société. Vous, qui, par vos actions individuelles, sauvez l'Humanité et votre intégrité,  telle une fourmilière. Si chacun d'entre vous se bat pour lui… Alors c'est toute la société qui se rassemblera sous une seule et même force, une seule et même puissance : Votre renoncement à la peur, au doute, afin de participer au combat contre les ténèbres qui vont si souvent vous priver de quelque chose, de quelqu'un, et même parfois de votre propre vie. Que vos baguettes se lèvent. Que les Patronus se rassemblent. Luttons tous contre l'obscurité pour être encore libre de nos propres choix, et nos propres vies. N'oubliez pas, si vos baguettes vous ont choisies, ce n'est pas pour être esclave des ténèbres, mais pour être manipulés par vous et par vous seuls. Pour vos propres capacités, vos propres pensés. Brandissez là, faite lui confiance. Vous vous protégerez mutuellement.


 


L'Ordre du Phénix.

Codage de Louna ©





Un fois fait et après avoir vérifié qu’aucune plume ne trainait, elle réentra dans l’infirmerie avec son Phénix et ferma les portes. Vite fait, elle renvoya son Phénix par la fenêtre qui prit son envol et retourna là d’où il venait. Sans attendre, la brunette s'enferma dans son bureau et se mit dans son lit au cas ou quelqu'un débarquerait pour l'accuser. Mais.. Qu'est ce qu'il racontait ? Elle dormait..

Fin de ce rp ci. Ma réponse au Rp de Rachel arrive
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Re: L'infirmerie
Elhiya Ellis, le  Mer 23 Aoû - 16:27


Disappointment hurts more than pain
Pv Daemon Steebins et Ulysse Dailkan• Mon LA aux deux garçons  et avec le leur pour ce texte• ♫♫




hors jeu:
 


Après avoir fouiné un long moment dans le dortoir des filles à la recherche d’Eury, j’avais fini par abandonner l’idée de la trouvée quelque part, elle devait être en cours, et je devrais patienter pour partager avec elle le petit colis que ma mère nous avait fait parvenir. En désespoir de cause, j’avais posé la boite sur mon lit, espérant que mes compagnes de chambres n’auraient pas l’idée de l’ouvrir et tentais, tant bien que mal de sortir de ma salle commune. Comme toujours, c’était une vraie plaie pour s’extirper des couloirs du sous-sol. A croire les cachots étaient digne d’une attraction touristique à la mode. Par contre aujourd’hui, il y’avait vraiment beaucoup de monde et une agitation qui semblait gagner par mal d’élèves et notament beaucoup de rouge.

Pas le temps pour ça, j’avais que faire des commérages de couloirs et essayais de fuir ce lieu bondé qui m’agaçait déjà, quand ma Poufsouffle préférée, dans un tourbillon de cheveux bruns et un large sourire fixé sur le visage m’attrapait à la volée, tout excitée. Bon, c’est une jaune, elle était forcément toujours un peur expressive et trop enthousiaste, mais elle était marrante je l’aimais bien, du coup, je lui demandais rapidement ce qui lui arrivait, et pourquoi elle était encore plus agitée que le reste des autres élèves. L’explication qu’elle me donnait, au départ, me sembla assez futile. Deux rouges qui se disputaient dans les couloirs, pourquoi pas, pour une fois que ce n’était pas deux Verts ou un Vert un Rouge, ça changeait un peu. Par contre, la description des deux abrutis en question me fait moins rire vu que ça ressemblait méchamment à mon petit-copain et son idiot de camarade de maison Ulysse.

En un soupire exaspéré, je remerciais ma petite protégée et me rendait à l’infirmerie par acquis de conscience. Avec un peu de chance, ce serait deux autres zouaves qui avaient décidé de se mettre sur le nez et non ceux à qui je pensais. En tout cas, si c’était eux, ils avaient plutôt intérêt à être en réel mauvais état, sans quoi, je les achevais directement, que l’infirmière soit présente ou non. Franchement, ils avaient quel âge tous les deux ?

Je vérifiais rapidement si l’entrée était libre d’accès, on ne savait jamais il y’avait peut-être des horaires de visites, et je ne voulais pas me retrouvée jetée dehors car je venais juste vérifier qui avait été ramené ici un peu plus tot. Visiblement pas d’horaire, c’était déjà un premier soulagement. Du coup, en poussant la porte, je cherchais des yeux quelques étaient les lits occupés, y’en avait que deux, au moins, les vérifications seraient rapide. J’espérais juste que je ne devrai pas faire la discussion avec un inconnu, faisant semblant de m’inquiéter de son état. Quoi que si c’était quelqu’un de ma maison ça pouvait éventuellement passer.

Sauf qu’en fait, mes doutes ne durèrent pas bien longtemps. Il avait suffit de s’approcher des deux patients, installés cote à coté pour voir que les deux hurluberlus en questions étaient bien ceux auxquels j’avais pensé… Je soupirais lourdement, agrippa une chaise pour la caller entre les deux lits, l’abandonna, et glissa le regard du brun au blond, moue réprobatrice visée sur le visage. J’hésitais en entre leur coller deux baffes à chacun et leur demander si ça allait. Car les questions stériles du genre « il vous a pris quoi ? » ou « Qu’est ce qui s’est passe ? » autant oublier directement, j’étais trop énervée pour ca. Et, prenant une grande inspiration pour ne pas leur jeter un sortilège quelconque pour leur donner directement ma facon de penser, j’essayais de me calmer un peu. Plus facile à dire qu’à faire. Aussi, les bras croisés, le visage fermé, j’adressais à Ulysse qui semblait être le seul réveillé, un regard glacial.


« Je vous demanderai aucune explication, car aucune ne serait valable vu l’ampleur de votre stupidité. J’avais eu la bêtise de croire qu’un de vous deux avait nettement plus de jugeote, enfin j’avais posé cet espoir sur Dey, mais visiblement, vous êtes aussi irrécupérable l’un que l’autre. Au moins toi t’as réussi à ouvrir les yeux. »

Dans un nouveau soupire exaspéré, je récupérais un des verres d’eau posé sur la tablette

« Tu veux de l’eau ? Non pas que ton état mérite que je m’y intéresse mais quitte à être là… »

Lui tendant le verre d’eau, j’attendis qu’il le récupère avant de me diriger vers le lit de ce qui me servait de petit-ami et qui était censé être quand même un tant soit peu réfléchi. Mais visiblement ce n’était pas le cas… un nouveau soupire dépité m’échappe en voyant l’état dans lequel les deux abrutis avaient réussi à se mettre, surtout que le fait que le brun ne soit pas encore réveillé commençait à m’inquiétait, mettant de côté la colère qui grondait en moi.  Je restais sur le bord de son lit, regardant tristement les résultats de leur altercation, ne pouvant m’empêcher mon estomac se nouer de douleur. J’avais déjà été assez mal à l’aise quand il s’était fait mal en tapant contre l’arbre face à Jace et Aria, mais là c’était bien pire, ce n’était pas juste quelques phalanges égratignées. Je décalais avec douceur quelques mèches de cheveux brune qui lui tombait sur le visage, ne le quittant pas des yeux au cas où il venait à émerger

« Vous êtes franchement c*ns tous les deux quand même.. »

Mon ton s’était radoucir face à mon inquiétude grandissante, pourtant j’étais toujours aussi fachée, n’ayant qu’une envie, les achever l’un comme l’autre sans plus de ceremonie
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Re: L'infirmerie
Ulysse Daiklan, le  Mer 23 Aoû - 21:01




Daemon & Elhiya & Ulysse
LA à Elhiya et Daemon




J’ouvris les yeux sur la salle éclairée que je reconnais comme l’infirmerie. Je m’étais déjà réveillé plusieurs fois, principalement quand l’infermière devait me faire des soins. J’étais trop fatigué pour lui passer beaucoup de questions mais quand même, le minimum. Elle m’avait donc donné le bilan. Trois côtes fêlées, cinq points de suture, temporairement paralysé et la jambe cassée. Décidément l’asiatique ne frappais pas beaucoup mais il savait atteindre les endroits tactiques. Etonnement je crois l’avoir juste assommé. Pas eu le temps de demander.

Quand je tourne la tête à ma droite pour voir son état et tombe sur deux yeux bleus qui ne peuvent décemment pas lui appartenir. Par réflexe je m’enfonce un peu plus dans mon lit. Elhiya est. Terrifiante. Je crois que je ne l’ai jamais vu dans un tel état d’énervement, et pourtant croyez-moi j’ai essayé. Je m’attends à ce qu’elle passe outre le règlement et qu’elle me tue sur place pour avoir touché son petit copain. Mais je me détends légèrement en écoutant ce qu’elle dit, visiblement je ne suis pas le seul qui vais en prendre plein la tête.

Je fais une moue désolée quand elle soupir. En fait elle a juste dû s’inquiéter. Je récupère le verre d’eau qu’elle me tend. C’est vrai que ma gorge est sèche. Je bois un coup avant de lui répondre.

- Merci c’est gentil.


Non parce que clairement ça l’est. N’importe qui dans sa situation m’aurais jeté le verre au visage, après tout son copain est à l’infirmerie par ma faute. Ou alors elle veut juste pas se faire jeter de l’infirmerie, au choix. Je la vois se rendre sur l’autre lit et observer les blessures de l’autre, puis remettre ses cheveux correctement. Je sais pas si elle est au bord du massacre ou des larmes. J’essayais une approche légèrement énergétique

- Oui on est des c*ns. Mais on est des c*ns résistants ! En plus c’est pas la première fois qu’on atterris ici donc t’inquiète pas !

J’haussais les épaules dans la douleur, trop énergétique mon message. Oui bon d’accord y’avais peut-être mieux pour rassurer quelqu’un, mais je fais ce que je peux. En plus je me vois mal dire « Ah j’ai peut-être été un peu fort quand j’ai éclaté violemment sa face contre le sol de Poudlard, sorry ! ». Nan clairement pas. De toute façon même avec ça il a réussi à me casser des côtes. Même allongé il avait de la force celui-là, dommage que je ne puisse plus bouger à cause de mon dos d’ailleurs. Bref. On va faire un truc un peu plus posé parce que j’ai pas non plus envie de me re-faire mal pour ce mec.

- Il ne devrais pas tarder à se réveiller. Les médicaments qu’on nous donne ici sont parfois un peu... lourd. C’est tout.


Je posais mon verre, puis ma tête contre l’oreiller. Je sais pas combien de temps l’autre va mettre à se réveiller mais il devrais se dépêcher. Je suis clairement pas très doué pour gérer une meuf inquiète alors une meuf inquiète qui ne m’aime pas... Nope. Puis alors je me demande comment il va réagir quand il va la voir toute inquiète devant lui. Clairement, mieux vaux profiter du silence en attendant, c’est ce que j’ai de mieux à faire. Quoi qu’à tous les coups, il va croire que j’ai monté la blonde contre lui. Non parce que voir ça au réveil, ça fait vraiment peur je vous jure. J’en ai presque encore des frissons.
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Re: L'infirmerie
Daemon Stebbins, le  Jeu 24 Aoû - 17:16




Disappointment hurts more than pain

Daemon S. - Elhiya E. - Ulysse D.
LA à mes deux comparses

“ Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices. ”


• ♫♫♫ Choix de Dey








Je me sentais vaseux. Ma tête me faisait un mal de chien.J'avais l'impression qu'elle était énorme. J'avais la sensation d'avoir le cerveau comme du coton. J'entendais des voix mais elles me paraissaient extrêmement lointaines. La douleur était bien présente lancinante et diffuse dans tout mon être. J'aimerais bouger cependant je n'y arrive. Je voudrais me réveiller mais pour le moment, j'en étais incapable. J’essayais de me souvenir. J'avais quelques flashes. Néanmoins tout me semblait flou. Le son me parvint un peu plus clair. Ils étaient deux, j'en étais certains. Toutefois, je n'étais pas en mesure de les identifier. Je me demandais où j'étais. Au vu de mes sensations et de l'odeur, je pariais pour l'infirmerie. Soudain l'image d'Ulysse s'imposait dans mon esprit. Je remuais légèrement. L'acte intensifia instantanément la douleur. 

Je sentais soudain un effleurement sur le front. Même si cela n'avait duré que quelques secondes, je reconnaîtrais toujours cette douceur. C'était Elhiya. Je perçois sa présence sur mon côté. D'autres images s'imposaient à mon esprit et augmentèrent mon mal de crâne comme si cela était encore possible. J'entendais de nouveau Ulysse. Je rêvais il était entrain de tenter de la rassurer. c'était le monde à l'envers. Le gas avait tenté de n’exploser littéralement la tête avec tout ce qu'il lui était resté de force et là, il se la jouait grand seigneur. Je me souvenais un peu plus. La sortie du cours de potion, la présence du déchu. Oui même dans cet état, les habitudes ne changent pas concernant l'autre rouge.

Il fallait que j'ouvre les yeux maintenant. Je devais apaiser moi-même ma verte et argent. Lui montrait que malgré mes blessures, j'allais bien. Enfin aussi bien qu'on pouvait aller avec certainement un trauma crânien, un nez pété, des ecchymoses, plus quelques entailles ici ou là accompagné surement de bleus. Je réussissais enfin à entrouvrir mes paupières. Ma vision n'était pas net. La lumière me gênait. Je soufflais entre mes dents :

- Elhiya ?

Immanquablement, je grimaçais. J'avais envie de me relever. Pourtant j'en étais incapable car en soulevant simplement la tête, la pièce commençait à tourner. Inutile de demander ce qui s'était passé, je le savais complétement maintenant. Je ne voulais pas non plus attiser la colère de ma blonde. Car j'étais persuadé que une fois, l'inquiétude, que j'avais remarqué sur son visage, passait, elle m’achèverait pour finir le travail de l'autre, qu'elle zigouillerait par la suite.

Je respirais avant de faire une nouvelle tentative de me remonter un peu. Je portais ma main à ma tête. Que pouvais-je dire pour ma défense : rien. Mais je me devais de lui ôter cet air soucieux de sa magnifique figure. Je poussai donc sur mes jambes, utilisant le peu d'énergie que j'avais récupéré pour remonter un peu et quittait ma position. Je réussis à faire un espèce de sourire qui devait être sinistre et articulais lentement.

- Malgré ce que tu vois, je t'en prie ne t’inquiète pas. Quelques jours de repos accompagné de sors, de potions et d'onguents puis tout rentrera dans l'ordre. Je serais comme neuf.

A cette seconde, même moi, je n'arrivais pas à croire à ce que je venais de déblatérer. Et si je n'avais pas été si pitoyable, je savais que ma petite amie m'aurait étranglé séance tenante. Je n'avais plus qu'une chose à faire, attendre que la tempête passa afin que ma blonde puisse vider son sac et se débarrasser de ce qui lui pesait sur le cœur.  Je ne chercherais pas d'excuse car je me sentais responsable de son angoisse...




by Daemon

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Re: L'infirmerie
Elhiya Ellis, le  Ven 25 Aoû - 10:51

L'effleurement était doux, léger, imperceptible, impossible que dans cette vaine tentative pour déplacer quelques mèches ebenes abandonnées il ait pu sentir ma présence. Il métait impossible de laisser parcourir mes doigts en une caresse réconfortante, ignorant tous des maux qui éteignant mon Amour. Mes doigts restaient frustrés, incapable de s'abandonner en une balade affective sur la paume de la main de mon aimé. Je soupirais lourdement, tentant d'étouffer la douleur lancinante qui vrillait mon coeur, depuis que mon regard vagabon s'était perdu sur les traces visibles de l'altercation.

Jamais, jusqu'alors, le brun ne m'avait parrut si faible, allongé immobile entre ses draps de coton blancs. Il avait la fragilité que portait l'etre humain depuis toujours. Cette meme fébrilité qui embrassait secrètement chacun d'eux, et qui n'était que rarement le soucis de simples adolescents. Or c'était ce que nous étions, malgré la facette de magie avec la quelle nous jouions... Rien n'etait magique dans ce lieux pourtant... Pénible et violente réalité dont se repetrait desagreablement ce sentiment d'impuissance qui m'etreignait doucereusement. Mon coeur s'enserrait de plus belle, sourd à ma colère salvatrice d'origine, m'imposant un raz de marée de crainte inconnues... J'étais bien pendant des années a ne me soucier que vaguement de ma propre personne, je n'étais jamais assaillie par tant de ressentiments contradictoires, tant de doutes et d'angoisse, tant de compassion et empathie.. Le tout mélangé effritait inexorablement mon habit d'indifférence et dédain afférents à la maison. C'etait devenu quotidien en présent de Daemon et pourtant je ne m'y faisais toujours pas..

La voix du blondinet derrière moi me sortit de la torpeur, pour peu, si je ne lui en voulait pas autant, je lui serai reconnaissante d'essayer de me réconforter. Mais des mots donnait faux, de par leur présence dans cette infirmerie et car il était loin d'être innocent dans cette histoire. Je me moquait bien de savoir que c'était une de leurs stupides habutudes de gamins trop fier, ils avaient passé l'âge pour ce genre de comportement. Mes yeux s'étaient posé froidement sur mon interlocuteur, incapable de m'adoucir malgré son état. Glacee ma colere trouvait pourtant suffisamment de suffisance pour s'exprimer sans hausser la voix.


"Ferme la Ulysse! Je te jure que la prochaine fois que j'entends le son de ta voix, il n'y aura pas assez de medicomages sur terre pour te permettre de sortir d'ici vivant...."

C'etait la premiere fois que j'utilisais son prenom, signe que Si mon ton était dur mais contenu, je bouillonnais interieurement. Mon élan de menaces se trouva interrompu par mon prénom prononcé en un souffle. Je tournais ma tete instantanément répondant par un doux sourire et soupirais de soulagement. Le poids qui comprimait ma poitrine semblait vouloir s'alleger un peu.. L'envie de l'etreindre me demangeait, mais celle de le baffer aussi. Je m abstenais pour l'instant , m'asseyant sur le bord de son lit, mêlant les doigts au sien avec tendresse. Le sourire ridicule qui s'était dessiné sur ses lèvres était tellement ridicule que je finis par lui répondre d'une pour faussement boueuse, bien trop contente qu'il soit réveillé pour exprimer correctement mon desapointement.

"J'suis blonde mais pas stupide, épargne moi ce genre de balivernes, il vaudrait mieux pour toi. Peut importe combien je tiens a toi, tu merites juste que je t'acheve comme l'autre abruti a côté."

Sauf qu'en ce qui me concernait, j'avais plus la baguette facile qu'autre chose , normal pour fille je suppose. D'ailleurs, je la sentais, discrète, dans la poche intérieure se ma cape de sorcier. Je la sortais de ma main libre, jettais un #accio sur ma bouteille d'eau qui dépassait de mon sac abandonné au pied de la tablette et la tendait à mon petit-ami.

"Pour le moment, même sentence: bois un peu. Et vu que je suppose que vous êtes ici pourun petit moment, j'aurai bien largement le temps de vous assomer avec la façon de penser que vos agissements de gamins."

Mon regard noir avait glissé d'un garçon a l'autre, alors que la caresse, qu'effectuait machinalement mon pouce sur le haut de la main du brun, trahissaitson incapacité reele a lui en vouloir vraiment. Cependant je completais sur le même ton réformateur.

"J'ai bien dit "vous", t'es autant coupable que lui mon Coeur. Et n'attends pas de moi que je laisse passer ca. Surtout vu le résultat."



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Re: L'infirmerie
Ulysse Daiklan, le  Ven 25 Aoû - 20:50




Daemon & Elhiya + Ulysse
LA à Elhiya et Daemon


Oui. J’aurais totalement du me taire. Terrifiante, c’est totalement le mot qui me viens en tête lorsqu’elle me parle. Note à moi-même arrêter d’essayer d’être gentil, ça m’attire toujours des problèmes. Elle ne crie pas mais le ton de sa voix me donne l’envie de m’enfoncer profondément dans mon fauteuil. Je n’ose même pas répondre à voix haute, je me contente de hocher frénétiquement la tête de haut en bas question de dire que j’ai compris et que je me tais.

Heureusement pour moi l’autre décide de se réveiller à ce moment-là. C’est limite si je soupire pas de soulagement en voyant l’autre se détendre. Ah, l’autre abruti à côté. Ca doit être moi. J’avais raison en disant qu’elle ne peut pas s’empêcher de parler de moi. Bon ok c’est pour des menaces de mort mais quand même.

Inconsciemment je me tends en la voyant sortir sa baguette. Elle ne va pas le faire hein ? Non, elle est trop raisonnable pour ça. Oui voilà, trop raisonnable c’est le mot. D’ailleurs elle sort de l’eau à Stebbins. Sentence ? Ca va si c’est boire notre sentence. En vérité, même si elle sourit j’ai du mal à ne pas prendre ses menaces au sérieux. Quand elle parle de gamin je ne peux pas m’empêcher de faire une moue d’enfant coupable.

Je baisse la tête et la regarde d’un air disant « Me tue pas s’il te plais j’aime la vie. ». N’empêche l’autre il pourra la remercier parce que bon. Si elle n’était pas aussi flippante, je me serais ouvertement foutu de sa gueule pour se soumettre comme ça. Oui, je le fais aussi. Non c’est pas pareil.

Elle nous fait le coup du regard réprobateur à nous deux sauf qu’elle le caresse du pouce. Ce qui veux dire qu’il y a quatre-vingt-dix-neuf virgule neuf pourcent de chance qu’au final elle se défoule sur moi. Bon, en même temps j’ai frappé le premier donc je mérite quelque part. C’est pas comme si elle pouvait comprendre les affrontements de testostéronne. Quoi que. Je vois une opportunité dans sa dernière phrase, il faut que je la saisisse. Même si je suis clairement de trop dans la conversation.

- Justement vu le résultat tu peux considérer qu’on a compris la leçon non ?  Parce qu’on est des gens bien tout ça.

Bon ok je vais me taire avant de mourir. Ma voix s’est faite de plus en plus petite au fur et à mesure de ma phrase. Plus j’ai parlé plus j’ai réalisé le peu de chance qu’avait ma demande d’aboutir. Très, très très peu de chances. Me taire. J'aurais définitivement dû me taire.

Je vais mourir.
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Re: L'infirmerie
Daemon Stebbins, le  Ven 25 Aoû - 22:35




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“ Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices. ”


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J'avais vu le soulagement dans ses yeux quand je m'étais réveillé et senti combien elle avait dû avoir peur à cause de la manière dont elle me serrait la main. Cependant une fois, le choc passait, ma verte et argent était passé au mode dragon tueur activé. Menaçant le déchu et moi de nous achever si nous recommencions ce genre d'exploit. J'aurais pu me défendre en faisant remarquer que ce n'était pas moi s qui avait frappé le premier. Mais je ne désirais pas tenter Morgane.

Puis ma blonde m'infligea la plu terrible des sentences pour me punir : Boire. Je m'étonnais qu'Ulysse ne se soit pas encore moqué de moi. Mais en le regardant, je pouvais constater combien Elhiya était terrifiante quand elle montait sur ces grands pégases . J'aurais voulu sourire mais je me suis abstenu. J'ai pris la bouteille disant :

- Merci

Evitons les réponses idiotes comme à vos ordres, chef ou vos désirs sont des ordres, mademoiselle. Valait mieux laisser passer l'orage. Puis je bus un peu de liquide pour lui faire plaisir. Parce que personnellement, je n'avais pas aucun désir d'avaler quoique ce soit. Le seul remède que j'aurais aimé à la place, c'était que la verte s'allonge auprès de moi pour la tenir dans mes bras. Toutefois je savais que je rêvais et en technicolor.

- Voilà, est-ce que c'est assez ?

Je tentais de désamorcer un peu la tension dans la pièce. Bien sûr, il fallut que l'autre ouvre sa bouche à ce moment-là.

* Erreur monumentale*

Avais je songé en une seconde. Mon gas, quand une fille te houspillait de la sorte en te menaçant de mort. Tu n'as qu'un truc à faire pour survivre. C'est à dire la fermer, acquiescer et attendre la fin en secouant affirmativement la tête pour montrer que tu as bien compris et que tu regrettes. Ce n'était pas mon cas mais je ne voulais pas mettre de la poudre de cheminette sur le feu. Comment je sais tout cela ? Simple j'ai une sœur et elle pouvait se montrer terrifiante quand elle était hors d'elle aussi. Heureusement Jaimie est un type super calme et qui est au petit soin avec elle. Il savait s'imposer avec douceur et fermeté. Rien de plus Rien de moi. Et ça n'a pas raté au vu du volume sonore qui diminuait au file de sa phrase.

*Pauvre type*

- Je te promets ma douce de ne rien déclencher.

Voulant mettre mal à l'aise mon voisin de galère, je lançais :

- Toutefois, pour sceller cette promesse, il n'y a qu'un moyen. En même temps, sera un excellent remède pour que je guérisse plus rapidement. Un baiser qui montrera également que tu me pardonnes d'être un idiot quand je suis en sa maudite présence.

Oui tant qu'à faire jouons à fond sur le chant du blessé pour tenter de la culpabiliser un peu et qu'elle compatisse à mon état. Même perclus de douleur et mal en point, je ne perdais pas le nord...




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Re: L'infirmerie
Elhiya Ellis, le  Sam 26 Aoû - 17:08

La main dans celle de mon Amour, je refusais de le lâcher ne serait ce qu'une seconde pour aller claquer la tête de l'autre abruti qui venait de m'adresser la parole. Crainte de voir qu'il s'effondrait pendant que j'ai le dos tourné, ou simple peur  irréfléchi de le voir disparaître, j 'ai tout bonnement incapable de démêler mes doigts des siens. Conservant au maximum ce contact faiblement rassurant. Pourtant, je doutais qu'on me laisse rester ici toute la soirée ou même la nuit, me forçant à retourner dans mes dortoirs au près d'Eurydice et Jace qui peneraient sûrement pour arriver à contenir angoisse et colère mélangées. Mauvais cocktail d'ailleurs, je n'avais de cesse de vouloir leur crier dessus a tout les deux et de les prendre dans les bras. Oui. Même l'autre zouave qui me faisait de la peine de par son état. J'ai toujours été incapable de gérer ce genre de situation avec des blessés, mon empathie naturelle auant tendance a se manifester dans ces moment. Je detestais ca, la cape de la froideur et de la rancoeur était nettement plus légère a porter...

Par contre, je ne revenais jamais sur mes dires, aussi, carressant toujours du pouce le haut de la main du brun, je tournais vivement la tête vers Ulysse, lui adressant un regard encore plus noir qu'au début. Si de base le blond avait bénéficié d'un semblant de clémence de ma part, il était mal venu d'espérer d'en obtenir plus. Le visage fermé, les prunelles ternies, je le gratifiais d'un coup d'oeil glacial, baguette en main.


"Tu tiens franchement pas à la vie toi.. #Limacius eructo. Estime toi heureux qu'on soit dans l'infirmerie et que je refuse qu'on me mette dehors. Quant à toi..."

Je posais a nouveau les yeux sur mon petit copain, qui se croyaistsuffisaient malin pour essayer de m'adoucir avec une promesse prophétique et une requête affective. C'est franchement osé de croire qu'il pouvait faire taire aussi simplement l'envie de les envoyer tous les deux à ste Mangouste. Cependant, un sourire en coin attendrit ourlait mes lèvres bien indépendamment de ma volonté. Je soupirais doucement, la manoeuvre était touchante, et même si je détestais ca, force était d'avouer que Daemon arrivait à me manipuler a sa guise.

Me penchant avec précaution au dessus de lui, j'effleurais des lèvres avec douceur, soufflant un petit "attend une seconde" et jetais un #finite incantate sur l'autre Griffondor en proie à des limaces. Il méritait bien pire, mais pas pour le moment. J'avais toujours été fair-plat et nécessitait un adversaire âpte a répliquer correctement en cas d'incartade.  Là, le blond était encore plus qu'une loque humaine. Je lui laisserai, en toute logique, le temps de se remettre sur pied avant de m'en prendre à lui. Les treves en pleîne nuit étaient très certaines exclues, même si ce n'etait arrivé qu'une fois. Et c'etait domage car il faisait un bon laquais amusant au final..

Je reportais mon attention sur mon brun, posant sur ses lèvres un faible baisse avant de le houspiller avec douceur.


"Toi, ne te rejouis pas pour autant, je ne donne aucun crédit a cette promesse. Je te garderai a l'oeil et s'il faut je verrai avec Aria pour quelle reste sur ton dos pendant que vous êtes dans votre tour d'ivoire. Elle ne valide absolument pas ton comportement au contact de l'autre blondasse, on a abordé le sujet très vaguement. Et s'il faut, vous n'êtes pas les 3 seuls Rouge que je connais..."

À bien réfléchir, je connaissais plus de gryffondor que d'élèves de ma propre maison, ca aurait peu être du me déprimer mais pour le coup ca m'arrange pas mal. Et meme si leur préfète avec qui j'avais bu quelques hydromels n"était qu'une simple connaissance, je ne verrai aucun inconvénient à la leur envoyer s'ils venaient, ne serait qu'a mal se parler entre eux.

Gardant les yeux rivés à ceux de mon Rouge, je repris ma place au bord de son lit, conservant le faible contact sur nous avions pu initier. J'elevais un peu la voix pour m'adresser aux deux garçons.


"J'ose espérer avoir ete assez clair, n'est pas Ulysse?" Je baissais d'un ton "N'est ce pas mon Coeur?"

En fait je ne leur laissais pas vraiment le choix, et je plaignais celui qui aurait l'audace de vouloir me contredire, maintenant ou dansles jours à venir
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Re: L'infirmerie
Ulysse Daiklan, le  Dim 27 Aoû - 15:28




Daemon & Elhiya + Ulysse
LA à Elhiya et Daemon


Oh la c… C’est dégueulasse de cracher des limaces. Mais elle est complètement malade ?! Je me penche sur le côté pour vider ce qui sort, et je prends bien le coté de son sac question qu’elle regrette. Si je peux niquer son sac je vais pas me priver. Surtout que mes cotes toujours cassés me font souffrir quand je me plie mais tant pis. J’me gênerais pas pour dire à l’infermière pourquoi ma blessure s’est aggravée.

Et elle se prend pour qui celle-là nom de dieu. Elle enlève mon sort assez rapidement et je me remets droit aussi tôt une main sur mes côtes, lâchant un râle de douleur. Complètement malade. Elle continue son discours de menaces et au fur et à mesure qu’elle parle je suis agacée. Je récupère ma baguette qui était posée sur ma table. J’écoute en fixant bâton de bois. Elle espère être crédible en faisant le bisounours avec Stebbins? Laissez-moi rire. Pour ma part je n’apprécie pas vraiment qu’elle essaie de me donner des ordres ou quoi que ce soit. Et vu qu’elle me pose la question je ne vais pas me gêner pour lui dire.

- Ton avis… Je relève la tête et la regarde droit dans les yeux. ...n’a aucune importance pour moi.

Je laisse une vague pause, la mâchoire serrée. Mon ton est calme, trop calme par rapport à d’habitude.

- Tu décides de tenir ton copain en laisse ? Très bien, fais ce que tu veux. De mon côté je n’ai strictement aucune raison de t’écouter.


Elle parle des Gryffondor, mais je ne vois même pas en quoi ça la concerne. Je ne comprends même pas comment elle peut autant se mêler de ce qui la regarde pas.

- Et si un collègue de maison viens me parler alors je l’écouterai. Parce que lui est VRAIMENT concerné. Sinon mon attitude de changera pas, surtout si l’autre continue de me provoquer juste parce qu’il est pas capable de marcher droit.


Oui parce que clairement l’autre avait fait exprès. Moi je cherchais un truc dans mon sac, l’autre tout ce qu’il faisait c’est marcher tout droit et me rentrer dedans. A partir de là je vois même pas pourquoi je changerais quoi que ce soit. Je continue pour finir de répondre à sa question stupide.

-Mais oui à part ça tu as été très claire. Dommage que tu n’ai aucune autorité sur moi.


En temps normal j’aurais finis avec un sourire mais j’ai un peu trop mal pour ça. Puis c’est pas comme si elle le méritais. Je pose doucement ma main sur mon hématome et recale ma tête dans l’oreiller en fermant les yeux.

- Bon du coup vous pouvez retourner vous bisouiller. Tant que vous ne me réveillez pas je m’en fiche.


Je garde ma baguette dans la main, en cas prêt à lancer un protego. On ne sait jamais avec ces fou, faut s’attendre à tout.
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Re: L'infirmerie
Daemon Stebbins, le  Lun 28 Aoû - 17:09




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Ma petite amie accédais à ma demande en m'embrassant devant l'autre rouge et or. Au vu de la suite, je me délecterais de cette scène encore plus si je ne me sentais pas si mal. J'aurais adoré avoir une caméra magique pour immortaliser ce moment. Ulysse qui tentait de tenir tête à Elhyia. Même moi, je savais qu'il fallait choisir ses combats et que lorsqu'elle était dans ce mode là, il valait mieux laisser passer la tempête si on voulait réussir à finir à match nul. j'avais mal à la tête encore et je me sentais fatigué. Ulysse provoquait de nouveau. Il était suicidaire à n'en pas douter.

* Seconde erreur monumentale *

Je pensais en l'entendant parler. Elhiya allait le trucider sans aucun doute. Pas physiquement, ça, je m'en étais chargé comme un grand mais avec des mots. Elle savait manier sa langue comme personne. L'autre pouvait bien fanfaronner, il allait morfler comme il fallait une seconde. Il ne fallait pas sous-estimé le réseau d'amis de ma verte et argent. Parce que le déchu ne semblait pas se rendre compte que même si c'était une serpentarde, ma blonde avait un paquet de monde derrière elle et un autre paquet qu'il lui devait quelques faveurs. Je me sens de nouveau nauséeux pourtant je désirais absolument voir la suite. Elle me demande si j'ai compris. J'hésite a répondre.

- Tu veux que je te dise ce que tu désires entendre ou la vérité ? Tu sais que je ne suis pas fan du mensonge et encore moins des promesses que je ne peux tenir.

Je la regardais à travers mes cils. Pendant une seconde ma vision se troubla. Je secouais la tête. Ce fut une mauvaise idée car cela accentua encore mes maux.

- Ma douce. Je crois que pour le moment, on va en rester de là de cette conversation. Je ne pense pas pouvoir la pousser plus loin pour le moment.

Je serrais sa main inconsciemment tentant de me rattraper à quelque chose de concret, le temps de tenir encore un peu en sa présence. Néanmoins, je n'étais certain de réussir. L'autre crétin m'avait pas raté non plus.

- Je pense que Daiklan a compris le message.

Oui cela m'arrache la bouche de dire son nom mais pas le choix, si je veux que la tension cesse et pouvoir laisser ma verte rentrait sans qu'elle s’inquiète car je sentais le malaise montait...





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Re: L'infirmerie
Elhiya Ellis, le  Lun 28 Aoû - 18:06

Tiens, mais en fait cracher des limaces ça lui suffisait pas à l’autre abruti, et il trouvait judicieux de venir l’ouvrir encore plus. C’était sure, je n’étais pas assez agacée comme ça pour le moment, autant en rajouter une couche, c’était parfait. Sauf que de base, je me n’en prends pas aux gens allongés comment des idiots dans les lits, incapables de faire quoi que ce soit si ce n’était faire semblant d’avoir un minimum de répartie. En tout cas, pour une fois, le blond faisait des efforts pour me tenir tête, et connement ça m’avait fait sourire inconsciemment –Cherchons pas la logique, ça fonctionnait comme ça depuis le départ- et si ce n’était pas lui qui avait envoyé Daemon à l’infirmerie, limite je lui aurai adressé un large sourire en le félicitant d’être enfin capable de s’imposer un minimum. Dommage qu’il fût du mauvais côté de ma barrière.

Du coup, lui adressant un rictus mauvais, je reposais les yeux sur cet interlocuteur qui affirmait se moquer royalement de mes menaces. Il me facilitait grandement les choses du coup, mais il ne devait pas s’en rendre compte pour le moment. J’avais jusqu’alors été relativement gentille, plus taquine qu’autre chose, concédant même des trêves quand on devait se côtoyer en cours ou se croiser au détour d’un grignotage de nuit. Désormais, il ne serait plus question de ce genre d’enfantillage, à moins qu’il ne cesse ses bêtises avec mon petit-copain.  Marquant un temps de silence, mon expression ne se déparait absolument pas alors que quelques paroles sur un air fielleux s’échappaient longtemps


« Parfait alors, ne m’écoute pas, ca m’arrange pas mal. »

Pas besoin de s’étaler plus longtemps,  j’avais la flemme de perdre plus de temps et d’énergie avec celui-ci, déjà que j’étais en train de louper un cours à cause de leurs bêtises, je ne comptais pas m’éterniser. Au pire, je passerai plus tard dans la soirée, pour voir auprès de l’infirmière quand ils pourraient tous les deux sortir, mais à l’heure actuelle il m’était compliqué de supporter leur fierté mal placée sans aggraver à chacun leur cas. D’ailleurs, mon Rouge & Or n’était pas en état de discuter plus longtemps, ça tombait bien, ça aussi ça me simplifiait pas mal les choses.

Je reposais les yeux sur mon copain, lui adressait un léger sourire en coin. Cette habitude qu’il avait de parler alors c’était inutile m’irritait toujours autant, encore plus maintenant d’ailleurs. Je décalais à nouveau les mêmes mèches de cheveux qui étaient revenus se caler sur ses yeux et dodelina la tête sur un air réprobateur.


« Je suis blonde, mais ça s’arrête là. Je n’allais pas rester bien plus longtemps même si tu me l’avais demandé, vous êtes obligé de vous reposer, donc, je vais filer. Et savoir si vous m’avez prise au sérieux ou non m’importe peu au final. »

Mes doigts lâchèrent ceux du brun pour vouloir attraper son sac de cours avant de s’arreter dans une grimace. Bien sur l’autre hurluberlu m’avait mis des limaces dessus. Ça collait ces cochonneries…  Un coup de #récurvite pour faire tomber les bestioles – ou du moins leur bave-  et je récupérais mes affaires après avoir embrassé légèrement Daemon. Pas de mots doux à son attention, malgré son état je n’y arrivais pas, si j’essayais de me forcer, je lui aurai sorti un « bien fait pour toi, je t’avais déjà dit d’arrêter d’en venir aux mains », je me contentais de lui sourire doucement avant de tourner les talons.

« A bientôt tous les deux… »

A oui, vu que Ulysse prenait mes paroles pour des menaces en l’air, je m’arretais, tournait la tête en sa direction et lui adressa un large sourire carnassier.

« Ho, au fait Lyly-chéri, je ne reviens jamais sur ma parole, j’ai hâte de te recroiser dans les couloirs. »

Clin d’œil à son attention, s’il n’avait pas tiqué quand l’avais utilisé son prénom alors que je n’avais encore jamais fait, j’osais espérer qu’il n’était pas idiot au point de prendre les petits noms au premiers degré. Car cette familiarité ironique et mal placée n’engageait rien de bon en ce qui me concernait…. Sans attendre de réponse, car je n’estimais qu’aucune n’était nécessaire, je glissais les yeux sur mon copain et quittait les lieux. S’il prenait mal ce « cheri » sarcastique que j’avais callé pour l’autre blond c’était qu’il n’avait toujours pas apprit à me connaitre quand j’étais en colère, et que je ne pouvais rien pour lui…. La porte de l’infirmerie se ferma derrière moi, au final, je n’avais même pas croisé l’infirmière. Ca aussi c’était dommage… je lui aurai bien demandée une faveur concernant les deux autres dans la salle..


[RP fini pour Elhiya- merci mon Coeur amour merci Machin :kiss: ]
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Re: L'infirmerie
Ulysse Daiklan, le  Mer 30 Aoû - 18:07




Daemon & Elhiya + Ulysse
LA à Elhiya et Daemon


Heureusement que j’ai les yeux fermés parce que sinon je crois que je passerais mon temps à les lever au ciel. Surtout quand l’Asiatique se met à parler.

Non mais lui alors, jamais vu un mec jouer autant. Juste pour éviter de ce disputer il prend un ton mielleux et à l’article de la mort. Ca va on avait fait bien pire, puis c’est pas lui qui est le plus endommagé, faut arrêter la comédie. Quoi que je ne me gêne pas pour le lui rappeler la prochaine fois qu’il me fait chier. Les yeux fermés je l’entends prononcer mon nom.

- Parle pas pour moi Stebbins.

Déjà qu’il arriver à peine à s’affirmer pas besoin de m’impliquer dans sa stupide soumission. Certes la blonde était effrayante mais un minimum d’honneur, sérieusement un Gryffondor sans fierté ? On aura tout vu. Puis alors je dois me forcer à rester de marbre quand l’autre lui fait comprendre qu’elle ne le crois pas. Tiens d’ailleurs elle décide de s’en aller en m’adressant un petit message personnel. Bon bah quitte à rentrer dans son jeu.

- T’inquiète pas ma Yaya d’Amour, je suis préparé à tout ce que tu voudras me faire.


Je le dis assez fort pour qu’elle m’entendes mais apparemment elle arrive bien à contrôler sa colère. Tant pis je suis quasiment sûr que le choix des mots va faire rager son copain. Je souris, même si  je pense que l’autre doit admirer sa copine en train de partir, si je peux l’inssuporter c’est toujours ça de gagné.

- Tu vois ? Ta blonde veut encore me voir, si c’est pas magnifique.


Je faisais semblant de rire. J’ai bien conscience qu’à ma prochaine entrevue avec Elhiya je vais probablement revenir ici, avec elle. C’est pas grave, ce sera toujours plus intéressant qu’avec tête de nœud. D’ailleurs pour ce dernier le message était passé, si lui il compte changer pour les beaux yeux de la verte, et bah ce ne sera pas mon cas. Je lance un #Assourdiato sur me spropres oreilles pour ne pas entendre s’il a quelque chose à dire. De toutes façon dans quelques heures je serais dehors, et lui ne voudra plus m’attaquer pour ne pas vexer la miss.

Au final, je devrais presque le remercier de ne pas savoir marcher, grâce à ça j’ai gagné ma tranquillité. Ahah le remercier.

Plutôt crever.


[Fin du RP pour moi- Merci tête de noeud et Yaya  ]
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Re: L'infirmerie
Daemon Stebbins, le  Ven 1 Sep - 21:59




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Je ne répondais pas à la dernière pique du déchu parce je me sentais cette fois vraiment pas en état de riposter et qu'il ne perdrait rien pour attendre.

* Pauvre type. Je m'occuperai de toi en sortant *

Elhiya était partie donc cela n'avait plus d'importance. Je n'avais qu'une envie sombrer dans les bras du néant afin de récupérer le plus vite possible. Je voulais sortir d'ici pour être loin de l'autre rouge et or. Je voulais retrouver mes moments avec ma petite amie. J'ai fini par me laisser aller vers le sommeil. Ma dernière pensée juste avant : espérer que mon exil forçait ne dure pas...


( Fin du rp. Merci à vous deux.)




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Lucie Kyle
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Re: L'infirmerie
Lucie Kyle, le  Sam 2 Sep - 23:25

Where am I ?La jeune fille se réveilla comme chaque matin, dans ce lit à baldaquin aux draps soyeux d’un vert forêt qui rappelait les couleurs de sa maison, à une exception près. Ce matin n’était pas… habituel. Elle ouvrit les yeux, tout en se relevant, mais c’était étrange, en effet, seule l’obscurité persistait. Pourtant, Lucie sentait la douce chaleur du soleil sur ses membres endoloris par le sommeil, sur sa peau douce qui s’échappait du drap de ce lit bien trop confortable pour être quitté à une heure aussi matinale. Troublée, l’élève de Serpentard essaya de se relever, tout en clignant des yeux, espérant apercevoir quelque chose. Seulement, alors qu’elle essaya de s’élancer dans le vide, pensant se retrouver sur ses deux pieds sur le sol froid du dortoir des filles de Serpentard de sixième année. C’est un machin lourd qui l’accueilli et sans vraiment savoir comment, Lucie s’étala de tout son long sur ce sol, complètement affolée. Bon, rien de grave, ce n’était qu’un livre, mais tout de même ! Se faire surprendre par un livre au saut du lit et ne pas pouvoir voir à plus de… bah rien en fait, était une expérience plutôt irréaliste. Pourtant hier, tout allait bien ? Non ? Perdue dans ses pensées, une de ses camarades de chambre et amie l’aida à se relever pendant que Lucie divaguait et essayait de comprendre comment elle en était arrivée à là. Aucune soirée n’avait été organisée. La seule chose hors du commun qui s’était passé, c’est sa toute nouvelle nomination dans l’équipe de Quidditch de sa maison. Chose dont elle était extrêmement fière- euh, attendez ?! Mais si elle n’avait plus de vue ? Si elle était irrémédiablement aveugle ? Elle n’aurait plus qu’à démissionner de son poste… Oh par Merlin ! Non surtout pas ! Essayant de se calmer grâce à des, hum, méthodes de relaxation dirigées par sa camarade, la jeune fille se calma progressivement, priant toutes les divinités possibles et inimaginable de lui venir en aide.

C’est alors que sa jolie amie -enfin bon, là, niveau beauté, elle ne pouvait pas vraiment être sûre à deux cents pour cent- lui lança un sort. Oui, bon, c’est parce qu’elle le lui a dit, d’accord ! Comment l’aurait-elle su sinon, elle est aveugle nunuche. Donc. Elle lui a jeté un sort de « diagnostique » et apparemment ce n’était que temporaire. Oui, bon, temporaire ça veut dire plein de choses aussi, est-ce que ça ne durera qu’une seule journée ? Une semaine ? Un mois ? Plus ? Rien n’était moins sûr et c’était réellement très angoissant. La seule chose à faire maintenant était de se terrer dans son lit, se cacher sous les draps et attendre que ça se passe

- Allez, go en cours Lulu ! Tu vas être en retard après ! Je t’accompagne jusqu’en potion et après je vais à mon cours et t’essaye de te démerder pour la suite.

Hein quoi ? Comment ça go en cours ? Mais…. C’est à peine si elle venaitt de se réveiller

- Laisse-moi le temps d’avaler quelque chose, non ?

Fronçant les sourcils, comme si ça allait l’aider à y voir quelque chose, Lucie tâtonna devant elle en se tournant sur elle-même, cherchant son lit pour ensuite retrouver le chemin vers son armoire et prendre ses sous-vêtements avec son uniforme. Même si la Serpentard était devenue aveugle, elle n’allait quand même pas se promener à poil ! Humhum, bon. Elle avait finalement trouvé son lit et elle se déplaçait à petit pas vers son armoire, sentant son amie derrière elle au cas où Lucie tomberait une nouvelle fois. La jeune Kyle ressentait toutes ces choses du quotidien différemment, c’était une toute nouvelle approche et c’était… étrangement fascinant. Ouvrant la porte, elle récupéra avec automatisme ses affaires, se souvenant parfaitement de l’emplacement de chacun. Une fois les vêtements en main, elle se retourna vers l’emplacement de la douche et se stoppa, net.

- Aurais-tu l’amabilité de m’aider, s’il te plait ?

Demander de l’aide avait l’air de lui arracher les mots de la bouche, mais bon… C’était soit ça et arriver dans la douche en un seul morceau ou se retenir et ne pas être sûre de pouvoir marcher sans trébucher. Alors, même si c’était compliqué d’arriver à dire ces mots, au moins elle allait pouvoir essayer d’agir aussi normalement que possible. En entrant dans cette salle de bain, pourtant si habituelle, elle avait l’impression d’être dans un tout nouvel endroit, inconnu à ses sens. En effet, elle ressentait toutes les odeurs différemment et avec tellement de netteté, c’était époustouflant ! Elle finit par se détacher du bras de son amie pour essayer d’attraper un élément connu, comme le lavabo ou la paroi de douche et la remercia une fois avoir trouvé le rebord d’une étagère. La porte se referma alors, dans un bruit parfaitement audible et Lucie prit une grande respiration, se sentant prête à affronter l’épreuve de la douche aveuglément, comme une championne.
Après une longue demie heure, Lucie réussit à finir sa douche après s’être cognée de nombreuses fois et sortit finalement de la salle de bain, fraiche et disposée.

- Maintenant, on peut aller manger ma chère. Euh… Tu peux prendre mes livres de cours pour aujourd’hui et les mettre dans mon sac s’il te plait ? Comme ça, on pourra y aller directement après manger.

Elle lance un sourire rayonnant en direction de ce qu’il pensait être l’endroit où était sa camarade de classe. Bon, apparemment elle n’y était pas, parce qu’elle posa sa main sur son épaule, ce qui fit sursauter Lucie, pour ensuite aller chercher ses affaires après un simple petit D’accord murmuré. Reprenant le bras de son amie, la jeune femme prit son sac sur une épaule et essaya d’entamer la marche vers la salle commune pour ensuite sortir dans le couloir et retrouver le chemin vers la Grande Salle. Tout était étrange, différent et surprenant. Quand elle avançait dans les couloirs, elle ressentait toutes les odeurs, les moindres sons, que ce soit des paroles ou des bruits de pas, il lui semblait même entendre l’air qui provenait de l’extérieur. Plongée dans le noir, toutes ses autres sensations étaient décuplées et c’était vraiment une expérience saisissante.

Ah, là, le bruit semblait plus assourdissant, plus bruyant, Lucie retint avec peine une grimace en entendant toutes ces voix, ça se bousculait et son cerveau avait du mal à suivre. Sans même s’en rendre compte, la Serpentard c’était arrêté en plein milieu de l’entrée de la Grande Salle et ce fût son amie qui la tira légèrement pour qu’elle se bouge enfin. La blonde prit alors une grande respiration avant de poser un pied devant elle, puis l’autre et ainsi de suite en suivant les mouvements de sa camarade, jusqu’à sentir la table pour enfin s’y assoir. La suite ne fût pas plus facile, elle espérait que personne ne la regardait, mais bon, il ne devait pas y avoir beaucoup de risques. Elle ne faisait pas de vague et n’était pas vraiment connue. La seule chose qu’elle espérait, c’était de ne pas croiser sa capitaine. Si cette dernière la voyait dans cet état… Mon dieu, je pense que la place de batteur serait de nouveau libre… Apparemment Merlin était avec elle parce que jusqu’à ce qu’elle se rende devant la salle de classe de Potions, à l’aide de sa camarade qui la quitta bien vite, puisque n’ayant pas eu la note suffisante, elle avait arrêté ce cours après ses BUSE’s, elle ne croisa la route d’aucun membres de son équipe. Ouf.

- Bon, je te laisse là Lucie, je vais en cours de soins aux créatures magiques, ça va le faire ?

Ladite Lucie haussa les épaules, bien sûr que non, ça allait être le pire cours de toute son existence et pourtant elle adorait les potions

- Je vais tout faire pour… Merci. On se revoit plus tard.

Et elle tâtonna sur le mur froid du château pour sentir l’encadrement de la porte et entrer dans la salle de classe. L’effet fût saisissant. Les éfluves de tous les ingrédients parvenaient à son nez, elle ressentait toutes les petites senteurs de chaque mixture et de chaque ingrédient présent dans la salle de classe, c’était quelque chose qu’elle n’avait jamais éprouvé auparavant. Oh, bien sûr on ressentait tout de même les effluves d’habitude, mais ce n’était jamais à ce point-là ! Ça n’avait strictement rien à voir avec ce qu’elle ressentait à chaque cours de potion. C’était vraiment étrange… Elle devait être dans les derniers à arriver puisqu’elle entendait le brouhaha caractéristique des élèves qui discutaient entre eux sans faire attention aux pauvres oreilles devenues sensibles de la jeune femme. Jeune femme qui, d’ailleurs, commença à paniquer. Elle entendit au loin le professeur s’avancer vers elle, mais ensuite, ce fût le trou noir. Non mais vous vous rendez compte ? Est-ce que vous avez seulement idée de ce qu’il venait de se passer ? S’évanouir ! Lucie Kyle venait de s’évanouir ! Qu’est-ce qu’il ne fallait pas faire franchement. S’évanouir en plein cours de potions comme ça, sans raison. Franchement, vous y croyez, vous ?

Ce n’est que bien des heures plus tard que la jeune fille se réveilla dans cette pièce froide qu’était l’infirmerie. Depuis 6 ans qu’elle était à Poudlard, Lucie n’avait atterrit ici seulement que deux ou trois fois, n’étant pas du genre très casse-cou, il n’y avait pas vraiment lieu d’y être plus souvent. Toujours est-il que quand elle rouvrit les yeux, elle fût aveuglée par le blanc des murs baignés du soleil de l’après-midi – attendez ?! Ah, petite mise à jour, il semblerait que sa vue soit revenue. Enfin, non pas totalement apparemment, disons qu’elle arrivait à voir les couleurs les plus vives, en l’occurrence, ici, le blanc, ainsi que quelques formes vagues, mais rien de très net. Elle entendit d’ailleurs plus qu’elle ne vit l’infirmière arriver près d’elle, pour faire ses trucs d’infirmières. La serpentard ne s’y connaissait pas assez pour pouvoir expliquer clairement ce qu’elle faisait, d’autant plus qu’avec sa vue défectueuse… Enfin bref, vous m’avez très bien comprise.

- Est-ce que je vais pouvoir sortir ?

Au bout d’une dizaine de minutes quand même, la verte et argent devenait quelques peu impatiente, il fallait avouer que la patience n’était pas sa qualité première non plus. Et apparemment il lui en était impossible puisque sa question resta sans réponse, l’infirmière étant partie vaquer à on ne savait quelle occupation. Bon… Super… Que devait-elle faire maintenant ? Se lever et tenter de s’échapper ? Mmh, non, mauvaise idée, avec ses yeux complètement à l’ouest, elle ne tiendrait pas plus de deux minutes toute seule dehors. Devait-elle donc rester ici ? Pendant on ne savait combien de temps jusqu’à ce que sa vue revienne correctement ? Apparemment oui, c’était bien la seule chose à faire, attendre. Par Merlin, l’attente allait être longue…

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Amy Shields
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Auror en formation
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Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : Permis de transplanage
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Re: L'infirmerie
Amy Shields, le  Lun 18 Sep - 8:33

Réponse à Lucie


Tu aimes manger Amy ? Je crois que tu aimes manger. O ui mais c'est pas bien pour le bidou Amy. A ça non, tu vas grossir. Et grossir c'était pas bien. Pas qu'elle était déjà enrobée, mais avec sa corpulence normale, un rien pouvait lui faire prendre du poids. Et elle avait pas envie d'être l'infirmière ronde des clichés. Ouais nan, certes elle aimait nourrir ses patients mais de là à devenir ronde, très peu pour elle. Donc fallait reposer le cookie Amy. Allez repose le. Après un soupir de déception, la brunette remis le cookie dans sa boîte avant de remettre cette dernière sur le haut de l'étagère. C'était pas juste.. Quand elle était plus jeune elle pouvait manger autant qu'elle voulait elle ne grossissait pas. Pourquoi quand le corps était adulte ce paramètre changeait il ? C'était nul sérieux. Vraiment. Et surtout très rageant mais bon.

La jeune femme posa son front sur son bureau et ferma les yeux. Elle était fatiguée.. Fatiguée de tout ça. Fatiguée de cette vie, de ce clic clac pas du tout confortable. Elle en avait marre. Mais bon, aider et soigner les élèves lui procurait une sensation tellement agréable que jamais elle n'oserait quitter ce poste. Fallait croire que c'était fait pour elle. Le fait d'aimer les enfants aidait aussi évidemment. Remarque, être à Sainte-Mangouste aurait pût le faire aussi mais Amy n'avait pas assez de formation et n'était pas assez vieille que pour se prétendre apte à aller exercer là bas. Un jour sûrement, quand les élèves n'auraient plus besoin d'elle. Mais ce jour arriverait tard. Parce qu'avant que les élèves arrêtent de se taper dessus ou de se péter la figure sur la pierre, la jeune femme pourrait exercer encore 30 ans.

Ah. Tiens d'ailleurs, plusieurs personnes venaient d'entrer. Elle le savait puisque les pas étaient rapides et multiples. La brunette se leva et sortit du bureau pour accueillie les nouveaux venus. Ah, en fait ils ne venaient pas pour se faire soigner, ils apportaient juste une jeune fille qui s'était évanouie en classe. Tiens. Pas de raison apparente. Ils la posèrent sur le lit et s'en retournèrent en cours. Sans attendre, Amy s'occupa de la jeune fille en prenant ses paramètres vitaux. Tout avait l'air normal. Sauf au moment de vérifier les yeux. L'infirmière remarqua que ses pupilles étaient totalement dilatées et que même en mettant de la lumière vers elles, elles ne se rétractaient pas. Bizarre. La jeune femme pris son tabouret à roulette et s'assit à côté du lit tandis que l'élève posait une question. La brune s'appuya sur le lit et parla doucement pour répondre.

- Tu sortiras bientôt ne t'en fais pas. Que s'est il passé pour que tu ne vois plus rien ? Tes pupilles ne se rétractent même pas. Tu peux m'expliquer la belle ?

Un doigt que se balade sur le lit avant que la main se pose sur celle de la serpentarde. C'était pour qu'elle comprenne qu'elle ne lui voulait aucun mal. En étant aveugle c'était assez difficile de comprendre à qui on pouvait faire confiance. Amy essayait d'aider la jeune fille à se détendre. Elle avait bien dit essayer.
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