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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse
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Sur le banc
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Azénor Philaester
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Re: Sur le banc

Message par : Azénor Philaester, Lun 24 Oct 2016 - 22:33


Merci tout plein c:




La face dans les paumes. Je ne remarque pas tout de suite qu'il a la main sur ma cuisse. Encore quelque chose qui aurait dû être gênant. Mais non. Toujours pas. Je me redresse, doucement. En passant les doigts sur mes sourcils, mes joues puis mes lèvres. Et je relève le regard. Encore. Même rengaine. Je me noie encore dans ses yeux qui hésitent encore entre le bleu et le vert. Je me sens transportée dans un voyage sans fin. Je vois des montagnes et des nuages. Je vois la mer et la pluie. Je vois Anthony. Mais pourquoi. Pourquoi lui? Pourquoi pas Darnel? Pourquoi maintenant? Mais tu étais où tout ce temps?

silence

On dit souvent que le silence n'est plus gênant à partir du moment où la relation va de soi. Alors on va de soi. N'est-ce-pas. Nous allons de soi. Toi et moi. Je me demande ce qu'il voit dans mes yeux. Ce qu'il interprète. Un regard ça ne trompe pas. C'est d'ailleurs le seul moment où on ne peut pas mentir. On peut se forcer à sourire. On peut se forcer à se lever. On peut se forcer à mentir, pour dissimuler la vérité. Le regard c'est l'essence de ce qui est sincère.

soudain

Il chuchote:
- Aucune idée.

Il détourne le regard. Pourquoi. J'aurais pu rester des heures à inventer son passé dans ses yeux étoilés, explorer son futur et vivre son présent. Qu'est-ce-qu'il y a derrière moi pour que ça vaille le coup de rompre notre idylle. Ou alors ce n'est pas réciproque. Ou alors je le mets juste mal à l'aise avec mes yeux remplis d'envie. "Aucune idée". Ça veut tout et rien dire. Surtout rien dire en y réfléchissant bien. Là maintenant c'est un peu gênant. Vous savez le moment où vous vous rendez compte que c'est que dans un sens.
Et puis ses yeux se reposent au fin fond des miens, comme s'ils rentraient à la maison. Apaisés. Détendus. Finalement, on a peut-être une alchimie.
Il aime faire battre mon cœur. Des hauts et des bas. Mais plus de haut que de bas. Mais c'était sans compter ce qui suit. Il s'approche et dépose un baiser sur mes lèvres. Si je m'y attendais? Non. Si je le voulais? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Que dire. J'ai pas le temps de lui rendre son étreinte qu'il s'écarte déjà. Je ne pense même pas à Darnel. Mais je ne suis pas ce genre de fille. Tant pis, on verra plus tard. Je me sens vidée. Rien à dire. Rien ne peut sortir. Mais d'ailleurs, je suis censée faire quoi. Je ne sourie même pas, bouleversée. Qu'une envie. Recommencer. Plus fort. Pour voir l'effet que ça fait. Que ça me fait.
- Je...
Ah. Lui non plus, ne sait que dire. Et puis finalement je sourie, amusée. De me yeux malicieux j'englobe son regard -encore. Je ne sais même pas ce que ça signifie, tout ça. Il y a quelques temps je me préoccupais juste de courir. Et puis me voilà avec un 'inconnu' qui me sauve de la noyade, puis qui m'embrasse.
- C'est étrange les rencontres,chuchote-il.
Tu l'a dis. C'est tout à fait ce que j'étais en train de me dire. J’acquiesce d'un petit rire presque insonore -pour une fois- et je ne quitte pas son regard.

rain

Et là, comme sortit de nulle part, l'orage gronde. Mon réflexe est de lever la tête vers le ciel. Mais quelle heure est-il? Le soleil a déjà commencé son évasion. Et puis, il commence à pleuvoir, comme quand on tombe amoureux. Doucement au début, puis tout d'un coup. On est en plein cliché. Assis tous les deux sur un banc. Les cheveux, les habits trempés. Tout ça pour ça, et rebelote.Les gens autours qui se hâtent. Les premières étoiles apparaissent, et on peut voir la lune pointer le bout de son nez, entre deux nuages obscures.
Les yeux dans les yeux. Dans un élan impensé, je prends la main d'Anthony, la sert fort et l'encadre des deux miennes.
- On peut rester là? J'adore la pluie.

Ça peut paraître bizarre, mais tant pis. C'est vrai. J'adore la pluie. J'adore aussi la nuit. Alors j'adore la pluie sous la nuit. Enfait je me sens comme dans une petite bulle. Accompagnée de la meilleure des façons et entretenue par la nature qui nous montre ses prouesses innombrables. Mes cheveux dégoulinent. Je n'ai même pas froid. Pour rien au monde je changerais quoi que ce soit. Je suis juste...à ma place.

heureuse


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Re: Sur le banc

Message par : Anthony Adams, Mer 2 Nov 2016 - 23:34


Je m'excuse d'avance si je me gourre dans la concordance des temps. Je relirais plus tard promis ! Mais là j'veux dodo.
_____________________________________________

Pas de claque. Pas de fuite. Pas d'explosion. Rien. Même pas un sourire. Anthony sentit une première goutte lui tomber sur le crâne. Il pense avoir rêver, puis d'un coup, l'orage gronde. Ah non, il avait pas rêvé en fait. Rapidement, la première goutte de pluie est suivie d'une seconde puis... D'un bon litre de flotte tombant en quelques secondes. Il avait l'impression que l'averse était arrivée comme ça, sans prévenir. Mais c'était peut-être simplement qu'il était trop occupé à regarder les yeux de la jeune fille au lieu de regarder le ciel. D'ailleurs, il avait tellement peu regardé le ciel, qu'il venait de remarquer que la nuit commençait à tomber.

Alors qu'il allait se tourner à nouveau vers Azénor, il sentit que quelqu'un prenait sa main. Ce quelqu'un, c'était pas un passant dans la rue. Ça semblait logique et pourtant, pendant un instant, Antho se posa la question. Avant de se rendre compte de sa connerie. Puis d'être choqué.

- On peut rester là? J'adore la pluie.

Non pas parce qu'elle aimait la pluie. Après tout, son prénom était d'origine Bretonne, on pouvait s'attendre à tout avec eux. Pas tapé, j'suis Breton Ange. Mais plutôt parce qu'elle lui avait pris la main. A nouveau, elle serra fortement sa main. Sans lui la écraser tout de même. Mais elle n'avait pas pris sa main comme d'habitude. Cette fois, elle avait entouré la main du gérant avec ses deux mains. Comme... Non rien.

Ils étaient trempés. A nouveau. Comme si, aujourd'hui, le destin voulait qu'ils soient mouillés. Anthony s'en fout en réalité. Il sent juste les mains d'Azénor qui se sert doucement autour de sa main. Comme si elle s'y accrochait. Sans trop réfléchir, il serre lui aussi la main de la jeune fille en la caressant doucement. Doucement, les rues se vident, peut-être parce qu'il pleut, peut-être parce qu'il va faire nuit. Peut-être un peu des deux. Il en sait rien. D'ailleurs, il ne se pose même pas la question. C'est à peine s'il s'aperçoit qu'il y avait moins de monde. En réalité, c'est à peine s'il s'était aperçu qu'il y avait du monde dans la rue. Il était dans une bulle. Ils étaient dans une bulle. Une p*tain de bulle gnian gnian, fallait avouer. Un cliché. Ils se rencontraient. Par hasard. Puis faisait connaissance. Puis finissait par s'embrasser sous la pluie. Pfouah, s'ils s'étaient vus, il se serait certainement craché dessus. Mais il se voyait pas et se sentait juste bien. Il lève les yeux au ciel un instant.

- Je préfère les étoiles... Faut croire que cette soirée est pour nous

Malgré la pluie, les étoiles étaient apparentes. On se serait cru sous le plafond de la grande salle. Les étoiles faisaient leurs apparitions, Anthony repéra les premières constellations. Cassiopée, Orion, la Grande Ourse. Hélas, par les temps qui court ça allait être sans doute les seuls réellement visibles dans ce ciel trop éclairés. Il aurait bien transplané pour trouver un endroit moins pollué mais... Elle aimait pas ça. Puis ils étaient bien ici après tout. Sous la pluie. A cette période de l'année, elle était chaude, ne vous glaçait pas le sang. Il était facile de rester sous la pluie. Surtout avec une fille aussi belle. D'ailleurs, irrémédiablement, son regard se pose à nouveau sur elle. Encore. Toujours. Il avait retrouvé sa voix. Il put parler à voix basse, mais sans chuchoter. Pourquoi à voix basse ? Aucune idée.

- Dis moi... il hésita un instant. Il se passe quoi là ?

Il serra un peu plus les mains de la jeune fille. C'était automatique, il voulait la garder près de lui. D'ailleurs, il l'attira un peu vers lui, sans difficulté, avec sa main libre en agrippant doucement sa hanche pour la faire glisser vers lui sur le banc. Tous ses gestes étaient lents et mesurés, comme s'il avait peur de rompre l'instant présent à cause de geste trop brusque. Cet instant magique, en suspension. Cette bulle qui semblait si fragile, si prête à éclater. Il attend la réponse comme ça. Une bras entourant la jeune fille, main sur sa hanche, et une main enfermée dans une étreinte bien trop tendre pour être anodine. Pour tout dire, la réponse lui importait peu. Ce qui était important pour lui actuellement, c'était le présent. Ce qu'il se passait actuellement. Ce qu'il ressentait dans l'immédiat. Le reste ? Il s'en foutait.
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Re: Sur le banc

Message par : Azénor Philaester, Jeu 3 Nov 2016 - 17:15


temps de réponse record eheh / j'adooooore la bretagne ololo


J'ai jamais entendu un silence comme ça avant.
Le monde a beau se hâter à rentrer, les pieds à claquer, la pluie à tomber, je n'entends pas. C'est futile, à part. Le seul truc qui m’intéresse finalement c'est lui. Et le ciel. Ses étoiles. Sa pluie. Sa lune. Entre chien et loup, la nuit ne va pas tarder à se décider. Ce soir il fait beau. Eh oui messieurs, la pluie n'est pas synonyme de mauvais temps bien au contraire. Qu'est-ce-qu'on ferait sans l'eau? Oui alors le corps humain est constitué de 70% d'eau voilà, l'eau c'est important, oubliez pas de fermer le robinet lorsque vous vous brossez les dents merci
Il ne néglige pas mon étreinte, mieux, il l'agrémente de petites caresses qu'on pourrait penser anodines.
- Je préfère les étoiles... Faut croire que cette soirée est pour nous

Je lève la tête comme par automatisme. Regarder les étoiles, ça souvent été mon passe -nuit- temps favori. Les voir apparaître de plus en plus chaque minute qui passe fait la Terre plus lasse, ok j'arrête. Il y a quelque chose de féerique là dedans. Quelque chose d’indéniablement. L'inaccessible attire c'est connu. C'est loin tout là haut. C'est ce qui fait rêver. Le voyage, l'inconnu, le destin.
Et puis je rebaisse la tête et me plonge dans un paysage tout aussi envoutant. Oui mesdames et messieurs vous l'aurez deviné...Les yeux d'Anthony! C'est si unique, pourquoi m'en priverais-je?
- Dis moi... il hésite un instant. Il se passe quoi là ? moi

Je ne peux pas m'empêcher de sourire. A ce qu'il vient de dire. A sa façon de reprendre mes mots. A lui. A tout son lui. Sa façon de penser, sa façon de me regarder, sa façon de me plaire. C'est vrai ça, au final je ne sais toujours pas. Il se passe quoi là?
On est en plein cliché. En plein film à l'eau de rose. En plein roman pour ado ou femme désespérée. On vit une histoire. On est une histoire.
Les histoires. On passe tous notre vie à les raconter. A propos de ci, à propos de ça, à propos des gens. Mais certaines. Certaines histoires sont si prenantes, qu'on aimerait qu'elle n'aient jamais de fin. On s'y attache tellement qu'on aimerait s'endormir dessus. Juste pour y voir, un petit peu d'avantage. Certaines histoires nous apportent rires, certaines histoires nous apportent pleurs. Mais ce qu'une vraie histoire fait, fait ressentir... Les histoires sont si puissantes, qu'elles restent avec nous pour toujours.
Et puis, il renforce son étreinte, me serre la main un peu plus fort. Délicatement, il me fait me rapprocher en déposant sa main sur ma hanche. J'ai un sourire un peu gêné, et si Darnel passait par ici...Il n'habite pas loin, et puis on a déjà dû se poser sur ce banc une fois ou deux. Je ne compte plus. C'est presque de l'histoire ancienne, c'est trop vieux, trop habituel, trop pareil. J'arrive facilement à le chasser de ma tête -le pauvre- pour me concentrer sur Anthony et notre bulle fragile. Je souris -plus sincère- à nouveau. Léger smile, léger plissement des yeux. Et puis, après un cours silence envoutant, je réponds, d'une voix tout aussi basse:
- On est deux sorciers. Un peu perturbés par leur rencontre anodine. On a bu un café et on s'est fait embêter par un vieux plouc sénile -ou presque- et puis on s'est retrouvés là. Sur ce banc. On est une histoire.

J'ai un petit froissement de sourcil. Je pense, je réfléchis. A tout ça. Du début à la fin. En passant par notre rencontre dans l'eau, puis au galion que j'ai laissé traîné, et au fou qui nous a suivit, et puis au transplanage -...-, au banc, à son regard, à son baiser, à sa voix, ses yeux, sa bouche, ses cheveux, maintenant trempés. Je comprends pas tout au final. Tout se bouscule dans ma tête. Je sais pas pourquoi mais j'ai l'impression que ce gars là va changer des choses. Il se passe quoi là...

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Anthony Adams
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Re: Sur le banc

Message par : Anthony Adams, Ven 11 Nov 2016 - 14:12


En fait j'ai toujours pas relu :mm:
T'es animaguuuuuuus. BIEN JOUE ! (Il y a moyen de voir la fameuse découverte de ton double ? :P Je suis curieux  Ange )
_____________________________________

Il se passait quoi ? Peut-être n'y avait-il tout simplement pas de mots pour ça. Pourquoi vouloir poser des mots sur ce qu'on vit ? Pourquoi vouloir absolument décrire tout ce qu'on vit, tout ce qu'on voit ? Finalement, Azénor répondit.

- On est deux sorciers. Un peu perturbés par leur rencontre anodine. On a bu un café et on s'est fait embêter par un vieux plouc sénile -ou presque- et puis on s'est retrouvés là. Sur ce banc. On est une histoire.

Anthony émit un petit rire. Ses mots étaient étranges. "On est une histoire". Normalement, les gens disaient "On vit une histoire", pour les plus terre à terre, ou "On écrit une histoire", pour les plus romantique, ou même "On ouvre une nouvelle page", pour les plus poètes. Mais non. Elle, elle avait choisit d'être l'histoire. De ne pas seulement la vivre, mais de l'être.

Cette fille lui plaisait. Sa façon de pensée lui plaisait. Elle avait ce truc, cette face cachée qu'Antho avait discerné tout à l'heure. Il y avait aussi cette maladresse, suffisante pour laisser échapper un gallion en présence d'un éventuel moldu. Il y avait ses yeux. Ses yeux p*tain. Puis un sourire. Ce sourire, que dire ? Parfois, autant ne pas poser de mots... L'animagus préférait garder ça pour lui, dans sa mémoire. Pas besoin de trouver des mots quand le bonheur avait un visage.

- Jolie image... dit-il.

Simplement. Pour la première fois depuis longtemps, Anthony n'avait rien à dire. Pas seulement qu'il ne trouvait rien à dire et qu'il laissait un silence gêné entre eux. Là, maintenant, il n'avait juste rien à dire. Rien besoin de rajouter. Il laissa le temps couler. Quelques secondes, quelques minutes, plus, qui sait. La pluie continuait de tomber. Et les deux, restaient là. Plantés sur ce banc, presque blottis l'un contre l'autre. Ils étaient trempés, comme au début de cette histoire. La boucle était bouclée. Ils recommençaient une histoire.

Petit à petit, la pluie s'arrêtait. Doucement, le déluge s'éloigna. Un dernier éclair, un dernier grondement et les gouttes de pluies se firent éparses. Les deux deux sorciers un peu perturbés restèrent là. La pluie s'arrêtait. Azénor allait sans doute être déçue. Il se faisait tard à présent. Ils avaient passés une partie de la journée ensemble. La nuit était tombée. Ils faisaient noirs à présent. Seul quelques lumières sortaient ici et là de certaines boutiques, certains bars qui avaient accueillis les réfugiés de l'averse. La pluie s'arrêtait et... la nuit continuait. Simplement, impassiblement. Inconsciente de se qui se passait sur elle, la Terre continuait de tourner. Quoi qu'il arrive, le jour succédera à la nuit et la nuit au jour. Pourtant, Antho aurait bien aimé que cette nuit ne termine jamais. Dans cette danse endiablée qu'était la vie, dans cet improbable vie où tout devait aller vite, où on essayait de gagner la moindre seconde, Antho avait trouvé une pause. Un point d'orgue infinie où le temps était en suspension, laissant les dernières notes sonnées à jamais. Du moins, c'est ce qu'il espérait. Il voulait juste, que cette nuit ne termine jamais. Il posa un léger baiser sur la joue d'Azénor cette fois.

- Merci pour cette belle journée... Étonnante, mais belle...

C'était la seule chose qu'il avait à dire. On ne remerciait pas assez les gens qu'on croisait, qui nous faisait passer des bons moments. Car hélas, ce moment n'est pas infini.

"Ô temps ! Suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours"
Juste une fois...
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Azénor Philaester
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Re: Sur le banc

Message par : Azénor Philaester, Ven 11 Nov 2016 - 17:28


Ah bah bravo! J'ai plein de rp à répondre, mais bon je fais celui-là en prem's ! Ahah merci, normalement je te l'ai envoyé en mp Smile


Son petit rire me rend me rend presque mal à l'aise. C'est vrai que c'est pas très courant, mais c'est ce qui nous correspond non? Nous les sorciers. De toute façon, chaque être humain est unique alors pourquoi ne pas être originale et être une histoire, plutôt que de chercher à en vivre une.
- Jolie image...

Vu ce que je vois, c'est clair. Mais il parle de notre histoire. Notre image. Combien de temps va-t-elle durer? Une seconde? Une minute? Une éternité? J'ai l'impression de vouloir passer le restant de l'éternité avec lui, et puis même quand on ne sera que poussière et fantôme.
Le silence s'installe pendant que la pluie s'estompe. Elle aussi, chaude et confortable, j'aurais aimé qu'elle reste pour toujours. Un dernier orage enivre mon esprit et l'obscurité de la nuit prend le dessus. Mais mon dieu, depuis combien de temps on est là, à se regarder au plus profond de nos yeux. Il se fait tard, je ne devrais pas être ici, je devrais être rentrée déjà. Mais rien de tout ça n'était prévu. Je devais juste aller courir, me vider la tête, et voilà qu'elle n'a jamais été aussi pleine.
Je lève les yeux et mon regard se perd dans les milliers d'étoiles aussi intéressantes les unes que les autres. Le paysage de bouge pas, finalement. Les nuages sont inexistants. Comme si la pluie avait été une illusion. Comme si les nuages s'étaient précipités à partir pour nous laisser admirer la beauté de la nuit fraîchement apparue. Ou alors le temps a oublié de s'arrêter et passe plus vite que prévu. Je ferme les yeux un instant et finalement des secondes passent, c'est comme j'ai dis, le temps oublie toujours de s'arrêter quand il faut.
A peine mes yeux se rouvrent qu'Anthony dépose un baiser sur ma joue. Le pouvoir du bisou sur la joue. Bien plus fort que les lèvres. Et oui, c'est celui qui laisse planer un doute. Celui qui installe une incertitude, une explosion intérieure.
- Merci pour cette belle journée... Étonnante, mais belle...

C'est le moment c'est ça? Sa façon de me dire au revoir. De partir chacun à nos occupations, à nos habitudes, nos train-train habituels. Je ne sais même pas si on va être amener à se revoir. C'est pas vraiment comme si je peux me le permettre. Je suis promise à un autre, comme on dit. Mais Anthony. Nom à jamais gravé dans ma mémoire. C'est comme si c'était une étincelle dans mon monde glacé. Vous savez, cette lueur d'espoir qu'un jour tout rentrera dans l'ordre. C'est toujours ça. Le choix entre la passion et la raison. Mais quand j'ai choisis Darnel, j'étais persuadée de choisir la passion, et que lui et moi allions pouvoir tout traverser, et s'aimer quoi qu'il arrive. La raison ne se trompe pas. Je suis du genre à vivre pour le risque. Pour le défi. Mais pas le genre à blesser des innocents. Toute idylle a une fin, aussi douloureuse soit elle.
Je ressers sa main, toujours dans les miennes; un peu plus fort.
- C'est le moment où je dois partir, j'imagine.

Je lâche sa main. Doucement, si doucement, je me lève. Sans le quitter du regard. J'hésite. Je dépose à mon tour un baiser sur sa joue, puis d'une voix serrée, j'articule:
- Merci à toi aussi. Je...Comment dire, je ne pensais pas que t'allais avoir cet effet là.

Sans lui laisser le temps de s'exprimer, je m'en vais. Sans m'expliquer. Je m'en vais. Je ne me retourne pas, surtout pas. Sinon j'y retourne. J'aurais voulu qu'il court après moi, me suppliant de rester. Mais cette option n'est pas envisageable. Mais que s'est-il passé? Est-ce qu'on sera encore une fois l'histoire? Elle est finie c'est ça? Elle ne reviendra pas? Trop de questions sans réponse. Je vois encore dans ma tête sa façon de me regarder, son regard, ses pupilles et son être entier. Il me manque déjà. Il est comme une bouffée d'air frais. J'étais en train de me noyer et il m'a sauvé.
Je marche vite, à travers la rue mouillée et recouvrant mes bras nus de mes simples mains encore chaudes de l'étreinte d'Anthony. Émotive. Sensible. Une larme vient se déposer sur ma joue. Comme si je n'étais pas déjà assez trempée.
Mais c'est souvent comme ça. Les rencontres anodines. De toute façon quand tu prévois, ça n'arrive pas.

Anthony. Je suis pas vraiment prête à t'oublier.


Qu'on choisisse option n°1 ou option n°2, j'ai choisis de m'en aller sans prévoir de plan, comme ça ça va pour les deux cas; si on choisit donc l'option n°2, on aura qu'à s'envoyer un hiboux pour prévoir un rdv? Ca te va j'espère. En tout cas, c'était un grand plaisir vraiment, de rp avec toi, j'ai adoré écrire en ta compagnie, et bien hâte de recommencer!

FIN DU GAME RP. suite ici
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Re: Sur le banc

Message par : Shae L. Keats, Jeu 29 Déc 2016 - 17:45


Rp avec Nico Potter.
Désolée pour la mise en oage
Téléphone capricieux.


Un pas.
Il aura suffit de cela,
Pour que tout s'arrête.
Tu pensais trop.
Beaucoup trop.
Te plaignais encore.
Avant que les conseils du rouge
Ne te tebiennent en tête.
Arrêter.
Pour recommencer.
Partir
Sur le fil
Avec cette fois
Une perche
Pour tenir
- En équilibre.

Ça doit venir de toi maintenant.
Un peu de volonté.
Tu ne peux pas tout régler
En un claquement de doigt.
Alors t'es encore saoul.
Pourquoi tu bois autant ?
Pourquoi tu fuis encore?
Trop faible
Trop lâche
Non.

Un pas
Et tu l'as laissée revenir
-Elle.
Qui hanté ton être
Au point d'en faire part intégrante.
Elle.
Qui te manquait
Pour encore respirer
Tu la laisses t envahir
Doucement.

Et clac.
Le pied
Sur le dernier pavé.
La peur a fini sa quête pour aujourd'hui
Chassée
Par ton entièreté.

Vous.
Ol.
Qui marche encore.
Le long de la rue.
Caresse les bâtisses de ses prunelles dorées.
Ol.
Qui saoupire alors que les épaules se lâchent en vague d'été un de été trois.
Sourire câblé
Épileptique.

Ol.
Qui continue saoupire course et s'as soie sur le banc.
Fosse de l-opéra de vie,
Dont ce soir ol se fait chef d'orchestre.
Prêt à imaginer.
Tranquillité.
Peindre
Dessiner
Esquisser


Dernière édition par Leo Keats Gold le Sam 13 Mai 2017 - 15:16, édité 1 fois
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Elysion Stella
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Re: Sur le banc

Message par : Elysion Stella, Lun 2 Jan 2017 - 15:48


Rp avec Alex Creys

Rentrée chez soi alors qu'il neige ? Non...non ! Elysion n'en avait point envie c'est pourquoi elle cherchait un endroit où rester : malheureusement, Pré-Au-Lard était envahi et elle ne voulait pas gêner ses collègues à la Boutique. C'est pourquoi elle avait décidé de tenter de se trouver une place au Chemin de Traverse pour son projet. Elle avait réussi à résister jusque là mais elle avait atteint ses limites : elle devait jouer avec la neige !

Oui, elle était adulte mais rien ne leur interdisait de s'amuser avec comme le faisait les enfants ! En tout cas, personne ne viendra troubler son moment surtout que le banc devant lequel elle s'était arrêtée était déserté et abandonné. Perfecto ! Dense neige : compacte, malléable et surtout d'un blanc pur contrairement à celle de l'Allée des Embrumes. Décidée, Elysion commença son oeuvre...

De mouvement répété de baguette, des boules de neige commencèrent à se faire et grossir en tournant autour du bois du banc. Lentement, petit à petit, quatre bonhommes de neige firent leur apparition. Bien que deux d'entres eux furent plus petits comme la neige se fit manquante mais ça les rendaient mignons. Les disposant chacun à un point Cardinal, elle leur donna des bras de bois ainsi que des yeux pour repérer les potentiels menaces qui s'approcheraient du banc enneigé. Un petit enchantement et ils étaient prêts à jeter des projectiles de neige au premier arrivant.


- Maintenant, passons aux habitants du Banc : les boursouflets de neige.

Pour eux, l'américaine métisse rangea sa baguette afin de les modeler à l'aide de ses mains sur le banc. Accroupie, dos confié aux soins des guerriers de neige, elle commença à travailler...
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Alex Creys
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Re: Sur le banc

Message par : Alex Creys, Lun 2 Jan 2017 - 16:19


C'était une fin de journée, une belle journée ensoleillée et enneigée
J'étais sur le chemin de traverse à la recherche d'un travail ou d'une quelconque activité pouvant rapporter de l'argent .
Las de toutes ces recherches rapportant aucun résultat je me mis en tête une petite pause sur un banc non loin d'ici.
Je pressa donc le pas en direction de celui-ci. Il y avait de la brume et on ne voyait pas distinctement au loin.
Au bout de la rue je vis 4 personnes, on aurait dit qu'elles étaient en formation!
Elles formaient un carré parfait et cachaient la vue du banc qui se trouvait en haut de la rue.
Je me rapprocha, je n'étais plus que à 10 mètres quand une boule de neige particulièrement grosse vola dans ma direction je plonga dans la neige qui se trouvait à ma droite pour esquiver, je me retrouva à plat ventre dans la neige mais aucune boule de neige ne m'avait touché .
Je me releva et me mit à genoux derrière le tas de neige et prépara quelques boules de neiges magiques.
Je me releva en hâte pour lancer mes projectiles, je les tiras , mes 3 projectiles fusèrent sur les 4 victimes au moment où 4 boules particulièrement grosses me touchèrent et me projetèrent  en arrière!


Dernière édition par Alex Creys le Lun 2 Jan 2017 - 21:14, édité 1 fois
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Re: Sur le banc

Message par : Elysion Stella, Lun 2 Jan 2017 - 16:39


Du coin de l’œil, la sorcière cru voir le soldat de neige agité et jeté un projectile de neige mais comme aucun cri d'indignation ne se fit entendre, son cerveau ne l'enregistra pas et continua à former le cinquième boursouflet de neige sur son banc. Devrait-elle les teindre ensuite de couleurs vives ? Rose, orange, violet, rouge, bleu, vert, jaune...mais ça les rendraient visibles et les mettraient en danger. Incertaine, elle se redressa légèrement afin de chercher une quelconque réponse dessinée dans la brume...qui resta compacte et silencieuse.

Au moins, elle eu plus de chance du côté de ses créations qui jetèrent, dans une parfaite synchronisation, quatre grosses boule de neige dans la même direction bien qu'elle ne vit pas qui était la cible... Un chat ? Après tout, la Nation Féline était la grande rivale de l'Empire Boursouflets et se partageaient la conquête du monde : côté non-maj's et côté sorcier compris. Cependant, des boules de neige atteignant les torses de ses Gardiens la détrompa dans sa supposition : les chats ne jetaient pas de projectiles de neige enfin pas selon cette trajectoire.

Interloquée et amusée, elle prépara son propre projectile de neige et clama d'une voix autoritaire mais où l'on sentait un certtain amusement :


- Qui ose s'en prendre au fief des Boursouflets ? Rendez-vous ou nous vous ferons preuve d'aucune merci !
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Re: Sur le banc

Message par : Alex Creys, Lun 2 Jan 2017 - 18:19


Je me redressa, et vu une silhouette se dessiner dans le brouillard et une voix se détacha du silence

- "Qui ose s'en prendre au fief des Boursouflets ? Rendez-vous ou nous vous ferons preuve d'aucune merci" !
On aurait dit une voix plutôt féminine qui avait un ton d'amusement dans la voie.
Je couru vers le banc arrivé  a mi-chemin je m’arrêta et fis apparaître de ma baguette un mur de glace pour me protéger.
Je lui répondis
"Moi Alex , membre de la noble maison des Lions vous fait face et ne se plira pas face a un peu de neige"
Je fis alors apparaître de ma baguette magique un paquet de boules de neiges ensorcelés et sorti de mes poches des pétards magiques fraichement acquis .
Je les insérèrent dans les boules de neiges  

4 "splotch" m'indiquèrent que des boules de neiges venaient de s'écraser contre ma protection
je tapota le pétard rouge et aussi le vert et lanca les deux boules de neiges qui les contenaient en me levant je vis que le brouillard c'était un peux levé et que les 4 personnes que j'avais aperçu sont en faite des bonhommes de neige , au milieu de la formation se tenait le fameux banc ainsi qu'une fille au trait brouillé par la brume, accroupie dans la neige.

je lanca mes 2 boules et me rebaissa vite sous ma protection, je regardais le lancé accroupi derrière le mur laissant dépasser ma tête par la droite .
Les deux boules de neige explosèrent dans une pluie de neige verte et rouge, éclaboussant ainsi de neige la zone du banc et des alentours .
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Elysion Stella
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Re: Sur le banc

Message par : Elysion Stella, Lun 2 Jan 2017 - 18:49


Surgissant soudain, un jeune homme blond s'élança en sa direction. Sans craintes, elle se campa sur ses jambes afin de protéger ses Seigneurs Boursouflets de cet ennemi inconnu qui se présenta ainsi alors que les Gardes armés leur tir :

-Moi Alex , membre de la noble maison des Lions vous fait face et ne se plira pas face a un peu de neige

Alors qu'elle songeait qu'au lieu d'être un chat, l'assaillant s'est révélé être un lion. Elle vit celui-ci faire apparaître un mûr de glace. Incertaine, elle ne vit pas ce que le jeune homme fit ensuite mais remarqua que les projectiles des gardes touchèrent la protection de glace du jeune.

Pestant mentalement et s'apprêtant à lancer sa boule de neige, elle se ravisa et sorti à la place sa baguette lorsqu'elle vit les trajectoires courbes-trop courbées, c'était louche- des projectiles d'Alex et ne voulant être touchée par en haut, elle fit apparaître un parapluie magique du bout de sa baguette : la protégeant elle et les petites sculptures du neige du banc de tout projectile venant du ciel.

Bien lui en prit car les boules de neige explosèrent soudainement _des pétards mouillés du Dr Flibuste auraient été incorporés aux sphères ?_ répandant de la neige sur une large zone et abîmant légèrement les têtes de garde. Elle devait les reformer sinon leur précision serait amoindrie. Mais avant...Balayant la zone, elle avisa un arbre qui par ses branches emplies de neige surplombait la protection du sorcier.


-"Un peu de neige" disiez-vous ? J'ai le regret de vous annoncer... une alerte avalanche ! #Repulso Minima dit elle après avoir visée les branches afin de déloger la neige qui avait pris place sur elles.

Si la diversion marchait, elle reformerait les têtes des bonhommes de neige : Personne ne touchera à ses protégés !
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Alex Creys
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Re: Sur le banc

Message par : Alex Creys, Lun 2 Jan 2017 - 19:17


La déflagration faites je ne voyais plus rien que de la neige
mais une voix retentie :
-"Un peu de neige" disiez-vous ? J'ai le regret de vous annoncer... une alerte avalanche ! #Repulso Minima
Et j'entendis une secousse au-dessus de moi et puis tout fut blanc .
Je fus recouvert par 1 mètre de neige  sans avoir rien put faire, d'instinct je lanca le sortilège de répulsion
"Repulso"
La neige fut envoyée en l'air comme par une explosion de quoi me permettre de disparaître aisément
et je cria "Configo "
De quoi faire une petite sortie spéctaculaire
Et je cria
Et non ... Raté
avant de disparaitre dans la rue voisine ...
Maintenant je pense que je vais aller boir un petit verre histoire de me réchauffer un petit peu .
C'est pas tous de s'amuser !!
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Elysion Stella
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Re: Sur le banc

Message par : Elysion Stella, Lun 2 Jan 2017 - 21:39


La diversion marcha comme il fallait, le sorcier fut enseveli donnant le temps à l'Américaine de rafistoler ses bonhommes de neige bien qu'on voyait les cicatrices là où se trouvaient leurs blessures. Bien que les sorts que lança le dénommé Alex fit adopter une posture défensive à Elysion : userait-il de magie ensuite ?

Ce fut finalement une fausse alerte car elle le vit rapidement rejoindre une ruelle latérale et dire d'une voix déjà lointaine :


- Et non... Raté ! Maintenant je pense que je vais aller boire un petit verre histoire de me réchauffer un petit peu.
C'est pas tous de s'amuser !!


Il n'avait pas totalement tort, une boisson chaude lui ferait aussi du bien. Agitant rapidement sa baguette afin d'octroyer un petit abri à ses Boursouflets de Neige, elle décida d'inviter le jeune homme pour le remercier de ce petit instant de détente et d'insouciance. Ainsi, elle le suivit avant de le rattraper :

- Attends ! Je vais t'inviter, j'aimerais bien une boisson chaude aussi.Sourire engageant, elle guida le jeune homme jusqu'au Chaudron baveur.Je m'appelle Elysion au fait !

RP fini on change de lieu !

Suite du rp
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Re: Sur le banc

Message par : Jessy Brown, Dim 8 Jan 2017 - 23:49


RP avec Rose Layroy

- Hey, Queenie, ça te dirait de sortir prendre l'air aujourd'hui ?

- Oh oui, sssela faisait sssi longtemps ! Ssse n'est pas que je n'apprésssie pas le terrarium, mais... sssi, en fait, sss'est sssa.

- Ne sois pas mauvaise langue. Tu sais que j'ai tout fait pour qu'il soit confortable. Au moins, tu n'as pas froid, à l'intérieur. Si je te laissais sortir l'hiver, tu ne ferais plus la maligne.

- Sssertes. Mais regarde comme le sssoleil brille, dit le serpent en tendant la tête vers la fenêtre. Je devrais pouvoir sssortir quand j'en ai envie, maintenant.

- Ce n'est pas très prudent, sur le Chemin de Traverse. Pour l'instant, tu resteras avec moi. Mais, promis, je t'emmènerai plus souvent en pleine nature pour que tu puisses te dégourdir... les écailles.


L'astre solaire descendait dans le ciel tandis que la rue se vidait peu à peu, au-dehors. Dans des soirées d'été telles que celle-ci, les sorciers aimaient prolonger leurs sorties et tardaient à rentrer chez eux. Jessy espérait tout de même que le Chemin serait suffisamment libéré pour qu'elle puisse sortir en toute tranquillité. Elle avait prévu de laisser son python royal se promener dans ce qu'elle considérait comme un grand terrain de jeu. Celle-ci ronchonnait toujours un peu mais s'était rapidement attachée à sa propriétaire. Elle appréciait être au contact de la brune pour pouvoir communiquer avec elle en Fourchelang - et elle ne se privait pas de le rappeler en s'exprimant plus que nécessaire. La sorcière aimait également lui siffler quelques mots de temps à autres. Depuis qu'elle avait découvert son don, elle était passée par différentes phases : inquiétude, paranoïa, colère, satisfaction... À cet instant, elle ressentait toujours un cocktail de ces émotions, par rapport à elle-même, ses parents ou la société. Elle avait fini par choisir d'user de son don à son avantage, tout en restant discrète.

La jeune femme était vêtue légèrement, d'un t-shirt à motifs ainsi que d'un pantalon de toile sombre. Pour éviter de prendre froid, bien que la température fût clémente, elle enfila un gilet fin dont elle remonta les manches jusqu'aux coudes. Ensuite, elle tendit la main vers son amie à écailles. Queenie s'empressa de glisser le long de son bras et de se placer derrière ses épaules. Elle était de grande taille, mais pas si lourde que cela. Le contact de son corps glacé ne dérangea nullement l'ancienne Serdaigle. Au contraire : elle s'y était habituée et le trouvait désormais rassurant. Fermant la porte de son appartement après son passage, elle descendit les escaliers d'un bond et se retrouva sur un Chemin de Traverse déserté sans être vide. Une grande inspiration la revigora et elle s’immisça dans la mystérieuse magie du soir.

- Allons-y ! l'encouragea un souffle à son oreille.

Elle s'élança, sans se soucier des rares âmes qui arpentaient encore la ruelle. Sa démarche était si légère qu'elle ressemblait à une danse. Les sorciers ne trouvaient pas cela étrange, voir des personnes se promener avec leurs serpents. Les Moldus, probablement un peu plus. Cela n'avait pas d'importance. Elle vivait au milieu des vipères, avec son python. Ce dernier s'agita ; il voulait s'envoler. Alors Jessy regarda autour d'elle. Elle trouva un banc isolé. Elle s'en approcha et s'assit. Puis elle manipula son amie à la langue fourchue et la posa sur le sol. Sifflement de contentement. Elle la regarda s'éloigner, longer les bâtiments sans pour autant disparaître de sa vue. Gracieuse ondulation de terre et d'or sur les pavés. Elle étendit ses jambes et croisa ses bras, observant des lueurs de rouille illuminer une partie du ciel.
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Rose Layroy
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Année à Poudlard : Troisième année

Spécialité(s) : Fourchelang


Re: Sur le banc

Message par : Rose Layroy, Mer 1 Mar 2017 - 11:53


Une année qui s'achève et la voici de nouveau auprès des siens. La petite Rose rejoignait le clan Layroy et reprenait sa fausse vie de moldu. Pas de magie au sortir de l'école de sorcellerie et pour ne pas la tenter ses grand-parents en faisaient de même. Que cela était difficile pour la petite mais c'était pour mieux apprécier sa reprise en main d'Ultio à la rentrée. Cela lui permettait aussi de se rendre compte d'une chose. L'expression populaire disait que l'on se rendait compte de ce à quoi l'on tenait que lorsque l'on perdait cette chose. Pour elle c'était bien différent. Elle ne se rendait compte de ce à quoi elle tenait que lorsqu'elle le retrouvait enfin. Ainsi, elle ne s'était aperçu du manque intérieur de la part de sa famille qu'à la vue de leurs visages souriant à son retour à Londres. Était-ce une bonne chose ou non ? Cela relevait-il de l'égocentrisme ? D'une sorte d'indifférence ? Ou bien cela était-il une façon pour elle de ne pas trop souffrir ? Ne pas penser à sa famille lui permettait-elle de ne pas rouvrir la plaie déjà trop profonde en elle ? C'étaient bien trop de questions pour une jeune fille qui venait tout juste de fêter ses treize ans. Et puis surtout c'étaient des questions qui ne lui traversaient pas encore l'esprit.

Durant l'année qui venait de s'écouler elle avait réussi a trouvé le bonheur et la sérénité. Un semblant de calme intérieur qui l'avait faite rire et sourire réellement. Elle ne voulait pas perdre ce cadeau si durement acquis en pensant à ceux qu'elle aimait et qui étaient trop loin d'elle pour qu'elle puisse en profiter à son aise. Et puis elle voyait cela comme une sorte de traîtrise à leur égard. Ne les pleurer seulement parce qu'ils pourraient l'aider dans les moments difficiles et ne leur accorder aucun intérêt lors des moments de grandes satisfactions... Non, c'était encore plus malsain et bas que de ne pas penser à eux du tout.

De toute façon, maintenant, ils étaient là, auprès d'elle et elle profitait de chaque instant à leurs côtés pour les marquer à tout jamais dans son esprit et emporter ces beaux souvenirs à Poudlard. Elle avait encore le temps d'y penser d'ailleurs. Les vacances ne faisaient que commencer et elle en profiterait jusqu'au bout. La petite verte passait alors le plus clair de son temps dans le jardin avec son grand-père. Elle l'aidait à cultiver ses plantes et il lui apprenait tout ce qu'il savait sur la botanique magique. Ils leur arrivaient régulièrement de faire des pique-niques au bord du lac à quelques kilomètres de chez eux où les deux femmes lisaient paisiblement et discutaient de leurs lectures. Parfois, elle jouait à des jeux typiquement moldus tel que le badminton. Elle avait aussi enseigner à ses grand-parents celui qui consistait à imaginer une histoire à partir de la forme des nuages dans le ciel. Oh Amy, qu'est-ce que tu lui en as appris ce jour-là...

Les jours s'écoulaient donc d'un calme tout à fait agréable. Mais elle ne serait pas une Layroy digne de ce nom si elle pouvait rester tranquille pendant une si longue période de repos. Le monde magique était une chose qui lui manquait au plus haut point et elle avait besoin d'y remettre un pied. Ne serait-ce que quelques instants. Ne serait-ce que quelques secondes. Une force irrésistible, presque mystique, l'attirait et voulait la mener auprès des siens, non loin de ses amis, ses frères sorciers. C'est donc dans cette volonté d'avoir à nouveau un pied dans le monde magique que la petite se retrouva dans le Magicobus direction le chemin de Traverse et ainsi, de fil en aiguille, à traverser seule la rue qui se vidait par cette fin d'après-midi. Enfin... seule était un bien grand mot. Discrètement, en cachette, elle avait amené en douce quelques écailles rouges. Une magnifique serpent des blés dormaient sagement dans son sac en bandoulière.

Saya... Belle Saya... Lorsqu'elle l'avait acheté pour son anniversaire elle ne s'était pas attendue à avoir tant de surprise avec. Elle n'avait pas seulement découvert un don, elle avait découvert une alliée, une amie. Elle s'était rapprochée l'une de l'autre sensiblement au point que de ne plus sentir la présence rassurante de sa camarade relevait presque du supplice pour la fillette. C'était ainsi que, naturellement, au premier frémissement contre sa hanche le bras brun de la petite se tendit pour que sa couleuvre s'y glisse tout du long.

_Où sssommes-nous?siffla le petite voix au creux de son oreille.
_Sur le chemin de Traverse ma belle. Ça fait un petit moment déjà tu sais ?
_Exssscussse-moi de ressster asssoupie lorsssque l'occasion ssse présente.
_Sais-tu qu'un jour il faudra que tu apprennes à chasser tes propres proies ? Ce qui signifie que tu devras cesser de toujours dormir ma belle.
_Sssstop. Csss'est pas sssympa!persifla la jeune serpent.

Cette jeune fille était-elle inconsciente ? Ou bien aimait-elle provoquer ? Non, elle essayait de garder son secret le mieux qu'elle pouvait. Elle ne voulait pas qu'on la sache capable de communiquer avec les serpents. Alors pourquoi donc discutait-elle sans aucune crainte avec son animal fétiche en pleine rue. Tout d'abord, car cette rue qui se vidait était très peu peuplée (logique hein?). Ensuite, elle parlait le plus bas possible pour qu'on ne puisse pas l'entendre. Seule une oreille indiscrète aurait pu l'entendre et puis qui s'intéresserait à une pauvre gamine, seule, en pleine été ?

hrpg:
 
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