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Sur le banc
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Re: Sur le banc

Message par : Invité, Jeu 3 Fév 2011 - 18:59


Une plainte clairement audible, une douleur qui devait lui ronger le dos, et parcourir tous ses os, pour se diffuser dans tout son corps. Un son qui lui provoquait une sensation de plaisir, qui aurait certainement été très visible s’il n’avait pas dévoré son cou. De toute manière, n’importe quelle plainte, ou hurlement, ou preuve de douleur voire d’agonie provoquait une réaction en lui qui lui faisait afficher un sourire malsain, et ressentir quelques frissons de plaisir, de délectation. Il prenait ainsi autant de plaisir que lors d’une caresse, un frôlement, ou un défi.

Sa partenaire – car enfin il pouvait réellement la nommer ainsi – avait apparemment compris son mode de fonctionnement. Une caresse sur la joue, et une façon de le repousser dans les règles de l’art. Se prenant le sortilège en pleine poitrine, il n’eut aucun droit de réflexion, aucun choix : il fut projeté quelques mètres plus loin, ne comprenant pas pourquoi il voyait le visage de la si énervante et attrayante Auror s’éloigner ainsi. Les effets du sortilège commencèrent à se dissiper, et Will put reprendre peu à peu le contrôle de ses déplacements… Enfin c’était vite dit : il fut tout de même obligé de marcher à reculons, ne faisant que suivre le mouvement afin de ne pas tomber. Alors que, certainement un ou deux mètres plus loin, il aurait pu stopper sa course, son articulation du genou rencontra un obstacle, ce qui lui fit plier les jambes. S’affaissant dans le vide, il perdit bien vite l’équilibre, mais le sol se fut bien plus proche qu’il ne le pensait, et ses fesses atterrirent bientôt sur la surface dure d’une chaise de bois, qui glissa de quelques centimètres vers l’arrière, manquant de se renverser en se stoppant d’un coup sec à cause du carrelage irrégulier qui n’avait pas voulu qu’elle poursuive sa course.

Un peu déboussolé, Will ne put que regarder la belle petite brune, et l’admirer s’approcher de lui avec cette démarche chaloupée, sensuelle. Il fit le rapprochement avec ce moment où il l’avait combattue et où elle avait certainement mimé l’attirance avant de se coller à lui, lui arrachant par la même occasion les boutons de sa chemise noire préférée. C’était différent ici… Sans doute ne faisait-elle pas semblant cette fois. Si sa démarche affichait une retenue très attirante, qui lui donnait envie de lui sauter dessus, son regard de braise trahissait ses véritables intensions. Alors qu’elle approchait silencieusement, et que sa cravate se dénouait toute seule, il fit glisser son regard sur les courbes majestueuses et harmonieuses de son corps, renforcées par le tissu mouillé qui lui collait à la peau.

Elle s’assit bientôt sur lui, face à lui, et à ce moment précis, son rythme cardiaque s’intensifia brutalement, alors que son cerveau perdait pied. Devenu complètement amorphe, il ne bougeait que grâce à ses réflexes personnels. C’est ainsi qu’il plaça ses deux mains sur ses cuisses, l’une l’agrippant avec force, comme s’il s’agissait d’un vulgaire morceau de viande – ce qui n’est pas tout à fait faux. Quand c’est bien cuit, ça n’est qu’un vulgaire morceau de viande – et l’autre effleurant à peine l’intérieur, du bout des doigts. Quelle serait la prise qui lui ferait le plus d’effet ? C’était certainement la question que tout être normal devait se poser, sauf qu’à l’heure actuelle, aucune question ne traversait son esprit. Il était vide, complètement vide, et seul l’instinct du chasseur prêt à s’approprier une proie, à la dévorer, à la faire pénétrer en son corps et en sa chair, en son sang, résistait et prédisait son esprit.

Quelques caresses sur son torse mutilé lui firent prendre un peu peur. Il n’était en effet pas très rassuré : elle avait vu son torse ! Et si elle le reconnaissait ? Mais ses inquiétudes ne prirent pas de place majeure, tant l’envie de connaître la suite, de poursuivre la chose, d’être plus proche d’elle était plus pressante. Il ressentit bientôt la douce agonie de ces lèvres pulpeuses qui ne se collent jamais, allant avec cette envie irrépressible de s’approcher un peu pour la prendre au piège. Mais ce n’est que lorsqu’elle prit sa lèvre en otage entre ses deux rangées de dents qu’il prit conscience qu’il se laissait complètement dominer. L’envie lui prit soudain de la serrer contre lui, si fort qu’il irait même jusqu’à l’étouffer, avant de la repousser violemment et de lui montrer de quoi il était capable. A cet instant précis, il augmenta la pression sur sa cuisse, ce qui blanchit ses articulations, tant les sentiments qui l’animaient étaient contradictoires. Peut-être avait-elle mal, mais c’était à lui de réagir… Rien de mieux que d’alterner les rôles pour avoir une relation plus palpitante.

Il se laissa quelques instants pour reprendre la maîtrise de son corps, et particulièrement de son rythme cardiaque. Cela nécessitait quelques longues secondes pendant lesquelles il dû essayer de mettre cette attirance pour elle de côté… Pas la peine de préciser qu’il ne réussit qu’à passer pour un imbécile, en tentant de respirer plus lentement pour masquer son état d’excitation important, tout du moins pour lui si elle n’avait rien remarqué.

Une fois les idées claires… Hum, est-ce qu’elles sont vraiment claires ? Non pas vraiment, c’est tout embrouillé dans sa tête ! Bon, nous dirons alors simplement qu’il a récupéré un peu de contrôle sur lui-même. Donc, une fois cette opération difficile réussie – ou presque – il desserra la pression exercée sur l’une de ses cuisses, et remonta la main qui faisait une petite caresse sur son ventre. Dès qu’il eut l’occasion de prendre le dessus, il la repoussa brutalement de ses genoux et avec une force incroyable – surtout pour lui – en se levant pratiquement en même temps. Sachant que son geste serait certainement assez désagréable pour son équilibre, il agrippa son poignet droit avec sa main droite, qu’il avait auparavant libérée en laissant sa baguette sur la chaise, juste après avoir jeté un sort qui avait permis de diffuser une petite musique latine dans la pièce. Ainsi, il servait de contrepoids et l’empêchait de tomber à la renverse. Mais plus que l’envie de ne pas la laisser tomber comme celle que ressentait un parfait gentleman, c’était plutôt l’occasion de la faire se rapprocher de lui par le même contact qui le poussait à la retenir, car cela ne l’aurait pas plus dérangée que cela qu’elle soit déjà au sol, bien au contraire.

Une fois debout, et sans même attendre que leur équilibre à tous les deux soit parfait, il fit un mouvement sec du bras pour l’attirer contre lui, profitant du mou qui arrivait pour lâcher son poignet et passer rapidement son bras droit derrière son dos. Une fois pratiquement collée à lui, il plaça son index et son majeur droits de chaque côté de sa colonne vertébrale, à peu près à l’endroit où s’arrêtaient les deux omoplates, et il appuya, ce qui dû diffuser une douleur le long de son échine la forçant à se coller à lui. Ainsi, il pouvait sentir le fin tissu qui maintenait encore les parties de son corps les plus convoitées emprisonnées, contre son torse dont le centre n’était plus masqué par sa splendide chemise couleur sang. Sa main droite à elle termina donc sa main gauche à lui, tandis qu’il plaçait une de ses jambes entre les siennes, lui laissant l’occasion de lui donner – pour la seconde fois depuis qu’il la connaissait – un coup de pied trop bien placé. Mais ce n’était pas pour cette raison qu’il les plaçait ainsi. De cette façon, elle pourrait mieux sentir son désir pour elle…

Une main en haut, une plus en bas, un pas à gauche, un pas à droite… Ces soirées là ! Ahum ahum on drague on branche toi-même tu sais pourquoi ! Ah… Pardon, je m’égare, bien que cette chanson résume assez bien la situation. Will n’avait jamais été un très bon danseur, mais lorsqu’il fallait laisser ses sentiments corporels s’exprimer, il savait faire. Aussi fit-il une danse aussi sensuelle que la bachata, avec des pas ressemblant au tango et des « figures » s’apparentant à la salsa. Voici une danse sensuelle où la proximité des corps et les différentes expressions du désir comptaient plus que la réalisation même. Mais, conscient de la possibilité qu’il y avait qu’elle trouve cette danse un peu déplacée dans le contexte actuel, et qu’elle s’ennuie plus ou moins, il ne mit pas longtemps avant de dévoiler son véritable objectif. Profitant de deux ou trois pas pour l’approcher d’un obstacle, il rompit le contact entre sa main droite et son dos et, d’un mouvement sec il la fit tourner et déplier le bras. Sachant la distance trop courte pour pouvoir continuer le mouvement, il la regarda s’écraser contre le mur avec un sourire sadique sur le visage, avant de la ramener vers lui rapidement et de reprendre la même position qu’avant.

Désormais allant vers l’arrière, il la fit tout de même tourner et n’eut besoin, encore une fois, de ne faire quelques pas – pendant lesquels il lui dévoila son déhanché le plus sexy – et cette fois ce ne fut pas contre un mur qu’il l’entraîna brutalement, mais il la poussa plutôt contre une table. Pas chance pour elle – mais aussi un peu pour lui – cette table était exactement à la hauteur des fesses de la demoiselle ce qui permit à son compagnon du soir de la faire glisser dessus sans le moindre effort.

Animé par une envie sadique de douleur, il changea de technique. S’il gardait toujours les jambes et le bassin de la même position, ce qu’il trouvait d’ailleurs affreusement sexy, ses deux mains glissèrent et changèrent de position. Sa main gauche, qui lui tenait la main auparavant, se glissa dans ses cheveux, tandis que sa main droite dégagea, en glissant simplement un doigt le long de son corps, son épaule droite du morceau de tissu blanc qui la couvrait. Lui faisant croire qu’il allait lui donner un baiser passionné en approchant ses lèvres des siennes, il referma sa prise dans ses cheveux et les tira avec force, l’obligeant à tourner la tête et à la mettre vers la l’arrière, lui offrant ainsi tout son profil et un large espace de travail.

Ses douces lèvres qui étaient prêtes à attaquer sauvagement la chair de la belle ne se firent pas prier pour entourer l’oreille qui leur était offerte. Utilisant l’émail solide de ses dents blanche, il mordilla même le cartilage avant de descendre à une vitesse fulgurante sur son cou, en laissant derrière lui une trace humide. Il alla ainsi jusqu’à cette épaule précédemment découverte pour lui mordre sensuellement, sans lâcher l’emprise qu’il avait sur ses cheveux et qui devait lui faire atrocement mal…

Quant à cette main qui avait, d’un geste, découvert l’épaule de la demoiselle, elle était venu explorer ce qui se trouvait sous la jupe de sa proie. C’est ainsi que, caressant son gibier pour le rassurer, cette petite main aventureuse en trouva bientôt la faille, comme le fil qui dépasse du gilet tout neuf que l’on vient d’acheter et qui réduit cette création merveilleuse à l’état simple et barbare, l’état initial, brute, non travaillé, de fil tout entortillé. Un doigt, puis un deuxième se glissa au niveau du dernier voile et, le moment venu, Will tira pour le faire descendre. Retenu par la table, il ne put bouger que de quelques centimètres à l’endroit où il était tiré, et le blondinet ne put qu’être surpris de cette réaction qu’il n’avait pas prévue. C’est ainsi qu’il poussa un petit cri retenu de surprise, de stupeur.
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Re: Sur le banc

Message par : Lily Gordon, Ven 18 Mar 2011 - 22:59


Il semblait déstabilisé, le blondinet ! Rythme cardiaque qui frôlait l’infarctus, souffle court… Et la main qui emprisonnait sa cuisse traduisait l’empressement et le désir qui devait sans doute le gagner de seconde en seconde. C’était justement ce qu’elle voulait : le faire exploser, faire sauter la soupape de sécurité, le pousser à bout ! Jouer avec ses nerfs jusqu’à le rendre dingue ! Et lorsqu’il se leva subitement en la faisant basculer en arrière, lorsqu’il encercla son poignet pour l’attirer avec force vers lui, elle sut que sa mission était accomplie : elle le faisait marcher comme elle voulait, par le bout du nez et par la braguette !

Pourtant, une petite pression dans le creux de ses omoplates lui arracha une légère grimace et la força à réduire à néant les quelques centimètres qui séparaient encore son cœur du sien. La chaleur de sa peau irradia la sienne à la seconde où son épiderme entra en contact avec son torse. Qui menait l’autre par le bout du nez à présent ? Ca n’était plus elle, il fallait se rendre à l’évidence... Il glissa ses doigts dans sa main, ainsi qu’une de ses jambes entre les siennes, faisant légèrement remonter le tissu de sa jupe. Ses lèvres à quelques millimètres des siennes, son souffle venant s’échouer sur ces dernières en un baiser factice, Lily ne quittait pas du regard le visage d’ange à portée de sa bouche.

Noyée littéralement dans les deux pupilles émeraude qui l’hypnotisaient, elle ne remarqua même pas les quelques pas qu’il effectua ; et encore moins le mur derrière elle. Son bras se déplia, son corps se détacha avec regrets du sien, et dans un gémissement douloureux, son dos heurta avec fracas le plâtre crasseux. Elle plissa les yeux et n’eut pas le temps de les rouvrir que déjà, il l’attirait de nouveau à lui. Cependant, ses pupilles à elle devaient s’être teintées d’une ombre de désapprobation, désormais.

C’était un étrange sentiment que d’éprouver une douleur fulgurante avant de sentir un corps brûlant et consolateur juste après. Cette douleur, elle l’accueillait avec bonheur, juste pour obtenir la satisfaction d’une récompense bien méritée ensuite. Elle en aurait bien redemandé si elle avait eut la promesse de ses mains l’étreignant deux secondes plus tard.

Il l’entraîna de nouveau vers la table, dont le bois glissa sous ses fesses de façon presque calculée. C’était un ballet gracieux et chacun de ses gestes semblait chorégraphié, de ses hanches contre les siennes, jusqu’à ses doigts qui glissèrent en une caresse pour débarrasser l’épaule de la jeune femme d’un tissu devenu bien trop superflu. Elle frissonna et ses yeux se teintèrent d’un feu dévorant et passionné. Diable, qu’attendait-il pour rapprocher ses lèvres et l’étouffer de baisers ? Ne sentait-il pas son cœur frapper violemment contre ses côtes ? N’entendait-il pas son souffle s’éteindre en une prière muette ? Qu’il mette fin à cette délicieuse torture, tout de suite ! Cette main, qui se glissait dans ses cheveux, sonnait comme un air de délivrance.

*Approche… Laisse moi goûter à ta bouche… Fais moi écouter ta symphonie… *

Pourtant, ses doigts se resserrèrent autour de sa chevelure et l’obligèrent à basculer la tête. Et à s’éloigner de ses lèvres par la même occasion. Malgré l’élancement et la surprise, Lily ne broncha pas, laissant seulement s’échapper une légère exclamation de douleur à peine audible. Si son petit corps avait droit d’être serré très fort ensuite, elle n’allait pas protester ! S’il jouait le jeu, il devait l’étreindre ensuite. C’était comme ça qu’il fonctionnait, pour son plus grand plaisir ! Ses bras, où étaient-ils ? Pourquoi ne l’enlaçait-il pas ? Escroc…

Finalement, il paya sa dette avec ses lèvres, qui descendirent de sa nuque jusqu’à la pointe de son épaule, libérant un petit courant électrique à leur passage sur la peau de l’Auror. Le sorcier tenait toujours fermement la jeune femme, qui n’osait bouger de peur qu’un millimètre de plus ne lui arrache le cuir chevelu… Il avait épuisé son crédit souffrance : il devait arrêter, ou bien il devait payer ! Et par bonheur, c’est sa main qui vint régler la facture. En une caresse délicate, Will laissa courir ses doigts sur la cuisse de sa victime qui attendit sagement le châtiment.

Mais à première vue, il y avait un petit problème technique… Et le Monsieur semblait désemparé devant ce détail des plus insignifiants ! Quoi ?! Un homme avec son expérience devait savoir qu’il n’était pas obligatoire d’enlever tous les vêtements pour s’adonner à ce jeu-là… Délicatement, Lily redressa son visage en faisant glisser ses cheveux des doigts du sorcier. Les yeux à présent ancrés aux siens, un sourire en coin sur les lèvres, elle encercla ses jambes autour de la taille de l’inexpérimenté (XD) pour le rapprocher tout contre elle. Ses lèvres, elle les voulait et elle n’allait pas se faire prier pour y goûter. Puisqu’il ne daignait pas les lui offrir, elle allait les prendre ! Elle passa ses doigts derrière la nuque du jeune homme pour l’attirer contre elle, laissant la vague de chaleur ramper sur sa chair à travers chaque petit centimètre carré de sa peau contre la sienne. Son corps à présent contre celui de Lily, il devait sentir les battements saccadés dans sa poitrine. S’il laissait courir ses doigts jusqu’à sa gorge, il sentirait son pouls frappant violemment. Son souffle ; impatient, désordonné, incontrôlable ; devait traduire l’envie irrésistible de le dévorer de baisers avec une fougue incoercible. Doucement mais fermement, elle pressa ses lèvres sur sa bouche avec une satisfaction non dissimulée. Sa deuxième main vint faire glisser la chemise devenue parfaitement inutile des épaules du sorcier ; main qui en profita pour parcourir son dos en y laissant une légère griffure contrôlée. La première délaissa sa nuque, la seconde son dos ; et toutes deux rejoignirent la braguette du pantalon qui se retrouva bientôt sur les chevilles de son propriétaire…

Malgré le jeune homme qui lui donnait très chaud, les vêtements humides et les cheveux ruisselants provoquèrent un frisson désagréable au creux des reins de la brunette. La baguette que Lily avait abandonnée sur le coin de la table quelques minutes plus tôt était toujours là. Et d’une main inattentive, elle s’en saisit pour viser la cheminée et lancer un Incendio dans l’âtre, qui se para de flammes salvatrices.

A contre cœur, elle dénoua ses jambes des hanches du sorcier afin de descendre de la table. Elle consentit à détacher ses lèvres des siennes pour l’attirer devant le feu crépitant (et éviter ainsi une pneumonie…). Et avant qu’il n’esquisse le moindre mouvement, elle lui administra un léger coup derrière les genoux pour le faire tomber à la renverse. Sitôt tombé lourdement au sol, elle posa un genou fermement sur sa poitrine avant de se pencher et de lui murmurer :

« C’est ça, la raison minable que tu as trouvé pour que je te frappe ?… »

Délicatement, elle s’allongea sur lui avant de laisser sa langue effleurer les lèvres du jeune homme. La chorégraphie calculée était désormais bien loin, et il était temps de laisser place à l’improvisation pour que le clou du spectacle soit à la hauteur des protagonistes !
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Re: Sur le banc

Message par : Invité, Dim 27 Mar 2011 - 23:43


L’étreinte… Le câlin, le réconfort. L’étreinte… La prison, mais un trésor. L’étreinte… Le moyen de se sentir accompagné, soutenu, lors de nos joies, lors de nos peines. L’étreinte… Un moyen de partage entre deux êtres, l’échange simple d’un contact humain. Cette étreinte qu’il recherchait depuis si longtemps ! Combien d’heures, de jours voire de semaines n’avait-il pas passé en de si bonne compagnie, à partager ce genre d’étreinte passionnée ? Repousser pour étouffer par la suite, faire mal et panser les blessures. C’était son fonctionnement, sa manière de partager son étreinte, et elle ne semblait pas mécontente de sa manière d’agir. Tant mieux ! Qu’elle apprécie et qu’elle lui fasse subir le même sort ! La compétition de la domination de cette étreinte avait démarré, et la petite brune savait se défendre…

L’eau, les gouttes, les microparticules qui formaient simplement l’humidité… Voici ce qui contribuait à donner à nos deux protagonistes l’envie de s’étreindre un peu plus. Peut-être était-ce la sensation de fraîcheur qui accompagnait cette humidité qui leur donnait tant envie de se réchauffer en se frottant l’un à l’autre. De plus, les quelques gouttes qui se décidaient à dévaler les parties du corps de chacun d’eux se paraient d’un petit air coquin, donnant irrésistiblement envie de déposer ses lèvres sur cette partie du corps accueillant ces petites gouttelettes, pour boire ce liquide précieux.

C’est ainsi qu’il avait décidé de ne plus s’attaquer à ses lèvres, mais de couvrir son épaule de baisers. Etait-ce donc la seule raison ? Non… Bien sûr que non ! Il y en avait une autre, bien plus profonde… Il s’était rendu compte du pouvoir de séduction de la donzelle. Alors qu’il était toujours certain que les demoiselles étaient à ses pieds et que c’était à lui de leur dire qu’il était disponible pour elles, il s’était aperçu, ici, qu’elle avait un charme certain et qu’elle était capable de lui faire perdre pied. Mais comment ? Will Crow pourrait alors perdre pied !? Bien sûr ! Il savait pertinemment que s’il goutait une nouvelle fois à ses délicieuses lèvres, il s’abandonnerait à elle, et elle gagnerait. Il ne pourrait alors plus calculer ses mouvements comme lors de cette danse sensuelle, il serait obligé de laisser place à cet instinct primitif qui régissait l’Homme, et l’homme plus particulièrement.

Pas question de lui montrer ses faiblesses ! Il avait simplement besoin de reprendre pied, de laisser son petit cœur tout affolé se reposer pour ensuite lui offrir ce qu’elle désirait. Mais comment apaiser la batterie qui accélérait toujours dans sa poitrine ? Comment lui demander d’arrêter de battre ? Et comment arrêter les soulèvements rapides de son torse qui indiquaient que sa respiration était aussi vive et forte que s’il devait souffler dans une trompette ? Il avait trouvé le moyen : l’empêcher de bouger en la contraignant à éloigner ses lèvres des siennes, et la conforter en embrassant quelques parcelles de sa peau. Ne s’estimait-elle pas heureuse ? Nombre de femmes souhaiteraient certainement – tout du moins dans l’esprit de ce garçon – se trouver à la place de Lily.

Elle ne devait pas savoir la chance qu’elle avait qu’il s’offre ainsi à elle, car à l’instant même où il souhaitait la dévêtir plus amplement, ce qui ne se fit pas car la table sur laquelle elle était installée s’accrochait fermement à sa jupe, elle se libéra de son emprise. L’ingrate
[Faut pas me chercher XD] l’empêcha alors de mener à bien ce qu’il commençait tout juste à prévoir, pour pouvoir se maîtriser de nouveau et reprendre une domination pleine et sereine de leur étreinte. Elle ne devait pas souhaiter qu’il retire un seul vêtement supplémentaire puisqu’elle entoura ses hanches de ses deux longues et fines jambes, l’empêchant par la même occasion de se reculer pour se contenir et se retenir de lui sauter dessus. Mais si encore elle avait décidé de ne faire que cela, il aurait pu trouver un moyen de s’en sortir !

Ne lui laissant absolument aucune chance de faire durer leurs délicieuses caresses plus longtemps, une main entreprit d’attoucher affectueusement et surtout avec une douceur sensuelle son cou, tout en l’obligeant malgré lui à se rapprocher, à se coller à elle, à ressentir cette nouvelle chaleur irrésistible lors des retrouvailles de leurs peaux brûlantes et humides. Son souffle, aussi court qu’un coureur à la fin d’un marathon, vint bientôt s’échouer sur les délicates lèvres rosées de sa compagne d’un soir, juste avant qu’ils ne les unissent, poussés par la main insistante sur son cou et par l’envie irrésistible de sentir de nouveau leur chair réunie. Un échange, passionné, lui faisant oublier tout ce qu’il se passait autour de lui, jusqu’à ne plus sentir le contact de ses mains sur son corps et à être surpris par la sensation désagréable de froid qui lui parcourait les bras et le dos à la tombée de sa chemise. Reprenant peu à peu conscience des événements, l’ongle qui dévala son dos lui donna l’irrépressible envie de faire peser un peu plus son poids pour l’allonger sur cette table et poursuivre de manière plus intime leur douce cajolerie.

Alors même qu’il prenait cette décision et qu’il s’apprêtait à se coucher sur elle, elle retira ses jambes, et abandonna les agréables caresses de son dos et de sa nuque. Mais non, ne pars pas ! Dans un geste désespéré de la rattraper, il plaça une de ses mains dans son dos, et en fit une plus pressante sur sa nuque. Ne bouge plus ou tu pourrais bien regretter d’avoir voulu te sauver ! Mais pour ce qui était du regret, c’était lui le plus embêté : il regrettait d’avoir laissé sa baguette sur la chaise, car il aurait bien voulu l’attacher à l’aide d’un petit Incarcerem, histoire de s’assurer qu’elle ne s’en irait pas en si bon chemin.

Ses pensées se révélèrent bien vite fausses. Elle n’avait pas cherché à s’enfuir, puisque ses mains rejoignirent bientôt son pantalon, et à peine quelques secondes plus tard, un immense courant d’air froid passa sur ses gambettes, lui faisant avoir un énorme frisson qui rompit leur baiser. Si l’humidité et la chaleur ne le gênaient pas énormément, le froid sur ses jambes mouillées le dérangeait en tout point, et il accueillit le feu dans la cheminée avec un plaisir non dissimulé.

Un sourire se logea sur ses lèvres, tandis qu’il savourait la délicieuse idée qu’elle venait d’avoir d’allumer un feu d’un coup de baguette magique. C’est aussi sans doute pour cette raison qu’elle réussit à se lever de la table si facilement, pour l’entraîner plus près encore de cette cheminée. C’est donc à petits pas lents qu’il la suivit, freiné par son pantalon mouillé et par la même occasion très lourd qui entravait ses chevilles. S’il avait gardé les mains allongées sur le corps et que son buste avait penché sur le côté à chaque pas qu’il avait effectué, il serait sans aucun doute passé pour un petit pingouin en marche sur la banquise !

Néanmoins, il s’arrêta bien vite… Cette démarche, aussi ridicule qu’amusante, fut stoppée par un coup reçu à l’arrière des genoux et qui le fit tomber lourdement au sol, sans même qu’il n’en comprenne la raison. La demoiselle avait frappé et l’avait sans mal neutralisé… Il avait pourtant su lui montrer des facultés bien plus avancées lors de leur rencontre précédente… Tiens, en parlant de rencontre précédente, la voilà qui reproduisait le même schéma ! Alors qu’il se trouvait couché sur le sol, elle posa un genou sur son torse. Pendant un moment, le flash de la bataille du ministère refit surface… Elle, un genou posé sur sa poitrine, la baguette lançant quelques Bombarda en direction de sa tête et lui demandant sur un ton très peu cordial de lâcher son arme. Lui, trop excité par le charme de la demoiselle, l’avait tout simplement retournée et avait pris le dessus…

Si la suite des événements n’était pas très glorieuse pour lui, et qu’il souhaitait retirer de sa tête les images suivantes, il ne fut pas déçu des événements qui se passèrent sans son masque. La demoiselle avait ici les mêmes envies que lui, ce qui n’était visiblement pas le cas pendant le combat qui s’était déroulé au ministère, où il avait manifesté physiquement un grand intérêt pour la demoiselle, sans avoir de remerciement. Elle prononça une phrase, une seule petite phrase, mais dont l’effet fut immédiat.


« C’est ça, la raison minable que tu as trouvé pour que je te frappe ?… »

Un petit rire sortit de la gorge du jeune homme, alors qu’il se rappelait des quelques événements qui les avaient conduits à terminer dans cette position. Mais elle ne comptait visiblement pas en rester là… Reprenant le dessus en se plaçant sur lui, elle alla même jusqu’à s’allonger entièrement sur son corps et à lécher ses lèvres du bout de sa langue. Des étoiles plein les yeux, il se contenta de la laisser faire, incapable de bouger le moindre membre, comme hypnotisé par ce charme et ce charisme qu’elle dégageait. C’est donc en puisant dans les toutes dernières forces qu’il avait pour lui résister qu’il passa une main délicate sur sa joue afin de la repousser de quelques millimètres. Un sourire rieur passa pendant quelques secondes sur son visage, tandis qu’il allait lui murmurer tendrement à l’oreille :

« Je peux t’en donner une autre… »

Avant même d’attendre sa réaction, il fit glisser cette main qui se trouvait sur sa joue pour qu’elle aille se placer derrière sa nuque, et colla délicatement sa joue contre le sienne. Pendant quelques secondes, il profita simplement de cette position, sentant le souffle chaud de sa compagne sur son oreille, alors qu’elle-même devait ressentir la même sensation… Mais cette sensualité ne dura que les quelques secondes où il avait décidé de ne pas bouger. Car en effet, lorsqu’il commença à frotter, doucement – mais sûrement ! – sa joue contre la sienne, le picotement de sa barbe de trois jours empêcha toute nouvelle sensualité. Hop, un peu sur la joue, un peu dans le cou… En voilà une bonne raison de le frapper !

Mais Môsieur n’était pas assez inconscient pour poursuivre son action trop longtemps… Si se retrouver avec une belle marque sur la joue ne le dérangeait plus – à force, on s’y fait… – la perspective de la voir partir alors qu’il ne faisait que s’amuser, dans un moment aussi intime, lui fit bien vite renoncer à poursuivre. Aussi, pour se rattraper, bougea-t-il simplement la tête afin d’avoir accès à ses lèvres, et lui offrir un tendre échange.

La nuit se poursuivit tandis que nos deux protagonistes poursuivaient leurs échanges, toujours plus intimes. Enveloppés par cette torpeur, le temps sembla s’écouler bien plus vite qu’il ne le fallait, aussi, le temps de sommeil fut-il court jusqu’à l’aube. Depuis qu’il dormait dans la rue, Will n’avait plus qu’un demi-sommeil, et cette nuit ne dérogea pas à cette règle. Certes, il ne dormait pas dehors, en proie au froid, mais les différentes fenêtres laissant passer le vent, et les vêtements humides qu’il avait parfois renfilé n’aidaient pas à ce que son sommeil soit réparateur…


*

Le plus gros avantage et inconvénient de ne pas avoir de sommeil réparateur, et de ne dormir qu’à moitié, était d’avoir toujours conscience des rêves que l’on faisait. Ces rêves avaient la fâcheuse manie de se parer d’une couleur de réalité, couleur qui, cette fois, était drôlement… réelle !

Le voilà qu’il se trouvait au marché, chez le vendeur de fruits et légumes du coin. Ce qui l’intéressait ? Les fruits… Oui, il était de corvée de courses pour l’Auberge. Il ne savait pas pourquoi d’ailleurs, puisqu’en général ce n’était pas à lui de le faire mais à l’elfe de Reb. D’autant qu’il n’était pas très doué pour choisir les fruits qu’il convenait… Cassis, pomme, citron, banane… le voilà qu’il avait presque tout acheté sans encombre, mais il lui manquait le fruit le plus important : le pamplemousse.

Dans la réalité, il se trouvait allongé, sur le sol dur, froid et poussiéreux de la pièce qui leur avait servi de chambre dans la nuit… Néanmoins, le contact chaleureux du corps de sa compagne contre le sin était agréable et lui donnait un petit sourire sur les lèvres – ou peut-être était-il simplement content de l’achat de fruits qu’il était en train de faire. Faisant glisser une main plutôt indiscrète sur son corps, celle-ci s’arrête sur la poitrine de la demoiselle…

Le vendeur lui tendit un pamplemousse, qu’il prit entièrement dans une seule main. Il le pressa un peu et fronça les sourcils en trouvant sa texture étrange… Qu’était-ce donc que cette sorte de pamplemousse qui était aussi molle que cela ? Si la forme était parfaite, il ne faisait aucun doute que celui-ci était beaucoup trop mur, voire complètement pourri. Il se mit donc à grimacer et à marmonner quelque chose au vendeur, qui n’avait pas l’air de comprendre. Mais il lui fallait un pamplemousse très peu mur, pour avoir un cocktail acide ! Ce n’était tout de même pas difficile à comprendre !
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Lily Gordon
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Re: Sur le banc

Message par : Lily Gordon, Mar 12 Avr 2011 - 16:23


Un voyage au pays de la Tentation, sans escale et sans détour, uniquement guidé par le courant du désir, voguant sur les flots tempétueux de la Luxure et de l’Envie. Abyssale, inattendue, cette traversée ! Elle avait risqué la noyade plus d’une fois mais à défaut de sortir la tête hors de l’eau, Lily avait préféré sombrer toute entière dans les profondeurs des sentiments qui avaient déferlé en son être ; une apnée en eaux troubles, suffocante, violente, mais terriblement délicieuse. Et si son cœur avait été une boussole indiquant le cap vers des terres promises, il aurait pointé à coup sur vers le sorcier. Un gentil petit matelot ? Non, un pirate ! Un flibustier qui avait pillé ce qu’elle lui avait offert et bien plus encore. Il s’était servi, avait volé tout ce qu’il avait pu avant de mettre le feu à ce qu’il restait…et elle adorait ! En cet instant, elle l’aurait fait Capitaine de toute sa flotte, sans concession. Mais la vision des choses est bien différente une fois le soleil levé. Des sentiments échoués sur la plage, après avoir dérivés toute la nuit jusqu’à être ivres, il ne reste que des lambeaux salés. Une épave de désir, vestige d’une nuit d’abordage sanguinaire, à l’odeur de poudre et de charbon. Le réveil est difficile, le sable est trop chaud, le sel sur la peau trop brûlant.
Une main qui vient se poser sur sa poitrine… Une tentative de strangulation ? Un ennemi profitant de sa torpeur pour étouffer ses cris, son cœur et sa vie ? Même à demi ensommeillé, l’instinct et les réflexes d’un Auror sont à l’affût du moindre danger, prêts à agir alors même que le corps est encore endormi. Ses paupières étaient encore clauses quand sa main enserra sa baguette. Son buste se releva brusquement, ses yeux s’ouvrirent soudainement. Son avant-bras vint écraser le torse de l’ennemi et sa baguette se posa sur sa jugulaire. Le cœur battant et la respiration haletante, elle laissa ses yeux s’habituer à la lumière, son cerveau ayant réagi par réflexes défensifs avant même que son corps ne sache ce qu’il se passait. Ca n’est pourtant pas un truand qu’elle tenait fermement, mais le bel ange blond du nom de Will. Quelques secondes pour analyser la situation et s’apercevoir qu’elle était sur le point de liquider son amant d’une nuit par erreur… Elle soupira de soulagement avant de le relâcher et de se prendre la tête entre les mains.
« C’est pas vrai… Mais qu’est ce que tu fous, Will ?... »
Soulagement d’avoir un visage connu et inoffensif sous les yeux. Mais aussi prise de conscience que son excès de stress aurait pu mal finir… Le feu dans la cheminée avait laissé place à de toutes petites braises, à l’image de la tempête de la nuit qui n’était plus qu’une douce vague sur le sable. La jeune femme posa les yeux sur leurs vêtements échoués dans la pièce, se remémorant non sans rougir leur croisière nocturne aussi intense qu’enivrante. Le soleil perçait tout juste à travers les carreaux crasseux de leur vaisseau de fortune, il devait être tôt encore. Pourtant, Lily ne se voyait pas prendre un petit déjeuner ponctué de mots doux. Leur nuit n’avait été qu’un heureux hasard. Un hasard complètement fou ! Ils avaient cédé à une pulsion dévorante et à une attirance hypnotique. Mais à présent, il était difficile d’imaginer la suite à donner à tout cela. Le mieux était sans doute de ne rien imaginer du tout. Peut-être ne se reverraient-ils jamais, après tout ?! Oui, la meilleure solution était…de prendre les jambes à son cou sans se retourner, de façon lâche, impolie et ridicule !......
Prenant soin d’éviter le regard du jeune homme, Lily se leva. Elle reboutonna son chemisier et passa ses doigts dans ses cheveux en une vaine tentative de coiffage. Elle leva sa baguette et s’approcha de l’âtre encore fumant et lança un Aguamenti sur les braises.
Comment devait-elle réagir ? Serrer la main du sorcier et le remercier pour sa prestation, comme deux professionnels ? Dévorer ses lèvres une dernière fois en lui brûlant le cœur de désir, comme elle l’avait fait quelques heures plus tôt ? Dilemme… Elle décida de saisir la baguette du jeune homme (baguette magique, ça va de soi…) et de s’approcher de lui. A sa hauteur, elle s’accroupi devant lui avant de lui tendre son arme. Elle consentit enfin à lever son regard sur son visage. Ses jolis yeux lui arrachèrent un sourire en coin qu’elle ne tenta pas de dissimuler. Une dernière fois, elle se pencha, lentement, vers ses lèvres pour y déposer un doux baiser. Pour s’y noyer, une dernière fois encore… avant de lever l’ancre et de quitter cette terre d’exil.
[HRP : Fin du RP. Un peu court, mais je me suis appliquée à faire quelque chose de joli. Enfin, je l'espère... Wink ]


Dernière édition par Lily Gordon le Ven 22 Avr 2011 - 10:06, édité 1 fois
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Re: Sur le banc

Message par : Invité, Ven 22 Avr 2011 - 9:46


Drôle de texture vraiment, ce n’était franchement pas normal ! Un pamplemousse ne pouvait pas être aussi mou ! Lançant un regard sévère au vendeur qui essayait de l’arnaquer pour la première fois où il venait chez lui, il s’apprêta à reposer le fruit étrange quand celui-ci posa une main sur son torse et déposa une baguette sur sa mâchoire. Wow wow faut pas s’énerver hein, je vais le prendre votre fruit ! Malgré tout, son rythme cardiaque s’accéléra, la sueur commença à perler sur son front et d’un coup, il ouvrit les yeux.

La nuit enveloppait tout son corps, mais mis à part la Vue, aucun de ses autres sens n’avaient disparus. Une odeur de baise consumée parvint à ses narines, tandis que sa bouche savourait la moindre petite trace restante du goût de cette nuit agitée. Ses mains quant à elle avaient droit à une chose délicate qu’il n’arrivait pas à définir, étant trop occupé par la sensation piquante sur sa jugulaire. Qu’est-ce que c’était que ça ? Sa main libre se précipita sur ce morceau de bois qui le menaçait et il le repoussa doucement, tout doucement. La respiration haletante il souffla à voix basse, espérant qu’elle soit réveillée pour qu’elle entende :


« Oulaaah… Doucement… Pas de fin tragique à cette nuit magique… »

La voix toujours ensommeillée, il se débattait pour pouvoir sortir quelques sons compréhensibles, mais il espérait avoir été entendu. Il avait toujours cette main qui recouvrait une surface bombée, visiblement à la même texture que le pamplemousse sans la peau d’agrume, qui était plutôt agréable à toucher, à caresser et qui… Oh non bordel ! Brusquement, il retira sa main en se rendant compte qu’il avait, malgré lui, cherché à se rapprocher d’elle une nouvelle fois pendant la nuit. Ma foi, il ne serait pas contre recommencer les exploits des heures passées avec cette demoiselle, mais de là à devenir indiscret pendant la nuit… En général il n’avait pas ce problème ! Il partait toujours avant l’aube après avoir passé une nuit presque blanche puisqu’il n’arrivait pas à dormir en compagnie d’une inconnue… Aujourd’hui il avait somnolé, et c’est la poitrine de sa partenaire qui en avait subi les conséquences !

Peut-être retira-t-il sa main trop brusquement, toujours est-il que la jolie brune se redressa et, d’après la faible lumière qui passait à travers la vitre et grâce à ses yeux qui commençaient à s’habituer à l’obscurité latente, il put deviner qu’elle prenait sa tête dans ses mains. Du… Regret ? Mais voyons ma belle, on ne regrette pas une nuit avec Will Crow ! Une voix féminine parvint à ses oreilles, encore à demi-ensommeillée, mais dont le ton, presque de reproche, était tout de même perceptible. Il ne répondit pas… Il n’avait pas envie de répondre, mais il sentait ses joues prendre une teinte rosée et virer rapidement au rouge. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas rougi, la dernière fois remontant très certainement à une énorme maladresse faite à Poudlard… L’excès de confiance en soi avait parfois du bon apparemment…

L’avantage, c’était qu’il faisait nuit après tout et elle ne pouvait pas voir le teint écarlate qui était parti de son cou pour monter jusqu’à ses tempes. En plus, lorsqu’il était rouge, il se trouvait laid, alors il ne valait mieux pas la laisser partir avec une image de lui falsifiée. D’ailleurs, en parlant de partir, elle semblait pressée… Normal après tout. Lui qui partait en général toujours avant le réveil des demoiselles ne connaissait pas non plus ce genre de situation. Peut-être était-elle gênée elle aussi ! Elle se releva, alla chercher quelques unes de ses affaires éparpillées dans la pièce tandis que lui avait du mal à se réveiller. Les émotions fortes de ce matin ne lui réussissaient pas… Il était parfaitement éveillé mais n’arrivait pas à retirer l’image d’une baguette pointée sur lui dès le réveil. Et si elle avait découvert sa véritable identité au cours de la nuit ? Discrètement, il regarda son avant-bras… Rien… Pas de marque visible… Comment aurait-elle su ?

Voyant qu’elle revenait, il fit mine de chercher ses habits du regard et se mit d’ailleurs à rire en voyant sa cravate par-ci, sa chemise par là, et son chapeau encore autre part. Une scène de bataille à l’image de la nuit sauvage qu’ils venaient de passer. Elle se plaça face à lui, s’accroupit et lui rendit sa baguette, qu’il prit dans ses mains en fronçant légèrement les sourcils. Bien… Elle ne devait pas savoir, auquel cas elle ne lui aurait jamais redonné son arme. Il la prit, la posa au sol, et eut juste le temps de voir arriver ses lèvres pour comprendre qu’il devait l’embrasser. Alors c’était ça, le baiser d’adieu ?

Musique [C’est surtout pour les paroles]

Leurs lèvres qui se rejoignent, une dernière fois, qui s’étreignent, une dernière fois. Sa main qui va doucement rejoindre ses longs cheveux bruns et l’autre qui cherche désespérément une prise. Approche toi un peu… Un flot d’émotions envahit sa tête, tandis que les images de la nuit faisaient surface dans son esprit. Une furieuse envie de la faire s’allonger sur le sol le prit au moment où elle décida de détacher ses lèvres des siennes. Alors c’était ça, le baiser d’adieu ? Une vraie torture… Il profita de sa main dans ses cheveux pour la retenir quelques secondes… Juste quelques secondes auprès d’elle, une dernière fois. Ses lèvres glissèrent à son oreille, tandis qu’il profitait encore des dernières secondes auprès d’elle pour sentir son odeur…


« Adieu, Lily… »

Il lâcha prise… C’était la première fois qu’il quittait quelqu’un avec cette envie de la garder rien que pour lui pendant encore quelques secondes. Il la quittait ? Non, ce n’était même pas lui qui partait, c’était elle ! Admirant une dernière fois ses courbes éclairées par la faible lumière de la lune qui perçait à travers les carreaux, il la regarda partir, presque tristement. Puis, il se releva avec difficulté, et se contenta d’aller chercher ses affaires, quelques unes encore humides comme son chapeau, qui siégeait bien trop loin du feu de la cheminée, avant de les enfiler et de partir. Il regarda cette pièce avec un petit sourire en coin. Il donnerait tout pour avoir de nouveau cette fille auprès de lui, une dernière fois…


[Fin du RP] Crying or Very sad
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Kaya Adams
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Re: Sur le banc

Message par : Kaya Adams, Lun 18 Juil 2011 - 21:30


[PV Crystal et Felicie ]


Kaya, Felice et Crystal s’étaient rencontrées en Cours de Potion, et évidemment les Cours de Potions n’étaient pas vraiment ce que préférait Kaya. Faire des mélanges étaient la partie la plus intéressante du cour, et évidement à ce cours là, il n’y avait eu aucune pratique jusque de la théorie et du cours à copier. La Jeune Poufsouffle avait tout d’abord parler avec Crystal qui était dans la même maison que la Sorcière et qui l’avait croiser plusieurs fois dans la salle Commune. Puis Crystal était venu s’inviter dans leur conversation, en leur parlant du cours, comme quoi, elle ne suivait rien et ne comprenait rien ce qui la mettait en rogne. Kaya avait sourit à Crystal et les trois jeunes filles s’étaient vite liées d’amitié.
Mais l’autre jour en rangeant ses affaires, Kaya avait remarqué qu’il lui manquait son livre de Défense Contre Les Forces Du Mal. Après avoir retourné tout le dortoir, elle s’était résignée à en acheter un second. La sorcière avait donc proposée à Crystal et Felicie de se rendre avec elle au Chemin de Traverse et avec plaisir, ses deux amies avaient accepter.
Les trois jeunes filles avaient donc réussit à sortir du Château exceptionnellement avec l’accord de la Directrice pour pouvoir ce promener librement au Chemin de Traverse, puisque Kaya avait pu faire transplaner les trois jeunes filles.
Après avoir acheter son livre et l’avoir mit dans son sac, Kaya, Felicie et Crystal marchaient dans la rue du chemin de traverse et s’assirent sur un banc en face de la Boutique des Animaux Magiques. Kaya adorait les animaux et rêvait de travailler avec eux, même si pour l’instant elle étudiait encore. Elle aimait beaucoup tout ce qui était vivant, travailler pour les autres par exemple. Mais avec les animaux c’étaient autre chose. Il fallait être patient, calme, attentionnée….
Voilà ce que voulait faire Kaya, c’était comme une passion. En revenant à la réalité, elle remarqua que Crystal avait une boite de Bertie Crochue. Elle lui en piqua une poignée, et tomba sur Chocolat, Pistache, Sucre… Malheureusement elle tomba sur Haricot ce qu’elle détestait par-dessus tout. Elle se leva et cracha la dragée, et remarqua que ses amies rigolaient.

- Vous moquez pas c’est pas bon, les dragées Haricots !

Kaya mit une petite tape aux filles et resta debout les mains dans ses poches arrières ou était rangée sa baguette. Elle regarda le ciel qui commença à ce voiler. Mais bon, les jeunes élèves n’avaient pas vraiment envie de rentrer à Poudlard.

- Bon, on fait quoi ?

Voyant la mine démotivée des deux jeunes filles, ce qui voulait dire, en clair « Pourquoi on est obligée de bouger ? », Kaya tapa dans ses mains et dit:


- Allez les filles ! Vous êtes plus feignante que moi !

Kaya sourit et réussit finalement à lever Crystal, qui l’aida à lever Felicie, cette dernière qui n’était pas du tout motivée. Kaya rigola, prit les deux jeunes filles par les deux bras et les entraina vers la longue rue du chemin de Traverse.
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Re: Sur le banc

Message par : Crystal M. Ertz, Jeu 21 Juil 2011 - 16:25


Le ciel changeait de couleur. La pluie n'allait pas tarder à tomber sur le chemin de traverse. Crystal se leva, un peu forcée par Kaya et se laissa guider dans le chemin de traverse.

-Bon, on fait quoi? Allez les filles! Vous êtes plus feignante que moi! Leur dit Kaya, apparemment en pleine forme.

* Ca c'est sûr!* Pensa Crystal en souriant.

Crystal leva les yeux au ciel et prit la dernière dragée de son sachet et en examinait la couleur verte. Regardant Kaya et Felicie, Crystal tenta le coup, et le regretta aussitôt. Elle la cracha aussitôt et eut une soudaine envie de vomir.

- Je trouve que tu as eu plus de chance que moi avec tes haricots! Ellle marqua une pause. J'ai eu à la crotte de nez!Elle rigola et passa sa langue sur ses dents. Le goût restera quelques heures encore... Elle le savait, mais ça ne lui faisait pas peur, en ce moment, elle avait autre chose en tête que de râler à cause d'un bonbon...

Elle en profita pour observer chaque détails de chaque boutique. Il était vrai que depuis qu'une de ses amies aux parents moldus lui avait fait découvrir un livre moldu intitulé "Sherlock Holmes", la jeune Pouffy s'amusait à analyser chaque chose qu'elle regardait. Les rues du chemin de traverses étaient remplies de tout et n'importe quoi!

- Je ne sais pas... Mais j'ai l'impression que la pluie ne va pas tarder à tomber.J'ai encore quelques gallions à dépenser, il ne faudrait pas trouver un abrit avant que la pluie n'arrive?

Cette visite exeptionnelle au chemin de traverse exitait Crystal au plus au point. Elle qui faisait rarement les boutiques, une occasion comme celle-ci n'arrivait pas tous les jours! Et se promener avec des amies était une première pour Crystal, qui avait grandit seule dans une petite maison dans les bois. Tout ce qu'elle espérait, c'est que la pluie ne tombe pas trop tôt. Ca enlèverait quelque peu la magie du moment...
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Re: Sur le banc

Message par : Peyton, Mer 28 Déc 2011 - 12:31


Cela faisait bien longtemps que Peyton n'avait pointé le bout de son nez dehors pour faire autre chose que de s'occuper de la boutique, que ce soit pour donner ses cours de vol ou bien pour aller chercher les livraisons. Non pas que cette boutique lui prenait énormément de temps, il s'agissait plutôt là des occupations d'Anthony et d'Eleonore, mais Peyton passait surtout de nombreux moments dans le placard à balai qu'Anthony et elle avaient aménagé pour se construire un petit coin tranquille. Auparavant, elle pouvait loger dans son manoir et y passer des journées.. mais celui-ci ressemblant maintenant à des ruines moyenâgeuses, elle ne pouvait pas tellement apprécier sa grandeur. Alors elle restait dans le tout petit appartement qu'Anthony et elle avait aménagé.

Noël était enfin passé. Peyton détestait cette période. Comme s'il fallait une excuse, un jour bien précis, pour offrir un cadeau à quelqu'un. Et ce monde dans les rues, ce monde qu'on voit passer à travers la vitrine de la boutique, ou bien ce monde qui entre, qui ne sait pas quoi offrir et qui demande des informations... Non, sérieusement, Peyton détestait Noël. La foule étant devenue moins importante dans les rues de Londres, elle avait décidé d'inviter son ami Chris à se balader et à flâner dans les rues. Ils ne s'étaient pas vu depuis un petit moment et il était donc temps d'y remédier.

Sortant de la boutique de quidditch qui se situait à seulement quelques mètres de cher Ollivander's, Peyton alla en direction de la boutique de son ami. Une fois devant, elle entra, et salua Sara chaleureusement. Elle n'avait pas vu la gérante depuis également un bout de temps. En fait, à part Anthony et Eleonore, Peyton n'avait vu personne depuis déjà quelques semaines. Les deux dames parlèrent affaires quelques secondes, mais tout le monde savait qu'Ollivander's marchait bien mieux que la boutique de quidditch. Elles changèrent alors rapidement de sujet. Peyton n'étais pas du tout agacée par cette différence de marge, car elle savait depuis le début que la boutique qu'elle allait reprendre n'était pas la première que les gens allaient voir. Et puis la boutique n'était pas du tout sa seule occupation, si bien qu'elle ne s'en préoccupait pas énormément, même lorsque les affaires ne marchaient pas toujours bien.

Chris débarqua de derrière les rayonnages peut de temps après l'entrée de Peyton dans la boutique. Elle lui fit un sourire et lui lançant un "Salut !" puis reporta son attention sur Sara en lui disant :

"Ne t'inquiète pas, je vais le surveiller, il ne fera pas de bêtises. Je te le ramène dans deux/trois heures !"

Ils quittèrent alors tous deux la boutique, sortant dans le froid que l'hiver avait amené. Peyton était d'ailleurs emmitouflée jusqu’au cou, comme si elle partait pour les sports d'hiver. Elle portait son bonnet avec son gros pompon et les deux tresses sur les côté, ainsi que ses gants et sa grosse écharpe.

"Bon alors cher Chris, quoi de neuf ? ça fait un moment que je ne t'ai pas vu... "

Ils avancèrent dans le Chemin de Traverse et la neige fraichement déblayée était regroupée sur les côtés des trottoirs, entre les boutiques. Peyton, qui avait largement gardé son âme d'enfant, pris les précieux flocons entre ses mains et en fit une boule bien ferme. Faisant attention à ce que Chris ne remarque rien, elle lui lança.

"C'est pour nos retrouvailles..." fit-elle en riant, tout en commençant à prendre la fuite, craignant une vengeance de la part de son ami.
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Re: Sur le banc

Message par : Chris Aaron Bennet, Mer 28 Déc 2011 - 20:25


Hopopop, Chris se tapait la tâche ingrate de ranger les baguettes dans les étagères, bon fallait bien avouer que les vendeurs/stagaiaires s'y prenaient comme des pieds, Sara avait eu la merveilleuse idée de leur déléguer cette charge, et du coup c'était un capharnaüm innommable. Du coup après avoir remis de l'ordre dans les rangements, rangé les baguettes par caractéristiques et non par bois ou composants, Chris était forcé de ranger le dernier cru de baguettes.
Enfin il devait se dépêcher car le sorcier avait rendez vous avec sa meilleure amie, Peyton Sawyer.

Après avoir remis de l'ordre dans tout ça, il se dirigea vers la vitrine afin de modifier la devanture du magasin, retirer les baguettes de la collection précédente, mettre les nouvelles. Changer l'affreux coussin framboise écrasée que Sara avait tant tenu à mettre, et le remplacer par un bleu royal, tout en simplicité. Dans la foulée, l'ancien professeur d'enchantement fit apparaitre un léger nuage qui laisser tomber une douce neige magique, qui disparaissait avant d'avoir toucher le bois des présentoirs.
Durant un instant, Chris regarda la rue, la neige tombait depuis déjà deux bonnes heures, et les sorciers ne se massaient pas à la porte de la boutique. La rue était presque déserte, et a tout cassé seulement une dizaine de personne s'était présentés au comptoir.

Alors qu'il retournait ranger quelques baguette, Chris ouvrit la porte a un client qui quittait la boutique en lui faisant quelques recommandations d'usage, c'est à dire de faire attention de ne pas glisser dans la neige ! Puis il retourna aux étagères.

Pendant qu'il remettait quelques écrins en place, le grelot d'argent tintât indiquant qu'une personne venait de rentrer dans la boutique. Regardant sa montre, Chris songea qu'il s'agissait de la gérante de la boutique de balais, Peyton qui était venue la chercher ! Ses pensées furent vites confirmées lorsqu’il entendu sa voix s’élever, elle échangeait quelques mots avec Sara.

Sortant de ses rayonnages, Chris gratifia la sorcière d'un "Salut" sympathique, et souriant, qu'elle lui rendit avant de reportait son attention sur la compagne de son ami. Chris en profita donc pour passer rapidement dans la réserve pour attraper son écharpe, sa veste, et un bonnet similaire à celui de Peyton, mais vert. (et oui en se refait pas, serpentard un jour, serpentard toujours).

Lorsqu'il fut apprêté, il revint du coté boutique fit un bisou à Sara, sur la joue, car elle était occupée à faire des comptes et tout et tout, pendant que Peyton patientait en regardant rapidement les étagères.
Il s'approcha donc d'elle l'attrapa par le bras, et lança :

"Chou on y va ! On se retrouve à la maison !"

Dehors la neige formait une épaisse couche blanche. A peine eurent-ils descendus les marches du perron que la Sawyer l’assomma de questions :

"Bon alors cher Chris, quoi de neuf ? ça fait un moment que je ne t'ai pas vu... "

Ce qui était vrai, malgré la proximité des deux magasins ils ne se voyaient que rarement ou alors en coup de vent dans le chemin de travers. Leur dernière rencontre datait de la fois où Chris avait retrouvé la jeune femme seule dans sa maison dans un piteuse état de déprime, du au départ (encore une fois) de Gyaltsen... D'ailleurs c'était cette fois là où ils découvrir des secrets insoupçonnés de l'un comme de l'autre... et de fil en aiguille arriva ce qui devait arriver et qui semblait les travailler depuis des années déjà...
Chris allait lui répondre, mais avait qu'il n'ai le temps de réagir, une boule de neige vint se nicher dans sa figure, sous les rires de la gérante de la boutique de Balais.

"C'est pour nos retrouvailles..."

" Toi...... Tu ne perds rien pour attendre !"

Aussitôt dit, aussitôt fait, Chris fonça droit sur elle, l'attrapa par la taille et la souleva dans les airs avant de la poser dans l'épais tapis blanc. Peyton criait, enfin rigolait en lui demandant d’arrêter, mais alors qu'il lui tendit la main pour l'aider à se relever, cette dernière l'attrapa et le tira d'un coup sec vers elle, et tout deux se retrouvèrent au sol, dans des éclats de rires et les vêtements couverts de neige !

"Ahahahaha !! Et t'es fier de toi ? Rigolait allégrement et saisit une poignée de neige qu'il envoya sur son amie. Tiens ça t'apprendra !!"

Non loin de là quelques passant les regardaient l'air ahuris, Chris reconnu la personne qui venait de quitter la boutique. Oui il s'amusaient comme des gamins et alors ?
Plus sérieusement le Bennet se tourna vers elle et tout en souriant il lui dit :

"Ça fait du bien de te retrouver !!"
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Re: Sur le banc

Message par : Peyton, Mer 28 Déc 2011 - 23:30


Oula oula... Elle n'aurait peut être pas du lancer les hostilités. Enfin, ce qui était fait, était fait ! Peyton se retrouvait désormais la tête dans la neige, cette dernière se baladant entre la peau de son dos et son t-shirt. Bon, il valait mieux en rire qu'en pleurer, mais c'était tout de même très désagréable ! Elle ne s'était pas amusée de la sorte depuis longtemps et il fallait bien avouer qu'elle y prenait du plaisir. Redevenir enfant faisait parfois du bien... surtout quand il s'agissait de s'amuser avec Chris !

"STOOP Chris ! arrête ça tout de suite ou je vais choper la crève avec tes bêtises ! j'ai de la neige plein le dos c'est frooooid !!"

"Ça fait du bien de te retrouver !!"

"Je te le fais pas dire !!" répondit-elle, lui envoyant une nouvelle boule de neige à la figure, avant de se lever. "Bon, c'est assez maintenant." Elle lui tendit la main pour l'aider à se relever à son tour. "Les gens auront une drôle d'impression au sujet des gérants ou co-gérants des boutiques... remarque, si ça peut me ramener des clients, ça ne sera pas plus mal."

Mais Peyton ne voulait pas parler boulot. Une fois debout, elle plongea sa main dans sa besace, et elle y retira un paquet. Même si elle n'aimait pas Noël et qu'elle n'était pas vraiment pour s'offrir des cadeaux, elle avait quand même envie d'un offrir un à Chris. De toute façon, c'était le seul à qui elle en offrirait un. Avec Antho, ils étaient plus "on fête ça" que "on s'offre des cadeaux". Enfin, en tout cas, elle n'avait pas prévu d'en offrir un à Antho, et elle espérait secrètement que c'était réciproque. Et puis, le cadeau qu'elle offrait à Chris n'avait rien de commercial, c'était plutôt... sentimental.

"Joyeux Noël mon vieux. C'est pas grand chose, mais tu dois savoir à quel point j'aime Noël, pas vrai ... ?"

Chris ouvrit le paquet. Dedans, il y découvrit une photo de Peyton et de lui. Une photo magique, bien sûr, qui bougeait. Le cadre était fait d'un vieux bois magnifique et décoré avec finesse. La photo était en noir et blanc, elle rappelait des temps anciens.

"Je l'ai ensorcelée, bien sûr. Il n'y aurait pas tellement d'intérêt sinon. Mais je te laisserai découvrir cette surprise. Un indice : le jour où tu penseras en avoir besoin, il te suffira d'y penser."

Cadeau:
 

La phrase en elle même ne voulait pas dire grande chose, mais Peyton, qui prit son air mystérieux comme souvent, fit un clin d’œil à Chris. Même si il lui demandait quel était l'enchantement qu'elle avait appliqué, elle ne lui dirait pas. Et puis, elle savait qu'il comprendrait au moment venu. Peyton sourit en re-regardant la photo. Ils l'avaient prise il y a déjà quelques années, lors d'une sortie telle que celle-ci. On pouvait les apercevoir souriant et heureux, comme deux bons vieux amis, avec une bonne dose de complicité.

"Chris, ça te dirait d'aller boire un chocolat ou ce que tu veux d'autre ? J'ai l'impression d'être rentrée dans un congélateur tellement j'ai froid à cause de la neige de toute à l'heure. J'espère que tu es content de ta bêtise. " Les vêtements de Peyton étaient trempés à cause de la neige qui fondait sous les rayons du soleil. Car s'il faisait très froid, ils avaient quand même la chance d'avoir un beau temps. La gérante des balais frissonna sous l'effet de l'humidité.

Peyton pensa alors que Chris n'était jamais venu au Placard à Balai. Eh oui, elle passait souvent du coq à l'âne dans ses pensées... Son ami avait eu la chance de voir son ancien manoir avant qu'il ne parte en fumé, mais jamais il n'était venu visiter sa nouvelle "demeure". Elle se promit alors de l'inviter un de ces jours, si ce n'était le jour même s'il était d'accord et qu'ils avaient le temps.
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Re: Sur le banc

Message par : Chris Aaron Bennet, Jeu 29 Déc 2011 - 15:18


Que pouvaient bien se dire les passants, deux personnalités, par leurs statuts de Gérance de boutique, allongés dans la neiges, presque en train de faire des anges. Chris lui s'en foutaient complétement ! Il n'était plus-ou presque- en contact avec les clients et combien même ce serait le cas, il leur pisse à la raie, à 15 mètres, de dos, dans le brouillard et AVEC UNE PAILLE !

La Sawyer fini par se relever, et fut bientôt accompagnées de son ami. Chris se tapaient les membres pour les faire s'envoler la neige qui s'était accrochées dessus pendant leurs chamailleries... En faisant ça, de la neige s'engouffra entre son écharpe et sa nuque, petit à petit les flocons se liquéfièrent, et des petites goutes prirent le chemin de sa peau, sous les frissons musculaires du sorcier. Sa mère c'est que ces bêtises ça refroidissait pas mal ! Peyton elle était occupée à farfouiller dans son sac, elle avait une mine inquiète... peut être y avait-il quelque chose de fragile qui aurait pu se briser lors de leur mini bataille de neige. Mais finalement elle soupira en sortant un petit paquet rectangulaire.

Tout en souriant elle le tendit à Chris.

"Joyeux Noël mon vieux. C'est pas grand chose, mais tu dois savoir à quel point j'aime Noël, pas vrai ... ?"

A vrai dire, Chris ne s'y attendait pas, surtout que Peyton n'était pas une grande fan de cette saison des fêtes. Lui avait aussi prévu une petite surprise pour elle, mais comme là j'ai pas encore trouvé d'idée, il l'offrira plus tard.
Chris déballa délicatement l'objet, tout d'abord ce qu'il vit, fut un bois ancien, verni, mais on sentait aisément les rainures sous les doigts. Puis au fil du déballage, une plaque de verre recouvrait une photo... Une vieille photo de Chris et Peyton, tous deux étaient encore jeunes dessus, elle devait surement remontée à l'époque où ils étaient enseignant à Poudlard. La photographie était en noir et blanc. On y voyait Peyton, le regard dans le vide, en haut de la tour d'astronomie, les cheveux volant au vent, et derrière, Chris qui arrivait, comme pour la sortir de ses pensées bucoliques. Et finalement un franc sourire s'affichait sur les lèvres de la sorcière, tendit que Chris essayait de voir ce qu'elle observait au loin, mais en vain, ses yeux de la sorcières étant dans le vague.

Un large sourire, un peu triste due à la nostalgie, s'afficha sur le visage du Bennet, c'était un magnifique Cadeau que venait de lui faire la Sawyer. Il allait donc le garder précieusement.

"Je l'ai ensorcelée, bien sûr. Il n'y aurait pas tellement d'intérêt sinon. Mais je te laisserai découvrir cette surprise. Un indice : le jour où tu penseras en avoir besoin, il te suffira d'y penser. "

Ensorcelé... Chris fronça les légèrement les sourcils... en quoi une photo de sorcier pouvait être ensorcelée ? intrigué il tourna le cadre pour y voir peut être un indice.... mais lorsque la lumière se refléta sur la vitre du cadre, au lieu d'y voir le ciel, Chris entre aperçu des balais fixés au mur, et quelques équipements de Quidditch.
Il avait donc compris l'utilité de ce cadeau.... Il remit délicatement le paquet dans son papier, le rangea délicatement dans sa mallette... (oui il avait prit une mallette en sortant, mais je 'lai pas indiqué.)
Et afin de remercier comme il se devait la jeune femme face à lui, il déposa délicatement ses lèvres sur sa joue, et lui glissa furtivement à l'oreille :

"Ne t'avise pas à trop m’épier non plus !"


Puis se recula en souriant ! Chris allait pouvoir à son tour lui offrir son cadeau, mais à l'instant où il fourra sa main dans ses affaires pour en sortir le paquet. Peyton reprit la parole... On en l’arrêtait plus, elle parlait, parlait, parlait... c'était bien rare tout ça ! peut être l'effet neige.

"Chris, ça te dirait d'aller boire un chocolat ou ce que tu veux d'autre ? J'ai l'impression d'être rentrée dans un congélateur tellement j'ai froid à cause de la neige de toute à l'heure. J'espère que tu es content de ta bêtise."

Chris retira sa main de son sac-dieu soi loué j'avais toujours pas d'idée-, et referma son sac, il lui offrirait donc son présent une fois posés au chaud dans un café, avec un chocolats chaud fumant devant eux.

"Okay ! C'est parti ! On va dans lequel ? Chris lui en indiqua trois-quatre dans des directions différentes, et finalement en choisit un pour eux. On va là, en général il y a moins de monde, et l'ambiance y est meilleure !"

Ainsi donc, tout deux se dirigèrent vers le café indiqué par Chris, et lorsqu'ils y pénétrèrent, le marchand de baguette, apostropha le barman :

" Salut ! Tavernier ! Deux chocolats chaud et deux Pains d'épices je vous prie !"

"Salut Chris ! Je vous apporte ça ! Miss Sawyer bonjour !"

" Merci l'ami !"'


Ouais bon Chris faisait un peu poch'tron du coin, quand il s'adressait a serveur, mais c'était l'habitude, et puis cela faisait un moment qu'il venait prendre des digestif ou quelques petites bière à la fin d'un journée de travail. Une fois assis à une table, prêt d'une fenêtre, Chris posa les coudes sur le rebord, et regarda la Sawyer dans les yeux :

"Allons bon... dit moi ce qu'il t'amène ! Tout vas bien ? Tu n'as rien à me dire ?"

Chris avait entendu comme bien d'autres, une rumeur sur un couple au sein de l'équipe du placard à balais... mais il en voulait confirmation de sa propre bouche.
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Message par : Peyton, Jeu 29 Déc 2011 - 18:42


Chris semblait content de son cadeau. Après l'avoir embrassé sur la joue, il lui chuchota à l'oreille.

"Ne t'avise pas à trop m’épier non plus !"

"Pourquoi, tu en as peur ?" répondit-elle en riant. "Ce n'est pas un cadeau empoissonné non plus ! et puis, je pourrai très bien te rétorquer la même chose, et ce serait d'ailleurs peut être plus légitime !"

Il accepta ensuite sa proposition. Ils rentrèrent alors dans un bar que Chris semblait bien connaître puisque le Tavernier l’appela par son prénom. A celui-là alors... il n'en manque pas une ! Peyton elle, avait "juste" droit au "miss Sawyer"... on ne refait pas son nom. Chris lui dit alors "merci l'ami" ce qui fit encore plus sourire la gérante des balais. Ils allèrent ensuite s'asseoir près d'une fenêtre, dans un coin tranquille.

L’attitude de son ami l'étonna alors. Il avait posé les deux coudes sur la table tout en la dévisageant. La question qu'elle redoutait arriva. Ils étaient bien pourtant, à papoter de tout et de rien ! mais il fallait toujours en venir aux choses sérieuses... et le souci, c'est qu'à lui, elle ne pouvait pas lui mentir.

"Allons bon... dit moi ce qu'il t'amène ! Tout vas bien ? Tu n'as rien à me dire ?"

Elle lui sourit en haussant les épaules.

"Oui, oui ça va bien !"

Elle n'eut heureusement pas le temps de finir sa phrase alors que le serveur leur apportait leur chocolat chaud et pain d'épices. Elle le remercia en lui laissant la place de déposer leur commande sur la table. Après leur avoir souhaité un "bon appétit" ou quelque chose de semblable - Peyton n'y avait pas tellement prêté attention -, il reparti en direction du comptoir. Malheureusement, cela ne suffit pas à Chris qui avait à nouveau planté son regard dans le sien, un sourcil soulevé, du genre "Tu vas pas me la faire !". Peyton soutint son regard et attendit d'être sûre que personne ne les écoute ou regarde pour soupirer.

"J'ai un alien dans le bide."

Connaissant Chris, Peyton savait qu'il allait comprendre ce qu'il se passait. Mais la gérante des balais était bien incapable de prononcer le mot.

"Et oui, avant que tu ne poses la question, j'en suis sûre."

Chris, qui gardait les deux coudes sur la table et son regard fixe, laissait à Peyton la possibilité de continuer dans sa lancée. C'était bien la première personne à qui elle le disait. Même Anthony ne le savait pas encore ! Et en réalité, elle n'était pas pressée de lui annoncer. Déjà le meilleur ami, le copain plus tard.

"Je sais que ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, que tu t'attendais peut être plus à un "ça fait trois mois qu'on est ensemble avec Anthony" ou je ne sais pas quoi, mais il fallait bien que je te le dise un jour, avant que la terre entière puisse le voir, non ? Et puis c'est toi qui vient de me demander si je n'avais rien à te dire... "

Peyton baissa alors les yeux sur son chocolat, et en bue une gorgée, ne pouvant soutenir le regard de Chris plus longtemps. Elle mangea alors une bouchée de pain d'épices qui, si délicieux soit-il, ne parvenait pas pour autant à lui changer les idées.

"C'est nul de t'annoncer ça ici en plus..."

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Re: Sur le banc

Message par : Chris Aaron Bennet, Jeu 29 Déc 2011 - 20:36


"J'ai un alien dans le bide. "

Le coude Chris glissa du rebord... manquant de le faire chavirer la tête la première dans son chocolat chaud. Il écarquilla les yeux... mais ne dit rien, il n'eut pas le temps de le faire. Car déjà Peyton répondit, qu'elle était sur de l'être... Cela semblait bizarre, elle n'avait pas vraiment de gros bidon rebondi, mais Chris ne pu s’empêcher de constater que sa poitrine était un peu plus volumineuse que par le passé... ce n'était donc pas la chirurgie plastique !

Le sorcier leva un sourcil, mais son regard continuait de pénétrer la Sawyer, il était tout chamboulé à l'intérieur, mais rien n'était encore sur, soit il allait devenir a nouveau Père, mais cette fois illégitimement, soit il sera juste le gentil parrain qui s'amusera avec sa/son filleul(e), il ne savait pas c'était quoi le mieux... mais dans les deux cas, ça lui ferait plaisir... Bien qu'une des possibilité arrivait avec un certain lot de complications.... Donc en attendant d'être sur, et aussi que son amie arrête de parler, il se taisait, écoutant chacun de ses mots.

"Je sais que ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, que tu t'attendais peut être plus à un "ça fait trois mois qu'on est ensemble avec Anthony" ou je ne sais pas quoi, mais il fallait bien que je te le dise un jour, avant que la terre entière puisse le voir, non ? Et puis c'est toi qui vient de me demander si je n'avais rien à te dire...C'est nul de t'annoncer ça ici en plus..."

Donc non seulement Peyton était enceinte mais en plus cela fait trois mois qu'elle est en couple avec Anthony, son collègue du placard à balais.... Mais il y a trois mois et deux semaines, avant qu'elle ne soit avec Anthony, ils avaient passé la nuit ensemble... donc il y avait potentiellement autant de chance que ce soit lui le père que l'autre du placard à balais. Seule l'estimation de grossesse pourrait mettre sur la voie du père biologique.
Le Bennet fit le point des informations accumulées en peu de temps, avala une gorgée de chocolat, détourna les yeux de Peyton. Par la fenêtre Chris comptait les flocons qui tombaient du ciel... enfin il avait les yeux dans le vague....

Un long silence s’instaura sans que Chris ne dise mot, ou ne regarde ailleurs, Peyton aurait eu trois fois le temps de partir et le laisser seul... mais elle n'en fit rien, elle restait là a attendre la réponse du potentiel père de son enfant.
Ce qui fini par arriver.

Comme ils se trouvaient dans un bar et que des oreilles indiscrètes ont tendances à trainer dans chaque coin, il commença à parler à voix basse.

"Et ya combien de chance pour que ce soient mes spermatozoïdes ? Parce que si c'est un vrai alien, je crois pas que ce soit moi...tu aurais dit un "beau gosse" là il n'y aurait pas de doutes !"

Ouais, vous vous attendiez à ce qu'il soit sérieux ? Et bah nan !! Avec Peyton c'était difficile de rester sérieux ! Tout deux avaient vécus trop de choses ensemble pour qu'une situation pesante s'instaure. Mais plus sérieusement, il fallait bien qu'il y ai une réponse à ça, et en attendant, de savoir si il allait donner un petit frère ou une petite sœur aux jumeaux, il devait faire son travail de meilleur ami.

".... Bon on fait quoi ? On va dire à l'autre que t'es enceinte ? De toute façon il le verra un jour ou l'autre ! "

Chris se pencha dans son sac pour enfin en sortir le cadeau qu'il devait lui offrir. il le posa sur la table et le fit glisser jusqu'à la serdaigle.
Peyton déballa donc son présent, il s'agissait d'une cloche en cristal, fermée, dans laquelle une fleur rouge sang tenait toute seule dans les airs. Chris la regarda et se souvint de la difficulté qu'il avait eu a la trouver, il avait du tuer une affreuse bête et une jeune femme qui le suppliait d’épargner sa vie... mais bon il lui fallait le cadeau. Avec ses recherches sur la conception des baguettes, il avait entendu parlé d'une plante aux fleurs rouges et éternelles. Une histoire à dormir dehors, une fleur qu'on trouve qu'au sommet du mont Honeck (dédicace à ma prof de magmatisme) uniquement tout les 300 ans, et que justement c'était cette année qu'elle allait fleurir. Et son bois était si résistant qu'aucune magie ne pouvait l'atteindre. Une version du conte des trois frères, en quelque sorte. Mais bon à une pousse tout les trois siècle, dans un endroit paumé, personne n'y avait prêté attention.

"Prends en très soin, je pourrais pas en ravoir une avant 300 ans !"
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Re: Sur le banc

Message par : Peyton, Ven 30 Déc 2011 - 15:19


"Et ya combien de chance pour que ce soient mes spermatozoïdes ? Parce que si c'est un vrai alien, je crois pas que ce soit moi...tu aurais dit un "beau gosse" là il n'y aurait pas de doutes !"

Peyton éclata de rire. Il n'y avait que Chris pour dédramatiser une telle situation.

".... Bon on fait quoi ? On va dire à l'autre que t'es enceinte ? De toute façon il le verra un jour ou l'autre ! "

La gérante des balais profita de cette nouvelle question pour ne pas répondre à la précédente. Il fallait bien avouer qu'elle était bien incapable de répondre à cette question. Les deux hypothèses étaient envisageables... et elle ne voulait pas se faire d'idées pour le moment.

"L'autre s'appelle Anthony, et je tiens beaucoup à lui. Quant à lui dire, je le ferai moi même, un de ces jours."

Peyton, qui avait repris son air sérieux, tenait à mettre les choses au clair avec Chris. Il n'avait pas intérêt à divulguer une quelconque information à qui que ce soit pour le moment. D'ailleurs, il semblait avoir compris puisqu'il fourra sa main dans son sac, pour y sortir un paquet qui ressemblait à celui que Peyton lui avait offert quelques minutes auparavant.

"Ah bah quand même ! j'ai bien cru que tu m'avais oubliée !" fit-elle en souriant, histoire d'embêter son ami.

Elle ouvrit alors le paquet et découvrit une cloche en cristal qui abritait une fleur rouge sang. Peyton n'était pas spécialement fan des roses, mais ça fera un peu de couleur dans son appartement. Après tout, c'est vrai que depuis qu'ils avaient déménagé, Anthony et elle n'avait pas pris vraiment le temps d'installer de "vraies" décorations. Leur appartement était sympa, certes, mais il restait simple.

"Oh merci Chris, ça décorera mon placard à balai à merveille !"

"Prends en très soin, je pourrais pas en ravoir une avant 300 ans !"

"c'est vrai que ça fait un bail 300 ans... et... ça sert à quoi ?"

Peyton observa la rose et se dit qu'elle ferait un parfait attrape-poussière. D'un air le plus sérieux au monde, elle leva un sourcil, tourna la cloche pour regarder la fleur sous toutes les coutures, avant de reposer ses yeux sur son ami. Elle haussa alors les épaules, fit un sourire au coin, et reprit la parole.

"Je blague, c'est très gentil de ta part mon vieux. Et puis c'est l'intention qui compte, comme dirait l'autre !"

L'avantage, avec Chris, c'est qu'ils pouvaient être honnêtes l'un envers l'autre. Pas besoin de prendre des pincettes pour annoncer une nouvelle ou bien dire ce que l'on pense. Peyton reprit un morceau de pain d'épices après avoir emballé avec soin la rose. Elle apprécia un peu plus le délicieux pain que toute à l'heure, ses soucis ayant peu à peu pris leur envol. Elle bu ensuite la fin de son chocolat, avant de finir son pain d'épices. Regardant sa montre, elle se dit qui leur restait bien une bonne heure avant de retourner à leurs occupations habituelles.

"Bon on fait quoi maintenant ? tu veux venir visiter mon placard ? Anthony et Eleonore doivent encore être en train de travailler, mais au pire on leur servira le café ! et vu le monde qu'il y a en ce moment ça ne devrait pas poser trop de problèmes de toute façon..."
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Re: Sur le banc

Message par : Chris Aaron Bennet, Mer 11 Jan 2012 - 21:16


[un peu en retard, toutes mes excuses]

"L'autre", comme Chris le qualifiait avait donc un nom, Anthony. Enfin le Bennet le savait mais il se plaisait à l'appeler l'autre, de un parce qu'il ne le connaissait pas spécialement, et de deux parce qu'il y avait une chance sur deux que le fœtus qui s'était incrusté dans la muqueuse utérine de Peyton soit le sien... donc même si les semences du Bennet sont plus que performantes, si la fécondation étaient une semaine après leur rapport, y'avait pas beaucoup de chance que ce soit l'un de ses têtards qui ai trouvé la terre sacrée...

Le cadeau plus tard, des faux remerciements (j'avais absolument pas d'idées désolé) de la part de la sawyer et la phrases qui tue tout, "c'est l'intention qui compte"-bon c'est vrai il faisait pâle figure a coté de son cadeau, Chris et Peyton terminaient leur chocolat. Peyton voulait l'inviter à visiter son placard à Balais... Chris se demanda un instant si il devait prendre cette demande au pied de la lettre ou au figuré... mais vu la situation, il doutait fort qu'il serait en mesure de reconnaitre si oui ou non la chose qui poussait dans son bide était à lui ou non... Mais en nommant son collègue et sa sous-fifre, intuition de Chris fut vite confirmé. Il s'agissait effectivement de passer prendre un café dans la boutique de Balais.

"Oui avec Plaisir !"

Il manqua de se bruler la langue avec la dernière goutte du breuvage, puis laissa quelques Gallions sur la table, tout en faisant un clin d’œil à son amie. C'était lui qui régalait.

Sur le chemin qui mennait au magasin Chris demanda d'une façon très inopinée....

" Et tu sais si.... l'aut..... Anthony est au courant que ton gosse peut être le mien ? Chris Marqua une pause....Fin.... est-ce qu'il sait qu'on a couché ensemble quoi ?"

Bah oui valait mieux savoir, si il était au courant, Chris devait s'attendre à le voir se ruer sur lui pour essayer de le tuer en lui enfonçant un balais dans le c*l.....


[C'est une pure Bouze...]

RP NON TERMINE, EN ATTENTE DE LA REPONSE DE PEYTON.
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