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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Forêt Interdite
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Avec les Sombrals
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Alhena Peverell
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Alhena Peverell, Lun 18 Juil 2016 - 2:26


Toujours son petit air exaspérée. Elle t'irrite cette blondasse. De plus en plus. Et ton coeur tambourine violemment dans ta poitrine. Quelques bribes de souvenir, ça te ramène à cette fameuse soirée avec Hastings. T'en grinces des dents. Parce que ça fait aussi mal. Tellement mal : la trahison.

- Je suis désolée.

Douce amertume qui te fais rigoler. Sarcastique. Façade brûlante. Elle a réveillé les sentiments. Mais tu restes calmes. Elle ne t'a pas fait venir simplement pour ça quand même ?

- Je sais très que de simples excuses ne suffiront pas.. Mais, il fallait que je te le dise en face à face. Tu m'évites depuis pas mal de temps et je n'ai pas compris pourquoi. D'accord, on s'est disputée mais ça arrive à tout le monde. On a déjà eu des froids pourtant ça n'a jamais été aussi important que maintenant. Pourquoi ?

Un poing dans le gueule, ça passe comme réponse non ?

Tu t'approches d'elle doucement, dans le silence et la foudroie du regard. Face à face. Pathétique scène. Elle est plus grande que toi, mais toi tu es bien plus Grande qu'elle. Tu lui es bien supérieure. Elle n'est rien. Toi, tu es tout. Vos yeux s'accrochent, un sourire mauvais se dessine sur tes lèvres bordeaux. Un rire amère s'échappe. Ironie, n'a-t-elle pas compris ? Est-ce que au moins elle sait ce qu'est l'amitié ?

- Effectivement de simples excuses ne suffisent pas.

Sale sang-mêlée, retournes dans ta rue.

- Et c'est drôle que tu me demandes pourquoi. Ne le sais-tu donc pas déjà ? Tu devrais pourtant. Coucher avec celui qui fut un des hommes les plus importants de ma vie pour de la drogue, ça passe une fois. Mais que tu récidives alors que je t'ai prévenu... Tu vois dans l'amitié, moi j'appelle ça de la trahison. Alors ça reste coincer au niveau de la gorge, parce que je vois Leo sombrer. Vendre son corps à cause de toi. Et puis j'ai compris. J'ai remarqué. Dès qu'on s'approche de toi, on tombe dans le gouffre avec toi. On est pas là pour te rattraper en fin de compte.

T'es encore plus proche d'elle. T'as ce regard dangereux. Cet air sombre de démon près à tuer. Une belle menace. Mais tu n'es pas apte à user de violence sur elle, elle en vaut même pas la peine. Elle ne sert à rien cette fille hormis poignarder dans le dos encore et encore. Elle est juste...

- Toxique. T'es un truc toxique Evans. Tu fais toujours du mal aux gens autours de toi. Alors est-ce qu'un jour la petite gamine en toi, qui se victimise se remettra-t-elle en question ou va-t-elle continuer à traiter les gens de sang-de-bourbe alors qu'elle est une sang-mêlé ? Tu trouverais pas ça un peu ironique par hasard ?

Tu te retournes. À quoi ça sert de rester ici si c'est juste pour cela. Tu t'éloignes, fait quelque pas. Puis tu tournes le visage vers une fougère qui bouge. Les sourcils froncés. Mais tu continues ta route et juste avant de partir, du haut de la petite bute qui surplombe les sombrals et ton ancienne amie. D'une voix grave, tu lui balances dans la face :

- T'es devenue un déchet, un gâchis d'oxygène depuis quelques temps Evans. Dommage que je ne l'ai pas vu avant. Ça m'aurait éviter tant de poignard dans le dos de ta part, que j'ai pardonné à chaque fois. Mais celle là c'est trop, c'est le truc en trop. Alors je te laisse pourrir toute seule dans ta rue.


Dernière édition par Alhena Peverell le Mar 19 Juil 2016 - 21:02, édité 1 fois
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Rachel Ester Pasca
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Rachel Ester Pasca, Mar 19 Juil 2016 - 20:51


Rachel regarde sa montre, se lève, remet en place sa queue de cheval haute puis commence à marcher vers Poudlard. Elle n’avait pas eu très fin ce soir, c’est pourquoi elle avait préférer prendre un peu l’air pour se changer les idées. Ça devenait une habitude ces temps-ci. Cette soirée, différenciait cependant des autres soirs, puisqu’elle avait profité de ses privilège d’élit, pour aller courir et s’entraîner au cardio. Oui, oui. Surprenant n’est-ce pas ? Elle avait décidé, suite à sa défaite cuisante au tournoi de duel, qu’elle devrait mettre un point d’honneur à travailler sur ça, en plus de ses techniques de combats. Transpirante et puante, elle avait ensuite décidé de s’octroyer une pause bien méritée contre la souche d’un arbre.

C’est ainsi qu’elle se retrouva malgré-elle témoin d’une dispute entre deux de ses professeurs. Et je sais ce que vous vous dites ! Elle aurait put tourner les talons et renter, mais ce que vous devez savoir, c’était qu’il ne s’agissait pas de deux simples professeurs. Il s’agissait de Malicia et de Peverell. Ni plus ni moins les personnes qu’elle aimait (Malicia) et craignait (Alhena) le plus en ce moment. Ou presque. Le comble dans tout ça ? C’était qu’elles étaient meilleures amies. Enfin avait été… parce que là, ça ne sentait pas bon… Alors, bien sûr, Rachel ne peut pas faire autrement que de se cacher derrière un buisson. La curieuse. Dommage qu’elle n’est pas été là depuis le début, elle est obligée de prendre la conversation en cour de route.

- […] pourtant. Coucher avec celui qui fut un des hommes les plus importants de ma vie pour de la drogue, ça passe une fois. Mais que tu récidives alors que je t'ai prévenu... Tu vois dans l'amitié, moi j'appelle ça de la trahison. Alors ça reste coincer au niveau de la gorge, parce que je vois Leo sombrer.

Leo… genre, Leo ? Le Leo directeur de Gryffondor ? Monsieur Keats ? Rachel ferma les yeux et se pinça les ailes du nez, horrifié. Mais qu’est-ce qu’elle avait fait… ? Quoi qu’en même temps ce n’était pas plus mal que Malicia n’est rien à faire de lui, ça retirait une épine du pied à la née-moldue qui continuait malgré tout d’avoir elle aussi couché avec lui. Quand à Paverell bah… ce n’était pas parce qu’il avait été important qu’il l’était encore aujourd’hui, donc techniquement, par rapport à elle, elle n’avait rien à se reprocher… si ?

- Vendre son corps à cause de toi. Et puis j'ai compris. J'ai remarqué. Dès qu'on s'approche de toi, on tombe dans le gouffre avec toi. On est pas là pour te rattraper en fin de compte.

Elles sont très proches l’une de l’autre, physiquement parlé je veux dire et aussi étonnant que cela puisse paraître, les faveurs de Rachel penche largement vers Malicia. Quoi ça vous surprend ? Peverell est une peste, à l’entendre on dirait qu’elle n’a jamais rien fait de mal. Et avec la vie que Malicia à eu aussi… on ne peut pas lui reprocher de se droguer. Puis Peverell était au courant depuis longtemps, donc elle perdait son temps en le lui reprochant maintenant. Quand au fait de couchers avec des hommes… certes ce n’était pas top de le faire avec un ex à sa meilleure amie, mais Rachel doutait sérieusement que l’ex en question n’est pas été consentant donc… Ils sont adultes après tout.

- Toxique. T'es un truc toxique Evans. Tu fais toujours du mal aux gens autours de toi.

C’est méchant… Et pas forcément vrai en plus. Dans son cas, Malicia l’avait plus aider que détruit. Sauf en disait que…

- Alors est-ce qu'un jour la petite gamine en toi, qui se victimise se remettra-t-elle en question ou va-t-elle continuer à traiter les gens de sang-de-bourbe alors qu'elle est une sang-mêlé ? Tu trouverais pas ça un peu ironique par hasard ?

Là le cœur de Rachel se contracte, des mauvais souvenir refond surface, tout comme certaines questions. « Traiter les gens » ? A l’entendre on pouvait croire que c’était une habitude chez elle… et ce qui est habituelle est banalisé, au point parfois de le dire même quand on ne le pensait pas. Alors était-il possible que… ?

- T'es devenue un déchet, un gâchis d'oxygène depuis quelques temps Evans. Dommage que je ne l'ai pas vu avant. Ça m'aurait éviter tant de poignard dans le dos de ta part, que j'ai pardonné à chaque fois. Mais cette là c'est trop, c'est le truc en trop. Alors je te laisse pourrir toute seule dans ta rue.

Le cœur de Rachel se serre encore. En fait elle est triste de devoir assister à ça sans pouvoir intervenir, sans montrer à Malicia qu’elle était là, pas loin. Comment pouvait-elle encore lui en vouloir ? Aujourd’hui il était clair qu’elle avait autant besoin de soutien que Rachel en avait eu de sa part et de la part à Kohane. La verte considérait la blonde comme une sœur, une cousine, un tante sympa même, alors plus question de s’éloigner d’elle. Sinon comment pourrait-elle encore se considérer meilleure que sa propre famille, qui n’avait pas cessé de la dénigrer depuis qu’ils avaient découvert qu’elle était différente ? Comme si ça justifiait quoi que ce soit…
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Chloris Hareka
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Chloris Hareka, Mar 19 Juil 2016 - 21:36




Perfect Disaster

FEATURING

Chloris en avait besoin. Il fallait qu'elle lui parle. Il le fallait. Qu'elles mettent tout au clair. Qu'il se passe quelque chose, que ça bouge ! Mais elle ne supporterait pas d'être encore en conflit avec Alhena et d'éviter son regard chaque fois qu'elles se croisaient dans les couloirs. Tout mettre à plat était la meilleure des solutions. Inspiration. Expiration. Elle sortit de sa chambre et se rendit vers son bureau. Quelques escaliers, quelques couloirs et... Hareka se retourne, Peverell vient de passer mais en direction de l'extérieur. Tant mieux, elles seraient plus tranquilles dehors ! Mon dieux, elle est beaucoup trop rapide, en courant elle la rattrapa presque. Mais elle ne voulait pas l'arrêter maintenant. Un endroit encore plus tranquille serait préférable ! Mais... La Serpentard se dirige vers la Forêt interdite ! La lionne ne peut pas y aller, elle n'a pas le droit. Elle angoisse en plus. Elle se cache derrière un arbre non loin, en voyant que l'autre sorcière commençait à se retourner.

S’enfoncer dans la forêt, suivre la professeure. Voilà la mission de la jeune blondinette, on s'en fichait du reste. Si elle perd de vue le chemin, c’est la mort assuré. Ok, concentration. Se repérer et suivre. Rien de plus simple. Suivre furtivement en se cachant derrière les arbres dès que possible, sans la perdre de vue. Respirer doucement, ne pas faire de bruit. Frisson. L’arroseur arrosé c’est possible ça ? Quelqu’un la suivrait-elle aussi ? Non, impossible elle l’avait pourtant vérifié. Peut-être pas assez alors… Et puis la Verte et Argente s’arrête. La rouge et or en fait de même et se tait en se faisant petite. « Mais que vient-elle faire là ? » Serait-ce un piège de sa part ? Savait-elle que les deux se retrouveraient ? Qu’allait-il se passer. Rien. Des pas qui avancent dans la direction opposé de celle de la deuxième année. Elle passa la tête et vit une autre silhouette, une femme visiblement. Aucune idée de qui. De là où elle était, elle ne voyait rien ! Elle se déplaça vers un buisson assez massif. Parfait ! D’ici elle voyait parfaitement la scène, sans être vue ? Pas sûr ça. Et en plus il y avait quelqu'un en face. Quelqu'un en face ? Mais oui ! Oh mon dieu ! Une autre jeune femme. Au trait familier cette fois. Non impossible ! Ce ne pouvait pas être Rachel ? Mais si ! C'était bien elle, mais Pasca l'avait-elle vu ? Elle fut interrompu par les deux jeunes femmes qui commençaient à parler mais Chloris n’arrivait pas bien à entendre. C’est comme si il n’y avait que des chuchotements et bruissements. Nouveau Frisson. Cet endroit est lugubre. Elle n'entendit que des bout de phrase comme "Coucher avec celui qui fut un des hommes les plus importants de ma vie""Leo sombrer" mais  que venait-il foutre là dedans lui ? "Vendre son corps" Oh là ! Elles parlaient vraiment de prostitution là ? Visiblement oui... "Toxique. T'es un truc toxique Evans. " Ouch ! Donc au moins elle était fixé, il s'agissait de Malicia et Alhena en pleine dispute "traiter les gens de sang-de-bourbe". PAF retournement en pleine tête. Qui traitait de "Sang-de-Bourbe " ? L'ange se retint d'aller frapper celle qui le faisait. Mais de un elle n'était pas censé être là, de deux c'était tout de même ses professeures et troisièmement elle n'avait pas à intervenir même si ça lui serra le ventre à ce moment là. Elle se persuada de ne pas broncher et de rester dans sa planque mais ce fut un poil trop tard. Oups. Bruit. Fougère qui bouge. « Et meeerde ! CHLORIS TU RESTES OU TU ES. » Alhena qui se tourne et finit par se détourner. Grosse frayeur, elle l’avait échappé belle une fois de plus… Peverell paraissait en colère et Hareka compris rapidement. En remettant certain morceau de phrase dans l’ordre elle comprit qu’il s’agissait là d’une chose bien plus pire qu'une simple dispute. Et vu comment elles étaient remontées, ça allait sûrement mal se finir cette histoire. Sa professeure de potion, c’était elle qui avait lancé les piques apparemment. SA sauveuse n’était pas du genre à vraiment chercher le caca, si ? Ça ne sentait vraiment pas bon pour la fin de leurs échanges… La jeune rouge respira profondément et regarda la scène…


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Malicia Evans
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Malicia Evans, Mer 20 Juil 2016 - 15:47


Immobile face à elle. T'attends. Le couperet. La sentence. Tu sais qu'elle ne pas être tendre. Comme à chaque fois que vous mettiez les choses à plat. Mais cette fois-ci, tu sens qu'il y a quelque chose qui cloche. Que vous n'allez pas vous réconcilier. C'est fini. Tu le sens dans son regard. Son attitude. Tout chez elle, te glace le sang. Tu ne veux que des explications. Pourquoi est-ce que vous vous êtes éloignée ? Elle s'approche de toi, lentement. Avec.. précaution. Tu te sens comme la proie qui va se faire bouffer. En souffrant, bien entendu. Son sourire te fait mal, mais tu ne montres rien. Pas devant elle. Elle te dit que tes excuses ne suffissent pas. Et quoi, faut que tu te mettes à genoux peut-être ? Elle se sent supérieure à toi. Tu le vois, le sens, le ressens. Elle n'est rien d'autre qu'une sorcière. Une pauvre sorcière. Lorsqu'elle se rendra compte de ça, elle tombera de haut. Très haut.

Et c'est drôle que tu me demandes pourquoi. Ne le sais-tu donc pas déjà ? Tu devrais pourtant. Coucher avec celui qui fut un des hommes les plus importants de ma vie pour de la drogue, ça passe une fois. Mais que tu récidives alors que je t'ai prévenu... Tu vois dans l'amitié, moi j'appelle ça de la trahison. Alors ça reste coincer au niveau de la gorge, parce que je vois Leo sombrer. Vendre son corps à cause de toi. Et puis j'ai compris. J'ai remarqué. Dès qu'on s'approche de toi, on tombe dans le gouffre avec toi. On est pas là pour te rattraper en fin de compte.

Et.. on en revient à Leo. Tu fronces les sourcils en tentant de réfléchir. Comment sait-elle que tu as recouché avec lui ? Tu n'as rien dit à personne. Il ne reste qu'une personne. Le lion. Il pouvait pas se taire, non ? Pour le coup de la trahison, oui, t'es plutôt d'accord. Mais ce qui est fait, est fait. Tu ne vas pas revenir en arrière. Loin de là. Sa dernière phrase, en revanche, te fait l'effet d'un coup de poignard dans le coeur. Elle.. n'a peut-être pas si tort que ça ? Peut-être que tu entraînes les autres dans ta chute ? Elle continue de s'approche de toi, tu continues de l'observer, les yeux dans les yeux. Tu reconnais ce regard. Tu l'as vu tellement de fois. Est-ce qu'elle serait prête à aller au bout des choses avec toi ou trouverait-elle un sous-fifre pour terminer son carnage ? Hm.. pourquoi poser la question ? Madame l'héritière trouvera quelqu'un pour finir le boulot. Comme à son habitude.

Toxique. T'es un truc toxique Evans. Tu fais toujours du mal aux gens autours de toi. Alors est-ce qu'un jour la petite gamine en toi, qui se victimise se remettra-t-elle en question ou va-t-elle continuer à traiter les gens de sang-de-bourbe alors qu'elle est une sang-mêlé ? Tu trouverais pas ça un peu ironique par hasard ?

Bordel ! Tu ne l'as dis qu'une fois. Peut-être deux. Sang-de-bourbe. Tu ne traites pas les gens de cette manière. Seulement quand tu t'énerves et que tu contrôles pas ce que tu dis. Tes lèvres se pincent légèrement, tu commences à t'énerver. Contrôle. On dit rien, on attends que la tempête passe. Elle se retourne, s'éloigne. Mais au dernier moment, elle te balance une phrase. Dure. Et c'est l'explosion. T'as voulu t'excuser. Te faire pardonner

Parce que tu n'es pas un truc toxique toi ? Tu me reproches le fait que Leo sombre, mais qui l'a fait plongé en premier, hm ? A cause de qui, il a ressenti le besoin de boire et de se droguer ? Oh.. attends, je sais, toi. Un rire moqueur s'échappe de tes lèvres. Et puis, franchement, si ce n'est qu'un de tes ex, qu'est-ce que t'en a foutre de lui ? C'est pas comme si tu te préoccupais vraiment des autres. Tu n'es qu'une manipulatrice. Tu ne sers que tes propres intérêts, tu méprises les autres. Autant moldus que sorciers.

Ta voix prends un ton sarcastique, tes yeux pétillent tellement tu es en colère.

Mais peut-être est-ce dû au monde d'où tu viens ? Mademoiselle Peverell. Tu te crois supérieure ? Mais, au final, tu n'es rien. Tu n'es qu'une aristo qui fait  l'hypocrite pour avoir ce qu'elle veut. Ou.. ce que ta famille veut. On en parle de ton mariage arrangé ? Avec un sang-pur de ce que m'a dit Elladora. Oui.. surprise j'ai rencontré ta sœur, il y a un petit moment et.. on a pas mal discuté. T'as vraiment de.. vilains secrets.

Vous vous foudroyez du regard. Elle t'a énervé. Et tu l'énerve encore plus. Tu le sens. En quelque sorte, ça te fait du bien. Une vengeance personnelle pour tous les reproches qu'elle a pu te faire. Pour toutes les fois où elle t'a rabaissé et où tu n'as rien dis. Parce que tu ne voulais pas te prendre la tête avec elle.

Et la drogue alors ? Tu sais que moi c'est pour oublier mon passé. Mais.. et toi ? C'est pour ton enfance, tes secrets ou ton p*tain de truc qui te bouffe ? Silence. Tu la toises avant de lâcher froidement. Ce n'est pas parce que tu as eu une enfance difficile et douloureuse que tu dois le faire payer aux personnes autour de toi.

HRP : Donc après moi, c'est à Peverell de poster. Et ensuite à vous les filles :kiss:
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Alhena Peverell
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Alhena Peverell, Jeu 21 Juil 2016 - 5:19


LA total de Malicia
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Mépris, sarcasme, dégout, amertume. Tant d'émotions malsaines qui dégoulinent le long de tes veines. Son visage déformé par la haine, la colère. Le rire moqueur, essoufflé par la course des mots, qui marque la chair et le coeur. Blesser l'autre, toujours vouloir blesser encore plus. Dépasser les bornes, surplomber les limites. Pousser à bout ceux qu'on a aimé. Bouillant, brûlant le sang, l'asséchant. Lèvres acides. Voix acerbes. Destruction totale derrière une nostalgie qui fait mal.

- Parce que tu n'es pas un truc toxique toi ? Tu me reproches le fait que Leo sombre, mais qui l'a fait plongé en premier, hm ? A cause de qui, il a ressenti le besoin de boire et de se droguer ? Oh.. attends, je sais, toi. Et puis, franchement, si ce n'est qu'un de tes ex, qu'est-ce que t'en a foutre de lui ? C'est pas comme si tu te préoccupais vraiment des autres. Tu n'es qu'une manipulatrice. Tu ne sers que tes propres intérêts, tu méprises les autres. Autant moldus que sorciers.

Coeur déchiqueté. Âme broyée. Bras tailladés. Contre coup. Fais pas comme si tu n'avais vu venir le loup.
Puis étrange réaction de ta part. Silence amer. Visage de marbre. Aucune réaction extérieur. Seul le diable intérieur s'agite. Il cogne, secoue tes sentiments. Surtout celui de la colère, de la haine passagère. Mais ta nostalgie, ton calme prennent le dessus. Ses mots ne veulent rien dire pour toi. C'est pas comme si c'était la révélation du siècle en soi. Mais ça picote, ça dérange, ça démange. Surtout quand elle parle de Leo. Que sait-elle de Leo ? Que sait-elle de votre relation, de ce que lui a fait en premier. Y a-t-il vraiment  eu un coupable dans votre histoire à vous ? Non... Juste deux victimes, deux erreurs de la vie et de la jeunesse.

Déglutissement du passé. Gorge asséchée de mot. À ton tour de parler ? Non. N'y crois pas trop.

- Mais peut-être est-ce dû au monde d'où tu viens ? Mademoiselle Peverell. Tu te crois supérieure ? Mais, au final, tu n'es rien. Tu n'es qu'une aristo qui fait l'hypocrite pour avoir ce qu'elle veut. Ou.. ce que ta famille veut.

Colère, sarcasme. Frétillement de tes paupières. Mademoiselle Peverell... Peverell, Peverell, Peverell. Bordel de Peverell. Un nom que tu tuerais, si tu n'en étais pas une. Une lignée entière que tu aurais voulu décimer. À chaque fois qu'on le prononce, que tu le prononces. Une sorte d'acide te brûle ta lange. Ça te tue ce nom. C'est maudit, c'est pourri, rongé jusqu'à l'os...

- On en parle de ton mariage arrangé ? Avec un sang-pur de ce que m'a dit Elladora. Oui.. surprise j'ai rencontré ta sœur, il y a un petit moment et.. on a pas mal discuté. T'as vraiment de.. vilains secrets.

Un léger sourcil se arque de ta part. Un mariage arrangé ? Elladora. Des secrets. Tuer. Maudire. Tuer. Maudire. Bafouée par ta propre lignée. Souillée par ton reflet : ta jumelle qui raconte des inepties... Bordel de jumelle. Ça te fais grincer des dents : trahison. Mais bon, de sa part ça ne t'étonnes guère. Mais ça fait effet sur ta propre colère. Ton beau visage de marbre devient encore plus de glace. Il inspire la peur, suscite la terreur. C'est le genre d'expression qui ferait trembler le monde de douleur.

- Et la drogue alors ? Tu sais que moi c'est pour oublier mon passé. Mais.. et toi ? C'est pour ton enfance, tes secrets ou ton p*tain de truc qui te bouffe ?

Des baffes. Des tortures qui se perdent. Si elle le réveille, tu ne donnes par cher de sa peau. Satan la pointe du doigt : sa prochaine cible, il la découpe, il la boit.

- Ce n'est pas parce que tu as eu une enfance difficile et douloureuse que tu dois le faire payer aux personnes autour de toi.

Tu aurais du sortir de tes gongs. Lui sauter dessus et frapper, encore et encore jusqu'à la mort. Mais tu t'avances lentement, le visage froid. Ta langue ne va pas tarder à claquer plus fort, que tu ne l'as jamais fait avec elle. Achèves-la avec des mots, te crient tes voix. Et pour une fois, je suis d'accord avec elles, avec toi. Prends la pelle et rebouches le trou dans lequel, elle est tombée. N'y vas surtout pas de mains mortes. Brûles la vive, qu'il ne reste donc, que de vulgaires cendres de cette sorcière indécente.

- Qui a fait donc tomber Leo en premier... Quelle étrange question. Peut-être devrais-tu directement lui demander ? Peut-être qu'il t'expliquera lui-même qu'il m'a trompé, qu'il a brisé le restant de mon innocence en une fraction de seconde. Demandes lui, maintenant qu'il sait. Qu'il sait chaque mot qu'il m'a balancé à la figure. Chaque mot qui écorchent la peau. Te tailladent à petits coups. Te font saigner lentement. Te tuent délicatement puis d'un coup t'achèvent littéralement... Comme tu arrives toi aussi à si bien le faire. Je suis sûre qu'il comprendra, vous vous ressemblez tellement maintenant. Vous les prostitués, vous qui vendez vos corps pour la drogue, votre survie. Parfois je me demande encore pourquoi t'es en vie.

Tu te stoppes. Un silence à faire frémir. Face à face. Deux regards qui s'entretuent mutuellement. Elle chargée d'émotion, toi tu ressembles à un glaçon. Tes peines tu les mets de côtés. Non ça ne te touches pas, ça ne dois pas te toucher...

- Et oui je suis une Peverell. Oui, on m'a apprit à être une femme aristocrate. On m'a apprit à coup de Doloris comment marcher, comment lire, comment écrire, comment grandir. On m'a éloigné du monde. On m'a isolé seule dans une forêt, jusqu'à ce que je n'ai plus peur, sinon je ne pouvais pas rentrer au Manoir. On m'a demandé d'être ce que je suis et tu sais pourquoi je l'ai fait ? Parce que je ne suis pas comme toi, moi, je sais aimer. Je l'ai fait pour protéger ma soeur benjamine. Je voulais la sauver de cette horreur, de cette éducation pire que tu ne peux imaginer. Traites-moi de tous les noms que tu veux. Du moment que je ne te ressemble pas, perdue au milieu de la rue. Ça me va. Parce que je sais ce que je vaux. Je sais pourquoi je fais ça, qui je protège et tant pis si je parais manipulatrice, hautaine, froide. J'ai appris à vivre avec ces regards et avec ce qu'on attendait de moi. C'est resté, et malgré toutes mes erreurs, je les aurais toutes recommencées. Je l'ai fais pour eux, pour ceux qui le méritaient à mes yeux. Et peut-être que je ne le fais pas de la bonne façon, mais au moins, moi je l'ai fais. Contrairement à toi.

Tête relevée. Cheveux lâchés au vent. Qu'est-ce qu'elle attend réellement de toi maintenant ?

- Certainement, tu ne me diras pas comment tu as pu avoir une discussion avec ma soeur jumelle. Mais visiblement, il t'en faut peu pour croire des conneries. Elladora ne sait rien, elle ne comprend pas. Elle est juste un reflet physique de moi-même, prêt à tout pour détruire mon image. Point. Je n'ai jamais eu de mariage arrangé. Je ne me suis jamais marié. J'ai été seulement fiancée à un homme que j'ai aimé et qui plus est, est un sang-mêlé. Alors tes leçons de morale sur les sangs-purs qui se marient entre eux pour perdurer des lignés. Gardes les pour toi. Cale et moi, c'était quelque chose que tu ne comprends pas. Toi, tu es seule, abandonnée. Tu ne sais même pas aimer.

Tu lui tournes le dos, remontes sur ta petite bute. Des larmes menacent de couler. Ton ton froid, brutal, en réalité, s'est transformé par de la tristesse plus que de la colère. Contrairement à elle, tu as mal et tu as seulement envie de partir et de laisser couler celles que tu ne te permets jamais de voir dans ton miroir.

- Alors pardonnes-moi d'oublier grâce à des pilules que tu m'as donné. Pardonnes-moi d'être ce que la vie à fait de moi ce que je suis. Pardonnes-moi de ne pas forcément faire les bons choix, d'être ce que tu m'accuses d'être. Si ça peut te faire plaisir. Mais saches qu'au fond... Tu relèves la tête et rigoles sarcastiquement. Je m'en fous profondément. Parce que je sais que je vaux bien mieux que toi. J'avance doucement avec ce qui me bouffe littéralement, chaque jour. J'ai ce poids en plus certes. Et malgré tout, je suis fière d'être moi.

Silence acide.

- Je suis fière de ne pas être une catin égoïste, intolérante envers le monde. Abandonnée par sa famille biologique. Puis recueilli par des parents adoptifs à qui tu as mené la vie dure. Pas étonnant après d'être traitée de monstre de tous les côtés. Pas étonnant d'être agressée par des moldus quand on s'habille comme une S*l*pe. Pas étonnant que tu sois devenue après ça une puta*n vivant dans la rue et manipulant tout ceux qui t'entourent pour n'obtenir que ce que tu désires. Tu ne veux vivre que dans l'extase et le plaisir. Et tu es pire que moi question manipulation. Tu n'as rien à me reprocher sur ça. Surtout quand plusieurs fois tu t'es servi de moi comme compte en banque. Quand tu as usurpé mon identité pour faire tout et n'importe quoi, me mettant dans des merdiers impossible. Et tu ne crois pas non plus, que je ne sais pas que tu es une nymphomane couchant avec tout ceux qui me tienne à coeur ? Que tu voles tout ce que tu peux dans mes tiroirs quand j'ai le dos tourné ?

Silence acerbe.

- J'ai fermé les yeux trop longtemps. Maintenant, j'en ai marre de te ramasser au beau milieu de la rue Evans. Tu n'es vraiment qu'un vieux déchet de la société. M'étonnes pas qu'on t'ai abandonné.

Tu te remets à marcher. Pas la peine de te retourner encore. Elle n'en vaut plus la peine. Sauf que soudain : un son, un bruit, un sort crié de toutes ses forces. Tu te retournes et dégaines ta baguette le plus rapidement du monde.

- #Infourno

- #Protego

Respiration haletante de ta part. Choquée, tu la contemples rigoler, de tristesse, de rage. Elle t'a lancé un sort qui aurait pu te défigurer, te faire souffrir physiquement pour de vrai. Sarcasme, sarcasme continue sur la lignée. Oui, elle l'a fait. Elle t'a attaqué alors que tu avais le dos tourné.

Un seul mot : Lâcheté.


Dernière édition par Alhena Peverell le Jeu 21 Juil 2016 - 23:04, édité 4 fois
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Rachel Ester Pasca
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Rachel Ester Pasca, Jeu 21 Juil 2016 - 22:36


Breeeeeef ! Pas contente de mon RP, mais je poste quand-même.


Dans les buissons, un bruit. Une tête blonde, un uniforme… « Chloris… ? ». Doucement, très doucement, Rachel se lève et part la rejoindre, parce qu’elle ne veut pas qu’elle soit seule face à ça. Leurs professeures n’étaient pas bien vieilles, mais elles semblaient avoir déjà bien vécu, totalement perdu leur innocence. Innocence que la jeune rouge avait encore en elle et qu’il fallait protéger des ténèbres de ce monde. De tous les mondes. Alors Rachel s’approcha, sans l’effrayer et observa la scène avec elle. Juste pour être présente.

« Les mots restent, quoi qu'on en dise. Longtemps après qu'ils ont été prononcés, ceux qui blessent continuent à faire mal. Ils vivent en nous d'une vie tenace et douloureuse. » Et là, impuissante dans l’ombre, c’est ces mots-là que la brune entendait. Lacérant son cœur de compassion. Au fond elle ne comprenait pas grand-chose, juste que c’était la fin de quelque chose. Et elle savait ceci : il n’y a pas plus grande douleur que de perdre un amour.

Plus que les mots, Rachel voyait la douleur. La ressentant presque, lui donnant envie de pleurer, tout évacuer elle aussi. Elle avait toujours été trop sensible. Trop compatissante. Trop prévenante même. La verte posa alors sa main sur l’épaule de Chloris, puis la tête. Elle n’aurait pas su dire si elle faisait ça pour soutenir la blonde, la rassurer ou pour se soulager elle-même.

Eh puis elles parlent, elles parlent, elles blessent, elles détruisent… En un sens elles brisent le peu d’innocence qu’il restait en Rachel et lui fond comprendre des choses qu’elle ne voulait pas comprendre. « Un p*tain de truc qui te bouffe » que disait Malicia, sa Malicia. Mais n’avions-nous pas tous quelques choses pour nous bouffer nous-mêmes. L’homme est un meurtrier quand il s’agit de son bonheur. Et on vie… Pourquoi ? Simplement parce qu’on n’arrête jamais d’espérer au bonheur. Ce même bonheur que l’on tue. Puis c’est traître le bonheur, « parce que c’est souvent après, qu’on sait qu’il était là ».

- […] On m'a apprit à coup de Doloris comment marcher, comment lire, comment écrire, comment grandir. […] Je l'ai fait pour protéger ma sœur benjamine.

Le cœur de Rachel se serre, mais pour la première fois ce n’est ni pour Malicia ni pour Chloris ni pour elle-même. Car les mots, acides, qu’elle prononce, lui fond comprendre tout un tas de chose. A commencer par le fait que son aversion envers elle n’avait été causé que par sa propre lâcheté. Parce Peverell était forte et qu’elle ne l’était pas. Depuis le début ça avait été de la peur, de l’intimidation, parce que pour le coup oui, elle était plus grande. Elle avançait dans la vie, faisait de son mieux avec ce qu’on lui avait donné tandis que de son côté, Rachel peinait à garder la tête hors de l’eau face à ses propres malheurs. À qui la faute ? La vie. Et le pire dans tout ça c’est qu’on y pouvait rien. C’était comme cette dispute ce soir. On y pouvait rien, pas même celles qui en étaient victimes et actrices. Parce qu’elle s’était rencontrées à une époque où elles pensaient être bonne l’une pour l’autre sans doute, une époque où trouver quelqu’un qui nous ressemble est plus important que de trouver quelqu’un qui nous aidera à avancer, à changer pourquoi pas. Et aucune des deux n’a jamais aidé l’autre semble-t-il. Plonger à deux devait être plus amusant sans doute. Et aujourd’hui… la rupture.

- […] Toi, tu es seule, abandonnée. Tu ne sais même pas aimer.

Eau salé qui coule, larme unique au coin de l’œil. Remords. C’était con d’être partie à cause d’une stupide blessure qui s’amusait à s’ouvrir et à se refermer sans cesse. Sans compter que maintenant il y avait cette petite voix qui disait « Elle ne t’aime pas, tu n’es rien ». Parce que Rachel avait toujours eu tendance à s’attacher plus rapidement, s’accrocher plus fort. Il n’y avait pas vraiment de raison que ce soit différent avec Malicia. Sans doute ne comptait-elle pas pour elle.

Eh puis elles parlent, elles parlent, elles blessent, elles détruisent… Encore une fois Rachel capte, comprend des mots, des phrases qu’elle aurait préférer ne jamais entendre. Des réalités trop dures à assumer, trop dures à imaginer, mais impossibles à effacer.

- #Infourno

C’est un cri du cœur, de l’âme, littéralement. Cri qui obliger Rachel à fermer les yeux. Elle sait qu’elle devrait partir, emmener Chloris loin, très loin. La peur pourtant, l’en empêchait. Mauvais pressentiment qui vous arrache les tripes sans que vous ne sachiez d’où ça vient. Puis Malicia rit et c’est pire que tout.
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Malicia Evans, Sam 23 Juil 2016 - 18:31



Pourquoi t’accroches-tu à tes sentiments ?
L’amitié, l’espoir et même l’amour ne t’ont fait que du mal.
Tu tombes encore et toujours de haut,
Mais alors, pourquoi cours-tu après ?
Pourquoi cours-tu après une brune qui ne te prend que pour son laqué ?
Son jouet, son divertissement.
Tu te rabaisses jusqu’à lui supplier de venir te parler,
Parce qu’il faut que tu mettes les choses à plat.
Que tu comprennes. Que tu t’excuses.
Encore.
Ton comportement,
Ta vraie nature reprend le dessus.
Celui d’une profiteuse.
Celle qui n’a confiance en personne.

Qui a fait donc tomber Leo en premier... Quelle étrange question. Peut-être devrais-tu directement lui demander ? Peut-être qu'il t'expliquera lui-même qu'il m'a trompé, qu'il a brisé le restant de mon innocence en une fraction de seconde. Demandes lui, maintenant qu'il sait. Qu'il sait chaque mot qu'il m'a balancé à la figure. Chaque mots qui écorchent la peau. Te tailladent à petits coups. Te font saigner lentement. Te tuent délicatement puis d'un coup t'achèvent littéralement... Comme tu arrives toi aussi à si bien le faire. Je suis sûre qu'il comprendra, vous vous ressemblez tellement maintenant. Vous les prostitués, vous qui vendez vos corps pour la drogue, votre survie. Parfois je me demande encore pourquoi t'es en vie.

Prostitué.
Ce mot te brise le cœur.
Ton passé te rattrape,
Encore.
Jamais, il ne te lâchera. Une étiquette qui te colle à la peau. Pour toujours.
Vous vous affrontez du regard.
T’es au bord de la crise,
Tu ne cherches qu’à oublier ton passé,
A le piétiner,
Pour qu’il ne redevienne que de la poussière,
Mais non, Peverell te le ramène sans cesse à la figure.
Te reprochant tes erreurs passées. Mais elle ne comprend pas. Rien. Elle ne peut pas.
Vous ne venez pas du même monde après tout.

Parfois tu t’demandes pourquoi t’es en vie aussi,
Tu l’mérites pas.
T’as essayé plusieurs fois d’y mettre fin,
Mais quelque chose t’en empêche toujours.
Peut-être que tu es destinée à souffrir toute ta vie,
A payer tout ce que tous les actes affreux que tu as pu commettre.
Mais pendant encore combien de temps,
Tu vas payer, hm ?
Pas un mot ne franchit tes lèvres,
Stoïque.

Et oui je suis une Peverell. Oui, on m'a appris à être une femme aristocrate. On m'a appris à coup de Doloris comment marcher, comment lire, comment écrire, comment grandir. On m'a éloigné du monde. On m'a isolé seule dans une forêt, jusqu'à ce que je n'ai plus peur, sinon je ne pouvais pas rentrer au Manoir. On m'a demandé d'être ce que je suis et tu sais pourquoi je l'ai fait ? Parce que je ne suis pas comme toi, moi, je sais aimer. Je l'ai fait pour protéger ma soeur benjamine. Je voulais la sauver de cette horreur, de cette éducation pire que tu ne peux imaginer. Traites-moi de tous les noms que tu veux. Du moment que je ne te ressemble pas, perdue au milieu de la rue. Ça me va. Parce que je sais ce que je vaux. Je sais pourquoi je fais ça, qui je protège et tant pis si je parais manipulatrice, hautaine, froide. J'ai appris à vivre avec ces regards et avec ce qu'on attendait de moi. C'est resté, et malgré toutes mes erreurs, je les aurais toutes recommencées. Je l'ai fait pour eux, pour ceux qui le méritaient à mes yeux. Et peut-être que je ne le fais pas de la bonne façon, mais au moins, moi je l'ai fait. Contrairement à toi.

Elle sait aimer.
Ah. La blague.
Elle ne sait pas aimer,
Elle ne sait même pas qu’est-ce que ça fait de ressentir ce genre d’émotions.
Perdue au milieu de la rue.
Tu ne sais même pas pourquoi,
Mais ça ne t’étonnes même pas qu’elle te ressorte ça.
Elle t’a toujours montré sa richesse,
Sa vie mondaine,
Te rappelant que toi,
Tu n’as jamais rien eu.
Que pendant trop longtemps,
Tu as dû te battre pour vivre.
A chacun ses moyens.

Elle continue de te parler,
De Cale,
De sa jumelle.
Elle n’a pas aimé ce garçon.
T’en es sûre. Ou presque.
Tes lèvres se pincent,
Prêtes à répliquer.
Mais elle s’en va.
Non. Vous n’avez pas fini !
Ah, ce n’est pas terminé.
Elle continue de t’accabler.

Alors pardonnes-moi d'oublier grâce à des pilules que tu m'as donné. Pardonnes-moi d'être ce que la vie à fait de moi ce que je suis. Pardonnes-moi de ne pas forcément faire les bons choix, d'être ce que tu m'accuses d'être. Si ça peut te faire plaisir. Mais saches qu'au fond... Je m'en fous profondément. Parce que je sais que je vaux bien mieux que toi. J'avance doucement avec ce qui me bouffe littéralement, chaque jour. J'ai ce poids en plus certes. Et malgré tout, je suis fière d'être moi.

Bien sûr !
Rejetons la faute sur la blonde un peu paumée.
Ce n’est pas toi qui l’as forcé à prendre sa drogue.
Non. D’ailleurs c’est elle qui a commencé à les "améliorer",
Et toi, tu es devenue accro. Comme bonne junkie qui se respecte,
Tu n’as pas arrêté, augmentant les doses encore et encore. Et entraînant les gens dans ta chute. Mais, tu n’es pas la seule fautive. Non.

Tu continues de l’écouter,
Mais son discours t’exaspèrent.
Sortez les violons, carrément !
Elle vaut mieux que toi,
Et alors ?
Tu ne l’as jamais contredis sur ce point-là.
Toi tu es une fille de la rue.
Elle est une aristo.
Deux mondes différents. Pas fait pour s’entendre. Fallait bien que ça pète à un moment donné.

Je suis fière de ne pas être une catin égoïste, intolérante envers le monde. Abandonnée par sa famille biologique. Puis recueilli par des parents adoptifs à qui tu as mené la vie dure. Pas étonnant après d'être traitée de monstre de tous les côtés. Pas étonnant d'être agressée par des moldus quand on s'habille comme une S*l*pe. Pas étonnant que tu sois devenue après ça une puta*n vivant dans la rue et manipulant tous ceux qui t'entourent pour n'obtenir que ce que tu désires. Tu ne veux vivre que dans l'extase et le plaisir. Et tu es pire que moi question manipulation. Tu n'as rien à me reprocher sur ça. Surtout quand plusieurs fois tu t'es servi de moi comme compte en banque. Quand tu as usurpé mon identité pour faire tout et n'importe quoi, me mettant dans des merdiers impossible. Et tu ne crois pas non plus, que je ne sais pas que tu es une nymphomane couchant avec tous ceux qui me tienne à cœur ? Que tu voles tout ce que tu peux dans mes tiroirs quand j'ai le dos tourné ?

Et voilà,
Prostitution le retour.
Tu l’observes en silence.
T’es pas capable de bouger.
Tu trembles un peu,
Mais la colère en est la cause.
Ton agression. Comment peut-elle te jeter ça à la figure ?
Elle ne sait rien. Elle ne comprend pas.
Et pis, ce n'est pas parce que tu t'habilles de telle ou telle façons que cela devient normal de se faire agresser !
Non.
Non.
Elle n'avait pas à te reparler de ça,
Pas le droit.
Le reste de ses paroles,
Tu n’as rien à redire.
Oui, c’est vrai tu étais comme ça.
Les mauvaises habitudes,
Celles qui sont dures à perdre.
Mais t’as changé.
Enfin sur certains points.
Mais tu tiques au mot, vol.
C’est elle qui te parle de ça ?
Elle croit que tu n’as pas remarqué les potions qui manquent dans tes tiroirs à toi.
Deux. C’est vrai en soi, ce n’est pas énorme. Ni même grave. Mais elle sait très bien que si elle vient t’en demander. Tu n’es pas du genre à dire non.

- J'ai fermé les yeux trop longtemps. Maintenant, j'en ai marre de te ramasser au beau milieu de la rue Evans. Tu n'es vraiment qu'un vieux déchet de la société. M'étonnes pas qu'on t'ai abandonné.

Elle ne t’a jamais ramassé par pure gentillesse.
Elle t’a toujours fait sentir à quel point, tu n’étais rien.
Te montrant qu’elle, elle était une grande dame.
Et toi, une pauvre gamine perdue.
Un déchet de la société,
Ça te fait rire ce genre de remarque.
Parce qu’elle croit que tu n’en ai pas consciente, c’est ça ?
Il faut peut-être qu’elle en rajoute ?
Alors que tu te déteste déjà assez.
Elle te tourne le dos. Tu lui dis de rester.
Vous n’avez pas fini, t’as dit.
Mais elle ne t’écoute pas. Ou t’entends pas.
Dans un geste désespéré, tu sors ta baguette.
Formules en criant le premier sort qui te passe par la tête.
Tu l’cries. Parce que tu ne veux pas vraiment la blesser,
Juste qu’elle se retourne. Qu’elle t’écoute. Qu’elle comprenne.
Mais bizarrement, tu n’arrives pas à rester calme.
Tu rigoles de rage. Dans tes yeux brûlent une flamme.
Celle qui prouve que tu n’es plus vraiment là.
Que c’est l’ancienne Malicia qui est revenue.
La lâche. La faible. Celle qui ne se supporte même pas en face d’un miroir.

On. N'a. Pas. Fini. Tu reproches à Leo de t’avoir fait souffrir. Mais vous étiez jeune. Tu ne peux reprocher ces choses-là à un gamin de moins de 20 ans. Non. Pour le coup, tu es l’égoïste qui tente de te faire passer pour la victime. Tu n’avais aucun droit de lui effacer la mémoire juste sous prétexte qu’il t’a blessé.

Toujours la baguette en main,
Tu t’avances lentement.
Ta magie crépite,
Frétille d’impatience.
Tu l’sens au creux de ton ventre.
Elle t’a énervé. Blessée. Tes émotions ne sont plus contrôlables. Ta magie non plus.

Tu me re-balances à la gueule que j’ai vendu mon corps à une époque. Oui, j’assume ce que j’ai fait, parce que c’est mon passé et que rien ne pourra changer mais je l’ai fait pour survivre. Toi, tu avais ton manoir, des repas tous les jours. Tu n’as jamais eu à te demander comment tu allais faire pour manger ou même pour savoir où tu allais dormir. Et oui, moi aussi je me demande aussi pourquoi je suis toujours en vie. Peut-être que c’est parce que des abrutis viennent me récupérer dans ma rue. Me sauver in-extremis.

T’en veux à Alhena pour ça.
Elle t’a redonné espoir,
Sur pas mal de points.
Te faisant oublier peu à peu tes idées noires.
Mais c’est fou comme elle arrive à te refaire plonger,
Juste avec quelques paroles.
Tu la foudroies du regard,
Tu sens le sang pulser au niveau de tes tempes.
Tu n’en peux plus. Tu exploses. Plus aucun contrôle sur ce que tu ressens.

Ce que j’ai pu faire par le passé me pèse aussi. Tu le sais très bien. Mais j’ai changé comme tout le monde. Je suis installée ici, suis devenue professeur parce que j’ai évolué. J’ai voulu m’en sortir. Mais c’était sans compter sur le retour de la Peverell. Tu reviens et tout ce que j’ai pu construire en quelques mois tombe en ruine. Je veux vivre dans l’extase et le plaisir, oui. Mais c’est toujours mieux que de vivre et de se complaire dans ses secrets. Tu me parles de vols ? Tu sais que j’ai une fiole de Veritaserum et de Polynectar qui ont disparus ? Celle dans ma réserve personnelle, dans mon appartement. La seule qui sait où ça se trouve, c’est toi. Moi, j’ai arrêté de te voler, par respect pour toi. Parce que mes sentiments à ton égard avaient évolués, que je me suis mise à t’apprécier. Mais non, toi que dalle. Tu m’as fait croire que tu m’appréciais, mais maintenant je comprends que ce n’était pas le cas. Tu m'as toujours méprisé. Même lorsqu'on était.. amie.

Un froid s’installe. Tu n’as plus envie de parler.
Juste de partir.
Tu as réglé tes comptes maintenant,
Pas de la façon espérée. Mais tant pis,
De toute façon, tu es seule. Tu l’as toujours été.
Ce n’est pas comme si tu étais étonnée.
Tu t’apprêtes à transplaner,
Mais au dernier moment,
Tu t’remets à parler.

Dans tous ce que tu dis, tu te fais passer pour quelqu’un qui aime, qui veut faire le bien autour d’elle. On sait tous que c’est faux. D’ailleurs ton neveu et tes nièces le découvriront tôt ou tard. Silence. Tu jauges sa réaction. C’est parce que tu les aimes que tu as abandonné tes trois enfants ? C’est parce que tu les aimes que tu préfères t’occuper d’élèves ? Et de donner de l’affection à eux plutôt qu’à ta propre progéniture ? Tu me traites d’immature, n’empêche que moi, jamais je n’aurais abandonné mes enfants. En tant que mère, tu ne vaux rien, un peu comme la mienne en fait. Peut-être que tes filles.. non enfin, tes nièces deviendront comme moi. Elles aussi seront des déchets de la société. Enfin, je ne fais que suivre ton raisonnement, hein.

Ca fait mal
Ca claque.
Tout comme ses propos envers toi.
Une vengeance puéril mais.. t’es pas quelqu’un de mature alors tu t’en fous.
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Alhena Peverell, Dim 24 Juil 2016 - 1:24


Musique
LA total de Malicia
LA mutuel des autres pour la fin.

D'abord le choc.
Puis la colère et la haine.
Un coeur bouillonnant qui est sur le point d'exploser.
Une haine.
Un flux de parole exécrable.
Ça monte.
Ça déborde.
Ça hurle.

Détruire.
Détruire tout ce que tu peux.
Mettre le feu partout.
Le laisser sortir.
Le laisser la tuer.
La tuer.
Elle et ses mots immondes.
Des mots impensables.
Faux de toutes parts.

Alors tu ris.
Ce n'est pas un rire cristallin.
C'est un rire sarcastique.
Haineux.
Cruel.
Des blessures gravés sur ta peau.
Des cicatrices impossibles à faire partir.

Tu repasses des centaines de fois vos souvenirs dans ta tête.
Ça part en vrille parmi toutes ses voix.
La sienne mélangée au reste.
Tu ne sais pas qui écouter.
Tes entrailles te broient le ventre.
Ta tête est sur le point d'exploser :
La violence.
La violence.
Elle se réveille.
Pas la baguette.
Non !
Pas. La. Baguette.

Sur ses dernières mots : la rage.
Tu transplanes devant elle.
La prends par le col avec ta main droite.
La plaques contre un arbre.
Puis tu places ton bras au niveau de sa gorge.
Tu ne veux pas l'étouffer.
Pour l'instant...
Juste la bloquer.

Tu veux qu'elle t'affronte. Qu'elle te regarde dans les yeux. Qu'elle affronte enfin sa triste vérité. Celle qui broie. Qui arrache le coeur avec les dents. Qui dévore la chair. Qui vous propulse vers les sommets de la plus haute tour du monde pour sauter. Qui se répand comme la peste dans tout votre corps. Fait exploser vos vaisseaux sanguins. Vous achève juste avec une langue qui claque. Pire qu'un Doloris, pire que la mort. Elle ne mérite même pas la mort cette foutue Blondasse.

L'enfer est vide, tous les démons sont sur terre disait Shakespeare. Tu viens d'en trouver un autre visiblement. Et tu es plus que prête à le ramener dans ta demeure. Celle qui pu l'horreur, celle qui te fait flamber de l'intérieur. Celle qui te déguste jour après jour avec délice.

Un voile sur les yeux. Comme s'ils étaient devenus noirs, rouges. Un changement apparement qui faire frémir les globules blancs. Les nerfs à vif qui envoient des décharges électriques dans le corps. Voix rauque. Voix dure. Voix froide. Voix qui taillade les veines.

- Risible et pathétique. C'est ce que tu es avec tes mots sans sens.

Un sourire qui n'a pas sa place. Un sourire seulement esquissé par un démon. Par un diable. Par Lucifer tombé du ciel.

- Alors maintenant écoutes-moi bien Evans. Ce seront les derniers mots que tu entendras ce soir.

Un regard qui glace. Des lèvres rouges sang sur lesquelles tu passes ta langue. Un visage blanc. Des émeraudes brillants d'une lueur étrange et amère. Ai peur Malicia, enfuis toi et plus vite que ça.

- Que Leo m'a blessé ? Tu crois que j'ai fait ça seulement parce qu'il m'a blessé ? Tu es bien loin de la vérité, chérie. Cette histoire ne te concerne en rien, personne n'a à émettre un jugement là-dessus quand on ne sait rien. Surtout venant de ta part quand on a fait bien pire que cela. Dois-je te le rappeler ? Non. Je suis sûre, que tu sais très bien de quoi je parle. De quels genres de chose je parle. Mademoiselle Evans.

Acerbe. Prononcer son nom, c'est comme se dissoudre dans de l'acide. Tu jètes ça comme si tu jètes quelque chose dans une berne à ordure. Mais après tout, au moins, elle serait plus ou moins chez elle. Parmi les déchets.

Voix ironique, sarcastique, rieuse.

- Oh ! J'avais un manoir dans ma jeunesse ? Des repas tous les jours ? Je ne me demandais pas où j'allais dormir ? Elle est bien belle la vie de château c'est ça que tu essais de me faire dire ? Oui elle l'est. Elle l'est plus que tu ne le crois. Mais moi, je n'ai pas eu la belle vie de château que tu imagines. J'ai eu la jolie petite cage dorée. Elle est très amusante cette petite cage tu sais. J'adorai dormir dans les donjons pour tout et n'importe quoi. J'adorai ne pas manger aussi, tu vois, chez nous on mange pas si on oublie d'être levé à sept heure pile. Et j'adorais aussi, faire semblant que tout aille bien. J'adorai ça. D'ailleurs, j'ai a.d.o.r.é. le jour de mes quatre ans. Le jour de mon anniversaire. Recevoir comme cadeau d'anniversaire des moldus morts dans la grande salle de bal. Et puis quand j'ai protesté tu vois que c'était horrible. Parce que tu comprends, je suis une petite fille pourrie gâtée... Je préfère les moldus vivants, moi. Et bien j'ai appris le mot Doloris. C'est drôle hein ?!

Tu la relâches et elle reste figée là, contre cet arbre. Ses mains crispées. Arrache-t-elle l'écorce comme si elle essayait d'arracher sa propre peau ?

Tu relèves la tête vers les étoiles. Un rayon de lune qui éclaire votre Parfait Désastre.

- Les abrutis dans la rue qui viennent te sauver. Tu as raison ils sont bien des abrutis. Je suis une abrutie... Combien de fois j'ai du te ramener dans ton appartement ? Combien de fois je t'ai empêché de sauter d'un pont ? Combien de fois je t'ai sauvé la vie in-extrémiste ? Combien de fois j'ai fais semblant que rien ne s'était produit ? Combien de fois je suis descendue dans la rue rappelles moi ? Combien de fois je t'ai allongé dans ton lit, soigné et partie en silence pour que tu n'aies aucune dette envers moi ? Roh, pardonnes-moi... Mais j'ai cessé de compter après la centième fois. Ça me faisait une liste bien trop longue à retenir. Sinon pour ma part, excuses-moi de t'avoir pris une ou deux fioles. J'ai pensé qu'après toutes ses années, je pouvais me servir dans ta réserve personnelle. Disons qu'on peut dire que ça compense une légère partie des sommes folles de Gallions que tu m'as fait dépenser. Couvrir tes arrières n'est pas chose facile, saches le. Histoire que tu puisses le dire à ton prochain pigeon.

Puis tu implantes ton regard de nouveau en elle, te re-rapproches. Poses une main sur l'arbre. Tu es a deux doigts de son visage, tu sens son souffles sur tes lèvres amères.

- Sinon comme ça tu as changé ? Vraiment ? C'est drôle. Je pensais que changer signifiait arrêter de fumer tout et n'importe quoi, se droguer n'importe comment. Tu n'as pas eu besoin de moi pour continuer à boire non plus. Tu crois quoi ? Que parce que tu es professeure, d'un claquement de doigt tu changes ? Tu prends de la maturité d'un coup ? Je dois te rappeler que c'est toi qui s'est ramené dans mon appartement le premier jour pour faire la fête ? Je dois te rappeler que quand on s'est revu, c'est toi qui a proposé d'aller Emmerd*r les commerçants ? Je ne crois pas que je sois la cause de tes maux, chérie. Je crois surtout que tu te sers de moi comme excuse pour être ce que tu as toujours été. Tu fuis tes ténèbres, moi je les affronte. Chacun sa manière de faire j'ai envie de dire. Mais je ne servirai pas d'appât, je ne serais pas TA bête noire. Tu l'es a toi toute seule. Alors question maturité, je repasserai plus tard Gamine.

Un sourire sarcastique, des yeux pétillants d'horreurs. Un frisson le long de ta colonne vertébrale.

- Mais avant, saches une chose. J'étais ton amie. Je serais toujours amie avec Malicia, mais pour moi... Là, le truc que tu es. Ce n'est pas Malicia. Juste un déchet. Je suis de tout coeur avec celle à l'intérieure. Celle qui a peur. Celle qui dort depuis des années. Celle que j'ai essayé de sauver. Tu sais, je connais des choses sur toi, bien plus que tu n'en sais sur toi-même. Je sais exactement d'où vient ton problème, et malgré tous les efforts tu as toujours fais semblant de ne jamais les voir. N'est-ce pas ? J'ai tord ? Sûrement pas... Et tu sais pourquoi ? Parce que tu étais mon amie, peut-être même... ma meilleure amie. Mais moi j'étais ta mère. C'est moi qui te sauvais. J'étais ton substitue. Et j'ai appris à faire avec. Alors je reproduis le même chemin que ta réelle mère biologique, parce que la vie est un éternel recommencement. Tu aimes ça. Que la pitié soit en ta faveur. Alors que le beau cercle vicieux continue sa course. Je t'abonne.

Tu es à quelques centimètres de ses lèvres. Mais ta voix porte haut et tu sais très bien pourquoi tu le dis de manière forte. Tu viens juste de le remarquer. Tu l'as entendu plus loin derrière toi. Alors autant répondre à sa question directement, à leurs questions qui trainent sur le sol cette nuit.

- Là tu vois, je m'adresse à toi, autant qu'aux personnes cachées dans le buisson à quelques pas derrière nous. Je ne me fais pas passer pour quelqu'un qui aime, puisque j'aime. Et non, je ne veux pas faire le bien autours de moi. Tu sais pourquoi ? Parce que c'est impossible de faire le bien autours de moi. J'aurais beau faire les choses correctement, rien ne sera jamais parfait. J'aimerais être pardonnée, j'aimerais être oubliée. C'est un monde cruel. Je regrette toutes les choses que j'ai faites de la mauvaise façon, même si je les referai à nouveau pour ceux que j'aime. Mais je crois que tu le sais déjà. Je me répète, je radote. Pardonnes-moi, il est difficile de se libérer des ténèbres avec lesquelles on nait. D'ailleurs en parlant de naissance. Oui, je suis mère de trois enfants qu'on fait passer pour mes neveux. Un fils, deux filles. Merveilleux. Mais vois-tu, malheureusement pour toi, je suis bel et bien leur mère. Je ne les ai jamais abandonné. Tu veux peut-être voir leur acte de naissance ? Tu voudrais peut-être vivre un temps à la maison et voir comment je me comporte ? Ils ne sont pas orphelins comme mon frère et ma soeur le crie haut et fort à tout le monde. Je ne l'ai jamais dit. Je ne nie pas. Je tente de les protéger du monde extérieure, de moi, de leur histoire. Ils ne sont pas encore assez grand pour apprendre la vérité, pour comprendre. J'étais jeune. C'était une histoire bien trop compliqué pour tes jolis yeux... C'est une chose qui.ne.te.concerne.pas ! Ce sont mes enfants et si jamais tu ne t'approches que d'un millimètre trop près d'eux...

Tu t'avances vers son oreille et murmures d'un son mélodieusement morbide.

- Tu comprendras réellement ce qu'est une vie cruelle, chérie. Les ténèbres, il est difficile de leur échapper quand elles ont décidé de vous prendre pour cible et de vous détruire encore plus que vous ne le faites aujourd'hui. Elles trouveront toujours pire, soit sûre de ça Malicia. Elles feront de ton monde, un monde très très cruel.

Tu te détaches. Papillonnes des cils avec un beau sourire sur les lèvres. Tu la vois transplaner et ton visage redevient de marbre. Tu repasses devant ce foutu buisson. Tu lances alors :

- Je ne sais pas qui vous êtes mais on rentre à Poudlard. Maintenant.

Tu t'élances et rentres au château dans le silence.

La guerre est finie.


(fin du RP pour ma part)
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Rachel Ester Pasca, Mar 26 Juil 2016 - 20:55


Rachel détestait cette sensation d’être impuissante. Voir les autres s’entre déchirer sans que quelqu’un n’intervienne… D’autant que si Peverell ne comptait pour le moment pas vraiment, voire pas du tout pour elle, il en était autre chose de Malicia. Sa grand-sœur, son amie, sa mentor, sa sauveuse… celle qui lui avait sauvé la vie. La voir ce soir dans un tel état de rage, de peine, de… désespoir, lui brisait littéralement le cœur. Et elle avait honte, oh oui tellement honte d’être partie. Tellement honte d’avoir cédé à ses démons… Rachel était bien déterminer à ce que ça n’arrive plus jamais. Dès demain elle irait voir Malicia pour la supplier d’accepter de la pardonner (HRP : en vrai on dira que je n’ai pas put te trouver et qu’après j’ai dut rejoindre ma famille et… la suite tu l’as connais ^^). Ce soir malheureusement elle ne pouvait rien faire sans se mettre en danger et sans nuire à Chloris. Pas question de lui faire encore du mal. Sa mère en avait bien assez fait, il n’y avait qu’à voir comment sa famille avait tourné, rien qu’en un dîner avec la sienne… Triste souvenir.

Rachel se demandait ce qu’il pouvait bien se passer dans la tête de la jeune blonde en ce moment. Peut-être voulait-elle partir pour ne plus avoir besoin d’entendre ces horreurs elle aussi ? Peut-être que, comme la verte, elle restait cependant paralysé ? Mais par quoi ? La curiosité ? L’amour ? Rachel espérait que ce serait par curiosité, elle n’était pas certaine, même en aimant elle-même Malicia, que l’une ou l’autre des deux enseignantes soit un bon exemple pour la rouge. Elle n’avait clairement pas besoin de quelqu’un à l’esprit torturé pour veiller sur elle.

Et puis les mots durs s’enchaînaient encore et encore, plus dur les uns que les autres. Plus meurtrier, plus assassins. Rachel en resta stoïque, seule sa main sur l’épaule de Chloris bougeait, caressant doucement, pour apaiser. Elle resta en fait stoïque jusqu’à ce que la Peverell ne pousse Malicia contre un arbre, la tenant par la gorge. Là, un petit cri de surprise lui échappa, dévoilant sa présence. Et les mots s’enchainèrent encore… Ils continuèrent jusqu’à ce que Malicia transplane… Et accroupie derrière un buisson, la dernière année ne se sentait pas bien. Mauvais pressentiment qui vous empêchent de respirer.

- Je ne sais pas qui vous êtes mais on rentre à Poudlard. Maintenant.

La dernière année se crispe, mais ne bouge pas et incite Chloris à faire de-même, ce n’est pas forcément la peine de se faire pincer, d’autant que la professeure d’histoire ne semble pas se soucier plus d’eux que ça, déjà elle repart vers le château. Et Rachel reste là, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de bruit, avant de se lever elle aussi et d’accompagner Chloris.

FIN du RP pour moi aussi

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Malicia Evans
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Malicia Evans, Mer 3 Aoû 2016 - 15:36




Les mots prononcés,
Tu regardes Alhena, un sourire en coin.
Tu te rends bien compte qu'elle fait comme si tes mots ne l'atteignaient pas,
Mais tu sais l'contraire.
Lorsqu'elle transplane devant toi,
Tu lâches un rire satisfait qui s'estompe,
Quand tu finis plaquée contre l'arbre derrière toi.
Le choc de ton crâne contre le bois ne te fait pas mal,
La pression de son bras sur ta gorge non plus.
C'est comme si tu ne ressentais plus rien.
Néant.

Elle te parle,
Froidement.
Méchamment.
Ca devrait t'intimider,
Te faire peur.
Mais non, au contraire.
T'as vidé ton sac quelques minutes auparavant,
Tu te sens mieux.
Et maintenant, t'as envie de jouer.
De pousser à bout la brune.

Pathétique.
Ce mot résonne dans tes oreilles,
Mais il n'a pas de sens pour toi.
Parce que tout le monde est pathétique en soi.
La fille qui n'ose dire ses sentiments à la personne aimée,
Le professeur qui n'arrive pas à se faire respecter,
Une mère qui n'assume pas sa maternité. Ni ses mensonges.
Pathétique.
Tu l'es et tu l'assumes.
Tu voudrais bien changé,
Mais à chaque fois,
On te nomme ainsi. T'en as marre de faire des efforts pour des personnes qui n'en valent pas le coup.
Tu resteras pathétique, immature et conne parce que dans tous les cas,
Aux yeux des autres, tu es et tu resteras une personne pitoyable,
Quoique tu fasses.

Vos deux visages sont proches,
Vous souriez.
Pas un sourire réconfortant,
Ni même beau.
Vos sourires reflètent votre for intérieur.
Un peu comme le portrait de Dorian Gray.
Extérieurement vous êtes belles,
Même magnifique. Mais intérieurement, vous êtes pourries.
Par vos secrets,
Vos mensonges,
Votre passé.

Plus elle parle de son château,
Plus ton sourire s'élargit.
Tu la reconnais tellement bien dans sa façon de parler.
Ironique à souhait.
A son C'est drôle hein ?!,
Tu hoches la tête,
Mais c'est presque imperceptible.
La trachée moins compressée,
Tu souffles un coup. Et lèves les yeux au ciel
Non tu n'es pas soulagée qu'elle t'ai lâché,
Juste tu affiches un air je m'en-foutiste.
Digne d'une adolescente.
Tu restes pourtant immobile,
Figée contre l'arbre,
Les paumes contre l'écorce.
Tu forces tellement sur tes mains,
Que des minuscules bouts de bois s'enfoncent dans ta peau,
Jusqu'au sang.

Combien de fois j'ai du te ramener dans ton appartement ? Combien de fois je t'ai empêché de sauter d'un pont ? Combien de fois je t'ai sauvé la vie in-extrémiste ? Combien de fois j'ai fais semblant que rien ne s'était produit ? Combien de fois je suis descendue dans la rue rappelles moi ? Combien de fois je t'ai allongé dans ton lit, soigné et partie en silence pour que tu n'aies aucune dette envers moi ? Roh, pardonnes-moi... Mais j'ai cessé de compter après la centième fois.

Tu fronces les sourcils,
Et tu soupires.
Elle a raison sur certains points.
Oui, elle t'a sauvé et soigné plusieurs fois.
Mais non, jamais, elle est restée silencieuse après tes conneries.
Elle t'a prouvé un nombre incalculable de fois que tu avais besoin d'elle.
Et elle n'avait pas à le faire.

Sinon pour ma part, excuses-moi de t'avoir pris une ou deux fioles. J'ai pensé qu'après toutes ses années, je pouvais me servir dans ta réserve personnelle.

Mais qu'elle arrête un peu !
Elle sait très bien que tu es totalement parano,
Le fait de prendre en cachette te stresse au plus haut point,
Il aurait juste suffit qu'elle te le dise.
Ça t'aurait fait un reproche en moins dans ta liste.
Elle s'approche de toi, calculant le moindre de ses gestes.
Vos souffles se mélangent,
Et toi, tu souris.
La toises du regard.

Tu fuis tes ténèbres, moi je les affronte. Chacun sa manière de faire j'ai envie de dire. Mais je ne servirai pas d'appât, je ne serais pas TA bête noire. Tu l'es a toi toute seule. Alors question maturité, je repasserai plus tard Gamine.

Tu ne te fixes que sur certaines de ses paroles,
Le reste ne t'atteins pas,
C'est comme si tu ne l'entendais pas.
Ta tête se décale lentement,
Amenant tes lèvres près de l'oreille droite de la brune.
Tu lui murmures de laisser sortir sa bête noire, que tu l'aimes bien toi.
Revenant à ta place initiale,
Ton sourire est grand,
Similaire aux sourires que tu affichais durant vos.. jeux.

J'étais ton amie. Je serais toujours amie avec Malicia, mais pour moi... Là, le truc que tu es. Ce n'est pas Malicia. Juste un déchet. Je suis de tout coeur avec celle à l'intérieure. Celle qui a peur. Celle qui dort depuis des années. Celle que j'ai essayé de sauver. [...] moi j'étais ta mère. C'est moi qui te sauvais. J'étais ton substitue. Et j'ai appris à faire avec. Alors je reproduis le même chemin que ta réelle mère biologique, parce que la vie est un éternel recommencement.

Plus de sourire.
Plus de lueur dans les yeux,
Tu trembles près d'elle.
Pourquoi ces paroles te touchent ?
Elle te font reprendre pied.
Avec la réalité.
Ton comportement.
Tes erreurs.
Mais elle ne sait rien.
Elle ne sait pas pourquoi ta mère biologique t'a abandonné.
Elle ne sait pas comment.
Alors qu'elle évite de dire qu'elle refait volontairement le schéma que ta mère.
Non.
Non.
Tu reprends contenance lorsqu'elle s'approche de ton oreille.

- Tu comprendras réellement ce qu'est une vie cruelle, chérie. Les ténèbres, il est difficile de leur échapper quand elles ont décidé de vous prendre pour cible et de vous détruire encore plus que vous ne le faites aujourd'hui. Elles trouveront toujours pire, soit sûre de ça Malicia. Elles feront de ton monde, un monde très très cruel.

Le ton est tellement mélodieux.
Ça pourrait presque être flippant si tu n'avais pas assisté à ce comportement tellement de fois.
Tu as déjà été prise pour cible,
Depuis des années.
C'est trop tard pour toi.
Tu ne souris plus,
Mais tu n'affiches pas de peur.
T'es juste un corps,
Sans émotions.
Sans âme.
Du moins pour l'instant.
Devant elle.
Elle se recule,
Te fait les beaux yeux.
Tu réponds avec un sourire,
Morbide.
Et sans un regard pour elle,
Ou les deux sorciers derrière les buissons,
Tu transplanes vers un endroit où tu pourras boire et jouer avec ta baguette.

Départ de Malicia
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Albus Lupin, Sam 29 Oct 2016 - 21:40


Début Nouveau RP: Une Balade avec les sombrals





Participant au RP: -Albus Lupin
                            -Céleste Harriman



 Ca y est!! Albus est sorti du château, il est dans le parc, enfin! Il est très impatient. Il a attendu ça toute la journée: un rendez-vous avec Céleste!

Cette jeune fille de 14 ans qu'il avait croisé dans le Poudlard Express, ça faisait 2 semaines que la répartition de Céleste était passée. Mais quelle déception pour Albus! *Elle est une Gryffondor... c'est super, bien sûr mais... j'aurais voulu... la voir dans ma maison, dans notre euh... ma salle commune*


 Et oui, le petit pouffy l'aimait bien. Mais après ce jour ils ne sont plus parlés mais ont gardé un certain contact à base de sourire petit ou grand selon l'humeur, de gestes de la main ou autre pour se saluer.

 Mais il y a deux jours, Albus a décidé (enfin selon lui) d'aller la voir pour l'inviter faire une petite balade ce samedi pour parler plus tranquillement, pour continuer de se voir. Il avait quitté son groupe d'amis regagnant leur salle commune pour se diriger vers l'escalier de marbre. Il les monta quatre par quatre jusqu'à atteindre le tableau d'une grosse dame. Il attendit à côté. A sa surprise, le portail se tourna quelques minutes plus tard laissant apparaître un petit groupe de filles se dirigeant vers les escalier. Albus n'avait pas fait attention mais Céleste était passée devant son nez avec le groupe de filles. Il ne savait pas si c'était ses amis ou si elle était toute seule. Il l’appela:

"Céleste! Céleste attends!!"

 Elle se retourna avec surprise.  Elle le reconnu assez rapidement avec un grand sourire mais quand il fut à moins d'1 mètre l'un de l'autre, elle détourna tout de suite les yeux en rougissant avant de tourné son visage. *surement pour qu'il ne la voit pas comme ça.* pensa Albus. Il s'avança avec un "bonjour" très assuré, il devait l'être si il voulait que cela marche. Il avait un sourire prononcé maintenant, il s'avança un peu plus vers elle pour lui faire la bise. Il sentit le contact de sa joue, la chaleur s'y échappée mais surtout aperçu qu'elle avait rougit de plus belle en baissant la tête. Albus aurait juré apercevoir un sourire très dissimulé. Mais il n'était pas là pour ça. Il se reprit et lui dit:

"Salut ca va?"

Elle eu à peine le temps de répondre qu'il continua un peu géné, comme à son habitude il se frotta la nuque:
" Je voulais te demandé si tu voulais faire une balade rien que toi et moi samedi 15 heure. J'aurais voulu maintenant mais je dois finir deux ou trois devoirs et faire quelques jeux avec mes amis... Voila, on se donne rendez-vous à la lisière de la forêt interdite puis on ira voir la clairière des Sombrals."

 Il avait baissé la voix pour ses derniers mots. Elle était au début intriguée, voulant répondre tout de suite lui semblait-il mais quand il a prononcé le mot "sombral" il y a eu comme un doute dans son regard... Pour autant il ne s'arrêta pas:

[color#FFFF00]"oh ce n'est pas pour te faire peur, ne t'en fais pas!"[/color] avec un sourire radieux il continua:

"C'est simplement pour que je te montre le coin des sombrals, tu sais les créatures que je t'avais parlé. Mais c'est surtout pour qu'on soit tranquille tous les deux sans qu'on soit déranger par autrui ah ah..."

 Son visage était nettement plus tendu, attendant sa réponse mais son temps de réaction fût étonnement cours. Elle avait déjà hoché la tête avant qu'il n'ai pu reprendre une respiration moins saccadée par la parole et son sprint.

"Oh c'est génial!! On se revoit donc samedi 15h à la lisière de la forêt! A plus!" Et il repartit encore plus vite que la première fois laissant toujours derrière lui Céleste qui était resté immobile.


 Enfin ils allaient se retrouver, cette après-midi dans la forêt interdite. Perdu dans ses pensées, il ne s'était pas aperçu qu'il était déjà arrivé à la lisière de la forêt, il s'arrêta net. Il était 15h pile. Elle n'allait pas tardé à arriver. Il attenda Céleste avec une impatience folle, voulant savoir tout ce qu'elle avait à lui dire. Il l'a attendu une puis deux puis trois puis dix minutes, debout et seul. *Elle est un peu en retard* pensa-t-il.  *Peut être encore avec ses amies qu'il avait vu jeudi.*.

 Mais à peine il eut fini de penser cela qu'il vit une silhouette courir vers lui depuis le château. Elle courait à fière allure, sprintant de toutes ses forces avant de déraper devant Albus. Elle était là, dans sa tenue de Poudlard avec un blason rouge et or sur la poitrine. Elle se plia en deux, les bras tendus sur ses genoux, reprenant son souffle. Elle avait le visage rouge à force d'avoir couru mais devenant de plus en plus rouge en remontant la tête vers celle d'Albus. Elle se releva toujours haletante. Il souriait avant de dire avec un immense sourire:
"Jolie course!"

  Elle lui rendit son sourire.
Il n'était plus frustré qu'elle soit en retard, ce fut trop drôle et touchant de la voir courir ainsi pour le rejoindre. Enfin elle ouvrit la bouche pour parler, Albus l'écouta.
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Celeste Harriman, Sam 29 Oct 2016 - 23:26


-Bonjour, Albus...Désolée pour le retard !!

-Jolie course!

-La même que celle que tu nous a fait il y a deux jours, dans les couloirs, mon cher Mr.Lupin....Hihihi!!!



Ca fait maintenant deux semaine que j'ai rejoint Gryffondor....
Je m'y sens vraiment bien. Les Gryffys sont tous très gentils avec moi. La salle commune est agréable et chaleureuse, j'apprécie énormément les jours où, n'ayant rien à faire -ce qui est rare, à Poudlard- je peut aller échanger quelques mots avec les personnes présentes là-bas. J'ai quelques connaissances, 4 jeunes filles d'âges diverses. Malgré tout, je reste assez souvent seule.

Il y a quelques jours, Albus, un blaireau gentil Poufsouffle, m'a intercepté, alors que je suivais mécaniquement des "amies" sortais de ma salle commune. Il m'avait alors demandé timidement si l'on pouvait ce voir:


-Je voulais te demander si tu voulais faire une balade rien que toi et moi samedi 15 heure. J'aurais voulu maintenant, mais je dois finir deux ou trois devoirs et faire quelques jeux avec mes amis...


*Tu m'étonne mec....T'es un peu en septième année, tu vas commencer à bosser!!* je souris à cette pensée,que je garde pour moi. Albus est légèrement susceptible.

N'ayant pas prêtée attention au reste de ses explications (j'étais trop occupée à voir si mes "amies" n'écoutaient pas la conversation), je me contentais de faire un signe de tête et de lui répondre :

-Oui oui! Parfait! J'attendais le groupe de filles.


-Oh c'est génial!! On se revoit donc samedi 15h à la lisière de la forêt! A plus!

*Pa-P-Pardon ???La forêt? LA forêt???Mais il est complètement cinglé!!!*

L'évocation de la forêt interdite me pétrifia.Et Albus,sans ce soucier, était repartit aussi vite qu'il était venu.


*Et voilà que maintenant, je me retrouve à marcher dans une forêt TERRIFIANTE, sensée être INTERDITE, avec un garçon que je connais A PEINE!!!*

Nous marchons depuis quelques temps. Il règne un silence pesant. Je me décide alors à ouvrir la bouche:

-Eh bien? De quoi voulais tu me parler??

Albus hausse les épaules. Cela me laisse l'embarras du choix. Je lui parle de tout et de rien, de la répartition, de mes premiers cours....Tout y passe!!
Un bruit retentit des profondeurs des bois. Je me stoppe net.
Je me tourne vers mon ami:

-Albus, on ne devrait pas être là!

Il me dévisage d'un air amusé.

-C'est dangereux. Et pense à ce qui ce passera si l'on découvre que l'on est ici! Je ne tiens pas à avoir de retenue, moi!

Il commence à rire. Mais moi, cela ne me fais pas rire du tout. Mais alors...PAS-DU-TOUT. Plaquant mes poings sur mes hanches, je me mets à râler:

-Eh bien!Ca l'amuse, le gros imbécile! Je n'aurais jamais dû t'accompagner! Eh???Réponds moi quand je te parle!!!NON D'UNE CHOUETTE!!!!

Cette fois, je crois que je l'ai tué. Il c'est carrément écroulé par terre, tellement je me montre ridicule. Je ris à mon tour.Il finit par ce relever, avant de nous emmener vers notre destination.
Un nouveaux bruit.

-Dis....est tu sûr qu'on ne crains rien, Ici ???
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Albus Lupin, Dim 30 Oct 2016 - 0:14


"La même que celle que tu nous a fait il y a deux jours, dans les couloirs, mon cher Mr.Lupin....Hihihi!!!"


Répondit-elle! Elle a de la fougue, de la répartie avec une certaine joie de vivre tout en restant timide. Ca plait beaucoup à Mr. Lupin tout ça, il va pouvoir s'amuser avec son amie. *Ahah, elle va sûrement avoir peur mais qui sait... Ce qui est sûr c'est que je vais bien rire!* pensa-t-il.

Il tourna sa tête et la vit un peu paniqué mais elle lui demanda quand même toujours perdue dans ses pensées:
"Eh bien? De quoi voulais tu me parler??"

Dans la tête d'Albus c'est un feu d'artifice! Quoi répondre? Que dire? Comment le dire? Il ne le savait pas mais machinalement il haussa les épaules. Sans rajouter autre chose à ce sujet, Céleste commença à raconter ses deux premières semaines. Il ne parla pas, continuant d'avancé tout droit vers un coin plus sombre et plus profond de la forêt. D'ailleurs, il était étonné de ne pas l'avoir surpris en train de regardé derrière elle, de demander pourquoi cette endroit, ça l'amusait. *Peut être est-elle vraiment courageuse, elle est peut être une vraie Gryffondor, un des meilleurs éléments?* Il l'écoutait tout en restant dans ses pensées, il en avait des tas mais continuait à rien dire marchant côte à côte.

Enfin quelque chose se passe! Un bruit retentit dans la forêt obscure. Elle frémit, Albus sourit toujours très amusé. Mais il ne s'était pas rendu compte que son frémissement c'était transformé en un arrêt net. Il la regarda, avec un sourire plus visible. On voyait la peur sur le visage de Céleste. Et dire qu'à un moment il l'avait pensé courageuse! Pas mal pour un blaireau non? Le gryffon à perdu de son courage on dirait. Enfin elle parla timidement:
"Albus, on ne devrait pas être là!"

Il la dévisagea avec encore plus d'amusement dans l’œil, un œil devenu pétillant! Elle reprit avec nervosité:
"C'est dangereux. Et pense à ce qui ce passera si l'on découvre que l'on est ici! Je ne tiens pas à avoir de retenue, moi!"

Il rigola, cette vision était trop drôle. Elle était à moitié effrayée et à moitié en colère, il n'en faut pas moins à Albus pour en rire! Tout le monde vient là au moins une fois, les professeurs en premier! Ils ne risquent rien. Il n'avait aucune peur, rien, ce fut simple pour lui de rester zen. Elle persista en râlant:
"Eh bien!Ca l'amuse, le gros imbécile! Je n'aurais jamais dû t'accompagner! Eh???Réponds moi quand je te parle!!!NON D'UNE CHOUETTE!!!!"

C'est la goûte d'eau qui fait déborder le vase! Albus s'écroule, ne pouvant se retenir! Sa vision était juste parfaite et elle en est devenue parfaitement ridicule!! Elle le savait, elle en riait elle-même. Tant bien que mal il se releva en arrêtant de rire.

Un nouveau bruit retentit, elle s'exprima à nouveau:
"Dis....est tu sûr qu'on ne crains rien, Ici ???"

"Bien sûr, ce coin là de la forêt est tranquille, ne t'inquiètes pas! Tu ne seras pas en retenue, personne nous verra tu peux en être sûre."

Un nouveau craquement, plus fort, plus proche. Elle sursauta et attrapa le bras d'Albus avec panique. Voyant sa main accroché au poignet d'Albus, elle la retira rapidement, génée. On voyait sur son visage la peur.
"Maintenant si tu peux arrêter d'avoir aussi peur!"

Il lui souriait de plus bel!
"Ce sont les sombrals, nous sommes arrivés. Tu ne m'as pas laissé le temps de te les présenter, tu m'as fait rire avant. Des fois ils sont plus proches ou plus loins dans la forêt en restant dans la même zone, aujourd'hui ils sont là derrière les arbres devant nous."

Il se tourna d'elle puis avança doucement, le bras tendu vers les arbres. Des craquements retentissent près de lui, il murmurait, chuchotait et puis enfin:
"C'est bien voilà, aujourd'hui j'ai amené une amie. Céleste je t'ai menti..."

Il se tourna vers elle avec un regard mélancolique:
"Ils sont bien sûr très sympathique comme je te l'ai dis ne t'en fais pas. Mais comment dire... Tu ne te demandes pas comment je t'en ai fait une si belle description l'autre jour? C'est parce que... je les vois... J'ai vu mon oncle mourir dans son lit d’hôpital quand j'étais plus jeune... Oh ne t'en fais pas ça va très bien mais c'est un détail que je ne partage jamais... Je ne l'aime pas tu comprends? T'es la première personne hors de ma famille à le savoir."

Il se retourna vers les sombrals puis continua:
"Je viens ici assez souvent, pour leur tenir compagnie, ils m’apprécient en tant qu'humain. Ils sont incroyables! Je viens toujours seul, les autres ne savent pas... Je dis simplement que je vais faire un tour ou je vais à la bibliothèque pour travailler tout seul."

"Je sais ce que tu dois pensé, c'est étrange comme rendez-vous mais j'ai simplement envie qu'on soit seul sans être dérangé. La plus part des personnes ne viennent pas ici par peur de les croisés, c'est pourquoi c'est un endroit sûr et tranquille. Tu dois avoir pleins de questions? Je t'écoute!"

Il s'assit dans l'herbe, près du sombral en attendant qu'elle le rejoigne.
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Celeste Harriman, Dim 30 Oct 2016 - 10:45


-Bien sûr, ce coin là de la forêt est tranquille, ne t'inquiètes pas! Tu ne seras pas en retenue, personne nous verra tu peux en être sûre.

*Mouais. Il a sûrement raison. N'empêche que le jour ou je vais lui faire un sale coup, il va comprendre sa douleur!!!*
Pourquoi j'ai pensé une chose pareille ???Bref.Je l'ai juste PENSE.Je ne compte pas réellement le faire.....Quoi que...
Un nouveau craquement, plus fort, plus proche, me tire brusquement de mes rêveries,et sans crier gare,j'agrippe le poignet d'Albus.Oups.Un réflexe.Je le lâche aussitôt.



-Maintenant si tu peux arrêter d'avoir aussi peur!


-gnagnagna....Je fixe mes pieds....

-Ce sont les sombrals, nous sommes arrivés. Tu ne m'as pas laissé le temps de te les présenter, tu m'as fait rire avant. Des fois ils sont plus proches ou plus loins dans la forêt en restant dans la même zone, aujourd'hui ils sont là derrière les arbres devant nous.....C'est bien voilà, aujourd'hui j'ai amené une amie. Céleste je t'ai menti...

Menti?Non....Je ne pense pas.*Dit moi plutôt que tu voulais m'emmener ici,tu le savait...Petit malin....*
Malgré le fait que je ne quittait pas le sol des yeux, je sais qu'Albus,lui,me regarde.

-Ils sont bien sûr très sympathique comme je te l'ai dis ne t'en fais pas. Mais comment dire... Tu ne te demandes pas comment je t'en ai fait une si belle description l'autre jour? C'est parce que... je les vois... J'ai vu mon oncle mourir dans son lit d’hôpital quand j'étais plus jeune... Oh ne t'en fais pas ça va très bien mais c'est un détail que je ne partage jamais... Je ne l'aime pas tu comprends? T'es la première personne hors de ma famille à le savoir.


Un petit sourire apparaît au coin de ma bouche.*La première, hein???Pourquoi....Hein???*
Comment ce garçon peut-il raconter cela aussi facilement????Je ressent une pointe de....Je ne sais pas.De la....Haine?NON....C'est impossible.Finalement, je ne veux pas savoir quelles émotions me traversent en ce moment.Je m'en FOUT.

-Je viens ici assez souvent, pour leur tenir compagnie, ils m’apprécient en tant qu'humain. Ils sont incroyables! Je viens toujours seul, les autres ne savent pas... Je dis simplement que je vais faire un tour ou je vais à la bibliothèque pour travailler tout seul.

Je l'aime bien,ce type.Le pauvre.Mais bizarrement,je pense à moi.*Quelle égoïste.Je peux pas m'empêcher de tout ramener à moi....*Je n'ais pas tord....Je souris de plus belle.Quelque chose ne tourne pas rond avec moi...


-Je sais ce que tu dois penser, c'est étrange comme rendez-vous mais j'ai simplement envie qu'on soit seul sans être dérangé. La plus part des personnes ne viennent pas ici par peur de les croiser, c'est pourquoi c'est un endroit sûr et tranquille.


*Ce que....Je pense?Haha!Qu'il est drôle, lui!!Jamais il ne pourrait ne serais-ce qu'imager mes pensées....*

-Tu dois avoir pleins de questions? Je t'écoute!

*Ouais ouais.Des questions?Non.*Je suis pas en état de réfléchir.Je serre les dents, mes poings se referment, si fort que je sens mes ongles rentrer dans ma peau.J'ai beau me retenir, je verse une petite larme.
Je fais un pas, puis encore un, et un autre, et encore un autre....
Pour arriver au niveau d' Albus, assis dans l'herbe depuis quelques minutes...Alors je relève la tête...Puis caresse le sombral.

-Ouais.Ouais.J'ai bien une question....Pourquoi?Pourquoi tu est heureux de parler de ton passé?

C'est tellement flou dans ma tête....Je sais plus.Mon crâne me fais mal, de sombres souvenirs reviennent, me faisant pleurer de plus belle.Le pauvre.Il va penser qu'il se trouve avec une psychopathe dans les bois. Ce n'est pas vrai. Mais pas totalement faux non plus.
*Voilà pourquoi je ne veux pas d'amis....*

Albus paraît totalement troublé.Il réponds vaguement à ma question précédente, en bégayant.Il est drôle.Il me fais bien rire....Je lui fait un GRAND sourire qu'il n'a pas dû trouver très....humain. J'ai envie d'aller mourir au fond de cette fôret.Et ça ne va pas en s'arrangeant.Lorsqu'Albus interroge une première fois, je me contente de baisser les yeux.
Il me pose une seconde question, puis une troisième.
C'est à ce moment précis que j'ai lâché prise .Tout a dérapé.
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Albus Lupin, Dim 30 Oct 2016 - 13:58


Albus regardait encore les sombrals en restant assit par terre.  Il attendit un petit moment mais aucune réponse, il tourna la tête et la vit debout mâchoire et poings serrés, ongles enfoncés dans la chaire. Il ne comprenait pas pourquoi? Avait-il fait quelque chose de mal? il ne le savait pas. Il cru apercevoir une larme tomber de sa joue, peut être son imagination ou si son histoire l'avait touché? Encore un mystère de plus.

Elle marchait robotiquement, un pas après l'autre jusqu’à arriver à son niveau. Enfin, elle releva la tête et caressa les sombrals. *comment?? Elle les voit? Faut que je lui demande!!* pensa-t-il. Mais avant qu'il ait pu ouvrir la bouche elle parla:

"Ouais.Ouais.J'ai bien une question....Pourquoi?Pourquoi tu est heureux de parler de ton passé?"

Ses mots sonnaient dans sa tête, revenaient et résonnaient.

"Heureux?! Heureux??! Tu penses que je suis heu-heu-heureux là??!! Je p... je partage juste quelque chose qui me tient à cœur, personne le sait à part toi maintenant... En aucun cas je suis heureux de ce passé mais j'étais heureux de le partager avec toi, d'avoir du soutien ou je ne sais quoi! D'avoir une réaction humaine ou une discussion saine!"

Il était abasourdi, comment avait-elle pu penser ça... Le pire c'est qu'elle ne paraissait pas l'écouter, encore perdue dans ses pensées. Il en avait marre de cette situation. Il voulait simplement partir ou mieux, qu'elle s'en aille le laissant seul avec ses sombrals. Mais à ce moment, il la regarde, elle tourne la tête vers lui et lui fait un grand sourire, beaucoup trop grand à son goût. *Est-ce qu'elle m'écoute au moins? Elle est sérieuse là?!* Il n'est que plus troublé, ne comprenant pas pourquoi elle faisait ça. Cette fille si équilibrée et qui lui avait tant plu lors de leur première rencontre avait maintenant changé. Elle avait peut être raison, pourquoi elle est ici, pourquoi l'avoir invité? Il était bien avec ses amis, il était très bien, il aurait put rester comme ça, tout allait bien. Elle ne serait qu'une simple rencontre.

"Pourquoi tu souris? Ca te fait rire?"

Silence... Elle baisse simplement les yeux.

"Je te parle, réponds moi! Et comment tu peux les caresser, comment tu les vois, les sombrals? T'as vu quelqu'un mourir?"

Nouveau silence....

" Pourquoi tu réagis comme ça? Il y a quoi, je te fais rire?! T'es venue pour te moquer ou bien?? REPONDS!!" mugit-il.

Céleste le regardait à présent, elle ne souriait plus, elle voyait la haine dans le regard d'Albus. Ainsi que l’incompréhension et le dégoût. Ce rendez-vous avait très mal commencé...
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Celeste Harriman
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Re: Avec les Sombrals

Message par : Celeste Harriman, Dim 30 Oct 2016 - 19:49


-Pourquoi tu souris? Ca te fait rire?

-...
*Après tout, il y a de quoi, non ?*
Il faut que j'arrête et surtout que je me calme. Qui pourrait trouver une telle situation situation amusante...A part....Un fou?


-Je te parle, réponds moi! Et comment tu peux les caresser?

-...
*Mon cher Albus...Si tu savais...*


-comment tu les vois, les sombrals? T'as vu quelqu'un mourir?
*Je t'ais pourtant dit que je ne POUVAIS pas en parler. Ca me met toujours en...en...*
Je sais pas. Je sais pas ce que c'est comme sentiment. Je sais pas et je m'en fous.



-Pourquoi tu réagis comme ça? Il y a quoi, je te fais rire?! T'es venue pour te moquer ou bien?? REPONDS!!


-...

C'est une pression au cœur que je ressens. Comme si l'on m'avais planté un pieu dans la poitrine.Je lui dit quelque chose,mais je pense  le contraire.... Je ne veux pas être méchante.... Je veux pas qu'il me prenne pour...Un monstre. Et c'est mal parti.Je le fixe. Il me regarde.Il est en colère. Il est dégoûté. Il me déteste. Comme tout le monde... Comme tous ceux à qui je parle....Ça finit toujours comme ça.

C'est comme si je n'étais qu'une ....Poupée...Que quelqu'un d'autre....contrôle. Dès que je suis face à mon passé.....Cette impression resurgit....
*Ce sentiment....De la douleur....De la peur peut-être?*


-Ghhh....AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!......Ca fait trop...Mal....

Je lâche un cri.Je tombe à genoux.Et je fond en larmes.C'est tout. Mon passé est quelque chose de.....Enfin.Certain ont vécu pire que moi, donc je n'ai pas à me plaindre.Je crois.Pourtant...

En réalité, ce garçon, je l'admire. Il a réussi à se sortir du deuil et d'autres obstacles, et maintenant en parle à la folle que je suis....Il est incroyablement fort.
*Il y arrive, tandis que moi, eh bien non! Je suis tellement minable....*

Pendant que je me lamentais....Albus s'était accroupit à ma hauteur.Je m'en veux énormément de l'avoir blessé.Je ferais mieux de le laisser seul.
*Le laisser seul et disparaître. Disparaître de sa vue et de sa vie...*

Doit certainement de dire que....Je n'en sait rien, en fait.Agrippant mon pull au niveau de mon cœur, je murmure:

-Désolé Albus....Pardonne-moi....

Alors je me relève,me retourne et pars en courant. M'enfuir est la meilleure des solutions.
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