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Dans les rues de Pré-Au-Lard
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Sara Shake
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Sara Shake, Ven 18 Juil - 15:01


Après s'être présentée à Valentin, Sara crut s'en aller pour le pays des rêves. Ses pensées dérivaient tandis que le jeune homme de Serpentard la conduisait à Poudlard, faisant de son mieux pour maîtriser "Mobilicorpus". Tout à coup, Sara entendit un voix derrière eux. Elle pensait avoir déjà entendu cette voix quelque part...

- Sara?!

C'était une fille... qui semblait courir après les deux adolescents. Puis Sara se souvint om elle avait entendu cette voix... Dans le parc, juste avant son enlèvement, quelques heures auparavant. C'était Eurora, une élève de Poufsouffle.

Sara ouvrit les yeux et vit Eurora arriver vers elle. La jeune fille semblait inquiète. Mais elle ne devait plus se soucier du sort de Sara, il était scellé ; elle était sauvée, grâce à la bonté du Mangemort qui l'avait libérée... et grâce à Valentin qui l'avait trouvée rapidement.

- Je vais bien, dit Sara.
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Hancock
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Hancock, Ven 18 Juil - 15:14


Valentin écouta ce que disait la fille. Elle lui dit tout d'abord qu'il pouvait la tutoyer, ensuite elle lui dit qu'elle pensait qu'il fasse bougé sa baguette pour la faire avancer. Et elle finit par se présenter, Sara Shake. Valentin fit alors un geste avec sa baguette vers l'avant et vit le corps de Sara s'avancer également. Il avait compris. Alors, il se mit à faire ça pendant 5 bonnes minutes, il essayait du mieux qu'il pouvait d'éviter à Sara de foncer dans des bosses avec la tête, pour le moment il avait pas mal réussit. Il entendit une voix derrière eux appelé Sara. Valentin se retourna et stoppa le corps de Sara, c'était Eurora qui était venue en voyant le corps de Sara transporté. Sara la rassura directement. Valentin dit alors :

Salut, heu...je la conduits a l'infirmerie.


Valentin avait dit cela pour ne pas qu'elle croie que Valentin emmenait Sara chez les mangemort par exemple. Il se dirigeait donc vers l'infirmerie. Valentin ne parlait pas, il laissait les deux filles ensemble. Il ne savait même pas si elle parlait entre-elle tellement il était concentré sur le chemin. Sara était déjà assez blessé. Il ne fallait pas que Valentin lui provoque une souffrance au crâne en lui faisant foncé sur le sol...
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Eurora, Ven 18 Juil - 15:18


Sara Shake la rassura et lui dit qu'elle allait bien maintenant. Eurora la crut sur paroles, même si elle paraissait dans un piteux état... Qu'est-ce qu'elle avait subit, cela seul Sara et ce Mangemort le savait... Ce Mangemprt?... Eurora se figea dans ses pensées soudainement. Voilà où elle avait entendu sa voix !!! La personne, avec le phoenix perché sur son épaule dans la boutique d'Animaux Magique... C'était lui !!! Cette voix lui avait parue familière mais il lui avait été impossible sur le moment de savoir où elle l'avait entendu... Maintenant, cela lui revenait. Elle se maudit intérieurement. Elle était certaine de ne pouvoir le reconnaître autre que par sa voix. Si seulement, elle n'avait pas porté quasiment toute on attention sur le phoenix, une créature dont son admiration était sans bornes, alors peut-être aurait-elle pu prendre note de quelques signes particuliers de son visage, de sa silhouette pour la reconnaître... Et il était reparti sans qu'elle ne le reconnaisse. De toute façon, elle ne pensait pas qu'elle l'aurait attaqué en pleine rue de Londres, comme ça, mais bon...
Sur le moment, elle espéra recroiser son chemin...


- En tous cas, tu dois te porter mieux qu'il y a quelques heures...

Elle entendit alors la voix de Valentin lui dire qu'il la conduisait à l'infirmerie. Eurora fit un signe de tête... ne voulant les retarder.


- C'est parfait.

Ils approchaient de Poudlard. A présent, la grande silhouette massive du bâtiment de pierres paraissait énorme dans la demie-luminosité de de cette fin de journée.
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Sara Shake, Ven 18 Juil - 15:29


Sara se sentait complètement rassurée. Avec Valentin et Eurora à ses côtés, elle ne risquait rien - enfin, elle l'espérait. Les épreuves de cet après-midi avaient été très éprouvantes et Sara n'avait envie que d'une seule chose : se reposer dans un lit bien chaud et être soignée de ses plaies, dont le sang qui s'en écoulaient avait seché.

- En tous cas, tu dois te porter mieux qu'il y a quelques heures...

Sara esquissa un sourire. C'était surtout parce que le Mangemort avait été clément avec elle. Sara se sentait presque miraculée.


Valentin annonça à Eurora qu'il l'emmenait à l'infirmerie.
Mais non, ne t'en fais pas Eurora, ce n'est pas un méchant...

- C'est parfait.

En effet, c'était parfait. De plus, ils approchaient de Poudlard. La silhouette imposante de l'école n'était pas très loin, au grand soulagement de Sara. Celle-ci se sentait épuisée et meurtrie. C'est ainsi qu'elle referma ses yeux pour la énième fois... et qu'elle s'endormit, sans rêves pour la déranger.
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Nymphadora Lupin, Dim 10 Aoû - 12:01


Les rues de Pré-au-Lard étaient presque vide, une jeune femme marchait, à côté de son père, silencieuse et emmurée dans ses pensées, elle murmurait entre ses dents. L'homme, l'allure sombre, ne pipait mot, il attendait une réponse, une explication à sa question. Il ne comprennait pas le choix de sa fille et l'acceptait encore moins. Leur différence corporelle était incroyable, jamais personne ne les aurait pris pour père et fille, par contre, leur caractère était en tout point semblable. C'était, à peu près, la seule chose qui les unissait, si on oubliait la haine qu'ils éprouvaient, tout les deux, pour la même femme, qui jouait pour un le rôle de femme, pour l'autre celui de maman. Cela faisait plus de deux heures qu'ils marchaient en silence, aucun bonjour n'avait été échangé, aucune trace de joie sur le visage dûe à leur retrouvaille et poutant cela faisait plusieurs mois qu'ils ne s'étaient plus vus. Trop fière, ils ne se montraient par l'amour qu'ils se portaient l'un à l'autre, ils n'avaient, aucun des deux, besoin de ça pour savoir qu'ils s'appréciaient réelement.

Alan était patient mais il n'allait pas perdre son temps plus longtemps, il savait ce que sa fille faisait et voulait qu'elle lui dise de sa propre initative plutôt que de lui tirer les vers du nez. Elle faisait sa fierté et c'était un des plus belles choses qu'il ait fait de sa vie, il n'avait pas envie de la perdre car elle se lançait dans des combats qui ne la regardait en rien. Pourquoi avait-elle choisi de faire ça ? Une vie paisible dans un manoir à s'occuper de sa famille n'était assez « bien » pour sa fille ? Elle avait toujours eu envie de faire des actions pour se rendre utile mais pas au point de mettre sa vie en péril. Il la connaissait bien, têtue comme lui, quoi qu’il dise, elle ne changerait jamais d’avis. Elle portait, déjà, les traces de sa double vie : son t-shirt dévoilait ses bras et l’un d’entre eux portait une marque de morsure qu’il garderait toute sa vie. Alan, poussa un soupir de résignation, il pouvait essayer, encore une fois, de faire entendre raison à sa fille.

-Dora… Ne te mêle pas de ce qui ne te regarde pas. Tout le temps que tu as passé, avec Ludmila et moi, nous avons essayé de t’éloigner de tout ça, des horreurs que les sorciers de mauvaise augure font avec la magie. Nous avons réussi alors, ne va pas, s’il te plaît, te lancer là-dedans. Tu sais que je suis fière de toi et que quoi que tu fasses, je le serai toujours mais tout de même…

Nymphadora l’entendait mais ne l’écoutait pas, trop préoccupée à trouver la bonne répartie, celle qui ferait vraiment mouche. Celle qui mettrait fin à cette discussion parce qu’Alan le savait, c’était la première et dernière fois qu’ils parlaient de ça.

La préfète était, tout de même, déçue. Elle avait espéré que son père comprenne et accepte mais elle devait mal le connaître si elle avait pu croire de telles choses. Il ne voulait pas qu’elle se jette la tête la première dans la gueule du loup et elle ne l’entendait pas de cette façon, Nymphadora allait lui faire savoir. Sa réplique était peut-être trop cinglante et son ton trop acerbe mais qu’importe…

-Tu me déçois Alan ! J’avais cru que toi, au moins, tu pourrais me comprendre mais sur ce coup-là, j’ai été conne. Je sais que ce combat ne me concerne pas, que je ne me bats pas pour me venger ou quelque chose d’autre, mais ça ne m’empêchera pas de continuer. Tu ne laisserais pas un gosse crever de faim devant tes yeux juste parce que ce n’est pas le tien, que tu ne le connais et que donc, ça ne te concerne pas ? Je ne crois pas et c’est la même chose pour moi. Tu n’as plus le contrôle de ma vie entre tes mains et ça te dérange mais c’est la mienne maintenant et je la vis comme je l’entends. Maintenant, si tu veux encore en faire partie, laisse-moi faire ce que je veux et ne viens plus mettre ton nez dans mes affaires. D’ailleurs comment le sais-tu que je fais partie de l’ordre ?

Silence… Un père, le souffle coupé, devant sa fille qu’il n’a pas vu grandir si vite en peu de temps. Un père, triste, que la seule descendance qu’il ait, l’appelle par son prénom et non pas « papa ». Un père qui souffre car il connait la seule issue au combat que mène sa fille : la tombe.

-Je l’ai

- Et puis non, je ne veux pas le savoir… Et si tu t’ennuies tant que ça, à la place d’épier mes moindres faits et gestes, passez chez moi, prend un café et rencontre ma colocataire et meilleure amie, par la même occasion. C’est le genre de choses que fait un père, Alan !

Nouveau coup de couteau en plein cœur cette fois ! Alan…Alan… Il n’avait jamais autant hait son nom qu’aujourd’hui. Qu’entendait-elle par là ? Qu’il n’avait jamais agi comme un vrai père envers elle ? Si elle avait su, si elle savait que pour elle, il signerait un pacte avec le diable pour la sauver. Si elle voulait jouer à ce jeu, ils allaient y jouer tout les deux… Même s’il savait, pertinemment, qu’il en sortirait plus perdant que sa fille. C’était au premier qui blesserait le plus l’autre et le ferait craquer.

- Non Dora, je ne passerais pas chez toi… Jamais ! Tu veux voler de tes propres ailes ? Tu veux que je ne me mêle plus des tes histoires ? Ta vie t’appartient dès à présent et je ne viendrais plus foutre mon nez dedans comme dans ton appartement, je ne viendrais pas, non, plus foutre mon nez dedans.

Touchée… Nymphadora l’avait mal joué ce coup-là. Ils étaient pareils et pouvaient continuer à se lancer des piques encore longtemps, aucun des deux, ne lâcheraient le morceau. La préfète n’avait pas envie de se battre avec son père, aujourd’hui, et préférait tourner les talons, sans un regard pour son paternel

Alan ne bougeait pas, tout deux meurtris et froissés, fallait-il vraiment qu’il rejoigne Nymphadora et s’excuse ? Pourquoi faire ? « Laisse ta fierté de côté vieux con et va la retrouver » Sa conscience se manifestait rarement pour dire des conneries et il préférait lui faire confiance pour ce genre de situation. Alan pressa la pas, alla même jusqu’à courir, c’était peut-être la dernière fois qu’il la voyait, il ne fallait pas qu’il la laisse partir comme ça. Il l’attrapa et la força à se retourner, ses yeux froids et, habituellement, sans émotions se posèrent sur lui. Ils montrèrent, ce qu’en vain, elle essayait de cacher…

-Nymphadora n’ose plus jamais partir sans me dire au revoir surtout quand tu n’es pas sur de recroiser ma route un de ces jours et que ton avenir est aussi incertain qu'aujourd'hui.

Il ne l’appelait jamais comme ça, il ne disait jamais son nom en entier. Pour qu’il agisse ainsi quelque chose avait du faire « tilt » en lui.

-Je t’aime ma Dora, quoi que tu fasses, quoi que tu deviennes.

-Moi aussi… baba

La guérisseuse se laissa tomber dans les bras de son père et, pour une fois, lâcha la bride à ses larmes…Ca faisait tellement longtemps. Elle était bien et pour rien au monde n’aurait échangé sa place avec quelqu’un d’autre.

Des pas retentirent derrière eux, gênés de s’être laisser aller en pleine rue et surtout de s’être fait surprendre, ils relâchèrent leur étreinte. Nymphadora se retourna et tomba, nez à nez, avec Nina. Elle souriait, l’ex-serdaigle était une de ses bonnes amies et ça lui faisait plaisir de la revoir même si les larmes qui coulaient le long de ses joues la mettaient quelque peu mal à l’aise.

- Alan, je te présente Nina Lovegood, une amie que je connais depuis ma première année à Poudlard. Nina c’est mon père : Alan Lupin.

Ce dernier ne bougait plus comme une personne figé sur une photo moldue par le temps. Une expression triste et inquiète sur le visage, il était blême et quelque chose semblait le déranger. Dora, elle-même, était étonnée : la ressemblance physique, entre eux deux, était choquante. On aurait pu les prendre pour père et fille et la préfète pour une étrangère comparée à eux. Ils ressemblaient en tout point à des models de tableaux, aussi beau, l’un que l’autre, de type méditerranéens, yeux bruns, cheveux de même couleur, grand, mince, bronzée… Elle faisait bien pâle figure à côté avec son mètre septante, ses cheveux noirs et ses yeux verts clairs à s’en perdre dedans, Nymphadora passait presque inaperçue.


Il fallait détendre l’atmosphère, trouver quelque chose à dire, à la place de se regarder comme des bêtes sortis de cages ou des étrangers qui ne se connaissaient ni d’Eve ni d’Adam.

- C’est étrange comme vous vous ressemblez comme deux gouttes d'eau.

Ce n’était pas vraiment le meilleur truc que la préfète aurait pu dire mais qu’en savait-elle ? Les yeux bruns d’Alan qui vinrent se poser sur les siens, lui ordonnèrent de se taire. Un ordre que Nymphadora ne prit pas à la légère.
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Nina, Dim 17 Aoû - 5:48


Nina ronchonnait seule dans son appartement. Elle n’était toujours pas prête même si la moitié de la journée était déjà passée.

-P’t*n, ca me fait ch**r ! J’en ai marre de tourner en rond, marre de rien foutre… Il faut que je sorte. Mais je vais aller ou ? Cette question revenait encore et encore dans la tête de la jeune femme depuis ce matin. Ou aller ? Yes, yes, yes !!! J’ai trouvé, hourra ! Oui bon, heu, soit, j’ai trouvé, c’est le principal. Je vais aller voir Dora et Lucie, ca fait un bail que je les ai pas vues ensemble. Pis, ca serra l’occasion de voir leur maison, enfin, on verra bien !

La jeune femme se prépara en vitesse. Elle prit une douche, histoire de se rafraichir et s’habilla, rien de trop osé mais c’était quand même une tenue moldue. Et puis, chaque fois qu’elle sortait, à part pour aller donner ses cours à Poudlard, elle portait une tenue moldue. La jeune femme se sentait beaucoup plus à l’aise dans des vêtements de la sorte que dans les infâmes robes de sorciers qui grattent et qui sont pas très belle en plus de ca. Enfin, je m’égare, revenons en à nos moutons. Après s’être habillée, coiffée, maquillée et tout le tralala, notre jeune amie se dirigea vers la cheminée qui se trouvait dans le salon, par chance, elle n’avait pas beaucoup utilisé la poudre de Cheminette.

-Bouyaah’, heureusement que j’ai racheté de la poudre y’a pas longtemps, sinon je serrais dans de beaux draps… Utiliser mon balais tout le temps, j’en ai marre ! Vivement que j’aie mon permis de Transplanage. Bon. La jeune femme saisit une poignée de la poudre grisâtre et la lança dans l’âtre de la cheminée avant de s’avancer dans celle-ci et de s’écrier :

PRES-AU-LARD !

Des flammes vertes l’emportèrent dans ce que la jeune femme appelait « les semi-ténèbres ». Ce nom lui était venu la première fois qu’elle avait emprunté le réseau de cheminée, cette affreuse sensation d’étouffement et enfin la « libération », lui avait donné l’idée de ce nom. La toute première fois qu’elle avait emprunté le réseau, elle se croyait perdues dans les ténèbres. Elle était alors âgée de 9 ans et sa grand-mère l’accompagnait. Depuis, la sensation d’étouffement lui semblait de moins en moins affreuse et la « libération » semblait venir plus vite. Cette fois, le chemin lui avait paru si court, que lorsqu’elle ouvrit les yeux elle se demanda si elle était à la bonne destination. Pour ne pas êtres trop déçue, Nina n’ouvrit qu’une seul œil. Elle faillit sauter de joie lorsqu’elle s’aperçu qu’elle était bel et bien à Prés-au-Lard. Vite, elle sortit de la minuscule cheminée et se retrouva sur la grand-rue.

Au loin, elle cru reconnaitre la silhouette de Nymphadora, elle avait quelqu’un accroché à son bras, un homme un peu plus grand qu’elle. * Surement son père… Du moins, si c’est bien Dora.* Elle marcha en direction de ces deux personnes. Les traits des deux inconnus se dessinèrent plus nettement, et lorsqu’elle se trouvait à quelques dizaines de mètres d’eux, Nina reconnu son amie. C’est dire si elle ne lui sauta pas au cou. L’ex-Gryffondor présenta son amie à la personne et la personne à son amie. « … Et voici mon père, Alan… C’est étrange comme vous vous ressemblez… » A la fin de sa dernière phrase, Dora se tu sous le regard de son père. Apparemment, celui-ci devait cacher quelque chose. C’est vrai qu’Alan et Nina se ressemblait. Soudain, la jeune femme eut un flash, quelque chose qu’elle n’aurait pu voir à cause qu’elle n’était âgée que d’1 an ½ lors des faits. Pourtant, c’était bien de ses yeux à elle qu’elle voyait. Sans s’en rendre compte, elle parla tout haut. Ses paroles étaient très étranges, et surement incompréhensibles pour les deux personnes qui se trouvaient face à elle.

–Des flammes, beaucoup de flammes, un bébé qui pleure, c’est moi. Un homme qui cherche quelqu’un. Son visage n’est pas visible, je ne le vois que lorsqu’il sort du brasier. C’est mon père ! Il revient pour déposer un corps inconscient. Ce corps est celui d’une femme, Maman ! Ensuite, il repart vers la fournaise mais cette fois ne revient pas, pourtant je le vois s’éloigner, je vois son corps en dehors du brasier qui s’éloigne. De plus en plus loin, et moi qui m’écrie du mieux que je peux « PAPA! » Elle revient soudain à la réalité, Dora la tenait par les épaules et la secouait comme un prunier. Nina posa ses yeux sur l’homme et dit d’une vois prudente. Papa ?

-Vous devez sûrement vous trompez, mademoiselle, je ne vois pas ce que vous voulez dire !

-Papa, je veux que tu me dises la vérité, que tu nous dises la vérité !

-Je… Je veux bien vous expliquer mais ca risque d’être long. Et promettez-moi de ne pas m’interrompre ! Les deux jeunes femmes lui firent comprendre que c’était bon, à présent, elles étaient toutes les deux face à l’homme, côtes à cotes. Alan commença à parler d’une voix hésitante. Ce que tu viens de décrire, Nina, c’est la nuit ou il y a eu un incendie à la maison. La nuit où j’ai fait croire à tout le monde que j’étais mort. Je n’étais pas partisan de l’ordre comme te l’a sûrement dit ta Grand-mère, je n’étais qu’un raté. J’avais caché à ta mère que j’étais un sorcier, elle ne l’a su que lorsque je suis « mort ». Je lui ai laissé une lettre, lui expliquant pourquoi je lui avais caché cette partie de moi. C’était lâche de ma part, mais cette nuit là, j’en ai profité pour partir. Je ne pouvais plus cacher cette partie de moi à ta mère et aux autres. C’est pour ca que je suis partit, même si j’aimais profondément Élisa. Tout le monde a pensé que j’étais mort. Toi, tu étais trop petite pour comprendre ce qui arrivait. Ce « Flash » que tu viens d’avoir est revenu dans ta mémoire car tu n’as jamais eu de père, et tu a vu tout de suite cette ressemblance frappante entre nous, d’ailleurs, Dora aussi l’a remarquée. Après êtres partit de la maison cette nuit là, vous laissant seules toutes les deux, j’ai erré pendant 2 jours. Lorsque, enfin, j’ai trouvé une maison et j’ai frappé à la porte, une jeune femme m’ouvrit. Elle m’a accueilli à bras ouverts, nous sommes tombés amoureux et elle est vite tombée enceinte. J’aimais de plus en plus cette femme et peu à peu, je vous oubliais. J’oubliais l’amour que je portais à ta mère, j’oubliais mon enfant. Lorsque Dora est née, je redécouvrais la joie d’être père. J’ai refais ma vie avec elles deux, j’étais de nouveau heureux. Je savais au fond de moi que vous étiez en sécurité, que vous vous en sortiez sans moi. Ta mère t’a sûrement rejetée, Nina, lorsqu’elle a su que tu étais une sorcière. La jeune femme concernée acquiesça. Elle n’a donc jamais accepté les sorciers…

-Et pourquoi je n’ai pas vu mon frère et ma sœur dans ce flash ?

-Ta mère a donc eu deux enfants après toi. Pourtant, ils ne sont pas de moi, ou alors, elle était enceinte et ne m’a rien dit. Ont-ils des pouvoirs ? Combien de mois il y a-t-il entre vous ?

-Non. Les jumeaux sont nés au moins deux ans après moi…

-Ce qui explique qu’ils ne sont pas de moi. Tu savais dire « papa » à partir de tes 7 mois. Vous êtes mes deux seules et uniques filles. Vous êtes sœurs.

A ces mots, le regard de Nina allait de son père, Alan, à Dora, sa nouvelle sœur. Elle était bouche-bée, comment cet homme aurait pu les laisser tomber ? Pourquoi a-t-il abandonné sa femme et sa fille ? Pourquoi ?

-Pourquoi n’a tu simplement pas dit à Maman que tu étais un Sorcier ? Pourquoi ne pas lui avoir simplement dit ?

-Ce n’était pas seulement pour ca que je suis parti. A l’époque, j’avais fait beaucoup de bêtises, j’avais des dettes envers des personnes peu fréquentables. En faisant croire que j’étais mort et en changeant d’identité, je n’aurais plus autant de problèmes, et vous non plus… Et puis, elle n’a jamais vraiment aimé ta grand-mère qui était une sorcière.

-Comment t’appelles-tu véritablement, Papa ?

C’était la première fois que Nymphadora ouvrait la bouche pour dire quelque chose depuis qu’elle avait appris ses liens de parenté avec Nina. Cette question était fondamentale pour elle, c’était logique. Elle voulait vraiment savoir qui se cachait derrière son père.

-En vérité, je m’appelle Freddy Lupin.

Nina regarda Dora et dit :

-Nous sommes donc sœurs, maintenant.
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Nymphadora Lupin, Lun 18 Aoû - 9:31


Impassible, inébranlable comme les défenses d'une forteresse qui résisteraient à un assaut; Son assaut à elle : les aveux de son père si elle pouvait encore l'appeler père. On construit sa vie sur des bases que l'on croit solides mais n'importe quel inconnu pouvait tout détruire d'un seul mot. Dans son cas, ce n'était pas un inconnu mais une bonne amie, pire ou pas ? Elle n'en savait rien. Dès votre naissance jusqu'à votre indépendance, on vous rabâchait les oreilles avec des serments sur le mensonge comme quoi ce n'était pas bien de mentir, qu'il fallait toujours dire la vérité même si cette dites vérité pouvait vous détruire. Certains trouvaient même des petits proverbes comme « une laide vérité vaut mieux qu'un beau mensonge ». Fin, vous aurez compris le topo quoi. Et puis, un beau jour, comme des cons, vous réalisez que même vos géniteurs mentent, vous mentent. Réaction ? La révolte : à quoi bon faire trembler des murs qui se sont déjà écroulés. L'indifférence ? La meilleure des armes, elle fait mal, blesse et amène à la réaction. Et c'était ainsi que Nymphadora avait choisi de réagir, être indifférente au discours de son père. Indifférente au bonheur qu'il avait fuit, indifférente à lui tout simplement. Après tout, il n'y avait aucune fierté à être la descendance d'un menteur, égoïste, et lâche par dessus tout. Par amour on peut détruire une vie, par mensonge, Alan venait de détruire sa famille. Devant ses yeux, elle venait d'exploser, comme un vase, en formant des milliers de morceaux, il le savait, ce serait iréparable.

Nymphadora posait ses yeux sur un homme qu'elle ne connaissait plus, qui avait un passé que jamais elle ne pourrait comprendre et partager. Elle venait de se rendre compte que sa propre existence ne tenait qu'à un fil, qu'elle devait sa vie aux choix, aussi mauvais soient-ils, de son père. S'il était resté avec cette femme, Nymphadora serait, probablement, toujours un spermatozoïdes à la recherche du bon ovule. Oui bon, c'est un peu imagé mais c'est un façon de s'exprimer comme une autre. Pour clôturer le tout, il ne s'appelait même pas Alan mais Freddy, ses mensonges allaient-ils s'arrêter quelque part ou il lui dirait bientôt qu'en fait, ce n'est pas sa fille. Si elle était encore dans les rues de Pré-Au-Lard en ce moment, c'était juste pour Nina sinon elle serait déjà partie depuis bien longtemps.

La préfète n'avait pas le droit de prendre le rôle de victime dans cette histoire, la tenante du titre était Nina. Retrouver son père après tant d'années d'absences et de mensonges. Retrouver un homme qui à la place de s'occuper d'elle se promenait avec son autre fille. Le pire, retrouver l'homme qui l'avait bannie de sa vie, qui n'avait jamais essayé de la revoir et qui n'avait parlé d'elle à personne. Que devait ressentir la jeune membre de l'ordre ? Colère, tristesse, joie ? Elle seule pouvait le savoir. Délicat comme il l'était, Alan serait encore capable de leur proposer de se raconter leur vie autour d'un verre, s'il avait envie de creuser sa tombe, déjà maintenant, il pouvait toujours essayer.

Nymphadora se décida, enfin, à regarder sa soeur qui était, avant tout, une amie. Elles s'entendaient bien, avaient beaucoup de points communs et s'appréciaient plus que comme des simples amies. Mais, il était un peu tard à dix-sept ans, pour Nymphadora, et dix-huit, pour Nina, pour penser à avoir le genre de relation qui unissait deux soeurs. La préfète, quoi qu'elle laissait paraître, était contente de ce nouveau lien de parenté comme tout enfant unique en rêverait. Mais s'était lorsqu'elle avait sept ans et qu'elle s'ennuyait toute seule au manoir, qu'elle aurait eu besoin de compagnie, que son père aurait dû lui ramener une grande soeur. Et non pas maintenant, qu'elle devenait adulte, ou du moins qu'elle essayait, et qu'elle volait de ses propres ailes. N'allez pas croire que cette jeune fille avait un coeur de pierre mais , sur le coup, le morceau avait du mal à passer.

- Ludmila est au courant de cette histoire ?

Alan reconnaissait bien là sa fille, toujours poser les bonnes questions, celles auxquelles personne ne voulait répondre. Il était déjà tombé si bas dans l'estime de ses deux filles qu'il n'avait plus aucun mal à jouer cartes sur table.

- Non et ce qu'elle ne sait pas le na tuera pas. De toute façon, vu le peu de fois où tu lui parles, ça m'étonnerais que tu lui dises

- ne t'étonne pas si nos échanges seront, dès à présent, aussi limités que ceux que j'ai avec maman. Et puis de toute façon, ce ne sont pas mes affaires si elle a été assez bête pour ouvrir sa porte à un étranger. Fin soit, le sujet est clos... Pour ma part, en tout cas.

Une petite voix discrete se fit entendre, une voix qu'elle connaissait bien et qui avait tarder à prendre la paroles

-Nous sommes donc sœurs, maintenant.

- Il semblerait que oui. Bienvenue dans la famille Nina mais, je te préviens directe, ce n'est pas la joie et mes relations avec ma mère sont quasi inexistentes et avec mon père... Seul le destin nous le dira.

Elle n'avait plus vraiment envie de rester ici, le temps s'était refroidi, son humeur aussi, par la même occasion. Nymphadora ne savait pas qu'elle opinion l'Ex-Serdaigle avait d'elle à présent mais elle n'avait pas à se tracasser,leur relation resterait la même quoi qu'il advienne. Nymphadora, pour l'en rassurer, la serra dans ses bras, preuve qu'elle l'aimait toujours autant. Elles rediscuteraient un jour de cette histoire mais quand elles ne seront qu'elle deux, que personne n'écouterait leur echange et encore moins, leur père. La préfète n'adressa qu'un regard à son père. Que fallait-il faire ? Rien, pour le moment, le temps cicatriserait leurs blessures personnels à chacun.

- A un des ces jours Alan. Nina, on se revoit d'ici peu.

"Plouff" La préfète transplanna, laissant seul son père et sa soeur, ils avaient sûrement des choses à se dire, choses qu'elle n'avait pas envie d'entre.
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Eurora, Sam 13 Sep - 12:12


[Suite du topic A l'étranger...]

Pré-Au-Lard...


Pendant le voyage jusqu’à Pré-Au-Lard, Eurora ressentit comme une sensation bizarre, comme un vertige en elle-même et des étoiles semblaient danser devant ses yeux. Le seul contact réel était celui de son Elfe de Maison et elle s’y agrippa comme si la lâcher, la ferait tomber dans le vide.

Lorsqu’elle sentit le sol enfin sous ses pieds, elle sentit ses jambes défaillir et elle tomba sur le sol de la ruelle du petit village sorcier. Des étoiles continuaient à lui danser devant les yeux et elle ne comprenait
pas soudain les raisons de cet état de faiblesse. C’est alors qu’elle vit ce qui était planté dans son épaule gauche. Un manche assez fin d’une longueur de dix centimètres environ ressortait et, la lame qui devait faire environ la même taille, était ancrée dans la chair de son épaule. Elle ressentit encore plus de douleur en la voyant que lorsqu’elle ne la voyait pas. Agrippant le manche de sa main droite, elle essaya de l’enlever mais, toute seule, elle n’y arrivait pas et, elle savait qu’en l’enlevant, la plaie se retrouverait à l’air libre et le sang pourrait se mettre à couler. Le couteau coincé en effet, empêchait en quelque sorte la blessure de saigner. De toute façon, elle sentait que les forces suffisantes pour l'ôter l'avait abandonnée puisque c'était à peine si elle tenait sur ses jambes.
Pourtant...

Voyant la profonde blessure de sa maîtresse, Naïla mit ses mains devant sa bouche mais s’approchant néanmoins, elle les posa sur son épaule afin d'essayer elle aussi de lui enlever le petit poignard d’argent. D’une main habile, elle l’ôta. Eurora se mordit l’intérieur des lèvres mais soutint la douleur en maudissant intérieurement le possesseur du poignard.

« Merci »
, forma t-elle sur ses lèvres avant de demander...

*J'espère sincèrement que la lame... n'est pas empoisonnée...*, pensa t-elle.

Puis, dirigeant sa baguette vers son bras, elle murmura : « Ferula ». Aussitôt, une attelle et des bandages apparurent pour venir entourer son bras et le tenir. Le gardant à la perpendiculaire contre elle, elle s’empressa de demander à nouveau :

« Où est… Marie ? ».


Naïla
s’en fût alors et disparut dans la ruelle la plus proche puis, deux minutes plus tard, elle revint. Sur ses talons trottinait sa petite sœur qu’Eurora prit dans ses bras en pensant qu’elle n’avait finalement pas tout raté. Néanmoins, il restait encore un point à éclaircir.

« Et ma mère, Naïla ? Où est-elle ? »,
reprit t-elle.

« Naïla a fait ce que Mademoiselle Eurora voulait qu’elle fasse Mademoiselle. Elle a envoyée Madame votre mère à l’hôpital Sainte Mangouste et celle-ci a été prise en charge aussitôt ».

Soulagée, Eurora répondit :

« Bien Naïla, c’est bien… Maintenant, il reste le problème de… »

Cependant elle se tut. Elle venait d’entendre quelqu’un approcher… Il lui semblait entendre d’ailleurs plusieurs pas mais elle n’en était pas certaine, en tous cas il y avait au moins une personne… Se remettant tant bien que mal sur ses pieds, elle se plaça devant sa petite sœur pour la protéger en cas de danger et serra sa main valide, c’est-à-dire la droite, sur sa baguette. Au loin dans la rue, elle voyait effectivement arriver une silhouette…

[HRPG : Juste pour prévenir, le sujet est sur le projet de ma demande de RP faite et les deux personnes participantes sont Réon Lival et Key Watson normalement. Merci. Je voulais juste le préciser xD].
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Key Watson, Sam 13 Sep - 16:02


Key s’était rendu a Pré-au-lard pour différentes raisons, tout d’abord, il voulait voir ce fameux magasin de farce et attrape. Il l’avait trouvé assez facilement et avait acheté deux ou trois petites choses qu’il avait mis dans ses poches, pas la peine de s’encombrer. Il s’était ensuite rendu dans un bar, bondé, il avait pris une chope de bieraubeure et s’était installé tranquillement dans un coin, enfin c’est ce qu’il croyais, après quelques minutes, alors qu’il venait d’engloutir les dernières gouttes de sa boisson, il du se levé précipitamment pour laisser sa place a un autre client. Déçu par cette attitude, il décida d’allé faire un tour loin de la foule.

Le jeune homme se promena au détour des rues, sans but précis, s’intéressant aux boutiques, il s’enfonça de plus en plus profondément dans se dédale de pierres, sans s’en rendre compte, les rues se faisaient plus petites, plus sombre, puis finalement il du se rendre a l’évidence, il était perdu.

C’était bien le moment ! il devait rentré a Poudlard avec les autres 3eme années le soir même, il ne savait pas transplaner, se qui n’aurai pas été d’une très grande aide pour aller a Poudlard, et ne pouvais pas compter non plus sur un elfe de maison puisqu’il n’en possédait pas. Key essaya de ne pas s’affolé, il trouverai bien un passant assez gentil pour lui indiquer le chemin du retour. Il erra comme cela pendant plus d’une heure, avec la vague impression de tourner en rond, les seuls passants qu’il avait trouvé refusèrent de lui adresser la paroles ou étaient trop ivres pour articuler quoi que ce soit. Le jeune homme commençait vraiment a désespérer quand au détour d’une rue il entendit une voix.

« Bien Naïla, c’est bien… Maintenant, il reste le problème de… »

Bien qu’il ne l’entendit pas distinctement, peut-être que cette personne pourrait l’aider ? s’était son dernier espoir….

Key s’avança dans la ruelle, en fasse de lui se trouvait une jeune femme, blonde, légèrement plus âgée que lui, elle portait une attèle, et semblait épuiser, quelque chose se cachait derrière elle. Lorsqu’il se rendit compte que le jeune femme le menaçait ave sa baguette il s’arrêta net. Et leva les bras en l’air, un geste instinctif, son coté moldu qui revenait au galop sans doute. Des petites mains s’accrochèrent a la taille de la sorcière. Elle protégeait quelqu’un. La jeune femme en face de lui était a bout de nerf, et a bout de force sans doute, a en croire la tache de sang qui dépassait de l’attèle de son épaule gauche.

Key, préféra jouer la carte de la prudence, il ne bougea pas d’un centimètre et énonça clairement :

- Heu… je ne vous veux aucun mal, je cherche juste mon chemin, vous pourriez m’indiquer la grande place de Pré-au-lard ? Vous êtes sur que ça va ?
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Evan, Mer 17 Sep - 4:53


C'était par une journée au temps plutôt mitigé. Beaucoup de nuages passaient leur temps à masquer le soleil, et le vent soufflait assez fort par moment. Réon, nouveau professeur de poésie récemment nommée, marchait très lentement sur le chemin menant de Poudlard à Pré-au lard. Il aimait profiter de la nature dans ses déplacements. C'est la première fois qu'il s'y rendait, sans savoir ce qu'il allait y chercher. Juste le plaisir de découvrir les paysages de la ville et d'arpenter ces ruelles de pierre. Il y avait des champs autour de lui de différentes céréales, et par moment des morceaux de forêt à la végétation abondante, garnies principalement de conifères. Il était perdu dans ces pensées se demandant ou il allait aller en premier. Cela faisait une heure qu'il avait quitter l'enceinte du château quand il aperçut l'entrée de la ville qui se dessinait à l'horizon. Il distinguait des maisons de sa position, des fumées s'échappaient de certains toîts, et il apercevait plusieurs personnes dans les rues en forme de point noir. La petite ville semblait calme de loin. Des arbres bordaient la route sur une petite longueur menant presque jusqu'a l'entrée du village. Des feuilles volaient en tourbillon sur le sol, laissant présager que les premiers jours de l'automne n'étaient plus si éloignés. Il imaginait déjà le froid hivernal s'abattre sur Poudlard, lui qui avait vécu quinze ans en montagne appréciait plus la neige que la chaleur de l'été. Une fois au seuil de la ville, il vît pleinement l'animation qui la faisait vivre. De nombreux sorciers et sorcières étaient dans les rues. Il était impressionné d'y voir autant de monde, plusieurs élèves marchaient également dans ces ruelles... Il se mêla à la foule, regardant de tout côté, les différentes maisons et magasins qui donnaient une apparence calme et conviviale à ce lieu. A l'embranchement d'une rue, une parole alerta son attention.

- Heu… je ne vous veux aucun mal, je cherche juste mon chemin, vous pourriez m’indiquer la grande place de Pré-au-lard ? Vous êtes sur que ça va ?

Réon tourna dans la rue pour voir d'ou provenait cette remarque, en se disant qu'une personne était peut être blessé et devait avoir besoin d'aide. Il distingua un groupe de personnes une dizaine de mètres devant lui. Un élève était de dos, et c'était de lui que semblait avoir émaner la phrase l'ayant alerter. En s'approchant de ce petit groupe, il vît Eurora, préfète de Poufsouffle avec qui il partageait plusieurs cours. Elle tenait dans ces bras une petite fille, et avait l'air blessé à l'épaule gauche. Une atèle y était poser, mais du sang apparaissait autour de celle-ci. Un elfe de maison était à ses pieds. Réon n'aimait pas les elfes, il considérait ça comme de l'esclavage, à choisir, il en achèterait un uniquement pour lui donner un vêtement et le laisser partir aussitôt... Arrivé à la hauteur de l'élève qui avait parler à Eurora, il vît que s'était un préfet de Gryffondor. Il prit ensuite la parole.

-"Bonjour à vous." adressa t-il en direction de l'élève qu'il ne connaissait pas, puis parla à Eurora.

-"Bonjour à toi Eurora, tu as l'air très affaibli, je peux savoir ce qu'il se passe ?" Il avait toujours le regard sombre et froid, mais semblait surpris d'une telle situation. Il attendit ensuite la réponse de la jeune femme...
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Eurora, Mer 17 Sep - 10:06


[HJ] : A croire que j'adore la mettre dans des situations pas possible moi^^ N'appelez pas la police stp, je ne la maltraite pas contrairement aux apparences xD. C'est son frère, pas moi^^[Fin du HJ]

… Au loin dans la rue, elle voyait effectivement arriver une silhouette… Son cœur ne fit qu’un tour et respectant ses instincts, elle avait dissimulé derrière elle sa sœur et alors qu’elle tenait fermement sa baguette, la personne arrivant en face d’elle leva soudainement les mains en l’air en énonçant clairement :


- Heu… je ne vous veux aucun mal, je cherche juste mon chemin, vous pourriez m’indiquer la grande place de Pré-au-lard ? Vous êtes sur que ça va ?

… C’était un élève de Gryffondor et de toute évidence préfet bien qu’elle ne le connaissait pas personnellement. Ses doigts se détendirent, crispés qu’ils étaient sur sa baguette et, elle s’obligea à ralentir son rythme cardiaque… C’était fini à présent, pourquoi pensait-elle que son « frère » l’avait suivi jusqu’ici, à l’heure qu’il était il devait être profondément endormi… Jusqu’à son réveil tout au moins.

Dénotant une once d’inquiétude dans les dernières paroles du Gryffondor, elle répondit en essayant de parler calmement :


- Ca va très bien merci… Euh… la grande place de Pré-au-Lard c’est…

Elle fit un demi-tour et indiqua de son bras libre la direction de la place…

… Elle douta sur le moment qu’il l’eut bien cru lorsqu’elle lui avait répondu que ça allait très bien, elle avait quand même son bras dans… Elle s’interrompit soudain, les couleurs et images semblèrent danser devant ses yeux et afin de diminuer le malaise qui la saisissait sur le moment, elle ferma les yeux un instant puis, lorsqu’il sembla s’en aller, elle les rouvrit et fit un nouveau demi-tour pour se trouver à nouveau face au Gryffondor. Elle discernait à nouveau bien les contours mais, le paysage semblait bizarre… comme s’il se mettait doucement à tournoyer autour d’elle… *Non, c’est pas le moment…,* Elle craignit que son appréhension de tout à l’heure se révèle exacte mais la chassant, elle prit sur elle et tenta de mettre à part le léger trouble présent dans sa vision. C’est alors qu’elle entendit une autre voix…

-"Bonjour à vous."

… Elle tenta de focaliser son attention sur celui qui venait de parler et sans doute d’arriver…

Elle ne parvint qu’à distinguer une silhouette assez grande, des cheveux noirs…
… En accentuant et en forçant son attention, il lui sembla reconnaître cette fois un élève de Serpentard qu’il lui semblait déjà croisé à plusieurs cours et récemment nommé professeur de Poésie… « ben c’est bon là, y’a le rendez-vous des élèves de Poudlard ce soir ou quoi ? », pensa t-elle. « J’ai mal choisi mon jour moi… ». Oui, elle avait mal choisi son jour... Mais si elle avait le courage de faire de faire de l'humour, ça voulait dire qu'elle n'allait pas encore pire. Mais elle n'aimait pas le fait qu'il commençait à y avoir trop d'attention sur elle... surtout à cause du fait qu’elle n’était pas au mieux de sa forme… elle aurait préféré ne rencontrer personne et bien entendu, c’est justement quand on espère quelque chose de ne pas se réaliser, qu’il se réalise obligatoirement. Le monde est mal fait je vous jure ! … C'est alors qu'un voile noir sembla de nouveau passer devant ses yeux, tout ce qu’elle voulait c’était s’éloigner au plus vite, elle ne pouvait pas rester plus longtemps… Elle n’aimait pas montrer une image d’elle affaiblie à autrui… C’était une chose qu’elle s’interdisait… Alors que sa vision tentait de mieux visualiser les contours flous du nouvel arrivant, elle l’entendit à nouveau parler… Une voix comme venant d’assez loin mais les paroles résonnèrent pendant plusieurs secondes dans son esprit… :

-"Bonjour à toi Eurora, tu as l'air très affaibli, je peux savoir ce qu'il se passe?"

… Alors que son esprit tentait de mettre un nom sur cette voix, Eurora en avait presque oublié que sa sœur était toujours accrochée elle, derrière elle, qui ne bougeait pas non plus. Naïla s'était reculée à l'approche des deux "inconnus" et restait à distance, le poignard toujours présent dans sa main. Prenant sur elle et essayant de se contenir et de rendre assuré son regard, Eurora répondit :

« Bonjour, non ça… ça va, ça peut aller, je… Très bien »

Elle ne savait même plus ce qu’elle disait... En se contredisant, elle ne risquait pas de rassurer tout le monde, bien au contraire… Elle reprit d’une voix plus assurée :

« Non, ça va très bien… »

Elle répugnait à aller raconter ce qui venait de se passer, d’ailleurs elle ne préférait pas y penser pour le moment. Qui plus est, elle n’était pas du tout du genre à aller s’étendre sur ses propres ennuis familiaux et en parler partout… ça ne regardait qu’elle… Elle répondit simplement à la question de Réon, ne désirant nullement inquiéter aucune des deux personnes présentes…

« … J’ai simplement eu… quelques ennuis familiaux… »

… Un étrange voile noir sembla de nouveau passer devant ses yeux et lui masqua momentanément les deux silhouettes qui se tenaient devant elle. Elle ferma les yeux quelques secondes, le temps qu’il s’en aille et les rouvrit. Pour affirmer et appuyer ses précédents propos, elle afficha un sourire, crispée néanmoins et elle essaya de faire abstraction du fait qu’elle sentait ses jambes s’engourdir... bizarrement...
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Key Watson, Mar 23 Sep - 16:13


La jeune femme en face de Key, ne se sentait manifestement pas bien. Elle était sur ses gardes et avait l’air préoccupé. Et de tout évidence ce qui obsédait ses pensé était beaucoup plus dangereux qu’un préfet de Gryffondor. Lorsqu’elle répondit à sa question, sur un ton faussement calme, elle désigna de la main une rue derrière elle. Key aperçu alors l’insigne de préfet qu’arborait la jeune femme. Elle était de Poufsouffle. Key n’eu gère le temps de s’extasier sur sa rencontre fortuite avec un de ses confères préfet, que la jeune fille ferma tout a coup les yeux, elle semblait tanguer… une réaction assez inhabituelle chez un être humain et qui en général ne signifiait rien de bon. Key se demanda s’il ne devait pas intervenir, elle devait sûrement avoir perdu beaucoup de sang et partir en laissant une petite fille avec une personne dans cet état la ne serait vraiment pas une bonne idée.

C’est alors que le jeune homme entendit des bruit de pas derrière lui. Lorsqu’il se retourna face a l’inconnu, celui-ci était déjà arrivé a coté de lui. L’homme, nettement plus âgé que lui, le salua. Key lui répondit d’un signe de tête. Il salua alors la jeune femme a son tour :


-"Bonjour à toi Eurora, tu as l'air très affaibli, je peux savoir ce qu'il se passe?"

Key sursauta, surprit, déjà car les deux personnes se connaissaient mais aussi a cause du ton froid du nouvel arrivant. Celui-ci était grand, les cheveux noir, la vingtaine. On décelait chez lui une grande maturité. Le Gryffondor se tourna vers le destinataire de la question. Un voile se formait sur les yeux de la jeune femme apparemment nommée Eurora. Sa condition physique et sûrement mentale aussi s’était nettement dégradé durant les quelques secondes qu’avait duré l’apparition de l’autre sorcier, comme l’attestèrent ses paroles :



« Bonjour, non ça… ça va, ça peut aller, je… Très bien »


Key était inquiet et la reprise d’Eurora n’y changea rien.

« Non, ça va très bien…
… J’ai simplement eu… quelques ennuis familiaux… »


La petite fille était toujours accroché a Eurora, comme on s’accroche a une bouée de sauvetage. L’elfe de maison en revanche s’était reculé et tenait dans sa main un poignard. Jusqu'à maintenant Key n’y avait même pas fait attention, mais à y réfléchir, ça devait être l’objet de la blessure.
Et bien, pour que des ennuis familiaux se change en partie de « celui qui poignarde le premier a gagné » ses ennuis devait vraiment être sérieux.

Voyant que l’état de la jeune femme s’aggravait et qu’elle ne voulait pas d’aide, ou en tout cas n’en demandait pas, Key se pencha vers le sorcier a coté de lui et lui murmura :


- Excuse-moi, mais on ne devrait pas intervenir ? Déjà qu’elle n’a plus les idées claires, elle ne tien plus sur ses jambes et elle a l’air d’avoir d’autres problèmes en plus de perdre du sang et de s’occuper de la jeune fille qui l’accompagne. Je ne suis pas un expert en la matière mais elle a besoin d’aide tu ne crois pas ?
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Evan, Lun 29 Sep - 5:00


(HRPG : Désolé du petit RP, et j'ai pas pu m'empêcher de rajouter une conner*e en plein milieu...)

Réon observait toujours Eurora en attente de sa réponse. Elle avait l'air très affaibli et il put voir un poignard dans la main de son larbin qu'il n'avait pas vue auparavant. Elle prit la parole peu de temps après :

« Bonjour, non ça… ça va, ça peut aller, je… Très bien » Si ces paroles étaient sensé le rassurer lui et le Gryffondor à côté, elles prenaient une direction toutes opposées. Il vit dans le regard du préfet à ses côtés une once d'inquiétude. Eurora reprit d'un voix plus calme essayant sans doute de rassurer les deux jeunes personnes en face d'elle :

« Non, ça va très bien…
… J’ai simplement eu… quelques ennuis familiaux… »
Suite à ces dernières parole, elle sembla à deux doigts de tomber dans les vapes. Elle avait l'air de souffrir sans vouloir en parler, elle ne voulait pas dire ce qui lui était arrivée visiblement. Le préfet de Gryffondor se pencha à ses côtés pour lui murmurer :

- Excuse-moi, mais on ne devrait pas intervenir ? Déjà qu’elle n’a plus les idées claires, elle ne tien plus sur ses jambes et elle a l’air d’avoir d’autres problèmes en plus de perdre du sang et de s’occuper de la jeune fille qui l’accompagne. Je ne suis pas un expert en la matière mais elle a besoin d’aide tu ne crois pas ?

[Délire ON : Franchement mon gars j'en ai rien à cirer, on a qu'a la laisser souffrir, il y a surement quelqu'un qui va la trouver; et on a qu'a faire comme si on l'avait pas vu. J'ai bien envie d'aller me pinter la tronche aux trois balai, je t'en paye un ? Ou alors on se fait une pizza ?^^... Délire OFF].

Après avoir écouté les paroles du préfet, il lui répondit :

-"Oui je pense qu'on devrait l'aider, elle à vraiment l'air mal en point. mais je suis pas un expert en soins." Il se tourna ensuite à nouveau vers Eurora pour lui dire :

-"Je pense que tu as besoin d'aide, même si tu n'en veux pas. Tu es blessé et tu es a deux doigts de vaciller ailleurs. Dit nous quoi faire pour t'aider (un couteau, une corde ???), et nous le ferons si nous le pouvons." Puis il attendit patiemment la réponse de la préfète de Poufsouffle...
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Eurora, Ven 3 Oct - 10:06


[HJ : Tout d'abord désolée du retard... Et, tiens, j'avoue que je ne pensais pas faire si long...^^ Et pis, ben oui tant qu'à faire laissez-moi seule je peux me débrouiller... Allez donc manger votre pîzza^^]

Le Gryffondor et Réon Lival ne semblaient effectivement pas l’avoir crue sur parole lorsqu’elle leur avait répondu que tout allait bien ou bien alors se demandaient-ils tout simplement de quel niveau de gravité étaient ses ennuis si elle en revenait blessée, un poignard à la main. La vue troublée, la jeune Poufsouffle parvint à remarquer que l’un des deux se penchait vers l’autre mais elle ne saisit aucunes paroles. Elle était bien trop préoccupée par sa propre santé… Des étincelles semblaient lui passer devant les yeux, des flashs de plus en plus fréquents, des éclats de lumière de couleur vive qui lui agressait les rétines. Un mal de crâne horrible semblait lui vriller le cerveau, le transperçant telle une épée de part en part. Elle cligna des yeux une ou deux fois alors qu’elle pensait que Réon et Key était en train de parler à voix basse de ce qu’il pouvait bien faire (enfin ça elle ignorait mais comme elle est bien incapable d’écrire en ce moment, je la remplace xD)… Sa main, en tombant le long de son corps toucha le petit objet enveloppé que lui avait donné son frère… Son frère… Ce n’était pas son frère, elle eut envie de jeter à mille lieux d’où elle était, ce qu’il lui avait donné, peu importe ce que c’était. Elle ne voulait pas savoir, elle voulait le jeter. Pourtant, elle n’en avait ni l’envie ni la force d’exécuter son geste.


Elle entendit alors… du plus profond de ses pensées, comme provenant d'une réalité bien lointaine…

-"Oui je pense qu'on devrait l'aider, elle à vraiment l'air mal en point. mais je suis pas un expert en soins."

Elle entendit les mots mais elle n’en saisit pas le sens. Et qui avait parlé… ? Elle aurait bien été incapable de le dire… mais bien sûr que non ! elle l’aurait reconnu entre mille voyons ! Enfin, euh… bref… De toute façon, son cerveau semblait avoir ralenti sa capacité à réfléchir comme s’il fonctionnait au ralenti et cette réflexion ne lui traversa même pas l’esprit… C’était donc tout simplement une libre intervention du narrateur. [HJ : Elle prend un peu trop de liberté je trouve…]

-"Je pense que tu as besoin d'aide, même si tu n'en veux pas. Tu es blessé et tu es a deux doigts de vaciller ailleurs. Dit nous quoi faire pour t'aider (un
couteau, une corde ???), et nous le ferons si nous le pouvons."

(Une corde, c’est mieux parce que le couteau elle l’a déjà^^). Elle se força à se maintenir debout, elle avait l’impression que tout tournait autour d’elle, elle voulait fermer les yeux… les fermer, se reposer… Elle ouvrit la bouche pour parler et elle dit faiblement… Elle n’avait même plus la force de cacher sa faiblesse. Plus assez de force pour pouvoir réfléchir. Son « frère » avait bien réussi son coup sur ce coup-là.

- Je… Ca tourne… Je crois que…

Elle essaya de se tourner vers son Elfe de Maison pour désigner le petit poignard d’argent mais sur le point de vaciller, elle s’en s'abstint, comprenant que c’était trop risqué. Un geste de rotation supplémentaire et elle tomberait. C’était gagné d’avance. Il y avait déjà assez comme cela du décor alentours qui tournoyait devant ses yeux. Elle tenta de reprendre la parole… Elle venait de comprendre qu’elle ne pouvait s’en sortir seule. Elle avait besoin d’aide.

- Je crois que… ce poignard n’est pas un poignard normal… Ou alors il est empoisonné… En tous cas, il a quelque chose…

Elle se tut soudain… Une image fugitive lui vint à l’esprit. C’était Adreas dont elle avait besoin. Adreas, elle était forte en ce qui concernait les potions donc les antidotes. Eurora, elle, n’avait jamais été très bonne en ce domaine. Et pourquoi ne se promenait-elle pas toujours avec des antidotes sur elle ? Au cas où ?... Question idiote. Tout simplement car elle n’imaginait pas qu’elle allait tomber dans un traquenard. Mais, elle aurait pu prévoir !

Adreas, il lui fallait voir Adreas… Mais un pas avant et elle tombait elle en était certaine. Alors…

Ses yeux se voilèrent soudain et elle les ferma le temps que le voile passe et reparte…

- Adreas, murmura t-elle en espérant se faire suffisamment entendre de Réon ou de Key… L’un ou l’autre en tous cas ou encore les deux, mais au moins l’un deux. Adreas Black… Elle est Auror aussi, c’est une amie… S’il vous plaît…

Elle s’y connaissait en Potions, elle saurait lui trouver un antidote. Elle leva les yeux, tentant d’y mettre ses dernières forces, croisant le regard de Réon. Son regard était suppliant. Toutes autres émotions étaient bien repoussées au fond d’elle, dissimulées. En cet instant, il n’y avait qu’un regard suppliant.

Ensuite, elle ne vit plus rien. Tout ce dont elle se rappellerait par la suite, c’était de s’être sentie vaciller et tomber dans l’inconscience… Ses jambes s’engourdirent soudain, elles furent incapables de la soutenir plus longtemps. Elle s’effondra au sol.

Si quelqu’un l’avait rattrapée, elle n’en avait aucune idée ou si quelqu’un avait appelé Adreas, elle n’en avait aucune idée non plus… Elle voyageait pour le moment dans ce qui n’appartenait ni à la réalité, ni aux rêves. Entre deux.
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Evan, Dim 5 Oct - 3:43


/me laisse Eurora et Key en plan et va manger sa pizza...

[HJ : Key je t'ai fait avancer et agir avec nous dans mon RP, libre à toi de poster ou non derrière. Nous allons jusqu'a la maison d'Adrés (j'ai vu avec elle) pour soigner Eurora. La suite se passera donc la haut.]

Réon à côté de Key observait Eurora, attendant sa réponse. Elle avait l'air d'aller de plus en plus mal. Elle dit dans un effort qui semblait surhumain :

- Je… Ca tourne… Je crois que… Elle devait vraiment tourner, car le moindre petit effort semblait un obstacle quasiment insurmontable en ce moment. Réon s'attendait à ce qu'elle s'évanouisse d'un moment à l'autre.
- Je crois que… ce poignard n’est pas un poignard normal… Ou alors il est empoisonné… En tous cas, il a quelque chose… Ces paroles étaient faibles de sonorité, comme son corps de forces. Ces yeux semblèrent se voilés un instant, elle les ferma puis revint un moment lucide. Elle sembla réfléchir à l'avancement de sa situation et dans un murmure souffla aux deux garçons :

- Adreas. Adreas Black… Elle est Auror aussi, c’est une amie… S’il vous plaît… Réon se souvenait de se nom. Il avait pu MP la jeune femme la veille pour savoir s'ils pouvaient aller chez elle. Et par sa grande amabilité, elle avait répondu que oui, ça serait avec plaisir. Suite à ça il avait feuilleter le topic de Pré au lard pour se renseigner sur sa maison...Eurora croisa le regard de Réon et il sentit de la compassion à son égard en se moment ou elle devait souffrir particulièrement. Puis soudainement, ces jambes flanchèrent et elle tomba au sol. Il se précipita avec Key pour relever la préfète de Poufsouffle.

-"Soulève la par le bras droit." lança t-il à l'attention du préfet des Gryffondor. Puis il souleva le bras gauche d'Eurora avec l'épaule blessé avec son bras droit, marquant au passage sa cape d'un peu de sang. (Pas grave tu paieras le récurvite Eurora^^.) Ils la maintenait tous les deux en équilibre, elle semblait inconsciente et il fallait faire vite. La petite soeur d'Eurora semblait au bord des larmes, totalement inquiète, Réon voulu donc la rassurer.

-"Ne t'inquiète pas, elle va bien, on va s'occuper d'elle. Accompagne nous." Puis il s'adressa à l'elfe. "Toi tu restes la ou tu fais ce que tu veux tant que tu nous suis pas, et apporte moi le poignard s'il te plait." L'elfe vint à lui et lui remit l'objet tranchant immaculé de sang. Il le prit de sa main gauche, son bras droit soutenant Eurora. "On y va Key, je sais ou est la maison d'Adréas, il vaux mieux ne pas perdre plus de temps." Puis ils se mirent en route, la petite soeur d'Eurora sur leurs talons. Ils marchaient maintenant dans les rues de Pré au lard, au milieux de sorciers les regardant comme des charlatans. Ils se dirigeaient vers les maisons de personnes importantes du fofo... Beaucoup de regard interrogateur sur leur chemin de douleur et d'urgence. Réon transpirait sous sa cape, et même s'ils étaient deux pour porter Eurora, il faisait beau aujourd'hui et cet effort ne serait pas sans trace. Mais il valait mieux souffrir pour sauver une vie, que de s'enfuir comme un lâche... Ils commencèrent à passés devant de grandes maisons au nom évocateur, lisant les écriteaux sur les devant des façades. *Chez Nympha et Lucie* **Tiens elles sont lesb****** ?** (je déconnes xD) *Maison d'Akshay Lecter* , *Maison d'Adya et Ourgan* et enfin *La noble maison d'Adréas* (je kiff le nom^^). Ils étaient enfin arrivés, Key semblait souffrir un peu également, et Eurora était toujours dans les vapes. Arrivé à la porte, Réon avait le souffle rapide suite à l'effort fournit, et il frappa fort sur la porte pour se faire entendre tout en criant :

-"Adréas, nous avons besoin de ton aide, c'est urgent. Eurora et mal en point et nous as dit de venir te voir pour la soigner !" Sa petite soeur avait les larmes aux yeux, visiblement inquiète malgré les mots qu'il lui avait dit pour ne pas s'inquiéter justement. Ils attendirent la quelques instants avant d'entendre à l'intérieur de la maison quelqu'un s'approcher à grand pas...
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Eurora
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Eurora, Dim 5 Oct - 10:22


Depuis sa perte de conscience, Eurora n’avait plus rien suivi du tout de tout ce qui l’entourait. Elle n’avait plus que conscience que d’elle-même et encore. Son esprit semblait pour le moment emprisonné dans un corps contaminé. Celui-ci tentait de se battre de l’intérieur contre ces intrusions qui tentait de l’avoir, de la gagner… Autant dire qu’elle était mal en point car, pour le moment, son corps ne parvenait que tout juste à tenir la bataille. Elle semblait tiraillée de toute part de l’intérieur. D’un côté, de l’autre, d’avant, d’arrière…

Elle semblait flotter dans ce qui appartenait ni à l’Espace ni au Temps. Dans un espace hors de tous temps où le temps n’avait aucune consonance, aucune répercussion. Elle voyait une lumière blanche au loin, elle semblait se trouver dans un large tunnel noir et au bout se trouvait La Lumière… La Lumière. Elle se sentait irrésistiblement attirée malgré son esprit qu’elle sentait résister. Derrière elle, elle sentait la présence de tout ceux auquel elle tenait, de sa famille et de ses ami(e)s… Mais au devant, il y avait l’Espoir de la Libération. Il y avait un appel.

Il y avait aussi un autre appel. Celui-ci la tenait ancrée vers l’arrière… Vers sa Vie.


Un murmure aussi. Des murmures. « Tiens bon Eurora, tiens le fil, tiens le fermement… ». Elle laissa son esprit se confiner à l’espace de ses propres frontières tandis que son corps se contaminait peu à peu par un vilain poison qui la rongeait de l’intérieur. Elle se confina dans son esprit, laissant son corps se faire porter par deux personnes, elles bien présentent dans la réalité, bien qu’elle l’ignorait. De son côté, Eurora tentait de résister par l’esprit, tentait de conserver son esprit sain, néant de tout poison… La lumière blanche au bout du tunnel, exemple d’un espoir inespéré, l’attirait irrésistiblement. Mais un filament la retenait à la vie tandis que progressivement se tissait un lien vers l’autre bout du tunnel… Pourtant, le filament la rattachant à la vie était fort, puissant de ses dernières volontés. Elle résistait au plus fort qu’elle pouvait contre le Mort qui frappait à la porte… Tant qu’elle pouvait, elle résistait. Pourtant, la lumière au bout du tunnel semblait toute proche, trop proche. « Eurora, nous sommes là. Résiste, reviens vers nous… ». C’était des voix qui l’appelaient vers l’arrière. Des voix appartenant au monde des vivants, des voix qu’elle reconnaissait. Toutes. Ou du moins quelques-unes car toutes ces voix semblaient un murmure bourdonnant à ses oreilles et les distinguer les unes des autres aurait semblé un véritable casse-tête. Et elle ne voulait pas s’embrouiller l’esprit. Au devant au contraire, tout semblait si simple. Il n’y avait que cette Lumière, cet espoir. Pourtant, le fil la rattachant à toutes ces voix, à la Vie, tenait encore, la fortifiait… Elle le sentait la tirer, l’empêcher de baisser les bras et de marcher à la rencontre de la Lumière blanche au bout du tunnel… Pour le moment, le fil tenait en tous cas. Le dernier fil de l’Espoir.

"Tiens bon... Reste avec nous...", lui soufflait sa conscience.

... Tout ceci se déroulait dans l'esprit d'Eurora pendant le trajet jusqu'à la Noble Maison d'Adreas.
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