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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Dans les rues de Pré-Au-Lard
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Mangemort 56
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Mangemort 56, Lun 16 Fév 2009 - 3:05


Mangemort 56 attendait toujours une réaction de son aversaire lorsque celle-ci abaissa sa baguette... 56 en fut tellement surprise qu'il lui fit seulement quelques secondes avant de pouvoir envisager utiliser cette réaction pour devancer le combat. Mais avant qu'elle ai pu faire un geste, 56 comprit qu'il y avait quelque chose de changé dans le regard de son ex-amie. Soudainement une lueur apparut au fond du regard de cette dernière, et la Mangemorte devina que Clicli avait enfin découvert son identité. Elle recoinaissait se façon de la regarder ; mélangé en ce moment à une stupeur non maitrisé. A présent elles étaient au même stade.
Cependant Clicli refusa tout net de continuer ; elle n'avait pas le courage de tout détruire. Elle n'était pas habitée par cette douleur si atroce qu'il faille s'en débarasser à tout prix, comme le vivait 56. Une douleur de haine, une douleur produite par quelqu'un qui nous était cher. Cette jeune mangemorte avait besoin d'en finir, Clicli ne devait pas partir... 56 devait effacer tout cela ; l'enterrer n'avait pas été la bonne solution. ..Comment réagir? Mangemort 56 resta stupéfaite un instant, rien que le temps qui suffit à Clicli pour appeler son elfe et s'enfuir avec lui.
..Et même après. La jeune femme ne savait que faire, ne savait que penser. Tout cela était si compliqué! Pourquoi Clicli avait-elle choisit cette vie? Tout aurait été plus simple si les deux jeunes filles avaient suivient le même chemin. 56 en était là dans ses réflexions. Elle avait presque décidé de finalement tenter d'oublier, de vivre comme si Clicli n'existait pas. Ce serait trop dur de passer sa vie à la pourchasser. ...Trop dur.

Tout à coup, alors que Mangemort 56 s'apprêtait à transplaner, une ombre jaillit du coin de rue. La Mangemorte n'était pas d'humeur à continuer le combat, c'est pourquoi elle soupira elle reconnaissant une Auror. En effet si la mémoire de 56 ne défaillait pas, il s'agissait d'Adréas. Cette dernière lui avait cependant envoyé un sortilège pendant qu'elle lui tournait le dos et c'est pourquoi il fut impossible à 56 de se défendre convenablement. Sa baguette commençait à lui échapper des mains lorsqu'elle parvint de justesse à la ratrapper et à se réfugier derrière un débrit de maison qu'elle avait antérieurement ravagée.
La jeune femme se releva aussitôt qu'elle pensât que le sortilège fut entièrement évité. Aussi vite que possible elle s'exclama alors :


- Everte Statis!

C'était la première chose à laquelle elle avait pensé. La jeune 56 put remettre ses idées en ordre, puis lancer à la catonnade :

- Alors? C'est des manières ça? Attaquer par derrière, namého! Où sont passées les courtoisies de nos chers ennemis?

Attendant baguette levée, Mangemort 56 sentit sa force lui revenir petit à petit. Mais tout comme le danger qui venait de se présenter, elle se demanda aussi si elle parviendrait à se défendre seule longtemps si d'autres Aurors décidaient aussi de pointer leur nez...


[Le rp n'est plus privée xD Vous pouvez vous joindre^^]


Dernière édition par Mangemort 56 le Mar 17 Fév 2009 - 12:43, édité 1 fois
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Adreas
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Adreas, Lun 16 Fév 2009 - 11:12


[Owiie, baston générale ^_^]

- Protego!

La jeune femme eut le réflexe le plus simpliste face au rayon lumineux qui jaillissait vers elle. Mais le sort de son adversaire n'était pas facilement arrêtable, même avec un bouclier de bonne qualité. C'est pourquoi même sans être touchée elle en ressenti quelques effets, l'Auror fut comme bousculée et elle parvint tout juste à ne pas perdre l'équilibre. Quelques pas en arrière lui avait suffit pour être de nouveau stable. La mangemorte se releva de derrière la maison en ruine où elle s'était réfugiée après avoir rattrapé in extrémis sa baguette.

- Alors? C'est des manières ça? Attaquer par derrière, namého! Où sont passées les courtoisies de nos chers ennemis?

Adreas eut un petit rictus, l'indignation feinte de son adversaire lui semblait à des kilomètres d'elle. Sa concentration était bien trop forte pour se laisser distraire par les paroles de la Mangemorte. *Elle a pourtant l'air sympathique, dommage que nous soyons ennemies* Adreas n'avait aucun remords à l'affronter, elle pouvait faire ça pendant des heures elle n'en serait que plus joyeuse, voir des Mangemorts dans leur cellules c'était ça son plaisir à elle.

- Silencio

Pensant vaguement aux effets magnifiques que cela pourrait avoir, même si son adversaire pourrait toujours jeter des sortilèges informulés, elle serait dans l'incapacité de faire des remarques aussi inutiles que stupides. Adreas n'était pas ici pour discuter, elles auraient tous le temps pour ça une fois entre les barreaux du quartier haute sécurité du ministère. En parlant de ministère, elle devra certainement faire un rapport sur le dérangement qu'elles ont causé. La rue était en partie dévastée, l'affrontement entre la mangemorte et sa précédente adversaire avait du être mouvementé.

- Si tu n'es pas encore muette, peux-tu me dire à l'aide de qui tu as fait ce carnage ? Tu étais face à une femme quand je t'ai aperçue.

Mais même sans attendre de réponse, elle ne voulait pas laisser son adversaire dans une position d'attaque. C'est pourquoi elle leva sa baguette une nouvelle fois en direction de la cagoulée. L'esprit d'Adreas choisit un sort, un sort banal mais qui pouvait tout aussi bien se révéler utile.. Le rayon lumineux jaillit du chêne de sa baguette à la fin de la formulation de la jeune femme:

- Electrocorpus
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Mangemort 56
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Mangemort 56, Mar 17 Fév 2009 - 19:37


Cet Auror, que Mangemort 56 n'eut aucun mal à identifier comme étant Adréas Severus Black, para son sortilège de catapulsion. La Mangemorte avait tenté de le rendre puissant afin de sérieusement remuer la jeune femme, mais cette dernière l'avait contré et n'avait, en retour, qu'été bousculé. Elle ne répondit cependant pas à sa remarque, et, au contraire elle essaya de faire taire 56 par un sortilège de silence. *Han! Elle ose?* La Mangemorte para le sort et éclata de rire par cette petite touche d'humour. C'était plaisant, un combat comme celui-ci! De toute façon 56 se demanda si l'Auror y serait parvenu.. En effet la jeune fille aimait beaucoup parler ; cétait comme une seconde nature, une façon de se détendre ou de se concentrer davantage, peu importe. C'est pourquoi elle se demandait si un sortilège serait assez puissant pour l'en empêcher..! Avant que 56 eut pu donner une réponse à sa question, Adréas lui en posa une autre :

- Si tu n'es pas encore muette, peux-tu me dire à l'aide de qui tu as fait ce carnage ? Tu étais face à une femme quand je t'ai aperçue.
*Clicli?... Pourquoi lui en veut-elle?* Mangemort 56 fronça les sourcils. Puis, soudainement elle tressaillie! Récemment les Aurors et Membre de l'Ordre s'étaient monté contre. Quatre camps différaient à présent. C'était tellement étrange. 56 se demanda de quel côté elle était... Devait-elle trahir Clicli? Après tout c'était elle, 56, qui lui en voulait. Elle n'avait pas de raison à lui envoyer quelqu'un d'autre. C'était elle qui voulait la tuer pour des raisons personnelles.. Si quelqu'un d'autre le faisait elle n'en serait pas satisfaite. Et puis! Après tout! Pourquoi le faire?.. De toute façon Mangemort 56 ne la vendrait pas. Elle était à elle, ou alors personne ne devait la toucher. La Mangemorte s'autorisa une reflexe des plus rapides avant de lancer à son adversaire :

- En effet... Mais je ne vois pas pourquoi je te la vendrais! Je préfère me la garder si ça ne t'ennuis pas. 56 s'autorisa un sourire sadique et elle agita sa baguette et marmonnant :

- Endoloris ! *Mon attaque préféré!*

Cependant, dans sa reflexion prolongée, Mangemort 56 n'avait pas entendue l'Auror prononçer une autre incantation... Son esprit étant concentré sur ses pensées, la jeune fille ne sentit pas si Adréas faisait ou non un sortilège informulé. Elle continua sur sa lançé :

- Désolé! J'aime trop ce sortilège!!

Un sourire sado s'afficha sur ses lèvres mais il s'évapora bien vite... En effet la jeune femme vit un sortilège lui foncer droit dessus. Elle ne savait pas ce que c'était, mais elle fut prise complêtement au dépourvu. La jeune fille savait qu'elle n'avait pas le temps d'envisager une défence.
C'est pourquoi sa première réaction fut de disparaitre. En moins de 2 secondes 56 transplana, trop peu contente de quitter les lieux.
Après tout cette journée n'avait été que trop mouvementée, et elle avait besoin de repos... De beaucoup de repos.


[HJ: Désolé mais je n'aime pas trop l'idée que ton post aurait été le 5ème si j'étais restée...^^ Ptx quand même? ]

Edit> Adréas tu n'es pas obligé de réagir comme cela envers les Mangemorts! Les rivalités c'est vraiment nuls ; nous devons rester en bons termes hors rp. Je tiens à te préciser que tu savais depuis le début que je voulais partir Razz Ce n'est pas vraiment à cose du 5eme post, et tu le sais! Poutoux Wink


Dernière édition par Mangemort 56 le Mar 17 Fév 2009 - 21:19, édité 2 fois
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Adreas
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Adreas, Mar 17 Fév 2009 - 20:29


[H.J. La réputation des Mangemorts continue, déçue est bien trop faible]

- Endoloris !

Adreas était toujours avec sa baguette levée, mais elle ne réagit pas. Elle avait vu son sort s'évanouir dans le vide, et son adversaire transplaner. L'auror n'avait donc plus aucune raison de se défendre, elle n'était plus en danger immédiat. La professeur contemplait l'endroit où avait disparu la silhouette encapuchonnée quelques secondes auparavant. C'est ainsi que le rayon lumineux la frappa de plein fouet. Elle fut saisie d'une douleur incroyable dans tous le corps, chacun de ses muscles se contractait sans permission, ses nerfs criaient au scandale, l'organisation de tout son être était devenu en un instant une anarchie complète. Adreas s'effondra au sol et au lieu de se recroqueviller comme le font tous ces gens qui souffrent elle resta étendue, droite, les bras de longs du corps on aurait pu la croire morte si des spasmes violents ne la secouait pas toutes les secondes. Il y avait également ce cri, un son rauque, mais strident à la fois qui sortait de ses entrailles. Un mélange amer de déception, et de souffrance pure. A cet instant Adreas se maudit de ne pas s'être prit elle-même le "Silencio" qu'elle avait tenté d'infliger à la mangemorte. Des sorciers risquaient d'être alertés par ses cris, mais elle ne voulait pas, elle ne voulait pas qu'on la retrouve, pas avant qu'elle se soit remise. Ses yeux n'étaient que le reflet de son esprit, calme et dégouté, les larmes coulaient à flot sans qu'elle puisse les arrêter. Mais allongée dans la rue les yeux vers le ciel qui s'obscurcissait.. Adreas ne souhaitait pas qu'elles s'arrêtent, chacune des gouttes qui tombaient sur les pavés étaient une libération, à chaque fois elle pensait à un moment différent de son existence. Si on lui avait offert la mort sur un plateau elle l'aurait acceptée à bras ouvert, la remerciant d'être arrivée si vite. Les effets du sortilège impardonnable qu'elle avait reçu s'étaient dissipés depuis bien longtemps, mais l'auror avait de plus en plus mal. Son apparence pourtant toujours enjouée venait d'être réduite à néant.. Adreas la douce, Adreas la tendre, Adreas la souriante... Cela lui semblait si loin tous ces surnoms qu'avaient essayé de lui donner ses camarades de classe une dizaine d'année auparavant. De la jeune femme ne restait qu'une coquille vide, enfin non pas vide, remplie d'amertume et de souffrance. Une pensée sous forme de promesse de guérison s'offrit naturellement à elle.. Le ciel était à présent noir, les étoiles scintillaient comme pour donner un peu plus de courage à la jeune femme. Personne n'était venue la voir, c'est ce qu'elle souhaitait. Le suicide n'avait jamais été pour elle, l'abandon non plus. Mourir sur le champ de bataille, un rêve à portée de main désormais. Un éclair lui transperça le cœur, la vision de la mangemorte, encapuchonnée, le sourire aux lèvres qui disparaissait en un clin d'œil.. Cet image insupportable la vidait peu à peu de toute son énergie, et les larmes coulèrent lorsqu'elle vit un visage plus familier et plus doux dans son esprit, les traits de Cronos se dessinèrent sans mal, l'étudiant qui devait être à Poudlard aujourd'hui... Les yeux toujours plongés dans les constellations Adreas se détendit, c'était la fin, elle l'espérait de toute son âme.

2h

3h

4h

5h

6h


Le soleil commençait à réchauffer aussi bien l'air que la couleur des petits nuages qui prenait une teinte orangée. Adreas était restée étendue tout ce temps là. Elle ne savait toujours pas. Son esprit était d'une clarté trop vive, elle voyait, mais ne savait pas comment, ni pourquoi. Elle submergea, ses yeux se refermèrent, espérant au fond d'elle qu'ils ne s'ouvriraient plus jamais.. Jamais.

7h

8h

..


Toujours rien.

[H.J. Pas besoin de lancé les dés... Le "hasard" a choisit: Adreas est tombée dans le coma]
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Zhadrryen Black
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Zhadrryen Black, Mer 18 Fév 2009 - 9:30


Zhadrryen arriva au bureau des aurors et ne trouva personne dans le bureau. Forcément, il faut s'appeler Zhadrryen Black pour arriver à l'aube pour prendre son poste. Zhadrryen remarqua une feuille de papier posé sur le bureau ovale. Il avança rapidement et trouve un petit mot informant les aurors d'un combat se déroulant à pré au lard. Au moins un mangemort est impliqué dans ce combat. Un ajout de dernière minute indique qu'Adreas se rends sur place afin d'interpeller les deux combattants.

Zhadrryen étouffa un juron en ses dents. Adreas était parti toute seule sans couverture, il fallait la rejoindre le plus vite possible afin de prévenir tout dégâts. Zhadrryen prit sa cape et fila dans la salle de transport. Il attrapa une veille chaussure et la transforma en portoloin pour se rendre à Pré au lard.

Zhadrryen mit deux secondes pour atterrir sur le sol et se relever. Il resta cinq secondes tranquille pour que sa vision se stabilise, et repéra rapidement les dégâts causés par les combattants. De grosses fumées noires s'échappaient des maisons en ruine. Zhadrryen commença à courir, certains sorciers étaient sorti pour aider leur voisin. Il n'y avait pas de victime à dénombrer. Mais Zhadrryen vit rapidement un corps allongé sur le sol. Il sorti sa baguette et approcha du corps étendu sur le sol, immobile. Il reconnut Adreas, il s'approcha et la prit dans ses bras. Il poussa un cri déchirant :


- NNNNNNNNNNNNNNNOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN

Adreas était vraiment mal en point, mais elle était toujours vivante. Zhadrryen prit sa baguette et lança un sortilège celui du patronus pour prévenir les aurors de ce qui venait de se passer ainsi que Cronos. Zhadrryen savait qu'Adreas et Cronos avaient des sentiments l'un pour l'autre.

Maintenant Zhadrryen devait s'occuper d'Adreas, il allait l'emmener à l'hôpital Sainte Mangouste. Le transplanage serait le moyen le plus rapide de s'y rendre :


- Ne t'inquiètes pas Adreas, je suis là tu es entre de bonnes mains, je vais t'ammener à nos confrères à Sainte Mangouste. Tient le coup, nous avons tous besoin de toi.
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Invité, Lun 30 Mar 2009 - 21:48


Pré-au-lard, Allée principale, 3h00

Une douce nuit de printemps régnait sur Pré-au-Lard. La lune faiblarde semblait se cacher derrière quelques nuages qui flottaient dans le ciel noire, et la lumière pâle de l'astre ne suffisait pas à éclairer tous les recoins des rues du petit village endormi. En effet les quelques rues, si l'on y voyait suffisamment pour ne pas s'y perdre et se déplacer d'un endroit à un autre, étaient largement plongées dans la pénombre, et les maisons comme les reliefs lointains apparaissaient comme des grandes tâches sombres , et ne parlons même pas des ruelles et des détails que nul ne pouvait distinguer par un tel temps. C'est donc dans cette noirceur que Pré-au-Lard dormait à poings fermés, se reposant de la paisible journée printanière et ensoleillée qui avait précédée cette nuit, et tous les habitants étaient couchés. Leurs pensées allaient à toutes autres choses que la nuit qui s'assombrissait de plus en plus à mesure de l'avancée des aiguilles des horloges des différentes maisons, marquant l'avancée inexorable du temps, signe que la nuit comme le jour ne duraient jamais éternellement, et sans cesse la ronde implacable du cycle diurne remplaçait l'ombre par la lumière, la lumière par l'ombre. En ce moment il faut le rappeler le cycle en était à sa phase nocturne, et quand bien même les volets n'auraient pas été fermés, nul n'aurait pu apercevoir quoi que ce soit par sa fenêtre. Il n'y avait d'ailleurs pas un chat dans les rues du hameau à cette heure tardive. Les allées de Pré-au-Lard étaient complètement désertes, et cela se ressentait tant au niveau de l'immobilisme du village qu'au niveau sonore: pas un bruit ne s'échappait, et en tendant l'oreille on n'aurait entendu qu'un léger souffle de vent traversant le village de temps à autres, et peut-être même le tic tac de ces horloges. Un léger brouillard s'était installé dans le ciel noir, rendant plus flous encore les contours du décor, et nuançant le noir d'ébène par quelques teintes grisâtres très légères. Une faible brume flottait également à quelques centimètres du sol, et empêchait de voir clairement les chaussées terreuses qui quadrillaient le village. Toutefois malgré tous les éléments qui auraient pu rendre ce lieu terrifiant et morbide, Pré-au-Lard demeurait d'un calme à tout épreuve, et il aurait pu en être ainsi pour tous ses habitants jusqu'au lever du soleil.

Une ombre glissait cependant dans l'une des ruelles du petit village sorcier, rasant les murs. Elle se déplaçait sans un bruit, ne touchait pas le sol, et impossible de la repérer dans ces conditions nocturnes. En effet, la forme était recouverte d'une cape noire, et le noir de cette cape s'accordait si bien avec l'environnement alentour que l'on aurait pu croire qu'il s'agissait d'une cape d'invisibilité. A l'exception près que de telles capes sont d'une assez bonne qualité, fabriquées à base de tissus précieux et généralement originaux. A l'inverse, la cape qui se déplaçait discrètement cette nuit-là était d'une qualité très mauvaise, des lambeaux de tissus au rabais pendaient ça et là, et l'odeur qui s'en dégageait était comme inhumaine. Le capuchon de l'habit était entièrement rabattu et il aurait été impossible même avec un éclairage suffisant de percer ne serait-ce qu'un élément morpholique de son visage. La silhouette se déplaçait avec aisance et semblait tout à fait sûre d'elle quant à son itinéraire qui le mènerait à son but. C'est alors que pendant une fraction de seconde une fine raie de lumière lunaire parvint jusqu'à l'étranger, après avoir traversé les nombreux obstacle climatiques qui protégeaient l'avancée de celui-ci. Il s'arrêta et fit face à l'astre blafard. On pouvait distinguer sans peine que sa fluidité et l'aisance de ses mouvements n'étaient dues à rien de moins qu'à une absence de jambes, et l'ombre éclairée flottait à un petit mètre du sol. Le rayon lumineux permit aussi d'entrevoir morceau de l'étranger lui-même, qui dépassait de la manche de l'habit noir, le bout des doigts était long, et la peau était loin d'être parfaitement lisse. L'obscurité totale était retombée, et la créature poursuivit son avancée entre les maisons assoupies.

Le détraqueur XIII, car telle était l'identité de l'étranger, continua de flotter de zone d'ombres en zones d'ombre. Un léger souffle rauque s'échappait de la capuche et troublait légèrement le silence nocturne par ses intonations rocailleuses. Un flux constant d'émotions arrivait au détraqueur, de la joie, du bonheur et de l'espoir depuis toutes les maisons dans lesquelles les habitants faisaient de beaux rêves, mais aussi parfois de la peur, de l'angoisse, de la terreur même chez tous ceux dont le sommeil était agité de cauchemars. Il capta même de l'appréhension et de l'anxiété quelque part, un sorcier n'arrivait pas à trouver le sommeil, sans doute ressentait-il déjà l'influence de la créature sans âme, qui le laissa seul face à ses angoisses. XIII concentra à nouveau son attention sur les rues dans lesquelles il circulait. Il renifla encore une fois l'air qui l'entourait: de nombreux endoloris avaient été lancés dans ces rue il en était certain: ce genre de sortilège laissait des traces qu'un détraqueur pouvait aisément repérer, et la douleur intense que le sort impardonnable faisait monter chez la victime restait très longtemps dans l'air. Mais ce n'était pas cela que recherchait Détraqueur XIII cette nuit-là, et la douleur n'était de toute manière pas l'émotion que lui et ses semblables prenait le plus de plaisir à dérober à l'air environnant. La créature passait devant les portes des maisons et les vitrines des magasins de son allure lente et implacable; il dépassa Honeydukes, puis les trois balais, et s'immobilisa ensuite devant l'une des bâtisses. Il était alors en plein milieu de l'allée centrale, et restait là, silencieux, lévitant au dessus du sol telle une méduse noire en suspension dans les eaux sombres à plusieurs kilomètres sous la surface. La sensation d'aspiration de l'air s'accentuait de plus en plus à mesure que le détraqueur jaugeait de tous ses sens la masure à laquelle il faisait face.

[ici]

La maison, bâtie avec des briques roses, avait une architecture assez standard: elle se constituait d'un rez-de-chaussé qui depuis l'extérieur semblait plutôt vaste, avec au dessus un unique étage, qui côté rue possédait un petit balcon sur lequel on pouvait se reposer tout en observant le flux constant de gens qui parcouraient tous les jours et en tous sens le petit village bien agité durant la journée. De même par les nombreuses fenêtres qui ornaient la façade il était possible de voir toute cette agitation sans rater le moindre détail à travers le verre propre des fenêtres. D'épais rideaux rouges, faits d'un tissu lourd, velouté, pouvaient être aperçues derrière les vitres, et ceux-ci étaient aisément capables de dissimuler un éventuel observateur situé dans l'une des diverses pièces du premier étage. En somme, les habitants de cette maison auraient fait de parfaites commères, prêtes à répandre autour d'elles toutes les rumeurs assassines nées des moindres actes de chaque villageois, curieuses et avides d'information. Car cette demeure était effectivement placée au beau milieu de Pré-au-Lard et il était difficile de trouver une vue aussi poignante des flux de population dans une autre maison, et c'était en grande partie pour cette raison que le Détraqueur XIII avait «choisit» cette habitation pour sa tâche. Aucune porte n'était fermé pour le détraqueur, et celui-ci se retrouva bientôt à l'intérieur. Il captait les émotions et les rêves des sorciers qui dormaient ici, et commença son sombre travail de sape.

Maison des Cripayes, Pré-au-Lard, 3h05

N. Cripayes résidait à Pré-au-Lard depuis près de quatre ans, et nous ne raconterons pas ici la vie du sorcier, qui, bien que très longue, est encore moins intéressante que la description du Pré-au-Lard nocturne que vous avez été obligé de lire pour arriver jusque là; vous avez sans doute autre chose à faire de votre vie, et vous êtes suffisamment pressés de savoir ce qui va se passer donc on va passer outre la vie de N. qui était pourtant si poignante …

N. Cripayes, donc, dormait paisiblement en cette belle nuit de printemps. Il rêvait en fait. Il venait de rencontrer une belle et jeune sorcière, appelons-la J., et une connexion électrique s'était établie entre les deux sorciers et N. tenait alors les deux mains de la jeune fille. Il la contemplait droit dans ses yeux angéliques, ces yeux dans lesquels une passion infinie brulait et donnait tout son charme à la sorcière qui de son sourire radieux faisait littéralement fondre N. de désir. Les petits airs mignons de la belle le rendait fou. Il ne voyait plus qu'elle; d'ailleurs sa tête commençait à tourner et sa vision devenait plus floue à la périphérie de son rêve. D'une légère pression sur les deux poignets délicats les deux corps se rapprochèrent, et le sorcier admirait de plus belle les formes alors parfaites de sa belle. Un frisson parcourut son corps, mais ce n'était pas du à la beauté de J.: un courant glacé s'était joint au rêve, et c'était une vague de froid qui avait perturbé N.. Devant cette gène inattendue le rêveur se rapprocha de l'objet de son rêve. Ses cheveux avait étrangement poussé, et une courte frange recouvrait maintenant son front. N. passa sa main dans les cheveux de la jeune fille, prêt à embrasser celle-ci. Une nouvelle vague de froid, et de nouveaux frissons dans son échine. Il cligna des yeux. Lorsqu'il rouvrit ses yeux une demi seconde plus tard J. était en train de changer. Les cheveux de J. s'allongeait de plus en plus, et prenait une teinte différente, ils n'était plus lissés et leur volume augmentait. Alors que ce volume toujours plus grand atteignait maintenant la taille de ce qui avait été une jolie fille les formes de celle-ci s'estompaient, sa peau aussi s'enlaidissait, toute beauté l'avait quitté. L'allégorie de la beauté n'était plus et c'était un véritable monstre humain qui se tenait devant N.. Face un tel monstre N. reculait de plus en plus.
Dans son lit, le sorcier qui dormait paisiblement un sourire aux lèvres s'agitait en tout sens, il tremblait de froid et de nombreux gémissement trahissaient l'effroi qu'il était en train de vivre seul face à son cauchemar. Un puis plusieurs cris brisèrent le silence de la nuit. N. n'en pouvait plus et bientôt il gisait misérablement en implorant la pitié. Une série de flashs brefs, représentant divers sorciers passa en boucle dans l'esprit du dormeur. A chaque nouvelle occurrence le visage des diverses personnes se gavait un peu plus dans les rétines de N., il en connaissait certain et avait déjà pu les apercevoir: quelques uns habitaient dans le village, d'autres l'avait déjà visité plusieurs fois, enfin certains avaient été à Poudlard en même temps que lui.
«Je ne comprend pas...» lâcha-t'il. Il ouvrit les yeux et vit alors la forme sombre du détraqueur perché au-dessus de lui. Complètement affolé et mort de peur il attrapa sa baguette sur la table de chevet à côté de lui, mais fut interrompu dans son geste par une nouvelle vue de l'être humain aux long cheveux, qui cette fois lui parlait. «Nooon! Pitié! Arrêtez ça!» Les visions des différents sorciers reprirent, et pendant cinq bonnes minutes les visages se gravaient petit à petit en N., qui comprenait maintenant ce que la créature sans âme attendait. «Tout ce que vous voudrez», fit-il désespéré. Une dernière image de la chevelure affreuse le hanta tandis que le détraqueur sortait de la pièce.

Tout était allé si vite, et il n'avait fallut que quelques minutes à la bête pour changer à jamais le sorcier. N. se leva alors, plein de sueur et tremblant, et s'assit alors sur un tabouret à côté d'une fenêtre. Il observait attentivement la rue de Pré-au-Lard, à l'affut de l'un des visages qu'il avait complètement mémorisé. On était encore en pleine nuit, et même s'il avait pu distinguer quelque chose au milieu de la rue sombre en cette nuit-là, la rue était tout à fait déserte pour quelques heures encore. Quelques cris féminins résonnèrent non loin, mais N. n'y fit pas attention, trop concentré sur sa tâche. Il n'osait pas retourner à son lit, tant la peur de la vision onirique qu'avait fait naître le détraqueur en lui était grande. Deux minutes après sa sœur P. entra dans la pièce. Elle tremblait elle aussi, dans sa chemise de nuit tâchée de sueur; son visage ordinairement doux et agréable était crispé, et dans ses petits yeux qui hier pétillait on ne lisait qu'une froide détermination. P. vint se placer non loin d'une autre fenêtre, et d'une main fébrile elle écarta un peu le rideau de velours pour fixer la rue toujours vide.

Une heure après trois autres paires d'yeux à Pré-au-Lard épiait la nuit dense qui se mouvait dans le petit village, et Détraqueur XIII faisait route vers Londres, la capitale anglaise, où une autre tâche d'une nature bien différente à celle qu'il venait d'accomplir l'attendait.

« Franchissant les portes du sommeil gardées par de sombres créatures,
au delà des abimes lunaires et blafards de la nuit, j'ai vécu par delà mes vies sans nombre,
mon regard a sondé toutes choses,
et je lutte en hurlant dès avant l'aube,
me sentant avec effroi conduit à la folie. »
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Sandra
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Sandra, Ven 10 Avr 2009 - 16:15


*Plop*
Une ombre indistincte venait de transplaner dans une rue de Pré-Au-Lard. Elle avançait maintenant à grands pas, remontant une allée sombre et peu fréquentée. A en détailler la silhouette il s'agissait d'une jeune fille. Et tout dans son comportement indiquait qu'elle semblait fuir quelque chose, ou bien pressée de quitter un lieu peu chaleureux.
Il s'agissait de Sandra. La jeune gardienne du ministère qui avait récemment disparut pendant trois semaines sans avoir donné de nouvelles. Et elle était réapparut tout aussi subitement, sans assouvir les intriques et questions que se posaient chacun. Elle avait d'abord été forcée de rester quelques jours dans une salle de guérison afin de s'assurer qu'elle ne franchirait pas le seuil de la mort ; puis elle avait enfin reprit vie, petit à petit. Elle avait même pu sortir. Et c'est justement le lieu qu'elle était en train de fuir, qu'elle avait choisi en premier. A peine rétablit! Et voilà qu'elle doit se réfugier à des kilomètres de là : Pré-Au-Lard. Car l'auberge qu'elle fuyait se trouvait dans les rues de Londres.
Mais cette dernière n'était pas encore totalement enclin à combattre. Elle s'était relativement bien remise, plus rapidement que la moyenne étant donné son profil, mais quand même! Elle ne pouvait prendre des risques pour l'instant.
Elle y en avait en effet rencontré des Aurors. Eurora, qu'elle avait pu identifier grace à son travail au ministère, ainsi qu'un autre jeune homme. Étant donné qu'Eurora était une auror, son jeune compagnon n'avait pu être autre chose qu'un auror, lui aussi. Car la première avait en effet prouvé que sa présence dans le bar était du à son statut d'auror. Elle avait interrogé Sandra.
Ce qui avait également ajouté à la frustration de la jeune fille ; si les aurors étaient au courant de son identité, ce ne pouvait être que par l'Ordre du Phénix. Car seuls eux le savaient. Sandra était pourtant persuadée que ces deux camps ne s'entendaient pas. *Eh bien! Si deux clan ont un ennemi commun, peut-être s'allient-ils? Ou bien juste pour se donner des identités...* C'était quand même bizarre... Et ceci fait ne plaisait pas du tout à la jeune fille. Peut-être les aurors le diraient-ils aussi aux détraqueurs? Jusqu'où irions-nous? Quels étaient leurs intérêts dans cette affaire?

De très mauvaise humeur, Sandra continua sa fuite à pas de courses. Elle n'avait pas l'intention de les laisser s'en tirer comme cela... Elle comptait revenir sur les lieux un peu plus tard. Car elle ne craignait pas les défis! Et Eurora méritait amplement qu'on la remette à sa place.
Tout de même un peu sur les nerfs, les yeux bleus ciel de la jeune Sandra épiaient la rues en quête d'un quelconque mouvement. Les passants la lassaient facilement passer, un peu effrayés par sa vitesse. Les gens d'ici se promenaient et marchaient d'un pas lent afin d'admirer les boutiques. *Pff! Que de temps perdu pour... Rien!*
La jeune Sandra ne savait pas trop où aller. Elle ne savait ce qu'il convenait de faire. Où pouvait-elle aller sans que l'Ordre ou autre ne la dérange? De plus elle avait besoin de se changer les idées. Elle était agacée par tout cela.

La jeune fille était tellement absorbée par ses pensées qu'elle faillie heurter de plein fouet le premier, et seul passant qui refusait de se pousser de son chemin... Etonnée, Sandra leva vers lui ses grands yeux apeurés, prête à lui demander des comptes. Ce n'était surment pas le moment de l'embêter, surtout pas. *Pousses-toi de mon chemin!*
Mais étrangement, lorsqu'elle croisa le regard du jeune homme qui se tenait devant elle, la dominant largement, elle sourcilla et ravala l'insulte qu'elle avait voulu lui lancer. Elle recula, prête à le contourne. Mais n'en fit rien. Elle avait l'impression de connaître ce jeune homme, elle avait sans doute du le remarquer récemment. Impossible d'oublier ce visage. Elle fronça les sourcils.
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : James Revanor, Ven 10 Avr 2009 - 17:41


James venait tout juste de quitter l'enceinte de Poudlard pour se diriger vers Pré au lard. N'ayant aucun cours aujourd'hui, il décida de se rendre a Pré-au-lard afin d'obtenir quelques renseignements sur l'endroit et le prix pour lequel il pourrait acquérir un animal en particulier: Un Phénix. Le soleil présent et le vent qui régnait ne fit pas de cette journée une journée extraordinaire mais plutôt d'un basique et d'une monotonie agaçante. Avec un soupire agacé devant ce temps si semblable aux autres, James se rapprocha lentement mais sûrement du village si proche de l'école de sorcellerie. habillé d'un jean tout simple ainsi que un tee shirt a manches longues et tout de même vêtu d'une cape a capuchon attaché a l'aide d'une broche, un peu au dessus de son coeur, James entra dans le village par la voie centrale et marcha, toujours d'un pas lent dans le village en cherchant des yeux quelqu'un ou quelque chose susceptible de le renseigner sur sa quête pas franchement personnelle. Il était agaçant de devoir obéir a quelqu'un mais sur ce coup si, il n'avait pas de raison de se plaindre, ayant choisit par lui même sa situation. Il avança sans but, jetant de son regard sombre un regard un peu partout. Il ne savait pas quoi chercher exactement et se demanda plusieurs fois si il n'était pas déjà passé devant telle boutique, ou devant tel arbre. Le truc bien chiant quand on se recherche quelque chose sans savoir quoi. L'étude sur les créatures magiques l'aidaient amplement et dans peu lui sera assigné une tache très importante et pour cela, il lui fallait a tout prix cet animal bien que cela ne lui soit pas d'une importance capitale mais il aurait put lui être de grand secoure. Légèrement énervé par son manque d'efficacité, le jeune professeur stoppa sa marche et alla s'adosser a un mur d'un vieux bar, du moins dans la fraicheur de son ombre.

Soufflant afin de parvenir a se calmer, James effraya, de par son allure (cape lui cachant totalement le corps et ses habits) et par son regard menaçant, tout les passants qui avaient le malheurs de trop s'approcher pour l'observer plus attentivement. Puis, d'un mouvement de hanche, il se dégagea du mur et se remit a marcher dans la rue. Tout en repensant a ses soirées agitées, sa formation en sein de... en sein d'un p'tit club tout joyeux, tout magnifique, tout bisounours, James remarqua, plus loin, des personnes s'écartant en entonnoir devant le passage d'une femme. Ne bougeant pas de son chemin, James s'avança aussi. Il ne voyait pas qui pourrait l'obliger a s'écarter, serait ce le ministre lui même. Il baissa la tête et continua de se perdre dans ses pensées quand, soudain, un choc le fit vaciller dangereusement avant que, d'instinct, James ne recula un pied, afin de stabiliser son équilibre. Baguette déjà en main, James observa d'un regard empli de haine le ou la responsable de ceci. Son regard ne s'attendrissa pas quand il vit que c'était la femme devant lequel tout le monde s'écartait qui se tenait face a lui.

Bien que la femme sembla surprise, James ne chercha pas a la dévisager plus longtemps, lui saisi le bras de force en l'emmena dans l'ombre d'une ruelle avant de la plaquer sur un mur de brique froid. Sifflant de rage, James immobilisa la jeune imprudente en plaçant son avant bras gauche sous sa gorge et plaqua la tête de celle ci contre le mur et la menaçant de sa baguette sous le menton de sa main droite. Dans son mouvement colérique, James avait, sans vraiment le vouloir, relevé la manche gauche de sa victime [quoique...]. Une tache sombre sur le bras, maintenant a découvert, attira l'oeil de James et a sa vue s'offrit le même "tatouage" que celui qu'il possédait: La Marque Des Ténèbres. Surprit, James recula vivement, libérant son emprise, et observa, effaré la jeune femme. Il la scruta avec de grands yeux ronds et la dévisagea. Celle ci en possédait d'ailleurs un très beau, de visage. Sa surprise passait, James rangea sa baguette, retrouva son masque impénétrable qui était et on visage et sa personnalité, avant de s'adresser a la jeune femme, brisant ainsi le silence.



-Désolé, j'aurais dut m'en rendre compte plutôt mais je ne connais pas tout le monde pour le moment.

Puis, de nouveau, le silence s'installa et James reprit de nouveau la parole.

-Vous me sembliez bien pressée, puis je aider une ... "collègue"... dans le besoin?


James observa attentivement la jeune femme, la jaugeant presque. Celle ci était particulièrement ravissante mais le jeune professeur avait, il y a longtemps, cessé de croire en l'amour ou tout dérivé. Mais on ne pouvait ignorer si jolie femme. Sans rien laisser paraitre, James tenta, pratiquement en vain, de détourner le fils de ses pensées mais n'y parvint pas.
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Sandra, Dim 12 Avr 2009 - 17:49


Alors que la jeune fille était là, en proie d'une confuse extrême, elle fut brutalement saisis par le jeune homme et emmené de force dans un endroit plus reculé. Apparemment elle avait sous-estimé la fureur de cet opposant. Il en sifflait même de rage. *Hmm... On aime pas être brusqué?* Bizarrement la jeune fille aimait cette réaction peu commune, cela révèlait un caractère proche du sien, quelqu'un qui ne se laissait pas marcher sur les pieds. Au début, Sandra s'amusa de cette réaction ; puis elle prit vaguement conscience de la situation de tenta d'attraper sa baguette. *Namého! Comme si j'allais me laisser faire!* Mais le jeune homme la plaqua avec violence contre le mur, et le souffle de la jeune fille se coupa pendant une fraction de seconde. Son bras gauche déjà un peu faible était plaqué contre son cou, l'empêchant à moitié de respirer.

- Que... Mais attends!

Bien entendu. Comme si il allait l'écouter! Ce genre de personne n'étaient pas des gentils toutous bien obéissant. Il ne semblait pas disposé à cela, toutefois... Sandra fut extrêmement étonné lorsque le garçon obtempéra et s'éloigna subitement d'elle. Son visage se détendit mais laissa place à l'étonnement. Sautant sur l'occasion, la jeune fille attapa vivement sa baguette et la pointa sur son interlocuteur.

- Everte St...

La suprise sur le visage du jeune homme laissa place à la compréhension et il rangea sa baguette. Complêtement à côté de la plaque, Sandra abaissa la sienne de même et scruta le visage du jeune homme avec intéret. Serait-ce une feinte? Il avait observé son bras... Gauche. *Han! Ma marque...* Puis elle comprit enfin en entendant les paroles du jeune homme... Elle l'avait bien déjà vu quelque part! Lui aussi... Elle avait sans doute du le croiser dans un couloir de Hollow Bastion. Et un visage comme le sien ne s'oubliait pas. Il avait retenu l'attention de la jeune fille. Il y avait tellement de calme contenu dans ce visage, mais on pouvait tout de même y voir un ennemie redoutable et quelqu'un ayant de l'assurance. Beaucoup de personnalité.
Incapable de rompre le silence, Sandra se contenta de ranger sa baguette à son tour et d'adoucir l'expression de son visage. Une vague de chaleur l'envahit alors à l'égard de ce jeune homme qui avait fait le même choix qu'elle dans sa vie. C'était son... confrère, en quelque sorte. Il s'excusa d'ailleurs pour sa brusqualité puis proposa son aide si elle en avait besoin. Sandra continuait de l'observer, un peu embrouillée dans ses pensées, mais elle réussit à se reprendre et son visage se fendit alors d'un sourire.

- Ne vous en faites pas. Recouvrant son sérieux, la jeune fille reprit... Vous semblez avoir déjà adopté les réflexes qui nous sont indispensables! Pouvez-vous me rappeler votre prénom...?
Lorsqu'il lui proposa son aide, Sandra fut prise d'un stresse en repensant qu'elle était censé fuir.

- Oui.. Bien sur. Il faut que j'échappe à des Aurors, ils connaissent mon identité. Où est-ce que je pourrai aller? J'avais juste envie de me changer les idées, Hollow va me rendre folle si j'y reste encore cloîtrée!

Sandra leva ses yeux bleus vers le jeune homme et aussitôt elle fut prise d'un soulagement. Ce dernier la perturbait vraiment mais elle avait totale confiance en lui, c'était un homme rassurant. Se renfrognant, la jeune fille s'en voulu de donner une image faible d'elle. Mais il était exclu qu'elle puisse combattre aujourd'hui, elle était en convalescence.
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Tigarius, Mer 15 Avr 2009 - 10:48


Tigarius devait se rendre à Pré au Lard, cette après midi car son oncle lui avait annoncé que sa mère lui amènerait Thengal, son loup, aujourd’hui dans l’après midi. Profitant des vacances car après elle n’aurait plus le temps à cause de son travail. Tigarius avait proposé à Reb de l’accompagné ainsi elle pourrait rencontrer sa mère et puis ça lui ferait une petite sortie en amoureux.

Tigarius s’était préparé soigneusement pour la rencontre avec sa mère, elle détestait le voir négligé. Il avait mit sa belle robe brune, ainsi que sa ceinture argenté en tête de loup qu’il avait astiqué jusqu’à temps qu’elle brille de mille feux, il avait même cirer ses chaussures. Quand il rejoignit Reb dans la salle commune, elle l’attendait déjà, elle était resplendissante, comme une jeune fleur qui venait de se réveiller sous le premier rayon du printemps. Elle était vraiment très jolie et il était sur que sa mère serait tu même avais. C’était la première fois , que Tigarius allait lui présenter une fille et il ignorait comme sa mère allait réagir. Mais il savait que sa génitrice saurait reconnaître en Reb les qualités que lui avait reconnu et n’était pas inquiet . Ce qui inquiétait Tigarius s’était la réaction de Thengal, le loup n’avait jamais du partager son maître avec qui que ce soit. Mais Tigarius savait qu’avec du temps , le loup saurait apprécier Reb autant que lui, enfin il l’espérait…

Tigarius, embrassa Reb quand il arriva à son hauteur, il lui demanda si elle était prête et elle lui répondit que oui. Il l’a prit donc par la main et ils quittèrent le châteaux, l’air était frais mais de doux rayons de soleils venaient réchauffer leur peau. Une splendide journée pour une petite ballade . Beaucoup de douceur émanait de Reb, il se dit que jamais il n’avait été aussi heureux, enfin la vie lui souriait.

Après une heure de marche tout en discutant de tout et de rien, où par un jeux de questions ils apprenaient à se découvrir, ils arrivèrent au niveau des premières maisons du village de sorciers. Tigarius regarda sa montre vit qu’ils avaient encore deux heures avant que sa mère n’arrive. Tigarius vit un banc au milieu de la place centrale et s’y installa… puis il embrassa Reb et lui demanda :




« Tu veux faire quelque chose de spéciale en attendant ma mère ? »

Il ne pouvait enlever son regard d’elle , elle l’avait encore envoûtée aec le bleu de ses yeux.
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Layla Windmirror, Mer 15 Avr 2009 - 22:15


Reb était pour une des seules fois dans sa vie dans la bibliothèque entrain de faire des recherches sur un truc quand Tigarius arriva en lui demandant de sortir pour lui parler. Une fois dehors il lui demanda si elle voulait allez chercher Thengal, son loup... Reb avait bien sur dit oui.. Tigarius lui dit alors que sa mère sera là, donc elle devra être bien habillé et tout le blabla, Reb lui sourit en disant T'inqiètes Tigi, je serais parfaite, ou presque... Et elle rit puis embrassa Tigarius. Le jour d'après elle se prépara... Elle s'était habillée avec une robe en soie bleue et des ballerines qui allaient avec. Elle avait bien décoré sa chevelure avec une belle rose et avait mis sa chevelure en chignon. Une fois finie, elle descendit dans la salle commune en attendant l'élu de son cœur. Elle le vit arriver, il avait mit sa belle robe brune, ainsi que sa ceinture argenté en tête de loup qu’il avait astiqué jusqu’à temps qu’elle brille de mille feux, il avait même cirer ses chaussures. Reb le trouvait magnifique et lui sourit en le voyant descendre les escaliers.. Une fois qu'il fut arrivé il l'embrassa et lui demanda si elle était prête et elle lui répondit que oui... Il lui prit la main et ils sortirent du château main dans la main... Reb toute souriante. Ils parlèrent de tout et de rien, Reb apprenait à mieux le connaitre, il parlait beaucoup de son loup, qui apparemment avait une grande place dans son cœur, ce qui inquiéta un peu Reb, mais elle ne laissa rien paraître... Elle ne voulait pas gâcher le moment... Une fois les premières maisons en vue elle devenait un peu exitée de voir la mère dans Tigi. Elle n'avait jamais présenté ses petits copains à ses parents, même des Serpentard... Elle espérait qu'il ne veule jamais les voir... Ils s'assaeyèrent sur un petit banc au milieu de la place. Reb s'assit enfaite sur ses genoux, elle les aimait bien ils étaient super confortable... Ils s'embrassèrent un peu puis Tigarius lui demanda si elle voulait faire quelque chose de spéciale... Reb voulait rester dans ses bras, pour elle s'était largement assez... Mais en même temps cela ne la dérangeait pas de faire quelque chose avec lui...

Mmmm... Fais moi la surprise... Oh, j'ai une question... T'es le genre qui aime bien les surnoms comme: Chouchou ou des autres comme ça?

Personnellement si il n'aimait pas, Reb allait faire éxpret de l'appeller avec des surnoms stupides...


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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Tigarius, Mer 15 Avr 2009 - 22:34


Tigarius était sur le banc avec Reb sur ses genoux,il faisait vraiment bon dehors, les rayons de soleils effleuraient leur peau , et une douce brise printannière produissait de petites ondes dans les cheveux de Reb. Il remarqua unpeu stress monté en Reb tandis que l'huere de la rencontre avec sa mère approchait. Il la sera alors un peu plus contre lui, et approcha son sa boche contre son oreille:

"Tout se passera bien, tu es magnifique"

tigarius admirait le paysage, c'est la première fois qu'il se rendai à Pré au Lard, c'était un village de sorcier réputé pour ses magasins. Tigaris aimait les village uniquement composé de sorciers, car on ne risquait pas de croisser une de ces sales betes appelées moldu. Tigarius ne suportait pas ces êtres infirmimes qui n'étaient pas dotés de pouvoirs magiques

Reb lui demanda alors:

T'es le genre qui aime bien les surnoms comme: Chouchou ou des autres comme ça?

Tigarius fut surpris par cet étrange question, il n'y avait jamais réfléchit

"Cela ne me dérange pas, du moment que tu ne l'utilise que quand on est dans l'intimité. Et puis trouve s'en un originle ma petite vélane!"

Tigarius se mit à rire. Tigarius qui voulait un peu impressionner son amoureuse. Décida de lui montrer un peu de magie qui ne pouvait utiliser à Poudlard risquand d 'attirer trop l'attention sur lui ce qu'il ne voulait pas. Il sortit sa baguette et sans prononcer un mot mais en exécutant un style de croix avec sa baguette il fit apparaitre une rose, constitué de fumée qui vient se poser sur ces genoux...

"Elle te plait?"

Tigarius aimait sa Reb mais ne pouvais pas encore lui reveler son passé tumultueux
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Layla Windmirror, Mer 15 Avr 2009 - 22:50


Apparemment les surnoms du genre chouchou étaient aimés par Tigarius, en intimité seulement, ce qui fit rire Reb... Tigarius voulu apparemment impressionné Reb en lui offrant une belle rose... Reb n'avait aucune idée comment Tigarius avait fait ça... Reb le regarda d'un air interrogateur... Elle n'y comprenait rien enfaite, ses neurones de blondes étaient revenues apparemment... Reb ne savait que répondre alors elle l'embrassa mais elle se sentit observée... Observée d'assez loin.. Elle entendit alors le son qu'elle redoutait le plus, le son d'un train qui entrait en gare... Reb se leva en sursot.. Elle ne voulait pas vraiment que la mère de son élu la voit comme ça, elle pourait avoir une mauvaise image de Reb et elle ne voulait en aucun cas qu'elle ne l'aime pas... Et le loup... Reb aimait les animaux, mais apparemment Thengal n'avait jamais du partager Tigarius avec quelqu'un d'autre... Et Reb ne voulait pas vraiment partager Tigarius... Elle vit une femme au loin assez belle, elle voyait les mêmes beaux très de visage sur elle qu'elle avait vu sur Tigarius... Et avait prit la main de tigarius et la serra très fortement...

Je veux pas faire de bêtises...

Elle lui dit sa dans l'oreille...
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Tigarius, Jeu 16 Avr 2009 - 9:49




Tigarius vu le regard interrogateur de Reb , lorsqu’il fit apparaître la rose translucide et la plaça dans ses cheveux, cela donnait à Reb un air de déesse il en était ravit.

« Tu as encore beaucoup de secrets à découvrire en moi, le Tigarius de Poudlard n’est pas le même à l’extérieur »

Il l’a sentit se crisper, et Tigarius se rendit alors compte que le train venait d’arriver, sa mère avait du prendre le train car elle ne pouvait transplaner avec Thengal.

Reb serra la main très fort et lui dit :

« Je veux pas faire de bêtises... »

Tigarius lui glissa alors un bisous dans le cou et lui dit tendrement à l’oreille
« Tout va très bien se passer, soit toi même et tout se passera bien »

Alors que sa mère se trouvait encor à une centaine de mètre, Thengal aperçut son maître et se mit à courir en sa direction. Tigarius voyant la bête s’approcher, enleva sa main de celle de Reb et mit un genoux au sol afin d’accueillir l’animal. Le mammifère était d’un brun foncé brillant, ses yeux était noir comme la nuit, et autour de son coup pendait une légère chaîne ou étais inscrit Thengal Gregorus, s’était un présent qu’avait fait Tigarius a son fidèle ami afin de le marquer comme son égal. Le loup sauta dans les bras de son maître :

« Voilà bien longtemps que nous sommes séparés mon fidèle amis »

Le loup regarda son maître dans les yeux et vint frotter son museau dans le coup du serpentard afin de lui faire comprendre qu’il était vraiment heureux de le revoir. Quelques minutes plus tard alors que les retrouvailles entre les deux amis était fini la mère de Tigarius arriva enfin.

Tigarius se releva afin d’accueillir sa mère, il remit sa robe, Thengal à ses pieds, il prit la main de Reb. La bête tourna sa tête vers le jeune couple mais n’émettu aucune objection, ce qui étais un bon début pensa Tigarius. Quand sa mère approcha, il l’embrassa, il sentit Reb très tendue.

« Bonjour mère comment allez vous, vous avez fait bon voyage, je vous présente Reb ma petite copine »

La mère de Tigarius embrassa son fils, et tourna la tête vers la jeune fille qui se trouvait à côté de son fils. Elle la regarda de haut en bas et puis un sourire s’afficha sur le visage de la dame

« Ne prend pas un ton si sollanel, Tigou, je vois que tu t’es enfin décidé à t’interésser à autre chose qu’à tes livres, et je vois que tu as très bon goût… »

Tigarius devient un peu rouge , il détestait que sa mère l’appelle Tigou…
Elle se tourna vers la fille et l’embrassa comme une mère aurait embrasser une fille.

« Je m’appelle Lyssia »

Tigarius était très content que tout se passe bien, car si Reb ne lui avait pas plue elle ne lui aurait même pas adressé la parole.

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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Layla Windmirror, Jeu 16 Avr 2009 - 22:22


« Tu as encore beaucoup de secrets à découvrire en moi, le Tigarius de Poudlard n’est pas le même à l’extérieur »

Cette phrase surprit un peu Reb, mais pas autant que ça... Elle savait bien qu'elle avait encore beaucoup à découvrir sur le nouveau élu de son cœur, comme lui d'elle... Elle vit Thengal courir vers son maitre. Elle était stupéfaite de leur relation, ils étaient comme des frères... Des bisous, des câlins, Reb comprenait maintenant pourquoi Tigarius voulait avoir Thengal à ses cotés... Reb les regardait et sourria, mais attendait impatiemment que Tiagrius revienne lui prendre la main, ce qu'il fit deux secondes plus tard.. LE loup regarda Reb, et heureusement ne l'attaqua pas ou autre. Reb était heureuse que la première partie c'était bien passé...


« Bonjour mère comment allez vous, vous avez fait bon voyage, je vous présente Reb ma petite copine »

Reb était en plein choque, Tigarius venait de l'appeler petite-copine devant sa mère... Reb serra la main de Tigarius fortement... Elle prit un peu peur, ne voulant pas qu'elle déplaise à la mère de Tigarius.. Heureusement ce ne fut pas le cas, apparemment après l'avoir regardé de haut en bas, elle lui sourit..


«
Ne prend pas un ton si sollanel, Tigou, je vois que tu t’es enfin
décidé à t’interésser à autre chose qu’à tes livres, et je vois que tu
as très bon goût… »

Reb sourria. Elle l'aimait bien , elle était plus que heureuse là. Puis elle se redit la phrase dans la tête et trouva le meilleur mot possible que apparemment Tigarius n'aimait pas car il rougit, Tigou... Puis sa mère s'approcha de Reb et lu fit un bisous comme une mère le fait à sa fille.. Et puis elle se présenta.


« Je m’appelle Lyssia »

Reb regarda la femme, elle était jeune et belle, ses yeux ne lui avaient pas menti quand ils l'avaient vues de loin, elle avait beaucoup de traits communs avec Tigarius...

Bonjour Lyssa, je m'appelle Reb, Reb Malfoy...

Reb regretta immédiatement qu'elle avait dit qu'elle était une Malfoy...
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Re: Dans les rues de Pré-Au-Lard

Message par : Tigarius, Jeu 16 Avr 2009 - 22:45


La mère de Tigarius regardait la jeune amie de son seul enfant avec beaucoup de joie. La jeune élève venait de se présenter à la mère de Tigarius...

Bonjour Lyssa, je m'appelle Reb, Reb Malfoy...

La mère eu un petit air surprit quand elle lui dit son nom. Lyssa connaissait la famille Malfoy, car les dernières lignées de sang pures se connaissaient toutes. Lyssa était fier de son fils, en plus d'avoir trouvé une très jolie fille, il avait choist une fille de sang pur. Mais apès tout Lyssa connaissait fort bien son fils et lle savait qu'il ne choisirait pas 'importe qui...

" Vous remettrai, mes amitiés et celle de la famille des Gregorus il seront ravi de l'entendre, e remettai mes amitiés particulièremet à Narcissa, j'ai fait mes classes avec à Poudlard."

Tigarius voyait que son choix plaisait à sa mère, et il le savait déjà. il savait que reb mêmesi elle n'aimait pas le montrer avait tout d'une fille de sang noble et avait toutes les qualtités qu'aimait Tigarius plus un petit quelque chose qui faisait d'elle quelqu'un d'unique.

Tigarius caressa son loup de sa main libre et il emit un petit grognement de satisfaction.

"Venez donc vous assoir un peu mère"

Mais sa mere ne vint pas , et d'un air triste elle regarda son fils

"Désoler mais je ne peux rester, on m'attend à la maison, je dois y aller...ravit de t'avoir rencontrer Reb"

Et un plop la mère de Tigarius disparut devant lui, Tigarius resta sans voix...
Qui l'attendait, un nouvel homme, lui cachait elle quelque chose?
Tigarius restait plongé dans son esprit sans plus bouger
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