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Minuit, l'heure du crime.
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Moxie, Sam 7 Fév 2009 - 12:49


Lee insistai vraiment pour lui payer à manger, au grand désarroi de Moxie. Ouais, il avait méchamment faim, mais était ce une raison valable pour se laisser faire la charité ? Il était même près à bouffer un kebab (c'est pas que Moxie n'aimait pas la nourriture exotique, mais il préférait quand même la nourriture anglais, qui soit dit en passant, est absolument dégueulasse, foi de française qui a mangé un sandwich Donat de là bas).

- Bon, OK...

Moxie se demanda d'un coup comme ça si c'était une tentative de drague, mais Lee était quand même vachement plus jeune que lui, puis il avait pas vraiment le profil non plus. Mais dans le doute, Moxie restait méfiant.

- Mais pourquoi tu tiens à m'offrir à manger en fait ... ? J'sais pas, j'ai pas l'habitude...

Il trouvait cette réplique d'un pitoyable exquis, genre personne il est gentil avec lui tout ça. Ce n'était pas entièrement vrai, il avait juste la flemme de rechercher tous le monde, tout ça. Puis il n'avait envie d'afficher sa loose en public aussi, la pitié gratuite, il en avait un peu marre, mais il n'arrivait pas à susciter d'autres sentiments chez les gens, c'était d'un frustrant navrant. En attendant, ça devait en faire beaucoup rire certains.

- Y a où qu'on peut bouffer dans le coin ? Puis quoi ?

Ou alors ce type voulait juste soulager sa conscience en aidant un pauvre hère, et malheureusement, Moxie ne pouvait pas résister, sa faim commandait tout. Il tira une nouvelle bouffée de cigarette, savourant la douce fumée qui descendait dans ses poumons.

- ... Mais t'attend quelque chose de moi ou bien... ? Fuck, j'suis vraiment confus quand j'parle en fait.
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Lee Williams, Mar 17 Fév 2009 - 18:33


Depuis tout à l'heure, l'autre l'assomait de questions. Il en posait une, puis, avant qu'il n'ait pu répondre, embrayait sur un autre sujet, demandait quelque chose d'autre.

Lee essayait de ne pas perdre le fil, de répondre dans l'ordre, mais il avait du mal:

-Bah parce que... Par là... Heu un sandwich ou un truc comme ça j'imagine.

- ... Mais t'attend quelque chose de moi ou bien... ?

Seule cette dernière pharase resta en suspens suffisemment longtemps pour qu'il ait le temps de préparer sa réponse...

-Ben en fait...

En réalité, Lee comptait lui demander s'il connaissait son cousin, s'il savait où il était. Il n'avait pratiquement aucun lien avec Ohenneim, mais il savait que son éloignement progressif et sa disparition avaient semés le trouble au sein de sa famille, tellement attachée aux valeurs et traditions. Apporter des nouvelles de lui ne seraient donc pas une nouvelle chose, maintenant qu'il en avait l'occasion.

Mais il hésitait à parler franchement. Il savait que quelqu'un qui possédait un passé aussi trouble et sanglant que celui de Moxie ne désirait pas spécialement en rediscuter avec le premier plouc venu...

Au bout de quelques secondes de réflexions intenses, il se lança:

-En fait... Je voulais te demander si tu connaissais pas... enfin si t'avais pas entendu parler d'un certain... Ohenneim Silvermoon?
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Moxie, Sam 21 Fév 2009 - 3:16


Le « ben en fait » fixa Moxie sur les intentions de Lee, c'était rassurant. On attendait bien quelque chose de lui, il se sentait mieux. Un deal, Moxie avait besoin d'un deal, un truc contre un autre truc, et il espérait vaguement que ça ne soit pas une pipe ou quelque chose dans ce goût là, mais le blond savait pertinemment que même pour ça, personne ne voudrait de lui. De toute façon, à la moindre tentative de quoi que ce soit, il prenait généralement l'air du lapin terrorisé, et ne bougeait plus. Ce n'était pas très engageant. Il se posta près de Lee, et attendit la chose qu'il voulait en tirant sur sa clope.

Ohenneim...

Moxie fit un rictus mauvais, une étrange lumière dans les yeux. Il y a des choses comme ça qui vous suivent au cul sur très longtemps, et une petite saloperie de vampire faisait parti du lot. Ce n'était pas bon pour le mental de Moxie de ressasser des choses comme ça, il n'était pas très solide, et le loup en lui dévastait tout.

- Un collègue.

Il prit le temps de remettre ses idées en place, le nom avait provoquer un coup de vent dans son cerveau, ne laissant que quelques tâches sanglantes là où aurait dû se trouver des souvenirs. Alors si vous vous posiez la question, Moxie ne gardait pas vraiment Ohenneim dans son coeur, plutôt quelque part dans une partie pas très propre de lui même. Avec tout le reste.
Il se ralluma une cigarette.

- Il est mort... D'une certaine façon...

Ils s'étaient battu, il avait eu mal, et puis la Mer** s'était enchaînée de façon trop rapide pour son pauvre cerveau bien abîmé. Il estimait mériter son sandwich maintenant. Si seulement il n'avait pas des pierres dans l'estomac... Voyons, qui était Ohenneim, et qu'était il devenu, et pourquoi ce pauvre garçon s'intéressait à une raclure pareille ?

- C'tait un vampire t'vois, je l'aimais pas trop, il puait la Mer**, un peu. Genre tu regarde un cadavre marcher, ça bug dans la tête genre, comme voir une pierre parler, pareil, et puis on s'est battu, et je l'ai pu revu. Petite pause ou Moxie prit un air très concentré. Pourquoi tu t'intéresse à lui en fait ?
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Invité, Jeu 5 Mar 2009 - 10:41


[HRPg : Désolé de poster derrière un RP non fini, vous pouvez continuer après mon post ]

XI
venait d’arriver dans l’Allée des Embrumes. Le souffle putride, il avançait lentement déposant une vague de froid dans son sillage. La nuit était à son apogée et la lune peu présente, il pouvait donc passer inaperçu. Seul les lampes des diverses échoppes produisaient de la lumière. Il connaissait sa mission et il espérait bien la menée à terme. Ce soir, il pourrait tranquillement savourer le plaisir de manipuler des âmes fraîches. XI progressait lentement, il n’était pas pressé, à cette heure tardive les sorciers se faisaient moins présents dans les rues. XI croisa un poivrot affalé contre un mur, tenant difficilement debout. Ce n’était pas une cible de choix pour sa mission, mais il avait faim d’âmes, alors pour le plaisir il avança à l’encontre de l’homme. Celui-ci pris peur en le voyant s’approcher et tremblât comme une feuille morte en hiver. Le souffle glacial de XI fouettant le visage du malheureux, il en absorba une partie de son âme, avant de le laisser pourrir, tremblant de froid et de peur, là où il l’avait rencontré. XI continua son chemin quelques instants, il trouva son bonheur peu après. Deux humains marchaient ensemble dans la rue, venant à sa rencontre. Ils s’immobilisèrent en le voyant approché, la vague de froid les laissa de marbres, ils étaient figés de peur. XI exaltait en lui, savourant d’avance son chef-d’oeuvre qui ne tarderait pas. Il s’approcha d’eux avec un souffle lourd, il savait, malheureusement, qu’il ne devait pas les mètrent au point de légumes. Son but était d’abord de leur faire peur. Les deux hommes étaient tétanisés et XI put approché son enveloppe corporelle à quelques centimètres de leur visage. La panique les gagna immédiatement, comme si le bonheur n’était plus en eux, seul subsistait un cauchemar dont XI était le héros.

*Vous allez me rendre un service* Son souffle était fort et froid, il prenait plaisir intérieurement à manipuler ces misérables cloportes.

*Si vous ne voulez pas coopérer, je reviendrais, mais vous n’aurez pas la même chance de repartir vivant* XI lisait à présent une peur profonde dans les yeux de ses victimes qui semblaient avoir parfaitement compris son avertissement.

*Si une bagarre éclate dans les environs prochainement, avertissez immédiatement la prison d’Azkaban. Je me souviendrais de vous si vous n’obéissez pas* Les deux hommes acquiescèrent de la tête tout en tremblant de tout leur corps. XI resta un moment près de leur visage, pour être sûr que le message était bien passé. Enfin, après un instant ou le silence s’était installé en plus de la peur et du froid, XI fit demi-tour et repartit tranquillement de là d’où il venait. La vague de froid s’échappait peu à peu derrière lui. La nuit poursuivait son cours tandis qu’il repartait tranquillement, sa mission accomplie…
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Lee Williams, Sam 7 Mar 2009 - 21:01


[HRPG: Merci de nous donner ta permission pour poursuivre =). Vu que je ne sais pas trop quoi faire de ton post, je vais l'ignorer.]

Dés qu'il eut prononcé le nom de son cousin, le visage de son étrange interlocuteur se crispa, se tordant dans un étrange rictus qui intriga Lee. Mais de bien pires nouvelles l'attendaient.

- Il est mort... D'une certaine façon...

Etouffant avec peine une exclamation de surprise (il n'avait pas assez connu son sombre petit-cousin pour que l'annonce de sa disparition provoque chez lui d'autres émotions plus fortes), il ouvrit la bouche, dans l'intention de le questionner... Mais il n'eut pas le temps:

- C'tait un vampire t'vois, je l'aimais pas trop, il puait la Mer**, un peu. Genre tu regarde un cadavre marcher, ça bug dans la tête genre, comme voir une pierre parler, pareil, et puis on s'est battu, et je l'ai pu revu. Pourquoi tu t'intéresse à lui en fait ?

Lee palît. Moxie Flannagan venait de lui balancer à la gueule qu'un membre de sa famille, aussi éloigné de lui soit-il, n'était qu'une sorte d'aberration, et un criminel. Dans sa famille, on le savait impliqué dans des histoires louches et obscures, il était même considéré comme le fils indigne en puissance... mais pas à ce point. Il était donc un Mangemort.

Même s'il aurait bien voulut se persuader que ces dires n'étaient que des paroles confuses d'un fou furieux doublé d'un alcoolique, il devait bien se forcer à admettre que l'autre disaient la vérité. Moxie le connaissait probablement bien plus que lui-même...

-Je... eh bien... C'est mon cousin, lacha finalement avec peine Lee, qui commençait à considérer qu'il n'avait rien à voir avec Ohenneim...
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Moxie, Mar 24 Mar 2009 - 11:47


[Le sens de ton post était pas limpide à mes yeux non plus, alors je suis passé outre.]

... Cousin... Un mini-Ohenneim en puissance donc. Moxie tira sur sa cigarette, une expression indéchiffrable sur le visage, rien somme toute. Comme les insectes qui ne pouvaient pas hurler quand on leur arrachait une patte, Moxie ne se sentait pas capable de se mettre à hurler en se roulant par terre, même pas de lâcher un de ses jurons favoris. Il savoura la bouffée de nicotine et de gaz toxiques comme si c'était un bon vin. Hum, grand cru de goudron de deux mille neuf visiblement, fabuleux. Mais c'était un truc que seul les fumeurs pouvaient comprendre, le fait de savourer du gaz. (c'était ça ou mâcher des cure-dents à longueur de journée). Le jeune homme considéra gravement la situation, il pouvait arracher la tête de Lee avec des griffes, il pouvait lui mordre la jugulaire, il pouvait ne rien faire. Jonglant avec des idées de meurtres et de vengeances comme d'autres penseraient à ce qu'ils allaient manger ce soir, il décida que dans le doute, il n'allait rien faire. Lee ne lui avait rien fait, jusque là.
Son ventre se manifesta.

- J'peux avoir mon sandwich ?

Là dessus il se dirigea vers un vendeur de bouffe dans la rue d'un air impatient. Il avait envie de manger. Il avait aussi envie d'un lit, d'alcool, de niquer, de dormir, de chaleur, de solitude, mais là, le seul truc réalisable, c'était le sandwich, alors va pour le sandwich, un premier pas dans sa conquête du monde. Il avait complètement oublié qu'il avait eu la brève pulsion de tuer Lee, parce que ça ne l'intéressait plus, tout simplement. Il sautilla devant la nourriture (enfin pas des bonds réels non plus, juste ses talons se décollaient du sol), avec une seule idée en tête : Manger. Ca aurait pu être risible si Moxie n'avait pas l'air de mourir de faim sur place. Ca passait juste pour de l'instinct de survie, à ce stade là. L'odeur de trucs cuits le mettait au bord de l'évanouissement. Mon royaume pour une merguez, quelque chose comme ça. Le jeune homme ne supportait pas de devoir faire la manche comme ça, mais il n'avait pas le choix, il n'avait ni boulot ni amis. Aucune source d'argent, et aucune possibilité d'être reconnu publiquement (six meurtres, tout ça). L'idée de vivre dans la forêt l'avait brièvement traversé, mais ses quelques kilos ne feraient même pas la poids face à un hamster sauvage, alors bon... Mais le gentil Lee allait lui payer de la nourriture hein ? Maintenant qu'il avait craché le morceau, il méritait bien ça. Moxie se convainquit mentalement que ce n'était pas une forme de prostitution, pas du chantage non plus, mais un échange de bon procédés.

[Oui c'est court, oui c'est naze.]
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Lee Williams, Ven 27 Mar 2009 - 19:26


Tiré de ses réflexions par la brusque réclamation de Moxie, Lee le suivit vers le vendeur de sandwich ambulant qui campait avec son petit chariot coloré un peu plus loin.

-Ouais ton sandwich... Tiens, fit-il en lui tendant un gallion d'or, ce qui devait être largement suffisant pour payer une vingtaine de sandwiches. Vas-y, j'ai plus faim moi de toute façon.

Il n'avait jamais eu fin, mais après cette révelation, il n'avait même plus vraiment envie de se sacrifier pour que Moxie daigne qu'il lui paye la bouffe.

Lee ne le savait pas, mais si son cousin avait été à sa place, il aurait balancé à Moxie une pièce de dix pences moldus, en riant à l'idée qu'il ait vraiment crut qu'il lui paierait à manger...

Le jeune membre de l'Ordre avait encore un bon paquet de nouvelles questions à lui poser sur son cousin et ce qu'il savait de lui. Mais, craignant d'être impoli où même de faire fuir son étrange et très imprévisible interlocuteur.

Il en choisit donc une, se promettant d'en finir avec son interrogatoire surprise si la réponse reçue lui convenait.

-Et... Tu sais ce qu'il est devenu maintenant? Enfin tu l'as revu ou t'as entendu parler de lui depuis... depuis...

Il avait beau se creuser, il ne voyait pas bien quel mot il pouvait ou aurait pu placer derrière ce "depuis". Il se contenta donc simplement de se taire, regardant Moxie se faire servir, attendant qu'elle veuille bien répondre.
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Invité, Dim 20 Sep 2009 - 18:55


Allée des Embrumes. Endroit où les sorciers ou autres créatures malavisées rodaient, attendant la moindre petite proie, prêts à l'emprissoner entre ses serres démoniaques. Une légère brume flottait au sol, cachant les pieds de passants. Mais étrange que cela puisse paraître, un brouillard plus fort enveloppait peu à peu les rues, accompagné par un vent glacial, anesthésisant votre esprit de tout souvenirs merveilleux. Mais qui pourrait avoir des pensées joyeuses dans ces ruelles, autre que le crime, la cruauté, et le complot?

Mais cela n'avait aucune importance pour XXIII. Ce dernier avançait dans une démarche hypnotisante, et effrayante à la fois. Effraytn comme la prochaine mort d'une âme qui aurit le malheur de passer par-là. Les murs lugubres se recouvraient peu à peu d'une glace aux reflets gris, triste. Certains sorciers émettaient des plaintes et des hoquets de stupeur, avant de filer à l'opposé du chemin que prenait le détraqueur. Un silence s'insinuait dans chauqe recoin des habitats, des magasins de l'allée des embrumes, contaminant les sorciers qui vivaient ici.
Là-haut, le soleil offrait un dernier spectacle de lumière, avant de sombrer sous le poids de la nuit. Là où les étoiles étaient censées apparaître, le noir les remplaçaient, empêchant n'importe quelle lumière éclairer le chemin de ces petits humains. Une ombre autre que XXIII était apparue dans la ruelle. Encore un de ces petits être appellés humains. Ce dernier glapit d'horreur, et commença à courir dans une des rues embrumés.

Mais ses pensées étaient trop gorgées de joie pour que Detraqueur XXIII n'y fasse pas attention. Dans sa démarche mortelle et dangereuse, le détraqueur s'approchait peu à peu de cete frêle silhouette, remplie d'une nourriture que ces êtres sombres raffolaient. Peu à peu, XXIII s'approchait de cette friandise qui était si précieuse à ses...yeux? Orbites? Trous? Fentes? Trucs?
De sa main putride et squelettique, le détraqueut prit par le col le sorcier, qui ne réussit plus à émettre le moindre son.
C'était fini pour lui.

Peu à peu, les souvenirs disparurent sous le voile noir de XXIII. Ce dernier lâcha, après quelques minutes le sorcier, qui se recroquevilla, sansglotant tel un enfant. Detraqueur XXIII détourna la tête, et continua son chemin. Une forme drapée vint alors à sa rencontre. Un autre détraqueur. XVII. Les deux êtres sombres s'échangèrent quelques brèves pensées, et décidèrent de rester en groupe, afin de retrouver plus vite des ressources pour eux. Les ruelles n'étaient que très peu remplies d'humains, sans doute parceque la nuit tombait peu à peu.
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Invité, Dim 20 Sep 2009 - 20:27


Détraqueur XVII eut la permission de sortir de la prison d’Azkaban pour se délecter un peu. Euh, pas vraiment. Récapitulons. XVII sortit par lui-même du lieu sinistre qu’était cette prison de la mer du nord pour respirer cet air emplie d’espoir. Parfois, les prisonniers ne suffisaient plus. Et puis, à quoi bon les surveiller à toute les secondes de toutes les heures que comportait une journée? Cela faisait tout bonnement 24 heures durant si les calculs de XVII étaient bons. Euh, les calculs? Il y a tellement de choses que nous ne savons pas sur les Détraqueurs. Peut-être pourraient-ils trouver un moyen pour que les humains découvrent une autre planète comme la Terre. Qui sait? Mais là n’était pas la question.

Cape au vent, vieille, déchiquetée, certes, XVII vola à travers le ciel d’un noir d’encre en direction d’une destination connue de lui seul. À vrai dire, il ne la connaissait pas encore. Tout ce qui pouvait être certain, fut qu’il choisirait celle où l’espoir jaillirait. Non que XVII connaissait cette émotion ni aucune autre vraisemblablement. Pourtant, c’était ce genre de chose qui éveillait notre ami très bien portant, magnifique. Ok, peut-être pas pour un humain, cela va de soi. Pour un Détraqueur, XVII était tout simplement dans les plus beaux vivants et le plus jeune aussi. Mais l’âge, la beauté n’avait que peu d’importance dans le monde d’Azkaban.

Enfin, on ressentait de l’espoir. Les chaumières dans les rues de Londres en regorgeaient. De la joie, de l’amour…Plus ou moins forte. À un moment, XVII en ressentait tellement qu’il aurait voulu descendre pour se régaler. Malheureusement, les bruits ressortant de cette activité humaine fort étrange lui fit un peu peur…Peur, non? XVII pensait tout simplement ne pas trouver son dut là.

Le Détraqueur traversa donc ses rues au vol et le Chemin de Travers de la même manière pour se poser à l’Allée des Embrumes. Pourquoi ce lieu malsain, comportant peu de joie exactement? Bien, pour un petit encas. XVII désirait de la nourriture, des souvenirs rapidement…Ceux-ci pourront rapidement le satisfaire. Il irait, plus tard, s’attraper un gros repas.

Descendant à ras de terre, la cape du Détraqueur se déposa lentement vers le sol, cachant presque entièrement son propriétaire. Ses longs doigts squelettiques percèrent les ténèbres, le froid entourant XVII aperçu par une personne fortement courageuse. Sans vergogne, notre Détraqueur s’en nourrit inlassablement comme si rien ne pourrait l’arrêter. En fait, rien ne l’arrêta, on pouvait le dire maintenant. Puis, XVII continua sa route sans autre pensé, se laissant glisser sur le petit chemin entre deux rangées d’immeubles décrépis.

Là, il rencontra XXIII. Les deux Détraqueurs échangèrent des pensées directes puis XVII suivit son compagnon dans l’Allée des Embrumes. Lentement, mais sûrement, les deux créatures arriveraient bien quelque part où existait de bons souvenirs…Les Bar des Ténèbres en était un bel endroit. Seules les émotions que ressentaient XVII lui en indiquèrent. Il ne connaissait pas les noms humains et s’en fichait.
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Moxie, Mer 30 Déc 2009 - 0:57


[PV Ismaël]
[HRPG : Bon j'ai essayé de pas faire trop imbitable... :/]


Là tout de suite maintenant, Moxie était replié en boule couvert d'un anorak, sur un carton, dans la grande allée des embrumes... mais c'est aller un peu vite en besogne que de commencer ce rp par cette description. Pour bien commencer en fait, il faut raconter comment il s'était retrouvé sur ce carton précis cette journée là.
Son retour à Londres datait de l'avant-veille et pour fêter ça il avait picoler comme un trou sans fond – ce qui lui valu de palpitantes aventure avec un certain James. Le lendemain, il s'était retrouvé C** à pas savoir où aller et il avait donc erré comme un âme en peine toute la journée dans les rues de Londres avant de se résoudre à dormir sur un carton, dans l'allée des embrumes. Et puis il avait faim aussi. Enfin tout ça quoi, un petit tas de misère c'était.
Et en plus il avait « Banana Split » qui tournait en boucle dans sa tête depuis deux heures, dans le genre déprimant on avait pas fait beaucoup mieux.
Cette nuit là, le froid l'avait tenu éveillé, et une fois le soleil levé il avait sombré dans un demi-sommeil inconfortable qui avait duré jusqu'au milieu de l'après-midi (c'est à ce moment là que Lio était venu encombrer sa tête). Là le monde commençait à se refroidir, et la question qui torturait à ce moment là l'esprit de Moxie était « 'tain comment j'vais survivre à la nuit prochaine ? ». Et puis la question de la nourriture, qui commençait à se poser là, et de l'alcool aussi, par hasard...

*C'est le désert que sert l'abominable homme des neige, abominable enfant tu n'es qu'un amour de désert. *
Mais il espérait qu'il allait pas neiger cette nuit, sinon s'en était fini de lui. Le monde sorcier était pas vraiment spécialiste en matière de Croix Rouge et autre refuge pour sans-abris, et aller squatter dans un truc moldu n'avait pas traversé l'esprit de Moxie. Déjà cette nuit avait été bien corsée, il avait miraculeusement trouvé un bout de carton pour s'isoler du sol (merci les Gentlemen du Déménagement) et une sortie d'air chaud au niveau du trottoir, qui formait un confortable endroit sec au milieu de tout ce sol mouillé. Bizarrement, il rêvait aussi d'une douche, à l'hôpital psychiatrique il avait pris l'habitude de se laver tous les jours, et il devait l'avouer, ce n'était pas désagréable, mais c'était un fantasme luxueux ça, dans son état il ne pouvait pas se le permettre.
*Ba-na-na-na, ba-na-na-na, banana split !*
Au début, par dignité, il s'était tenu assis en tailleur, comme si il attendait vraiment quelque chose, et puis au bout d'une heure ou deux, fatigué, il s'était allongé et recouvert de son anorak trouvé on-sait-pas-trop-où. Là il y avait juste une touffe de cheveux bruns qui dépassait de ce manteau trop grand pour lui.
Mais il était temps de bouger.
Moxie se redressa lentement, le dos ankylosé par le sol inconfortable, pour finir en position assise (en tailleur). Il considéra gravement le monde qui lui faisait face, et poussa un juron pas très propre. Il avait l'habitude de parler tout seul, quand on a pas vu un être humain sympathique depuis un petit moment, on prend le plie de s'adresser à soi même pour se demander son avis, et là il se demanda à lui même comment trouver à manger. Il voulait entendre le son de sa voix, histoire de se convaincre qu'il n'était pas le dernier mec de l'humanité, et que les gens qui passaient devant en faisant semblant de pas le voir étaient bien des humains comme lui. C'était pas de la folie donc, c'était du désespoir.

*Ça me déplairait pas, que tu m'embrasses na-na-na, mais faut saisir ta chance, avant qu'elle passe na-na-na. *
Moxie sortit une cigarette de sa poche et l'allume avec... Un briquet. Avec des dauphins et des coeurs dessus. Il avait pété sa baguette dans des péripéties précédente (qu'on pourrait résumer par le mot « Azkaban »), et n'avait pas cherché à la remplacer. T'façon il avait jamais très bien su s'en servir. Il jeta un coup d'œil au bout de carton qu'il avait déchiré en carré dans un but éloquent, et n'y trouva que de la vraiment petite monnaie et un chewing gum usagé. Il se dit qu'il y en avait avec un sens de l'humour franchement douteux, avant de détourner son attention de ce truc, emporté par quelques marasmes intérieurs plus importants.
*On dirait que les choses, se déclenchent, na-na-na, la chantilly s'écoule, na-na-an. *
Moxie frissonna un coup à cause d'un p'tit vent froid qui passait par là juste pour l'emmerder. Quelle belle journée.
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Ismaël Lievitch
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Ismaël Lievitch, Mer 30 Déc 2009 - 14:15


L'allée des Embrumes... Tristement célèbre rue, réputée pour ses habitants à tendance assez spéciale... Mais que faisait là Ismaël ? Tout nouveau septième année à l'école de magie de Pot-De-Lard, ou Poudlard pour les autres. A vrai dire, lui non plus le savait pas tant que ça... D'un, il faisait trèèès froid, et de deux, ça puait la vieille charogne par ici. Ism' ressera son manteau contre lui.. Un manteau de cuir, très conservateur niveau chaleur. Plusieurs heures auparavant, il avait reçu une drôle, et curieuse lettre, qui l'avait chamboulé.. Une drôle de révelation pour tout dire, et il devait aller dans un magasin dans cette allée puante et obscure... Pouaaaah vive la journée quoi ! La boutique s'appellait, enfin vive le nom super original, "Accesoire de Magie Noire".. Il ne savait même pas qui le tenait, mais la lettre était formelle, il devait allez là-bas pour avoir certaines réponses... Bizarre comme cela arrive pile à sa majorité quand même n'est-ce pas ?
Bref, tout en râlant dans sa barbe, Ism' continua son chemin dans ct'allée fort peu acceuillante. Et crotte, il aurait préférer être caler dans la salle commune des Gryffondor's, à roucouler avec sa copine et à se réchauffer auprès du feu de l'âtre.. Mais non ! Monsieur Ismaël voulait des réponses à ces questions qui chamboulaient son doux et pur esprit.. Et puis, l'ambiance de cette allée ne lui déplaisait pas tant que ça en fait, c'est clair, l'odeur était comme celle d'un troll qui s'était roulé dans sa propre fangue, mais sinon, l'espèce de pénombre ainsi que les quelques bruits qui régnaient étaient assez plaisants.. D'un geste qui sentait l'habitude, Ismaël sortit de sa poche du tabac à rouler, des petites feuilles, et un zippo, spécial sorcier. Après deux trois tours de doigts, et avoir généreusement humidifier le collant, il roula sa clope avec habilité, et d'un même geste, pris son zippo, l'ouvrit avec le pouce, puis le fit glisser sur son jean.. La flamme jaillit et Ism' s'alluma sa clope, et relâcha une bouffée de fumée digne d'un wagon. Euuuh.. Peut-être pas en fait, m'enfin c'était quand même un assez gros nuage qui sortait de sa bouche.. La fumée plus la buée, ça donnait.. Un gros nuage.

Enfin bon, donc Ism' commençait à chercher avec attention la boutique qui l'intéressait lorsqu'il entendit un autre bruit que les grinçements ou hurlements étouffés... C'était un raclement de groge, ainsi qu'un bruit de propulsion de crachat, et vut le bruit, c'était un magnifique molard. En plissant les yeux, et regardant devant lui, Ism' vit dans l'espèce de brouillard une forme assise en tailleur, qui tenait quelque chose dans sa main. Ism', innocent comme un bébé, eut l'idée saugrenue de s'avançer vers cette espèce de forme, pt'être même morte qui sait ? Il était curieux le petit Gryf', et vu comme il s'avançait, il craignait pas trop la peur.. "C'est qui ce clochard ? Peut-être qu'il sait où c'est ce magasin..." Ism' s'avança, fumant toujours sa clope d'un air complétement curieux, regardant la forme comme si celle-ci était une nouvelle bête dans un zoo... Faut dire qu'il a pas vu tellement de clochard Ismaël, et que leurs problèmes sont loin d'être les siens.. Eux c'est la nourriture et les clopes, lui c'était où passer ses vacances, et s'il ne devait pas aller faire des emplettes... Arrivé pas loin de lui, il vit que ce que le clochard tenait dans la main une espèce d'écuelle en carton, vraiment ratée à en croire la coupure des bords, et dedans, pas grand chose vu le bruit. Le gars reposa son écuelle, et frissona lorsqu'un petit coup de vent vint pointer le bout de son nez.. Ismaël arriva alors à sa hauteur, et vit que le clodo aussi fumait.. Ainsi, même la populace fumait...Tssssss. (xD)

- Hé m'sieur, vous savez pas où se trouve un magasin d'accesoire de magie noire ??

Puis Ism' regarda à l'intérieur de l'écuelle, et y vit pas grand chose, genre de la ferraille, et un chewing-gum. Il allait bien manger avec ça, pas de problèmes. Il était chanceux ce clodo, Ism' se sentait d'humeur généreuse, et il sortit d'une de ses poches quelques mornilles, et le lança dans son écuelle de fortune. Puis il regarda le visage caché de l'homme par son anaroak, et se dit qu'il y avait vraiment des gens qu'avait pas de chances... Mais la question que se posait vraiment Ism', c'était pourquoi un sorcier, il fallait bien être sorcier pour connaître l'allée des Embrumes, ou alors complétemnt inconscient ou fou, enfin revenont à nos moutons, pourquoi est-ce qu'un sorcier ne se servait pas de sa baguette pour se réchauffer ? Et pour la bouffe... Bah, la faim justifie les moyens, donc il aurait pu voler... Soit ce gars était, soit il inventait un nouveau mode de vie proche de la Préhistoire... Ism' penchait plus vers la première hypothèse, celle qui semblait la plus logique. Puis, voulant tout de même savoir, il posa cette question d'un air curieux, en tirant une nouvelle taf' sur sa clope:

- Et dites, elle vous sert à quoi votre baguette ? Parce que là, au lieu de vous transformer en glaçon, vous pourriez vous réchauffez, comme ça !

Joignant le geste à la parole, Ism' dégaina sa baguette, et après avoir fait une incantation informulée, une vague de douce chaleur sortit de sa baguette, allant directement sur le clochard, faisant séchez autour de lui ce que l'air chaud du tuyau d'air n'avait pas réussi à faire.. Ismaël rangea sa baguette, à portée de main tout de même, et attendit la réponse de...Enfin du clochard. En attendant des explications, et des remerciements namého ! Au moins, grâce à son incommensurable bonté, le clochard venait de gagner des inutes de survie.. Merci qui ? *smile*
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Moxie, Mer 30 Déc 2009 - 23:32


Au moment où Ismaël se prit d'une curiosité malsaine pour les heurs du monde, Moxie tremblait de froid. Qu'on lui adresse la parole ne l'empêcha pas de continuer, et c'est donc en claquant des dents qu'il répondit à la question posée :

- Bin j's-s-s-sais pas, 'suis pas d'ici.

Après cette réponse concise – mais pas vraie – Moxie s'attendait à ce que ce glandu se casse afin que lui même puisse retourner aux steppes glacées qui lui servaient d'esprit, mais il n'en fut rien. Le glandu resta inexplicablement là. Qu'on s'adresse à lui malgré son état de sans-abris aurait dû mettre la puce à l'oreille de Moxie, hélas, l'état d'hébétude dans lequel il se trouvait l'empêchait d'avoir une analyse aussi fine de la situation, il se fit donc fumer comme du saumon :le glandu s'incrusta.
Moxie entendit plus qu'il ne vit les pièces tomber dans son bout de carton laborieusement sculpté, et ne réussi pas à déterminer si il avait de la chance ou pas. Ce type voulait il le mettre dans de bonnes dispositions afin de lui demander quelque chose ? La nature du « quelque chose » ne lui paraissait pas limpide, si lui même avait été plus jeune et l'autre un quadragénaire aux yeux fatigués, il aurait misé sur quelque chose de sexuel. Là c'était peu probable. Le mystère restait donc entier quant aux motivations de ce glandu.
Moxie le regarda d'un air méfiant quand il sortit sa baguette, et il fronça franchement les sourcils quand il lança un sort terrible et monstrueux, provoquant... De l'air chaud. On venait de lancer un sèche-cheveux à pleine puissance sur Moxie, et tout ce qu'il trouvait à faire c'était de se crisper un peu. De toute façon, ça ou l'Avada Kedavra, qu'est ce qu'il aurait pu répliquer ce pauvre gars, sans baguette hein ? Autant mourir en silence.
La remarque qui accompagna le sort provoqua un fort sentiment de gêne chez Moxie, un peu comme si on... heurtait sa dignité. Avec un trente tonnes. Ce type lui parlait par pitié, et il y a dix ans ça ne l'aurait pas gêné, il en aurait été absolument ravi même, mais là il voulait juste qu'on le laisse tranquille, tout seul, et qu'on lui colle pas la honte. Malgré tout, pour sa plus grande humiliation, Moxie devait avouer que de l'air chaud, c'était pas spécialement désagréable... mais c'était pas une raison. Il devait virer ce type. Lui mentir et lui dire qu'il était un cracmol lui avait brièvement traversé l'esprit, mais en fait ça aurait relancé le gars sur d'autres questions, d'autres sentiments de pitié, et ça, il en avait pas envie. Fallait le virer à coups de pied au cul alors.

- Mec... Est ce que j'ai la tête d'un gars qui a envie de se faire balancer un sèche-cheveux dans la gueule ? Non ? Bon ben va faire ton scout ailleurs, et colle toi ta pitié condescendante dans ton usine à Suchard.

Les injures, c'était bien, l'imagination, c'était mieux. Moxie avait découvert cette vérité il y a peu de temps et trouvait que « usine à Suchard», ça sonnait merveilleusement mieux que « rectum ». Malgré tout, le type risquait de se poser des questions à voir un clochard connaître le mot « condescendant »... Moxie décida de bien poser les choses : C'était un sans-abris à moitié fou, qui disait n'importe quoi, et à coté duquel il ne fallait mieux pas s'attarder.

- Et ta mère elle suce des ours.

Une fois cette dernière salve envoyée, Moxie redressa mieux la tête pour examiner d'un air méfiant ce jeune qui type qui lui faisait face : brun, jeune, bien foutu, propre sur lui, voilà un résumé rapide. Moxie aussi était brun, et c'était bien le seul truc qu'ils avaient en commun. Lui avait les tempes qui grisonnaient un peu, l'air très fatigué et pas très bien portant et ses sous-vêtement commençait un peu à reflouer. Mais bref.
Bon Dieu pourquoi ce type était venu lui parler ?!
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Ismaël Lievitch, Dim 17 Jan 2010 - 14:30


Ismaël s'attendait à ce que Moxie lui réponde, car le jeune homme pouvait comprendre qu'entant que nouveau dans le Chemin de Traverse, on puisse s'égarer dans l'Allée des Embrumes, mais de là à y rester.. C'était un peu trop gros pour que Ism'.. Un homme bien dans sa tête, qu'il soit paria ou clodo, ne serait certainement pas resté dans ce lieu qui sentait la dépravation et la magie noire à plein nez.. M'enfin, il ne se barra pas pour autant, le jeune homme souhaitait savoir pourquoi ce gars restait ici alors qu'il pourrait aller dans un lieu plus acceuillant, genre un hospice ou un foyer pour personnes ayant des (grosses) difficultés financières.. Il n'empêche qu'Ismaël se demandait pourquoi ce glandu ne faisait rien pour s'en sortir.. En fait, sans s'en rendre compte, le jeune Gryf' rentrait dans l'espace de Moxie, c'est à dire qu'on pourrait dire familièrement qu'il tapait l'incruste.. Et pour cause ! Le clochard l'intriguait, et Ism', dans une curiosité peut-être un peu malsaine, voulait connaître son histoire...

Bon, revenons à la conversation hyper sympathique et grandement enrichissante qu'était celle qu'échangeait les deux bruns. Ism' s'attendait à de la reconnaissance, enfin au moins à un remerciement pour son acte de grande bonté, qui avait permis au m'sieur malpropre de gagné quelques minutes de vie en bonne condition. Du point de vue d'Ismaël.. Car cela pouvait aussi être un coup bas, car en donnant du chaud à un homme habitué au froid, on pouvait lui faire un choc climatique, et pouf ! Plus de Clodo... D'une certaine manière ça serait plutôt bien pour lui, parce que vu sa tête, et sa forme super dynamique, il fallait qu'il soit d'une constitution plus forte que les humains pour s'en sortir.. Soudain, il sentit une petite brûlure sur ses doigts.. Il avait oublié sa clope, et celle-ci se faisait ressentir.. La fraise était arrivée jusqu'à ses doigts, et venait de le brûler. Jetant le mégot dans une belle flaque, en entendant un "skchiiit" qui signifiait que la braise était éteinte, Ism' reporta son attention vers Moxie, et fit mine d'attendre un remerciement.. Le "clochard" était désormais dans un coin chaud, et ses vêtements étaient chauds et secs. Même pas un merci ! F*cking Man. Et mieux qu'un non remerciement, venait l'insulte:


- Mec... Est ce que j'ai la tête d'un gars qui a envie de se faire balancer un sèche-cheveux dans la gueule ? Non ? Bon ben va faire ton scout ailleurs, et colle toi ta pitié condescendante dans ton usine à Suchard.

Alors que le type commençait à devenir superflu et jetable pour Ism', cette insulte, joliment arrangée, le fit rester sur place.. Un clochard complétement fou et débile ne serait pas capable d'user de son imagination pour sortir une insulte comme celle-ci, insulte qui était fort bien trouvée soit dit en passant. De plus, certains mots étaient peut-être un peu trop recherchés pour un gars de la rue, qui ne parlait à personne, ou alors à soi-même, genre Gollum.. Comparer le gars en face à Gollum eut pour effet de faire sourire Ismaël, et c'est donc d'une voix amusée qu'il répondit:


- A vrai dire, je ne m'étais pas rendu compte de vous avoir envoyé un seiche-cheveux dans votre "gueule".. Je croyais simplement que vous en aviez besoin.. Excusez ma pitié condescendante.. M'sieur ?


Son dernier mot était d'un une question pour savoir s'il était excusé, chose qu'il fallait dire, Ism' s'en foutait un peu.. Et de deux, c'était pour savoir comment s'appelait cet homme.. Il était intéressé.. Non pour quelque chose de sexuel ou de sale, mais sa curiosité, qui lui avait voulu de nombreux ennuis, reprenant le dessus. Il était tellement plongé dans ses pensées qu'il n'entendit même pas la dernière réplique de Moxie, trop occupé à penser. Il voulait connaitre un peu mieux ce vieux, et donc il dit d'une voix intéressée, et sans aucune trace de pitié ou autre sentiments qu'on use pour les pauvres, juste un intérêt d'égal à égal:


- Comment avez vous perdu votre baguette ?


Puis, voulant avoir une réponse à sa question, et sentant que l'autre était rigide, il chercha un moyen pour le détendre.. Puis un éclair de lucidité le traversa.. Oui, il allait lui demander de venir...

-Et si nous allions au chaud ? Je ne sais pas vous, mais pour parler, je préfère discuter avec un verre à la main... Et puis, je voudrais m'excuser pour mon impolitesse..


Ismaël fit un sourire engageant envers Moxie, et lui tendit la main. Il éprouvait une profonde curiosité envers cet homme, et il espérait pouvoir connaître mieux cet homme..
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Moxie, Lun 18 Jan 2010 - 18:32


En voyant le type sourire, la méfiance de Moxie redoubla. Il eu la brusque pulsion de partir en courant, mais il était curieux de savoir ce que pouvait répondre un type qui venait de se faire insulter sa mère.
Mer**, grillé.
Le « pitié condescendante » était mal passé. Dommage. Moxie se demandait quand même à quel moment il avait pu apprendre des trucs pareils. Dans une saloperie de livre, sans doute. Il avait été obligé à un moment d'apprendre à lire, et l'expérience lui restait en travers de la gorge. Cette connaissance s'acquit* dans un livre d'enfant, et il ne comprenait rien aux vicissitudes de la vie de ces charmants bambins qui s'ébrouaient gaiement à travers les pages du manuel scolaire. Pourquoi Sylvie et Julien donnaient de la salade à une tortue du nom de Caroline ? C'est très moche tout de même, une tortue, ils auraient mieux fait de promener Croquette le chien au lieu d'entretenir comme ça une squatteuse de tortue. Et puis qu'est ce qu'il en avait à battre lui de ces enfants (il ne doutait pas une seconde de la véracité de leurs existences) ? Moxie en avait très finement conclu que tous les morveux du monde (et les adultes dans son cas) étaient obligés d'apprendre à lire dans une ôde d'amour dédiée à des enfants morts depuis longtemps (au vu de leurs fringues, ils devaient avoir couru après leur foutu ballon dans les années vingt). Peut être était ce un parent qui avait écrit cette horreur, en hommage à ces bambins. Par amour, il avait tout figé dans des phrases hachées et des aquarelles moches... Ça faisait froid dans le dos.
Bref, Moxie avait appris à lire et c'était très bien. Mais le « pitié condescendante », il sortait d'où bordel de pompe à queue ? Parce que cet idiot, non content d'avoir lu ce monument littéraire qu'est « apprends à lire avec Sylvie et Julien », avait décidé de lire d'autres trucs pendant ses moments d'ennui. Des trucs volés à Virgin, de préférence, mais la culture de Moxie, c'était une autre histoire et j'ai déjà assez dérivé comme ça.

- M'sieur Cham Palahniuk. Et c'quoi votre blaze à toi... ?

Franchement, niveau mensonge, il n'était plus à ça prêt. Prendre le nom de famille d'un écrivain moldu célèbre, peut être était un peu abusé, mais plus celui ci sonnait compliqué, plus il était crédible. Les gens ont tendance à se méfier quand un mec douteux prétend s'appeller Martin Durand... Et puis il pensait être un fils de Cham, de toute façon – un truc biblique ça.
Maintenant, Moxie était curieux de voir ce que ce guguss allait sortir, c'est pour ça qu'il ne partit pas en courant. Et puis bizarrement, la politesse ça fait rester. La question qu'il posait était un peu embêtante, mais le lycanthrope y accorda tout de même un intérêt poli. Sa baguette... Bonne question. La question aurait été « où est votre baguette ? », la réponse aurait coulé de source (« dans ton c...artable ? »), mais là, prit de court, la vérite s'imposa. Moxie n'aimait pas tellement mentir.

- C'est compliqué.

Il ne trouva pas sur l'instant de mensonge valable, ou de bonne formulation de la vérité. Si seulement il était moins fatigué et que Lio ne tournait pas dans sa tête pour un enfer éternel... Et puis le type aligna une nouvelle remarque, judicieuse cela dit.

- Ah bah si vous m'prendrez par les sentiments...

Moxie prit la main tendu. Qu'est ce qui l'avait poussé à répondre à ses questions alors qu'avait ça il était hermétique à toute forme de communication ? La fatigue avait joué sans doute, et puis le fait que le mec s'était couché face à ses insultes... mais qu'est ce qu'il lui voulait, précisément ? La perspective d'un verre émoussait la méfiance de Moxie, mais tout de même. Une fois debout, il se posait franchement la question : Qu'est ce qu'un type blindé de thune pouvait lui vouloir ? En tous cas mec, reste prêt à calter dès que ça sent la Mer**. Des mômes gérontophiles, ça peut s'croiser, on sait jamais. Les clodo tabassés, c'pas une Purée de légende urbaine, quoique que ce matou là il a plutôt la tête d'un gars qu'a une copine qui se met du sent-bon avant de se faire ramoner le cornet tellement l'truc est rare. Genre bougies et tout le bordel... 'fin tout ça pour dire qu'il a une gueule de matou correct, y a pas d'ssus des oeils qui puent le néant style j'pense rien mais dans l'fond j'vais t'ramoner un coup.
Moxie faisait mentalement preuve d'un lyrisme rare.
Il considéra gravement le gars, et le jugeait toujours d'après son faciès honnête (l ne savait pas que c'était un Lievitch, donc une créature d'une fourberie rare). Ses motivations étaient toujours un mystère à ses yeux, il faudrait qu'il lui pose la question un jour tout de même. Mais un verre, ça ne se refuse pas... Mais quand même, autant tailler dans le gras, comme ça, ça sera fait.

- Ouais mec, tu – ah non Mer** vous – allez pas m'ammener dans un coin genre où genre y va m'tomber des trucs blasant sur la gueule ?

Orthographe. Synthaxe. Moxie. Correct. Poésie.
Trouvez l'intru.

*S'acquit... nan attends p'tète pas... S'acquérait... Nan attends Mer**... s'acquerrait... Nan 'tain... s'acquiera... s'acquérit... (bruit de suicide). Enfin j'suis moyennement sûr de mon coup là.
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Atrion Aweness, Lun 23 Aoû 2010 - 13:37


[ suite du RP de la boutique d'animaux magiques ]

Un hibou hulule au loin une plainte millénaire à l'immensité de la nuit. Les étoiles brillent faiblement autour de l'astre blanc. Tout est calme. La faible effervescence de l'allée des embrumes produit un léger grouillement, bruit ouaté par le brouillard. Le soleil parti, l'embranchement sombre du chemin de traverse prend vie.

La légilimancie est un bras donné à son esprit, un prolongement puissant et subtil à la fois. Il donne la capacité au légilimens habile d'étendre son âme sensible au-delà de son enveloppe charnelle. Comme beaucoup d'autres des pouvoirs qu'offrent la magie noire, cet art, considéré comme ténébreux, confère au sorcier qui le pratique, un sixième sens bien particulier. Telle une pieuvre de l'ombre, il peut, l'air de rien, fouiller les esprits faibles qui l'entourent, étendant ses tentacules partout où une ouverture se présente.

Enfoncé dans son manteau et sa cape, contre un mur de pierre froid et gris, c'est ce à quoi Atrion s'exerce. Au même titre que l'occlumancie, la légilimancie demande un entraînement régulier et efficace. Ainsi, l'aristocrate profite, dès qu'il le peut, d'un moment de calme pour affiner sa technique déjà bien rodée. Ce soir il a frôle l'esprit d'une harpie, d'un vampire, d'un vendeur de dragon, et d'un arnaqueur de sous-main. Il n'y a qu'un esprit qu'il n'a pas réussi à pénétrer ; tentative d'intrusion qui est néanmoins passée inaperçue.

Au bout de quelques heures, les affaires illicites habituelles prennent fin. La lune culmine au centre du ciel. Le brouillard, devient plus opaque alors que la température se rafraîchit. Un petit tour d'horizon spirituel lui indique que l'allée est désormais déserte, à l'exception d'un chat et de quelques rats. Il se décolle un peu du mur de pierre, et va de l'autre côté de la rue, s'adosser à un chambranle massif et somptueusement sculpté. Là, les rayons lunaires éclairent sa haute stature. Et surtout, sa cape émeraude, qu'il tient refermée, et où s'affiche fièrement le blason de serpentard : d'argent au serpent de sinople lampassé de gueule*. Elle doit être bien visible, même si l'ami qu'Atrion attend voit autrement qu'avec ses yeux.


* héraldique approximatif, plus pour me la péter que par véritable connaissance de l'art : signifie serpent vert qui tire une langue rouge, le tour sur fond blanc.
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Re: Minuit, l'heure du crime.

Message par : Neal Ferxon, Mar 24 Aoû 2010 - 13:32



Thomas était resté tard dans la boutique ce soir là, officiellement pour s'occuper des animaux blessés de l'arrière-boutique, officieusement pour recevoir la commande qu'il avait passée. Le livreur arriva vers 22 heures - une énorme caisse en bois entre ses mains. La caisse devait peser plus de 15 Kg ; le livreur, probablement d'origine Africaine au vu de sa tenue, semblait avoir du mal à maintenir la caisse en l'air avec son sortilège.

Il sembla soulagé lorsqu'il la déposa devant Thomas, devant la boutique d'animaux magiques. La nuit était sombre, il semblait avoir plu récemment. Après un vague remerciement, le livreur prit congé. A l'aide d'un sortilège, Thomas dissimula la caisse où vivait une créature terrifiante, potentiellement mortelle. Puis le jeune métisse retourna son attention vers les animaux blessés. Etait-il possible qu'ils s'entretuent? La probabilité était faible, mais le manque à gagner de la boutique était en jeu.

A minuit moins cinq, Thomas décida qu'il avait passé assez de temps à soigner les animaux. Il se vêtit de sa plus longue cape noire, sortit de la boutique et lança les habituels sortilèges qui fermaient et sécurisaient la boutique d'animaux magiques. Il repéra la caisse qu'il avait métamorphosée en une poubelle invisible, lui rendit sa forme habituelle, la fit voltiger dans les airs et s'en alla au loin.

Le jeune métisse n'était pas habitué de prendre le chemin qui menait à l'allée des Embrumes. Le jour, ce chemin était déjà sombre, obscur et peu rassurant ; la nuit, c'était deux fois pire. A part une harpie qui mendiait sur le trottoir le plus sombre et le plus reculé du chemin, il n'y avait personne : le chemin se déroula sans encombre. Tant mieux, il ne tenait pas à être repéré.

Comme il s'y attendait : il sentit sa présence bien avant de l'avoir vu. Sa sombre aura, au parfum maléfique et ancestral, errant dans le Lieu le plus reculé de l'allée des Embrumes, à peine perceptible par la vue, se trouvait Atrion Aweness. Thomas se dirigea, toujours précédé de la lourde caisse voletant dans les airs, vers son ami.

A courte distance, il remarqua la cape émeraude ornée du blason de Serpentard. Il ne put réprimer la pensée qu'Atrion ne voulait pas faire les choses à moitié : au moment où il voulait l'animal, il voulait être dignement représenté. Et quoi de plus digne que de s'accompagner du maître des Serpents, Salazar Serpentard? Rien, évidemment...

La rencontre fut tout aussi discrète que possible. Ils n'échangèrent pas un mot. Toujours à l'aide du sortilège de léviation, Thomas avança la caisse vers son acheteur. D'un coup de baguette, il ouvrit la caisse, pour que le grand blond voie son nouveau compagnon. Au vu de son expression devant son tout nouvel animal directement importé d'Afrique, Thomas lui adressa un sourire : il était toujours ravi quand ses clients étaient satisfaits. Pour une démarche encore plus théâtrale, il lui demanda enfin, d'une voix douce et profonde :


- Voilà une version venimeuse, actuellement, il n'en n'existe plus que 3 dans le monde. Félicitations, cela vous convient-il ?

Thomas ne regarda pas la réponse de son ami. Il sentait d'après son aura de l'excitation, de l'impatience, de la convoitise. Le jeune métisse était aussi content que ce dernier. Il ne sut pourquoi, mais le raviement d'Atrion l'affectait tout autant. Il n'avait qu'une envie : le prendre dans ses bras pour une étreinte fraternelle. Mais il se retint, il ne lui proposa que sa main, comme signe que le marché était conclu.

Après leur poignée de mains, Thomas tendit à son ami un flacon de taille moyenne, avec un liquide d'une couleur dorée à l'intérieur, encore tout chaud :


- Voici l'antidote. Fourni avec. Juste au cas où.

Thomas avait déjà reçu dans la lettre la promesse qu'Atrion n'utiliserait jamais l'animal pour attaquer, mais juste pour dissuader et pour son trophée personnel. Mais en bon maître de potions, il ne put s'empêcher d'élaborer un antidote à partir des ingrédients su'il avait l'habitude de cueillir à la lisière de la Forêt interdite, histoire qu'il n'y ait jamais de blessé à cause de cet animal. Tant pis si ça lui avait vidé ses réserves d'ingrédients.

Il ne manquait plus qu'un détail : le règlement.


- Ca te fera 35 Gaillons. 30 pour la bête, 5 pour la livraison. Après une légère hésitation, il ajouta, d'un ton nettement plus amical, en le clignant de l'oeil : Et bien sur une petite majoration pour le service ne me ferait pas de mal, hein!

Il avait dit cela pour la plaisanterie. C'est vrai, qu'il avait pris beaucoup de risques à commander cette bête sous le dos de la gérante de la boutique d'animaux magiques, au marché noir. Mais bon, Thomas était prêt à tout essayer pour lui et pour Lily Gordon, ses vrais amis.
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