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[Habitation] Isidar Mithrim
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Nina
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Nina, Mar 27 Juil 2010, 02:30


Nina ne comptait plus se battre pour essayer de récupérer le lien qui liait les deux jeunes femmes. L'ainée n'avait jamais été là pour la soeur ? Faux. Elle se souvenait très bien de cette nuit ou elle avait ramené sa cadette, à moitié morte, à Hollow, suite à une attaque. Mais bien sur, cela était sorti de l'esprit de Nymphadora... Ce qui n'était d'ailleurs pas étonnant, elle se souvenait toujours du pire mais jamais du meilleur. Elle avait toujours renié sa soeur, qui pourtant, ne l'avais jamais rejettée. Mais de toutes façons, les liens, aussi bien amoureux et familliaux n'avaient jamais été le fort de la belle.

Se laisser faire, pour ne pas changer de d'habitude, voilà le plan de Nina. Se laisser dicter sa vie par sa soeur, s'en prendre plein la gueule sans réagir, sans même le mériter... Elle écoutait Dora, ne réagissant cependant pas le moins du monde à ses paroles, et se laissa tomber en arrière, atterissant lourdement sur son fauteuil.

- De toutes façons, tu n'as jamais accepté, n'accepte toujours pas et n'acceptera jamais le fait que je sois ta soeur. Je laisse tomber, après tout, c'est ce que tu souhaite, non ?

Pas de réponse... Et comme le dit si bien le proverbe : "Qui ne dit mot, consent" ; bref, un échec de plus dans la vie de la jeune femme. Lentement, Dora s'approcha de sa soeur et, pour la première fois de sa vie, eu un geste de compassion. Cependant, Nina n'était pas tout à fait conne et savait que si Dora réagissait de la sorte, ce n'était pas par gentillesse; elle avait une idée derrière la tête.

Comme pour amadouer sa soeur, elle caressa ses cheveux et déposa un baiser sur son front. Elle approcha ensuite sa bouche près de l'oreille de son ainée et y murmura une phrase qui illustrait très bien le fond de ses pensées. Elle n'avait jamais aimé sa soeur, ne l'aimerait jamais et prendrait sûrement un malin plaisir à la torturer d'avantage. La tuer, ce n'était en fait que la chose que la belle brune avait en tête depuis qu'elle avait appris qu'elle avait une soeur. Bien, si ça pouvait mettre un terme à une vie minable et sans intéret, qu'à cela ne tienne.

- Vas-y, t'en crève d'envie !

Nina lisait-elle dans les pensées de la jeune brunette ? Faut croire ! Mais là, c'est elle qui allait crever ! Ho pardon, peut-être devrais-je parler de sa mort avec un peu plus de respect ? Mais mettre un terme à la vie de quelqu'un de si pitoyable ne méritait même pas une seule larme de compassion... Donner la mort à un clochard dans la rue sous son masque de mangemort, tuer des innoncents en les regardant crever un sourire aux lèvres, tout cela était bien facile. Ici, se jouait une autre paire de manche. Ho et puis zut pas de chichis, un petit sort et c'était fait. Nymphadora sortit sa baguette, la pointa en plein sur le coeur de Nina, comme si cela allait accentuer le sort, bête idée je sais, mais c'est pour le style. A défaut d'avoir une vie réussie, il fallait au moins que la mort de Nina soit belle et toute en finesse. Elle planta ses yeux bruns, durs et froids sur ceux verts et doux de Nina, comme pour lui souhaiter d'avoir une plus belle vie là-haut que celle qu'elle avait eut sur terre et prononca ces quelques lettres meurtrières.

- Avada Kedavra

Une douleur saisissante envahit la poitrine de la jeune femme. Puis plus rien, le vide. Alors c'était ça, mourir ? Une douleur vive et puis une libération ? Une sorte de renaissance ? Bref, toute ce que Nina, ou plutot ce qui restait d'elle, savait c'était que ça faisait du bien. Plus jamais personne n'entendrait parler d'elle, personne ne la pleurerait, de toutes façons. Il y avait bien longtemps qu'elle s'était coupée de toutes relations... Peut-être hanterait-elle encore les lieux ? Ou rejoindrait-elle seulement ceux qui nous avaient déjà quittés ? Cela n'avait aucune importance, elle était morte, voilà tout.
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Sara Shake
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Sara Shake, Mer 03 Nov 2010, 15:17


____________________________

Manoir racheté par Actarius Bright

Il peut dès à présent poster


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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Actarius Bright, Dim 21 Nov 2010, 12:25


Il en avait fallu du temps pour rénover cette bâtisse qui tombait en ruine mais Actarius avait finit par y arriver, certes, en faisant appel à de l'aide mais le manoir était de nouveau habitable était c'était l'essentiel. Bien entendu, Perceval avait transformé cette bâtisse afin qu'elle soit à son goût. La façade du manoir avait été plus ou moins modifié et l'intérieur non moins. Ne pouvant vivre sans les arbres et leur sommet vertigineux, l'Aristocrate nouveau propriétaire des lieux avait fait planter de nombreux arbres aux alentours de la maison, profitant du fait qu'elle soit éloigné du centre urbain pour recréer un semblant de forêt. Bien entendu, village habité par des moldus ignorant et qui étaient condamnés à le rester, il fallait bien employer des travailleurs normaux -en ajoutant un peu de magie sur quelques "i" afin d'accélérer les travaux- et pour ne pas qu'il ait droit à une démonstration surprenante "d'une maison en cinq heures". Et puis l'argent moldu n'avait aucun secret pour Actarius, vivre à Londres, ça avait des avantages.

*Tsss... J'espère que cette patronne est pas un laideron habillé à la mode Chemin de Traverse... La flemme...*

Aujourd'hui, c'était le grand jour. Perceval était étendu dans sa chambre
, sur son majestueux lit, se prélassant dans ses draps d'un blanc pur. Il lui fallait pourtant se lever et c'est ce qu'il fit, une once de regret à devoir quitter son moelleux lit. Le jeune homme parti dans sa salle de bain prendre une douche bien chaude pour en ressortir quelques minutes plus tard, tout frais tout beau, couvert d'un peignoir blanc. Sans perdre de temps, il s'enfonça dans son mini-dressing et réapparu, habillé d'une moitié de veste : paire de souliers noirs, pantalon noir, ceinture aussi noire, et chemise blanche avec les manches repliés jusque sur les avant-bras. Simplement vêtu en somme.

Le sorcier, une fois hors de son nouveau domaine, lança des sorts anti-moldus et autres sortilèges de protections contre sorcier curieux et malintentionné avant de transplaner, l'heure de son rendez-vous étant bientôt arrivée.


Dernière édition par Actarius Bright le Dim 06 Mai 2012, 23:00, édité 10 fois
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Actarius Bright, Mer 19 Jan 2011, 19:11


[Désolé pour le double post - New RP à commencer.]

Pop! Petit bruit atterrissage. C'était Actarius qui faisait son apparition dans les rues embrunies du "petit" village de Loutry St Chaspoule. Vêtu d'un simple t-shirt blanc et d'un jean sombre, le jeune homme était apparu dans une obscure allée se trouvant juste à coté d'une boutique vendait des alcools. A coté du sorcier, précisons-le, se trouvait un elfe de maison qu'il avait emprunté à la Boutique juste pour la soirée; c'était l'un de ceux qui servaient souvent la -merveilleuse- patronne qu'il avait et qui s'inscrivait dans les plus doué des elfes. Cet être lui serait utile pour l'aider dans ses tâches de la soirée. Mais avant, il fallait l'alcool!

Sortait de la ruelle et suivit de son elfe provisoire, fallait qu'il pense à s'en acheter un d'ailleurs, le sorcier entra dans la boutique de "subtilité". Il était déjà passé la veille dans cette même boutique et avait commandé plusieurs fût d'hydromel, de bièreaubeurre et d'alcools moldus qui avaient pour seule et unique destination finale, sa cave. Aussi, ni lui ni le vendeur ne s'attardèrent longtemps sur les cordialités d'usage. L'échange se fit bien promptement. C'est ainsi qu'un quart d'heure plus tard, Perceval se retrouva dans la rue avec son "Dobby" et que tout deux transplanèrent aux portes de la maison de l'aristocrate.

Il aurait bien voulu directement transplaner à l'intérieur de la maison, mais depuis son entrée dans l'Ordre, dont il ne connaissait toujours pas ne serait-ce que les 2/4 des membres, il avait jugé bon d'élargir son dispositif de sécurité et avait instauré entre-autres, une barrière anti-transplanage. Même lui ne pouvait la passer sans avoir au préalable répété le code d'accès au dragon de pierre qui se trouvait sur le pilier gauche de la grande clôture qui délimitait le domaine. -Il pouvait néanmoins, une fois à l'intérieur, transplaner comme bon lui semblait dans et en dehors du domaine, cette dernière option incluant l'obligation d'encore se représenter à la gargouille.

Mais bref. Les nombreuses bouteilles d'alcools installés dans les profondeurs de la cave, Perceval et son acolyte s'étaient rendus à la cuisine et avaient commencés à cuisiner tandis que la nuit tombait lentement et gracieusement sur le petit village sorcier... Son menu du soir en bonne voie, il laissa le reste du travail à l'elfe de maison pour aller prendre une douche et se natter les cheveux en une queue de cheval fine et longue. Actarius revêtit par la suite une élégante chemise -dont il laissa le premier bouton ouvert- à laquelle il allia un pantalon noir correctement dressé.

Son phénix se matérialisa dans le séjour et vint virevolter au dessus de lui, impatient de retrouver Ignis, son nouvel ami et Phénix de la Directrice de Poudlard qui se trouvait être elle aussi de l'Ordre et qui était invité à ce petit diner.

Je sais... Tu as hâte de le retrouver, dit-il à son Phénix en souriant brièvement.

Cette dernière ayant reçu son mot de passe par missive privée ne devrait avoir, normalement, aucun mal à trouver le chemin de la maison. Néanmoins, le jeune sorcier avait transplané jusqu'à la limite de son dôme anti-transplanage, c'est-à-dire le portail, et patientait tranquillement, échangeant de temps à autre avec son noble compagnon qu'il comprenait aisément de par sa propre capacité d'Animagus et d'aigle plus précisément.

[Après deux mois presque, le voici ^^".]
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Clélia Skywolf
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Clélia Skywolf, Mer 19 Jan 2011, 19:54


Clélia s'observa longuement dans son miroir en pied. Après maint essayages de robes et autres tenues vertes, roses, rouges, oranges, jaunes (ce qui lui donnait l'air d'avoir la jaunisse à cause de la couleur si pâle de sa peau) et d'autres couleurs encore, Ignis et la jeune femme tombèrent d'accord pour la même robe. Noire, elle tombait quelques centimètres au dessus du genou et s'attachait avec un noeud dans le cou. Les restes de tissus créés par le noeud tombaient dans son dos resté nu. La robe était très décolletée et juste au centre de sa poitrine était accrochée une broche représentant un phénix. Le premier tissu était recouvert par un tulle qui lui tombait juste au dessus du genoux. Elle portait une paire de sandales argentée et de longues boucles d'oreilles de cette même couleur. Autour de son poignet pendaient quelques bracelets en argent et une bague du même matériau décorait son annuaire droit. Autour de son cou, un ruban noir complété par un pendentif en forme de goutte d'eau entourait son cou. Ses cheveux ? Elle les avait relevé en une espèce de chignon dont des mèches s'échappaient un peu n'importe comment.

La jeune femme soupira et ferma les yeux, elle était enfin prête. Prête à aller à ce rendez-vous donné par Actarius chez lui. Comment cela c'était produit ? En fait elle avait voté pour son entrée dans l'Ordre et lui avait révélé il y a peu son appartenance à l'organisation secrète. De ce fait, le garde chasse de Poudlard avait décidé d'inviter sa patronne à dîner "en tout bien tout honneur" bien que la directrice espérait qu'il y aurait un peu plus qu'un simple dîner...

Ignis poussa un petit cri de ravissement, depuis bientôt deux heures il aidait sa maîtresse à choisir sa tenue et espérait qu'il pourrait rapidement retrouver son ami, Fafnir, phénix d'Actarius. Clélia éclata de rire et attrapa son sac puis transplana à l'aide de son phénix jusque chez son hôte. Ou plutôt, un peu avant sa maison. La jeune femme s'empressa de remettre sa robe en place ainsi que ses cheveux et vérifia son maquillage avant de se mettre en marche d'un pas rapide vers la maison du nouveau phénix. Ignis volait devant elle, pressé d'arriver pour enfin partir chasser.

La phénix arriva bientôt devant la maison de son garde-chasse et prononça le code afin de passer les barrières de sécurité comme son ami le lui avait fortement recommandé. Ami qui était d'ailleurs juste à quelques mètres du portail. Clélia lui adressa un grand sourire, pressée de commencer cette soirée en sa compagnie. Elle avait pris son paquet de cigarettes mais ne savait plus s'il fumait ou non et hésita longuement à en sortir une ce qu'elle ne fit finalement pas. La jeune directrice avança vers Actarius et claqua deux baisers sur ses joues.

"Bonsoir ! Comment vas-tu ?"

La jeune femme adressa à peine un coup d'oeil à Ignis lorsque celui-ci s'envola avec Fafnir pour de nouvelles aventures. Toute son attention était portée sur son garde chasse qui était élégamment vêtu 'd'une chemise noire et d'un jean de la même couleur. Cette soirée était la leur. Pour une soirée elle allait oublier Mateo. Pour une soirée elle allait oublier Poudlard, l'Ordre du Phénix. Elle allait s'amuser en une agréable compagnie, sans que rien ne vienne tout gâcher, elle en était certaine.

Clélia replaça une mèche derrière son oreille sans quitter le jeune homme des yeux. Ce dernier l'entraîna dans la maison après lui avoir répondu, la débarrassa du simple châle qui recouvrait ses épaules et l'invita à s'asseoir dans le salon. Il lui servit également, un verre d'un cocktail composé d'un mélange de jus de fruits et de vodka qu'il lui avait proposé. La jeune femme croisa les jambes avant de se mettre à parler.

"Alors... que penses-tu de l'Ordre du Phénix depuis ton arrivée chez nous ?"


[H.J : Désolée de ce rp très mauvais --"]


Edit : oups ma robe (A)
Spoiler:
 
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Actarius Bright
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Actarius Bright, Lun 24 Jan 2011, 18:35


Perceval patientait bien sagement auprès du portail de fer forgé et verni. Patienter n'était pas vraiment le mot non... Il était en fait, très tenté de se transformer en aigle afin d'évacuer le stress qui l'accablait. Et oui, recevoir la Directrice de Poudlard dans son minuscule manoir, -relatif-, ce n'était quand même pas rien. Il stressait d'autant plus qu'il n'avait pas vraiment établi un programme pour cette soirée tout à fait "amicale" en tête à tête avec la sublime jeune femme qui dirigeait l'école de sorcellerie dans laquelle il œuvrait en tant que Garde-Chasse. Alors qu'il se demandait bien ce qu'il pourrait lui proposer en cette soirée afin qu'elle ne s'ennuie pas, c'était surtout cela qui l'inquiétait, il vit que son dôme immatériel s'ouvrait. laissant entrevoir une très élégante demoiselle. Clélia Skywolf était finalement arrivée.

Lui ouvrant courtoisement les portes de son manoir, il lui céda le passage pour refermer derrière elle juste après. Léger sourire sur les lèvres, il s'approcha de la jeune dame et posa un léger baiser sur la main droite de sa directrice après avoir, bien entendu, répondu à ses deux baisers sur la joue. Ce n'est pas qu'il se sentait obliger d'agir ainsi plutôt qu'il "s'amusait". Son phénix, quant à lui, ne s'était pas fait prier pour rejoindre son très cher ami
Ignis, avec qui il disparu en direction de la petite forêt naturelle
bordant le parc derrière le manoir.

Bonsoir et bienvenue en mon humble demeure, lança t-il avec une déférence quelque peu amusé, tout sauf naturel. Je vais très bien pour ma part. Je me permets de vous retourner la question; comment allez-vous ?

C'est qu'il ne savait trop s'il devait la vouvoyer, ou la tutoyer. Aussi avait-il opté pour la solution la plus "évidente", la vouvoyer. Après tout, il n'était pas si proche que cela; même s'ils leur étaient arrivés de se recroiser, brièvement, en dehors du travail.
Après avoir jeté un rapide coup d'œil à la barrière magique pour s'assurer qu'elle était bien en place, il demanda, avec une aristocratie quelque peu mimée -il avait perdu depuis assez longtemps les "bonnes habitudes"-, la main de Clélia et l'entraina une fois qu'il l'eut reçue, à sa suite, dans la maison.

Ils arrivèrent bien vite à celle-ci après avoir échangé les quelques mondanités d'usage. Le sorcier lui retira le léger châle qui lui recouvrait les épaules et le posa sur le porte-manteau, l'invitant par la suite à s'installer dans le salon, là où elle serait à son aise. Il passa derrière le mini-bar aménagé puis lui proposa une série de cocktail et de boisson imaginables comme inimaginables. Parmi ceux proposés la magnifique demoiselle qu'il voyait assise dans son canapé de cuir noir -qui contrastait avec la couleur blanche des murs- opta pour un cocktail de fruits exotiques et de vodka. Parti comme ça, la soirée promettait! Il se servit le même cocktail qu'elle pour ensuite la rejoindre dans le salon et lui donner son verre. Cela fait, il s'installa dans le fauteuil de soie blanc et or à la "Louis XVI", en face de Clélia. Tandis qu'elle lui parlait, ses yeux -malgré lui, hein, qu'on se le dise!-, ne manquèrent pas de rapidement faire le tour de la jeune demoiselle et plus précisément, de son apparence physique. Elle était toujours aussi belle, sinon plus que d'habitude; Sa robe était par dessus magnifique... Et son décolleté sur lequel les yeux d'Actarius s'était posé, attiré par la broche en forme de phénix qu'elle y avait accrochée -si si-... Sans commentaire.

*Hey! C'est pas le diable que tu as invité, si ? C'est pas la première fois que tu l'admires... Mouais, sauf que vous n'êtes que tout les deux, l'elfe, il compte pas.*

Il s'amusa intérieurement de ses propres pensées tandis qu'elle s'adressait à lui et ne prit que lorsqu'elle acheva sa phrase.

Eh bien... Pour le moment, je ne pense rien de particulier, vis-à-vis de l'Ordre et de ses membres. C'est sans doute parce que je n'ai pas encore rencontré tout le monde. Néanmoins, j'ai un peu visité le Quartier Général et je suis tombé sur des visages familiers. Je parle d'Eladora, qui a eut la gentillesse de se charger de ma formation, de vous-même et de Zhaddryen Black, le concierge de Poudlard avec qui je n'ai jamais vraiment échangé. Il marqua un temps d'arrêt, le temps de siroter brièvement son cocktail avant de reprendre la parole. Puisque vous en venez à parler de "travail"... La gestion de Poudlard ne vous accable pas trop? Avec tous les changements qu'il y a eut ces derniers mois?
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Clélia Skywolf, Mer 06 Avr 2011, 21:56


Clélia venait de "débarquer" chez son garde-chasse. En toute "amitié" bien entendu. La jeune femme ne put néanmoins s'empêcher de rire lorsqu'il commença à la vouvoyer. La jeune directrice lui envoya un regard pétillant de malice et un sourire amusé. Elle lui murmura qu'il était inutile qu'il la vouvoie ainsi, elle n'était même pas plus vieille que lui et avait l'impression de prendre vingt ans dans les dents quand elle se faisait vouvoyer par quelqu'un de son âge. Les deux jeunes gens rentrèrent dans l'immense manoir où vivait Actarius. Celui ci la débarrassa de son manteau et l'emmena dans le salon ou elle s'installa. Le jeune homme lui tendit un cocktail puis se servit avant de s'installer.

Clélia observa son hôte attentivement. Comment ne pas le trouver beau ? Il s'était assis en face d'elle et répondait à sa banale question sur l'Ordre. Il venait tout juste d'arriver dans le groupe et ne connaissait pas encore toutes les personnes qui composaient la famille phénix ce qui le mit légèrement en difficulté devant la question de sa patronne officielle. La jeune directrice devait se retenir d'aller embrasser ses lèvres qui l'attiraient irrésistiblement. La jeune femme trempa ses lèvres dans son cocktail et savoura le goût du liquide qui parfumait sa bouche. Elle fût tirée de sa rêverie lorsque le jeune garde-chasse lui posa à son tour une question, sur son travail à Poudlard.

"Puisque vous en venez à parler de "travail"... La gestion de Poudlard ne vous accable pas trop ? Avec tous les changements qu'il y a eut ces derniers mois ?"

La jeune femme émit un sourire, elle aimait son école et ses élèves. Elle aimait également son personnel, même si ses professeurs démissionnaient à tour de bras. Jamais elle ne démissionnerai, même pour tout l'or du monde. Elle tenait trop au bien aise qu'elle avait lorsqu'elle était à Poudlard. Elle se sentait... elle-même et était rarement sévère.. Il fallait vraiment avoir dépassé les bornes pour se retrouver avec une colle qu'elle aurait donnée.

"Eh bien, j'aime Poudlard. J'ai toujours aimé y être et sa gestion est un plaisir plus qu'une corvée, même si je tirerai bien les oreilles de quelques élèves de temps à autre."

Clélia fit une courte pause, s'humidifia les lèvres et repris la parole, d'une voix toujours aussi douce et calme.

"Poudlard est, avec Ignis, tout ce qui me reste. J'y tiens comme à la prunelle de mes yeux, et mes élèves sont comme mes enfants pour moi. Mes nombreux enfants."

La directrice sourit largement à Actarius avant d'avaler quelques gorgées de cocktail. Elle sentait son coeur battre fébrilement dans sa poitrine, comme lorsqu'elle avait embrassé Mateo pour la première fois. La jeune femme termina son verre sans quitter le garde chasse des yeux. Elle se sentait attirée vers lui comme un aimant... Clélia posa lentement le récipient une fois vidé sur la table basse, se penchant largement vers l'avant et dévoilant ainsi sa poitrine. Elle se redressa ensuite tout en le regardant avec insistance, elle voulait, sans savoir pourquoi, se glisser contre lui et l'embrasser... Elle essayait de chasser ces pensées sans y parvenir et n'osait pas prendre les devants pour le rejoindre sur son fauteuil. La jeune femme décroisa lentement ses jambes dans un froissement de tissu puis se redressa avant de se diriger vers la fenêtre, tournant le dos à son hôte. Elle resta ainsi pensive de longue minutes, observant la pleine lune qui éclairait magiquement la propriété d'Actarius. Clélia sentait des frissons la parcourir tout le long de son corps, du bas de son dos jusqu'aux épaules. Elle se lécha doucement les lèvres avant de dire d'une voix chaude, sans se retourner :

"La nuit est belle, n'est-ce pas ?"

C'était banal, comme remarque, mais elle ne savait pas quoi dire. Elle ne savait pas trop quoi faire... La jeune femme croisa les bras et sentit la fraîcheur de sa peau qui contrastait avec la chaleur qui régnait dans l'immense maison. Elle pria en silence et sans s'en rendre compte pour que son garde chasse la rejoigne et la prenne contre lui, et que son elfe ne les dérange pas.. Même pour prévenir que le dîner était prêt... En fait, elle n'avait plus vraiment faim, sauf de baisers sûrement.
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Actarius Bright
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Actarius Bright, Ven 08 Avr 2011, 18:34


Actarius se trouvait toujours dans son fauteuil ancien, ne quittant guère sa patronne des yeux. Son verre toujours dans les mains, sans qu'il reprenne pour autant une lampée de son cocktail, il était partagé entre deux sentiments... Céder à la beauté de Clélia et succomber à la tentation qu'elle représentait pour lui, ou se retenir le plus longtemps possible, suivre la ligne de conduite que lui imposait sa raison. Ces deux options pouvaient toutes deux entrainer des conséquences non négligeables qu'il ne pouvait se permettre d'ignorer. "Elle avait déjà un homme dans sa vie" était l'argument qu'il se repérait sans cesse, tel un chapelet de prière qu'il égrenait, afin de se convaincre lui-même qu'il ne lui fallait point se lancer dans une telle aventure, aussi grand soit le sentiment qui l'animait. Plus facile à dire qu'à faire...

Il émergea vers la réalité qu'il n'avait pas vraiment quittée et adressa un léger sourire à la dame qu'il recevait chez lui lorsque celle-ci lui demanda de délaisser le vouvoiement dont il avait usé en s'adressant à elle. Son regard était certes posé sur elle, mais son champ de vision se limitait à ses lèvres et dérivait quelques rares fois vers la poitrine de la jeune Skywolf. Qui, quel homme, affirmerait n'avoir jamais louché, ne serait-ce qu'un instant, pensant à ce qu'il pourrait admirer derrière l'affublement d'une splendide demoiselle? Bref! Il ne pouvait s'abandonner à de pareilles pensées; aussi lui avait-il posé une question à laquelle elle répondait alors même qu'il ne l'écoutait que d'une oreille absente; bien trop perdu dans la contemplation de ses fines et magnifiques lèvres. Il chassait une idée "parasite" de son esprit et déjà, une autre venait s'imposer à lui, "contre" son gré de plus.

Déjà qu'il était perdu dans un gouffre qui lui semblait si profond, partagé entre son attirance pour Clélia et son refus de s'abandonner à cette dernière (l'attirance), la jeune femme se pencha en avant, un peu trop même, et dévoila, sous ses yeux, une grande partie de sa poitrine; autant que lui permettait la découpe de sa robe. C'est à dire, un peu beaucoup. Ses yeux -non ce n'était pas de sa faute mais la leur- se déportèrent vers ce "bel horizon" avant de remonter et de croiser leur homologue. Il aurait cru, s'il n'avait point croisé le regard de la Directrice, qu'elle n'avait pas fait attention. Mais là, elle le soumettait à la "tentation" visiblement... Sauf si c'était lui qui se faisait des idées; dernière option qui lui sembla plus probable que l'autre. Comme s'il n'avait pas bien assez de problèmes!

Être un animal "sauvage" était plus facile lui sembla t-il alors qu'elle se levait et se dirigeait vers l'une des nombreuses fenêtres qui donnaient sur le jardin de la propriété. S'il avait été un véritable aigle et qu'il avait rencontré l'analogie de Clélia sous cette forme, il se serait tout simplement livré à ses sentiments et se serait battu contre son amant pour pouvoir se substituer à lui. Mais il était héritier d'une race animale où, même si cela était possible, c'était aussi mal vu la plupart du temps. Enfin, bien et mal, quelle différence?

Et il fut tiré par ce qui était plus une affirmation qu'une question de la part de son invitée. Il détourna la tête et posa son regard sur elle, l'observant sous ce nouvel angle. Son regard partit de sa sombre chevelure relevée en un chignon peu strict, s'attarda sur les épaules de toute évidence soyeuses ainsi que son cou qu'il s'imagina couvrit de baisers et descendit plus bas, s'attardant sur la courbe de son dos qu'il aurait sondée volontiers avant de considérer ses fines et fluettes jambes. Elle ferait un subliminal modèle, dans un de ces magasines de mode moldu; encore faudrait-il qu'il mérite qu'elle, une telle beauté féminine aille poser pour eux.

Il vida son cocktail d'une traite et posa le récipient vide sur la table basse puis se leva lentement pour ensuite rejoindre, d'un pas mesuré, son invité à la fenêtre. Plus il s'approchait d'elle et plus l'appel qu'elle émettait était grand... Il eut l'audace, malgré cela, de s'arrêter juste derrière elle. S'il ne la touchait pas, gardant néanmoins une faible distance -quelques négligeables centimètres compensables rapidement par un petit allongement du bras- entre eux deux, il était assez près pour qu'elle puisse sentir son souffle chaud et pour qu'il puisse ne serait-ce que la frôler s'il faisait même un demi-pas vers l'avant. Il posa une main sur l'encadrement de la fenêtre et émit un semblant de sourire à son égard en se penchant un peu sur elle, passant sa tête à quelques centimètres de la sienne, sans arrière-pensées bien entendu, pour observer lui aussi l'astre lunaire.

En effet, lui rétorqua t-il d'une voix douce. Elle est propice pour une ballade au clair de lune.

S'il ajouta cela, il n'envisagea point pour autant d'aller se balader avec elle dans le jardin. Sauf peut-être pour lui faire une "visite guidée". Comment aurait-il put alors qu'il était enivré par le parfum de son invitée. Aussi, alors qu'il avait une, foy, forte bonne vue étant donné qu'il se trouvait, sa tête du moins, juste au dessus de son épaule. Il frôla légèrement son cou avec sa joue en se redressant et retirant sa main du mur. Bien sûr, il en resta là et considéra qu'il n'avait rien fait, que ce n'était point fait volontairement. Repoussant une mèche de cheveux qui n'avait pas été tressée et se baladait dans son champ de vision derrière son oreille, il prit la parole, comme coupable, tâchant d'oublier le très léger contact qu'il avait eut de sa peau divinement douce.

J'y pense... Je ne vous ai point proposé de visiter ma demeure. Il s'apprêtait à continuer quand il se rappela qu'elle désirait qu'il la tutoie... Le souhaiterais-tu? Avant que nous passions à table? Sauf si tu préfères manger maintenant bien entendu.

Pour peu qu'ils passent un jour à table... Parce que, qu'on se le dise, manger, dans quel ordre devait être servit les différents plats et s'il était temps de manger, il avait tout oublié. Son cerveau ayant passé sous ombrelle le but premier de cette soirée en noble compagnie.
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Clélia Skywolf
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Clélia Skywolf, Dim 15 Mai 2011, 23:06


Clélia regardait droit devant elle sans oser se retourner. C'est alors qu'elle sentit une chaude présence derrière elle et un souffle vint caresser son cou. La jeune femme ferma les yeux et écouta la douce voix de son hôte résonner à son oreille. Il confirma ce qu'elle venait de dire avant de s'éloigner ensuite quelque peu d'elle, ce qu'elle regretta sans le montrer. Cependant, il lui suffisait de reculer d'un pas pour se retrouver au creux de ses bras. Il lui demanda si elle souhaitait visiter le manoir où la faim la forçait à manger en premier. La première proposition la tentait plus que la seconde pour diverse raisons, en effet elle se demandait ce que les pièces de cette immense maison pouvaient cacher, en général une maison reflétait le caractère du propriétaire. De plus, ils seraient seuls et certainement très proches... et elle verrait la chambre qui abritait son garde-chasse la nuit en compagnie de femmes certainement, bien que cette idée la faisait frémir de jalousie.

Elle se retourna lentement vers son collègue. Leurs lèvres étaient proches, très très très proches. Elle n'avait qu'à lever la tête pour embrasser celles d'Actarius.

"Visiter ta maison me parait être une bonne idée, je n'ai pas encore faim..."

Sa voix était douce et ne sortait de ses lèvres que dans un chuchotement discret, seul le jeune phénix pouvait l'entendre. Clélia osa alors lever tout doucement la tête et plongea ses yeux dans ceux de son ami. Ils échangèrent un long regard avant que leurs lèvres ne se rejoignent pour former un seul et même ensemble. Une explosion de joie dans tout son corps la fit frissonner de par en part. Ses bras entourèrent naturellement son cou alors qu'elle sentit ceux du jeune homme s'emparer de sa taille. Tout n'était plus qu'un baiser, un mélange de deux souffles liés par le désir de leurs propriétaires. La directrice de Poudlard ne pensait plus à rien. Elle se sentait bien, à cette instant précis, dans les bras de son garde chasse... Elle rompit néanmoins leur baiser en rougissant, elle ne savait pas ce qui l'avait pris de faire cela. Ou bien non, elle ne le savait que trop bien. Elle n'osa regarder le phénix dans les yeux, et préféra se plonger dans la contemplation de ses ongles. Elle remarqua d'ailleurs qu'il faudra qu'elle remette un coup de verni, celui qu'elle avait là commençait à partir un peu sur un ongle... *Clélia ma fille reprend toi bon sang ! Tu l'as fait tu assumes ! Avoue que t'as adoré et que t'as envie de recommencer alors au boulot !* Telles étaient les pensées enflammées de la directrice. Celle-ci releva la tête, encouragée par la petite voix dans sa tête qui lui soufflait d'agir.

"Je... Je..."

*Et puis m*rde !* Elle reposa ses lèvres sur les siennes et l'embrassa une seconde fois, les yeux fermés et la main gauche glissée sur sa nuque tandis que sa main droite s'était posée sur sa taille. Elle se sentait bien à l'embrasser encore et encore, et tant pis s'il la repoussait, elle prendrait ses affaires et rentrerait chez elle en lui demandant d'oublier tout ce qui venait de se produire afin de ne pas se sentir gênés durant leur travail. La phénix rouvrit les yeux le coeur battant lorsque pour la seconde fois leurs lèvres se séparèrent. Elle était rouge pivoine et se demandait ce que pensait Actarius du comportement de sa collègue... Elle qui avait plutôt gardé ses distances au début de leur rencontre, même après sa séparation avec Mateo...
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Actarius Bright
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Actarius Bright, Dim 22 Mai 2011, 17:21


Actarius, derrière sa patronne, luttait avec toute conviction qu'il pouvait générer contre l'attirance, le danger que présentait cette jeune dame qu'il avait là, sous les yeux... Les histoires aimaient à vanter la beauté irrésistible des Vélanes, vérité vrai comme certains l'auraient dit d'ailleurs. Mais de toute évidence, il faudrait refaire l'histoire pour y placer, à la première place, la magnifique Miss Skywolf.

Le jeune homme n'attendait pas de réponse de la part de la jeune Directrice... Espérait-il du moins qu'elle ne veuille point passer à table tout de suite. La seule proximité avec elle réussirait à assouvir sa faim. L'assouvir pour mieux éveiller encore ses désirs, songea-t-il; chose qui était loin d'être fausse qui plus est. Il rêvait d'une seule chose à cet instant là... La prendre dans ses bras; parcourir, lentement, chaque centimètre de sa peau. Prendre pour siennes ses sublimes lèvres et les étreindre des siennes; la prendre pour lui, tout simplement... Ah! Bougre! Elle se retournait, son parfum venait chatouiller son odorat et il sentait sa volonté se mettre à vaciller dangereusement. Elle lui faisait face, sa douce voix effleurait l'oreille d'Actarius et son cœur s'emballait, menaçant de céder.

*Calme toi... Ce n'est qu'une amie, bon Dieu!*

Une amie qui le faisait "enrager", qui enflammait chaque parcelle de son être par sa simple présence, oui. Avait-il entendu sa réponse? Avait-elle même répondu? Il n'en était pas sûr, plus sûr. Il n'écoutait, n'entendait plus rien. Il lui faisait alors face et plongeait son regard azur dans le sien, scrutant les émotions qu'il pourrait lire dans ce sublime regard vairon.

Une spirale d'incompréhension, de questions, de crainte... Puis, leurs lèvres s'enlacèrent, fusionnèrent. Frisson, joie... Invincibilité... Le jeune Phénix était parcouru de mille et une sensation toutes plus indescriptibles les unes que les autres. Le souffle chaud de son amie contre sa peau, ses bras prenant possession de son cou... Toute volonté de résister fut balayée en un instant; Actarius s'abandonnait à l'allégresse qui prenait son cœur, sa raison et ses muscles à défaut. Ses mains se retrouvèrent à tâtonner délicatement le corps de la jeune demoiselle pour finalement se poser sur sa taille, en prendre possession d'une main ferme mais non moins délicate. Le temps semblait s'être arrêté, avoir fait un arrêt sur image. La vie n'avait jamais été aussi fleurissante qu'à cette instant... Enfin, jusqu'à ce que Clélia le repousse finalement, brisant leur étreinte pourtant si parfaite. Il regrettait, qu'elle se soit écartée. Tout était si parfait...

Il se ravisa néanmoins, sur le coup, à reprendre possession de ses lèvres. Peut-être avait-il eut tord, se disait-il, le regard plongé dans le lointain, dans la sombre noirceur de la forêt qu'il apercevait à travers la fenêtre juste derrière la Phénix. Que craignait-il en fait? Elle était venu à lui et il avait fait de même en s'offrant à elle. Pourquoi regretter? C'était absurde. Ils partageaient un intérêt, un désir réciproque l'un envers l'autre alors pourquoi se voiler? Il fallait qu'ils assument, lui, en tout cas, assumerait.

Et c'est ce qu'il allait faire lorsqu'il fut prit de court par Clélia qui revenait à la charge et l'embrassait de nouveau. Aussi surprit que fut-il, il ferma les yeux pour savourer à sa juste valeur ce nouveau contact de leurs lèvres. Il s'en délectait et pourtant, ce fut lui qui, cette fois, interrompit leur embrassade, la tenant de chaque épaule. Dans son regard, se lisait désir, passion et surtout, la joie que provoque un baiser apprécié de part et d'autre. Après ce qui sembla une éternité d'insupportable, de douloureuse attente, il s'en prit à sa lèvre, furieux, fougueux qu'il était. Glissait sa main droite dans ses doux et longs cheveux qu'il laissait filer entre ses doigts tandis que son autre main l’enlaçait à hauteur de la hanche, la possédait comme pour ne plus la relâcher. "Adviendrait que pourrait" pensa t-il. Et il ne s'arrêtait point là.

Déjà une éternité que leurs lèvres se débattaient, maladroitement pour profiter intensément, pleinement, l'une de l'autre. Et lui, convaincu de ce désir qui brûlait en lui, la plaquait contre le mur derrière elle, sans rompre le charme pour autant, et, d'une main douce mais déterminée, quittait ses délicats cheveux, allait chercher sa jambe, glissait sur sa cuisse qu'il caressait lentement, avec délicatesse tout en la soulevant jusqu'à hauteur de sa taille, la calant contre lui. La sentir là, contre lui, suffisait à l'enflammer, à libérer tout ce désir contenu, refoulé qu'il avait gardé au fond de lui. Aussi espérait-il qu'elle ne le repousse pas pour ensuite s'en aller. Mais l'attendait-il? Non. Déjà, il avait quitté ses lèvres pour parcourir son visage de ses lèvres, descendant progressivement dans le creux de son cou pour lui mordiller la peau, la lui couvrir de passionnés et chauds baisers.
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Clélia Skywolf, Mar 21 Juin 2011, 10:10


Clélia avait fait le premier pas, embrasser Actarius... une première fois, puis une seconde. Elle ne savait plus si c'était bien ou mal ou... ou rien. Elle s'en fichait totalement, elle était bien dans les bras du jeune homme, c'est tout ce qui l'importait. Etre bien. Etre contre lui, ses lèvres si douces contre les siennes. Le jeune homme la regarda longuement avant de l'embrasser une troisième fois, dans ses yeux se lisaient beaucoup de choses, beaucoup de sentiments... Il était heureux, lui aussi. La jeune femme se laissa faire, appréciant le contact de ses doigts dans ses cheveux, de sa main sur sa taille qui la tenait fermement comme s'il craignait qu'elle s'échappe telle un phénix. Ses mains à elle s'était tout naturellement posée sur son coup, tendres et caressantes. La directrice aurait aimé que cet instant ne cesse jamais, mais peut-on réellement lutter contre le temps qui passe ? Lorsqu'il la fit reculer jusqu'à la coller au mur, Clélia prit garde à ne pas se cogner la tête, être assommée par trop de passion aurait été bien ironique... Ne riez pas, cela lui est déjà arrivé et ce n'est pas ce qu'il y a de plus agréable, croyez moi ! Elle se laissa aussi faire quand la main qu'Actarius avait jusqu'alors gardée dans sa chevelure blonde, défaisant au passage toute sa coiffure, glissa le long de son dos pour saisir sa jambe au niveau de sa cuisse et la remonter comme on voit dans les films. La jeune femme replia sa jambe autour de celle de son compagnon, sentant se répandre en elle une douce sensation enflammée. Cette flamme avait grandi dans son ventre, chaque instant contre lui un peu plus, et le bouillonnement qu'elle procurait était des plus agréable.

La jeune directrice sentit les lèvres de son compagnon glisser de ses lèvres, prendre possession de son visage puis de son cou. Tout lui appartenait. Elle lui appartenait, sans s'en rendre compte elle se livrait chaque instant un peu plus à cet homme qu'elle ne connaissait pas tant, qui au début de leur rencontre l'insupportait. Pourquoi me diriez-vous ? Je serai bien tentée de vous renvoyer quelques rps en arrière mais tout lire ne vous plairait certainement pas... Aussi je vais un peu le résumé. Parce qu'il s'était, dirons nous, déchaîné contre son petit protégé et qu'il défendait la pire peste que Clélia ait rencontré jusqu'à lors... Peste avec qui elle n'avait plus eu affaire, certainement s'était-elle calmée depuis. Enfin bref, c'était passé et l'attirance qu'elle avait ressentie envers lui dès leur première rencontre pouvait enfin être libérée. Mateo n'était plus la pour la retenir... Ce qui pourrait l'arrêter c'était leur poste, mais ça elle s'en fichait comme de l'an quarante ! La jeune femme reprit ses esprits quelques instants, réalisant qu'ils étaient toujours dans le salon et devant des fenêtres en plus. Bien qu'elle doutait que quelqu'un puisse les voir, on est jamais trop prudent... Et la directrice est loin d'être de nature exhibitionniste ! De plus quelque chose n'arrêtait pas de frapper contre la fenêtre, à intervalle régulier. Clélia tourna légèrement la tête et se retrouva nez à nez, ou plutôt nez à bec, avec Ignis.

La directrice s'arracha avec tristesse à l'étreinte de son amant et alla ouvrir la porte à son oiseau qui semblait ne pas vouloir transplaner dans la maison.

"Ignis tu peux me dire ce que tu as dans le bec ?"

Une petite masse noire, informe, remplissait tout le bec du bel oiseau qui s'était posé sur le sol. Il ouvrit un large bec, comme dirait La Fontaine, et laissa rouler à ses pattes un... chaton. Clélia ouvrit les yeux ronds et se précipita vers l'animal inerte pour vérifier qu'il n'était pas blessé. De toute évidence, Ignis n'avait pas voulu en faire son casse-croûte du soir, c'était pas son repas préféré. On aurait plutôt dit qu'à la manière d'un enfant il avait trouvé l'animal et avait décidé dans le même temps de le ramener à sa "mère". La directrice pouvait presque entendre "on peut le garder maman ?" tant le regard de son oiseau chéri le lui laissait entendre. La jeune femme examina le chaton et en conclut qu'il était très faible, mais vivant. Elle se tourna vers son amant avec un air désolé, elle aurait temps aimé ne pas être interrompue...

"Tu aurais du lait ou quelque chose ? Enfin... tu dois mieux t'y connaître que moi..."

Clélia eut un petit sourire et ramassa le petit chat, puis fit apparaitre une couverture (non pas pif paf pouf abracadabra sortie de nul part ! elle avait déjà eu un chat et s'était contentée de récupéré la couverture et dans le même temps son panier chez ses parents... On ne vous a jamais dit qu'on ne fait pas sortir les objets de nul part ?). Elle posa l'animal dedans et se retourna vers son compagnon qu'elle embrassa avec toute la tendresse du monde. La jeune femme se fit la promesse qu'une fois ce chaton nourrit, Ignis s'en occuperait et les deux sorciers pourraient retourner à leur préoccupations ma foi très intéressantes.



[HJ : tu as le droit de me taper Namour, ce rp est pas génial mais j'avais pas d'idées...]
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Actarius Bright, Mer 29 Juin 2011, 10:02


Actarius avait depuis longtemps appréhendé qui se passait là… Bien avant même qu’il sut que la jeune demoiselle, sa patronne, faisait partir de l’Ordre du Phénix. Et puis, il savait qu’elle ne l’avait pas apprécié la première fois et inversement, il n’avait pas aimé qu’elle fume. Il la trouvait beaucoup trop sublime pour ainsi se tuer, à petit feu. Mais quelque part, ça lui donnait un certain charme qu’il ne saurait nier.

Et voilà qu’il se retrouvait là, à s’infatuer de ce femme qu’il ne connaissait pourtant pas plus que cela. Il pourrait bien mettre cela sur le compte de son côté libertin, « homme à femmes » mais… Ce n’était pas pareil. Il se sentait si bien contre elle, à savourer la chaleur de sa peau… Un bonheur à très long terme s’insinuait lentement en lui. Elle était… Différente. Le jeune sorcier l’embrassait, prenait possession d’elle progressivement mais n’était pour autant pas pressé « d’arriver »… Ce qui n’aurait sans doute jamais été le cas avec une autre. Il la désirait, elle passionnait, il l’aimait… L’aimait ? De s’avouer cela lui fit l’effet qu’une claque… Pire encore, d’un bain froid dans le Pôle Nord. Comment… ?

Le jeune homme n’eut pas vraiment le temps de s’enfoncer dans ces raisonnements fastidieux ; son esprit étant totalement embrumé par la proximité de la chère Clélia. Et puis, ce bruit contre la vitre juste derrière eux… Quelqu’un aurait pénétré dans cette propriété si hautement protégé ? Impossible. Ah ! Et Mer** ! Non mais qu’est-ce qu’il s’en foutait comme de la dernière danse de Voltaire ! Seul lui préoccupait la douce Clélia qu’il voulait ne jamais arrêter de couvrir de mille et un baisers tous plus tendres les uns que les autres. Enfin… Jusqu’à ce qu’elle le repousse et que, lui, rendu idiot par bien des sentiments, résistent pour la maintenir à lui. Mais il fallut bien qu’il abandonna, le cœur plein d’une certaine tristesse qu’il n’aurait pu, ni sut, décrire.
Son cœur s’apaisa quelque peu lorsqu’il comprit qu’elle s’était uniquement détachée de lui parce que c’était Ignis qui toquait à la fenêtre. Elle ne l’aurait pas fait sinon, si… ? Bref ! Il rangea tout de suite cette question forte inutile dans un coin bien sombre et profond de son esprit avant de s’approcher de l’oiseau de « feu ».

Rendant un sourire tendre à son « invitée » du soir, aussi pour lui faire comprendre qu’il ne lui en voulait pas, il s’approcha du petit chaton et s’accroupit en face du Phénix. Il se mit tout de suite à examiner la pauvre bête, à la recherche d’un quelconque indice qui lui en dirait un tout petit peu sur la provenance du chaton que la Directrice de Poudlard venait de déposer dans un petit panier qui le laissa penser qu’elle avait ou avait eu par le passé, un chat.
Il appréciait un peu moins les chats mais cela ne lui déplaisait pas du tout que constater qu’elle était entourée d’animaux. Bah… Pour lui, si, ça compte !

Je devrais avoir le nécessaire… Je m’en occupe, ne t’en fais pas, lui dit-il avec un petit sourire.

Actarius se redressa et fit face au baiser que lui offrait Miss Skywolf ; baiser auquel il répond avec autant de douceur qu’elle, de tendresse. Jamais il ne se serait détaché mais il fallut ; il n’allait pas laissé la pauvre bête mourir. Aussi s’éclipsa-t-il après s’être excusé auprès de son amante pour revenir une ou deux minutes plus tard avec des serviettes propres et toutes une panoplie de médicaments, pommades et même, des feuilles ainsi que des racines qu’il gardait dans une banale sacoche. Et, à côté, une bouteille de lait frais ainsi qu’une petite gamelle pour pouvoir justement y mettre le breuvage. Avoir des animaux, travailler dans l’animalerie, c’est aussi de pouvoir en accueillir à n’importe qu’elle heure.

Enfilant des gants en latex –typiquement moldu- qu’il avait ramené, il vaporisa un premier produit qu’il utilisait aussi à la boutique sur le petit félin afin de prévenir d’éventuelles infections. Ce n’était pas toxique et c’était tant mieux pour tout le monde. Tant mieux aussi que l’odeur de ce produit fut «neutre ». Posant le vaporisateur, Actarius commença à examiner l’animal consciencieusement après s’être partiellement transformé en Animagus, profitant des capacités plus aigües que lui offrait la vision de son Aigle.

Il ne parvenait pas à trouver ce qui avait mis la pauvre bête dans un pareil état. Cependant, il eut le temps de repérer plusieurs traces de morsures sur le corps du félin. Un chasseur nocturne ? Comment le chaton se serait retrouvé sans sa mère ? N’était-ce pas des morsures de canidés ? Si ? Mais lequel ? Que de questions !
Le seul mérite qu’il put tirer de cet examen fut de remarquer des échardes qui s’étaient enfoncés dans les coussinets, sous les pattes du félin. Décidément… Il aurait besoin de bien plus que de soin. Il aurait besoin de prendre un bain, vu l’état de son pelage. Saisissant finalement sa baguette magique qu’il avait déposée sur le sol juste à côté de lui, le Garde-Chasse marmonna mentalement des formules, les alliant entre elles, au travers de la langue, vu qu’il n’utilisait pas que celles connues par les Anglais. Ainsi commença-t-il par retirer les échardes et autres impuretés des pattes du chaton. Pour finalement conclure avec des formules destinées à amorcer et accélérer au possible la cicatrisation des blessures.

C’est bientôt terminé… Reste plus qu’à prendre un bain chaud pour te remettre en forme. Mais avant… Mange…

Le Phénix remplit en effet le bol de lait et, soulevant le chaton avec précaution, le posa juste en face.
Bien qu’il fût hésitant et quelque peu réticent au début, l’animal ne se fit pas plus encore prier une fois qu’il eut gouté le liquide. Très tôt, la gamelle fut vide et, Actarius, heureux de constater que cela plaisait au félin, lui resservit un peu de lait qu’il le laissa tranquillement boire. Il fallait qu’il reprenne des forces. Pour la suite, c’est Aster qui eut la charge de s’occuper de laver puis reposer l’animal dans un coin tranquille spécialement aménagé pour ceux qui venaient de temps en temps dans la demeure. Ignis, qui avait été rejoint par Fafnir, suivirent l’elfe de maison et son « paquetage ». Clélia et Actarius, qui revenait de la salle de bain où il s’était lavé les mains se retrouvaient de nouveau seuls… Combien de temps, s’occuper du chaton avait duré, il ne savait exactement. Ne sachant trop par où commencer –les gestes étant aussi plus expressifs que n’importe quel mot-, il la fixa avec une tendresse non dissimulée ainsi qu’un sourire exprimant la tendresse qu’il éprouvait pour elle.

Il va très vite se remettre sur pied, ne t'inquiètes pas. Tu comptes le garder? demanda t-il simplement, toujours souriant.
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Clélia Skywolf, Mer 20 Juil 2011, 21:45


Clélia observa son amant s'occuper, à merveille d'ailleurs, du petit chat que son phénix avait récupéré. L'animal avait des échardes dans les coussinets et semblait assez mal en point, mais rien de trop grave. Du moins c'est ce qu'estimait la jeune directrice qui caressait distraitement le plumage de son oiseau venu se jucher sur l'épaule droite de sa propriétaire. Ignis ne quittait pas des yeux le chaton qu'il avait sauvé d'une mort certaine, tout comme Fafnir, rentré peu après son ami. La jeune femme tourna la tête vers son animal, comment avait-il trouvé ce chat ?

Pour répondre à cette question il faut rentrer dans la tête d'Ignis...


- Ignis -

Et voilà, ça la reprenait. Choisir une tenue et ainsi de suite... Parfois je me demande ce qu'Elle ferait sans moi, avec ses mauvais goûts et sa manie de remettre les mêmes vêtements.. puis sans moi sur veiller sur Elle, qui le ferait hein ? Qui ? Mateo ? Mon maître, ou plutôt mon "ex" maître... j'aime bien aller le voir quand Elle a le dos tourné mais non, vraiment, depuis leur dispute et leur séparation il ne prend plus soin d'Elle... Combien de fois je L'ai vu pleurer, cachée dans son oreiller pour que personne ne La voit, moi en particulier. Comme si j'étais aveugle et sourd. Ah ! Quelle joie pour moi quand Elle a rencontré cet homme, Actarius, le garde-chasse du château. Depuis le temps que Fafnir et moi même cherchons un moyen de les mettre ensemble... Eh oui un phénix peut aussi monter une agence matrimonial... Avec Fafnir, on ne pouvait qu'espérer que ce soit le coup de foudre entre eux, ma maîtresse et sa tristesse et son maître avec sa réputation de coureur de jupons, on a croisé les doigts. Bon bien entendu on a fait comme si Faf' et moi on se connaissait pas, pour pas leur mettre la puce à l'oreille ! Mais ils étaient tellement en train de se chercher des piques et des poux, chacun à défendre son chouchou parmi les élèves collés (ces gosses... y en a un qui a essayé de m'arracher une plume en plus !). J'en étais ou ? Ah oui, ils défendaient tellement leurs chouchous qu'ils n'ont même pas réalisé que nous étions amis de longue date, Fafnir et moi. En fait, depuis que je suis à Poudlard avec ma maîtresse, deux phénix dans le même coin ça s'entend rapidement. On a bien cru que c'était fini d'ailleurs, qu'on avait pas réussi. Mais faut croire que c'était le destin. Le destin le destin, mon vieux Ignis qu'est ce qui te prend de parler de destin là ? Faut croire que je vieillis. Je disais donc, quand Actarius le garde-chasse a rejoint l'Ordre, qu'est-ce qu'on était content Fafnir et moi ! Oulala ! Ce fût la fête, et qui dit fête dit repas de fête. Ce soir là on était tellement heureux qu'on a mangé plus qu'il ne fallait...
Bref, c'est pas le sujet. Quand Actarius a invité ma maîtresse, bien sur que j'étais content ! Mais en même temps je me suis dit que j'allais encore devoir jouer les spécialistes de mode. Comment on dit ça encore ? Ah oui voilà, les stylistes. Bon, je l'ai fait, mais parfois je me demande pourquoi elle a pas choisi une femelle plutôt que moi... Eh ! N'allez pas croire que je l'aime pas, ma maîtresse, mais parfois je me dis qu'une femelle se serait pas mal... déjà pour moi, je me sentirai moins seul. Bon j'ai Fafnir me direz vous, mais les conversations entre mâles sont vite... épuisées. Et une femelle pour lui montrer quelle robe mettre ce serait moins ridicule que moi, vous croyez pas ?

Comment ça c'est pas ce que vous vouliez savoir ? C'est quoi alors ? J'ai parlé pour rien pendant une demie heure ? Vous voulez quoi alors ?

Ah, le chaton ? Où je l'ai trouvé ? Bon bon... je vais vous expliquer, mais uniquement parce que je suis de bonne humeur hein. (Je vais avoir un ptit chat !).

Je venais de déposer ma maîtresse avec Actarius, je suis son moyen de transport préféré.. elle n'a jamais voulu apprendre à transplaner et ne voudra peut-être bien jamais alors bon... Actarius était là, avec Fafnir. En voyant nos deux maîtres, leurs gaucheries et le rouge qui leur montait aux joues, on s'est dit qu'il était temps de les laisser seuls et on s'est envolé vers la forêt. Mon ami m'a expliqué sur le court trajet que les proies là-bas étaient faciles à trouver. Donc on a chassé, une petite souris par-ci par-là, un peu de graine, bref le repas était un festin. A Poudlard c'est pas pareil, on doit se limiter parce qu'on est pas tous seuls.

Fafnir et moi nous sommes ensuite installés sur une branche et on s'est assoupis. Personnellement, je ne dors jamais des deux oreilles, j'ai toujours peur qu'il arrive quelque chose à Clélia et, comme je l'ai déjà dit, je suis le seul qui en prend soin. Vivement qu'Actarius s'en charge à ma place. Ah oui, Clélia c'est le nom de ma maîtresse. Fafnir et moi, dormions donc, quand j'entendis un bruit qui me fit sursauter. J'ai d'abord cru que j'avais rêvé mais le bruit reprit, un cri. Je m'envolais donc sans réveiller Fafnir qui a le sommeil lourd, et parcouru la forêt à la recherche de la provenance de ce son. Bon d'accord il était au pied de l'arbre. Sous des feuilles mortes, roulée un boule, une petite boule de poil toute paniquée, toute maigre aussi. Je réveillais Fafnir, ou du moins essayais de le réveiller puis je pris la petite chose dans mon bec et je m'envolais vers la maison de ce cher Actarius où ma maîtresse devait manger tranquillement.

Manger, tu parles. Elle embrassait le garde-chasse, collée à la fenêtre. Ils auraient au moins pu aller dans la chambre, c'était écœurant. Oui je sais j'ai dit que j'espérais les voir ensemble, mais leurs échanges de baves je préfèrerai ne pas les voir ! Comme elle était occupée et que je ne voulais pas faire subir à ce petit chat un transplanage, j'étais pas sûr qu'il le supporterait, je l'ai posé dans un tas de feuilles mortes, il dormait paisiblement. Je me suis mis alors à taper sur la vitre avec mon bec en espérant qu'ils m'entendent. Heureusement, Clélia m'entendit, je récupérais ma trouvaille et entrait dans la maison. Je l'avoue, je me suis pris d'affection pour ce petit animal et j'espérai que ma maîtresse, qui aimait tellement les animaux, garde celui-là...

------

Clélia regarda son phénix s'éloigner avec Fafnir et Aster, ainsi que le petit chat. Comment l'avait-il trouvé ?... Elle ne le saurait jamais. La jeune femme se tourna vers Actarius qui venait de lui poser une question. Si elle le gardait ?...

"Oui je pense, Ignis s'est pris d'affection pour ce chaton.. Tu as une idée de nom ?"

La directrice regardait tendrement son amant tout en se rapprochant de lui. Elle se trouva bientôt contre lui, les lèvres près des siennes. La jeune femme ferma les yeux et murmura quelques mots, quelques doux mots, sans savoir ce qu'elle faisait, sans plus rien diriger. Son coeur avait pris les commandes, elle parlait sans que sa tête ne l'y autorise.

"Ou en étions-nous ? Ici je crois..."

Puis elle l'embrassa avec toute la douceur dont elle était capable. Elle entoura son cou de ses bras et se blottit tout contre lui, elle était bien, magnifiquement bien. Clélia sentait bien qu'avec Actarius c'était différent, elle était heureuse et elle-même avec lui.. Comme... comme elle l'était avec Mateo. Elle chassa la pensée de celui-ci et redirigea son esprit vers le jeune phénix. Une douce chaleur se répandait en elle alors qu'elle continuait leur baiser... d'amour ?

"Dis, tu n'aurais un endroit... plus tranquille ?"

La jeune femme rougit de l’impertinence de sa question. Elle baissa les yeux tout en remettant distraitement une mèche de cheveux derrière son oreille, mèche qui se rebella aussitôt et retomba devant ses yeux mais elle ne s'en préoccupa pas, seul la réaction d'Actarius l'importait réellement...
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Actarius Bright, Ven 22 Juil 2011, 03:15


La femme idéale. Rien… Aucun mot ne pouvait la décrire. Jamais il n’y aurait de mot suffisant pour être à même de le faire. Mais, parfois, les mots n’étaient pas toujours nécessaires. Ils n’étaient du moins pas nécessaires là où il y avait les sentiments. Là où, parmi tant d’impressions, de pensées et de réticences, il y avait un amour. Un amour sans fin. Un Amour comme on en voyait peu ; sentiment auquel on ne pouvait parfois point croire. Actarius en tout cas n’y croyait plus pour sa part. Enfin, croyait-il ne plus y croire pour sa part du moins. Depuis le temps.

Et pourtant, cette jeune demoiselle qui lui faisait face éveillait en lui des sentiments qu’il semblait ne point connaître même ; ce qui était peut-être vrai. Jamais auparavant il n’avait ressenti le besoin d’avoir la même femme près de lui, à portée de main. Jamais il n’avait, du même, eut la nécessité de sentir, chez la personne du beau sexe en face de lui, toutes la force des sentiments qu’il lui portait. Se sentir aimé et désiré… Rien de mieux au monde… Le paradis sur terre. Exactement ! Cette femme était son Paradis à lui et jamais, au grand jamais, il ne la laisserait s’éloigner de lui.

Ils se connaissaient pourtant si peu. Mais il était sûr d’une chose… Penser qu’elle pourrait sortir de sa vie le rendait malade alors si en plus elle devait réellement l’abandonner à l’avenir, il en deviendrait très certainement fou.

S’approchant lentement de la jeune de demoiselle qui embellissait de par sa beauté le salon de sa bâtisse, il réfléchit à la question qu’elle venait de lui poser, ne trouvant pas grand-chose toutefois. Enfin, il ne forçait pas en même temps… Son esprit était tourné vers d’autres horizons… Comme par exemple la magnifique femme qui se retrouvait contre lui. Il lui adressa un sourire et, pour répondre à sa première question, souffla simplement :

Nous aurons loisir d’y réfléchir… Plus tard…

Pour ce qui fut du reste, le Garde-Chasse de Poudlard se laissa emporter par son instinct. Aussi ferma-t-il progressivement les yeux tandis que lui et Clélia se rapprochaient pour un énième baiser, des plus enflammés et voluptueux. Un baiser comme ils n’en avaient pas échangés depuis qu’ils s’étaient « rencontrés », « découverts » ce soir…

Le Phénix se sentait si bien à son aise, dans la prison que lui avait imposée son amante, entre leur tendre baiser plein d’ivresse amoureuse –il le savait, partagé- et ses mains qui scellaient son cou et le gardait contre elle. Inconsciemment, les mains du jeune aristocrate s’activèrent, quittant le contrôle du cerveau pour s’abandonner aux envies de son cœur enflammé. L’une s’en alla se poser, s’enrouler autour de sa hanche tandis que l’autre lui câlinait doucereusement le dos.

Un sourire franc et un brin amusé sur les lèvres, il écouta attentivement Clélia lorsqu’elle rompit leur baiser. Se faisant, il posa une main avec délicatesse contre sa joue droite, celle qui était auparavant dans son dos et, d’un geste assuré et serein, déplaça la mèche de cheveux rebelle jusqu’à son oreille derrière laquelle il la cala.
Il la dévorait littéralement des yeux. Elle était si belle… Un vrai don du ciel.

Ça devrait pouvoir se trouver…

Il lui adressa un clin d’œil ainsi qu'un sourire plein de malice, puis, sans prévenir, fit sortir la baguette caché dans son manche rapidement et transplana avec elle. Transplaner pour atterrir, quelques secondes plus tard, dans la chambre principale, directement sur le lit du mage Phénix. La chambre, aux couleurs sobres au style extravagant était découverte pour la première fois par quelqu’un d’autre. En effet, aussi libertin qu’il pouvait l’être, Actarius n’avait jamais partagé son lit avec une quelconque autre demoiselle en mal d’amour. Et celle-là, qui se trouvait sous lui en ce moment tandis qu’il était quant à lui dans une posture féline au-dessus d’elle, n’était pas en mal d’amour ; certainement pas.

Se baissant légèrement pour pouvoir prendre possession des lèvres de son amante pour l’entrainer dans un langoureux baiser, l’un de ses mains se retrouva à parcourir son corps pour la débarrasser de tous ses ornements, dont la broche en forme de phénix qui ornementait son superbe décolleté. Puis, fuyant ses lèvres, il longea son corps de ses lèvres jusque dans son qu’il couvrit de doux baisers enflammés –tout comme les battements de son cœur- ainsi que, par moment, de mordillements fébriles. Il remontait toutefois durant un bref instant à ses lèvres puis ses oreilles, lui murmurant de douces paroles avant de retourner à l'assaut de son cou. Bientôt d'ailleurs, il abandonna le coup de la jeune fille et remonta à ses épaules où il ne dura pas bien longtemps. Son voyage s'achevait au niveau du décolleté de la Directrice de Poudlard où, patient, il se contenta de se nourrir de sa peau à l'aide de passionnés baisers.

Sa main active ne chômait pas non plus puisqu’après l’avoir débarrassé de la broche, elle glissait sous elle, allant cherché l’ouverture de la robe qu’elle n’avait toujours pas repérée. Ce qui retardait le « pire » à venir… Son autre main quant à elle s'en alla chercher celle de Clélia et, presqu’inconsciemment, leurs doigts s’entrelacèrent.
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Clélia Skywolf, Ven 22 Juil 2011, 18:54


Elle détestait transplaner. Elle haïssait cela. Elle était malade à chaque voyage, l'estomac retourné dans tous les sens. Pourquoi ne pas avoir simplement choisi la voie de l'escalier ? D'accord faut marcher et c'est moins rapide... mais ça lui donnait pas un teint verdâtre totalement affolant. Oui mais, avec Ignis, me diriez vous, il n'y a pas de problèmes. Et je vous rétorque qu'en effet, il n'y a pas de problème avec son phénix parce que la sensation était bien différente du transplanage pratiqué par les sorciers. C'était bien pour cette raison, en plus de celle qu'elle adorait les animaux, que la Skywolf n'a jamais, jamais, passé son permis de transplanage et ne le passera jamais. Néanmoins elle garda le silence, se laissant être couverte de baisers d'Actarius. Pendant ce temps elle essayait de récupérer tous ses sens, ses esprits, et de l'ordre dans son estomac, pour le peu de ce qu'il y avait dedans. La directrice ferma les yeux pour tenter de masquer ce mal de tête qui la prenait, horreur et damnation, pourquoi a-t-il fallu transplaner ? Les sorciers utilisent trop peu leurs jambes, jugea la jeune femme habituée à courir, marcher, faire du sport.

Enfin, les battements totalement désordonnés de son coeur, qu'on aurait pu croire dus à la situation, se calmèrent. Clélia observa alors son compagnon qui s'activait désespérément, il faut le dire, à essayer de trouver comment on enlève une robe. Bien que les baisers fougueux de celui-ci lui plaisaient, elle hésita à lui venir en aide... on vous dit ou est l'ouverture ? Plus haut Acty, plus haut... en plus ce n'était pas une simple ouverture... Enfin si, il suffisait de défaire le noeud qui entourait son cou et ensuite... bah faire glisser la robe sur le sol. La jeune femme décida de laisser son hôte essayer encore de trouver comment on défait un noeud et de s'occuper de défaire les boutons de sa chemise. Pour cela elle entreprit de lacher la main de son amant et, tout en cherchant ses lèvres pour l'embrasser, elle ouvrit peu à peu ce vêtement... en trop ?

Enfin, il sembla qu'Actarius eut trouvé le noeud et bientôt Clélia sentit le tissu de la robe la quitter. Elle fit glisser quant à elle, la chemise du jeune homme sur ses épaules puis sur le sol. Peau contre peau, elle l'attira contre elle et se mit à l'embrasser avec plus d'envie cette fois, caressant ses cheveux, son cou, son torse, son dos, bref tout ce qu'elle trouvait (non il n'y a aucune mauvaise pensée la dessous !). La jeune femme mordilla légèrement les lèvres du phénix puis bascula au dessus de lui et entreprit à son tour d'explorer son cou de ses lèvres. Elle descendit jusque sur le haut de son torse, l'embrassant tendrement puis se redressa.

A cheval au dessus de lui, on aurait pu croire qu'elle avait gagné une bagarre entre deux amis, comme une bataille de polochons ou mieux encore, une bataille de chatouilles ! Ou bien qu'elle allait lui faire un massage... Du torse ? Oui je suis d'accord, du torse c'est heu.. original (est ce que ça existe au moins, un massage du torse ?). Clélia laissa un sourire illuminer son visage, elle se sentait bien avec son collègue... Quelque chose animait son coeur et bouillonnait dans son ventre. La jeune directrice observa son amant avec une tendresse non contenue dans les yeux, elle caressait de son regard son visage, ses lèvres, son corps. Puis, son regard se posa sur les yeux du vendeur et la jeune femme lui transmit tout l'amour et le bonheur qu'elle ressentait à cet instant précis. Pour elle, rien n'avait plus de valeur que ce moment, et même s'il ne se passait rien de plus, elle serait parfaitement heureuse...



[HJ : c'est court mais bon ^^]


Dernière édition par Clélia Skywolf le Lun 25 Juil 2011, 14:59, édité 1 fois
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Re: [Habitation] Isidar Mithrim

Message par : Actarius Bright, Sam 23 Juil 2011, 13:17


[...] Finalement, il trouva la sortie du tunnel. Et n'en déplaise, il était ravi. Ça avait été bien laborieux, surtout avec ses mouvements rendus désordonnés par la simple proximité de son amante. Le nœud de sa robe localisé et enfin défait, celle-ci vola net en direction du sol une fois qu'elle eut quitté le magnifique corps de la Directrice de Poudlard qu'il découvrait ; non sans que le jeune Garde-Chasse de Poudlard tombe en admiration face à la beauté presque choquante tant invraisemblable de sa patronne. Patronne qui d'ailleurs le libéra bien assez tôt de tout vêtement "superflu". Comme s'il allait se laisser devancer (nan mais...), évidemment, il en fit tout de même et en de temps qu'il ne faut pour l'envisager et le dire, ils se retrouvèrent totalement, serrer l'un contre l'autre dans une douce et interminable étreinte.

Le Bonheur. Non, pas ce "bonheur" qui nous envahit pour une nuit et qu'on oublie l'instant d'après. Ce bonheur, il ne l'avait encore jamais partagé avec personne et il espérait bien, au plus profond de son être, que cela dure le plus longtemps possible voire même, éternellement. Pour une fois que la chance lui souriait et par la même occasion, l’amour… Il s’arrogeait le droit d’être égoïste et de ne penser qu’à lui, à eux, seulement eux deux, en cet instant. Les considérations collatérales viendraient bien assez tôt.

Puis vint le moment où le jeune homme dût se soumettre à celle qui avait vaincu son cœur. Oui, oui, il s’y était résigné. Il avouait, non sans joie ni fierté d’ailleurs, que cette jeune et frêle –en apparence du moins- jeune dame avait vaincu, remporté la victoire contre lui malgré toutes les protections dont il avait entouré son petit cœur… Pour ne plus avoir mal. Et pourtant, face à Clélia et les sentiments qu’elle avait fait naître –ou renaître, question de point de vue- en lui, tout cela avait fondu comme neige au soleil.
Le jeune homme admirait silencieusement le majestueux corps de son amante tandis que celle-ci se trouvait à califourchon sur lui. Le regard plein de tendresse, mais aussi de désir et d’amour, il la fixait continuellement tandis que ses mains étaient posées sur les courbes parfaites de ses hanches. Tous deux se dévisagèrent, se dévorèrent silencieusement, en un mutuel accord muet. Tacite accord que l’aristocrate ne se gêna pas à rompre en murmurant doucement à la jeune femme au-dessus de lui :

Je t’aime, Clélia… Je t'aime...

Et, pour accompagner ses dires, il s’était légèrement redressé et tait allé charmante sa tendre, glissant ses bras autour de cou puis l’attirant à lui pour un enflammé baiser. Un baiser qui, comme tous les précédents, le fit rêver. Oui, avec elle, il se voyait dans le plus somptueux jardin qui n’aient jamais existé, harcelé des plus enivrants parfums qu’il n’eut jamais rencontré jusqu’alors.
Et, entretemps, dans la réalité, les amoureux étaient l’un contre l’autre, leur cœur tous deux emballés dans une spirale de sentiments. Bientôt, ce ne fut plus la raison et les sentiments qui les guidèrent, mais seulement les sentiments. Dirons-nous les sentiments et leur corps tout du moins. Ils se désiraient et cela, depuis leur première rencontre alors autant ne plus se faire souffrir en patience inutile. Leurs gestes ? Une symphonie arythmique jouée à l’unisson par les deux instruments du désir passionnel qu’ils étaient et, au-delà, par l’amour qui les unissait. Leurs respirations ? Le souffle chaud issu d’un volcan en ébullition allié à la douce cacophonie d’un violon désaccordé, tant elles étaient troublées. L’avenir ? Incertainement certain. Il fallait laisser libre cours aux sentiments et au corps et vivre l’instant présent, ni plus, ni moins.
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