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La maison en ruine
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Luna Rosebury
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Re: La maison en ruine

Message par : Luna Rosebury, Lun 16 Juin 2014 - 20:13


RP avec Linaewen Dementia

Luna c'était éclipsée du château, entament sa balade nocturne habituelle, son seul moyen à échapper à sa pression quotidienne.
Ce soir elle avait décidé d'explorer la maison en ruine, qu'elle n'avait jamais visité.
C'est l'esprit plein de pensées, sur ce nouveau lieu, qu'elle se dirigea vers la bâtisse délabrée.
Elle avait toujours aimé les sorties nocturnes. Quand elle était petite elle se souvenait, qu'elle adorait rester des heures le soir, à lire, dans sa bibliothèque, au manoir.

Il faisait plutôt frisquet, en ce soir, aussi, dissimulée sous sa cape d'invisibilité, elle frissonna.
Sa peau avait la chair de poule, et elle détestait cette sensation, qui la parcourait. Vu le temps
il y aura, probablement, un orage, typique en saison chaude. Luna jura entre les dents, manquait plus que ça !

Elle poussa la porte de la maison, et un grincement sonore l'accueillit, rendant la maison encore plus lugubre. Luna sourit d'un sourire tordu, l'ambiance de la maison allait pimenter sa soirée.

Ses pas la guidèrent jusqu'au salon, du moins ça y ressemblait.
Elle s'approcha d'un fauteuil défoncé, vérifia qu'il n'y avait pas pas de bêtes repoussantes, et s'y assit, écoutant le moindre bruit qui paraissait suspect. Mis à part les grincements constant de la maison, il n'y avait pas de bruits bien suspect.
Soudain, la porte d'entrée émit un grincement, plus puissant que d'habitude.
Luna bondit de son fauteuil et se couvrit de sa cape d'invisibilité, scrutant la pièce plongée dans la pénombre, éclairée par un faible rayon de lune qui filtrait par un rideau rongé par les mites.
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Re: La maison en ruine

Message par : Linaewen Dementia, Mar 17 Juin 2014 - 17:31


    Une longue chevelure s'étendait sur l'herbe verte. Son visage était paisible, ses traits détendus. Elle avait l'air innocente. L'endroit où son corps se trouvait était peu éclairé. A vrai dire, un arbre, un sol pleureur plus précisément, cachait les rayons de soleil. La température de ce lieu lugubre n'était pas élevé, c'était agréable.
Doucement, ses lèves se retroussèrent. Doucement, ses yeux s'ouvrirent et doucement, ses traits se durcirent. Le sommeil s'en était allé.

    Ses jambes encore hésitantes, se courbèrent pour finalement s'étendre? Elle dépoussiéra ses vêtements. Puis, elle se mit en marche. C'était un  après-midi d'été banale pour la jeune fille. Certains élèves profitaient de l'eau à bonne température pour se détendre, d'autres s'allongeaient tels des mollusques sur l'herbe bouillante pour ressembler à une écrevisse, ou un crabe, au choix ... et d'autres encore, marchaient. Elle s'ennuyait et l'ennui était une chose horrible. Soupirs à répétitions, claquements de pieds, repos continu, ces signes présentaient l'ennui dans toute sa splendeur.

    Alors qu'elle maugréait quelques mots pour elle-même, elle se dirigeait vers un endroit qu'elle n'a que très peu fréquenté. Le chemin pris menait à une vieille bâtisse cachée par quelques arbustes. Sa façade abimée se référait à celle des maisons délaissées par leur propriétaire. Les fenêtres n'étaient pas spécialement cassées. Des lierres entouraient la maison. Comme des chaînes qui retenaient un trésor.

    Curieuse de nature, la jeune fille s'avança vers la porte d'entrée qu'elle poussa. Elle put rapidement apercevoir l'intérieur du bâtiment avant qu'une inconnue ne se lève du canapé présent au fond de la pièce qui devait être le salon. La fille qui se tenait devant elle la regardait d'un air méfiant. Le grincement magnifique de la porte l'aurait-il effrayée ? Lina' analysa avec rapidité la personne présente et la maison. Elle aimait bien. Voyant que l'élève, elle présume, restait sur ses gardes, elle prit la paroles :

"Bonjour. N'est-elle pas ravissante ? L'as-tu déjà visitée ?"

Prenant ses aises, elle alla s'assoir sur la canapé moelleux.
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Re: La maison en ruine

Message par : Luna Rosebury, Mer 25 Juin 2014 - 18:16


[ Désolée pour le retard   :mm:  ]
La porte se referma et une jeune femme de son âge fit son entrée.
" Bonjour. N'est-elle pas ravissante ? L'as-tu déjà visitée ? "

Son ton était calme et posé. Elle semblait inoffensive, et mystérieuse. Luna se détendit.

" Enchantée. "
Sa voix était légèrement enrouée, à cause du fait que ces derniers jours elle n'a point parlé.
Elle éclaircit sa gorge enrouée.
" Elle est, incontestablement, superbe. Enfin, dans son genre. "
Luna marqua une pose pour admirer l'imposante maison.
" Je mets les pieds ici pour la première fois. Et toi, l'as-tu déjà visité ? "  Lui demanda-t-elle d'une voix aussi calme que son interlocutrice.

Luna scruta la pièce, d'un oeil inquisiteur. Elle avait perçut un mouvement dans la pièce.
Elle se dirigea vers la cheminée, éteinte, ayant perçut le bruit par-là.
Un mouvement dans une armoire, confirma ses doutes.

Luna était totalement absorbée par sa recherche, qu'elle en avait oublié la nouvelle venue.

Les mouvements dans l'armoire se fit de plus, en plus insistant. Soudain, les portes de l'armoire s'ouvrirent brusquement et un épouvantard en sortit. Luna s'était figée sur place, de la douleur était perceptible dans sans son regard. Elle gardait un souvenir douloureux de sa dernière expérience avec un épouvantard.
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Re: La maison en ruine

Message par : Linaewen Dementia, Jeu 26 Juin 2014 - 19:32


[Libre-arbitre de Luna Rosebury]


Admiration. Elle appréciait cet endroit. Elle lui rappelait étrangement cette maison qui se trouvait à côté de son manoir. C'était un endroit parfait pour apprendre. L'hiver, une période où le gel lui faisait tant de bien, elle allait s'allonger sur les chaises installées sur la terrasse pour lire tranquillement tout en ayant une vue magnifique. Elle regrettait quelque peu le fait qu'elle ne puisse pas y retourner. Depuis combien de temps n'avait-elle pas vu ses parents ? Si longtemps ... Tant mieux.

La jeune femme blonde semblait interloquée, quoique calme. Sa voix éraillée tout à fait charmante s'élevait dans la pièce contenant peu de meubles. Elle répondit à sa question par une autre :

" Je mets les pieds ici pour la première fois. Et toi, l'as-tu déjà visité ?
- De même. Je ne la connaissais pas avant. Qu'as-tu ma chère ?

Un mouvement à gauche interpella la jeune femme. Elle s'approcha de la cheminée. La suie couvrait les murs. Elle était plus qu'abondante. Soudain, l'armoire qui se trouvait au fond de la pièce bougea. Le bois craquait légèrement. Puis, une chose non-identifié sortie. La blonde se figea. Ses muscles se crispèrent. Cette chose n'était autre qu'un épouvantard.
Sa tête se tourna vers la jeune fille. Elle était maintenant en position fœtale. Ses yeux ne quittaient pas la créature qui s'était transformé en sa peur la plus profonde. Elle se balançait en avant puis en arrière. Elle ne contrôlait plus rien, pas même ces petits gémissements apeurés. Pas même ses larmes qui coulaient le long de ses joues. Cependant, même en exécutant autant d'actions inconsciemment, pas une seule fois elle ne quitta la créature des yeux. Tout n'était que peur.

Toujours assise dans le canapé confortable, Linae assistait à la scène avec un petit sourire. L'effroi de la blonde la faisait rire. Si elle pouvait se le permettre, elle rirait de la situation. Elle qui était si calme au début du dialogue, s'était transformée en un jouet qui ne cessait de rebondir. Elle se leva et s'approcha du corps tremblant de l'inconnue. Elle s'assit à son tour, à côté d'elle. Linae tourna la tête dans une lenteur inhumaine et sourit. Qu'est-ce qu'elle aimait cette situation. Voir les autres agoniser étaient plus que plaisant. Elle susurra à l'oreille de la blonde une petite phrase sortie de son imagination débordante :
- Et bien, nous frissonnons ? Voudrais-tu de l'aide ?

Une Serpentard, une vraie, n'accepte jamais une aide quelconque. Le fera-t-elle ? Et puis, connaissant ce personnage, jamais cette aide ne sera bénéfique. Avec un petit air malicieux, elle libéra enfin ce son retenu. Elle riait.
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Re: La maison en ruine

Message par : Invité, Ven 29 Aoû 2014 - 19:14


En compagnie de Rurik Mkrovsk !

Steven s'ennuyait dans cet hôtel. C'était maintenant son habitat depuis quelques mois, après l'attaque du château, et il était vrai qu'à force il connaissait tout dans ce mystérieux bâtiment qu'était l'endroit où il résidait. Et c'était assez énervant. Il décida donc, d'un coup de tête, de partir à l'aventure. De ne plus revenir ici, du moins pour le moment. Il voulait changer d'air, et commença par se diriger dans les rues de Pré-au-Lard. Il aimait cet endroit pour être joyeux lorsque le soleil se lève jusqu'à ce qu'il se couche, et être sinistre ensuite, durant la nuit. Il fut nuit très tôt, en fin d'après-midi. Les pas de l'ancien étudiant le dirigea dans une allée très sombre qu'il trouva très inquiétante, mais il était trop excitant de la continuer qu'il ne put s'arrêter pour faire demi-tour. Il trouva des maisons en ruine, mais seulement une l'interpella. Elle n'avait qu'une façade en lierre qu'il trouva très originale. Il n'avait pas l'habitude de voir ce genre de plante qui l'intéressa énormément en ce moment, alors lorsqu'il avait l'occasion d'en voir une, il profita de cet instant.

Il s'arrêta un instant, et ce fut trop pour qu'on ne le dérange pas. Un homme cagoulé sortit de ce mur pour se diriger vers Gaudreault, un collier étrangleur à la main. Steven essaya de courir, mais c'était trop tard ; l'homme étrange avait attaché son collier étrangleur à Stev. Et cela ne s'arrêta pas là, il avait l'air d'en vouloir plus, il mit son doigt dans une des multiples boucles en fer qui enroulait son collier, et tira de toutes ses forces. Le sorcier ne pouvait plus respirer ; il suffoqua. Le cagoulé s'arrêta d'un coup net, il semblait avoir aperçu quelqu'un, ou quelque chose. Il reprit son collier, comme-ci il lui tenait cher, et emprunta le chemin qu'avait prit Steven auparavant en courant. Quant à lui, il fut couché à terre ayant beaucoup de mal à pouvoir enfin respirer. Il n'essaya pas de faire beaucoup de gestes, mais il voulait se réfugier derrière la façade pour ne pas qu'on l'aperçoive. Il avait cependant peur que l'agresseur revienne. Il tremblait.

Il n'avait vraiment pas de chance ; il avait reçu un sort lors de l'attaque de Poudlard par la chef des Ténèbres et le voilà maintenant en train d'être entre la vie et la mort. Le pire arriva. Il entendit des bruits de pas dans la ruelle empruntée par lui ainsi que l'homme cagoulé. Il pensait que son agresseur allait revenir. Il suait à force de trembler, et essaya de faire le moins de bruit. Jusqu'à ce qu'il arrêta de respirer net en voyant une ombre derrière lui. Elle avait l'air masculine, et repensa à l'homme étrange qui avait une cagoule, ça ne pouvait donc pas être lui. À moins qu'il osa enfin se montrer.

Encore heureux que Steven avait sa baguette qu'il avait maintenant en main.
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Re: La maison en ruine

Message par : Invité, Sam 30 Aoû 2014 - 0:37



Le ciel était magnifique, les étoiles scintillaient une à une sur leur toile noire, une vue capable d'en émouvoir plus d'un... Sauf que Rurik ne faisait pas partie de ces gens là. Sa présence dans un lieu aussi reculé que des bâtisses en ruines était bien logique : il ne voulait pas se mêler à l'agitation de Pré-au-Lard. Le village sorcier s'était agrandi, et même de nuit, il pouvait y avoir un brin trop de personnes à certains endroits...

C'est donc content d'avoir enfin trouvé le calme qu'il s'installa au sommet d'un mur en ruines... Ou du moins il s’installa sur le seul mur d'une maison en ruines qui ne s'était pas effondré. Allongé, le regard perdu dans les étoiles, il réfléchissait : ces derniers jours avaient été riches en événements... Lilith occupait une place importante dans ces "événements", mais elle n'avait pas été la seule, ce qui prouvait que sa réintégration pouvait éventuellement fonctionner. Il n'avait participé qu'à un seul meurtre depuis deux semaines. Ça aussi ça semblait s'arranger.


** Va falloir trouver d'autres moyens de se détendre...  ** songea-t-il, l'air un peu dépité, bien que personne ne puisse voir son visage.

Il se redressa légèrement en entendant un bruit suspect, mais il ne vit rien de particulier en contrebas : cela devait être un rat, ou un truc dans le genre, rien de bien méchant. Et de toute manière, celui ou celle qui oserait s'en prendre à lui goûterait de ses poings... Et de sa magie, aussi, maintenant il n'allait plus se gêner pour en faire usage !

Son esprit vagabonda encore quelques instant : des souvenirs de meurtres particulièrement amusants lui revenaient en tête, afin de bien lui rappeler son passé. Il ne trouvait aucun moment agréable... C'était nul, il fallait remédier à ça au plus vite.

Un second bruit le sortit de sa semi-torpeur... Cette fois-ci c'était bel et bien quelqu'un, car cette personne n'était pas trop discrète, comme un simple promeneur qui ne faisait pas attention à se faire repérer ou non : ah... l'insouciance des innocents, quelque chose qu'il ne connaissait plus... Plissant les yeux, il distingua ce qui semblait être un jeune homme, l'air un peu bizarre, tout de même. Rurik l'observa passer, demeurant invisible dans son coin en hauteur. Était-ce encore un élève de Poudlard qui se promenait la nuit ? Non, il paraissait un brin trop âgé pour être élève...

Alors qu'il allait l'interpeller, une autre personne fit irruption : le premier bruit qu'il avait entendu n'était pas d'origine animale, donc ! Intrigué, le sorcier vit le second inconnu se rapprocher rapidement du premier et l'immobiliser, lui attachant brusquement quelque chose autour du cou... une sorte de corde, un collier... Qu'il utilisa pour tenter d'étrangler violemment sa victime.

En effet, ça ne rigolait pas. Devait-il faire quelque chose ? Il y avait un homme d'apparence jeune, plutôt normal, et un autre encagoulé qui essayait de l'étrangler... Même avec sa vision pragmatique des choses, Rurik se devait d'intervenir, ne serait-ce que pour avoir des explications, comme ça il pourrait venir en aide à la personne la plus cohérente.

Se redressant brusquement, faisant intentionnellement du bruit, il fixa les deux hommes en contrebas. L'agresseur rangea son collier, tentant ensuite de s'enfuir : ceci prouvait bien que son acte n'était guère important, sinon il aurait tout fait pour achever sa cible. Le choix du russe en fut simplifié.


« Oh, on reste ici ! »

Dans un craquement sonore, il transplana pour rattraper l'inconnu étrangleur, lui assénant une bonne droite, lui faisant heurter le mur. Suivant l'élan de son bras, Rurik laissa tomber sa baguette dans sa main gauche en incantant "Numen Arma". Aussitôt, sa baguette changea de forme, de matériau, recouvrant une bonne partie de son poing gauche. C'est dans un grognement satisfaisant de sa part que son second coup suivit le premier, en un violent uppercut qui projeta cette fois ci sa cible au sol.

Hébété, l'inconnu encapuchonné fixa un bref instant le "sauveur" de sa cible, et transplana.


« Reviens, sale pourriture, que je te refasse le portrait... » grogna-t-il, agacé de perdre son punching-bag.

Peut-être était-il plus sage d'aller voir si la victime allait bien ? Il se dirigea donc vers l'endroit où le jeune homme s'était fait attaquer et le vit au sol, sûrement en train de reprendre sa respiration.

« Eh... Ça va aller ? » demanda-t-il.

Il avait essayé de faire en sorte que sa voix paraisse moins menaçante qu'à son habitude. Ce fut un échec, bien évidemment, son ton grave et son accent russe n'étaient pas vraiment faits pour réconforter les gens. Une baguette était entre les mains de la victime, il fallait donc se préparer à une éventuelle attaque causée par l'incompréhension... Rurik avait toujours sa baguette transformée en arme à cause du sortilège d'invocation d'arme, mais cela ne l'empêchait pas de lancer un sort de protection, cela ne ferait que lui faire perdre cette sorte de gantelet renforcé, dont il n'avait plus vraiment besoin.
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Re: La maison en ruine

Message par : Invité, Jeu 11 Sep 2014 - 18:45


J'avais encore des séquelles par rapport à l'attaque du château où j'ai grandit durant mon enfance, c'est-à-dire une huitaine d'années et voilà que maintenant un homme, qui savait très bien ce qu'il allait faire, sortit d'une facade et m'attacha un collier au cou, mais je ne pensais pas que ce collier avait des capacités particulières. Il était créé pour avoir l'effet d'étrangler les chiens, car oui, normalement, ce genre de colliers étaient spécialisés pour les meilleurs amis de l'homme, mais il préféra l'attacher à moi, alors que je n'avais rien demander. Et bien évidemment, il ne s'arrêta pas là. Il m'étrangla, bon c'était logique, c'était pour ça qu'il avait inventé ce collier mais j'aurai préféré qu'il fasse semblant, seulement pour me faire peur. Mais, seul un être débile pourrait faire ça. Il repartit ensuite, comme-ci il ressentait quelque chose. À vrai dire, en voyant ça, je pensais à un animal sans défense qui vit ce qui l'effrayait le plus, c'est-à-dire un des plusieurs animaux qui se nourrissent de lui-même.

Et il avait bien pensé. Un homme, qui avait l'air d'avoir une trentaine d'années, blond avec une barbe assez épaisse, sortit de nulle part. Il interpréta quelques mots que je ne réussissais pas à comprendre. La seule chose que j'ai pu remarquer, c'est qu'il transplana vers l'inconnu et utilisa un sort que je ne connaissais pas. Sa baguette se transforma en matériau qui prit toute sa main, et il mit directement un coup de poing à l'agresseur. Je fus content de cet acte. L'étrange homme saigna de la joue. Il regarda mon sauveur, en effet, sans lui, je ne serais peut-être plus là, puis utilisa lui aussi la méthode du Transplanage.

Le blond proclama, une fois de plus, des mots que je ne compris pas. Il arriva ensuite vers moi, et reparla encore une fois, sauf que là je compris très bien.

« Eh... Ça va aller ? »

Je venais de me faire agresser avec un collier étrangleur, qui sait peut-être que si je ne serais pas comme je suis j'aurai pu être traumatisé à vie. Mais il est vrai que c'est une des seules questions qu'on pose suite à ça, alors il fallait bien que je réponde.

Hm... Oui, ça va mieux que tout à l'heure. Je te remercie pour ce geste.

J'étais tout le temps couché, je ne pouvais pour l'instant plus me lever, j'espérais qu'il allait me proposer mon aide pour essayer, j'ai bien dit essayer, de me monter.

HRPG:
 
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Re: La maison en ruine

Message par : Invité, Jeu 11 Sep 2014 - 22:47


Voilà qui était fait, l'être malfaisant s'était carapaté à toute vitesse en voyant à qui il avait affaire. Ce qui ne laissait plus que ce jeune homme par terre, à moitié conscient, qui se remettait des ses frayeurs (et sans doute dont le cerveau récupérait l'oxygène qui lui avait manqué pendant ces quelques instants de terreur). Lorsque Rurik lui demanda s'il allait bien, il n'eut droit qu'à une réponse approximative :

" Hm... Oui, ça va mieux que tout à l'heure. Je te remercie pour ce geste. "

Ce geste ? Ah ! L'avoir sauvé d'une mort par strangulation ? L'imposant russe se demandait s'il n'avait pas fait une erreur : si ça se trouvait, c'était ce jeune homme qui était mauvais et qui méritait amplement qu'on l'étouffe ainsi. Cela était peu probable, il n'y avait pas eu de signe de combat, ce qui signifiait que la pauvre victime avait été prise au dépourvu : en général, si l'on a quelque chose à se reprocher, on restait sur ses gardes. Rurik le savait bien, vu qu'il était dans cette situation, bien que les regrets ne soient pas vraiment sa tasse de thé, non, lui était plutôt dans la case "a fait de mauvaises choses et doit s'attendre à d'éventuelles représailles".

L'inconnu était donc affalé à terre et ne semblait pas vouloir se lever. Peut-être qu'il lui fallait un peu plus de temps pour reprendre ses esprits... Mais sur le moment, le sorcier ne put s'empêcher de songer que ce jeune homme n'était pas très robuste.


« Va falloir m'expliquer là, qu'est-ce qu'il te voulait ? J'ai pas pu le suivre, mais je pense pas qu'il reviendra... Ce qui est d'autant plus bizarre. Eh, tu m'écoutes ? »

S'approchant, il attrapa la carcasse qui faisait la demi-morte et le souleva comme s'il ne pesa rien : s'il ne paraissait pas très robuste, c'était sans doute parce qu'il ne l'était pas ? En tout cas il avait un air assez atypique. Se disant que tout le monde n'avait pas le même vécu et donc la même apparence que lui, il allait éviter de juger aussi sévèrement qui que ce soit.

« Mais ressaisis toi, bordel, tu fais pitié là et... »

Lâchant un juron en russe, il vit le jeune homme s'effondrer à nouveau au sol. C'était noté, il ne tenait pas sur ses jambes. Cette vision lui faisait un peu pitié, se rappelant une ou deux fois où il était rentré "chez lui" tenant à peine sur ses jambes... Personne ne s'était précipité pour l'empêcher de s'écraser au sol, sachant pertinemment qu'ils risquait de se retrouver écrasés sous une masse un peu trop conséquente pour eux.

Au moins, il n'était pas mort et allait pas tarder à reprendre ses esprits pour aligner quelques réponses... Car Rurik était plutôt curieux : si un psychopathe se promenait aux alentours de Pré-au-Lard et tuait comme ça sans raisons, il fallait qu'il le retrouve, afin de voir s'ils pouvaient s'entendre... Ce qui n'était guère probable après les coups qu'il lui avait donné, mais cela valait la peine d'essayer.

Comme cela faisait déjà quelques instants qu'il avait essayé d'obtenir des réponses, il réitéra sa question, espérant que le jeune homme ait récupéré ses forces (il serait vraiment dommage qu'il lui crève dans les pattes, pour une fois que ce n'était pas lui le responsable...).


« Alors ? »

Il était toujours aux aguets, sa baguette était toujours transformée en gantelet de combat, lui donnant un avantage certain en cas de coup par surprise : l'inconnu ne savait pas qu'il s'agissait de son arme. Mais vu son état, Rurik pouvait aussi l'attraper par le crâne et lui faire goûter violemment le mur le plus proche pour l'envoyer probablement dans un long coma.

... Toutes ces pensées malsaines dansaient dans son esprit telles des vahinés se trémoussant sur des airs exotiques aux parfums fruités. Pourquoi pensait-il à ça ? Décidément, ce combat inachevé l'avait laissé sur les nerfs... Il voulait taper sur quelque chose, mais une larve à peine consciente ne lui suffisait pas. Et puis même s'il était mauvais et violent, il n'avait aucune raison d'attaquer cette pauvre victime qui avait déjà passé un sale quart d'heure.


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Re: La maison en ruine

Message par : Invité, Jeu 25 Sep 2014 - 16:08


[HJ : Désolé, c'est hyper nul :/]

Je me rendis compte que ma phrase n'était pas très claire, ou du moins il fallait vraiment être fort pour le comprendre, et donc cet homme qui venait de me sauver était fort car il ne me posa aucune question à propos de celle-ci. De toute façon, depuis le début, je savais qu'il était fort. Quel homme aurait pu me sauver volontairement alors qu'il n'avait rien à voir là-dedans ? Hormis lui, il n'y avait que peu de personnes. Plus le monde avançait, plus les gens avaient peur ou s'en fichaient totalement qu'une personne suffoquait, tant que ce n'était pas de la famille ni des amis.

« Va falloir m'expliquer là, qu'est-ce qu'il te voulait ? J'ai pas pu le suivre, mais je pense pas qu'il reviendra... Ce qui est d'autant plus bizarre. Eh, tu m'écoutes ? »

Non, je ne l'écoutais pas. J'avais entendu vaguement ce qu'il avait dit. Je savais juste qu'il souhaitait des explications, mais je n'en avais pas. Il m'a agressé sans raison, et c'est ça qui était bizarre. Peut-être qu'en fait je ne connaissais pas la raison mais qu'il y en avait une valable. Je le regardais et vis qu'il souhaitait me remettre debout, il essaya du moins. Grâce à son aide, je fus debout, du moins je n'étais plus affalé au sol. Malheureusement, je retombais ensuite à terre. Je ne tenais pas sur mes jambes, et ça je le savais bien avant. Et en même temps, il reparla.

« Mais ressaisis toi, bordel, tu fais pitié là et... »

Je m'en fichais de faire pitié, je ne pouvais pas me relever, alors je ne vais pas le faire pour faire plaisir à monsieur, malgré le fait qu'il m'ait grandement aidé. Il fallait vraiment que je sorte quelque chose, parce que sinon il va me prendre pour un fou. Mais, en plus d'être super bizarre, il était grandement impatient.

« Alors ? »

Bon. C'était le coup de trop, j'en avais vraiment marre.

- T'vois pas que j'peux pas me relever là ? Faut t'le dire comment ?
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Re: La maison en ruine

Message par : Invité, Ven 26 Sep 2014 - 19:52


C'était assez amusant de voir ce jeune homme s'écraser au sol comme une pitoyable masse handicapée par son propre corps. Rurik ne comprenait pas les gens qui se contentaient de vivre avec leur faiblesse... Ses années en prison lui avait révélé la véritable nature du corps humain : c'était là que se situait la véritable force, il fallait la développer pour pouvoir vivre pleinement.

...Oui, les gros bedonnants étaient morts à ses yeux... Quant aux personnes minces, frêles et fragiles... Ils manquaient de volonté. Cela allait sûrement leur coûter la vie un jour, mais cela ne le regardait pas, il avait mieux à faire qu'essayer de sauver tout le monde. Il préférait se servir de sa force pour faire face à quelque chose de plus significatif : la difficulté de stabiliser sa vie.

Le truc vivant étalé au sol repris un peu plus de forces, son cerveau fonctionnait, il avait compris la question du russe, et répondit :


- T'vois pas que j'peux pas me relever là ? Faut t'le dire comment ?

Bah, il le disait en anglais et Rurik comprenait très bien, le russe ne le dérangeait pas non plus... Mais trêve de plaisanteries, quoi qu'il en soit, l'imposant sorcier avait bien évidemment perçu la note mauvaise dans le ton du jeune homme.

« Eh bah, quelle gratitude, j'ai pas l'habitude qu'on me remercie, mais je sais très bien que ce n'est pas comme ça qu'il faut faire. »

Cette colère était peut-être due à l'incompréhension de cette attaque : se faire attaquer sans comprendre pourquoi était très frustrant. A sa place et dans son corps, Rurik aurait été davantage frustré de son incapacité à se défendre... Mais il n'allait pas remuer le couteau dans la plaie, ce n'était pas une chose qu'il faisait... (du moins, au sens figuré).

« T'es facile à mettre à terre, toi, m'enfin si t'as la force de m'envoyer chier, pourquoi ne pas réessayer de te lever ? Sinon, franchement, je reprends là où il s'était arrêté, moi j'ai pas besoin de corde ou quoi que ce soit... »

Son ton était sombre et grave, mais l'on pouvait sentir suffisamment de désinvolture dans ses mots qu'il était possible de comprendre qu'il n'était pas sérieux, plutôt blasé et déçu : il n'y avait plus rien d'intéressant. Son adversaire n'avait pas été capable de lui faire face en réalisant qu'il n'avait pas toutes ses chances, et la victime était un concentré d'inutilité orné de paillettes d'insolence, le tout mariné dans une sauce de faiblesse.

« Bref... comment t'appelles-tu ? Je suppose que tu viens de Pré-au-Lard... Je peux t'y ramener. Si tu tiens pas debout je te porterais... »

Il en était capable, cela ne le dérangeait pas de le faire : non pas qu'il avait peur de laisser ce jeunot tout seul, il avait peur qu'on l'associe à la mort de celui-ci s'il le laissait seul et qu'il arrivait quoi que ce soit d'autre. Non parce qu'il essayait de se réintégrer à la communauté magique, ce n'était pas en se faisant envoyer à Azkaban qu'il y arriverait, surtout pour un meurtre qu'il n'avait pas commis ! Le comble !
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Re: La maison en ruine

Message par : Invité, Sam 4 Oct 2014 - 13:39


Steven essaya de me relever, sans succès. Il lui fallait vraiment de la motivation pour se relever, et ce n'est pas ce qui le préoccupait le plus. L'homme qui était planté devant lui depuis quelques minutes lui faisait vraiment peur. Surtout qu'après la remarque déplacée de Steven, qu'il avait dit par agacement, il paraissait en colère.

« Eh bah, quelle gratitude, j'ai pas l'habitude qu'on me remercie, mais je sais très bien que ce n'est pas comme ça qu'il faut faire. »

Le Serpy venait de le remercier et l'inconnu en redemandait encore ? Il ne fallait pas prendre Steven pour un imbécile non plus, malgré le fait qu'il soit tout ce que vous voulez, il est loin d'être imbécile. Mais le fait qu'il soit couché et qu'il ne puisse pas se relever était vraiment gênant, surtout devant un homme. Le vert était vraiment orgueilleux, mais ceci venait d'en prendre un coup. Il était loin de paraître au dessus des autres en étant affalé par terre.

« T'es facile à mettre à terre, toi, m'enfin si t'as la force de m'envoyer chier, pourquoi ne pas réessayer de te lever ? Sinon, franchement, je reprends là où il s'était arrêté, moi j'ai pas besoin de corde ou quoi que ce soit... »

Il est vrai que Steven n'avait pas tenté de survivre à cette attaque, il aurait pu essayer, mais tout aurait pu lui retomber dessus et son agresseur aurait pu faire pire... Donc il préférait se laisser faire pour ne pas en recevoir plus, surtout qu'il n'avait pas beaucoup de chance pour retourner la situation pour que ce soit l'agresseur qui paye. Surtout lorsque celui-ci l'a prit de dos, c'était un acte lâche, tout le monde peut le faire. Steven hésita avant de parler, parce que depuis tout à l'heure, il n'y a qu'un seul interlocuteur. Comme s'il parlait à un mur bétonné. Et très bien bétonné, car aucune réaction de Steven parvint.

« Bref... comment t'appelles-tu ? Je suppose que tu viens de Pré-au-Lard... Je peux t'y ramener. Si tu tiens pas debout je te porterais... »

Ah, voilà maintenant qu'il voulait faire connaissance... Il était vraiment étrange comme personne. Et, en plus de ça, comme-ci ça suffisait pas, il lui proposa son aide pour le remmener à Pré-au-Lard si Steven ne pouvait plus marcher. Mais, pour ne pas paraître facile à cuir, il réessaya de se remettre debout. Il ne fallait pas être un super-héros pour pouvoir se remettre sur ses jambes. Et il réussit enfin ! Il était enfin debout, et se rendit compte qu'il pouvait le faire depuis longtemps mais qu'il n'avait pas la motivation ou l'envie... Quoi qu'il en soit, il fallait répondre à... Qui déjà ?

- J'm'appelle Steven, et toi ?, il attendit quelques secondes puis reprit, à croire qu'il n'avait plus de souffle, je me sens mieux, merci de ton aide mais je n'aurai pas besoin de toi pour revenir.

Steven avait peur que cela fasse froid de sa part, et il avait raison. Il lui proposait son aide et le Serpy refusa assez méchamment, mais c'était dit, et il ne pouvait plus revenir en arrière.
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Re: La maison en ruine

Message par : Invité, Dim 5 Oct 2014 - 0:17


Oui, en fait ce gamin était imbuvable, Rurik en était maintenant sûr et certain : quand on était quelqu'un de raisonnable, l'on n'envoyait pas paître ainsi son sauveur... Ce jeune homme l'avait pourtant fait. Le russe alla bien plus loin, jusqu'à lui demander s'il souhaitait qu'il le ramène en lieu sûr, le portant si nécessaire. Depuis quand était-il si sympathique ? Personne ne l'avait vu venir ici, personne ne le verrait repartir s'il le souhaitait vraiment, alors pourquoi s'inquiéter ?

Lentement, l'inconnu se redressa, très lentement même, et assez difficilement.


- J'm'appelle Steven, et toi ? Je me sens mieux, merci de ton aide mais je n'aurai pas besoin de toi pour revenir.

Allait-il tenir sur ses jambes ? Ce "Steven", donc, s'était quelque peu ressaisi, bien qu'il paraissait toujours aussi livide. Heureusement (pour lui), sa vie ne semblait plus menacée.

« Moi c'est Rurik. Je me demande si ce fou était seul ou non... »

Son ton était grave, comme à son habitude, mais l'on pouvait sentir un pointe d'excitation lorsqu'il observa autour de lui, scrutant les coins sombres à la recherche d'une éventuelle cible pour reprendre son pugilat. D'ailleurs, en parlant de ça, sa baguette était toujours transformée en ce gantelet d'acier qui lui avait servi d'arme. Se concentrant, il dissipa le sort, faisant réapparaître son instrument de magie caractéristiques des sorciers.

« Je me suis emballé, j'aurais du me contenter de lui broyer le crâne contre le mur... » grogna-t-il.

D'un mouvement presque naturel, il fit tournoyer sa baguette entre ses doigts et la rangea au niveau de sa ceinture, dans ce qui semblait être une encoche réservée à son arme, quasiment indétectable en temps normal si l'on ne savait pas qu'elle était là et qu'on ne faisait pas attention... Cela faisait partie de ses habitudes de criminel : être armé sans que quiconque ne le sache. C'est aussi pour cela qu'il avait toujours au moins une arme blanche en plus, au cas où...

« Si tu peux marcher, retourne à Pré-au-Lard, je vais pas m'amuser à te protéger de chaque fou furieux, surtout si t'as aucune volonté de te défendre comme tout à l'heure... »

Oui, cela sonnait comme un reproche, car c'en était un. Pourquoi ne pas se débattre ? Pour éviter d'énerver davantage son agresseur ? Dans l'optique où celui-ci voulait déjà lui prendre la vie, cela valait le coup d'essayer tout ce qui était possible afin de s'enfuir... Car "pire que la mort", Rurik ne voyait pas de résultat qui correspondait à cette définition.

Quant à lui, qu'allait-il faire ? Après ce bref affrontement, il ne pouvait plus vraiment se détendre comme il était en train de faire avant de venir au secours de Steven... Il avait envie de cogner sur quelque chose, si possible de faire couler le sang, mais rien d'autre qu'un adolescent larvaire n'était à disposition pour l'aider à évacuer ce trop-plein d'adrénaline, qui avait pour mauvaise habitude d'être produite dans des quantités astronomiques dans ce genre de situation...


** Ou alors je vais boire un coup dans un bar, histoire de m'aider à m'endormir... **

Cette option lui allait également, mais l'inconvénient était que, en tant que russe qui se respectait et avec un corps aussi robuste et un métabolisme entraîné comme le sien, la quantité d'alcool suffisante pour commencer à le faire faiblir devait être très importante. Mais parfois, griller quelques mornilles pour se sentir bien dormir comme une masse, ça valait le coup !

Tournant son regard vers Steven, l'imposant sorcier attendit donc que le jeunot s'en aille... Ou qu'il fasse quelque chose ! Bordel, cette nonchalance, ce manque de vivacité... Certes, il avait affaire à une victime encore sous le choc, mais quand même, lui qui était une boule de nerfs, de force et de violence... Assister à une telle différence ne faisait que l'enrager davantage.

Oui, Rurik avait un caractère un peu explosif... ça, ça ne faisait pas de doutes.


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Re: La maison en ruine

Message par : Invité, Ven 24 Oct 2014 - 11:45


Je tenais enfin sur mes jambes, mais avec quelques difficultés. Mais ça allait passer, ce n'était que passager, l'agresseur aurait pu faire bien pire mais peut-être qu'il avait eu de la pitié pour moi ? Ça marche tout le temps. Je fus dans mes pensées lorsque je fus déstabilisé par l'homme qui se tenait devant moi.

« Moi c'est Rurik. Je me demande si ce fou était seul ou non... »

Rur... Rurik ? C'était vraiment... original comme prénom. Et vraiment pas commun. Enfin, il y avait vraiment des prénoms originales et parfois bizarres dans ce monde magique. Mais depuis le début, je savais qu'il y avait un truc qui clochait chez lui. Il était vraiment étrange et il avait l'air très brutal. Une vraie brute se tenait devant moi, mais cette brute venait, peut-être, de me sauver la vie. Mais depuis l'attaque du château où je m'étais prit un sort très puissant et ça, je n'avais plus peur de rien à présent.

« Je me suis emballé, j'aurais du me contenter de lui broyer le crâne contre le mur... »

De lui... Quoi ? Je ne comprenais pas le sens de la phrase, enfin si, je la comprenais mais ça me semblait tellement méchant qu'en fait, je ne savais pas si j'avais bien comprit ou non. Mais, c'était sa vie, il en faisait ce qu'il voulait. Je commença surtout à m'inquiéter de ce qu'il pouvait me faire maintenant que j'étais debout. En tout cas, ça a servit à rien de s'inquiéter parce qu'il souhaitait que parler, à vrai dire...

« Si tu peux marcher, retourne à Pré-au-Lard, je vais pas m'amuser à te protéger de chaque fou furieux, surtout si t'as aucune volonté de te défendre comme tout à l'heure...  »

Oui, bonne idée. Ce Rurik me faisait de plus en plus peur, et ça, ce n'était rien de le dire. Je lui répondis, pour ne pas trop l'énerver, car il était déjà assez énervé comme ça, pour un rien.

- D'accord... J'y vais, bonne fin de journée.

Je me retourna donc, et me rendis à mon hôtel. J'étais bien mieux là-bas, en sécurité.

Fin du RP
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Ebenezer Lestrange
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Re: La maison en ruine

Message par : Ebenezer Lestrange, Dim 2 Nov 2014 - 1:02


Qu'est-ce qu'il faisait là, au milieu d'un Pré-au-Lard désert et recouvert par la nuit? Il ne le savait pas lui même. En plus, il n'y voyait pas à trois mètres et il commençait à faire froid la nuit dans cette période de l'année. D'ailleurs, le garçon frissonnait pendant qu'il déambulait dans le village, main gauche tellement crispée sur sa baguette que ses articulations en étaient devenues blanches. Dans l'autre main qu'il tenait fermée, était fourré un bout de papier froissé. Il n'avait pourtant pas prévu de sortir ce soir-là, il aurait voulu se contenter d'une balade dans les couloirs de l'école, tout simplement. Il ne s'était d'ailleurs pas habillé pour aller dehors, il avait quitté la salle commune des Aigles sur un coup de tête, embarquant juste sa cape noire, pas franchement chaude, au passage. Parce que mine de rien, il s'inquiétait.

Il avait d'abord cru à une blague, en tout cas, ça en avait tout l'air. Un simple parchemin qui lui était tombé dessus alors qu'il finissait de dîner. Un contenu menaçant mais pas franchement plausible. Sur le coup, ça ne lui avait rien fait mis à part le rictus nerveux qui s'était échoué sur ses lèvres. D'un côté, qui était suffisamment masochiste pour faire ça? Parce qu'Eléane, il la connaissait comme sa poche et elle ne se laisserait jamais faire. Elle était plutôt du genre à agonir son agresseur d'injures et à balancer des Doloris à tours de bras. Il aurait été l'envoyeur de la lettre, il aurait choisi une autre victime sans la moindre hésitation. Ebenezer, en retournant dans sa salle commune n'était pas inquiet. Sauf que lorsque qu'il s'assit au coin du feu avec son bouquin du moment, le petit mot valsait dans sa tête, hantait ses pensées. Il eut l'impression de prendre des siècles avant de se décider de bouger. En vrai, il sortit du repère des serdaigles cinq minutes après y avoir pénétré. Il dévala les escaliers menant à la porte d'entrée un peu moins discrètement que d'habitude et se précipita vers Pré-au-Lard. C'était sa sœur à près tout et chez les Lestrange, la famille passait avant tout.

Il marcha une dizaine de minutes, s'éloignant peu à peu du cœur du village. Il essayait de se calmer, de se forcer à respirer tranquillement, de ne pas paniquer. Expression plus impassible que jamais fixée sur son visage en guise de protection, le petit brun avançait, un peu perdu, légèrement étonné, franchement incrédule, limite angoissé. Il avait un mauvais pressentiment et espérait plus que jamais que tout ceci ne soit qu'une mascarade de mauvais goûts, une simple vengeance d'un élève qu'il aurait embêté. Il finit par s'arrêter devant une maison un peu à l'écart, du moins ce qu'il en restait. Normalement, il y était. Il marmonna un #Lumos et déplia le papier qu'il relut un coup, détaillant les lieux du mieux qu'il le pouvait.

«Lestrange,
Nous détenons ta sœur. Cela serait dommage qu'il lui arrive un malheur n'est-ce pas ? Seul vous pouvez empêcher le pire. Comme nous sommes cléments voici quelques petits indices :

D'où je suis, je peux voir le village dormir paisiblement.
D'ailleurs, sans doute que des gens vivaient ici il y a bien longtemps.
Difficile à dire, il ne reste plus grand chose...

Mauvaise chance.»


Il se tourna vers la direction d'où il venait. Malgré la nuit, il pouvait distinguer le toit des bâtiments, il l'avait son village endormi. Paisiblement, peut-être pas. Lui, en tout cas, il nageait en plein cauchemar. Il se remit face à la maison. Pas de doute, des gens y avaient vécu mais maintenant, tout semblait tomber en poussière. Il y était... Rassemblant le peu de courage qu'il possédait, il entreprit de faire le tour de l'habitation sur la pointe des pieds pour voir s'il ne voyait ou n'entendait rien de suspect. Au bout du troisième tour, il arrêta de procrastiner et se dirigea vers la porte. Il éteignit sa baguette et respira un bon coup. Toute façon, ça ne pouvait qu'être une blague. Pourquoi kidnapperait-on Eléane Lestrange puis enverrait-on une lettre à son petit frère, simple cinquième année, pour qu'il aille la chercher? C'était de la folie pure, ça n'avait aucun intérêt. Vaguement rassuré, Ebenezer poussa délicatement la porte d'entrée branlante et moisie qui grinça légèrement en s'ouvrant. Il n'avait plus qu'à vérifier les lieux, sans faire le moindre bruit, pour voir s'il trouvait sa sœur, seule de préférence. S'il n'y avait personne, tant mieux, le serdaigle pourrait rentrer au bercail rassuré, peut-être en faisant un petit crochet vers un autre lieu qui correspondait à l'énigme. Parce qu'après tout, on ne savait jamais.
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Damien J. Eales
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Re: La maison en ruine

Message par : Damien J. Eales, Lun 12 Jan 2015 - 17:59


--------Rencontre des plus intéressante. - [PV avec Valentina Boccini.]



Aujourd'hui, comme c'était le cas depuis pas mal de temps à présent, je me trouvais à Pré-Au-Lard afin de m'assurer de la sécurité des habitants et plus particulièrement celles des élèves qui voudraient faire un tour ici en pleine nuit. Bien entendu, au premier abord, on pourrait croire que je ne fais que mon travail, qu'être Auror me pousse à agir ainsi, mais ceux qui penseront ceci se trompent lourdement. Je ne suis pas présent ici en tant que représentant du ministère, je suis ici en civil. Ce soir, je suis simplement Damien Jones Eales, sorcier souhaitant s'assurer que les êtres qui lui sont chers sont en sécurités. J'étais conscient qu'ils ne risquaient rien à Poudlard - bien que les Mangemorts avaient autrefois attaqué le château - mais certains d'entre eux avaient la fâcheuse habitude de déroger aux règlements pour faire de petites promenades nocturnes et par le passé, je savais de par ma sœur que Violaine s'était retrouvée nez à nez avec un Mage Noir et si cela venait à nouveau à se reproduire, je me devais d'être là sur les lieux pour la protégée. Déposant mon sac au sol, je m’agenouillai afin de l'ouvrir, entamant mon habituelle vérification. A chaque fois que je venais ici, la maison en ruine dans laquelle je me trouve en ce moment même me sert de "QG". C'est là où je stocke les objets qui me sont utiles pour ce genre d'escapade qui peuvent être longue, très longue. Parfois, je reste ici jusqu'à la levée du jour, sans avoir fermer l’œil de la nuit. Mais je m'en moque bien et c'est le prix à payer pour s'assurer de la sécurité de ceux qu'on aime.


Après m'être rendu compte que j'avais tout ce qu'il me fallait, je referma mon sac afin de le dissimuler dans ma cachette habituelle, soulevant un tas de débris afin de l'y placer ni vu ni connu. La nuit allait être longue et je n'allais probablement croiser personne, comme à chaque fois d'ailleurs, mais encore une fois, cela s'avérait nécessaire. Vêtu d'une simple jeans noir, d'un t-shirt blanc et d'une veste en cuir, j'étais paré pour affronter le froid dehors. Sortant ma baguette de ma poche, je la plaça à l'intérieur de la manche de ma veste. J'avais pris cette habitude très récemment, mais ainsi, je pouvais la caler suffisamment pour qu'elle ne tombe pas et en un éclair, je pouvais la dégainer et l'utiliser si j'en éprouvait le besoin. C'était donc bien plus rapide que de la ranger simplement dans ma poche.


Une fois dehors, je me mis à arpenter les rues du village, à l'affut du moindre signe d'une présence humaine, car même si j'étais persuadé que je ne croiserais personne une fois de plus, mes sens devaient tout de même être totalement éveillé pour bien m'assurer que je ne manquais pas de vigilance. Le temps passait et j'avais l'impression de tourner en rond... la monotonie commençait à s'installer et je me demandais même si je n'allais pas rentrer dans ma cachette afin d'aller prendre quelque chose à manger pour passer le temps. Marchant en direction de la maison en ruine, je m'arrêta cependant pile devant l'entrée, fronçant les sourcils... pendant quelques instants, j'ai eu l'impression de ne pas être seul, comme si quelqu'un s'était mis à me suivre... bien que je pouvais me tromper, je préférais jouer la carte de la prudence en me rendant dans un lieu où j'aurais clairement l'avantage...


Pénétrant à l'intérieur de la maison en ruine, je me mis donc à progresser à l'intérieur du lieu afin de rejoindre la salle où je me trouvais précédemment, où mon sac était dissimulé. Afin de prendre toutes les précautions possible et tout en continuant à avancer, je fis dépasser discrètement le bout de ma baguette de ma manche, visant à quelques centimètres à peine derrière moi pour informuler un Ragnarok placé juste derrière mon dos. Ainsi, si une personne était véritablement présente dans cette pièce avec moi et si ses intentions étaient tout sauf amicales, je ne subirais aucun dégâts. Mais je devais en avoir le cœur net à présent... ma voix s'éleva alors, d'un ton parfaitement calme et serein, s'adressant à une personne qui était peut-être présente.


D A M I E N ---E A L E S
Bonsoir.


DAMIEN J. EALES.--------

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Megan K. Hayajân
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Année à Poudlard : Cinquième année

Spécialité(s) : Métamorphomage


Re: La maison en ruine

Message par : Megan K. Hayajân, Mar 13 Jan 2015 - 18:13



-J'ai horreur des Aurors-


Albert, Jack, Daniel's et moi, on avait prit le chemin de Pré-au-Lard peu après la fin des cours. J'allais de mieux en mieux, je réduisais progressivement ma consommation d'alcool : ou du moins je ne buvais plus que le week-end. Dans la forêt, maintenant hors de Poudlard et pourtant pas encore dans le village sorcier, je chantonnais un rythme enjoué et festif, je bougeais, évitant les racines. J'étais seule, physiquement seulement. Mon corbeau piaillait impatiemment dans ma tête. Baguette à la main, j'envoyais des étincelles un peu partout, rouges, vertes. Elles crépitaient avant de mourir dans l'humidité ambiante. Moi, tout sourire, je parvenais à l'orée du bois en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, et éblouie par la lune, je constatais un spectacle qui me laissa muette.

Incontestablement, je m'étais trompée de chemin. Puisque ce n'était pas Pré-au-Lard et ses toits sales qui se dessinaient devant moi... Mais bien une maison en ruine ! Et ici et là, quelques rochers qui se détachaient dans l'obscurité... Il n'y avait que moi pour me perdre dans la forêt Interdite après quinze ans à errer entre les arbres ! Bam ! Ce coup de vieux ! Cela faisait quinze ans que j'étais arrivée dans ce château. Quinze ans que j'étais une Serpentard. Quinze ans. Mais où était donc passée mon innocence, mon enfance, ma pudeur ? J'étais bien différente ! J'étais devenue cette femme que tous regarde, non pas parce qu'elle est jolie, mais parce qu' elle était, de par son métier, une sorcière aguerrie. Je ne pouvais pas me venter d'être particulièrement puissante ou endurante, mais j'avais un large panel de bottes secrètes. Notamment le fait de pouvoir maitriser de petits sorts simples sans baguette ; ça avait changé ma vision de la Magie. La Magie venait du sorcier, pas de son instrument. Main dans les cheveux, je me décidais à traverser cette maison, tenter de grimper le plus haut possible pour trouver Pré-au-Lard, et enfin consommer ma première goutte d'alcool de la semaine. Main dans les poches d'un jean en cuir noir, je réprimais un frisson de froid tandis que le vent mordait ma peau. Je portais un petit top blanc, uniquement couvert d'une veste en dentelle noire, qui ne couvrait, au final, pas grand chose. Vaguement perdue dans mes pensées, je passais le seuil de cette maisonnette qui menaçait à tout instant de s'effondrer...

Pas un bruit ne troublait la nuit, si ce n'est le claquement classique de mes talons sur la pierre. Il y avait un petit escalier de bois pourrit qui ne menais plus nul part, retenu uniquement par la pousse surprenante d'un arbre entre deux dalles d'un carrelage fendu. L'endroit n'était pas habité depuis des années. Frustrée, je montais tout de même les marches. Je distinguais un panache de fumée et la pointe sombre de cheminées. Sincèrement, je n'étais qu'à... Deux ou trois minutes à vol d'oiseau de mon objectif. J'avais simplement bifurqué trop tôt ! Plutôt rassurée, je commençais à descendre... Et entendis un bruit de pas. Un homme, vu le son pataud.

-Bonsoir.

Je cherchais dans ma banque de données mentale si je connaissais cette voix. Rien ne me revenais, seulement passé dix neuf heures, je n'étais plus tout à fait fiable. Je descendais rapidement. Il n'y avait rien pour me cacher, c'est donc baguette à la main que j'allais faire face à cet intrus. Et en un rien de temps je lui fis face. Main sur la hanche, je distinguais la silhouette d'un homme de bonne taille, plutôt gâté par la nature. Il avait les cheveux sombres. Je ne distinguais pas ses yeux, simplement le reflet de la lune dans de petits miroirs. Veste de cuir, il n'était plus un enfant sans être vieux. Plus ou moins mon âge. C'était tout ce que je pouvais distinguer de ma position.

-Salut, bel inconnu. dis-je, soudain lugubre.

Qui qu'il soit, je me méfiais. Et mes paroles ne sonnaient pas comme un compliment mais plutôt sur un questionnement. Le mot "inconnu" signifiait "qui es-tu ?", et ma nonchalance laissait entendre un : "ne t'approche pas trop." Sous entendus plus que limpides pour moi, qui pourtant ne portaient pas la trace de la moindre animosité. Pas pour le moment. J'avais... Mieux à faire. 
 
-Tu t'es perdu ? Tu cherchais quelqu'un ? 
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