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La maison en ruine
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Leo Keats Gold
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Re: La maison en ruine

Message par : Leo Keats Gold, Jeu 14 Jan 2016 - 13:37


On se les caillait vraiment ce soir là, le ciel avait beau être dégagé, la température restait tout de même incroyablement basse, comme en témoignaient les volutes de fumées qui s'échappaient de la bouche de l'ancien Gryffondor. La nuit était déjà tombée depuis quelques heures, et 22 heures approchaient à grands pas. L'avantage de donner rendez-vous à cette heure là dans un p'tit bled aussi paumé que Pré-au-Lard, c'est que pour le coup, on est sûr de ne pas être dérangés.

La neige crissait sous ses pas, tranchant étrangement avec le silence du lieu. Aucune trace de vie dans le petit village, tout était désert. Ils étaient doués ces Mages Noirs, choisir un soir d'hiver pour organiser une rencontre dans un petit village, ils étaient ainsi sûrs de ne pas se faire surprendre. Pas étonnant que les Aurors ne parviennent pas à les attraper, ils étaient rapides et malins. Seulement, il y a quelque chose de séduisant dans l’insaisissable, et c'est surement pour ça que le Keats se pressait aujourd'hui dans les rues du village. Si la missive du Mangemort l'avait d'abord surpris, l'étonnement avait rapidement fait place à une curiosité doublée d'une fascination qui l'avait pousser à répondre à la lettre, confirmant le rendez-vous. Il était donc là, une semaine plus tard, et dix heures du soir approchant inexorablement. Le jeune adulte n'était pas angoissé, non ce n'était pas ça, mais plus une sorte d'excitation prudente. Il avait l'impression, en acceptant ce rendez-vous, de compter, mais une petite voix interne l'invitait tout de même à la prudence, lui soufflant de rester sur ses gardes et de ne pas se jeter dans quelque chose qu'il ne maîtriserait pas. Il balaya rapidement ces mise en garde d'un ''Ta gueule" mental et continua à marcher. Le Mage Noir avait dit qu'il le trouverait, c'était précis, mais où devait-il s’arrêter ? Surtout qu'on se pelait ici... Quitte à donner un rendez-vous en hiver, pourquoi ne pas le faire dans un endroit chauffé ?  Enfin, là n'était pas la question. Le Rouge et Or continuait à marcher, sans vraiment savoir où aller, s'interrogeant sur les raisons de sa présence ici. Le Mangemort avait évoqué une instabilité, peut-être oui, mais cela n'était pas suffisant comme motif. Pourquoi lui plutôt qu'un autre ? L'évocation de sa place dans la rébellion qui avait suivi ne l'avait absolument pas convaincu... Mais l'idée d'aller à la rencontre de cet ordre noir avait outrepassé toutes les réserves qui avait agitées le sorcier.

Il tournait à l'angle d'une ruelle quand un mouvement rapide attira son attention sur sa droite, une jeune femme avait sursauté en le voyant, et semblait anxieuse. Était-ce un pur hasard que de croiser une élève de Poudlard dehors à cette heure là ? Il n'avait beau ne plus y être depuis des années, il se souvenait vaguement de l'adolescente qui se trouvait devant lui, un membre d'une équipe de Quidditch de l'école. Serdaigle peut-être. Mais que faisait-elle là ? Allaient-ils au même endroit ? Le Keats ne s'attendait pas à croiser quelqu'un ici...

Il ne fut pas longtemps en proie à ces interrogations, car une silhouette se matérialisa derrière eux. Le Mangemort. Aucun doute. La jeune femme et lui avait donc rendez-vous avec la même personne. Soit.

« Bonsoir. Vous avez été convié à une petite sauterie par mes soins. Si vous voulez bien me suivre. »

On y était donc, et il les avait en effet trouvés sans soucis. Faudrait peut-être songer à retravailler sa discrétion à l'avenir. En attendant, le mage noir pointait une vieille bâtisse abandonnée du doigt, assurément une maison laissée à l'abandon depuis longtemps déjà. L'ancien lion emboîta le pas à la jeune femme et au Mage Noir, brûlant de curiosité, mais néanmoins légèrement crispé. Non ce n'était pas de l'angoisse, ça ne pouvait pas en être, il était juste un peu crispé... Comme n'importe qui étant sur le point de rencontrer des mages sombres dont les histoires sont racontées aux enfants désobéissants... Imaginez-vous en train de rencontrer le Grand Méchant Loup. Vous comprendrez.
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Re: La maison en ruine

Message par : Mangemort 13, Jeu 14 Jan 2016 - 21:21


Arrivé dans le dos des deux lurons, le mage noir les invita à venir dans la demeure en ruine. Pas de temps à perdre, il faisait froid et Sept/Zéro nous attendait probablement. Qu'ils aient eu peur ou non, c'était le cadet de ses soucis. Les deux jeunots étaient arrivés à l'heure mais il était tard et chaque minute écoulée était perdue car les masqués avaient encore un tas de choses à faire pendant la soirée, bien plus importantes. Leur vie ne se résumait pas qu'à rencontrer des gens et à faire la causette. Il les poussa dans le dos pour les faire accélérer un peu plus. Il n'avait pas besoin de leur avis pour agir. Ce soir, c'est lui qui décidait et eux qui obéissaient comme des petits chiots.

- Si vous pouvez accélérer le pas, ça m'arrangerait, finit-il par dire impatient.

Il avait pensé au transplanage mais il se ravisa ne connaissant pas les capacités magiques des deux invités. Encore du temps à perdre... Finalement ils arrivèrent à destination et grimpèrent les marches deux à deux pour rejoindre la charmante Septante. Avant d'entamer tout discussion, il s'exprima dans les marches, donnant quelques conseils à ses hôtes.

- Quand vous êtes à l'étage, vous ne piperez pas mot. On ne veut pas vous entendre sauf si nous vous invitons à vous exprimer. Vous n'êtes pas conviés à un rendez-vous de petits écoliers pour information. Il va de soi que ce petit rendez-vous doit rester secret. Si nous apprenons la moindre fuite quant à cette petite réunion, je prendrai – personnellement – plaisir à vous traquer et à vous ôter la vie.

Au sommet des marches, il pénétra dans la pièce sans s'attarder sur la Seigneur des Ténèbres. Il se dirigea directement dans un coin de la pièce laissant son maître prendre la suite des choses en main. Il se permit toutefois de présenter les deux arrivants accompagné d'un petit détail croustillant.

- Voilà Leo Keats et Célya L. Shake, fille de 74 d'après mes sources.
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Re: La maison en ruine

Message par : Mangemort 70, Jeu 28 Jan 2016 - 3:37


Seule dans la maison en ruine, 70 soupira longuement. Une petite buée blanche s'échappa de sa bouche, témoignant de la froideur des lieux. De sa baguette, elle s'amusait à lancer des petites gerbes de feu qui mourraient dans l'air. Impatiente, la sorcière regarda en direction de la porte d'entrée. Que faisaient-ils donc ? Et son amie, elle était où ?

Un craquement attira alors son attention, la tirant ainsi de ses pensées et matricule sept-zéro stoppa son petit manège magique,  coinçant habilement sa baguette dans la bretelle de son soutien gorge. Ajustant son masque de lapin, afin d'être certaine de ne pas trahir son identité, le regard électrique de la Mangemorts de darda sur l'escalier. Elle avait prévu une petite surprise pour ses invités ensorcelant des yeux d'un Terrorim conditionnel. Le maléfice se déclencherait si quelqu'un osait la regarder droit dans les yeux. Une stratégie que la sorcière appréciait autant en mission de reconnaissance, comme ce soir, qu'en combat.

13 se déplaça dans un coin de la pièce, près de la Mangemorts, laissant les deux invités plantés en plein milieu de la pièce. Manifestement, ils ne savaient pas trop comment réagir et, par mesure de sécurité, restaient stoïques.

- Voilà Leo Keats et Célya L. Shake, fille de 74 d'après mes sources, expliqua le sorcier.

Matricule 74. Même si soixante-dix s'était enrôlée très jeunes chez les Mangemorts, comme Treize en fait, elle n'avait jamais côtoyé la mère de Célya. Avait-elle toujours été fidèle à l'Ordre Noir ou l'avait-elle trahi ? Peut-être même qu'elle n'était plus de ce monde. Bonnes questions, mais soixante-dix cacha sa curiosité derrière un masque d'indifférence. À vrai dire, la mage noire n'en revenait toujours pas que la blonde soit présente. Traversait-elle une crise d'adolescence ? Peu importe. Son regard se posa ensuite sur le second invité : un homme à la chevelure brune. 70 décida de commencer son interrogatoire avec lui. Elle descendit de son trône improvisé et s'approcha du petit duo avant de s'adresser au Gryffondor :

- Tu fais quoi dans la vie ? Te sens-tu apte à revendiquer nos valeurs ?
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Re: La maison en ruine

Message par : Mangemort 43, Lun 15 Fév 2016 - 0:11


Wandering among shadows

PV 70, 13, Leo, Célya
J'anticipe un peu vos réponses, n'hésitez pas à me MP si problème



La jeune femme ne cessait de tourner en rond dans l'un des salons du bastion. Encore une journée de travail éprouvante, elle avait besoin de se changer les idées. Les talons de ses bottes claquaient le sol à un rythme régulier tandis que les pans de sa robe ébène flottait élégamment derrière elle. Le regard de Quatre Trois fini par se poser sur son masque qu'elle avait fait réparer après qu'il se soit brisé lors de son dernier combat. La seule trace qui subsistait était l'endroit où l'artisan avait fait fondre le métal pour recoller les morceaux. Il aurait pu corriger ça, où même lui en refaire un neuf complètement identique. Mais la Mage Noire c'était non seulement attachée à son masque qui était devenu un prolongement d'elle-même, mais elle avait voulu garder cette marque, comme une cicatrice, qui tranchait avec la beauté et la finesse de l'objet.

Elle avait entendu dire que ses frères et sœurs d'armes avaient potentiellement trouvé de nouvelles recrues, mais un des noms avait retenu son attention. 43 se montrait beaucoup plus suspicieuse depuis la dernière trahison. Peut-être devait-elle s'en mêler, histoire que ses amis ne se fassent pas avoir. Décidée, elle attrapa sa cape qu'elle posa sur ses épaules puis glissa sa baguette dans l'une de ses poches.

La jeune femme se rendit dans la maison qui servait de lieu de rencontre par le réseau de cheminée juste à temps pour voir des pieds disparaître en haut des escaliers. Silencieuse comme une ombre, du moins quand les marches voulurent bien ne pas craquer sous son poids, elle se rendit à l'étage. Elle ne se montra pas tout de suite, entendant les voix de ses camarades emplir la pièce, puis les réponses, mais puisqu'elle ne parvenait pas à observer les deux individus de là où elle se trouvait, elle décida d'apparaître dans l'encadrement de la porte.

La Mangemort salua rapidement sa maîtresse en inclinant la tête dans sa direction, puis elle regarda les deux potentiels futurs partisans. Son regard était de glace tandis qu'il parcourrait le physique de la jeune femme. Un physique un peu banal de jeune adolescente, assez agréable physiquement. Puis son regard s'attarda sur le jeune homme qu'elle reconnu, bien qu'il avait prit de l'âge depuis la dernière fois qu'elle l'avait vu. Tout ses sens lui criait de se méfier, il sentait le piège à des mètres à la ronde.

- Si je vous dis que je n'ai absolument aucune confiance en vous , commença-t-elle avec une voix grave mais parfaitement calme. Comment vous tenteriez de me convaincre que vous ne nous trahirez jamais ?
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Re: La maison en ruine

Message par : Célya L. Shake, Mer 17 Fév 2016 - 15:06


Serrant les points, sentant les ongles s'enfoncer dans la chair de sa paume, la jeune sorcière s'efforçait de ne pas penser à ce qui l'attendait dans la vieille maison. Les souvenirs de sa mésaventure à Honeydukes, des mois plus tôt, remontaient à la surface, manquant de faire trembler Célya. A l'époque, elle était plus jeune et clairement pas courageuse. Cette soirée-là, elle avait cru qu'elle allait mourir face à cette Mangemorte un peu dérangée du ciboulot. Étaient-ils tous comme ça ? Partageaient-ils les mêmes comportements psychotiques qu'elle ? A en voir le Mage Noir qui les avait rejoints, c'était peut-être probable. Le ton de sa voix ne méprenait pas de ses intentions, lourd de menaces. La blondinette regrettait un peu de s'être laissée emporter dans cette histoire, quelle qu'elle puisse être.

Le Mage Noir poussa Célya dans le dos, l'autre type recevant le même traitement. Apparemment, il était pressé. Avait-il un agenda overbooké ? Tandis qu'elle accéléra le pas, obéissant sans broncher, la bleu et bronze en vint à se demander quelle était la véritable identité de leur compagnon. Qui était-il et que faisait-il dans la vie ? Sans nul doute, les Mangemorts menaient une double vie, avaient des loisirs, peut-être un travail, une famille... Ou pas. La blondinette songea à sa mère, qui avait appartenu à l'ordre des Mages Noirs. Elle, elle avait cette double vie. Avant de renier son côté sombre et de revenir à la lumière. En sortait-on complètement ? Ne gardait-on pas une part d'ombre, tapie au fond de son cœur ?

« Quand vous êtes à l'étage, vous ne piperez pas mot. On ne veut pas vous entendre sauf si nous vous invitons à vous exprimer. Vous n'êtes pas conviés à un rendez-vous de petits écoliers pour information. Il va de soi que ce petit rendez-vous doit rester secret. Si nous apprenons la moindre fuite quant à cette petite réunion, je prendrai – personnellement – plaisir à vous traquer et à vous ôter la vie. »

L'atmosphère qui régnait en ce moment collait parfaitement avec le décor dans lequel Célya entra. Elle sentit un frisson la parcourir. Hochant imperceptiblement la tête, plus pour elle-même que pour répondre muettement aux conseils du Mangemort, la jeune Serdaigle prit une profonde inspiration par le nez alors qu'ils pénétraient dans la pièce, après avoir monté les dernières marches d'un escalier délabré. Il faisait sombre, aussi Célya ne remarqua aucun détail de décoration, s'il y en avait. De même que d'éventuels autres Mangemorts, qui pouvaient être cachés dans les ombres. Ne pas savoir le nombre d'occupants faisait monter la nervosité de la bleu et bronze.

« Voilà Leo Keats et Célya L. Shake, fille de 74 d'après mes sources. »

Une silhouette était installée sur un siège de fortune. S'arrêtant au milieu de la pièce, la jeune sorcière constata que l'autre Mage Noir portait un masque de lapin. Original, et cela n'enlevait pas moins la peur d'être en face d'elle. Car oui, c'était incontestablement une femme, comme le nota la blondinette lorsqu'elle la regarda s'avancer vers eux. Croisant une fraction de seconde le regard de cette Mangemorte, Célya sentit soudainement la peur l'envahir. D'incalculables frissons parcoururent tout son corps, remontèrent son échine et firent dresser tous les poils de ses bras et de sa nuque. Elle regretta amèrement d'avoir répondu à cette missive et d'être venue. Bon sang, qu'avait-elle fait ? C'était une terrible erreur ! Les Mangemorts allaient certainement la tuer, la blondinette en était persuadée.

Le regard vide, Célya prit un moment avant de remarquer qu'une troisième personne s'était jointe au groupe. La Mangemorte, qui semblait être auréolée d'une aura de chef, était face au dénommé Léo Keats. Qui était un ancien élève, en vérité, se souvint la blondinette. La jeune fille constata qu'elle avait eu un petit moment d'absence. Avaient-ils conversé, posé des questions ? Elle n'en savait rien. Se retenant de trembler de peur, elle jeta un rapide coup d’œil au nouveau Mage Noir qui s'avançait vers eux, les jugeant comme si elle était un chasseur et eux les proies. C'était aussi une femme. Qui n'avait pas l'air avenant.

« Si je vous dis que je n'ai absolument aucune confiance en vous, comment vous tenteriez de me convaincre que vous ne nous trahirez jamais ? » lança-t-elle, menaçante mais le plus calmement du monde.

C'est bon, ils étaient faits comme des rats. Trois Mangemorts qui n'avaient aucuns scrupules à blesser et à tuer. Même deux jeunes gens sans insignifiance. Il leur suffirait d'un clin d’œil pour que tout bascule. Célya n'avait cependant aucune envie de quitter ce monde, elle tenait bien trop à la vie. Ne sachant pas si elle devait répondre à la Mangemorte, la sorcière laissa passer quelques secondes avant de braver sa peur.

« La vie est trop précieuse pour la trahison... » dit-elle, sa voix tremblant malgré elle.

Elle se mordit la lèvre pour l'empêcher de trembler et sentit une goutte de sang perler. Pourquoi avait-elle si peur, tout à coup ? Certes, elle était nerveuse en arrivant et l'ambiance n'aidait clairement pas à se mettre à l'aise. Avait-elle perdu toute contenance pour se montrer terrorisée de la sorte ?
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Leo Keats Gold
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Re: La maison en ruine

Message par : Leo Keats Gold, Sam 12 Mar 2016 - 16:13


Comme déjà expliqué à 13, je n'ai pas eu la possibilité de poster plus tôt.
Je vous prie tous les quatre d'excuser ce retard monstre.
Keats a toujours 21 ans dans ce RP.

Keats marchait toujours, de plus en plus nerveux à mesure qu'ils avançaient, quelque part il se demandait un peu ce qu'il pouvait bien faire là, et dans quelle galère avait-il eut encore la merveilleuse idée de se plonger... Cependant, une part de lui était grisée par la situation, et plaçait beaucoup d'espoir dans cette rencontre qui, avec un peu de chance, pourrait l'éclairer assez sur ses propres envies et désirs. Quelque chose le frustrait affreusement, sans qu'il parvienne réellement à en saisir la nature, et inconsciemment, il comptait sur les mages noirs pour peut-être l'aiguiller dans la bonne direction. En soi, c'était un acte un peu paradoxal que de chercher la lumière à travers l'ordre noir... Or ceci étant encore très inconscient pour le jeune adulte, ces pensées se concentraient seulement dans une partie de son esprit ou les paradoxes n'ont pas lieu d'être.

Une main se plaça dans son dos, effectuant une poussée vers l'avant... Très bien, ils étaient donc pressés, du moins c'est ce que l'ancien rouge et or cru voir au ton du mage noir...C'était étrange un tel empressement, et franchement, ce n'était pas pour le rassurer. Prendre son temps n'était pas vraiment dans sa nature, mais de là à se faire prier d’accélérer le pas.. .Voilà qui le mettez encore d'avantage mal à l'aise. Accélérant cependant docilement le pas, le Keats jeta un regard furtif à sa jeune voisine, se demandant ce qui pouvait bien pousser cette adolescente à participer un rendez-vous de la sorte.. Un délire de jeunesse ? Un réel attrait pour le côté sombre de la magie ? Ou bien une phase passagère ? Tant de questions de la part du lion relevait surement du fait que lui même ne savait pas vraiment, ou du moins pas encore, ce qu'il faisait là.

Ses interrogations furent cependant rapidement interrompues par la prise de paroles du mage noir leur indiquant la marche à suivre lors de la suite du rendez-vous:

- Quand vous êtes à l'étage, vous ne piperez pas mot. On ne veut pas vous entendre sauf si nous vous invitons à vous exprimer. Vous n'êtes pas conviés à un rendez-vous de petits écoliers pour information. Il va de soi que ce petit rendez-vous doit rester secret. Si nous apprenons la moindre fuite quant à cette petite réunion, je prendrai – personnellement – plaisir à vous traquer et à vous ôter la vie

Le Keats hocha la tête, évidemment, tout ceci allait de soi, il n'était presque pas utile de le préciser à vrai dire. Il n'aurait de toute façon jamais eu l'idée d'aborder le sujet de ce rendez-vous avec qui que ce soit, les conséquences qui découleraient de ce genre d'indiscrétion étaient donc parfaitement claires et comprises. Il tenait bien trop à la vie pour dévoiler un truc pareil à quiconque.

L'angoisse qu'il éprouvait alors allait de paire avec les lieux dans lesquels tous trois pénétrèrent, l'angoisse lui donnait froid, mais il tentait de rester stoïque, après tout il ne s'agissait pas de se montrer peureux devant les mangemorts. Il ne voulait pas que ceci aient l'impression de perdre leur temps avec lui, car ce n'était pas le cas.

Ils arrivèrent dans une pièce sombre au terme de la montée d'un escalier délabré, les ombres projetées au sol étaient telles qu'il lui était impossible de savoir si d'autres mages noirs se dissimulaient dans l'ombre.

« Voilà Leo Keats et Célya L. Shake, fille de 74 d'après mes sources. »

Deux informations essentielles contenues dans ces mots. La première: Ils n'étaient pas seuls, pour que le mangemort prennent la peine de les présenter, c'est qu'il y avait quelqu'un pour l'entendre. Deuxième: La jeune joueuse de Quidditch était donc fille d'un ou d'une mage noir(e)... En soi, c'était peu rassurant, il était donc le seul ici ayant pour seul lien avec l'ordre noir que sa présence à ce rendez-vous...

Un mouvement attira son attention sur sa droite. Une silhouette était installée dans un coin sur un siège. Descendant de son trône alors que le mangemort qui les avait amené là s'effaçait dans un coin, celle-ci s'approcha du Keats qui, pour l'instant, parvint à garder son sang froid, car n'ayant pas encore croisé le regard de la femme, car il était sûr que c'en était une. Il était trop occupé à observer le masque de lapin, chose assez atypique bien loin de l'idée qu'il se faisait d'une tenue faite pour passer inaperçu.La voix de la mage noire le ramena cependant sur terre:

- Tu fais quoi dans la vie ? Te sens-tu apte à revendiquer nos valeurs ?

Bien, on commencerait donc par lui. Ayant pour le moment choisi de ne pas regarder la mage en face il commença àparler avec beaucoup de sang froid:

- Il me semble évident que vous savez déjà qui je suis, quant à ce que je fais de ma vie pour l'instant, ce n'est rien d'exceptionnel. Vendeur dans une boutique de baguettes magiques. Mais j'ai de l'ambition, et c'est pourquoi je me permets de répondre oui à votre seconde question. Si je suis réellement apte ou non, c'est à vous d'en juger. Mais de mon point de vue, je le suis.

Ramenant son regard sur le masque de la mangemort en terminant sa phrase, il eut le malheur de croiser le regard de celle-ci. Une panique l'envahit instantanément, une réelle terreur qu'il tenta cependant de dissimuler derrière un masque d'indifférence. Heureusement, il parvint rapidement à refréner l'angoisse qui l'envahissait, trop intrigué par l'arrivée d'un ou d'une nouveau (-velle) venu(e). Cette dernière, car sa silhouette semblait féminine, s'approcha d'eux après avoir saluer leur interlocutrice précédente. Elle ne leur posa qu'une question, qui donna cependant du fil à retordre au Keats:

Si je vous dis que je n'ai absolument aucune confiance en vous, comment vous tenteriez de me convaincre que vous ne nous trahirez jamais ? »

Toujours nerveux, Leo sentait l'angoisse de la jeune élève, qui ne tarda cependant pas trop à fournir une réponse.
C'était donc à son tour, de formuler une réponse, il se lança un peu hasardeux, mais néanmoins sincère.

- Il est bien clair que j'ai connaissance des conséquences qu'entraînerait un acte de trahison. Et je peux vous assurer que je tiens bien trop à la vie pour me risquer à la perdre. D'autant plus que vous trahir serait vraiment quelque chose de stupide. Vous avez un moyen de pression conséquent sur moi, moyen que je n'ai pas sur vous: Vous connaissez mon identité. Nul doute qu'en cas de trahison de ma part vous saurez vous en servir pour nous retrouver, moi et mes proches.
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Re: La maison en ruine

Message par : Mangemort 13, Dim 13 Mar 2016 - 15:38


Toujours dans son coin, le mage noir écoutait, d’une oreille attentive, ce qu’il se passait autour de lui. Jeune recru de l’ordre noir, il analysait la scène qui était occupée de se dérouler devant lui afin d’en tirer le meilleur pour plus tard. Il était important d’adopter les codes et d’appliquer à la lettre les bonnes paroles et les bons gestes afin de ne pas être bêtement découvert. Agir dans l’ombre était un travail compliqué, long et pas donné à tout le monde. Calme, il scrutait attentivement ses hôtes pendant de longues secondes appuyant un regard soutenu sur eux. Il laissa un long souffle s’échapper à travers la fente de son joli masque afin d’évacuer un peu la pression qui s’agitait en lui. Chaque mouvement de corps, chaque grimace, chaque son étaient analysés à la loupe afin de voir quelle était la perception des deux partisans. Et à ce qu’il pouvait voir, Treize pouvait lire de la crainte et de la peur chez les deux invités. Parfait se dit-il intérieurement ! Les Mangemorts avaient la maitrise totale de la situation et ça tombait bien puisque Un/Trois aimait dominer les autres. Il se sentait bien dans cette situation et il se rendit compte qu’il avait entièrement sa place dans le groupuscule sombre.

La Seigneur des Ténèbres prit la parole afin de poser les prémices d’une conversation qui risquait d’être forte intéressante. Comment les deux gamins allaient-ils s’en sortir ?  Etaient-ils fou pour oser défier les masqués en laissant des réponses s’échapper dans tous les sens ? S’ils étaient un temps soit peu intelligents, ils se contenteraient de répondre simplement aux questions sans aller trop dans les détails. Le binôme des ténèbres n’avaient clairement pas besoin d’avoir dans les pattes des personnes bavardes.

- Il me semble évident que vous savez déjà qui je suis…

Le jeune homme était resté bloqué sur cette première phrase. Quelle insolence ! Comment pouvait-il répondre de la sorte à Sept/Zéro, Seigneur en cheffe de notre milice ? Il avait envie de lui arracher la langue de colère. Même lui, qui n’était pas de nature calme n’osait pas faire le malin face à ses comparses. Le danger était bien trop grand de se risquer à une probable rixe. Ne pouvait-il pas décliner tout simplement son identité au lieu de faire celui qui savait tout ? L’énervement faisant place, il changea de position. Il s’accroupit pour mieux analyser le spectacle qui se déroulait devant lui. Il releva un peu son masque pour laisser sa bouche à l’air libre et cracha dans un coin de la pièce pour marquer toutefois sa présence dans la pièce. L’action effectuée, il replaça son voile noire sur son joli visage.

Soudain une voix sortit de nulle part. Toujours silencieux, il assista à l’entrée en matière de Quatre/Trois. Elle était arrivée comme un cheveu sur la soupe et sans se faire attendre, posa les premières questions à ses hôtes. Pertinent. La blonde commença à s’exprimer suivi du jeune homme. La réponse de ce dernier était téléphonée et imbus de sa personne. Ne tenant plus, Treize se releva laissant ses os craquer dans la manœuvre et s’approcha de l’ancien Gryffondor. Sans sourciller, il donna un coup de poing, le plus fort possible, dans le creux du ventre du brun.

- La prochaine fois… Répond simplement à la question. Nous n’avons pas besoin que tu nous prennes pour des imbéciles.

Après cette petite entrée en matière, il décida de prendre la parole. Ils étaient réunis pour une chose bien précise puisqu’ils avaient une mission à faire passer et elles devaient être exécutées le plus rapidement possible. Il espérait intérieurement qu’ils soient dignes de cette obligation car le projet derrière avait une importance capitale.

- Ne perdons pas de temps dans des discussions inutiles. Si vous êtes ici ce soir, c’est parce que vous respectez nos valeurs et si ce n’est pas le cas, vous allez apprendre à les respecter. Nous connaissons vos familles ainsi que vos ami(e)s et il ne sera pas difficile pour nous d’obtenir ce que nous souhaitons. Bref… - tout en tendant un paquet de papiers aux deux invités – Nous aimerions que ces tracts soient affichés dans tous les lieux publics. Le but est qu’au petit matin ces affiches soient vues par un maximum de monde. Nous allons rentrer dans une campagne de terreur et vous allez nous aider à rameuter un maximum de personnes dans notre camp. Faites bien passer le message que les options sont minimes. La mort ou la vie seront les seuls choix possibles.

Après avoir annoncé les premières recommandations, le jeune masqué scruta une nouvelle fois les deux conjurés dans les yeux. Il espérait avoir fait passer le message comme il se devait. Il se retira dans son coin mimant une nouvelle fois un coup de poing au brun sans pour autant l’asséner. Il voulait montrer qui était aux commandes. Peut-être qu’il pensera à fermer sa gueule. Il savait que Septante aurait encore des choses à dire et décida de ne pas aller plus loin dans les détails. Ne connaissant pas les échéances, il préférait ne rien dire et laisser les protagonistes s’exprimer.


L'affiche à poster dans les lieux publics:
 
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Re: La maison en ruine

Message par : Célya L. Shake, Mer 11 Mai 2016 - 12:56


Passant sa langue sur sa lèvre blessée, la jeune sorcière eut le goût de son propre sang dans sa bouche. Celui-ci était amer, métallique. Elle imaginait très bien les trois Mangemorts être ravis à la vue de ce liquide. A moins qu'ils s'en fichaient ? Célya avait une vision psychopathe des mages noirs, pensant qu'ils appréciaient faire couler le sang et qu'ils se repaissaient de ce spectacle. Étaient-ce des préjugés fondés sur des rumeurs ou un souvenir d'un lointain passé ? La blondinette n'avait pas tellement envie d'y penser, préférant se concentrer sur le moment présent qui amenait une certaine urgence. Elle était dans une maison en ruine, au milieu de la nuit, en compagnie d'un autre partisan et de trois Mangemorts à l'air dangereux. La terreur qu'elle avait ressentie quelques instants plus tôt refit surface, menaçant de la submerger.

« Il est bien clair que j'ai connaissance des conséquences qu'entraînerait un acte de trahison, dit Keats. Et je peux vous assurer que je tiens bien trop à la vie pour me risquer à la perdre. D'autant plus que vous trahir serait vraiment quelque chose de stupide. Vous avez un moyen de pression conséquent sur moi, moyen que je n'ai pas sur vous: Vous connaissez mon identité. Nul doute qu'en cas de trahison de ma part vous saurez vous en servir pour nous retrouver, moi et mes proches. »

La voix du jeune homme brun ramena Célya à la réalité. Elle lui jeta un coup d’œil en coin. Il parlait de trop, trouvait-elle. Ou bien elle-même avait-elle trop peu parlé ? Comment devaient-ils se comporter face à des Mangemorts ? Ils devraient faire un cours spécial à Poudlard, pensa-t-elle, en riant en son fort intérieur. Toujours était-il que la blondinette préférait jouer la carte de la simplicité. Il semblait d'ailleurs qu'elle avait bien fait lorsqu'elle vit le premier Mangemort, celui qui les avait accueillis, venir à leur rencontre et se poster devant le Keats. Il lui décocha un coup de point au creux du ventre, sans trahir aucune émotion. Célya frémit et passa une nouvelle fois sa langue sur ses lèvres, tic nerveux. Nouveau goût de sang.

« La prochaine fois… Répond simplement à la question. Nous n’avons pas besoin que tu nous prennes pour des imbéciles. » lança le Mage Noir.

Il n'avait pas l'air commode celui-là. La blondinette resta coi, l'observant silencieusement tandis qu'il reprenait la parole. Il voulait passer aux choses sérieuses. Avant d'y passer, le Mangemort planta bien le décor en rappelant que son Ordre connaissait leur famille, et tout ça. Célya pensa à Aaron, qui était très loin d'ici, certainement en sécurité. Son père avait été Auror et Mangemort, aussi était-il capable de se défendre lui-même. Quant à ses grands-parents, ils étaient protégés par un sortilège, cadeau de Sara lorsqu'elle avait fini par quitter les mages noirs. C'était là la seule famille que la Serdaigle avait. Quant à ses amis... les connaissaient-ils réellement ? La jeune fille songea à Ebenezer, se demandant ce qu'elle ressentirait s'ils lui faisaient du mal.

« Nous allons rentrer dans une campagne de terreur et vous allez nous aider à rameuter un maximum de personnes dans notre camp. Faites bien passer le message que les options sont minimes. La mort ou la vie seront les seuls choix possibles. »

Le Mangemort avait tendu un paquet de feuilles à chacun des deux partisans. Célya prit le sien, fière de ne pas voir ses bras et ses mains trembler. C'étaient donc des affiches, qu'ils allaient devoir placarder un peu partout où cela était possible. Une campagne de recrutement et de terreur. Pensaient-ils que cela fonctionnerait ? La blondinette restait sceptique mais elle s'acquitterait de sa mission. S'il fallait en passer par là pour obtenir ce qu'elle voulait... Elle releva la tête et l'hocha brièvement. Et maintenant ?
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Salomon Vensa
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Re: La maison en ruine

Message par : Salomon Vensa, Jeu 13 Oct 2016 - 23:44


Pv Mangemort 87
Je considère que tu as mon LA pour n'importe quel action, chère amie.


Une nuit bien sombre pour un monde si sombre. Tout était parfait, non ?

Les cieux semblaient quelque peu contrariés. Des gouttelettes venaient continuellement te mordre les joues à plein dent, la seule parcelle de ton corps que tu n'avais pas pris la peine de cacher. Toi, tu marchais en direction... à vrai dire, tu ne le savais pas toi-même. Tu regardais de droite à gauche comme si tu craignais qu'on sache qui tu étais. C'est à dire; un élève. Et tout le monde sait qu'aucun élève n'a le droit de sortir pendant la nuit. Mais comme dirait une certaine personne; les actions s'accomplissent et les conséquences viennent après. Or, tu étais dans le présent et non dans le futur, alors pourquoi t'inquiéter pour un détail si futile ?  De toute façon, ce n'était pas la première fois que tu agissais ainsi. La fois où tu avais été dans la forêt interdite, aucun problème n'était survenu si on exceptait la rencontre avec le chat. Il n'y avait donc aucun inconvénient à le refaire. Il était même un peu trop facile de sortir de Poudlard. Enfin bon, là n'était pas le sujet.    

Tu traversas donc le village, évitant de regarder qui que ce soit. Tu essayais de te faire le plus discret possible. La plupart des passants étaient complètement saouls, venant de sortir d'un bar. La bierreauberre devait les avoir considérablement embrouillés. Il n'était pas normal de tituber comme ça. Ta main te démangeait affreusement. Tu dus te retenir pour ne pas sortir ta baguette et leur montrer ce que c'était la modération. Ils te rappelaient ton père. Un peu trop, d'ailleurs. Quoi qu'il en soit, tu ne voulais pas t'attarder ici, tu avais soif de découverte. Tu t'aventuras donc dans une partie recluse du village que tu ne connaissais absolument pas. Il n'y aurait pas de meilleurs moments pour explorer les lieux, alors valait mieux en profiter.  

Le chemin que tu avais emprunté te mena à une maison. Ou du moins ce qui en restait. Piqué de curiosité, tu avançais de quelques pas. Tu t'immobilisais pour laisser le temps à tes yeux de s'adapter à l'obscurité. Une fois cela fait, tu pris l'initiative de rentrer à l'intérieur. Le morceau de bois qui était certainement la porte ne résista pas longtemps. Elle tomba tout simplement au sol en produisant un petit "plouc". Un petit sourire au lèvre, tu pénétras dans le hall d'entrée; "moche". C'était le seul mot qui te venait à l'esprit pour décrire ce que tu voyais. Ce n'était pas vraiment surprenant. Après tout, cette maison devait être à l'abandon depuis des années. Des dizaines, peut-être.

"- Well, well, well, qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire ici."  murmuras-tu.

Une idée germa soudainement dans ta tête. Pourquoi ne pas t'entrainer ? Un peu d'exercice ne te ferait pas de mal. Ravie de mettre ta puissance à l'œuvre, tu sortis ta baguette d'un geste bien calculé. Tu avais un sort en tête. Tu adoptas donc une pose de combat, et tu lançais d'une voix forte un #Electropcorpus sur l'un des murs du hall. Le sortilège fusa à travers la pièce et s'écrasa sur le plancher, créant un joli trou d'une dizaine de centimètres par la même occasion. Eh bien, ce n'était pas fameux...

Quelque peu découragé - déjà - par cette première tentative, tu baissais ta baguette. C'était à pratiqué...
Tu poursuivis ensuite ton exploration en te dirigeant vers la salle suivante. Espérant y trouver quelque chose qui saurait attirer ton attention.
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Re: La maison en ruine

Message par : Mangemort 87, Mer 19 Oct 2016 - 2:31


Pv Nath

Goûte bouche ces gouttes d’éternité ! Ce soir, le ciel geint et pleure et gémit et il est plus que temps d’admettre que le seul règne valable est celui des animaux. Eux au moins ne doivent pas connaître le sentiment de trahison ; ils mécomprennent déjà l’abandon. Ils s’embrasent et s’enlisent dans une forêt de bruine ; tout n’est pour eux qu’embrun brun et souffles enrhumés. Tandis que toi, toi tu vois les décombres, les remous entre les ombres.

Tu tentes de te concentrer sur tes novices, marqués comme masqués, mais la perte du père idéologique, la recherche déçue du père moins platonique, te laissent une amertume profonde quant à tes racines. Peut-être est-ce pourquoi, aussi, tu t’acharnes tant sur les recherches côté Debrooks. Par projection de douleur. Pour l’entrainer avec toi. Oui, c’est ça, c’est plus cohérent déjà que les éventuels pourquoi tu lui avais voilé les yeux. Mais même en le laissant orphelin, tu n’en restes pas moi l’âme damnée, solitaire, d’un pays de feu et de fer. Tu avances, regard las, entre tes pots brisés. Tu as cassé tous mes alambics, plein de ciguës, plein d'arsenics. IL t’a déçue. Tu ne le pensais pas capable d’un tel rejet, et te surprend à avoir espéré tant de son mentorat.

Naïve que tu étais, confirmant les stéréotypes... N’avais-tu rien appris de tes proches ? Ne les avais tu vues mourir pour des causes moins ridicules ? Il fallait te reprendre. Ne pas te laisser aller aux émotions et doutes mais au contraire te dévouer toute entière aux impulsions. Les canaliser dans la bonne direction, et les laisser prendre possession de ton corps. Les larmes des étoiles rutilent, glacées, contre tes joues. Et toi, toi, tu as les ongles longs comme l’hiver -et tu fais peur, tu es sorcière. Oui, il fallait encore l’inspirer et l’aspirer à outrance. Elle ravivait ta rage. Rallumait tes flammes. Leur crainte était ta solution.

Tu t’en étais rappelée, en torturant la cramée des neiges. Il ne fallait plus hésiter, plus attendre de feu vert, de toute façon, tu étais suivie, repérée, tu allais crever, autant le faire après avoir impacté ce monde, laissé une trace durant plus qu’une vague, influencé une âme désossée. Retournant sur tes pas, aux bords de Poudlard, à là où tout avait changé, tu fouillas les rues en quête de quelque ivrogne à arracher. Oh, tu n’avais aucun mal à tuer ni moldu ni sorcier, tu avais commencé tôt, pour ta défense quelque peu Imperisée... Mais pour dératiser le monde, et purifier le village le plus pur de Grande Bretagne, en faire l’exemple, l’idéal, autant détruire en premier les auras les plus nauséabondes.

Coup de bol, tu trouvas vite ton chemin ; près de la Tête de Sanglier, un homme bourré regardait des filles qui auraient pu être les siennes. Tu restais, sous Casque, invisible et silencieuse, attendant confirmation ; mais il payait des tournées à une rousse déjà bien alcoolisée. Tu te demandas s’il n’avait pas mis quelque chose dans son verre. Ok. Plus de doute. Petit #Impero pour le guider vers la sortie, et avant qu’il ne soit dehors, tu prends à sa suite la porte. Comme terrain de jeu, tu avais à l’aller repéré une chouette maison abandonnée.

Il y pénétra et commencèrent les festivités. Un #Fitilla par ci, tu retires ton casque et lui dévoiles le plus félin de tes masques. Tu lui demandes ce qu’il comptait faire de sa fin de soirée avant ton entrée, mais déjà, quelqu’un fait tourner les assiettes, mettant même les pieds bien dans le plat. Electrocorpus d’une discrétion monumentale. Viens m'amuser, copain. Montre moi de quoi t’es capable. Il pousse une porte, et bim. Bingo, tu as trouvé la seule salle habitée, tu gagnes une image chéri. Tu pestes un coup, il a intérêt à être intéressant, avant de le remettre.
- Eh mais t’étais pas blond la dernière fois ? Petit #Endoloris craché sur ta victime nocturne. Un peu plus fort, pour couvrir les cris du prédateur domestiqué -Allez, viens jouer avec moi.
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Salomon Vensa
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Re: La maison en ruine

Message par : Salomon Vensa, Sam 10 Déc 2016 - 15:20


Ainsi donc, Nathert continua sa petite exploration. Il ne savait absolument pas ce qu’il y trouverait, néanmoins, ça aurait le mérite de l’occuper pendant un certain temps. Il n’avait qu’à profiter de cet instant de liberté. Aucun élève, aucun professeur, aucun devoir, seulement lui et quelques rongeurs. N’était-ce pas merveilleux ? Il avait aussi le droit à un orage. Une intempérie qu’il affectionnait particulièrement pour son tempérament imprévisible. Foudre, fais donc nous honneur, illumine cette magnifique nuit ! Éclate et fais-nous entendre ton rugissement !

Halala, que de belles paroles.

La suite l’amena jusqu'à une porte, qu'il poussa, ce qui le fit déboucher sur une pièce parfaitement dégueulasse. Poussières et substances méconnaissables étaient au rendez-vous. N'oublions pas le gros chat au fond qu'il le regardait avec un air... étrange. Quoi qu'il en soit, il n'était pas assez bête pour ne pas remarquer son corps humanoïde, malgré son costume félin. C'est-à-dire, humain. Elle ne semblait pas commode. Ça, c'était une certitude. Il y avait aussi un homme, avec un regard vitreux. Il semblait, pour ne pas dire mort de l'intérieur, allé plutôt mal.

Il s'était construit cet avis en se basant sur le doloris que celle-ci avait lancé sur le bonhomme, confirmant ses craintes quant à ses motivations. Il était connu de la société magique que le doloris était un sort interdit par le ministère. Seul les plus noirs sorciers pouvaient l'utiliser ainsi sans avoir une once de remords.

Pour ne pas arranger les choses, il soupçonnait ce matou d'être la même personne à laquelle il avait dû se "confronter" quelques mois plus tôt, dans la forêt interdite. Si ses soupçons étaient vrais, alors il était pour la deuxième fois, face à un mangemort. Il était clair que cette nuit n'allait pas être de tout repos. Au grand plaisir de l'un, et au grand déplaisir de l'autre.

Merveilleux

" Eh mais t’étais pas blond la dernière fois ?"

Il fronça les sourcils. Quelle insolence. Par précaution, Nathert leva sa baguette, tout en gardant son regard sur le mage noir qui lui faisait face. Il avait peur, et il faudrait avoir un cœur de pierre pour dire le contraire. Aucun ne combattait un mangemort sans craindre pour sa vie.  Seuls les suicidaires pouvaient en dire autrement.
Au moins, cette fois-ci, il n'avait plus le gosse arrogant dans ses pattes.
C'était déjà cela.

Maintenant, il ne restait plus qu'à croiser les doigts.

" Lumus Solem (#) ! "

Il n'y allait par quatre chemins, il lançait du lourd. Son but n'était pas de combattre, mais de fuir. De fuir le mal.
Il n'avait certainement pas la prétention d'un Gryffondor pour affronter un mage noir, alors, pour lui, la fuite était la seule solution devant une telle situation.
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Re: La maison en ruine

Message par : Mangemort 87, Lun 16 Jan 2017 - 9:20


c’était presque fatiguant en fait
de s’apercevoir que chaque fois que tu croisais un gosse
il avait l’impudence de t’attaquer
t’avais l’air de quoi
d’une méduse
molle et flasque
pour qu’ils veuillent te filer des coups de pied
en oubliant l’ardeur de ton venin ?

/ She captured a feeling
Sky with no ceiling
The sunset inside a frame


où étaient les âmes supérieures
celles qui dès poudlard savaient
lire les entre les lignes du ministère
voir que vendre les moldus comme des sains
était un mensonge absolu
celles qui savaient identifier
la nécessité de se battre pour vos droits

difficile à dire
mais avec grande violence
il te lança sa lumière

(magique plus que spirituelle
le besoin d’aveugler est toujours révélateur)
pim pam poum
voilà que la cécité gagne la borgne

sorry love

ce n’est pas parce que la luminosité augmente
que le monstre disparaît de sous ton lit
il est toujours là
là tapi
la gueule ouverte
se repérant par d’autres orifices
#Visione Sua informulé

tu ne sortis pas d'attaque
pas tout de suite


/ Here's to the ones who dream
Foolish as they may seem
Here's to the hearts that ache
Here's to the mess we make


dis moi gamin
pourquoi m’attaques-tu ?
qu’as-tu à reprocher aux Mangemorts ?

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Re: La maison en ruine

Message par : Aileen O'Leary, Sam 25 Mar 2017 - 5:59


RP Libre, vous pouvez vous y joindre si vous le sentez, sinon cela restera un simple post unique
Pas de réponses depuis plus de deux mois, si problème MP!

À force de gérer avec des personnes à doubles faces, à doubles volets, qui ne montrent en public que ce qu'il est décent de voir, histoire se venger dès que l'on arrive en privé.

À force de gérer avec une famille absente mais exigeante, de l'autre côté de la mer mais toujours à portée de Beuglante.

À force de toujours se débrouiller seule, travailler en étudiant, voir ses notes et son attention en cours baisser, c'est à peine si elle y allait pour n'être présente que de corps.

Corps satellite.

Corps étranger.

Corps aux blessures ancrées si profondément qu'il en devenait pesant. Les épaules douloureuse d'un poids, d'une déchirure qu'elle peinait à soutenir.

Aileen était partie courir. Un lourd sac à dos sur le dos.

C'était une sortie à Pré-au-Lard, comme elle en avait eu des centaines. Il ne faisait pas particulièrement froid, il ne faisait pas particulièrement chaud, le temps était dans la moyenne de la saison. Ce n'était pas de ces mauvais films et séries où à chaque fois que le personnage principal ressentait un peu d'émoi, il se mettait à pleuvoir. Les larmes chaudes de dame nature n'appartenaient qu'à la science et à la magie après tout.

La rousse savait où se diriger, à l'écart de la rue, à l'écart de la foule et de ses airs de fausse occupation, à l'écart de cette ruche fourmilière qui se pressait aux bars et boutiques les plus proches. Une vieille maison abandonnée était sa cible. Arrivant proche de l'endroit, reconnaissable par le nombre de pierre plus important qui jonchait le sol, Aileen se mit à ralentir, laissant le temps à ses poumons de prendre une pause. Un instant avant le commencement.

La maison n'avait plus de toit. Ses murs étaient délabrés, gagnés par une végétation qui se targuait d'avoir prit le dessus sur l'être humain pour une fois. De part l'ouverture agrandie de ce qui était autrefois une fenêtre, l'irlandaise distingua un carrelage fissuré, arraché, irrégulier, un plancher davantage en terre qu'en céramique. Elle était chez elle.

Rentrant dans la bâtisse, se dirigeant là où était probablement l'ancien salon de la demeure, Aileen ferma les yeux pour s'imaginer. S'imaginer une maison rebâtie, avec des murs solides ne laissant pas passer le vent, un âtre dans un coin qui réchauffait la petite famille qui l'habitait. Deux enfants en train de jouer avec un vieux train en bois. Le père qui jouait du violon, une mélodie des anciens temps qui lui donnait envie de se balancer, de danser.

Non.

Pas encore.

Avant de danser, elle devait créer.

Ouvrant les yeux d'un coup, l'irlandaise se dirigea vers son sac à dos jusqu'alors ignoré. Elle en sorti des pinceaux et des pots de peintures moldus. Elle n'avait jamais peint auparavant, jamais réellement dessiné, autant commencer sur quelque chose que personne ne va manquer, histoire de créer une symbolique qui lui appartenait, une histoire imagée qui n'appartenait qu'à elle.

Jaune.

Il fallait plus de soleil, de chaleur à cet espace.

Aileen trempa son pinceau dans la peinture et se mit à peindre sur les murs en ruine.

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Madilyn Nebulo
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Re: La maison en ruine

Message par : Madilyn Nebulo, Mer 29 Mar 2017 - 14:59


La nuit.
La lune.
Les étoiles.
Et puis moi.


Seule dans les rues de Pré-au-Lard. La voûte céleste comme seule amie. Je cours dans la nuit.
Habituellement, je n'aurais jamais fait ça : partir, en solitaire, dans l'obscurité, dans l'inconnu.
Mais.
Je ne sais pas.
Un besoin de laisser tomber tout ça.
Juste un moment.

Alors je cours.

Je laisse mes larmes couler.
Sur mes joues.
Mon menton.
Mon cou.

Elles m'inondent.
M'envahissent et me noient.
Mais ça fait tellement de bien.

Se perdre un peu.

Juste pour avoir le plaisir.
De se trouver.

Juste pour avoir cette sensation.
De liberté.

Puis je m'arrête.
Je laisse le vent s'engouffrer dans mes cheveux et mes vêtements.

Sentir ce plaisir familier.
Qui me prouve que je suis en vie.
Que je ne rêve pas.
Et que c'est vrai, tout ça.

Rire.
Seule.
Dans ce village désert qui devient un village fantôme la nuit.

Je recommence à courir.
Je tourne au hasard des rues, des impasses et des maisons.

Je ferme mes yeux pour me sentir plus seule.
Plus en paix.
Avec la nuit.
Sans toutes ces images qui deviennent de plus en plus obscures de toute façon.
Comme si un poète, dans le ciel
Avait laisser se fleurir une tache d'encre sur le papier.

J'ai toujours aimé la nuit.
Et le noir.
C'est seulement à ce moment que je me sens.
Exister.

Je rouvre mes yeux.

Courir dans les ténèbres.
Et rire sans raison.
Juste pour se rassurer.
Entendre ce souffle de vie.

Je n'y vois rien mais je cours toujours. Quand soudain... une flamme. Là-bas. Je souris. Et je m'approche. Curieuse. La nuit me fait devenir folle. Mais je souris. Et j'avance encore. Et, arrivée à proximité de la belle étincelle... Je m'aperçois que ce sont des cheveux. Ceux d'une fille aux mèches de feu, comme les miennes. Me dirigeant encore vers le plus beau des soleils, je distingue peu à peu sa silhouette. Ses bras. Un pinceau, au creux de sa main.
Parvenue juste derrière elle, dans l'obscurité, je la devine à peine. Mais je vois qu'elle peint. J'essaie de repérer où nous sommes. Je crois que c'est un bâtiment délabré.

Alors l'enfant, assis sur les ruines, admire l'artiste-flamme.

La nuit.
La lune
Les étoiles.
Et puis toi.

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Re: La maison en ruine

Message par : Mangemort 87, Lun 3 Avr 2017 - 20:01


(Post unique pour clôturer le RP avec Nathert / Autorisation d’Aileen)

— Ton silence est assez lourd de sens.

Vous étiez pas parfaits, pourtant, même toi tu le savais, c’était pas un point que tu aurais soutenu. Personne ne l’était. Mais des reproches, il en fallait des construits sur plus que les rumeurs et les bruits de couloirs. Qu’étaient tes craintes, enfant ?

Il était pas vif, le guignol. Il disait rien, faisait rien. A part tenter de t’éblouir, certains auraient même pu oser dire qu’il servait pas à grand chose. C’était dommage, la dernière fois, il t’avait un peu tapé dans l’oeil. T’avais cru qu’après ta leçon, il progresserait. Que le croiser dans une maison en ruine, ça, ça c’était le signe d’une bascule du côté de la décadence magique. Bah voyons. Non lui la jouait Ministère, et v’là que je te mets de la lumière dans les yeux, que je t’aveugle de fausses informations, alors qu’en soit je ne fais rien, je n’ai pas la moindre carte en main.

Juste la fuite, la fuite dans l’ADN. Comme toi, peut-être ? Avant. Avant. Maintenant c’était décidé, depuis la fuite de la blanche tu ne te laisserais plus faire. Tu affronterais tout de face. Tu étais taillée pour le combat. Ce n’avait toujours été le cas, mais le temps à force de te charcuter avait su brûler où il fallait et lentement forger une flèche acérée. Flèche acidulée, aussi, qui sur une impulsion lança en direction du garnement un #Radicis Perfidum, côté mollets, et #Acidileus, côté corset.

Tu ne pris pas même le temps de savoir si tu l’avais touché. Tu avais plus important à faire. Tu étais un corsaire, et ton oeil unique avait ce soir plus à voir que des illuminations. Non, ce soir, te guidant aux sons, comme une chauve-souris ou un dauphin, tu suivis les répercussions, de tes pas sur le chemin. Tu arpentas Pré-au-Lard longtemps ce soir, te regorgeant de la magie qui sommeillait en ces ruelles. C’était si paisible.

Oui, tu comprenais pourquoi ceux qui vivaient ici ne savaient pas. Ils ne voulaient pas voir, ne pouvaient réaliser combien les moldus étaient plus que des personnages non joués aux moeurs idylliques. Que les fourbes avaient leurs guerres et leurs armes et leurs accidents et leurs idées, et que parfois, parfois c’était vous, les dommages collatéraux.

A vivre dans une prison dorée, un Poudlard amélioré, les sorciers du village avaient oublié ce qu’était le danger dont vous les protégiez.

Mais assidus, les Mangemorts veillaient.

[Fin de RP pour nous deux]
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