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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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La maison en ruine
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Re: La maison en ruine
Mangemort 22, le  Mar 24 Avr 2018 - 23:56


Il

Le mangemort était assis par terre. Il regardait Osvald au travers de son masque. Son regard brun scrutait le moindre de ses gestes. Le préfet de Serdaigle était bloqué avec lui. Il ne pouvait pas partir, ils étaient là tout les deux. 22 buvait les paroles d'Osvald. Ses questions n'étaient pas innocentes, et toutes les réponses étaient bonnes à prendre. Il pouvait sentir que ses mots, étaient des choses préfabriquées, comme une réalité qu'on lui avait imposée sans s'en rendre compte. 22 secouait légèrement la tête de gauche à droite à chacune de ses phrases. L'adolescent semblait sincère et sa dernière phrase le toucha. Il voulait partir, il devrait attendre encore un peu.


" Osvald ... Tu vas finir par partir, je te demande juste encore un peu de temps. "


Sur ces mots, il posa ses mains sur ses cuisses tout en se penchant légèrement en avant. Il semblait à l'aise le 22. Peut-être qu'il était un peu trop à l'aise. Mais ça, il s'en fichait. Ses cheveux bruns tombaient sur les cotés de son visage masqué. Que pouvait-il faire davantage ? Expliquer les choses.


Tu sais Osvald. Les jeunes ne sont pas suffisamment renseignés. Ce qui se passe dans le monde, est ton affaire. Un jour ou l'autre, ça t'impactera. À toi de voir si tu veux être acteur ou victime du système. Il est important de savoir ce qu'on veut vraiment, même si ... ça ne convient pas à tout le monde. "


22 marqua une légère pause. Regardant le jeune préfet. Il prit la décision de se relever pour être à sa hauteur. Se rapprochant de quelques pas du jeune Serdaigle. Il prit une voix plus calme et plus douce pour expliquer la suite.


" Nous ne sommes pas méchants, chaque action à un but. Si tu ne cherches pas tu ne peux pas en comprendre la réelle signification. Sache cependant, que personne n'est identique. Tu peux faire en sorte que tout soit plus pacifique, moins violent. C'est bien pour ça que je suis là, je ne suis pas quelqu'un de violent, je n'aime pas ça. Nous n'avons qu'une seule idée en tête. Dis-moi, que penses-tu du secret magique ? Est-ce positif ou négatif ? "


Dit-il en passant à coté du préfet pour aller s'appuyer contre un mur derrière. 22 était très confiant ce soir, peut-être trop. Il se disait qu'il était en sécurité, qu'il avait forcement le dessus. Ce qui était probablement vrai. Son masque et sa marque lui donnaient un avantage considérable. Un souci et il lui suffisait d'appeler du renfort. Surtout si ledit renfort s'appelait 67. Il regarda le bleu et argent de haut en bas, puis de bas en haut avant de mettre ses cheveux d'un seul côté de sa tête. C'est que c'était gênant. Replongeant son regard sur Osvald, il attendait impatiemment sa réponse.
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Re: La maison en ruine
Osvald Osborne, le  Mer 25 Avr 2018 - 14:24

Malgré tous mes efforts pour les retenir de fines larmes me montent aux yeux.

" Osvald ... Tu vas finir par partir, je te demande juste encore un peu de temps. "



Je cille rapidement pour faire disparaître les perles salées de ma vue en espérant qu'elle ne les ait pas remarqué. Bien que ça ne changerait pas grand-chose à la situation, à part me faire sentir encore plus mal. La Mangemort sait pertinemment bien qu'elle peut prendre son temps si elle le souhaite, si j'avais été quelqu'un de plus téméraire j'aurais déjà tenté quelque chose j'imagine...

"Tu sais Osvald. Les jeunes ne sont pas suffisamment renseignés. Ce qui se passe dans le monde, est ton affaire. Un jour ou l'autre, ça t'impactera."


Je fronce les sourcils. Quelqu'un m'a déjà dit quelque chose comme ça il me semble... ou alors c'est juste moi ? Après le phénix de glace et tout le reste, j'ai bien dû me rendre à l'évidence que ma bulle ne faisait de bien à personne. Pas même à moi puisqu'elle me séparait des autres de manière drastique. Je me cache les yeux sur les problèmes du monde, sur leurs souffrances des autres, sous prétexte que moi je le vis bien. Pourtant le peu que j'en sais, du monde extérieur, ça me glace le sang...

"À toi de voir si tu veux être acteur ou victime du système. Il est important de savoir ce qu'on veut vraiment, même si ... ça ne convient pas à tout le monde. "



J'ose enfin lever le regard vers elle. Le souvenir de l'Étincelle cognant contre ma tempe à la volière fait naître une boule de colère dans mon ventre. J'avale difficilement ma salive tandis que l'autre se lève et s'approche. Je recule instinctivement d'un pas lorsqu'elle me frôle pour me dépasser et me prends le pied dans va-savoir-quoi. Il me faut tout de même deux bonnes secondes avant de me dire que lui tourner le dos n'était clairement pas la meilleure idée du monde, bien que je ne sois plus à une stupidité près. Mais c'est sa question qui me fait me retourner plus brusquement que ce que j'aurais pu imaginer.
Le secret magique ?
Mais... c'est quoi le rapport ?
On... On s'en fiche de ça !?
Mon incompréhension doit largement se lire sur mon visage, je ne suis pas le genre de personne qui peut aisément masquer ses sentiments. « Le secret magique je m'en fiche, en revanche réveiller les morts pour qu'ils s'attaquent aux vivants, s'en prendre à des enfants et des innocents, ça, ça me dérange plus »

C'était la pointe de colère, se frayant un chemin à travers la peur, qui venait de parler. Si elle voulait me parler de pacifisme ce n'est pas en portant ce masque-là qu'elle sera la plus crédible. « c'est non violent ça, peut-être ? Et puis » les larmes reviennent à la charge « et puis pour des "pas méchants" vous avez de drôles de manières de le montrer »

Elle me scrute de bas en haut et moi je m'essuie rapidement le visage avec ma manche pour ne pas avoir à supporter son regard.
Elle espère quoi, au final ? Qu'est-ce que je fais là ? Juste parler ? Ça n'a aucun sens ! Je ne suis personne, qu'est-ce que les Mangemorts peuvent bien en avoir à faire de ce que moi je pense d'eux ? Et si jamais à la fin de la conversation je ne suis toujours pas d'accord avec elle, il va m'arriver quoi ? Je ne sais pas mentir !
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Re: La maison en ruine
Mangemort 22, le  Mer 25 Avr 2018 - 23:20


Vous

Vous regardez le gosse vous expliquer sa vision des choses. Vous devez bien avouer qu'il commençait un peu à vous faire regretter d'être venue pour rien. Il commence enfin à se réveiller et vous vous dites que vous allez pouvoir parler de façon concrète. Il tape dans les clichés et fait voler le secret magique. Vous vous dites qu'il est tout simplement aveuglé par ce que ses parents ont dû lui dire, ou ses amis, s'il en a. Vous le regardez avec attention et un sourire se dessine derrière votre masque. Il ne peut pas le voir, peut-être que vous feriez fondre son cœur avec un tel sourire.

Ce gamin a les idées floues. Il est quand même capable de les balancer de façon désordonnée quand les émotions s'expriment pour lui. Il a l'air en colère, est-ce de votre faute ? Vous ne le savez pas mais vous vous dites que c'est de la faute du monde. Le monde entier est contre votre cause. Une fois qu'il a fini ses tirades, vous lâchez un petit soupir. Vous êtes satisfaite, comme personne et comme Mangemort. Vous restez contre votre mur, en le regardant. Vous dites un peu naïvement, que vous pouvez lui expliquer que rien n'est blanc, rien n'est noir. Vous ne lui direz pas que tout est gris, ce serait un affreux mensonge. Vous n'aimez pas les mensonges inutiles.


" Mon cher camarade. Vous semblez être aveuglés par tellement de choses. Il n'y a pas de méchant ou de gentil. Simplement des idéologies qui nous semblent justes. On ne mène pas de combat sans action. Ce que vous citez n'est rien d'autre que des actions, des actes de guerre. Puisqu'on nous attaque également. Seulement, nos ennemis font partie du gouvernement ou sont protégés par ce gouvernement. Alors ce qu'ils font reste secret et invisible. Il y a bien eu des actes de barbarie de l'autre côté.  "


Vous marquez une petite pause. Vos mots semblent longs et ennuyants. Comme une leçon récitée par cœur. Pourtant, c'est bien votre réelle pensée. Vous en avez entendu des choses, vous ne comprenez pas vraiment comment tout ça peut être gardé sous silence. Vous étiez confiante en vos futurs mots. Vous ne stressiez pas du tout, le gamin semblait peu adroit.


" Tu sais, il y a des gens qui font de l'abus de pouvoir en toute légalité. Je trouve ça inacceptable et toi ? Pourtant ce sont ces mêmes gens qui doivent nous protéger, enfin, c'est ce qu'ils disent. Laisse-moi te dire que le pacifisme existe. Regarde, je ne t'ai rien fait. Je pense qu'on peut construire quelque chose avec cette vision. C'est en essayant de changer les choses qu'ont les changes. Pas en restant là à me faire la leçon. J'espère que nos actions seront des actions moins meurtrières grâce à ma présence. Mais ça dépend aussi de toi ... De nous permettre d'agir de façon plus pacifique ... Nous ne voulons qu'être écoutés.  "


Vous vous dites que vous vous débrouillez plutôt bien finalement. Vous ne trahissez pas votre idéologie, tout en expliquant votre réalité. Vous aviez fait le choix d'être une personne d'action, une personne qui a les clefs de l'avenir entre les mains. Vous ne comptiez pas les utiliser comme les autres. Cependant, vous étiez quand même déterminée à les aider dans cette voie. Vous étiez parfaitement informée que les choses n'allaient pas changer du jour au lendemain. Que vous alliez surement être amenée à faire de telle action. Il faut bien obéir au seigneur. Seulement, vous nourrissiez l'espoir interdit, de changer ça pour une action plus chirurgicale et discrète. Vous espériez qu'Osvald le comprenne et entende votre message, c'était un serdaigle après tout.
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Re: La maison en ruine
Osvald Osborne, le  Jeu 26 Avr 2018 - 12:42

Moi qui pensais avoir été trop loin, je ne récolte qu'un fin soupir de sa part. Pourtant si j'avais dû parier j'aurais sans hésiter tout misé sur le fait que j'allais déclencher sa colère, à lui balancer mes reproches si difficilement formulés. Mais non, rien. Bizarrement ça me soulage sur le moment. C'est bête car je suis toujours en danger tant que je reste en sa présence mais la tension qui me contractait les épaules et le dos s'apaise un peu quand je réalise que je ne vais pas me prendre un coup. Les Mangemorts ne sont pourtant pas spécialement réputés pour se laisser bien sagement contredire sans broncher...

" Mon cher camarade. Vous semblez être aveuglés par tellement de choses."

Je tique. Mes yeux s'écarquillent pendant une fraction de seconde puis je l'écoute, le regard un peu perdu. Qu'est-ce que ? D'un coup j'étais un « vous » ? Après avoir commencé tout ça sur le ton de la conversation controversée entre amis aux avis divergents, c'est assez déroutant. Est-ce que c'est à cause de ce que j'ai dit ? Mes réponses lui convenaient si peu que j'étais rétrogradé presque au rang d'élève à qui il faut mettre du plomb dans la tête ? Parce que ça y ressemble beaucoup... que ce soit sur le fond ou la forme.
Elle ose justifier les actes horribles de la nuit d'halloween comme de « simples actions ». Comme si les vies perdues et détruites cette nuit-là ne valaient rien de plus que de vagues dégâts collatéraux, des détails sans importance ! Puis elle essaie de se dédouaner en disant que dans le camp d'en face ils font pareil !
Pour le coup c'est moi qui soupire. Un soupir très particulier, que je n'ai commencé à pratiquer que depuis que j'ai accepté ma fonction de préfet. « C'est pas moi qui aie commencé ! », « Oui mais Machin il le fait aussi et à lui on lui dit rien ! », « Mais tout le monde le fait c'est pas juste ! ». Les personnes les plus dangereuses de notre temps s'expriment donc comme des enfants de onze ans pris sur le fait, en train de faire une grosse bêtise. Je ne sais pas si je dois trouver ça drôle ou triste. C'est probablement un mélange des deux : drôlement triste ou tristement drôle.

" Tu sais, il y a des gens qui font de l'abus de pouvoir en toute légalité. Je trouve ça inacceptable et toi ? "

C'est stupide comme question, qui irait répondre « Non moi je trouve que ça va » à ça ? Mais les similitudes entre son discours et celui de mes aiglons tentant de se défendre me mettent plus à l'aise. Ce genre de parlotte j'ai dû apprendre à les gérer depuis plusieurs mois. C'est toujours aussi compliqué et je n'arrive toujours pas à bien me faire entendre par toutes les têtes de mule qui peuplent les salles communes mais au moins je suis en terrain connu. Ou plutôt familier.

" Pourtant ce sont ces mêmes gens qui doivent nous protéger, enfin, c'est ce qu'ils disent. Laisse-moi te dire que le pacifisme existe. Regarde, je ne t'ai rien fait. Je pense qu'on peut construire quelque chose avec cette vision. C'est en essayant de changer les choses qu'ont les changes. Pas en restant là à me faire la leçon. J'espère que nos actions seront des actions moins meurtrières grâce à ma présence. Mais ça dépend aussi de toi ... De nous permettre d'agir de façon plus pacifique ... Nous ne voulons qu'être écoutés.  "


« Eh bien j'écoute. »
Dire que m'imaginer être en train de réprimander en douceur une aiglonne m'aide à ne plus trembler ce serait faux, entièrement faux. Mais je n'ai pas trop le choix en même temps : je suis coincé ici jusqu'à ce qu'elle décide de me laisser partir. Puis maintenant je sais que je peux lui répondre sans craindre de me prendre un endoloris, encore faut-il ne pas franchir une certaine limite, juste lui répondre.
« Je sais bien que les Aurors ou les Phénix ne sont pas parfaits. Même moi je le sais alors que je ne suis au courant que d'une infime partie de ce qui se passe dehors. » Je me rappelle très bien mon sentiment d'horreur quand Galway avait expliqué ce que des pro-Phénix avaient fait dans son dortoir. À l'époque j'en savais encore moins qu'aujourd'hui et Gal n'était pour moi que « le préfet des Serpents, Monsieur Origami ». La discussion avait mis en lumière le fait que l'Ordre n'était plus ce qu'il était et se permettait beaucoup de libertés plus que discutables sous couvert du nom glorieux de leur association. « Mais en quoi répondre à l'injustice par plus d'injustice est censé arranger quoi que ce soit ? Vos « simples actions » en réponse à celles des autres, en quoi ça montre que vous valez mieux qu'eux ? Que vos idées sont meilleures ? Que vous avez raison de faire ce que vous faîtes ? Si vous vouliez vraiment changer les choses ce n'est pas en répandant le sang et la terreur que vous y arriverez ! » Je ne sais pas si mon ton est monté sur ma dernière phrase mais j'ai besoin de reprendre mon souffle une seconde ou deux avant de reprendre plus calmement ; « Peut-être que - hésitation - toi, tu n'es pas violente comme les autres et que moi je ne fais pas assez pour aider les gens mais... mais ça ne justifie en rien les vies détruites que vous laissez derrière vous à chacune de vos « actions » »

J'ai la bouche sèche d'avoir trop parlé et de crainte de ses retours. Mais j'ajoute tout de même : « Moi je ne peux rien faire d'autre que d'aider au mieux ceux qui me sont proches, au quotidien. » C'est pour ça que j'ai accepté le badge. C'était la seule et unique raison qui m'a fait prendre le rôle de préfet. Quand on me l'a proposé, plein de mots effrayants ont été lancés : responsabilités, devoir, honneur, servir, sérieux, ... je comptais bien décliner l'offre à cause de ça ! Et puis il y a eu ; aide, accueil, épauler, soin, écoute,... et je me suis dit que je pouvais peut-être améliorer les choses. Rien qu'un infime changement, bien sûr, mais en faisant de mon mieux j'y croyais. Alors j'ai dit oui. Mais il ne s'agit que de ma maison, à Poudlard, ça n'a rien à voir avec une guerre civile entre organisations violentes comme ici ! « Je suis juste un élève, si tu - nouvelle hésitation - cherchais quelqu'un pour de l'aide ou du soutien je suis clairement pas la bonne personne. Désolé. »

Aargh stupide réflexe de s'excuser tout le temps pour tout !
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Re: La maison en ruine
Mangemort 22, le  Jeu 26 Avr 2018 - 19:33


   
Iel

   Le mangemort et la personne derrière le masque regardent Osvald. Iel se demande bien comment s'en sortir avec lui. Le préfet a une façon de penser bien trop ... carrée. Iel prend un peu de temps pour réfléchir après ses derniers mots. 22 se demande s'il a déjà fait un choix qu'il ne veut pas avouer ou s'il est tout simplement perdu comme beaucoup de gamins.


   
   
" Osvald ... Tu sembles tout confondre. On ne mène pas de combat avec des fleurs. Dans ce monde, rien n'est mieux, rien n'est meilleur. Il faut penser à ce qu'il te semble le mieux, pour toi, tes proches et le monde. "
   


   Iel se détacha légèrement du mur et refit basculer ses cheveux bruns dans son dos. Puis, 22 posa sa main gauche sur son masque, le pouce glissant en-dessous. Est-ce que 22 comptait enlever son masque ?

   
   
" Il y a des Aurors qui abusent de leur statut pour écraser des personnes, obtenir des choses. Qui s'en servent pour faire ce qu'ils veulent. Des phénix qui veulent juste en découdre ou tuer des confrères. Simplement, le ministère parle d'avantage de ce que nous faisons, plutôt que de ce qu'ils font de mal. Cela ne te semble t-il pas évident ? "
   


   Iel pense que ses mots sont justes et parfaitement choisis. Iel prend un peu de temps et fait un pas vers Osvald, toujours le pouce sous le masque. L'adrénaline monte un peu.

   
   
" Tu sais Osvald. Aider à petite échelle est déjà une grande chose. Tu peux créer du débat sans violence, parler aux personnes du secret magique, des différentes actions. Nous voulons quelque chose de plus juste, seulement, nous sommes persécutés, alors nous n'avons que peu de moyen d'expression. Si la violence ce n'est pas ton truc, ça n'est pas le mien également. Alors crois-moi, et aide moi à faire passer les choses dans la non-violence. On aspire tous à être libre, à pouvoir s'exprimer librement, non ? C'est tout ce que je souhaite. "
   


   Puis, iel enlève son pouce du masque. Comme pour signifier que cette non liberté l’empêche de montrer son identité réelle. Que la volonté y est, mais le monde l'en empêche. Son regard se pose sur le jeune bleu et argent. Iel se demande plein de choses, mais tout ce qu'attend 22, ce sont les réponses du préfet. Iel espère également, que cette fois, il l'écoutera vraiment.

   
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Re: La maison en ruine
Osvald Osborne, le  Jeu 26 Avr 2018 - 23:12

Naïf, rêveur, inconscient des réalités de la vie. Tout ça on me l'avait déjà dit. Il y a même des gens qui disent que ma façon de vivre est comme celle d'un animal moldu qui passe son temps à faire des câlins à tout ce qui bouge. La réponse de la Mangemort n'est donc pas vraiment une surprise, elle me frustre juste un peu. Parce qu'au final elle élude complètement le problème, à savoir les vies d'innocents sacrifiées, pour simplement défendre... défendre quoi au juste ? J'ai envie d'insister, de savoir réellement ce qu'elle est prête à accepter pour sa cause, qu'elle me dise réellement, en face, que la mort d'innocents elle s'en fiche pas mal. Au moins ça mettrait les choses au clair : elle est prête à avoir du sang d'innocents sur les mains, et ça c'est inacceptable pour moi. Comme ça devrait l'être pour tout le monde d'ailleurs ! C'est absurde que ce genre de chose ne coule pas de source !

Mon cœur se met à battre la chamade lorsqu'elle bouge à nouveau, sa main posée sur son masque. Ce simple geste provoque en moi des vagues d'émotions aussi violentes que contradictoires. Je veux savoir et ne pas savoir en même temps. Excitation et crainte s'entremêlent et s'entrechoquent dans ma poitrine, accélérant ma respiration au passage comme pour donner signe extérieur de mon tumulte intérieur. Sans réfléchir, malgré moi je souffle « non ! », mon inconscient ayant déjà pris la décision de ce que je désire en réalité. Heureusement pour moi, mon maigre murmure se perd dans les nouvelles paroles de ma geôlière. Le sang battant à mes temps m'empêche de tout saisir mais l'idée reste la même que depuis le début : c'est pas que moi, c'est aussi les autres.

Puis elle s'avance, comme pour me livrer ce secret que je n'ai pas demandé ni à découvrir ni à garder et je sens la chaleur me monter aux joues. Et dire qu'une minute plus tôt à peine elles étaient blêmes de peur ! Je déglutis difficilement et me force à la regarder dans les yeux plutôt que de faire une fixation sur son doigt, prêt à faire basculer nos deux vies dans une direction que je ne souhaite absolument pas.
Pour une menteuse elle a le regard sincère.
Pour une tueuse elle a une lueur d'espoir dans ses pupilles.

Sa voix se tait, me laissant le champ libre pour m'exprimer. Librement, comme elle le soutient et comme elle me laisse faire. « Si vous veniez à croiser la route d'un membre de l'Ordre noir, fuyez, cachez-vous et appelez à l'aide »...
« Je ne parle pas de fleurs mais que faire souffrir des innocents pour se venger des actes d'autres personnes ne sert à rien à part créer encore plus de souffrance. » mon ton est redescendu mais la tension du moment la rend nettement moins stable que ce que je souhaiterais « Lâcher des inféris sur des passants qui n'ont rien demandé ne résoudra pas les problèmes de corruption des Aurors ou des Phénixs et ça n'attirera pas non plus l'attention des gens sur ça. Le mieux pour tout le monde est de ne pas faire de victimes innocentes, c'est tout. » Dans ma réflexion mon regard se promène sur ma gauche, sans rien voir, juste parce que je me concentre plus sur mes souvenirs, les paroles de Jace en particulier, « Je sais bien tout ça, on ne peut faire confiance ni aux uns ni aux autres mais attaquer au hasard ne rendra pas leurs méfaits publics et ne changera pas l'opinion des gens sur eux, c'est tout, si votre but était vraiment de changer ça alors vos actions ne vous seraient même pas venues à l'esprit de cette manière ! »
Et puis.. « Et puis ... »
Je fronce les sourcils.
« La liberté, oui, mais pas au détriment de celle des autres. Sinon ce n'est plus de la liberté mais de l'oppression »
Ça c'était Cassie qui me l'avait appris. Dans une conversation très bruyante et où elle a tapé plusieurs fois du poing sur la table et lancé de gros jurons avec son accent incompréhensible de chez elle. « Si ce que tu crois défendre est juste alors les gens le verront, la violence gratuite ne fait qu'empirer les choses alors... alors si tu veux le faire sans violence et bien... toi tu as l'air de le savoir mais les autres... et puis » je me perds dans ce que j'essaie de dire. J'ai l'impression de tourner en rond moi aussi alors je termine par la question qui n'a cessé de grandir en moi au fil de nos échanges « pourquoi avoir rejoint cette organisation qui ne partage pas cette idée-là avec toi ? Tu le sais, qu'ils le font mal, alors pourquoi les suivre quand même ? »

Je voudrais sincèrement comprendre. Qu'est-ce qui pouvait amener quelqu'un qui se dit pacifiste au sein d'un groupe qui ne l'est pas et ne s'en cache pas. Au final, elle aurait été Phénix ou Auror, je lui aurais sans doute demandé des comptes sur ses actes également mais... mais les Mangemorts, la violence, c'est un peu leur marque de fabrique. Alors, pourquoi ?
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Re: La maison en ruine
Mangemort 22, le  Ven 27 Avr 2018 - 21:00

Elle

Elle ne pouvait rien faire d'autre que de l'écouter. Après tout, elle s'exprimait beaucoup. 22 commençait même à avoir soif. Elle l'écoute avec grande attention. Pendant que le jeune préfet déroule ses idées et sa vision. Elle se dit qu'il voit ce qu'il veut ou qu'elle n'a pas été assez claire. Seulement, les actes qu'il rapporte sont vrais. Elle ne peut pas les nier. Osvald semble voir qu'une seule chose au milieu de tout ça. Ce gosse semble juger 22 tout en ne la comprenant pas. Si non, il ne poserait pas ces questions en même temps que ses affirmations. Elle pose une main sur son front et dégage ses cheveux qui étaient revenus. Elle se frotte le front comme quelqu'un qui s'apprête à dire quelque chose d'évident. Il n'y a pourtant rien d'évident dans ce monde, ce gosse lui prouve bien. 22 prend une grande inspiration puis ... Retourne s'appuyer contre le mur, elle regarde par un trou dans le plafond, la Lune n'est pas visible ici. Toute façon, elle compte bientôt rentrer à Hollow, sa lumière pourra y éclairer son visage et non son masque.

22 ne se serait jamais doutée que respirer dans un tel masque pouvait être très gênant. L'air n'est pas expulsé mais renvoyé contre elle. ça lui chauffe les joues, elle n'apprécie pas vraiment. Il faudra qu'elle pense à modifier ça à l'avenir.


" Tu as raison. "


Elle le regarde tout en laissant passer une seconde de silence avant de poursuivre.


" Oui, il y a eu des inferis de lâchés. Des attaques. C'est ce qui peut arriver quand on empêche des gens de s'exprimer librement. Nous ne voulons pas empêcher les gens de s'exprimer. Nous souhaitons justement que tout le monde puisse s'exprimer librement. Nos actions sont visibles, la différence est là. Oppresser des gens, les empêcher de s'exprimer, abuser de son pouvoir. Cela conduit à de la détresse, de la dépression, du suicide, mais on ne parle pas de ça ... Nous souhaitons un monde de sorciers libres. "


Puis 22 se rend compte qu'elle n'a pas répondu à sa question. Croisant alors les bras. Elle le regarde avant de regarder vers la gauche, pour fouiller dans sa mémoire.


" Je n'ai tué personne. Directement ou indirectement, mais je connais l'histoire des Mangemorts. Cela t'étonne ? Je pense que leur ... Notre idée est là plus juste. Seulement, je pense que je peux apporter ma pierre et faire évoluer les choses comme nous le souhaitons. Tout en diminuant les victimes, voir les rendre inexistantes. Pour ça il faut créer du dialogue, des débats. Qu'on s'exprime plutôt que de s'entre-tuer. Crois le ou non, c'est la guerre, vis assez longtemps pour te rendre compte que tu es différent si tu es opprimé. Alors, veux-tu bien m'aider à diminuer les victimes ? A créer le débat ? Mais au fait, tu ne m'as pas répondu ... "


Lâcha 22 en relevant un sourcil sous son masque. Puis elle se dit qu'elle avait beaucoup plus parlé que ce qu'elle le voulait. Peut-être s'était-elle un peu laissée emporter par ses souvenirs. Il y avait bien plus de choses qu'elle voulait lui dire, mais elle ne pouvait pas, elle avait un masque.
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Re: La maison en ruine
Osvald Osborne, le  Sam 28 Avr 2018 - 18:31

TW: ça parle de suicide (Kalén)

Mon cœur rate un battement.

" Cela conduit à de la détresse, de la dépression, du suicide, mais on ne parle pas de ça ... "
Suicide.
Impossible cette fois-ci de lutter contre, des larmes envahissent mes yeux et je ne peux pas les retenir.
La nouvelle est encore fraîche, tout comme la blessure en mon âme provoquée par la perte de mon amie.
Je n'ai même pas eu l'occasion de la revoir avant qu'elle ne passe à l'acte. La dernière fois que l'on s'était parlé, c'était lors de son dernier jour d'école. Même une fois en fonction chez les Aurors et qu'elle devait effectuer des rondes de surveillance dans le château on ne s'est pas plus croisé. Tous les deux dans le même château au même moment et pourtant... Puis le journal. Je ne l'ai même pas appris par moi-même, je ne lis jamais ou presque les nouvelles du monde et je m'en veux terriblement pour ça.
Suicide.
Bizarrement le discours de cette fille finit par résonner en moi, ne serait-ce que sur ce seul et unique point. Parce que la première chose qui m'est venue à l'esprit quand j'ai appris sa mort était « Impossible. »
Est-ce que... est-ce qu'elle sous-entend que ce serait à cause des Aurors eux-même que Kalén, celle qui était si joyeuse et emplie d'amour, à tel point que je l'ai prise pour une nymphe des bois peuplant la forêt, en était arrivée à s'ôter la vie ? Elle qui était si dévouée et prête à en découdre avec tout ce qui se mettrait en travers de sa route ? Même des acromentules ou des trolls ? Si seulement... si seulement j'avais été là pour elle... peut-être qu'elle serait encore parmi nous. Peut-être même qu'elle serait là, en ce moment, à me surveiller comme la bonne étoile qu'elle m'avait juré qu'elle serait, prête à surgir des ténèbres pour repousser l'ennemie et me sortir de ce pétrin.
Ennemie qui se présente plus en amie.
Si Kalén était là, elle saurait quoi faire, j'en suis sûr.

" Crois le ou non, c'est la guerre, vis assez longtemps pour te rendre compte que tu es différent si tu es opprimé. "

Je hoche légèrement la tête en m'essuyant les yeux une nouvelle fois. Pas tellement pour l'approuver que pour signifier que je comprends. Un peu, du moins. Une guerre... Sauf que normalement en guerre on sait qui est dans quel camp et quel camp défend quoi et pour qui. Ici tout est flou. Ceux qui sont censés être les porteurs de la justice et de la paix ont des méthodes si discutables que la confiance des gens se tournent vers un groupe à part. Ledit groupe est tellement hors contrôle que personne ne sait vraiment ce qu'ils font ni pourquoi, tout en se cachant derrière un nom célèbre et des idéaux partagés avec l'autorité qu'ils outrepassent. Et puis les ennemis à abattre sont partagés entre ceux qui tuent pour le plaisir et ceux qui discutent dans des maisons abandonnées en plein milieu de la nuit avec des gens qui n'ont pas demandé à être là.
C'est à devenir fou.

" Alors, veux-tu bien m'aider à diminuer les victimes ? A créer le débat ? "


« Mais.. pourquoi moi ? » Pour ce genre de chose mieux vaut avoir de l'influence et du charisme. Pour elle c'est facile, c'est naturel. Et puis l'aura du masque doit aider. Mais moi ? Le mieux que je puisse faire c'est continuer de poser des questions, de continuer de parler, mais c'est tout. Pas sûr que ça aide. Mais je le lui ai déjà dit ; je ne suis pas le préfet qu'il fallait viser, ils auraient dû mieux se renseigner avant de m'envoyer cette maudite lettre.

" Mais au fait, tu ne m'as pas répondu ... "



« Par rapport à quoi ? Il y a eu beaucoup de questions... Désolé... » Puis ça me revient. C'était la toute première. Celle qui m'a presque fait sursauter tant elle m'a paru complètement déplacée. Un peu comme un hors-sujet complet sur une copie. Question : « Citez trois personnages célèbres de la guerre de blablabla » Réponse : « En vrai je préfère les clémentines, c'est plus sucré et puis c'est petit donc pratique à emporter partout avec soi ! »
Même après tout ce qu'on s'était dit je ne vois toujours pas le rapport avec le Secret Magique d'ailleurs. Mais puisque c'est ce qu'elle veut... tant pis si ce n'est pas ce qu'elle espère, la soirée a été pleine de déception des deux côtés.
« Pour le Secret ? Je m'en fiche, je ne vois pas en quoi c'est important. Puis pour le reste... » Il faut que je mente. J'ai peur. « évidemment que je veux que les morts cessent de s'accumuler... » dire la vérité me ferait trop de mal, je ne peux tout simplement pas lui dire oui « je ne crois pas être la meilleure personne pour t'aider » Ce n'est qu'un demi-mensonge. « ou qui que ce soit d'ailleurs ! À ce niveau-là je veux dire. »

Aussi convaincante soit-elle, je ne peux pas oublier ce que signifie ce masque. Aussi grande soit la douleur que je ressens depuis que Kalén est partie, je ne peux pas aider les Mangemorts. Je...


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Re: La maison en ruine
Mangemort 22, le  Dim 29 Avr 2018 - 21:03

Tu

Tu le regardes. Il semble faible mentalement. Tu ne le juges pas pour autant, tu sais pertinemment que tout le monde commence faible. Personne ne naît en étant fort et incassable. Alors tu ne soupires pas, tu ne fais rien qui puisse lui faire penser que tu te moques de lui. Puisque ce n'est pas le cas. Tu as dû dire quelque chose qui l'a plus touché que ce que tu pensais. Cela joue en ta faveur. Ses mots te semblent plus flous qu'au début. Tu le trouve un peu plus perdu, peut-être que tu as une carte à jouer. Toujours contre le mur tu l'observes, les bras croisés.


" Les larmes sont le fruit de la vérité. Ne cherche pas à les cacher ... Osvald, il faut que tu comprennes que tout part du bas, d'un pas grand chose. Parle aux gens, invite les à discuter ou créer des débats. Tu es préfet, tu peux parler. Tu n'as pas de compte à me rendre, mais je compte sur toi pour aider à ce qu'il y ait un peu plus de dialogue dans ce monde. Sache que plus les gens parleront, moins ils chercheront à se battre. Par ces simple mots tu peux m'aider ... nous aider à diminuer les morts. C'est tout ce que je souhaite ... Parler permet également de moins se sentir opprimé. Cela aide les gens, peut-être réduiras-tu le nombre de suicides ou de personne déprimées. Puis réfléchis au Secret magique, vois comment il nous coupe de nos libertés en nous empêchant d'être vraiment ... Nous. Quand je dis nous, je veux dire ... Sorcier, moldu, né-moldu, sang-pur et sang-melé, il n'y a pas de différence. "


Sur ces mots. Tu balances tes cheveux bien en arrière, comme pour qu'Osvald les remarque bien. Tu ne va pas rester d'avantage, tu te dois de rentrer à Hollow. Ce débat fut intéressant et tu espère avoir gagner quelque chose. Tu te décolle du mur tout en commençant à sortir doucement ta baguette. Quand tu arrives à la hauteur du gosse, tu lui laisse une petite tape sur l'épaule en le dépassant. Te voilà face à la porte de sortie et dos au préfet de Serdaigle.


" Finite incantatem. Tu peux retourner dans ton dortoir. Ne te fais pas attraper ... Et n'oublie pas, la discussion permettra d'éviter aux gens de se sentir opprimé. J'espère qu'on se reparlera, mais reste discret. Personne ne doit savoir pour ce soir. Si tu as besoin d'aide, je le saurais ... Peut-être y a t-il des choses que tu veux améliorer chez toi ... A la prochaine. "


Au moment où tu quittes la maison, tu frottes ta marque avec ta baguette. Un crack se fait entendre qui est rapidement suivi par un autre crack. Te voilà à Hollow, tu regarde Brutus qui ta ramené. Tu ne maîtrisais pas très bien ces voyages pour le moment. Tes pensées commencent à t’inonder, te voilà en dehors de l'instant précédent. Tu n'es plus concentrée sur le gosse, mais sur toi-même. Tu te demande si tu as bien agis, si c'était correct, si tu ne t'es pas trop perdue dans ce que tu voulais dire. Tu te demandes si c'était bien de faire ça. Tu te déplaces dans ce grand château, trouve un miroir et t'observe dedans. Tu enlèves ton masque un peu brusquement. Tu t'observes, puis tu te demandes lequel est vraiment toi, le masque, ce visage, ou un autre ?
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Re: La maison en ruine
Osvald Osborne, le  Lun 30 Avr 2018 - 21:29

Depuis combien de temps est-ce qu'on discutait ? J'ai l'impression que ça fait des semaines entières que l'on échange dans cette ruine qui nous sert de décor. La fatigue commence à se faire sentir, décuplée par l'énergie dépensée dans mes larmes. Je suis épuisé mais aussi soulagé, la peine ne partira sans doute jamais mais la laisser sortir et s'exprimer aussi physiquement est d'un apaisement certain. Aucune note de jugement ne transpire de la voix de la Mangemort, et même si ça me fait mal de l'admettre, je lui en suis assez reconnaissant. Elle est au contraire très compréhensive et ses mots continuent de glisser sur sa voix calme et posée.

Je hoche à nouveau la tête au fil de ses paroles. Parler, oui ça c'est dans mes cordes. Puis ça ne veut pas forcément dire que je suis totalement d'accord avec elle sur tout, simplement que c'est vrai que ça peut aider. Et puis, permettre à tout le monde de dialoguer implique aussi que les gens qui ont des avis contraires puissent le faire aussi, pas vrai ? Être là, discuter, partager... pour ne pas se sentir seul et isolé. Oui, là-dessus on est d'accord...

Elle rejette ses cheveux en arrière. Ce n'est pas la première fois et ça a vraiment l'air de la gêner. Les filles ont souvent tendance à tout le temps chipoter à leurs cheveux car elle ne reste pas en place, ça doit être embêtant mais au moins c'est joli. Si les circonstances étaient différentes j'aurais sans doute sourit en la voyant faire mais quand elle porte la main à sa baguette toute envie de ce genre disparaît aussitôt. Mais elle ne fait que me dépasser, une légère tape accueillie par mon épaule redevenue raide.

À ses derniers mots je murmure seulement « D'accord... » sans trop savoir pourquoi. Ma réponse se perd dans le craquement de son départ et le silence redevient maître des lieux. Deux humains avaient monopolisé l'air de leur voix pendant trop longtemps à son goût, alors une fois libéré le voilà qui m'engloutit comme la pauvre créature démunie que je suis. Pourtant le village n'est pas réellement silencieux. Il y a le vent, les bruissements, les crépitements,... la nature n'est jamais totalement muette à qui sait tendre l'oreille. À l'instant je suis bien incapable d'y faire attention. Les seuls bruits que je perçois sont ceux qui résonnent en moi : mon cœur battant à tout rompre dans ma poitrine et le sang faisant de même dans mes tympans.
Je reste là, debout au milieu de cette pièce dévastée, me rendant enfin compte après tout ce temps que mes jambes me font mal d'avoir trop longtemps été immobiles.

Elle a dit qu'elle allait me protéger en cas de danger ?
Il ne faut pas que j'y pense.
Qu'elle serait là si besoin ?
Il ne faut pas que j'y pense !
Qu'on se reverrait ?
Ma tête tourne...
Peut-être bientôt ?


Je pousse un grognement, autant de frustration que pour me sortir de ma torpeur. Il faut que je bouge. Que je rentre.
Oui. Voilà. Je dois rentrer et... et dormir... et demain tout ira mieux. Il ne faut juste pas que j'y pense.


La nuit est toujours aussi douce, j'en suis sûr, mais étrangement, sur le chemin du retour, elle me paraît surtout insaisissable.


Fin du RP, Merci 22 :kiss:
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Re: La maison en ruine
Fañch Guivarch, le  Mer 27 Juin 2018 - 16:58

LA Elhiya
Fañch Guivarch rp numéro 196 tw :

L’heure du rendez-vous approchait et Fañch était dans sa chambre à faire les 100 pas, il n’était pas confiant sur la suite des événements. Une partie de lui le faisait souffrir, car il n’était pas honnête avec son amie et il essayait de réunir des informations sur elle. Une autre partie du géant était atteinte de paranoïa et la marche nerveuse s'arrêta tandis qu’il attrapait son sac pour y fourrer tout ce qui pouvait lui paraître utile en cas de dérapage.

“Le positif” : Il faut arrêter de lui mentir, lui dire la vérité.

“Le négatif” : T’as raison on lui dit qu’on a été envoyé par les mangemorts pour l’espionner je suis sur elle va super bien le prendre.

L’heure approchait et le breton se dirigea vers la salle commune, lieu de rendez-vous fixé par Elhiya. Celle-ci était déjà présente et attendait d’ailleurs l’arrivée du celte, en allant à sa rencontre le jeune homme affichait un sourire de façade derrière lequel se cachaient inquiétudes et peur.

Fañch : Salut, t’es prête?

Après les salutations d’usage le duo était partie direction pré-au-lard. Une fois arrivé non loin du petit village le fou chercha un endroit calme pour pouvoir discuter à l’abri des regards et des oreilles indiscrètes, il remarqua un lieu qui paraissait abandonné, d’un geste de la main il désigna la maison en ruine.

Fañch : Ca te parait bien comme endroit pour se poser?  
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Re: La maison en ruine
Elhiya Ellis, le  Mer 27 Juin 2018 - 17:43


Le temps était de ces ennemis qui passait soit trop vite quand on avait beaucoup de chose à faire, soit pas assez quand on attendait un évènement précis. Sur ce coup, j’avais dû me contenter de l’option N°2, me creusant la tête pour savoir comment deviner si Fanch était bien l’élève qu’on m’avait envoyé. Poser directement la question deviendrait vite problématique si en fait le jeune homme voulait me parler de tout autre chose, comme ma proposition de rencard au carnage de chaudron.. Enfin, il me semblait bien avoir montré que j’avais plaisanté… Dans le pire des cas, des excuses ferait l’affaire.

Enfin, en attendant, 21h sonnant enfin, j’avais mis ma cape d’invisiblité dans mon sac, deux sachets de cookie frais et avais troqué mon uniforme pour quelque chose de bien plus confortable et passe partout. Londres avait ma préférence mais, kidnapper un étudiant autre que ceux qui avaient l’habitude de mes voyages improvisés n’était peut-être pas judicieux quand il fallait après discuter un peu sérieusement. Alors, à son arrivée, je me contentais d’acquiescer de tête dans un sourire poli et le suivait sans mot dire.

Pré-au-lard. Lieux publique te bondé par excellence, pas mon premier choix si j’avais pu m’occuper du trajet. Mais au bout de quelques minutes de marches, nous arrivions vers une maison en ruine isolée. Si ça avait été un parfait inconnu j’aurai crié au traquenard. Si ca avait été Ulysse j’aurai pouffé de rire en lui demandant si on ne pouvait pas trouver plus cosy, mais là… Je me contentais de vérifier que personne ne nous avait suivi et validait le choix d’un coup d’œil espiègle.

– Parfait même si Jai connu plus romantique ! Mais je ne crois pas qu’on soit là pour ça.

Simple clin d’œil avant de chercher l’entrée de la pauvre bâtisse et regarder qu’aucun squatter ne s’y trouvait. Pour une pièce possible d’insonoriser, il faudrait revenir plus tard…. Posant mon sac contre le mur d’une pièce dont le toit avait quasiment disparu, je me laissais glisser au sol, jambe croisées et fouillais dans mon sac pour envoyer un petit paquet de grignotage à Fanch.

– Hop cadeau ! J’t’écoute. Depuis la réunion dans la grande sale tu semblais vouloir me parler, ou savoir mon opinion sur quelques points. Que me vaut soudain cet interet. Me dit pas que c’était pour cette plaisanterie de l’autre fois hein…

Bah oui. J’l’aimais bien, mais je n’avais pas vraiment la tête à ce genre de frivolité pour le moment, et ce malgré mes habitudes passées, à moins qu’il ne fusse le préfet brodé d’or… mais ce n’était pas le cas.
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Re: La maison en ruine
Fañch Guivarch, le  Jeu 28 Juin 2018 - 12:09

Fañch Guivarch rp numéro 197 tw :

Le stress continuait à monter dans l'esprit de Fañch, si il faisait une seule erreur il pouvait déclencher une suite d’événements capables de l’emmener jusqu’à la camisole de force.

"Le négatif" : Si jamais c'est un piège on la tue avant d'y passer.

"Le positif" : C'est pas un piège calme toi.

"Le juge" : Faut se préparer à tout, on est jamais trop prudent.

La réponse d'Elhiya et l'évocation du non romantisme du lieu sema une fois de plus le doute dans le cœur du géant. Aimait-elle juste laisser planer le doute pour son propre amusement ou était-ce autre chose? Quoique qu'il en soit ce n'était pas l'objectif de ce soir et il fallait se concentrer sur le mission.

La blondinette lance le sachet de cookie et lance les hostilités avec la première question, réception maladroite des cookies qui laisse trés peu de temps à Fañch pour penser à sa réponse.

Fañch : Haha, non c'est pas ça, c'est juste que ... disons que les affiches m'ont fait me poser des questions et j'aurais voulu avoir ton avis.

Une nouvelle fois la perche était tendue mais cette fois-ci plus subtilement.
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Re: La maison en ruine
Elhiya Ellis, le  Jeu 28 Juin 2018 - 14:47

–Les affiches, hein ?

La pointe de rictus amusé et intéressé s’était dessiné instantanément sur mes lèvres. Cette façon de prendre des pincettes après avoir crié aux terroristes en pleine salle commune et m’avoir directement demandé si je pensais que les Auros pouvaient nous protéger en salle de classe, trahissait un peu son manque d’organisation dans ses idées. A moins qu’il ne fut déstabilisé par le manque de préliminaires pour lancer le sujet. Dans tous les cas, je le quittais des yeux pour prendre mon propre sachet de cookies et ma baguette.

– Ma foi, c’est là pour faire réagir forcément, pour forcer l’opposition à se manifester d’une manière ou d’une autre. Le souci, c’est qu’au château, y’a des oreilles et des mirettes partout… #Assurdiato, #Cave Inimicum. ..

De quoi nous avertir si quelqu’un se pointait dans le coin ou si on nous avait suivi pour diverses raisons. De quoi frustrer les oreilles indiscrètes et ne pas trop m’inquiéter que nos dires puissent être rapporter là où il ne fallait pas. Même si je doutais reelement de l’efficacité d'un assoudiato sur une pièce non complète

Et désormais, croquant dans un biscuit, callant le dos contre le mur, la baguette sur les genoux, j’inclinais la tête sur le côté en scrutant Fanch. Allié ou non ?  En toute logique il ne pouvait se dévoiler sans savoir à qui il s’adressait, et quant à moi, je n’avais strictement pas à m’étaler plus que ce que je laissais glisser hors de mes lèvres à l’école. Alors, ça ne pouvait que prendre du temps avant de se juger fiable de confidence… autant continuer

– …Et tu ne sais jamais vraiment qui n’ira pas détourner, une parole ou un geste de son contexte. Du coup… pour te répondre, si j’avais mis les affiches, j’aurai fait en sorte de pouvoir être sur les lieux pour voir qui tente de les retirer. Une manière de faire un listing de ceux qui doivent être gardé à l’œil. Un processus classique bien qu’efficace… Et pourquoi autant de véhémence de ton coté ? Chaque ordre utilise ce  système au final… A moins que  ce ne soit le message en lui-même qui te dérangeait ?

Allé, si tu veux que je te parle, il va falloir parler un peu plus que ça. A moins que je ne prenne le rôle de l’interrogateur. Que disait le hibou que j’avais reçu déjà ? « Reconnaissez-vous, soyez l'un pour l'autre les moteurs de votre développement ». Reconnaissez-vous… car on portait des pin’s à l’effigie du masque à qui on devait référer peut-être…. Ils en avaient de bonnes eux… En attendant, avec ses questions, Fanch pouvait autant être de ceux qui mettaient les affiches que ceux qui voulait les retirer, alors, je mâchouillais mon biscuit, attendant de voir s’il me disait ce qui le perturbait
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Re: La maison en ruine
Fañch Guivarch, le  Ven 29 Juin 2018 - 14:50

Fañch Guivarch rp numéro 198 tw :

Fañch était toujours emprunt à un grand stress qu’il cachait derrière un visage de marbre, il ne savait pas comment cette rencontre allait se terminer. Le géant piocha un cookie dans le paquet et l’avala en 2 bouchées, ils étaient succulents comme d’habitude.

Il vit Elhiya prendre ses cookies et sa baguette, malgré le calme et la non hostilité évidente de la sorcière, le fou ne put s'empêcher, de glisser sa main vers sa propre baguette, au cas où la blondinette déciderait de le menacer. Soulagement quand elle repose sa baguette après avoir protégé la zone de toute présence malveillante.

“Le positif” : Tu vois elle ne nous aurait jamais attaqués.

“Le négatif” : On sait jamais elle est capable de s’énerver et de lancer des electrocorpus je te rappelle.

“Le juge” : C’est quand même étrange qu’elle prenne autant de précautions.

Après ces sortilèges la sorcière aux yeux d’opales continua son assaut de question, demandant au fou pourquoi il avait autant réagi à la convocation générale et si, au final, c’était le fond du message des affiches qui l’avait gêné

Fañch : Je sais pas pourquoi j’ai réagit comme ça, mais … ouais … je suis pas du tout d’accord avec les phénix, ils encouragent à les rejoindre dans leur combat contre le “mal” alors qu’ils sont eux même dans l’illégalité, niveau cohérence on a fait mieux.

Pause pour réfléchir, le serpentard se rendait compte que la situation était en train de s’inverser c’était sa collègue de maison qui posait les questions et lui qui déballait ses opinions. Cela ne plaisait pas trop au vert et argent qui décida que l’heure de la contre attaque était venue.

Fañch : Et toi? T’avais pas l’air très encline à défendre l’ordre du phénix, tu voulais pas parler de tes opinions en classe et tu prends des précautions pour pas être entendu, t’as des choses à cacher?

Ne pas jouer tout de suite sur les sentiments; penser à toute les possibilités, prévoir autant que possible les réactions, Fañch avait tout cela en tête même si la panique intérieur empêchait un contrôle totale de sa réflexion.
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Re: La maison en ruine
Elhiya Ellis, le  Ven 29 Juin 2018 - 18:43

Je machouillais mon cookie, l'écoutant repondre, partagé entre attendrissement et amusement. Si je n'avais jamais eu de souci à dire ce que je pensais de cette société hypocrite, on m'avait récemment fait remarquer qu'il vallait mieux être discret et distiller avec soin ce qu'on pensait. Bien que judicieux comme conseil, je trouvais toujours absurde de repondre par la violence à une divergence verbale d'opinion. Aussi, si Fanch etait sincère, il serait ravi de savoir que je partageais son point de vu, et s'il ne l'était pas, s'exprimer ainsi pouvait être à  double tranchant pour lui. Sûrement pour ca qu'il attaquait directement, partant en supposition pour que je me devoile à mon tour.

Machinalement je souriais et reposais les yeux sur ma baguette avant de soupirer et la prendre en main pour la faire tourner entre mes doigts. Le ruban bleu nuit dansait en cercle inegaux au dessus de mes cuisses pendant que je cherchais comment repondre... je n'étais pas vraiment habituée à me taire surtout avec les gens que j'appréciais, du coup, toujours très calmement je repondais sans trop m'impliquer.

- Tu sais... tout le monde à des choses à  cacher dans une société ou chaque opinion peut être mal interprétée.. d'ailleurs, si toi tu dis ouvertement ne pas être d'accord avec la publicité des phénix, tu dis rien de plus

D'un clin d’œil malicieux je terminais mon cookie et reprenais avant qu'il ne s'enflamme face à cette interrogation quelque peut insistante.

-Mais pour te répondre, je ne trouve normal de placarder des affiches avec la tête d'un type amoché dessus avec pour simple message c est la faute de l'Ordre Noir. En cours, on ne nous donne pas crédit si on accuse quelqu'un sans preuve que je sache. Alors forcément, je suis contre cette façon de faire. Même si en soit les gens n'ont pas à prendre pour parole d'évangile tout ce qu'on leur dit... Quelque soit le groupe prenant parole.

Une nouvelle pause. Et l'arrêt de la danse de ma baguette entre mes doigts pour me rappeler d'un événement ou Fanch n'était pas

-Tu n'étais pas à la réunion Auror si je ne m'abuse... ils ont clairement dit que leur rôle n'était pas de nous protéger. Qu'en cas de danger nous devions juste fuir sans essayer de nous protéger ou protéger quiconque. Pas cohérent avec ce qu'on attend d'eux n'est-ce pas?  Et pourtant plein ont trouvé ça normal... dans ses conditions il est complexe de leur accorder la moindre confiance non?

Question purement rhétorique forcément. N'importe quelle personne sensée trouverait illogique de servir de simple cible de tirs sans rien faire enfin selon moi. Mais dans le doute.

- j'ose esperer que tu fais pas parti des illuminés en pleine adoration d'une lumière qui n'existe pas..

Allé balle dans ton camp, surtout que tu semblais un pressé en cours, maintenant reste a voir où tu te situais


Dernière édition par Elhiya Ellis le Sam 30 Juin 2018 - 17:26, édité 1 fois
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