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La maison en ruine
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Maximilien Nerolase
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Re: La maison en ruine

Message par : Maximilien Nerolase, Mar 1 Mai 2012 - 16:05


La Créature ne s'attendit pas à ce que la petite fille cour assez vite pour lui sauter sur les jambes et il lâcha un cri de douleur, comme s'il souffrait à l'agonie. C'était son premier sentiment de souffrance et la douleur l'aveuglait partiellement. Il sentit plus qu'il n'entendit son crâne frapper le sol et son sang couler légèrement de sa tempe. Avant même qu'il puisse faire quelque chose une baguette était posée sur ses lèvres et un genou sur sa poitrine. Il laissa éclater sa rage et lança un long cri de rage.

- Je vais faire ma "petite fille arrogante" comme tu le dis si bien. Ne refait plus jamais ça. Qui que tu sois. Mon démon aime prendre le controle mais si tu lui prend son jouet ce n'est plus drole pour lui...Mais c'est juste un conseil.

Il savait qu'il ne pouvait rien faire. Maximilien était hors d'état de nuire et s'il l'était lui aussi, Maximilien reprendrait le contrôle et tout ce qu'il aurait fait n'aurait servi à rien ! Il ne connaissait pas les facultés de la jeune fille, ni les faiblesses qu'apporter le fait d'avoir un corps. Cet abruti de Maximilien penser qu'il existait depuis cette année mais, en vérité, il existait depuis près de 13 ans, regardant, réfléchissant, retenant. Il était plus puissant que n'importe quel esprit ! Et ce n'était ni ce démon, ni cette petite fille arrogante qui allait le détruire !

- Pitié , fit-il d'un ton suppliant, son corps se calmant petit à petit, alors qu'il y avait à peine quelques secondes, il transpirait de rage. Je suis emprisonné. Je rêve d'avoir la liberté mais... (petit hoquet, comme s'il retenait des pleurs)... J'avais peur que quelqu'un connaisse mon existence... Je suis humain ! Je dois exister... Maximilien me garde enfermé en lui, m'utilisant à ses fins personnelles alors que moi, je veux vivre !

Des larmes coulèrent le long de ses joues et la créature se demandait si ce qu'il pensait était vrai. Voulait-il seulement être libre ? Voulait-il seulement vivre ? Il laissa ses interrogations à plus tard. De sa main droite, il s'essuya ses larmes, faisant en sorte de ne faire aucun geste brusque alors qu'il aurait pu de sa main gauche l'étranger pendant qu'elle le surveillait et lui arracher sa baguette. Il n'utiliserait la violence qu'en dernier recours.

- Connais-tu l'effet que cela fait d'être emprisonné alors qu'on n'a rien fait de mal, à part exister ? Non, tu ne le sais certainement pas. Je suis utilisé, je suis un esclave. Aide moi, je t'en supplie ! Maximilien est un monstre... Je ne suis que l'accentuation de certains de ses côtés et pourtant, je ne mettrais jamais personne en esclavage. J'ai essayé de te tuer pour ne pas laisser de témoins, sinon, que me serait-il arriver ?

Sa dernière phrase était risqué pourtant, il l'avait pris par les sentiments. Il le sentait, il le savait. Sa fermeté qu'elle exerçait pour le tenir s'était peu à peu relâcher. Elle se demandait s'il ne fallait pas mieux le laisser, lui, au moins, avait l'air de la comprendre, avait l'air de pouvoir aimer alors que Maximilien était beaucoup trop sombre. Le monstre avait toujours était un bon comédien. Seul son éclat de rage avait réussi à sortir de son contrôle. Sinon, tout le reste avait était calculé et même là, il gardait une expression de terreur, de supplication et de demande. La seule chose qui risquait de détruire son plan, c'était son démon à elle.
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Emma Welesslay
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Re: La maison en ruine

Message par : Emma Welesslay, Mar 1 Mai 2012 - 17:26


- Pitié ,me supplia-il. Je suis emprisonné. Je rêve d'avoir la liberté mais...Il hoqueta. J'avais peur que quelqu'un connaisse mon existence... Je suis humain ! Je dois exister... Maximilien me garde enfermé en lui, m'utilisant à ses fins personnelles alors que moi, je veux vivre !

Il voulait vivre? Oui je l'y autorisais. Mais pas si son kiff était de m’exterminer et faire du mal aux autres... J'écoutais ses paroles et ses mots. Une larme coula sur sa joue, qu'il essuya calmement de peur de m’alerter.Je réalisais donc que ça main gauche était libre et qu'il avait la possibilité de me tuer à chaque instant. Sans pitié je posais mon pied sur son poignet. A califourchon sur lui je me sentais vraiment pas à ma place... Je n'aurais jamais du être ici. J'étais arrivée par hasard, avant chercher son chat par hasard encore.... Et me voilà à califourchon sur son torse, ma baguette appuyé profondément sur ses lèvres au point d'y faire une marque, sa propre baguette dans ma main gauche hors de sa portée... Mon cerveau fusait... Ce type devait être schizophrène? Je ne relâchais en rien ma la pression... Il déclara toujours doucement suffocant, et avec difficulté à cause de ma baguette qui entrait de temps en temps en contact avec ses dents blanches et délicates.


- Connais-tu l'effet que cela fait d'être emprisonné alors qu'on n'a rien fait de mal, à part exister ? Non, tu ne le sais certainement pas. Je suis utilisé, je suis un esclave. Aide moi, je t'en supplie ! Maximilien est un monstre... Je ne suis que l'accentuation de certains de ses côtés et pourtant, je ne mettrais jamais personne en esclavage. J'ai essayé de te tuer pour ne pas laisser de témoins, sinon, que me serait-il arriver ?


Essayer de me tuer? Oui mais on ne me tu pas comme cela...

- Tu voulais me tuer? Ah et bien c'est raté... Et laisse moi te dire que j'aimerais bien t'aider...

Je me penchais très proche de son visage... Et lui lançais un sortilège de pétrification complet du corps tout en lui laissant la possibilité de s'exprimer.

Sachant que ne pouvais plus bouger je restais tout de même sur lui. Mon nez touchant le sien:

- Mais je ne sais pas comment faire. A vrai dire, je ne sais rien de toi...Et puis si tu sais mieux que moi ce que j'ai ressentis, va s'y. Fait plaisir. Imagine... De mon coté je t'ai déjà presque tout dis. Ou si tu as un minimum d’intellect tu peux comprendre.

Je me rapprochais encore un peu plus de lui mes lèvres frôlant les siennes... Je ne cherchait qu'a lui montrer ma supériorité. Moi qu'il croyait si frêle et stupide. Il devait être bien surpris. Mais c'était peu être par ce que le jeune homme m'attirait comme un aimant... Ma curiosité n'avait pas de limite.
Mon souffle s'engouvrant dans son nez et sa bouche, j'ajoutais caressant de mes lèvres, les siennes...

- Qui-es tu?
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Maximilien Nerolase
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Re: La maison en ruine

Message par : Maximilien Nerolase, Mar 1 Mai 2012 - 19:12


La Créature eut un sourire maléfique, presque inquiétant. Cette petite fille croyait vraiment l'avoir capturé ? Il était plus libre qu'elle ne le pensait. Même si son bras gauche était bloqué, même s'il était paralysé partiellement, il avait toujours son arme favorite, arme qu'il allait bientôt utiliser. Il s'étonna du fait qu'elle reste sur lui mais, relégua ceci au second plan. Fier de son coup, elle voulait certainement montrer sa prétendue supériorité face à lui.

Il se sentit soudain attirer par elle lorsqu'elle colla son nez contre le sien. Ce n'était pas de l'amour, il était incapable de ressentir ce genre d'émotion. Non, il connaissait ce sentiment. C'était le désir, la passion. Il voulait la posséder, la contrôler. Il voulait l'envahir, il voulait l'avoir pour lui tout seul. Ce sentiment était puissant et il l'avait déjà senti plusieurs fois. Il voulait désormais deux choses plus que tout, plus que la misérable existence des êtres qu'il devrait utiliser pour arriver à ses fins. Sa liberté et elle.


- Mais je ne sais pas comment faire. A vrai dire, je ne sais rien de toi... Et puis si tu sais mieux que moi ce que j'ai ressentis, vas y. Fait plaisir. Imagine... De mon coté je t'ai déjà presque tout dis. Ou si tu as un minimum d’intellect tu peux comprendre.

Il fût déconcerté par sa première phrase. Puis, il comprit qu'elle parlait de sa liberté. Elle voulait bien l'aider. Elle voulait de lui. Sur elle, il avait compris. Au que oui. Elle avait en elle un démon, démon qui avait tué son père. Et elle s'en voulait d'avoir été si faible. Faiblesse qu'elle essayait de réparer, pour ne pas causer d'autres problèmes.

Il sentit la légère caresse des lèvres d'Emma sur les siennes. Oui, les siennes. Il était libre ! Il avait le contrôle, il avait enfin vaincu l'autre lui. Il n'avait donc plus qu'une chose à faire. Conquérir cette fille comme il avait conquit sa liberté. Il était tout puissant, rien ne pouvait l'arrêter. Il abaisserait les limites, ses limites, qui le bloquait, il deviendrait enfin tout puissant.

Et, pendant que son souffle caressait insidieusement son nez et sa bouche, tandis qu'elle caressait ses lèvres, il lui vola un court baisé. Sa passion n'avait aucune limite. Il était un monstre. Oh que oui. L'amour, il ne connaissait pas. Il était fait pour détruire et voler, prendre. Il était un être de l'Obscur, un être maléfique ne connaissant aucune limite autre que son pouvoir. Il était tout puissant.


- Qui-es tu?
Fit-elle d'un ton curieux.

Elle était aussi curieuse que lui et n'était pas du tout contrarié du fait qu'il lui ait volé un baiser. Il le voyait dans son regard, sur son visage, dans son âme. Il pouvait lire dans l'âme des gens, voir leurs sentiments. Cette fille n'était pas habituée à cacher ses sentiments. Elle n'en avait pas eu tant besoin et même si elle en avait eu besoin, elle n'en avait pas eu le temps. L'expérience, l'âge améliorait les choses.

- Moi ? Ou lui ? Je suis le démon de tes nuits, le cauchemars des faibles, le tueurs des imbéciles.

Il avait bien sûr donné sa véritable identité, pas l'identité de Maximilien. Il ne la prendrait qu'en cas d'extrême besoin et là, il n'en avait pas besoin. Sa présentation arrogante résumait en vérité sa vie, ce qu'elle voulait savoir. Elle voulait qu'il lui raconte sa vie, comme elle le lui avait raconté ? Bien mais, alors, il n'allait pas le faire pendant longtemps. Certes, il y avait ajouté une touche de folie mais, comme l'avait dit Valens, Les fous ouvrent la voie tandis que les autres suivent. Première trêve entre Maximilien et lui, aussi vite abandonné que ses parents étaient morts.

- Je suis captif, on m'a entravé,finit-il avec une voix grave et froide, après une courte pause pour s'assurer qu'elle l'écoutait attentivement. Tel est mon sort ! Et toi, tu peux m'aider, moi, Sarkoness.
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Re: La maison en ruine

Message par : Emma Welesslay, Sam 5 Mai 2012 - 21:51


Mes lèvres si proche des siennes, il les posa facilement contre les miennes et je fus envahie d'une curieuse sensation... Une sensation des plus unique... Comme une attirance encore plus magnétique. Mais je ne savais qu'elle partie de moi ressentait cela pour quelle partie de lui. Je n'étais pas amoureuse de lui comme je l'avais été de Thomas ni comme j'étais amie avec Valens; non c'était plus... Savoureux que cela. Plus malsain aussi certainement. Son baiser avait un affreux gout amer et acide...

Je me reculais légèrement attendant la suite. Qui allait reprendre la parole lui ou l'autre lui?
Il déclara sombrement:

- Moi ? Ou lui ? Je suis le démon de tes nuits, le cauchemars des faibles, le tueurs des imbéciles.

Je fronçais les sourcils. Oui peut être que c'était cette partie là... Ce démon si différent du mien, m'attirait vraiment beaucoup, mais je ressentais dans son pouls que son coeur battait plus vite et il me regardait avec un tel regard que j'en avais des frissons. Je me reculais donc largement et m'assis donc les deux jambes du même coté. L’écrasant largement sous mon poids pourtant léger d'habitude.
Il ajouta comme pour compléter mes inquiétudes:

- Je suis captif, on m'a entravé. Tel est mon sort ! Et toi, tu peux m'aider, moi, Sarkoness.

J'avais étrangement,au temps, peur de lui que j'en étais attirée. Je me relevais donc de lui et m’éloignais de quelques pas... Cachant mon visage derrière un rideau de cheveux. Toutes les émotions possibles et imaginables se mélangeaient dans un mix parfait. Mais il m'étais impossible de perdre la face. Cela ne me ressemblait pas. Du moins pas à ce que j'avais toujours laissé paraître. Je déclarais sortant mon visage de mes cheveux d'une voix suave et lente:

- Captif? Je ne sais pas si c'est toi que je veux aider... Après tout tu m'as l'ai de très bien t'en sortir comme ça non?

Disant cela j'avais relevé délicatement mon sourcil droit. Et je me rapprochais encore un peu de lui sans avoir de contact direct avec lui. Je m'agenouillais au coté de sa tête. Là je fus prise d'un élan bien plus qu'inutile... Et que de plus je regrettais déjà. Je passais ma main sur sa joue. Réinstaurant le contact entre lui et moi, si légèrement et délicatement mais pourtant énorme...
Je me relevais alors laissant ma main s'envoler avec moi-même. Une fois de plus je m'écartais de sa malveillance. Une fois loin de lui je secoua mes cheveux, plantant mon regard dans le sien. Soudain je détournais le regard j'avais peur d'une fois encore sombrer au fin fond des sombres abimes de ses iris. Je me retournais alors le laissant choir sur le sol. En fait au fond de moi j'attendais quelque chose. Mais quoi?
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Re: La maison en ruine

Message par : Maximilien Nerolase, Mer 9 Mai 2012 - 18:23


Sarkoness eut un sourire malsain. Il sentait presque sa peur. La seule chose qui faisait qu'elle n'avait pas reculé était qu'elle était attiré par lui, malsainement. Elle voulait le comprendre, ou comprendre tout simplement pourquoi était-elle attiré par lui. Qu'avaient-ils donc ? Lui, qui était presque libre et elle, qui semblait si différente... Si attirante. Oh que oui, comme un trésor, comme un trophée, il la conquérirait, fut-ce au prix de quelques vies ignobles.

Lorsqu'elle commença à s'éloigner, il remua un peu les doigts. Les effets du sort qu'elle lui avait lancé étaient en train, petit à petit, de s'amenuiser, jusqu'à disparaître. Il était plus résistant qu'elle ne le pensait et elle ne maitriser certainement pas assez ce sort. Il fallait certainement beaucoup de magie pour lui permettre de parler et en même temps, de lui bloquer les autres parties du corps. Encore quelques secondes et il rétablirait l'équilibre des forces. Et cette fois-ci, il ne se fairait pas avoir.


- Captif? Je ne sais pas si c'est toi que je veux aider... Après tout tu m'as l'ai de très bien t'en sortir comme ça non?

Il eut un petit rire horrible, affreux, terrifiant. Oh que non, il était à moitié paralysé, sous la merci de cette fille qui l’attirait grandement et elle annonçait qu'elle voulait aider Maximilien. Lui ? Un être faible, pensant avoir assez de force pour l'avoir, pour le battre. Il était plus puissant qu'il n'y paraissait. Et il le deviendrait encore plus. Plus jusqu'à élimner cette cage, cette prison qui l'entravait.

- Tu voudrais aider quelqu'un d'autre ? Aider un démon plus semblable et plus dangereux que les autres humains ?

Lorsqu'elle s'agenouilla à côté de lui, il faillit saisir l'occasion pour lui sauter dessus et reprendre le contrôle de la situation. Là, il l'aurait stupefixer et amener dans un lieux sûr, pour ne plus perdre la main. La seule chose qui l'en empêcha, c'est le contact de sa main sur sa joue, plus électrisant que n'importe qu'elle autre chose. Même l'adrénaline ne lui donnait pas une sensation aussi intense. La passion... Drôle de chose que bien des idiots associaient à l'amour...

Lorsqu'elle partit, sa main quittant sa joue, il reprit ses esprits et en même temps, le contrôle de son corps. Et tandis qu'elle partait, il chercha des mots à placer sur l'idée qu'il avait. Cette fille le rendait définitivement fou. Alors qu'il allait parler, elle planta son regard dans le sien, rempli de froideur et de malveillance mais, se détourna bien vite, le laissant ainsi, sur le sol. N'avait-elle donc aucune pitié envers lui ? Aucune ?


- Tu m'aideras. Certainement. Car, tu le sais, tout au fond de toi, que je peux t'aider. Il reprit, avec un voix suave et ténébreuse : Ne veux-tu donc pas de l'aide pour te débarrasser de ton mauvais côté ? Te débarrasser du mal en toi ? Vivre pleinement et unique, et non divisé ? Ne le veux-tu donc pas ?

HRPG : J'espère que ce rp te conviendra. Le changement de couleur dans la narration n'est pas là que pour faire joli Smile
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Emma Welesslay
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Re: La maison en ruine

Message par : Emma Welesslay, Ven 11 Mai 2012 - 23:25


- Tu m'aideras. Certainement. Car, tu le sais, tout au fond de toi, que je peux t'aider. Ne veux-tu donc pas de l'aide pour te débarrasser de ton mauvais côté ? Te débarrasser du mal en toi ? Vivre pleinement et unique, et non divisé ? Ne le veux-tu donc pas ?

Il avait dit cela avec une voix lente et lisse. Tout mon corps se figea. Me débarrasser du mal en moi hein? Cela n'était absolument pas ce que j'avais en tête comme moyen d’arrêt. Mais c'était suffisant. Sans me retourner j'entrepris de l'évaluer. Il devait certainement me raconter des choses sans queues ni têtes mais... Peut être pas? Devais-je me retourner? Bien sûr je ne pu m'en empêcher. Impossible quand à la magnétisation entre lui et moi. Je plongeais ma main dans mes cheveux, saisissant une mèche au passage. Je plissais les yeux et fis un pas vers lui.
Puis un autre.
Puis encore un autre...

m’arrêtant à 2 mètres de lui et lui murmurant doucement:

- Me débarrasser de mon mal?

Un mince sourire apparu sur mes lèvres.

- M'en débarrasser? Avec ton aide?

Un petit rire sortit de ma bouche et je secouais la tête les yeux fermés. Non, j'étais la seule à pouvoir faire quelque chose à cela et à vrai dire. Mon mal, me rassurait tout de même en sa compagnie. J'étais sûre que si jamais il tentait quoi que ce soit, elle serait là prête à tout pour ne pas me perdre moi son unique emprise sur le monde des mortels. De plus j'avais bien remarqué que mon sortilège n'avait plus d'effet sur lui. Mais je m'en fichais; et royalement.

Je refis encore un dernier pas me rapprochant de lui encore un peu. Sans m'en rendre compte ces paroles sortirent de ma bouche:

- Très bien.

Toute la magnétisation avait disparut( enfin je crois); je voyais clair dans son jeu. (Enfin je crois)... Il essayait de m'attirer à lui comme une araignée avec sa toile. Je croisais les bras:

- Mais encore?


[HRPG : Oui, un peu court trois phrases MDR mais je comprend que faire ça en étant stupéfixé n'est pas facile. Je me suis démerdée. ]
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Re: La maison en ruine

Message par : Maximilien Nerolase, Dim 13 Mai 2012 - 9:13


Ce qu'il avait dit avait fait effet. Il avait réussi à l'arrêter. Était-elle en train de réfléchir à sa proposition ? Etait-elle tenté ? Oui, certainement. Elle voulait se débarrasser du monstre en elle. Pouvoir vivre pleinement, comme il venait de le dire, sa vie, se sentir unique et non plus divisé. Elle devait sentir une souillure dans son âme. Et cette souillure était encore plus grande à cause du meurtre de son père.

Elle s'approcha finalement de lui, faisant quelques pas qui lui parurent hésitant. Il se demanda finalement si ce n'était pas plus la magnétisation en elle même qui l'attirait plutôt que ses paroles. Elle murmura quelques mots qu'il eut du mal à saisir bien qu'il en compris le sens. Elle devait sûrement se demander si s'était réellement possible. Si elle pouvait faire quelque chose. Elle était dans sa toile et l'araignée allait bientôt sortir. Elle ne pouvait plus s'en aller. Tout comme lui.

Elle éclata finalement de rire qu'il fronça les sourcils. Il se leva et lui fit face, la dépassant de toute sa hauteur. Pourquoi riait-elle ? Pourquoi ? Ne la croyait-il pas ? Pensait-elle qu'il lui mentait ? Pourtant, ce qu'il disait était vrai. Il l'aiderait et trouverait certainement un moyen pour éliminer ce monstre. N'en était-il donc pas un lui aussi ? N'était-il donc pas un être à part, ? Sauf que lui ne s'arrêterait pas à tuer simplement un membre de la famille. Il éliminerait tout la famille Nerolase. Lorsque l'hécatombe arrivera, il aurait enfin accomplit la prophétie.


- Mais encore ? Fit-elle, tout en s'approchant encore d'un pas.

- Je...

Il fut pris d'un brusque coup de fatigue. Tout ceci l'avait épuisé. Normalement, il aurait bu la potion de force qui aurait dû lui permettre de rester maître de luimême mais cette fille l'avait retardé. Il avait plus de chance de perdre sa liberté. Il devait partir dici, immédiatement. Alors, qu'il allait se retourner pour partir, n'oubliant pas de lui dire au revoir, un chat au pelage noir lui sauta dessus, ce qui le fit tomber. Il sentit les griffes s'enfonçait dans son épaule puis, se sentit aspirer. Elric ! Ce maudit chat l'avait rattrapé, pour laisser la place à Maximilien. Ce chat n'avait pas fuit, il avait simplement attendu la meilleur occasion pour contre-attaquer.

Il se sentit aspirer par un trou noir et il lâcha un long cri d'agonie et de douleur. Maximilien devait forcement en rajouter, pour essayer de l'empêcher de refaire ça. Malheureusement pour lui, il était fait par la douleur. Il avait été créait par Nathan Nerolase, ce vieux sorcier l'avait créer par un sortilège puis, enfermer dans un quelconque objet. Là, il l'avait enfermé, après plusieurs années, dans Maximilien, n'oubliant pas de lui lancer un sort d'amnésie. Lui, Sarkoness, rétablirait sa vérité et redeviendrait puissant. Haïr la vie et vivre pour la haine.


Maximilien se réveilla brusquement. Il avait l'impression de s'être fait écraser par un troupeaux d'hypogriffe et ne se souvenait de rien en ce qui conernait cette journée. Qu'avait-il mangé à midi ? Que faisait-il ici ? Pourquoi il avait autant mal ? Il trouva Elric sur lui et il se dépêcha de l'enlever pour pouvoir se lever. Pourquoi diable ce chat lui avait sauté dessus ?


Ses souvenirs revinrent finalement, lui apportant un mal de tête presque insuportable. Il se dépêcha de prendre un masque de froideur, enlevant ainsi les sentiments d'attirance et de colère sur son visage. Il avait mangé quelques frites avec une pomme. Bien... Et il était là car son maudit chat avait fui, sentant l'odeur alléchante d'une glace.

Il avait finalement vu cette fille, dont il ne se souvenait plus du nom, lui avait parlé puis, s'était énervé du fait qu'elle dise qu'elle avait "plus souffert que lui". Il ne comprenait même pas la cause de son énerverment. D'habitude, il n'est pas comme ça et aurait dû laisser cette remarque lui passait par dessus la tête. Non, il ne comprenais pas cette soudaine colère.


- Je suis désolé de t'avoir crié dessus
, fit-il, ne sachant pas qu'il s'était passé quelques minutes entre l'incident et maintenant. Je n'aurais pas dû faire ça et j'en suis désolé si jamais j'ai dit quelque chose qui t'as blessé.

Il s'étonna aussi du fait que la Créature, qu'il avait senti prendre le contrôle, n'ait pas attaqué la fille. Elle ne semblait pas avoir été blessé et elle semblait plutôt en bonne santé. Cela confirmait donc sa théorie qui disait qu'Elric, son chat, lui avait directement sauté dessus, pour l'empêchait de faire quoi que ce soit. Avec de la chance, elle ne dirait rien de cette entrevue. Et si elle le faisait quand même, il raconterait qu'elle avait tué son père mais, pour l'instant, il fallait plutôt négocié.

- Je te fait confiance pour ne pas parler de ce que je t'ai parlé, sur la mort de mes parents et autres. Je crois sinon qu'il est temps que je m'en aille, j'imagine que tu as des amis à qui parler.
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Re: La maison en ruine

Message par : Emma Welesslay, Jeu 17 Mai 2012 - 10:43


Le vert et argent se releva me toisant de toute sa hauteur, malgré mes talons haut il était plus grand. D'à peine 5 petits centimètres, mais qui nous parurent à cet instant une grosse différence. Je soutenais son regard le visage dur, cette attirance toujours présente qui voulais que je sois avec lui, plus proche. Mais rien à faire, Je ne bougerais pas. Alors que je ressistais avec toute ma force pour résister à la rude sensation Je le sentis s’affaisser. Puis d'un coup il se retourna me plantant là seule
avec son allure dédaigneuse... Mais alors le chat que nous avions cherché avec Maximilien peut de temps avant lui sauta sur l'épaule plantant ses griffes dans sa chaire, malgré la haine que j'éprouvais pour cet homme, si s'en était un, je m'avançais de quelques pas me rapprochant d'eux.

Ce fut alors que Sarkoness appelons le comme il faut, se tordit de douleur soufflant des cris déchirants. Je regardais la scène sans savoir quoi faire. Ou me mettre comment réagir... Puis d'un coup la force instable qui m'attirait à lui disparut. Complètement... Laissant place uniquement au dédain que j'éprouvais pour lui.
Soudain il déclara:

- Je suis désolé de t'avoir crié dessus, je n'aurais pas dû faire ça et j'en suis désolé si jamais j'ai dit quelque chose qui t'as blessé.

Je compris alors. L'attirance qui disparait... c'était parce que Sarkoness était "parti"... Et je n'avais qu'une envie...

- Je te fait confiance pour ne pas parler de ce que je t'ai parlé, sur la mort de mes parents et autres. Je crois sinon qu'il est temps que je m'en aille, j'imagine que tu as des amis à qui parler.

Qu'il revienne. Je savais que c'était mauvais, mais je voulais qu'il revienne prendre la place du vert et argent que j'avais maintenant en face de moi... Comment le faire revenir? Je repensais à comment il était apparut... Maximilien s'était offusqué et Sarkoness avait pris sa place. Il ne s'agissait que de refaire la même chose en espérant que le jeune homme sortirait de ses gongs facilement...

Je haussais les sourcils dans une attitude de défi. Un regard aussi hargneux que son allure. Il ne semblait pas savoir ce qui s'était passé avec son démon, et c'était une bonne chose je n'allait rien lui dire... Peut être faire semblant de ne pas comprendre.

- Le fait que j'ai assassiné mon père tu peux en faire ce qu'il te plait. Tout ce que tu sais sur moi tu peux le divulguer. Par contre... Moi ce que je sais sur toi...

Parfait j'avais toutes les cartes en main et certainement que Maximilien n’apprécierait pas, comme la plupart des hommes que moi pauvre petite blonde, je prenne le pouvoir.

- J'en sais plus que tu ne sembles le croire.

Sur ce je me retournais moi, comme pour partir sans un au revoir.


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Re: La maison en ruine

Message par : Maximilien Nerolase, Lun 28 Mai 2012 - 14:42


La petite gamine devant lui à qui, décidément, il n'arrivait pas à se souvenir de son nom, semblait plutôt... Perdue, un court, très court, instant lorsqu'il dit sa première phrase. Cela voulait donc dire qu'il n'avait pas directement repris le contrôle de son corps. Elle devait sûrement le prendre pour un fou, ce qui était un peu le cas. Qui oserait dire qu'il était une personne normale ? Peu de monde et surtout pas lui. Il avait trop vécu pour pouvoir être classé dans cette catégorie.

La petite fille arrogante décida donc de reprendre une allure de défi. Elle n'allait quand même pas le défier, si ? Il connaissait assez pour lui pourrir la vie ! Assez pour qu'une majorité de personne la fuit, lui lance des regards de mépris et de dégouts. Ce n'était pas une vie, ça ! On vivait par les autres et pour les autres. Chacun, lorsqu'il croisait une personne, lui donnait une part de soi. Si les gens n'éprouvaient que du dégout face à elle... Il ne lui resterait rien.

Elle ne sembla pas s'en rendre compte, lui annonçant qu'il pouvait en faire ce qu'il voulait de ce qu'il savait sur elle. Oh normalement, il le ferait sans hésiter mais... Si jamais elle observait les conséquences... Il y avait de grande chance qu'elle essaye de le faire tomber avec elle. Et le problème était justement qu'il se demandait ce qui s'était réellement passé durant ce laps de temps indéfini. Il était presque sûr qu'il se trompait sur le fait que sa créature, dont il ne connaissait même pas le nom, n'était resté là que le temps de se faire écraser par Elric.

Sa dernière phrase lui fit peur. Qu'est-ce qu'elle savait exactement ? Qu'est-ce qu'elle essayait de faire ? Il sut alors à cet instant qu'il devait fuir, partir et ne plus jamais la revoir. Comment pourrait-il ne pas prendre peur face à cette inconnue ? Son monstre lui avait donné des informations. Lui, Maximilien, était piégé. Il devait partir, le temps d'observer et de savoir comment il pourrait l'obliger à lui annoncer ce que sa créature lui avait dit. Car, dans tout les cas, elle essayerait de se servir de ce que lui ne savait pas.

Mais, qui sait, peut-être qu'elle bluffait ? Pourtant, Maximilien décida de vite rejeter cette idée. Accepter cette idée, c'était comme jouer au poker. Le hasard était le maître des lieux et on avait plus de chance de tout perdre plutôt que d'y gagner. Lui ne s'y risquerait pas. La seule chose qu'il y gagnerait, ce serait la leçon comme quoi le hasard faisait nos vies et qu'on était juste l'acteur qui suivait un script bien défini, peut-être préparé en retard mais, défini quand même.

Sur ces pensées philosophiques, Maximilien tourna les talons et partit, ou plutôt fui, sans un au revoir. C'était la première fois qu'il s’avouait vaincu mais, il n'en resterait pas là. Après tout, sa grand-mère, et donc son grand-père par extension, lui disait souvent que les bons adversaires étaient ceux qui savaient fuir au bon moment. Il reviendrait un jour, et trouverait une solution à ses problèmes, comme toujours.
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Ellana Mathis Delva
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Re: La maison en ruine

Message par : Ellana Mathis Delva, Sam 8 Sep 2012 - 10:55


Ellana était sorti du château pour aller lire un peu dans le parc. Il n'y avait pas beaucoup de monde, à cette heure là. Elle voulait se retrouver seule, pour être tranquille.
Elle marchait sur le petit chemin qui menait au parc, sans quitter Mathis des yeux. Elle n'a pas envie qu'il lui refasse le même coup que la dernière foi... Elle chantonnait un petit air qu'elle avait dans la tête, elle était assez joyeuse finalement.

Soudain, elle sentit quelqu'un lui sauter dessus par derrière. Elle étouffa un cri de surprise, car elle reconnu tout de suite ce rire. Aaron! Elle était contente de le voir! ça faisait un petit moment déjà, qu'ils ne s'étaient pas vue!

ils parlèrent un bon moment tous les deux, et il lui proposa d'aller faire un tour à Pré au Lard. Ellana accepta volontiers, car elle n'y avait jamais été.
Ils s'y sont donc dirigés tranquillement, tout en parlant de tout et de rien. Quand ils arrivèrent enfin là bas, les rues grouillaient de monde. Il s'y trouvait plein de sorcier en grande robe parfois flashy, parfois sobre... mais toujours avec le chapeau pointu assorti. Elle regarda Aaron, l'air émerveillé. Elle n'avait jamais vu ça! Elle suivit Aaron, qui paraissait savoir où il se dirigeait. Ils sortirent de la foule, pour se retrouver face à une maison abandonnée. Ellana ouvrit de grands yeux. Il n'allait tout de même pas l'emmener là dedans?

- Aaron, on ne va quand même pas rentrer, si? Ce n'est pas dangereux?

La jeune fille était inquiète. Il pouvait très bien y avoir des mauvais sorts, ou elle ne savait quoi d'autre. Elle regarda Aaron, sa peur se lisant dans ses yeux.
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Re: La maison en ruine

Message par : Max Aaron Parker, Sam 8 Sep 2012 - 23:11


Aujourd'hui était une journée comme les autres. Enfin du moins pour l'instant. Max était habillé, coiffé, il regarda une dernière fois que son nouvel insigne soit en place et partit se balader. Oui, se balader, histoire de changer. Ce garçon aimait plus que tout aller se trimbaler partout et dieu seul sait pour quels raisons. Même lui les ignoraient, mais il ne s'en était jamais plain, il avait toujours fait de bonnes rencontres durant ses moments là, alors il n'allait certainement pas changer ses habitudes.

Max marchait donc dans le Parc sans vraiment avoir de but en tête. Soudain il remarqua une tête rousse qu'il reconnaissait entre mille. C'était Ellana, ça faisait pas mal de temps qu'ils ne s'étaient pas vu. Il allait aller vers elle quand il s'arrêta net. Leur dernière rencontre remontait à ce jour là. Le jour où elle lui avait dit être amoureuse de lui. S'il allait la voir comme ça hop hop hop et qu'il lui parlait comme si rien ne s'était passé, peut-être le prendrait-elle mal. Non. De ce que Max connaissait d'elle, il était pratiquement sûr qu'elle préférerait largement qu'il aille la voir comme un véritable ami et pas comme quelqu'un de mal à l'aise, quelqu'un qui lui rappelle cette journée où elle avait dût être si triste. Il y alla alors franchement en lui sautant dessus - et en essayant de ne pas l'écraser - puis, comme à son habitude il se mit à rire.

Ils parlèrent ensemble, comme de bons vieux copains, ce qui rassura quelque peu Max. Puis elle lui dit qu'elle n'était jamais allée à Pré-au-Lard. Sacrilège ! Le blondinet connaissait comme sa poche ! Enfin, les endroits les plus peuplés et les plus connus bien entendu. Il emmena alors sa jeune amie. Mais malheureusement, c'était tellement bondé qu'il en eut vite marre. Pourtant le visage émerveillé d'Ellana fit sourire Max qui la regardait attendrit. Décidément, cette fille, il l'adorait. En sortant de la foule, le blondinet remarqua alors la maison en ruine qu'il regardait tellement quand il était plus jeune. Il avait toujours voulu y aller mais ses parents lui interdisaient. Alors plus tard, il y a emmené son frère, peureux comme pas deux.

Aaron, on ne va quand même pas rentrer, si? Ce n'est pas dangereux?

En regardant son amie, Max vit qu'elle avait peur. C'est vrai qu'il aurait bien aimé l'emmener dedans, mais si elle ne voulait vraiment pas, il n'allait pas la forcer. Pourtant, il lui fit un grand sourire.

Mais nooooon, c'est pas dangereux, dit-il, tu ne veux pas ? Continua-t-il avec une tête de chien battu. T'inquiète pas, je ne te forcerais jamais à faire ce que tu ne veux pas. Fit-il en lui faisant une tape amicale dans le dos.

Il se sentait bien. Le blondinet aimait être en compagnie d'Ellana. Il avait eu tellement peur de ne plus pouvoir lui reparler. En fait, en regardant au plus profond de lui et en essayant d'être le plus objectif que possible, Max ne savait pas du tout ce qu'il ressentait pour elle. De l'amitié ça c'est sûr, plus que de l'amitié oui, mais de là à aller jusqu'à l'amour ? Plus il réfléchissait, moins il savait. Il chassa ses sombres pensées et se remit à sourire bêtement à son amie.
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Re: La maison en ruine

Message par : Ellana Mathis Delva, Dim 9 Sep 2012 - 23:59


- Mais nooooon, c'est pas dangereux, dit-il, tu ne veux pas ? Continua-t-il avec une tête de chien battu. T'inquiète pas, je ne te forcerais jamais à faire ce que tu ne veux pas. Fit-il en lui faisant une tape amicale dans le dos.

Ellana regarda Aaron. Elle n'allait quand même pas faire sa peureuse devant lui, non?! Elle souffla un bon coup tout en serrant les poings. Après tout, ce ne devait pas être si horrible que ça. Ce n'est qu'une maison, se dit-elle en fronçant les sourcils.
Toujours avec son air d'enfant pas content, elle se tourna vers Aaron. Il était bien plus grand qu'elle, et c'est pour ça que ses yeux se posèrent sur son torse. Elle remarqua quelque chose qui y brillait; un insigne de préfet. Il était donc devenu préfet et il ne lui avait rien dit? Remarque, ce n'est pas elle qui allait pouvoir lui faire la leçon, car elle ne lui avait pas non plus parlé de son poste dans l'équipe de quidditch. Elle n'avait donc pas le droit de lui en vouloir. Elle ouvrit finalement la bouche pour la féliciter.

- Bravo pour ton insigne, lui dit-elle d'un grand sourire. Comment as-tu fait pour devenir préfet?

C'est vrai que cette question la travaillait depuis un petit moment. Elle aussi aurait bien voulu être préfète, mais elle n'avait absolument aucune idée de comment il fallait faire.

- Et pour te répondre, oui je veux bien rentrer dans cette maison, et détrompes toi, je n'ai pas du tout peur, dit-elle avec un haussement de sourcils joueur.

Ellana glissa sa main dans celle d'Aaron. Elle se rappelait si bien de cette sensation... Son coeur se mit à battre plus fort, non pas à case de la peur, mais à cause de lui. Elle ne laissa cependant rien paraître, ne voulant pas mettre Aaron mal à l'aise. C'est vrai quoi. Il ne l'aimait pas, et Ellana ne voulait surtout pas laissé ses sentiments apparaître au garçon... Elle ne voulait pas lui faire pitié. Elle l'adorait par dessus tout, et ne voulait pas que leur relation actuelle ne se dégrade.
Elle continua de fixer droit devant elle, sans regarder Aaron. Elle écoutait les bruits de la nuit, attendant une réaction ou un mot de son ami.
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Re: La maison en ruine

Message par : Max Aaron Parker, Lun 10 Sep 2012 - 21:09


Max avait peur que la jeune fille se dérobe, mais si elle ne voulait vraiment pas y aller, elle le lui ferait savoir non ? Il ne voulait pas la mettre mal à l'aise ou quoi que ce soit d'autre. Il la connaissait bien et savait que ça pouvait être difficile de surmonter ses peurs, et pas que pour elle, pour tout le monde. Puis, la rouquine se tourna vers lui avec un air tout mignon de gosse pas content qui fit évidemment sourire le blondinet. Pas ce petit sourire en coin qu'on fait pour dire que c'est drôle alors que ce ne l'est pas, non, ce VRAI sourire, qu'on fait quand on trouve que c'est adorable. Puis dans un grand sourire, elle lui dit.

Bravo pour ton insigne. Comment as-tu fais pour devenir préfet ?

La première chose qu'il fit était ce bruit fait avec la bouche quand on ne sait pas. Vous savez quand on gonfle ses joues d'air et qu'on le relâche entre ses lèvres pour faire du bruit. Soudain, il se demanda si la jeune fille n'était pas déçu qu'il ne lui ait pas dit avant. Mais son grand sourire l'en dissuada. Quoi que, c'était peut-être fait exprès pour cacher sa déception ? En fait, il n'en savait rien, alors il préféra faire comme s'il n'avait rien pensé, puisque ça lui arrive souvent.

Merci. En fait, je ne l'ai que depuis hier. Je ne sais pas vraiment comment j'ai fais. C'est notre directrice qui est venue me voir pour me parler de tout ça. J’espère juste en être à la hauteur, c'est vrai que ça stresse un peu. Dit-il en essayant de rire pour ne pas se mettre la pression pour rien. Puis il se tourna vers la maison et ajouta d'une voix presque inaudible, tu aurais certainement fait un meilleure préfète que moi.

Et oui, car même s'il était heureux, très heureux même d'être préfet, il n'était pas sûr de réussir à faire toutes ses nouvelles fonctions à la perfection. Mais bon, il ne fallait quand même pas trop y penser. Il allait faire comme il lui paraissait normal de faire, et on allait bien voir de toute manière.

Et pour te répondre, oui je veux bien rentrer, et détrompes toi, je n'ai pas du tout peur.

Elle avait dit cela avec un regard joueur. Alors comme ça, elle voulait jouer à ça ? On allait bien voir. Max sentit la main d'Ellana se faufiler dans la sienne. Il sourit, il se sentait bien comme ça. Quelques secondes passèrent comme ça, laissant les deux jeunes gens ''admirer'' le paysage. Puis, le blondinet commença à marcher, en gardant la main d'Ellana dans la sienne. Il marchait doucement, laissant le temps à la jeune fille de dire non. Puis, ni tenant plus, il se mit à courir. Arrivé devant la porte, ou du moins ce qui ressemblait à la porte il l'ouvrit. Un énorme crissement se fit entendre.

Honneur aux dames. Dit-il avec un sourire.

Il se demandait bien ce que la rouquine pourrait dire. Et bien oui, souvent, ce genre de réplique énervait la gente féminine et il le savait.
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Re: La maison en ruine

Message par : Ellana Mathis Delva, Lun 10 Sep 2012 - 22:40


Lorsqu'Ellana lui demanda comment il avait fait pour gagner son insigne de préfet, il fit ce bruit du "je n'en sais fichtre rien". Ce bruit que Wellan, son frère faisait si souvent. Au moins, sa réponse avait le don d'être claire, nette et précise! Il ne savait pas.
Finalement, il ouvrit la bouche pour lui répondre.

- Merci. En fait, je ne l'ai que depuis hier. Je ne sais pas vraiment comment j'ai fais. C'est notre directrice qui est venue me voir pour me parler de tout ça. J’espère juste en être à la hauteur, c'est vrai que ça stresse un peu. Dit-il en essayant de rire pour ne pas se mettre la pression pour rien. Puis il se tourna vers la maison et ajouta d'une voix presque inaudible, tu aurais certainement fait un meilleure préfète que moi.

C'était donc un préfet tout neuf! Ellana eu l'idée de l'embêter un peu en tant que préfet, et puis, en regardant mieux sa petite bouille, elle y renonça en se disant que ça devait déjà être bien assez dur comme ça. Il ajouta d'ailleurs que c'était stressant, et Ellana ne pouvait l'imaginer que mieux. Accueillir tous les nouveaux élèves, et dieu sait qu'il y en a, s'occuper d'à peu près tout ce qu'il y a à faire chez les serdaigles... plus le temps de se balader dans le parc!
Il lui chuchota à l'oreille qu'elle aurait fait une meilleure préfète que lui. A l'entente de ces mots, Ellana baissa la tête, affichant son fameux sourire, le rouge lui piquant les joues. Comme à sa bonne habitude, elle repoussa ses cheveux derrière son oreille avant de regarder à nouveau Aaron dans les yeux.

- Merci, mais finalement je ne sais pas si j'aurais été une bonne préfète... Avec ma fichue timidité!

Lorsqu'Ellana lui avait dit qu'elle n'avait pas peur d'entrer dans cette maison effrayante, il avait tout de suite remarqué son air joueur. Le garçon parut vouloir rentrer dans son jeux.
Lorsqu'il sentit la main d'Ellana dans la sienne, il eut un petit sourire, qui réchauffa au passage le coeur d'Ellana. Elle sentit cette chaleur lui remonter du bout des orteils, jusqu'à la pointe de ses cheveux. Elle était si heureuse qu'il ne veule pas retirer sa main de la sienne!

Il commença à avancer, tout doucement, probablement au cas où Ellana changerait d'avis. Mais la jeune fille ne se laissa pas abattre. Malgré son envie irrésistible de s'enfuir en courant et en hurlant, elle résistait. Elle résistait de tout son être. Elle ne voulait pas qu'Aaron la prenne pour une mauviette! Ah ça non. Devant sa soeur, elle l'aurait fait volontiers, mais pas devant lui. Elle suivait donc Aaron de près, pressant machinalement sa main de plus en plus fort à chaque pas.
Soudain, il se mit à courir, ce qui brusqua Ellana d'u coup qui ne s'y attendait pas du tout. Elle étouffa un petit cri, et se mit à courir, tout en gardant la main d'Aaron serrée dans la sienne.

Ils arrivèrent à une espèce de porte... Enfin ce qui restait de la porte. Ellana avala sa salive, le plus silencieusement possible. Elle ne voulait pas qu'il détecte sa peur. Aaron poussa la porte de sa main, et un crissement strident se fit entendre. Ce bruit ne fit qu'effrayer encore plus Ellana.

- Honneur aux dames. Dit-il avec un sourire.

Elle tourna la tête vers Aaron, ses yeux envoyant des appels au secours. Elle retourna brusquement la tête droit devant elle, se rappelant qu'elle ne voulait pas qu'il voit qu'elle avait peur. Elle serra son point de libre, et souffla discrètement. Oh, après tout, ce n'était qu'une maison! Se dit-elle pour se rassurer. Son adrénaline commençait à redescendre, à son plus grand bonheur. Elle lâcha la main d'Aaron, et entra dans la maison, d'un pas décidé, la tête haute, espérant impressionné le garçon par son courage. Elle se retourna.

- Tu viens?

Elle lui retendit la main, tout en observant la maison autour d'elle. Tout était vraiment très délabré... Son adrénaline n'avait pas mit longtemps à revenir, et à présent elle avait vraiment hâte de sentir à nouveau la chaleur de la main d'Aaron dans la sienne.
Soudain, elle repensa à son repas de ce midi. Pourquoi? Ça, elle n'en savait rien. Soudain, elle repensa qu'elle avait donné rendez-vous à Siana ici! Elle se tourna de nouveau vers Aaron pour le prévenir.

- Au fait, j'ai oublié de te dire, ma soeur, Siana, va venir nous rejoindre ici! Je voulais absolument de la présenter! C'est vraiment une histoire de dingue, car je ne savais même pas que j'avais une soeur! Enfin je ne le savais pas jusqu'à il y a un jour ou deux. Donc si tu entends une fille à la voix grave appeler mon prénom, c'est elle! Et pas de remarque quand tu a verras je te prie, elle est vraiment très spéciale, lui adressa-t-elle avec un clin d'oeil.

Et voilà. Elle était trop stressé. Elle venait de tout lui débouler à une vitesse! Le pauvre, il n'a pas du comprendre un traître mot de ce qu'elle venait de lui dire. Elle se mordilla la lèvre tout en baissant la tête.
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Re: La maison en ruine

Message par : Max Aaron Parker, Mer 12 Sep 2012 - 19:27


Ellana lui répondit qu'avec sa timidité, être préfète, ce n'était pas gagner. Roh, mais non, même en étant timide on pouvait être préfet, ce n'était pas cela qui allait freiner sa progression ! Il ne releva pas puisqu'ils étaient déjà partis vers la maison. La jeune fille poussa d'ailleurs un petit cri quand Max commença à courir, mince, il n'avait pas voulu lui faire peur ou la surprendre, un mauvais point pour lui en somme. Mais bon, maintenant, c'était fait.

Quand il dit sa fameuse réplique, il s'attendait aux foudres de la rouquine, mais au lieu de cela, il lut la peur dans son regard. Et beh dite donc, aujourd'hui il ne faisait que des gaffes avec son amie ! Elle finirait pas le détester si ça continuait comme ça. Il avança d'un pas pour pouvoir rentrer avant elle en lui évitant d'avoir à faire ce qu'elle ne voulait sûrement pas faire. À la plus grande surprise du garçon, Ellana entra comme si c'était la chose la plus simple à faire ! Max en resta quelques instants bouche bée. Il ne connaissait pas autant de courage chez la jeune Serdy. En se retournant, elle ajouta,

Tu viens ?

Ayant reprit ses esprits, Max se précipita vers elle, la serra dans ses bras, et l'embrassa sur la joue. Et oui, cela avait entraîné un élan de joie chez le blondinet.

Tu es trop forte Ellana, c'est génial !

Max allait partir à la découverte de cette maison, quand la jeune fille se tourna vers lui comme si elle voulait lui dire quelque chose, et cela ne manqua pas.

Au fait, j'ai oublié de te dire, ma sœur, Siana, va venir nous rejoindre ici! Je voulais absolument de la présenter! C'est vraiment une histoire de dingue, car je ne savais même pas que j'avais une sœur! Enfin je ne le savais pas jusqu'à il y a un jour ou deux. Donc si tu entends une fille à la voix grave appeler mon prénom, c'est elle! Et pas de remarque quand tu a verras je te prie, elle est vraiment très spéciale, lui dit-elle avec un clin d’œil.

Hein hein hein ? Ellana avait parlée tellement vite. Mais bon, il avait à peu près tout comprit dans la totalité de la chose. Ellana avait une sœur ? C'est vrai, il ne connaissait pas grand chose de la vie familiale de la rouquine. Bien sûr que non ça ne le dérangeait pas !

Ah, tu as une sœur ? Comment tu as découvert qu'elle l'était d'ailleurs parce que si tu ne la connaissait pas ça devait être assez compliqué non ? Et puis comment ça spéciale ?

Et oui, Max se posait beaucoup de question sur la jeune fille qui devait venir. De toute façon il verra bien comment elle sera puisqu'il la verra. Et puis, il ne la jugera pas, pas parce qu'Ellana le lui à dit, bon il y avait ça aussi, mais parce que tout le monde était comme il était. En voyant la tête baissé de la jeune fille, Max se demanda s'il n'avait pas fait quelque chose de mal. Ah, mais peut-être qu'elle avait peur que ça ce passe mal entre sa sœur et lui ? C'est vrai ça, elle avait dit que Siana était ''spéciale'' alors elle devait sûrement stresser sur le fait qu'ils ne s'entendent pas tous les deux. Max releva doucement la tête de la jeune fille et prit sa main en lui faisant un sourire.

Si c'est le fait que je ne puisse pas m'entendre avec ta sœur qui te stresse, ne t'inquiète pas, je suis sûr que je vais bien l'aimer.

Puis, il se trouva complètement stupide. Imaginons que ce n'était pas du tout pour ça qu'elle avait la tête baissée ? Et si c'était tout simplement parce qu'il y avait quelque chose par terre ? Et beh, qu'est ce qu'elle allait penser de lui ? Bon, il était déjà sûrement catalogué dans l'esprit d'Ellana, il n'avait donc plus rien à craindre.
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Re: La maison en ruine

Message par : Ellana Mathis Delva, Mer 12 Sep 2012 - 20:47


Lorsqu'Ellana était entrée dans la maison d'un pas décidé, Aaron en resta bouche bé, sur le pas de la porte. Ellana eu un petit sourire de triomphe, elle avait réussi à impressionner celui qu'elle aime. Non chut! Pas de ça, c'était son ami. Juste son ami.
Lorsqu'elle se retourna vers lui pour lui dire de venir, il sortit enfin de sa rêverie, et ferma la bouche. Ellana avait trop envie de rire, il était si mignon quand il était étonné.

Il se passa alors quelque chose à laquelle elle ne s'attendait pas le moins du monde. Aaron la serra fort dans ses bras, et lui fit un bisous sur la joue. Étonné, elle n'y répondit pas tout de suite, il fallait qu'elle réalise ce qui se passe... Mais bien évidement, elle lui rendit son câlin aussi tendrement qu'elle le put, accrocha le coup d'Aaron des ses bras, et se mit sur la pointe des pieds pour lui rendre son bisous. Elle tira sur le coup d'Aaron, car même sur la pointe des pieds, elle était encore trop petite.

- Tu es trop forte Ellana, c'est génial !

Ellana eut se petit rire gêné, qu'elle à quand elle est... gênée. Elle repoussa encore une foi ses cheveux derrière son oreille, un tic qu'elle avait quand elle était gênée. Et pour compléter le tout, elle sentait le rouge lui pointer aux joues. Elle avait envie d'aller se cacher dans un trou de souris, et c'était pas ce qu'il manquait dans cette maison. Elle en avait tellement marre d'être sans arrêt gêné devant son ami! C'était son ami bon sang! Ah maudit sentiments.
Elle réussit tout de même à lui sortir un petit 'merci'.

Elle se reprit, et enchaîna sur le fait que sa soeur allait les rejoindre. Aaron mit un certain temps avant de reconstituer toute la phrase d'Ellana. Il paraissait se poser beaucoup de questions! Mais en tout cas, il ne paraissait pas s'opposer à la venue de la petite Siana.

- Ah, tu as une sœur ? Comment tu as découvert qu'elle l'était d'ailleurs parce que si tu ne la connaissait pas ça devait être assez compliqué non ? Et puis comment ça spéciale ?

- Oui... En fait, quand j'avais 3 ans et demi, mes parents ont eu un bébé, mais ils n'avaient pas d'argent pour s'occuper d'elle... Alors ils l'ont envoyé chez ma tante, la soeur de ma mère, qui habitait au Pérou. Et là... On s'est croisé plusieurs fois, et on a finalement fini par s'expliquer au cours de botanique. Son odeur me rappelait tellement mon enfance! C'était si bizarre... J'en reviens pas! Quand je pense que j'ai une soeur de 11 ans!

Elle marqua une pose, fixant Aaron, les yeux à la foi plein d'étonnement, et à la foi plein de joie. Puis, elle enchaîna pour répondre à la deuxième question d'Aaron.

- Hum spéciale dans le sens... Qu'elle a été élevé dans une tribu indienne... Ou quelque chose comme ça je crois... Donc elle est un peu "sauvage", dit-elle en imitant les guillemets avec ses doigts. Et puis... On a pas vraiment de ressemblances physique... Elle est plutôt musclé, je l'air plutôt fragile, elle à la peau bronzée à cause du soleil, J'ai la peau bien blanche... Et le plus bizarre... Dans sa tribu ils ont un rituel... C'est se décolorer les cheveux. Elle a donc de long cheveux... blanc. Les miens sont roux. Donc tu imagine l'air de famille? Il est quasiment inexistant... Mais c'est vraiment ma soeur, j'ai envoyé un hibou à mes parents, et ils m'ont tout expliqués.

Et voilà, encore un monologue très long de la jeune fille... Il allait penser qu'elle parle vraiment trop!! Elle commençait à stresser d'avantages. Soudain elle sentit la main d'Aaron attraper la sienne, et il lui fit un beau sourire.

- Si c'est le fait que je ne puisse pas m'entendre avec ta sœur qui te stresse, ne t'inquiète pas, je suis sûr que je vais bien l'aimer.

Ellana ne savait que répondre. Il est vrai qu'elle connaissait la gentillesse et la tolérance du garçon, mais elle ne connaissait pas encore très bien, pour ne pas dire pas du tout, sa soeur. Il est vrai qu'elle stressait à cause de ça, mais ce n'était qu'une infime partie de la cause de son stresse. LA cause de son stress c'était lui. Elle se contenta de le regarder avec un sourire timide, et de le serrer fort dans ses bras. L'oreille coller à son torse, elle pouvait écouter les battement de son coeur, oubliant les siens, qui étaient prêt à briser sa poitrine à tout moment tellement ils étaient rapides et forts.
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