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Londres - Big Ben
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Ailyne Lawson
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Ailyne Lawson, Mar 6 Juin 2017 - 19:43


Alhena, petite étoile. Musique
______________

Le temps s'est suspendu. Dans les airs. Particule argentée. La pluie a continué de couler. À torrent. Elle ne s'est pas arrêtée. C'est son visage. Son visage, qui m'a arrêté. Son désir de s'abandonner qui a ensorcelé. Mon cœur. C'est lui qui s'est arrêté. Il a ralenti doucement. Il a donné du temps au temps, pour me laisser le temps de déchiffrer les expressions de son visage. C'était si beau. Tout s'est suspendu. On m'a donné l'occasion d'apercevoir, d'entrevoir. Un bout de son univers. Qu'elle m'offrait en me tendant les bras. Je ne sais pas qui a permis ça. Qu'un être aussi beau que ça. Entre dans mon monde. Et me donne un peu du sien.

Des portes se sont ouvertes. Et des lumières se sont échangées. C'est comme si l'atmosphère avait changé d'intensité, et que tout était plus fort. Comme si on nous avait laissé l'occasion de déchiffrer tous les messages de l'univers. Message d'amour, sinon quoi ? Message de douceur et de tendresse, sinon pourquoi ? Message d'âmes qui en cherchent d'autres, perdues dans les étoiles, sinon qui ? Et nous. On a accès à tout ça. Et je trouve ça si beau. Notre moment de grâce.

Dis moi.
Eh.
Toi.
Et si.
On découvrait le monde caché sous nos yeux.

J'ai des millions d'étoiles à te montrer. Et des millions de danse, comme des baumes au cœur. Qui permettent de s'envoler. Je suis prête à tout te donner si tu veux. Tout mais pas n'importe quoi. Si tu veux je te montre. C'est tellement beau. C'est des émotions, de partout. Qui te remplissent le cœur et l'âme. Qui t'apportent une infinité de douceur. Caresse sur ton doux visage. Tu sais. T'es tellement belle, que les étoiles, certaines se sont cachés dans tes yeux. Alors dis moi, petite étoile. Pourquoi tu les fermes. Moi je veux les voir. Tes irais pleines de rêves. Pourquoi tu les fermes. Moi je voudrais avoir un accès direct. De tes yeux jusqu'à ton cœur.

Tu peux toucher le mien.
Si c'est ce que tu veux.

Regarde il est là. Je te le donne, fais en ce que tu veux. J'ai pas peur qu'on me l'écrase, tu sais, moi, ça ne me fait rien. Tout me passe au-dessus. Ce que je veux. Ce que je veux, c'est des instants de grâce. De grâce comme toi. D'infinité, comme tes yeux petite étoile. Moi j'encaisse pas, je vis. Et ça ne me fait pas mal comme ça vous le fait à vous tous. Moi, et la vie, on marche ensemble. Et il y a des coups. Et moi parfois aussi je crie. Et je le dis. Je garde rien sur le coeur. Je donne tout ce dont je suis capable de donner. Et je prends tout ce que je peux recevoir. J'attends rien de la vie, mais je vais tout chercher de celle-ci. Alors tu peux, tu peux, si tu veux. M'écraser le coeur, bousiller mon âme. Moi je vais pas changer. Je vais continuer d'être un phare. Je vais continuer d'être une loupe, et concentrer toute la lumière. Incendier le monde sur mon passage.

Petite étoile.
Viens.
Danser sur les toits.

Je te fais tourner, seule cette fois. Je ne tourne plus avec toi. J'ai décidé de te faire valser. Tourner et retourner ton monde, tes suppositions. Faire tomber tes doutes et tes démons. J'ai décidé de te faire partager mon univers. Il est plein de poésie mon univers. Il est sans problème, sans soucis. Parce que je pense que les émotions ne sont pas un problème, mais un passage. Je pense qu'on a besoin de passer par celle-ci. Et je les trouve toutes belles. Les émotions. Alors je les sublime. A toi maintenant de les sublimer.

Attends.
Je vais te montrer.

Ralentis. Tu vas trop vite. Petite étoile. C'est plus lent, d'abord. C'est ensuite que vient la frénésie. D'abord doucement. Voilà. Suis mes mouvements. C'est par la danse qu'on se libère, mais il faut bien le faire. Tout doux. 1. 2. 3. Poussières d'étoiles. Ne m'imite pas. C'est à toi, de créer ton monde, de changer les particules en suspension, juste parce que tu en as envie. C'est à toi de décider de ce qui t'entoure, et de ce que tu perçois.

Petite étoile.

Nous deux pieds nus. Sur les toits. On entaille nos pieds, pour graver cet instant. Tu me fais rire. Tu me fais rire parce que tu es si belle. Si douce. Et on danse et le monde a basculé. En dessous de nous. Plus rien. Seulement du vide. Et nous qui contrôlons le monde entier. Qui sommes capables. De tout réinventer. Et nous. Qui faisons basculer l'univers, pour l'arranger à notre sauce. La pluie comme musique intérieure. Et c'est beau, ce n'est pas triste. C'est doux. Comme ton visage.

J'ai une confession à te faire. Ne le dis à personne. J'ai un peu peur parfois. Je sais que je ne devrais pas. Je ne suis pas vraiment comme ça, tu vois ? Mais j'ai peur. J'ai peur qu'on me laisse. Je n'ai pas envie d'être abandonnée. Je ne veux pas qu'on me laisse. J'ai si peur d'être délaissée. De ne plus pouvoir partager ces instants. J'ai un peu peur de me retrouver seule. Tu sais, je n'ai pas vraiment besoin de parler. Les gens se sentent toujours obligés de communiquer des choses inutiles avec des mots. Je connais mille façons de pouvoir m'exprimer. Ils se cantonnent à des phrases. Parfois je parle, quand je sens que l'instant me le permet, quand les mots sont plus utiles que les gestes. Alors on est pas obligé. Mais j'ai un peu peur d'être seule. Alors s'il te plait.

Ne m'abandonne pas.
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Alhena Peverell
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Alhena Peverell, Jeu 8 Juin 2017 - 3:07



Il y a eu une vague de bonheur, qui s'est compactée à l'horreur
Il pleut et c'est comme si le soleil se levait
Chaque goutte de pluie et comme un rayon de chaleur
Et le corps frissonne à se découdre de la vie
Elle tourne seule ou à deux,
Mais elle tourne et elle ri
Elle oublie que le monde n'est pas comme elle le souhaite
_______You found somebody else
_______________And that still hurts
_________________To say these words


Elle pleure, et les larmes ne se voient pas
Elles se cachent derrière l'eau qui descend du ciel.
Elles glissent sur les joues de porcelaine et se perdent sur les courbes
L'orage éclate à nouveau, il électrifie les mondes, il fait écouter sa rage aux habitants de Londres
Elle se demande alors pourquoi les gens ne les regardent pas, ou du moins comme il faut,
Pourquoi ils sont méprisants et si méchants, pourquoi ne peuvent-ils pas juste... comprendre ?
_________Elle a le coeur foutu en l'air, décomposé par l'éphémère
_______________________Mords-moi

Elle prend sa main, elle ne désespère pas. Elle veut comprendre ce que c'est d'être deux
Juste une nuit, juste un jour, juste une seconde
Ce qu'est le bonheur, même s'il est faux
Parfois, il suffit juste d'un peu d'espoir pour éventrer les monstres sous le lit
_________Elle s'approche de la bête et pose son nez contre le sien
___________Ils ne feront plus qu'un

Les pieds dansent, la voix rigole, cela anéantit les haines du monde
Les trahisons s'effacent alors que les nuages s'amusent eux aussi,
Les mains se referment l'une sur l'autre,
Le visage regarde le ciel, les yeux se ferment
et le temps se met à flotter
Les secondes sont suspendues en l'air
Le tic-tac des horloges n'émet plus aucun son
Il y a juste les battements de coeur qui résonnent

Regarde-moi, tu as raté un truc
Tu as raté tellement de choses
Pour rien
Juste pour
ça


Un sourire s'agrandit

Inconnue, étrangère des rêves,
Partons là où l'enfer rend l'amour,
Là où l'envers du décor n'entaille pas les veines,
Un univers où nous traverserons la voie lactée,
À la recherche des astres lointain
Nous nous armerons avec des pelles,
Pour enterrer le désespoir,
Les autres nous pourchasseront et on fuira en rigolant
Parce qu'ils sont trop bêtes, qu'ils font des mauvais choix,
Et que nous,
On s'est mise à respirer de nouveau
l'innocence des jours


Elle vit comme si demain était le dernier jour,
Ses membres, ses muscles, sa voix, font vibrer l'humain,
C'est la recherche de l'extase des sens,
La quête du Graal pour oublier qu'on n'existe pas mais juste,
qu'on vit

Peut-être que son être voudrait goûter ses lèvres,
Découvrir un autre interdit, une vengeance paradoxale à la douleur,
Elle voudrait que les regards se tournent vers vous, que les étincelles de lumières vous entourent
Que vous vous envoliez dans le ciel pour ne jamais retourner sur terre
Elle voudrait que les gens vous envient, que la jalousie les dévore
Parce que vous avez su vous libérer du reste,
parce que vous êtes vous,
Blessées, écorchées, victimes échouées sur du sable fin,
Et qu'eux, sont condamnés par la culpabilité

Les pommes brillantes effleurent le coin, juste sur la joue,
Les émeraudes brillent, par les larmes et les rancoeurs,
Par le feu qui envahit son âme,
Et puis ça tourne à nouveau,
La chair des pieds fend l'air, assomme le goudron
La robe rouge colle, elle est dénudée du corps et de l'esprit par les gouttelettes de vie
Et puis,

__________I want you to be happy
____________Without me

Alors, elle s'arrête
Elle ne bouge plus
La pluie s'écrase à nouveau
Elle ne danse plus, le coeur comprimé dans la poitrine

Ça fait mal
Dis, est-ce que tu connais un anti-douleur à la vie ?

Le sourire s'efface, lentement,
Elle ferme les yeux, elle cherche une solution pour se lancer
Pour jouer à nouveau, mais ses mains tremblent,
Elle veut, elle voudrait, c'est tout ce qu'elle a envie,
mais elle n'y arrive juste pas,
Ses jambes se dérobent
Pardon
Elle reste là, un instant,
Effondrée
Par le monde,
Et la nature humaine qui la pèse

_______Je voudrais croire en l'homme, mais je n'y arrive plus. Comment tu fais toi ?

On dirait l'agonie des nuits, où le silence est dieu d'un monde sans sens,
Sans aucune logique
_Pourquoi les battements de coeur et les sourires font mal ?
Pourquoi être heureux c'est toujours aussi douloureux ?
Si on reste triste, si on se tue soi-même, on ne peut jamais tomber plus bas n'est-ce pas ?_


Et elle a peur, de perdre,
Elle a déjà perdu, multiples fois dans le passé,
La souffrance est la même, elle s'en protège, mais c'est toujours la même histoire, ça finit toujours de la même manière
Un coeur en cendres, une main qui cherche à combler le trou dans la poitrine
Et un vide intersidéral qui n'arrête pas de rigoler

Est-ce qu'un jour on en guérit ?

Lèvres mordues,
_Viens avec moi dans l'imaginaire
Elle n'abandonne pas, jamais,
Elle n'y arrive pas, et même si on la rejette,
Elle est juste derrière, prête à accorder une seconde chance aux problèmes,
Parce qu'elle espère un monde meilleur,
Elle voit la beauté qui n'existe pas,
Le charme que l'on ne voit pas,
Elle remarque l'impossible,
Elle touche du doigt l'impensable,

_____Et ça la tue



Dernière édition par Alhena Peverell le Ven 9 Juin 2017 - 1:01, édité 1 fois
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Ailyne Lawson
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Ailyne Lawson, Jeu 8 Juin 2017 - 17:14


son venu des entrailles
____________


On a coupé le son. Je ne suis plus capable de voir autre chose que tes yeux. Tous mes sens m'ont abandonné, m'ont laissé à cette cruelle vision, de tes yeux qui crient, qui hurlent, sans que je puisse les entendre. Ca m'a bouleversé. Je n'ai plus réussi à bouger. Tu as continué de danser, un court moment. Puis tout s'est arrêté. Il y a eu un instant, suspendu, un peu perdu. Il n'y a eu que ton regard, pour m'attirer, pour m'attraper. Tes yeux si tristes. Ton âme si froide. Laisse moi la réchauffer. Petite étoile. Je sais comment faire. Je sais comment faire tu n'as qu'à te laisser faire.

Serre toi contre moi.

Tu peux faire ça, petite étoile ? Tu sens mes bras, autour de toi. Qui t'enlacent. Je te transfère de la force, je transfère de la lumière. Rien d'éphémère, seulement ce dont tu as besoin. De la chaleur, de la douceur, un concentré de bonheur. Et pas celui dont tout le monde sans jamais avoir pu ne serait-ce que frôler. Je te parle de vibrations petite étoile. Celle que t'as dans le coeur et qui te fait avancer. Celle qui donne du sens, du plaisir et de la passion. A chacune de tes actions. Celle qui te donne envie de rire et de danser pieds nus dans la rue. Tu l'as pas perdu petite étoile.

Tu l'as juste oublié.

Laisse moi te rappeler. La puissance de l'existence. Comme il est bon de courir à en perdre la raison, comme il est bon d'hurler sur les toits. Comme il est bon de chanter, de murmurer. Comme il est bon d'aimer. D'aimer à en crever, sans se soucier. Juste aimer. Les fleurs, le temps, les lampadaires, les couleurs de l'univers, les émotions, l'écriture, la musique. La vie. Laisser moi te donner une nouvelles palettes de couleurs, la tienne est toute sombre, toute triste, toute pâle, toute terne. Je vais te donner un souffle d'arc-en-ciel. Redonner du sens à l'existence en redonnant des couleurs à la vie.

Serre toi contre moi.

N'aie pas peur. N'hésite pas. Serre moi jusqu'à l'asphyxie. Je meurs déjà. Je meurs déjà de te voir si triste. Je sais pas pourquoi. Ca me fend le coeur. Je veux dessiner des sourires sur ton visage, je veux découvrir chaque expression de ton visage, toutes plus belle les unes que les autres. Je veux chanter le monde avec toi et danser la vie. Je veux saisir chacun de tes sentiments, en faire une oeuvre d'art. Je veux créer une explosion, parce qu'à force de marteler le sol de notre désir de vivre, on va créer de la dynamite. Je veux les faire crever de jalousie, de ne pas être comme nous.

Laisse moi te donner de la lumière.

J'en meurs. J'en crève. T'es si belle. T'es si pure. Et en même temps toute tâchée. Je me suis écartée mais je voudrais encore t'enlacer, ne jamais te lâcher. Je veux ta main, je veux tes lèvres et ta peau. Je veux me pendre à ton cou et rire à gorge déployé. Je veux te donner tout ce dont je suis capable. Je veux créer du mouvement, juste par nos regards. Sans bouger. Je veux t'écouter. Je veux entendre ta voix, qui parlent encore et encore. Encore et encore. T'es si douce. Je voudrais que tu comprennes. Que t'es une explosion de lumières, et toi. Toi. Toi tu t'empresses de vouloir éteindre tes étoiles. Mais je veux les rallumer. Je veux rester à tes côtés. Jusqu'à ce que toutes soient rallumés. Jusqu'à ce que tu retrouves du sens, et que tu puisses renvoyer autant de lumières que tu peux en contenir. Une infinité.

- C'est l'écorce. C'est qu'il faut pouvoir aller la chercher. La lumière.

La lumière, elle se trouve pas comme ça. C'est tout un monde avant de pouvoir la trouver. Surtout quand elle a été oublié. On sait plus où on l'a laissé. Alors il faut donner son énergie, avec de pouvoir retrouver celle qui donne la force de continuer. La lumière elle fait gravir les sommets, elle fait descendre dans les eaux les plus sombres, sans craintes, sans douleurs. Elle éclaire les rêves, les espoirs, les raisons de vivre. Elle met en évidence les peurs, afin de pouvoir s'y confronter. Et n'être que joie et passion et soleil. Petite étoile.

Mes doigts dans tes cheveux. Mes yeux qui ne quittent plus les tiens. Plus envie de les laisser. Il faut leur redonner des pépites. Dis, petite étoile, tu penses qu'un transfert de bonheur, ça passe par les yeux, ou les mains. Finalement je sais. Je te sers tout contre moi, et je décide qu'un transfert de bonheur, ça passe effectivement par le coeur. Je te fais tournoyer, doucement, tendrement. Avec plus d'amour encore que tu n'as jamais pu en recevoir. Un amour sans filtre, sans tabou, sans autre nécessité que celui de l'instant.

Petite étoile. Tu es un rêve éveillé. Je pourrais t'embrasser sous la pluie. Mais pour l'instant je ne veux que toucher ta peau. Sentir ton corps contre moi, et lui délivrer toute mon énergie. Pour te donner la force de ton voyage. Je n'ai pas peur pour toi.

Petite étoile.
On a de la dynamite dans le coeur.
Et ce n'est pas nous qu'on va faire exploser.
C'est la terre entière qui va se retourner.
C'est le monde qu'on va faire valser.
Crie sur l'univers.
Fous tout en l'air.
Hurle à la vie.
Et ton désir aussi.
D'amour.
De rêves.
De passion.
Vas-y, crie.
Dis le au monde.
Comme il est c*n.
Comme il fait mal.
N'oublie pas de lui expliquer.
Que tu n'as plus peur de l'affronter.

Et je crie sur les toits, et sur le monde aussi.

- Indomptables !
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Alhena Peverell
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Alhena Peverell, Ven 9 Juin 2017 - 21:33



Les fils sont cassés,
La chaleur effacée,
Elle s'est perdue à trop aimer,
Doucement, elle retire chaque épine de ses doigts,
Elle remonte doucement à la surface,
Elle gratte avec ses ongles la glace qui l'empêche de respirer,
Son poing cogne de toutes ses forces pour briser sa prison,
Les larmes ne se voient pas sous l'eau gelée,
Les bulles s'échappent,
_________Elle va bientôt se noyer

D'un sourire, une inconnue a découpé le mur,
L'étrangère a plongé et l'a ramené à l'air libre,
Et pourtant, elle agonise toujours de vivre,
Les rires lui brulent la peau,
Elle n'arrive pas à inspirer,
Peut-être qu'elle se plaisait sous l'eau ?
Peut-être qu'elle l'avait cherché ?
Peut-être que les murmures des voix lui manquent

Il y a deux bras qui l'entourent, elle se sent reine,
Elle se sent faible,
Il y a des piques qui s'enfoncent dans sa peau,
La chair est lacérée par des peurs,
Elle voudrait déployer ses ailes mais on les lui a coupé,
Il y a eu une pincée d'amertume, de trahison, de haine,
Un concentré venu de sous terre, un venin délicieux injecté avec secret,
Une pulsion, une passion éclatée
Elle s'est faite dévorée

Quelqu'un a tenté de la réchauffer, et même si ça n'a pas marché,
Elle s'est laissé bercer,
Parce que la douceur lui permet de lutter,
Parce que l'espérance et la joie sont l'entité de sa survie,
Alors,
Elle se relève, pose un pied,
Son corps entier est devenu douleur,
Ses plaies se sont rouvertes,
Le sang ne se voit pas sur la soie rouge,
Mais la force des rois l'envahit,
Les dieux lui donnent la patience d'avancer,
Elle sourit

Le cri déchire la nuit,
Elle tomberait presque amoureuse,
D'une beauté, d'un autre éphémère qui lui fera mal,
Les gouttes de pluie redeviennent rythme de la musique,
Les chevilles bougent, les jambes veulent courir,
Les aiguilles se collent à l'autre,
Le Big Ben pousse son cri à lui

Les cloches ont sonné la fin d'un chapitre,
Elle s'est mise à détester le péché des autres,
Pour oublier, elle ferme les yeux, ses mains s'agrippent à l'indomptable,
Et elles dansent,
Insolentes,
D'un souffle, elles hantent les toits,
D'un rire, elles font tanguer les rives,
Il y a Lucifer qui les observe,
Et le Diable lui-même les envie,
de pouvoir être juste
Elles
__________Libres

Les menottes ont été retirées, la prison de glace a fondu,
Les gerçures restent sur la peau, mais elle s'en fiche,
Parce qu'il y aura toujours pire dans ses souvenirs,
Elle ne veut pas garder la rancoeur,
Elle ne veut pas être seule à affronter la vie,
Elle a besoin d'une autre arme pour détruire les monstres cachés sous le lit,
Toi pour cette nuit

Puis à son tour, elle crie
De toutes ses forces, une voix venue des entrailles,
De rage, de colère, de désespoir,
Elle se vide de la mauvaise énergie qui coule dans ses veines,
Celle qu'ils ont injectés,
Pour la mutiler
_________Aide-moi à survivre

Ses émeraudes viennent se perdre sur l'Onyx,
Elle imagine un monde où vous pouvez tourner sans jamais vous arrêter,
Une ville où les couleurs ne fanent pas,
Un jardin où les fleurs ne meurent jamais,
Une maison où les humains ne s'effacent pas du tableau,
Puis elle s'arrête à nouveau, les yeux se ferment et la pluie caresse le grain,
Elle est là,
Elles sont là,
Elles vivent alors que le monde court
Et elles rigolent parce que les gens sont trop bêtes pour s'arrêter et vivre en paix

_____________Un jour je suis morte, et tu as réussi à me ressusciter

Les miroirs ont éclaté, les lumières de la ville les enveloppent dans un atmosphère céleste,
Chaotique Univers,
Les larmes continuent de dévaler les joues, sans tristesse,
C'est une symphonie qui fait frémir les membres,
Elle se détache du reste, de ses faiblesses, ses coupures qui l'égarent dans cette vie,
Ses pieds râpent le goudron, elle ouvre les yeux
Elle avance lentement vers le bord du précipice, vers l'indomptable
Elle ne saute pas, elle n'embrasse pas sur les lèvres sa partenaire
Elle regarde juste en bas, Elle dépose juste un baiser sur le front

__________Et ses gestes murmurent un merci

Parce que même si l'acide colère réside encore en elle, pendant quelques secondes elle a su faire face à une peur,
Elle, Alhena, a regardé le miroir,
Et si elle peut le faire, n'importe qui pourra à l'avenir regarder la lâcheté de son reflet,
Elle effleure du bout des doigts sa peau d'enfant,
Lèvres mordues, coeur battant, elle hésite,
Elle se demande quel goût ont celles de sa voisine,
Si son baiser est un tourbillon de sentiment, de pulsions animales,
__________Quand elle la voit, elle sait que les astres gravitent autour de sa planète

Elles sont seules dans cette pièce, elles se regardent,
Elles attendant que le glas sonne,
Elles se jettent l'une sur l'autre, la première est claquée,
La deuxième poussée,
Elles décident alors de saccager la maison, de détruire leur monde, leur idéal,
Parce que rien ne peut rester parfait,
Parce qu'elles aiment voir les morceaux de verre brisés,
Les coussins déchirés et les tableaux éventrés,
Les meubles sont renversés,
Le salon mutilé,
Et cela leur plaît

__________Elle l'embrasse

Et le monde explose
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Ailyne Lawson
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Ailyne Lawson, Lun 12 Juin 2017 - 20:34


musique du coeur
_______________


Des cris au fond du coeur, projetés. Envoyés, balancés. Ils ont atterri sur le monde, l'ont contaminé. Ils ont envoyé un peu de tout ce que nous avions à offrir. Ils ont donné un peu de ce moment. Un peu de ce que l'on ressentait. De ce tourbillon d'émotions dans le quel je m'engouffre, dans lequel elle s'engouffres aussi, je le vois. On s'engouffre, et moi je n'ai pas peur. Je n'ai pas peur de ces choses-là. Et je suis avec elle.

Et.

La façon dont elle me regarde. La façon dont elle sourit. C’est comme une arme. Et moi, je suis toute démunie. Face à la grandeur de son âme. Face aux milles et un voyages qui l’ont façonné. Moi. Moi je suis toute petite. Face à cette magnifique femme. Moi j’ai l’impression de mourir dans ses yeux et de comprendre un nouveau langage. Moi, j’ai l’impression de saisir des choses qui n’avaient pas de sens autrefois. J’ai l’impression de comprendre la peur comme je n’avais jamais pu la voir auparavant. Le désespoir aussi, et la terrible sensation de solitude. Et c’est comme si tout devenait nouveau. Comme si j’avais de nouveaux yeux, un nouveau cerveau. Que mon esprit s’était enroulé au sien, et que sa façon de pensée absorbait la mienne. La façon dont elle me regarde. C’est un nouveau monde, qui m’est offert. Et moi je veux l’attraper, le saisir. Surtout ne pas le laisser filer.

Petite étoile.
J’ai envie de danser.
A m’en crever le cœur.
Jusqu’à ce que même mes jambes ne soient plus capables de me soulever.
Je veux danser.
Jusqu’à m’oublier.

Je te vois. Je te veux et surtout. Je veux ton cœur. Je veux tes mains. Je veux tes bras. Je veux tes lèvres. Je veux plonger dans ton océan. Aller au fond. Y saisir tous ses secrets, toute son histoire. Je veux voler dans l’espace. Mais surtout plus d’espace entre nous. Je te veux bien plus prêt. Attraction. On résiste pas à l’alchimie des corps, encore moins à celle des esprits. On résiste pas aux envies indomptables. On ne me résiste pas non plus. On ne résiste pas à ce que je suis, à ce que je provoque. Parce que je donne tout. Tout ce qu’il manque, tout ce qu’ils espèrent, tout ce qu’ils souhaitent. Je leur donne une nouvelle perspective. Et je ne lui résiste pas. Je ne te résiste pas.

Avec tes yeux.
Qui me regardent.
Et qui donnent tant à voir.
Et moi je vois si peu.
Et je voudrais découvrir.
Tout ce qui se cache sous ta peau.

Explosion. Parce que tant d’envie. Tu vois ce que je veux dire, tu le sais. Tant de désirs, d’en apprendre davantage, sur l’une sur l’autre, sur nos plaies, sur nos vies et sur nos manières d’exister. Sur comment on fait. Pour vivre. Tant d’envie, de nos peaux, si douces sous la pluie. De nos lèvres, si attrayantes même silencieuses.

Si envie de toi.
Petite étoile.

Alors on se jette l’une sur l’autre. Avec comme seul désir s’enivrer de l’autre.

La terre pourrait s'arrêter.
Notre planète se diviser.
Nous deux sur les toits.

Je n'attendais que ça. Tes lèvres rosés, désir charnel. C'est comme une décharge électrique. Qui embrase et qui donne envie d'aller plus loin, plus haut, plus vite. Je suis près de toi, et sur toi j'ai déposé mon coeur. Qui t'a envoyé et pourquoi et comment. D'où tu sors toi. Avec tes douleurs, ton petit coeur, tout lacérés. Dis moi d'où tu viens. Pour être si belle. Pour danser si bien. Pour faire virevolter mon coeur de cette façon. Dis moi ce que tu m'as fait. Quel enchantement tu m'as jeté. De tes lèvres, tu as scellé mon sort.

J'ai envie de danser encore. Jusqu'à l'aube, jusqu'à ce que la mort nous enlève, jusqu'à ce que le diable fasse de nous ces esclaves, si l'on veut bien de lui. J'ai envie de danser jusqu'à ce que tout en moi se meurt. Jusqu'à ce que mon corps crie à son tour, de douleur d'avoir exprimé si intensément mes sentiments. Je te jure, je ne veux pas m'arrêter. Je ne veux pas arrêter. Je veux encore danser à en perdre la tête, à oublier le sens de tout ce qui m'était connu. Je veux arrêter de penser. Je veux que toute réflexion s'efface dans tes yeux. Et t'embrasser encore.

Et m'embraser encore.

Tu graves ton visage, à l'encre de tes larmes. Sur ma peau, sur mon âme. Je sais qu'il en est de même pour toi. Je le sais parce que je le sens. Cette alchimie. Je le sens ce désir d'envoyer l'univers à terre, de lui tirer dessus, pour le faire taire. Je le sens. Ce désir intense et puissant. De ne plus être séparé. De pouvoir se lier. De voir plus de l'autre. Je le sens. Qu'on est pareil. A danser pieds nus sur les toits. A courir là où le vent nous porte. A crier si l'envie nous prend.

Tu peux m'aimer.
Tu en as le droit.

C'est différent avec moi tu le sais. Je ne suis pas sur les mêmes fréquences. J'évolue sur des ondes différentes. Tu le sais. Je suis hors-du-temps. Hors-du-monde aussi. J'ai ma place partout et nulle part. Tu sais que tu n'as plus à avoir peur. Pas avec moi. Tu peux la laisser sur le bas-côté. La reprendre plus tard, si c'est ce dont tu en as envie. Tu peux te permettre d'être ici. D'être avec moi. De crever d'envie de moi. Tu as le droit de m'aimer. Comme j'ai envie de t'aimer. Comme je t'aime déjà. Tu as le droit de ressentir. Et tu n'as pas besoin d'éprouver. Ca n'a pas à être une douleur.

Embrasse moi encore.

Des mouvements pressants avec comme désir d'arrêter le temps. Plaquées contre nos rêves avec comme ordre de les saisir. Mes mains qui parcourent ta nuque, jusqu'à tes clavicules et qui s'aventurent près de ta poitrine sans jamais la toucher. Créatrice de désirs, créatrice d'intensité. Et nos corps pourraient danser encore. Pas de la même façon, tu le sais.

Mais la pluie s'est arrêtée.
Et mon coeur avec.
Je t'ai regardé dans les yeux.
Nous deux trempées.
Ton visage dans mes mains.

Et ton regard me bouleverse. Me renverse. Me traverse de part en part. Et je n'ai pas l'habitude, parce que c'est moi, c'est moi qui fait ça. Qui regarde les gens, qui cherche au fond de leur âme. Qui décrotique leur esprit. Qui les change, qui les crée. Qui leur donne envie de moi, qui les rend addicts. A ma peau, mes lèvres, mes mots et mes regards.

- Je t'aime.

Je voulais te le dire. Je t'aime parce que je veux te découvrir. Je t'aime parce que ton mystère attise en moi une nouvelle flamme. Je t'aime parce que tu es belle, tu es douce. Je t'aime parce que tu danses et que nos pas ensemble créent une galaxie, notre galaxie. Je t'aime parce que je n'ai pas besoin de temps, seulement d'écouter mes sentiments.

- Je t'aime.

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Alhena Peverell
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Alhena Peverell, Jeu 13 Juil 2017 - 1:43


Désolée du temps et de la gueule de la réponse...
Musique

Errance
_M*rde qu'est-ce qui c'est passé ?_
Tombées, dans les bras d'un éphémère
Se croire supérieur au destin
Tenter de poursuivre alors qu'on est aveugle
______________Mais qui crois-tu que tu es ?_
Elle ne sait plus.
Il y a des sons qui murmurent des espoirs.
Des larmes qui bercent la vie et le coeur.

_Tu sais j'ai peur, d'avoir trop aimé,
Trop attendu,
D'avoir donné de mon âme aux faux sourires,
De mettre tromper dans mes choix,
D'avoir fui et foncer quand il ne fallait pas,
J'ai jamais eu confiance en moi,
Juste orpheline d'un monde perdu, imaginaire dans lequel je me plais,
Que personne n'aimerait découvrir, au risque de s'oublier
Là-bas, bouche en sang rime avec inexistant,
Juste un rêve un peu trop flou, pour continuer à vivre
Effacer ces lacérations sur la chair,
Avoir tout ce qui nous plait,
Enfant gâté au milieu de la forêt

Je fonds dans le vide,
Les pieds battant l'air à la recherche d'une terre,
Alors je m'égare à travers les moeurs légères,
Parce que je suis trop effrayée de m'abandonner,
Je suis juste paniquée à l'idée,
D'être simplement heureuse_


Magnifique cicatrice qu'est le regard.
Plongé dans un monde indécent où l'impossible est permis.
_Ce que condamne la morale, était-ce pour autant juste ? Ou juste de l'incompréhension
Peur angoissée d'un inconnu non désiré
_
Les planètes se détruisent entre elles, astres miséricordieux

Comment pourrais-tu m'aimer ?

Même Elle, la laisse tombée
Alors l'Onyx ne pourra rien y faire

Il n'y a plus rien à comprendre désormais
Il n'y avait pas de mystère, pas d'énigme à résoudre,
Juste du vide caché, des souffrances renfermées,
Et peut-être que si l'univers s'arrêtait réellement de tourner,
Que les iris se posaient sur les humains, chacun, un à un,
Qu'ils s'adressaient la parole sans se mentir, sans se juger, sans croire qu'ils ont tous raison
Le monde serait bon
Utopie
Rire amer

____________Paranoia

Elle recule soudainement, se mêle aux gouttes de pluie, de soleil
ça s'écrase sur ses joues
ça résonne dans sa tête
Exaspérée
Le coeur tambourine, la transe est terminée,
esprit posé
Questions retournées
Gifle percutée contre ses joues blanches, réveillée
Elle observe Londres dans sa toile rouge
Ce nuage émerveillé

_Un pas
J'ai démesurément mal,
Comme si des clous s'enfonçaient dans mes plantes de pied
Mais j'avance quand même, parce que sinon ça lui ferait trop plaisir
À celle-là,
Qui me bouffe,
Qui bouffe ma vie
Je la laisserai jamais gagner, me remplacer
Croire qu'elle peut avancer sans me faire face,
Sans avoir à me tuer pour franchir sa ligne d'arrivée
Alors peut-être qu'une bataille est perdue,
Mais la guerre continue d'exploser,
Parce qu'elle est bien loin la meilleure ennemie, la haine cordiale,
Juste du mépris
Pathétique copie

Pointe encore cette arme contre mon front,
De mes deux mains je m'en saisirai pour te faire tomber
On s'amusera à se claquer, à ramper par terre
Parce que je me fiche de ce que les autres peuvent penser,
De ce qui peut m'arriver,
Je veux juste que tu mérites ce goût d'enfer,
Qu'on s'arrache avec les dents la chair,
Tu le sais,
Je sais pas vraiment aimer,
Juste détester
_

Elle regarde l'étrangère, Elle se demande ce qu'elles font là
Les idées, les pensées se martèlent à la raison
Le subconscient est repartie, il fait place à la vie
Sur ses lèvres réside encore le goût de la folie
Elle s'agenouille
Elle veut des bras
_Peut-être les siens ?_

C'est possible ?
Ou n'est-ce qu'un mensonge de plus ?

_J'ai encore mal
Comment je guéris ?
_

Une couronne de fleurs se pose sur sa tête,
C'est un cercueil qui se dessine devant ses yeux,
C'est la liberté qui s'échappe,
La volonté de se rebeller qui s'enfuit,
Le passé qui implose,

_Prend ma main_

Les doigts se touchent, ils se découvrent
Les lèvres se posent à nouveau
Mais sur la peau, sur la douceur
Un nuage de lait,
Une rose pas encore fanée,
Transpercées  

_Tu as un regard qui me glace,
Qui m'emmène là où même les dieux ne peuvent pas aller,
Les bas-fonds de l'interdit, les désirs du paradis,
Tu es extraordinaire, un bout d'âme égarée que j'embraserai
Tu es belle, tu es imaginaire
Tu n'es pas comme Vénus, surtout pas,
Parce que tu ne me feras pas de mal
Je ne sais pas ce que tu es, qui tu es,
Je ne veux pas que tu m'aimes, je veux que tu tentes sans y arriver,
Je ne veux pas la fin de cette histoire, je ne veux pas que les mots s'effacent
Je ne veux pas que tu fasses comme les autres, que tu partes,
Je ne veux pas que tu sois propulsée hors de ma vie parce que j'en ai envie
Et puis, tu es toi, c'est suffisant
Tu me prends la main pour aller chasser les étoiles,
Pour traverser les mondes,
Sourire aux galaxies et construire la nôtre,
Tu as un sourire de rose nacrée,
Tu es une épine qui me plaît,
Un songe du passé :
Onyx de Volupté

Et il n'y a rien de plus précieux,
________________Que notre folie
______________________Déstructurée


Nous sommes brûlées
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Ailyne Lawson, Jeu 13 Juil 2017 - 22:27


Musique cosmique, composée par un ami, et que je trouve parfaitement adapté...
_________________


Comment pourrais-tu aimer.
C'est possible.


Je l'entends murmurer et ça n'a pas de sens. J'ai du mal à comprendre pourquoi elle dit ça. Pourquoi dirait-elle ça ? Comment peut-elle seulement imaginer qu'elle n'est pas un soleil. Que l'univers tout entier ne tourne pas autour de son aura. Comment peut-elle croire qu'elle n'est pas un joyau. Qu'elle n'est pas incandescente sous la pluie. Qu'elle n'est pas une divine créature. Qu'elle ne maitrise pas les désirs de la nuit et ceux du jour. Qu'elle ne contrôle pas le goût des rêves et celui des espoirs.

Comment peut-elle.
Comment peut-elle seulement.

Ne pas. Voir sa beauté. Trouver fantastique le rythme irrégulier de sa respiration et celui de ses battements de coeur. Ne pas tomber dans le vide à s'entendre parler. Par sa voix, sa voix qui pourrait m'ensorceler. Sentir qu'elle grave le monde par sa regard, des mots dont seule elle maîtrise la plume.

Elle me ramène à quelque chose dont je n'avais pas conscience. Dont je n'avais pas compris. Pas vraiment compris l'existence chez moi. Je n'avais pas saisi. Saisi que ça pouvait être quelque chose qui pouvait m'arriver à moi. Je n'avais jamais eu cette idée. Mais j'ai soudain pris conscience. J'ai soudain pris conscience qu'il y avait des démons qui me suivaient. Qui voulaient ma mort, m'entraîner dans les bas fonds et me faire perdre ma lumière. Mais je n'ai pas eu peur. Ca ne m'a pas effrayé. Je n'ai pas eu envie de fuir, ni de crier. J'ai juste regard, les souvenirs défilés et mon coeur se serrer. Si on oublie la sensation, ça n'a rien de désagréable. Il faut pouvoir lâcher prise. Je n'ai pas eu peur. De regarder droit dans les yeux mes démons. De leur offrir tout ce que j'avais au fond des yeux. Ca ne m'a pas effrayé.

Parce que j'ai appris à danser. A poser des mélodies sur mes sentiments et à leur donner du mouvement. A les faire bouger contre mon corps pour leur donner un rythme. S'accorder à ce que je veux le plus profondément. Me libérer d'entraves qui n'arrivent même pas à se fixer. Les laisser glisser le long de mes doigts. Les laisser devenir plus. Plus que ce qu'on ne les a jamais autorisé à être.

Et je veux faire la même chose. Je veux la voir rire. Et que son sourire enveloppe tout Londres, comme un baiser. Je veux que son sourire soit plus fort qu'un éclat de rire. Plus fort que le temps. Plus fort que le monde entier. Plus fort que ce que la vie à nous donner.

Je veux qu'on aille chercher le bonheur.
Avec les dents.
Avec les ongles.
Avec les robes déchirés.
Les talons cassés.
A moitié nues.
Mais portées par nos rêves.
Sans peur.
Sans crainte.
La rage de vivre.
De rire.
Et celle d'aimer.
Coûte que coûte.
Plus que jamais.
A jamais croire.
Que tout cela puisse être vrai.
A se demander où est la réalité.
A croire qu'elle n'existe pas vraiment.
Et qu'il n'y a que nous.
Pour vivre de cette façon.
Libérée.

Mes bras enlacent ta peau. Emprisonnée dans un cocon de lumières. Et pourtant jamais libre, n'est-ce pas ? Tu voudrais y croire. Je le vois. Je le sens. C'est tout ce que t'espère, tout ce que tu veux. Alors je voudrais juste que tu puisses être libre. Avec moi, sans moi. C'est comme tu veux. Peu m'importe. Je serai là. Derrière toi. Prête à te prendre la main pour t'amener plus haut.

Les hauteurs.

Crois-moi. As-tu déjà vu ça ? Pareille beauté. Il faut danser. Il ne faut pas hésiter. Le temps d'hésitation, un soupir et c'est déjà fini. Ca ne dure qu'un instant. Pour pouvoir accéder aux étoiles. Il suffit d'un battement de cils et tout s'efface. Mais n'aie pas peur, c'est à toi de créer ces moments. Il suffit que tu le veuilles. Et que tu t'en saisissent.

Dans mes bras. Tu n'as plus à avoir peur. J'ai mes mains sur ta taille, pour te faire danser. Tu peux t'aggripper si tu veux. Tu as le droit. Je vais te propulser dans le ciel. Ca va faire des étincelles. Pas d'hésitations, tu te souviens. Tu es prête ? Propulsion. Dans les airs, par notre douce danse. Par tes bras autour de mon cou et mon coeur qui s'enflamme d'avoir une rose, si fragile, si précieuse, près de moi.

La danse a tes réponses. Elle a tes bandages et elle sait comment réparer tes rouages. Elle sait comment caresser ton visage pour te donner l'attention dont tu mérites. Elle sait t'offrir le meilleur du monde et te donner la chance de pouvoir enfin expirer.

- Je suis là, à t'aimer déjà.

Danse.

Tu ne risques pas de tomber.
Je te retiens.
Il n'y a que nous.

Danse.

La danse est ton repos et ta renaissance.

Danse.
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Alhena Peverell, Ven 4 Aoû 2017 - 15:55



Il y a ses yeux, il y a cette âme qui vagabonde autour d'elle. Il y a cette danse infinie aux notes impénétrables.
Jamais elles ne s'arrêtent. Elles ne veulent pas. Elles se déchiffrent, elles s'offrent au ciel.
Sa main passe délicatement dans ses cheveux. Elle découvre à nouveau les lèvres de l'autre. Le regard déchiré.
Les lumières du monde se taisent et seule l'obscurité maitrise leurs pensées célestes.


_Tu sais ma belle Onyx,
J'ai toujours cru qu'on était tous unique à notre manière,
Qu'il n'y avait rien pour totalement nous remplacer,
Et pourtant, elle est arrivée, elle m'a volé mes mots,
Elle tente de devenir moi, d'être ce que je suis,
Et peut-être que c'est vrai, que je ne suis qu'une simple image,
Un visage caché derrière un énorme voile.


Alors j'ai commencé à me faire à l'idée, que oui,
Je pouvais être remplacée,
Être abandonnée pour une autre,
Qui ne se rendait pas compte,
Que les jeux prennent toujours fin.


Mais un jour, il y a eu un rayon de soleil.
Un sourire, un souffle de vent,
Et j'ai su que ce n'était pas terminé,
Alors je me suis mise à haïr parce que,
Je n'en pouvais plus d'être
juste humaine_


Il y a une épaule dénudée, une chair qui s'imprègne de l'air. Son corps tente de vivre jusqu'à l'excès. La brume lui sert de drap. Elle garde ce secret caché derrière ses émeraudes.
Elle ne veut plus que les autres aient de l'importance. Elle veut se détacher de cette faiblesse, de cette empathie qui la ronge. Elle est tombée amoureuse de l'humain, et ne peut plus supporter qu'il ne change pas.
Elle tourne et entrainera l'Onyx dans sa chute vers les enfers.


_Tu sais,
Même si j'ai le corps et le visage d'une poupée cassée,
Je m'en fous si tu me trouves cruelle,
Je m'en fous totalement,
Parce qu'ils ne sont pas mieux que moi.


Comme la plupart des filles au coeur percé,
Je veux être adorée, aimée, désirée,
Je veux coller aux lèvres, aux regards, aux fantasmes,
Je suis le genre de fille pour qui tu donnes ta vie,
Mais si tu t'approches trop sans avoir été choisi,
Je t'arrache et je te crache,
Car c'est tout ce qu'est une illusion de jeunesse,
Alors attire-moi contre toi, embrasse-moi,
Frémissons passionnément_



Ses pieds, ses genoux, ses coudes râpent le sol. Elle repousse les codes, elle trahit sa morale avec un délicat sourire. Peut-être que des gens les regardent. Peut-être même qu'elle n'y prenne guère attention parce que la seule chose qui compte, c'est les rêves de l'autre.
Le mensonge de la réalité les cueillera encore. La vérité viendra faner les pigments de la terre afin qu'elles se souviennent que sans l'autre, elles sont simplement vides.
Alors elles deviennent insolentes. Elles deviennent fautives d'un péché du corps et de l'esprit.


_Je vais faire exploser ton coeur avec un sourire,
Je suis la fille aux mots amers, à la bouche de liqueur,
Aux pilules cannibales, aux rêves tyranniques,
Je suis impitoyable, enfant terrible,
Je serai ton odieux caprice,
Alors frappe-moi de cet amour d'une nuit,
Et envole-toi avec un baiser parce que,
Je finirai par devenir le démon qu'on attend tous.


Je suis ta reine aux mille merveilles,
Brutal espoir, inhumaine ardeur,
J'ai regardé insolemment le monde,
J'ai tendu dédaigneusement la main,
J'ai attrapé un cadeau empoisonné,
La vie m'avait donné des gens,
J'en ai fait des jouets_



Elle se délecte d'avance, de cette délicate vengeance. Erreur qu'a fait la vie de croiser leur destinée. La mort sous-estime celles qui dansent sous les clairs de lune. Les vents soufflent dans l'autre sens, les aiguilles remontent. L'univers tourne à l'envers pour elles. Pour qu'elles oublient, que vivre c'est,
____________________________Interdit
Elles dansent, elles hurlent leur survie. Et la raison brûle. Et la logique s'évapore. Et le destin revient murmurer à leurs oreilles. C'est l'imprévu des sentiments, l'incontrôlable pulsion qui résonne et s'écrase sur les toits de Londres.
Elles soufflent sur le feu et les braises s'enflamment.

____________________Le meilleur moyen de résister à la tentation, c'est d'y céder.


_Tu sais ma belle, j'ai rencontré un garçon,
C'était il y a bien longtemps maintenant,
Mais il a fait s'illuminer ma bonté,
Il m'a créé un univers où les étoiles ne s'éteignent jamais,
Puis il a voulu démarrer un jeu âpre,
J'ai lancé les dés et le résultat fut inflexible,
Sadique et hostile fin de partie,
Du coup ma belle, nous nous sommes séparés.


_Bienvenue dans ma vie déchirée,
Espoirs décharnés,
Foutus baisers_

Je pense que je veux tes lèvres,
Tes yeux, ton nez, tes joues, tes cheveux,
Je pense que tu vas fondre,
Que tu vas devenir ma plus grande fan,
Parce qu'on va s'ensorceler mutuellement_



Imagine un monde où l'enfer c'est pour les autres. Un endroit où ceux qu'elles aiment posséder sont à leurs pieds. Une pièce où elles sont acceptées comme elles sont, sans ceux qu'elles délaissent.
Elle a certes, aimer haïr jusqu'à l'excès, un jour, elle aimerait bien pouvoir se poser. Découvrir les couleurs d'un autre monde. Un peu plus beau, un peu plus doux. Où on la prendra dans ses bras, sans qu'elle ne demande rien. Où elle sera protégée et n'aura plus à se soucier de quoi que ce soit,
Un univers, où les étoiles brillent encore.


_Aide-moi, aime-moi,
Sinon je ne me retiendrai plus,
Je ferai ressortir ce foutu monstre,
Cette jeune femme cruelle,
Ce cinglant désir,
Je serai
Moi_
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Ailyne Lawson, Mer 16 Aoû 2017 - 13:24


Light

Casser ta carapace. Te donner l'envie de découvrir toutes les couleurs. Pas seulement le spectre de l'arc-en-ciel, en inventer grâce à nos sentiments. Croire en ce qui n'existe pas et le faire exister par nos croyances. Ne pas avoir peur qu'ils ne comprennent pas. Car ils ne comprendront jamais, n'est-ce pas. C'est nous qui l'avons. C'est à nous que ça appartient. Tout ce monde, que l'on crée par nos pas. Nos mains qui s'enlacent. Ce n'est pas de la fusion mais ça y ressemblerait presque. C'est quelque chose de différent, ça n'obéit à aucune loi de la physique. On pourrait dire que c'est de la magie. Mais à un niveau tellement pur que plus personne n'aurait conscience de cette forme de magie.

Parce que.
Parce que je sens et ça me fait un peu peur.
Qu'on est pareil.

Ce n'est pas vraiment de la peur. Parce que ce n'est pas quelque chose que je ressens. Pas vraiment. Mais c'est cette sensation bizarre de me dire que j'aurais pu devenir exactement elle. Me faire bousiller le coeur et écraser l'âme. A devoir me cacher derrière des sentiments que je suis incapable de maitriser. A ce moment, j'en suis certaine. Nous sommes pareilles. Elle est devenue probablement ce qui aurait pu m'arriver de pire. Et en la voyant comme ça. J'ai ce désir de vouloir la sauver. Et l'espoir que si jamais ça devait m'arriver quelqu'un serait là pour me rattraper. Je l'ai juré je me suis sentie. Désespérée. De voir à quel point elle avait été brisé. A quel point il fallait la réparer.

Et comme elle reste belle.

Malgré tout. Si belle. Et nos doigts, et nos mains, et nos lèvres et nos cris dans le ciel. Qui pourrait renverser l'univers. Et son visage qui me ferait chavirer. Et c'est fou parce qu'en cet instant. Je sais. Je sais que c'est exactement ce que je procure chez les gens. Et maintenant je comprends. Ce que ça fait. D'être bousculée. Par une âme qui enfonce ses ongles sous notre peau jusqu'à notre coeur sans faire mal.

C'est ce qu'ils appellent l'alter ego mais c'est bien plus que ça. Bien plus troublant. On pourrait s'entretuer, à vouloir toutes les deux briller, toutes les deux autant être aimées. Mais ça se passe différemment, et je ne sais pas pour combien de temps. Je sais juste que les frissons parcourent mon coeur et me donne une envie de propulsion. Dans les hauteurs.

Je voudrais trouver une solution. Savoir quoi faire et comment le faire. Et je reste interdite. J'ai l'impression de tout redécouvrir. De n'être qu'une enfant. Et c'est sûrement ce que je suis. C'est probablement ce qui fait ma force. Mais je suis toujours plantée là. A le regarder dans les yeux, à la trouver si belle.

Et je ne trouve qu'à sourire et à prendre ses mains.

C'est marrant. Parce que. Parce qu'elle est la seule. La seule à comprendre combien le silence est plus fort que les mots. Qu'il faut les prononcer quand ils nous brûlent la langue. Quand ils sortent tout seul, libérés de toute entrave. Elle est la seule à comprendre la valeur des choses. Et moi je suis folle en cet instant. Folle de vivre. Folle d'elle. Folle d'exister. Je me dis que je suis insensée et que c'est exactement comme ça qu'il faut faire pour survivre. Etre complètement à côté de la plaque et inventer sa propre réalité.

Mon sourire devrait pouvoir illuminer sa vie, c'est ce qu'il fait pour tous les autres. Et mon toucher provoque le frisson, réveille les émotions. Je sais qu'elle le ressent aussi. Qu'on s'électrise mutuellement. Sans peur, sans crainte, en exerçant un excitant contrôle que seules nous sommes capables. Lâcher prise et tout maitriser.

L'air.
Le temps.
La lumière.

Tout nous appartient. Même les toits en ce moment. Et je l'aime à mourir en cet instant. Et ça ne durera peut-être qu'un instant. Mais qu'il est beau. Je voudrais m'y attarder, m'y accrocher. Ca révèle de si belles choses en moi. Si puissantes que personne n'a plus de force. Plus le désir de l'aider et d'envoyer des millions d'étoiles dans ses yeux.

C'est étrange, d'être en face de soi-même, de s'y retrouver. De voir ce qu'il aurait pu se passer, dans les yeux de l'autre. Et pourtant, voir à quel point notre magnétisme attire des forces contraires. Et comme on s'attire pourtant. On a jamais vu ça. Des énergies si différentes se rencontrer et se renforcer.

Et les mots me brûlent, et se libèrent de leur entrave.

- Tu es belle. Tu es tellement belle, j'ai l'impression que tu es un mirage. Et c'est incroyable tu comprends. C'est incroyable de pouvoir te toucher. Et cette sensation. Cette sensation, on peut pas la définir. J'arrive pas à poser des mots. Tu l'as inventé. Et je ne sais pas ce dont tu es capable. Je ne sais pas où tu vas, d'où tu viens et pourquoi les ombres dansent dans tes yeux. Et je comprends pas pourquoi t'as tant de lumières au bout des doigts et que tu ne le vois pas. Et. Et je trouve belle. Et où que tu sois, où que tu ailles, tu seras aimée. Et. C'est étrange tout ça. De te rencontrer là. Parce que je me vois en toi et pourtant. Pourtant on a rien à voir. Et je pourrais danser toute ma vie. Avec toi. Je voudrais que tu le saches. Que ta simple présence comble une vie. J'ai envie de te donner mon air, juste pour que tu puisses mieux respirer. Et j'arrive pas à m'arrêter de parler parce que tu me chamboules parce que je vois en toi ce que j'ai toujours cru donner aux gens. Mais j'ai envie de faire tout ce qui est en mon pouvoir. Te donner toute ma lumière. Et tout ce qui pourrait t'aider. J'ai envie de te dire que je serai là mais je suis jamais là où on m'attend. Mais maintenant. Ici, je suis là et je veux tout te donner. Et te dire que tu es aimée.



May these words be the first
To find your ears.
The world is brighter than the sun
Now that you’re here.
Though your eyes will need some time to adjust
To the overwhelming light surrounding us,

I’ll give you everything I have.
I’ll teach you everything I know.
I promise I’ll do better.
I will always hold you close,
But I will learn to let you go.
I promise I’ll do better.
I will soften every edge,
I’ll hold the world to its best,
And I’ll do better.
With every heartbeat I have left
I will defend your every breath,
And I’ll do better.

’Сause you are loved.
You are loved more than you know.
I hereby pledge all of my days
To prove it so.
Though your heart is far too young to realize
The unimaginable light you hold inside,

I’ll give you everything I have.
I’ll teach you everything I know.
I promise I’ll do better.
I will always hold you close,
But I will learn to let you go.
I promise I’ll do better.
I will rearrange the stars,
Pull ‘em down to where you are.
I promise, I’ll do better.
With every heartbeat I have left,
I’ll defend your every breath.
I promise I’ll do better.
I will soften every edge,
Hold the world to its best.
I promise I’ll do better.
With every heartbeat I have left,
I’ll defend your every breath,
I'll do better.
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Alhena Peverell, Sam 16 Sep 2017 - 22:22



Il y a, cette pièce vide, où l'écho est le rebond de la solitude. Assise sur le sol, ses bras entourent ses jambes. Recroquevillée, tête baissée, yeux fermés.

_I'm a mess, I'm sorry_

Fragile. Une enfant apeurée qui ne sait plus où regarder. Son masque de porcelaine est craqué, ses émotions sont nues face à la vérité. Elle est fatiguée de tourner en rond, de s'échapper et de fuir ses responsabilités. Chaque jour, elle tente de faire mieux qu'hier et pourtant... Il n'y a que des défaites. C'était comme si elle n'était pas faite pour vivre dans ce monde.

Il n'y a que l'espoir qui la fait sourire. Ce rêve qui la berce doucement jusqu'au lendemain. Toutes les minutes, elle s'évapore vers un idéal impossible. Lèvres en sang, elle est prête à tout effacer de cette vie plein de ratures. Elle préfère marcher les yeux bandés, à la recherche de l'irréalité. Mais pas parce que c'est trop dur de vivre, pas parce l'avenir lui fait peur. C'est seulement... Qu'elle ne souhaite pas grandir. Qu'elle préfère être cette enfant partie trop tôt et profiter de l'instant.

_Elle fuit ses propres problèmes, simplement parce qu'elle est lâche. Il n'y a rien d'autre à dire.

Ses ongles se plantent dans sa peau, dans son coeur. Ils arrachent son monde, lentement, afin de trouver une solution. Et bon sang, qu'est-ce que ça lui a fait mal d'entendre les mots d'autrui.

~
Elle ouvre les yeux.


De retour dans son présent, elle prend davantage conscience de l'être en face d'elle.
Et les vitres se brisent en mille morceaux.

_Elle n'est pas seule

Alors suis-moi... Allons détruire le monde


_Ils étaient ma colère, ma haine,
Ceux qui m'ont rendu humaine,
Ceux qui ont remplacé la passion amèrement,
Et où est-elle maintenant ?_

Où es-tu à présent ?
N'était-ce qu'un rêve,  
Où es-tu à présent ?
Parce qu'aujourd'hui j'en crève,
Où es-tu à présent ?

Il y a sous la mer, Cet autre monde éphémère,
Où je me noie, Où les monstres courent sauvagement à l'intérieur de moi,

Je suis épuisée,
Si égarée,
effacée,

Dans ces eaux profondes, je n'ai jamais croisé,
Ce dont j'avais besoin d'embraser,
Je me laisse tomber, dans une profonde plongée,
À l'envers se fait la remontée,

L'éternel silence de l'océan,
Respirer dans le néant,

Vivante

Les bulles d'air s'évaporent sous la clarté,
Et les lumières se sont estompées
Tu as mis le feu à mon cœur,
L'as fait sombrer dans la peur_

Survivantes

Main tendue à l'Onyx.
Elle ne veut plus voyager seule, elle ne veut plus s'écorcher les genoux sans quelqu'un pour l'aider à se relever. Elle n'est plus assez forte pour faire semblant que tout aille bien.
_It's the breaking point
Il y a la douceur de ses doigts, la beauté de ses yeux, les battements de son coeur qui résonnent. Une entité qui coulent dans ses veines.
Elle déglutit, elle ne sait plus quoi dire. Une lèvre mordillée.
Elle va mieux, elle va bien derrière une illusion.

Je suis vivante, pourquoi ce n'est pas suffisant pour les gens ?

Et son sourire cache tellement de choses.
Il cache le fait qu'elle essaie simplement de prendre contact avec l'homme. Qu'elle a été trahie, cassée, encore et encore. Qu'elle ne sait pas ce qui se passe. Qu'elle est fatiguée tout le temps..
Son esprit ne cesse jamais de tourner. Elle ne sait même pas pourquoi elle en parle. Elle pense simplement qu'il serait temps de partir, parce que c'est le même p*tain de jour, tous les jours.
Elle n'est même plus certaine de respirer correctement. C'est toujours la même chose, une bouffée enfumée, une bouffée enfumée, une bouffée enfumée, une bouffée d'air.
Et elle est désolée pour l'humain, qu'ils soient des gâchis d'oxygène à se bouffer entre eux.
Parce que l'incompréhension, la bêtise et le doute sont maitres.

_L'humain reste un animal

Elle n'attend pas une réponse à sa question. Elle prend simplement la main de l'autre âme pour se remettre à courir. Pour traverser les univers et oublier que demain, est autre jour au ciel morne.
Parce qu'elle est un être qui danse avec la lumière, pour oublier qu'elle est faite d'ombre.
Parce que derrière cet air morbide, ce regard glacial, ces mots acerbes,

_Il reste une touche d'innocence sur son tableau_

Et elles partent ensemble pour recouvrir le monde, d'autres couleurs.
Pour le transformer,
Pour oublier,
Que le cruel songe, n'est pas une vérité.


Fin du RP
J'aime tes mots...

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Re: Londres - Big Ben

Message par : Elhiya Ellis, Lun 18 Sep 2017 - 10:58




'Cos friendship makes heart smile



Pv Jace Backer-Choups-Holly
La Mutuel Jace/Elhi
♫♫
PNJ Lucie, 17ans moldu, amie d'enfance d'Elhi





Manteau de nuit étoilé sur Londres. Nez levé vers le manteau scintillant, bras enroulé autour de celui de son cousin. Les heures avaient filé dans ce centre commercial. Si vite, tellement vite, que le retour était inéluctable. Rentrer à la maison, passer voir Lucy. Deux choix, deux possibilités : une seule valable !

« Viens »

Un simple mot, un large sourire rayonnant, un regard pétillant glissé sur les prunelles azur du brun pour seule invitation. Pas pressés, zigzagues entre les touristes et les badauds de la place de Big Ben. Trop de monde, horloge trop grosse qui sonnait déjà 20h, déclenchant une nuée de cliquetis d’appareil photo. Leur image serait surement sur quelques clichés moldus, tant pis, pas le temps d’éviter chacun de leur émerveillement devant l’architecture Londonienne.

Quelques minutes au milieu de la foule, tourbillon incessant de palabres qui s’étouffait finalement une fois foulé le quartier pavillonnaire. Une porte, juste à coté de celle de chez ses parents. Une sonnette, qui fonctionnait celle-ci. Un doigt qui s’abattait dessus et une blondinette aux yeux clairs qui leur faisait face avec un sourire lumineux


« Surpriiiise ! On squatte ça te gène pas Honey ? »

Temps d’attente de la réponse : 1seconde. Elhiya avait entrainé son cousin dans la maison mitoyenne où vivait son amie d’enfance sans plus de procédure, perdant en même temps tout début d’apathie que la nuit lui infligeait depuis qu’elle avait son grimoire familial. Cette visite chez la blonde était toujours une bouffée d’air pur dans les prémices des ténèbres. Lâchant le bras du brun, faisant voler sa veste sur le canapé, Elhiya s’appuya sur le rebord du sofa en souriant jovialement

« Lucy chérie ! Fallait que je te présente l’homme de ma vie, de mes jours de mes nuits : Jace »

Sous la tête désabusée de son amie d’enfance qui la regardait avec des yeux grand écarquillés, et de celle du brun qui semblait au bord de l’étranglement, Elhiya explosa de rire, une lueur de malice au fond des yeux, à la question de son ami

–Bah et celui du bar ?

« Rhoooooo ca va, c’mon cousin, on est dan sle même bahut, normal que je dises de mes jours et nuits...  Dey j’suis toujours avec hein, panique pas ! tu nous laisses rester ce soir, j’avais envie de bouffer des bonbons devant des films pourri dans ta chambre, ca te va ? On filera une chemise de nuit à Jace, on lui collera des barrettes dans les cheveux, et on l’appellera Holly, comme ca ca fera fille et tes parents diront rien »


Un rire communicatif s’était élevé de la bouche de la moldue qui acquiesça d’un signe de tête avant d’aller se planter devant jace pour lui faire la bise

-Mes parents sont pas là, mais pas de soucis. Et bonjour Jace, moi c’est Lucy, amie d’enfance de ton excitée de cousine. Ravie de faire ta connaissance. Faite comme chez vous, je vais vous chercher un truc à manger vu l’heure, et connaissant Elhi elle doit mourir de faim

Elhiya avait gonflée les joues en une moue boudeuse lachant un petit « n’importe quoi » alors que son estomac se mettait à gargouiller et en profita pour se laisser glisser sur le canapé, embarquant le brun avec elle pour qui ne reste pas planté dans le couloir alors qu’il observait le mobilier

« Maison moldue, cherche rien de magique y’a pas. Interdit de parler de Poudlard, de sortilège également, elel sait pas. Tu vas survives Chouchou? »




Dernière édition par Elhiya Ellis le Mar 19 Sep 2017 - 21:15, édité 1 fois
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Jace Becker, Mar 19 Sep 2017 - 19:40


Nous déambulions pendant plusieurs minutes dans les rues de Londres, ma tendre cousine accrochée à mon bras. Très bonne journée au centre commercial en sa compagnie mais également de sa petite protégée Marjorie. Mais comme toute bonne chose à une fin, il était temps de rentrer.
Sans comprendre le comment du pourquoi. Elhi s'illumina en me disant de la suivre.

Slalomant entre les touristes qui prirent en photo Big Ben lorsqu'il se mit à sonner 20h.
Après avoir rejoint la rue où habite Elhi on s'arrêta à la maison à côté de la sienne. Très similaire à sa maison, elle sonna donc de légères secondes s'écoulèrent lorsqu'une jolie jeune fille d'environ l'âge delhi nous ouvris la porte accompagnée d'un sourire des plus rayonnants.

Disant surprise à cette jeune fille, Elhiya dit qu'on squatte chez elle. Pas eut le temps de répondre quoi que ce soit malgré ma surprise, mais elle me tira à l'intérieur. Cela se voyait qu'elle avait l'habitude de venir, à peine entrée elle me lâche le bras et fit volée sa veste sur le canapé.
Je découvre à la même occasion le prénom de notre hôte Lucy. Cependant je n'avais pas prévu qu'Elhi me compare à l'homme de sa vie de ses jour et nuit.
Je m'étouffe presque en entendant cela, regardant Elhi d'un air interrogateur mais également amusé.

Je tourne la tête vers Lucy se demandant également ce que ça voulait dire, Elhi lui expliqua alors qui je suis, en nommant Daemon bien entendu. Et la soirée... La soirée... Je vais donc passer la nuit en compagnie de deux jolies jeunes filles. J'en connais qui tueraient pour avoir cette chance, mais, cette idée fût de courte durée lorsque Elhi se mit à parer de chemise de nuit et de barrettes dans les cheveux. Les deux jeunes filles ne se firent pas attendre, un rire presque aux larmes en même temps que Lucy s'approche de moi pour me faire la bise.
Voulant faire mon petit charmeur, je lui fis un baisemain.

-Tout le plaisir est pour moi Lucy.

Voulant me venger de la petite pique de ma cousine je décide de répondre à Lucy.

-L'heure ? Elle a toujours faim.

Accompagné d'un clin d'oeil moqueur en direction delhi, sous les rires de notre hôte. Je décide de m'asseoir à côté de ma cousine sur le canapé en autant ma veste à mon tour.
Elle m'explique ensuite que Lucy est une moldu, sans grande surprise. Elle me demande en plus si je vais survivre.

-Oui je pense, ce sera peut-être la moldu avec qui je reste le plus longtemps si tu veux savoir. Mais en tout cas elle est fort sympathique.
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Elhiya Ellis, Mar 19 Sep 2017 - 21:11




'Cos friendship makes heart smile


Un baise main? Franchement? Et Lucy qui gloussait en trottinant vers sa cuisine faisant mine de rien et voilà qu' elle se liguait avec Jace pour dire qu'elle mangeait tout le temps.  

*Traitresse*

Lucy avait disparue en rigolant pendant que Jace prenait exemple ernprenait place sur le canapé. Visiblement les moldus et lui ca devait faire 15. "ar pour dire qu' une simple soirée devait composer le temps le plus long qu'il aurait passé en leur compagnie ne laissait guère d'autre possibilité. Dodelinant de la tête Elhiya concluait que son cousin n'avait reussi a imposer certains choix à ses parents. Étonnant vu leur caractère assez similaire.

Lucy revint rapidement avec deux assiettes comportant chacun un généreux club sandwich, petit sourire gêné aux lèvres, coupant tout discussion possible sur les moldus.


-Désolée, je sais faire que ce genre de chose, Lya aurait du te prévenir que niveau festin c'est limité. Enfin.. pour les pop corn et les gâteaux pas de soucis y en a un stock!

Elhiya n'avait pas demandé son reste, avait agrippé l assiette et entamait déjà son sandwich. Ses yeux clairs à poserent sur son amie qui semblait chercher une justification quelconque a ce repas sur le pouce. Bouche à moitier pleine, la jeune sorcière lui adressa un sourire amusée

"Pash grach. Chais chuper bon."

Il ne fallut pas plus de temps à la Serpentard pour avaler sa boucher et montrer son assiette à moitier devoree

"De toute on est pas venu que pour la bouffe de base. Mais pour esquiver mes parents qui voulaient se faire une soirée souvenir en profitant de la présence de Jace. Tu sais sortir tous les albums photos, tous les trucs honteux de gamines... le genre de truc qui dure 10 plombes!  Du coup.. "

La moldue avait ritde non coeur a son amie d'enfance, secouant sa tête blonde d'un mouvement affirmatif avant de poser ses prunelles clairs sur les deux cousins.

"Je vois tout à fait. Mes parents font pareil! Vous avez bien fait de venir, en plus j ai étoffé ma collection de film. Je suis sure que ca va te plaire. Jace t'as les même goûts que Lya?  J'ai pas envie d être victime dun oreiller perdu car vous êtes pas d'accord!"

Les deux blondes avaient rigolé doucement de concert. Les filles avaient tendance à se mettre à accord avec une guerre de polochon, vieille habitude de gamine. Terminant son sandwich, Elhiya adressa un sourire amusé à son cousin, lui donnant un petit coup d'épaule

"T es le seul gars  Choups, je te laisserai choisir t inquietes.  D'ailleurs on fait ca ou?"

La question adressée à son amie d enfance trouva pour réponse un coup de menton désignant l'étage, ainsi qu'un pouffement de rire de cette derniere.

"Tu vas voir, tu vas aimé. Je vais vous chercher de quoi vous changer."

En un clin d'oeil amuse la jeune fille avait disparu à l étage laissant Elhiya dubitative. Les cachoteries n etaient pas coutume chez la jeune femme moldue. Mais comme les deux filles n avaient pu se voir des derniers week end car Elhiya était soit avec Jace soit avec Daemon, il y avait de forte chance pour que le sourire espiègle de la blonde cache quelque chose d'intéressant.

Se tournant vers son cousin, Elhiya lui adressa un sourire goguenard et lui piqua un cornichon


"bienvenue dans une soirée pyjamas moldu.. on fermera les yeux sur le fait que t es un gars va"

D'un regard malicieux, la jeune sorciere posa un bisou sur la joue du brun avant de lui glisser quelques mots qui la fit rire  

"Quoi qu'on peut arranger ca avec un sortilège.."

Clin d'oeil amusé et large sourire lumineux alors que la seconde blonde les appelait du haut des escaliers



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Re: Londres - Big Ben

Message par : Jace Becker, Ven 22 Sep 2017 - 21:15


Lucy revenait de la cuisine en compagnie de deux assiettes comportant des sandwichs, elle explique ensuite qu'elle n'est pas très douée en cuisine, je prends donc l'assiette et prends une bouchée de ce sandwich. Avant de pouvoir dire quoi que ce soit Elhi parla avec la bouche pleine.
Finissant mon morceau je lui donne un léger coup d'épaule.

-Tu vas en mettre partout !

Elhi lui explique ensuite pourquoi on est venu chez elle, albums photos, des trucs honteux... C'est sûr que j'aurais réagi pareil si j'étais à sa place, heureusement ce n'est pas le cas, je finis donc mon sandwich pendant que Lucy parle à son tour.

-Alors j'aimerai bien voir ta bouille de quand tu étais petite. Et pour te répondre Lucy, oui j'ai les mêmes goûts quel niveau film et je te protégerais des coussins.

Accompagné d'un petit clin d'oeil, Lucy nous explique qu'on va faire notre soirée film à l'étage et dans une mini-tornade elle monta à l'étage. Je me sens légèrement gêner par le fait que je sois le seul garçon à une soirée pyjama moldu comme dit Elhi. Cette dernière posa un bisou sur ma joue ce qui me fera sursauter légèrement, et rajouta que cela pourrait s'arranger.

-Alors non je suis très bien en garçon !

Je lui rendis son clin d'oeil lorsque Lucy nous appelle depuis l'étage. Relevant Elhi du canapé, je lui pris le bras et nous montons à l'étage direction la chambre de Lucy, très girly si je puis me permettre.
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Elhiya Ellis, Sam 23 Sep 2017 - 8:12




'Cos friendship makes heart smile


[Aaaaaah chouuuuups   ]

En mettre partout, en mettre partout... forcément  s'il lui filait des coups d'épaule pendant qu'elle mangeait, l'assiette allait finir par lui échapper des mains et atterrir directement au sol avec une traînée de miettes. Et ici, pas de Boursoufflet ou d'autre animal pour faire office d'aspirateur. Elhiya avait rit doucement en se hatant de finir son sandwich.

S'en été suivit le petit détail des photos d'enfance dont le désir de curiosité de Jace avait été accueilli par un regard repropateur de la jeune sorcière. Et un accord sur les goûts cinématographique commun. Sauf que son cousin, au même titre qu'elle, ne possédait pas un home cinéma hight Tech chez lui, et ne connaissait très certainement pas ce que Lucy déciderait de diffuser. La remarque avait arraché un sourire moqueur à Elhiya. Cependant elle n'avait rien précisé de la cause de son amusement.

Par contre, un éclat de rire non contenu lui avait échappé alors que son cousin, preferait rester un garçon, l'avait tirée hors du canapé pour monter avec elle jusqu'a la chambre rose poudree de Lucy. Malgré l'entrée de la moldue dans ses prémices de vie de femme, ses quartiers étaient toujours très petite fille: empli de peluches, de photos, de livres, d'anciens jouets non utilisés. Techniquement, horsmis la montagne de linge sur le lit et le surplus d animaux en peluche, la chambre d elhiya était assez semblable.


-Hep vous deux, les vêtements c'est dans la salle de bain, et la soirée c est l'étage au dessus! Comme chez toi Lya!

La tête blonde qui avait passé le nez par les escaliers de l étage supérieur était en train de rigoler malgré son pyjamas de coton rose pale qui dévoilait sa peau d'albatre. Sans plus de prérogative, Lucy avait grimpé les marches en pouffant de rire et disparue dans un grincement de porte.

Haussant les épaules, Elhiya jetta un coup d'oeil à son cousin et s'engouffra dans la salle d'eau, planta le brun dans la chambre de gamine


"Preums!"

Douche express et nouvelle tenue enfilee, la jeune sorcière était ravie de voir que son amie avait choisi un ensemble pyjamas shorty-t shirt et non une nuisette qui bridait les mouvements. Occultant le fait que le haut comportait une souris endormie et le short des tas de petites souris, Elhiya sortait de la pièce dans un nuage de fumée pour laisser Jace prendre son tour. D'un sourire espiègle, la blonde trottinait en sa direction  

"Si je ne m abuse, t as des trucs un peu trop grand pour toi. C est à son père. Mais ca vaudra pour les photos que t as scrutees dans sa chambre!"

Elhiya n'avait même pas posé la question, persuadee que son cousin avait observé chacune des images placardées sur les murs de la chambre de Lucy. Avec, on pouvait facilement retracer l enfance et l adolescence des deux filles. Gardant le même sourire lumineux sur le visage Elhiya monta au second étage pour découvrir, que comme chez elle, les combles avient été aménagés pour accueillir une zone de divertissements moldu. La télé a écran plat trônait immensément contre le mur, avec elle lecteur blue ray, console et autre accessoires hight Tech que la blonde ne connaissait pas. En face un long sofa, mais Lucy avait pris soin de mettre un grand matelas au sol avec couettes, oreillers et plaid. Sur la table basse, poussée dans un coin, divers biscuits, saladiers de marshmallow, bols de friandises et deux thermos. Un de chocolat chaud, a en juger par la bonbonne de chantilly à côté et un d'eau chaude pour le thé.

-Il s est perdu ton cousin, ou il se ponponne? J'aurai du lui sortir une chemise de nuit c'est ca? Tiens j ai sélectionné ca

La moldue avait rit et s'etait laissée tomber dans l'amas de coussins moelleux en lâchant 3 boîtiers de films dans les bras d'Elhiya. La sorcière l'imita, pouffant doucement à la repartie de son amie et observa les titres proposés.

"On va laisser Jace choisir tant qu' a faire"

-ouai, si la princesse sort un jour de la salle de bain! Tant pis pour lui, il n'aura plus d' ours a la guimauve s'il traîne!


En rigolant, Lucy avait remué sous le nez d'Elhiya un paquet de nounours enrobés de chocolat, connaissant parfaitement le pêchert mignon de la jeune sorcière. Sans attendre, la Verte avait attrapé le délice sucré, les yeux pétillants, l'avait éventré et sacrifié 3 ours a la fois

"Chest pas Grave"

Attiré par l odeur ou juste par le parfait timing, le brun fit son apparition





Dernière édition par Elhiya Ellis le Dim 24 Sep 2017 - 10:29, édité 1 fois (Raison : Ajout de l'entête)
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Jace Becker, Sam 23 Sep 2017 - 22:07


Elhi lança un éclat de rire bien à elle lorsque je la tirai pour aller à l'étage, une chambre rose poudrée, peluche et d'anciens jouets. C'est Lucy qui me fit sursauter légèrement, je n'avais pas remarqué qu'il y avait un deuxième étage. Nous indiquant que les vêtements sont dans la salle de bain et que la soirée se déroulera au-dessus.

Avant d'avoir eu le temps de dire ou faire quoi que ce soit, Elhi pressa le pas et dit "Preums!"... Bon d'accord. Laissant ma cousine prendre sa douche tranquillement je faisais le tour de la chambre regardant les photos, des photos de Lucy en compagnie d'Elhiya. Cette dernière sort dans un nuage de fumée.

-Ma parole... Je ne pas penser que tu prenais ta douche si chaude.

En guise de réponse, Elhi savait que j'avais regardé les photos, j'aller dire quelque chose sauf que, pas le temps de faire quoi que ce soit elle se dépêche de monter à l'étage pour rejoindre Lucy.
Je prends donc une douche, un peut plus longue que prévue je dois l'avouer... Je plaque mes cheveux vers l'arrière pour avoir mon champ de vision libre, et enfile le débardeur et le short pyjama que Lucy m'avait préparé.

Une fois en dehors de la douche, j'entends l'une des filles rire, arquant un sourcil je monte légèrement les escaliers sans faire trop de bruit, et au même moment, j'entends Lucy m'appeler Princesse... Je soupir, et au moment où Elhi attaque les petits nounours a la guimauve, je saute sur le matelas disposé au sol entre les deux filles.

-Je suis peut-être long sous la douche mesdemoiselles, mais je ne suis pas sourd.

Faisant un petit clin d'oeil à Lucy, avant de ramasser les trois boîtiers de films. Je regarde tour à tour les choix disponibles, Dracula de Bram Stoker me saute aux yeux en revanche.

-Celui-là peut être bien.

Et j'attaque un nounours qu'Elhi a dans sa main.
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