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Londres - Big Ben
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Aziliz Alhüin
Serdaigle
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Aziliz Alhüin, Lun 9 Jan 2012 - 16:03


Flash Back
5ans plus tôt


Alors qu'elle le quittait définitivement, Aziliz se retourna et regarda le château qu'elle avait habité pendant trois ans suite à son déménagement de France. Trois pendant lesquels elle avait pu ressentir toutes émotions et sentiments confondus. Autant de joie que de peine. Des rencontres, des pertes, des connaissances et une amie. Des amis, elle en avait mais, cette personne, c'était l'amie. Chloé Greenwood.

Cela faisait maintenant trois ans que sa mère avait disparue, trois ans qu'Aziliz était à sa recherche, faisant ce qu'elle pouvait pour trouver des informations. Elle était revenue en France une fois, durant sa sixième année, pendant quelques jours, sans conséquences. Alors qu'elle avait perdu l'être le plus cher à ses yeux et qu'elle ne parvenait pas à tisser un lien quelconque avec son père, elle avait rencontré Chloé. Une rencontre plutôt banale, dans la chambre des filles de la salle commune de Serdaigle, mais une rencontre qui, tout de suite, leur avait montré qu'elles ne pourraient se passer l'une de l'autre. En effet, depuis ce jour, elles ne s'étaient jamais quittées. Leur entourage les appelait les soeurs siamoises.

N'est-ce pas merveilleux, lorsqu'en un seul regard, un seul geste, un être vous comprend ? N'est-ce pas merveilleux de confier toutes pensées, secrets à une personne sans être trahi ni jugée ? N'est-ce pas merveilleux de pouvoir tout partagé avec cette même personne, que ce soit les rires ou les larmes, points de vue, conseils et avis ? Pour faire plus simple, Chloé était pour Aziliz la soeur qu'elle n'avait jamais eue.

Cependant après plus de quarante-huit mois d'une amitié éclatante, celle-ci s'était ternie, un nuage, que la brunette avait en horreur, avait assombri ce lien. Le pire, c'est qu'Aziliz ne savait pas comment tout avait pu se dérouler comme cela... Cet éloignement, cela faisait quelques mois maintenant qu'il s'était installé, quelques mois qu'elles ne s'étaient plus réellement adressé la parole.

Du point de vue de l'ancienne Serdaigle -à présent-, sans que ce soit la faute à Chloé, lorsque celle-ci avait été nommée préfete, ce qu'elles avaient dignement fêté, elle s'était retrouvée avec du travail en plus de ses cours et passait son temps libre à parler et organiser avec d'autres personnes son boulot. Ses obligations ne lui laissaient plus beaucoup de temps à passer avec Aziliz. Celle-ci comprenait mais ne pouvait s'empêcher d'avoir une pointe de colère au fond d'elle. Chloé était en train de la laisser, elle qui n'avait personne à qui se raccrocher. Alors, la jeune femme avait fait de nouvelles rencontres et passait son temps avec ces gens -là puisque son amie n'avait plus de temps à lui accorder... À chaque moment où elles se croisaient dans les couloirs, Aziliz essayait de lui faire comprendre la douleur qu'elle avait dans son coeur, ce besoin qu'elle avait de courir dans les bras de son amie et d'y pleurer pendant des heures. Mais elle savait aussi que dans ses regards, elle ne pouvait cacher la pointe de colère qu'elle éprouvait. La petite brune aurait tant aimé que Chloé la rejoigne...

Aziliz poussa un soupir et ravala les larmes qui menaçaient de voir le jour et continua son chemin. Alors qu'elle était maintenant tout près de Pré-Au-Lard, elle aperçu une silhouette, quelques mètres plus loin. Une silhouette qui lui était tout sauf inconnue. Une silhouette qui lui donna instantanément envie de pleurer. Une silhouette qui se contenta de la regarder lorsqu'elle la vit. Une silhouette, une personne qu'elle était sans doute destinée à ne plus jamais revoir...

La jeune femme rebroussa chemin, trouva un arbre contre lequel elle se laissa tomber, se laissa pleurer. Alors, voilà comment une si belle amitié se terminait. Par un échange de regard... Jamais elle ne la reverrait, celle qui était la seule personne qui comptait, la seule réelle amie qu'Aziliz n'avait jamais eue. Les chagrins d'amitiés étaient décidément plus difficiles et faisaient plus mal que les chagrins d'amours...

Le destin était une drôle de chose qui avait le pouvoir, à lui seul, de pouvoir changer le cours d'une vie...


Retour dans le présent.


Londres, son agitation, ses lumières, son odeur. Aziliz aimait se retrouver dans cette ville, seule, penser, réfléchir, douter, trouver, choisir... Elle marchait sans but, le regard vague. Seule. Elle ne voyait personne autour, n'entendait que le son de leurs voix. Des enfants qui riaient et jouaient, des amis se faisant des confidences ou qui se moquaient des gens qu'ils pouvaient croiser, des parents courant après leurs enfants pour les gronder gentiment.

Le regard lointain, ne réfléchissant à rien, elle avançait tout droit, tournant dans les grandes rues, toujours pleines de monde jusqu'à arriver près de Big Ben, dans le parc de cette merveille. Big Ben, l'horloge des rêves de l'enfance de la jeune femme. Peter Pan, une histoire racontée aux enfants moldus, pleine de magie où l'on pouvait apercevoir cette bâtisse qui faisait tant parler d'elle.

Elle aussi pouvait voler à présent. Certes, pas comme un des héros de son enfance, pas aussi longtemps et pas naturellement mais on pouvait dire que c'était moins qu'elle imaginait lorsqu'elle était petite et plus que lorsqu'elle avait grandi. Un jour, un soir, une nuit, Aziliz aussi pourrait s'asseoir sur la grande aiguille de cette fameuse horloge hors norme.

Alors qu'un éclat de rire la tirait de sa rêverie, elle regardait autour d'elle. Que des couples et des personnes ensemble. Personne n'était seul, personne à part elle. Oui, elle avait choisi de venir seule, de passer cette soirée sans compagnie. Pourtant, qui aurait-elle pu amener avec elle ? Au fond, qui avait-elle comme amis ? Comme réel ami... Ses yeux se levèrent. Une étoile filante. Elle qui avait perdu cette joie de vivre en partant de Poudlard, son agitation et son optimiste, elle fit un voeu. Le premier depuis des années. Celui de voir, devant elle, apparaître un réel ami. Une personne qu'elle avait déjà rencontré ou jamais mais une personne qui viendrait dans sa vie sans jamais en partir.



Une silhouette devant elle. Un poignard de sentiments entra dans son ventre sans ressortir, lui fit mal. Des émotions déferlaient en elle, son coeur était à présent dans le même état que son ventre. En alerte. Elle tremblait de peur, de joie, de douleur. Elle regarda cette personne dans les yeux, sentit rouler une perle d'eau salée le long de sa joue. Aziliz se mordit la lèvre, la silhouette en face d'elle aussi. Différament, mais elle avait l'air dans le même état qu'elle. Pleine de joie et de tristesse

Ne pouvant se contenir plus longtemps, l'ancienne serdaigle se mit à courir vers la personne qui était apparue en face d'elle et se jeta dans ses bras. Pleura comme elle en avait eu envie il y a cing longues années. Pleura sans s'arrêter, dans les cheveux de cette personne pendant un long moment qui lui paru une éternité tout en lui paraissant court. Les larmes coulaient, elle reniflait, pensait s'arrêter, pour pleurer encore et encore.

Ce soir, pour la première fois, son voeu s'était réalisé. Elle avait trouvé cette personne qui au fond n'avait jamais disparue de son coeur. Tout en restant dans ses bras, Aziliz murmura :" Chloé..."

Comme un autre voeu, une promesse. Elle ne voulait plus la lacher, plus jamais. La jeune femme avait besoin d'elle, avait toujours eu besoin de son amie. Elle avait dit son prénom comme pour lui demander ne plus jamais partir, de ne plus la laisser, de rester...
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Chloé Greenwood
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Chloé Greenwood, Mer 18 Jan 2012 - 19:53


Une comète qui avait scindé l'air pour atterrir dans un endroit que personne ne découvrirait probablement jamais. Petite, Chloé avait du poser cette question à sa mère un bon milliard de fois ; « Maman, elles vont où les étoiles filantes?». Interrogation à laquelle Riley avait toujours répondu inlassablement : « Elles s'échouent dans un pays imaginaire qu'on finira par explorer, mon amour.»

Il était fou de constater avec quel aisance, n'importe quel élément qu'il soit, pouvait lui rappeler sa mère. Des paroles insouciantes, des gestes, des odeurs. Et c'était comme un coup donné dans une blessure mal cicatrisée. On aurait pu croire que le temps était synonyme de changement. La vérité, c'est qu'on oublie jamais. On apprend tout simplement à vivre avec. Et la blessure peut parfois se remettre à saigner.

Ressentir le bonheur de ces hommes, femmes, enfants lui donnait presque la nausée. Elle n'avait pas réellement fuit les instants d'allégresse que le temps lui avait prodigué ; disons juste que c'était eux qui l'avaient fuie. Cela faisait plusieurs années qu'elle leur courait après sans aucun résultat, et la lassitude prenait doucement possession d'elle. Chloé n'était pas du genre à s'éterniser. Après tout, elle aussi finirait par avoir droit au bonheur non?

Il suffit de demander à n'importe quel passant dans la rue ce qu'il recherche dans la vie ; chacun répondra la même chose -être heureux. Cette quête de la vie parfaite, idéalisée, n'est peut-être pas si loin que l'on peut l'imaginer. Quand on pense avoir le bonheur à portée de main, on le sent, on le sait ; on se penche pour l'attraper. Et il nous échappe une nouvelle fois. C'est ça, la vie. Alternance de moments heureux, occasions tristes, lourdes secondes. On se plaint, on pleure, on est las ; l'humain est fait ainsi. Il ne regardera jamais plus loin que le bout de son nez.

Elle sentit une perle salée rouler sur ses lèvres. Se donner en public n'était pas vraiment son genre. D'une minute à l'autre, un inconnu se sentirait obligé de lui demander «Vous êtes sûre que ça va?» alors qu'il se fichait totalement de la réponse. Chloé se leva, la tête baissée. L'égoïsme de tous ces gens la répugnait, même si elle ne connaissait que trop souvent ces instants d'individualisme pur. Elle avait besoin de se foutre du monde entier de temps en temps, d'arrêter de penser aux autres -arrêter de penser tout court, d'ailleurs.

Le Big Ben retentit. Un coup.

Un mouvement proche lui fit relever la tête. Une présence familière. Un rythme de foulées qui n'avait pas changé. Une ombre dans la nuit qui se précipitait vers elle, qui la prit aussi violemment que tendrement dans ses bras. Un parfum -toujours le même qu'après tant d'années- embaumait ses narines. Des cheveux épais qui ne répendaient qu'un peu plus son odeur. Chloé pleurait à chaudes larmes désormais, car elle avait dans ses bras une des personnes qui comptait le plus pour elle. Voilà cinq années qu'elle n'avait pas enlacé Aziliz de cette manière.

Mais bien sûr...et si c'était elle, le chaînon manquant? Et si son bonheur ne se résumait en fait qu'à une personne? A peine une minute s'était écoulée...et Chloé se sentait déjà emprunte d'un tas de sentiments différents.

Parmis eux, elle pouvait discerner joie, peine, colère, nostalgie, surprise, peur, et honte...Honte d'avoir perdu toutes ces années, honte de ne pas s'être rendu compte que la personne qu'elle tenait dans ses bras formait un tout, à elle seule. Si le temps les avait réunies, ce n'était sûrement pas du au hasard ; peut-être qu'après tout, elles s’étaient retrouvées pour ne plus jamais se quitter.

Le visage trempé par toutes ces larmes versées, Chloé relâcha son étreinte et prit le visage de son amie entre ses mains. La phrase que tout le monde finissait par dire après un long moment sans se voir lui échappa : « T'as pas changé...». Un sourire se dessina sur sa bouille humide, et du bout des doigts, elle essuya les larmes d'Aziliz. Elle voulut se dépêcher à parler, profiter de l'avoir dans ses bras. Comme si elle pouvait disparaître. Comme si elle n'était qu'une illusion. Et même si elles venaient tout juste de se retrouver, Chloé avait besoin de lui dire tout ce qu'elle avait sur le coeur depuis cinq ans, depuis la dernière fois qu'elles s'étaient quittées.

    « Si tu savais comme je suis désolée...Je ne sais même plus pourquoi tout s'est arrêté, je ne sais même pas ce qui m'a pris de te laisser...Les gens comme toi, on ne les laisse pas partir, jamais. On fait tout pour les garder. Et moi...moi j'crois que je suis pas capable...de garder les gens que j'aime près de moi. Mais je suis désolée, tellement. On ne devrait pas être là en train de pleurer. On devrait être comme eux...» Elle marqua une courte pause et tourna la tête vers la première bande d'amis complices qu'elle put trouver. « Et puis tout s'mélange dans ma tête..., je sais plus... quoi te dire à part de m'excuser. C'est pathétique je sais mais là, j'ai rien d'autre en réserve...»


Sa voix était secouée par les sanglots. Elle n'avait pas réussi à garder un ton neutre et ses émotions s'étaient retranscrites dans chacun de ses mots. Ses pensées avaient déserté son esprit. Les deux amies se sont quittées adolescentes et se retrouvaient jeunes femmes. Autour d'elles, le temps s'était arrêté.

    ( - Tic, tac. Moment suspendu. Bonheur. - )
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Aziliz Alhüin
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Aziliz Alhüin, Ven 24 Fév 2012 - 14:22


Des perles d'eau salées traçaient leur chemin sur différentes parties des cellules de la peau de l'être humain. Parfois, ces larmes sont celles d'une joie immense, parfois celles d'une tristesse infinie. Selon des personnes, elles peuvent représenter une honte, une détresse, un moment qu'on ne désire pas oublier, de la colère, du soulament,... Celles d'Aziliz représentaient toutes ces émotions, ces sentiments à la fois, et bien plus. Elle sentait les sanglots de Chloé à travers son étreinte. De longues années s'étaient écoulés depuis leur dernière vision l'une de l'autre pourtant, c'était comme si elle se retrouvaient dans le parc de Poudlard, comme si le temps avait oublié de s'enfuir.

Peu à peu, leurs bras se dessererent et Chloé pris le visage d'Aziliz entre ses mains, des mains comme elle les avait connus : douces. Son ancienne camarade lacha un « T'as pas changé... » ce qui fit sourire la jeune femme. Elle lui manquait tellement. La voir en face d'elle était comme quelque chose d'iréel, un moment qu'elle voulait éternel de peur qu'il ne s'évapore, qu'elle ne se reveille et que sa conscience lui fasse une piqure de rapel, en écrivant en lettre de feu « Passé » sur la case de leur histoire. La journaliste sentit des doigts lui essuyer les dernières larmes qui restaient sur sa joue.

Puis, sans que la jeune femme n'ai eu le temps de respirer, Chloé pris la parole rapidement, comme si le temps leur était compté... « Si tu savais comme je suis désolée...Je ne sais même plus pourquoi tout s'est arrêté, je ne sais même pas ce qui m'a pris de te laisser...Les gens comme toi, on ne les laisse pas partir, jamais. On fait tout pour les garder. Et moi... moi j'crois que je suis pas capable...de garder les gens que j'aime près de moi. Mais je suis désolée, tellement. On ne devrait pas être là en train de pleurer. On devrait être comme eux... Et puis tout s'mélange dans ma tête..., je sais plus... quoi te dire à part de m'excuser. C'est pathétique je sais mais là, j'ai rien d'autre en réserve... »

Le temps de son petit discours, Aziliz n'avait eu aucune réaction. Elle n'avait rien laisser paraitre du tourbillon qui prenait place en elle, de la douleur de voir les larmes de Chloé couler, rien, absolument rien. Alors que ce n’était pas le silence qui régnait dans se tête, son ventre, son cœur mais le chaos. Un chaos porté vers le soulagement, la compréhension, la compassion, l'amour, la joie.

Aziliz avait énormément de choses à lui dire, s'excuser par exemple mais elle ne voulait plus que la fille en face d'elle reste une inconnue de son passé. Elle désirait que Chloé sache tout de sa vie et vice versa. Elle voulait lui dire à quel point elle était heureuse de la retrouver, à quel point elle était désolée, ce qu'elle avait pensé, partager des souvenirs, lui dire qu'elle ne voulait plus la quitter... Pourtant, en lui serrant les mains, la regardant dans les yeux, elle ne fut capable de ne sortir que quelques mots.

« Merci. Je t'aime. »

Tout était dans ces trois mots. Elle avait une secousse pendant qu'elle avait dit cela, une secousse de sanglots, elle avait cette petite larme pleine de mots. Presque jamais un simple « je t'aime » n'avait été dit par elle, par sa voix. C'était quelque chose de grand et Chloé le savait. Aziliz elle aussi le savait. Et elle savait aussi que son amie le comprendrait. Elle avait besoin d'elle. Plus que n'importe qui d'autre.

La jeune femme regarda autour d'elle, vit les personnes entre elles. Remarqua quelques stand de nourriture. Des moldus vendaient des gauffres, nutella chantilly et fraises. C'était autour des fraises que leur première rencontre s'était déroulée, une magnifique bataille de nourriture. Elle lacha une main de Chloé pour pouvoir la tirer vers ce stand là.

« Deux gauffres, avec du Nutella, de la chantilly et des fraises s'il vous plait. »

Elle tendit l'argent demandé, pris les deux gauffres et en tandis une à l'ancienne serdaigle avait un clin d'oeil. Celle-ci avait les yeux rouges et gonflés. Ceux d'Aziliz devaient faire peines à voir... Mais elle s'en fichait. Elle était avec Chloé et c'était le plus important.
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Chloé Greenwood
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Chloé Greenwood, Jeu 1 Mar 2012 - 13:38


L'amitié est un plaisir de la vie. Sans doute fait-il parti des plus précieux, d'ailleurs. Il y a des jours où on s'en rend plus facilement compte. Quand on parle à un ami et qu'au ton de votre voix il sait que quelque chose ne va pas, par exemple. On comprend soudainement à quel point des personnes, avec qui nous n'avons vraisemblablement aucun lien de sang en commun, peut prendre de l'importance. Parfois, vos amis sont simplement une seconde famille. Ils sont ceux qui ne vous jugent pas, et qui sont capables de faire l'impasse sur vos erreurs. En fait, ils sont ceux qui pardonnent. Ils sont ceux qui oublient toutes ces années d'absence et qui vous offrent toute leur tendresse, même après que votre camaraderie ait été mise en pause, et ce durant très longtemps.

Aziliz était de ces amis là. Ces gens sur qui on peut compter à n'importe quelle heure de la nuit. Chloé n'avait jamais eu peur de venir pleurer dans ses bras, adolescente. Aujourd'hui, elle ne ferait pas une exception à cette règle. Elle voulait à tout prix lui faire comprendre à quel point ses regrets pouvaient être forts. Et ça devait marcher, il ne pouvait en aller autrement.

Pourtant, la Vélane se mit à douter devant l'absence de réaction de son amie. Pas un sourire, pas un seul regard lorsque ses mots se furent évadés. Et si le temps avait eu raison d'elles, en fin de compte? Et si elle avait fait une erreur en pensant que leur amitié avait, depuis toujours, été destinée à fonctionner et à durer? C'était trop dur à imaginer pour elle qui s'était fait une si grande joie... Elle ne voulait pas que ses espoirs retombent à néant. Comme ça, subitement.

Et puis, elle prononça trois petits mots. Ça avait suffit pour lui redonner le sourire. « Je t'aime ». Chloé savait la signification de ces mots. Ils sous-entendaient bien plus qu'ils ne laissaient paraître, et c'était bien ça le meilleur dans les mots. Les prononcer, c'est tellement facile. Les penser, c'est autre chose. Parfois, on parle sans imaginer les conséquences que ça peut avoir. Si on pense la plupart du temps ce qu'on dit, l'effet laissé dépendra toujours de l'impression donnée. Lourds de sens, dénués de signification, nous avons tous une manière bien à nous de les prononcer, et c'est ça qui fait leur authenticité.

Elle l'attira ensuite vers un stand moldu où elle commanda deux gauffres chantilly/fraise. La jeune Auror ne put réprimer un sourire en se rappelant de cette bataille de nourriture dans les dortoirs des Serdaigle. C'était le bon temps. Et bon sang, qu'est ce que ça pouvait lui manquer.

La gauffre dans les mains, Chloé remercia Aziliz du regard et lui adressa un sourire. Elle lui prit la main, et l'emmena vers un banc où elle l'obligea à s'asseoir. Elles étaient là, et la Vélane ne savait pas si le temps avait véritablement réussi à dresser une barrière invisible entre elles eux, si bien qu'elle se décida à rompre le silence. Entre deux bouchées, elle parvint à articuler :

- Maintenant, j'veux que tu me dises tout. Tout ce que t'as fais pendant toutes ces années. Elle marqua une pause, trempa son doigt dans la chantilly. Du bout des doigts, elle toucha plusieurs parcelles du visage de son amie ; son nez, sa joue droite, son front, sa bouche. Par contre tu feras gaffe, t'as de la chantilly un peu partout, là.

Et elle se mit à rire, de la manière la plus sincère possible. Ca faisait tellement longtemps... Aujourd'hui, elle se rendit compte à quel point ses rires avaient pu être faux. Comme si Aziliz avait été un chaînon manquant ces dernières années. Et avec réflexion, c'était même certain.
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Aziliz Alhüin
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Aziliz Alhüin, Jeu 29 Mar 2012 - 8:00


L'amitié était un sentiment bien difficile à définir. C'est un peu comme l'amour : on ne peut pas réellement décider des personnes qui seront bien pour nous ou non. On ne décide pas si les personnes nous aimeront autant qu'on les aimes, seront présent autant qu'on le sera car, oui, comme l'amour, on partage un lien très fort avec une personne, on partage plus de choses qu'avec d'autres.

C'est une de ces relations fortes, sans avoir décidé de le devenir, que Chloé et Aziliz entretenaient. Enfin, venez de retrouver, c'était certain. L'âme soeur amicale existe aussi. Chacun, lorsqu'il rencontre une personne, sait pertinament au fond de lui si cette personne sera sa partie manquante. C'était un peu ce qu'Aziliz avaient ressentie lorsqu'elle avait rencontré Chloé.

Parfois, on peut être poussé à aller vers des personnes alors que l'on va avoir des remords, nous allons souffrir et éprouver une douleur intense pour une raison inconnue, être déçu de cette personne, pour toujours. Au contraire, on peut détester une personne, en un simple regard, pour se rendre compte, un certain temps après, que finalement, nous pouvons partager des moments très fort ensemble.

Pour Chloé, Aziliz avait eu ce pincement au coeur. Pas lorsqu'elles se disaient un simple "Bonjour", lorque la journaliste venait d'arriver à Pouldard avec quelques années de retard mais lors des vraies paroles, premiers vrais rires. Leur vraie première rencontre. Au fond d'elle, Aziliz savait qu'elles se retrouveraient. Quand ? Elle n'aurait jamais pu le définir. A ving, trente, quarante ans ? Peu importe. La vélane était sa meilleure amie, sa soeur de coeur. La part manquante à son coeur.

Alors qu'elles avaient leurs gauffres dans les mains, Chloé diriga son amie vers un banc, entouré d'herbe et de petits buissons. C'était un vieux banc, abimé par le temps. La météo, les différentes couches de peintures, les personnes qui étaient passées par lui. Pour un bon ou mauvais moment, une dispute, une rencontre, une séparation, des retrouvailles... Un silence s'installa alors que les jeunes femmes commençaient à grignoter leur immense gauffre. Comme avant, Chloé rompit rapidement le silence. Pour elle, une minute était une éternité.

Tout en lui demandant de lui narrer ces dernières années d'absence, sans que la brunette ne puisse faire ou dire quoi que ce soir, son amie luit mit de la chantilly un peu partout sur le visage et se mit à rire. Un son qui avait tellement manqué à Aziliz... Elle avait l'impression d'avoir retrouvé un petit quelque chose dans son coeur, qui affluait et qui influençait toutes ses pensées, idées et envies, les rendant meilleures, plus joyeuses.

L'ancienne serdaigle rit, elle aussi. Un rire vrai et sincère. Pas de fausseté, qui ne dissimulait pas une douleur aux regards des autres. Elle était sur un petit nuage et il y avait de quoi : elle venait de retrouver sa Chloé. La jeune femme prit un mouchoir et enleva délicatement la crème de son visage, non sans avoir essayé de lécher celle qui se trouver sur son nez, en louchant mais sans succès. Puis elle parla. Cinq années, c'était long. Aziliz lui expliqua les grandes lignes : son poste à la Gazette, qui l'avait ravie sur le moment mais gâché par une mauvaise ambiance à ses yeux, les personnes, les amours et les amis, la disparition de son père et le chemin qu'elle tentait de faire pour retrouver, à présent, ses deux parents. Elle était tellement curieuse de connaitre les cinq dernières années de Chloé qu'elle ne s'attarda pas sur les détails.

" - On aura le temps pour les détails plus tard, pas vrai ? "

Elle l'esperait de tout son coeur. Elle ne voulait pas la perdre une seconde fois, c'était la personne d'Aziliz. Celle qui avait tout su d'elle qui, qui savait et saurait tout. Celle à qui elle penserait si il lui arrivait quelque chose, de bien ou de mal. Celle avec qui elle partagerait tout ses moments, en les vivant avec elle ou en les lui racontant.

" - Et toi, racontes moi tout. "

Elle croqua dans sa gauffre, dans une fraise. Une petite perle d'eau salée roula doucement sur sa joue. Ses yeux brillaient. Aziliz était heureuse, tellement heureuse.
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Chloé Greenwood
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Chloé Greenwood, Sam 26 Mai 2012 - 19:47


Les amis, les vrais, se comptent en général sur les doigts d'une main. Les évènements de la vie séparent parfois les chemins. Au détour d'un virage pourtant, on aperçoit une issue, un croisement qui nous ammène sur la route qu'on a un jour quitté. Et ce même si le temps a détérioré son état. Elle a beau être caillouteuse, faire mal au pied, on continue d'avancer parce qu'on va retrouver ce qui nous tient le plus à coeur. Un petit truc en plus qui rythme nos vies.

La vie c'est ça. De brèves séparation, de longs silences, des minutes lourdes et pesantes. C'est aussi des disputes, des éloignements, des non-dits, des sous-entendus, des lignes entre les lignes. C'est des regrets, des remords, des peines. Et puis, un jour, quelqu'un fait irruption dans votre vie. Comme ça, d'un coup. Le temps passe et chaque mot prend peu à peu de l'importance. Des sourires et des rires partagés. Des secrets, des vérités, des confidences. Il n'y a plus de place pour la tristesse, il faut simplement profiter de l'instant et de l'opportunité qui s'ouvre devant vous, parce qu'on finit par s'en vouloir. Oui, voilà. Nos vies dépendent vraisemblablement des nos fréquentations.

Chloé et Aziliz avaient beaucoup vécu ensemble. Leurs silences et leurs mots n'avaient plus le même impact, la même signification. Chacun de leurs rires avaient une importance, chacun voulait dire quelque chose de différent. Chaque regard, chaque mot. La Vélane connaissait son amie par coeur. C'était sûrement ça dont elle était le plus fière, d'ailleurs ; Aziliz ne pouvait rien lui cacher, et apparemment, les dits d'autre fois avaient toujours la même définition.

Et puis, elle prit la parole. Elle lui raconta brièvement tout ce qu'il y avait à raconter. Pour Chloé, tout avait de l'importance ; elle ressentait le besoin de compenser ce manque qu'elle avait ressenti pendant ces années. Chaque évènement l'émerveillait un peu plus. Aziliz était une jeune femme magnifique, forte, et au delà de tout ça, elle n'avait pas changé. Toujours fidèle à elle même malgré le temps qui était passé. Il était merveilleux de voir qu'elle avait vécu sans aucun bruit. Sourire, toujours sourire. Ce soir, la jeune Vélane n'était bonne qu'à ça. Elle éclata de rire lorsque sa meilleure amie loucha pour lécher la chantilly sur son nez. Qu'il était bon de retrouver intacte cette complicité !

« Et toi, racontes moi tout. »

En y réfléchissant, il n'y avait pas tant de choses à raconter que ça. Chloé avait continué à vivre sa banale existence durant 5 années, 5 années au gré desquelles elle avait beaucoup apprit. Les aurors, Ethan, Claire... Qu'y avait-il d'autre à dire ? La vie était simple, et elle détestait ce quotidien dans lequel elle se morfondait peu à peu. Elle haïssait la routine au possible. Et malgré tout, elle essaya de laisser transparaître une certaine passion dans ce qu'elle disait... Mais ça n'était pas crédible, et ça, Aziliz avait du le percevoir.

La soirée passa à une allure folle. Elles discutèrent, rirent, crièrent. Le temps n'avait pas eu raison d'elles, non. Il n'avait que renforcé un peu plus l'étroit lien qui avait été tissé.

« - Az ?
- Oui ?
- Je crois que je t'aime à la folie des grandeurs. »

[RP terminé]
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Keyven White
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Keyven White, Sam 16 Juin 2012 - 20:41


(RP avec Kyara Blanchet et Matt MacAlister)

Big Ben ...

C’était donc à ça que ressemblait le mystérieux clocher que sa mère peignait si souvent sur ses toiles sales, suspendues sur son vieux chevalet en bois, fissurés et mités par le temps.
Le paysage de carte postale s’étendait sous ses yeux, le clocher surplombant Westminster Abbaye, qui étalait sa grandeur, mise en valeur par la Tamise qui s’écoulait lentement devant lui.

Il jeta un regard circulaire aux gens qui l’entouraient. Un large sourire moqueur déchira son visage, lorsqu’il dévisagea sombrement les touristes moldus qui s’agitaient dans tous les sens, grouillant dans la ville, appareil photo en main, pour tenter de graver un quelconque souvenir dans leur misérable vie.
Une petite voix intérieure, qu’il faisait de son mieux pour masquer, lui soufflait continuellement qu’un jour, il viendrait ici, baguette en main, et les feraient tous hurler, transformant cette foule humaine en fourmilière paniquée.
Il les méprisait, les haïssait. Tout comme il méprisait sa mère et ses sœurs, sans pouvoirs magiques, restées seules dans la misère, dans un quartier miteux de la capitale.

Le jeune Serpentard avait toujours voulu découvrir la capitale. Non pas par réelle curiosité, les monuments moldus n’avaient à ses yeux, aucun intérêt. Cependant, quel sorcier digne de ce nom, n’avait pas un jour visité la capitale magique dans son intégrité ?

Il se tenait donc là, seul, son sac à dos sur une épaule, les mains dans les poches. Sa baguette magique était tranquillement cachée dans la doublure de sa veste ouverte, qu’il pouvait saisir en un instant à tout moment.
Mais en attendant, il se tenait là, l’esprit tranquille, bercé par le décor paisible de fin d’après-midi, le soleil commençant à descendre lentement derrière une colline, ajustant fièrement ses lunettes de soleil sur son nez.
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Kyara Blanchet
Fondatrice AdjointeHarryPotter2005
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Kyara Blanchet, Sam 16 Juin 2012 - 22:45


Kyara courrait dans les rues de Londres, elle courrait non pas parce qu'elle était pressée où bien en retard à un rendez-vous non, elle courrait, car on venait de lui piquer son sac. Alors qu'elle se promenait tranquillement, un moldu l'avait bousculé violemment avant de lui arracher son sac. En temps normal, elle n'aurait eu aucun problème à se débarrasser de l'individu un petit coup de baguette et le tour était joué, sauf qu'elle se trouvait du côté moldu et qu'elle se serait faite repérer si elle avait utilisé la magie. Ne se laissant tout de même pas démonter elle avait prit en chasse son voleur après de l'avoir traité de quelques noms d'oiseaux. Un piètre voleur soit dit en passant, car il ne courrait pas très vite enfin du point de vue de Kyara. Au final le danger était partout, que ça soit tant chez les sorciers que chez les moldus, une seconde d'inattention et on était cuit. Se félicitant de ne pas avoir mis de talon, elle décida de mettre un terme à cette petite course, elle aurait pu continuer à lui courir après jusqu'à ce qu'il s'épuise, mais elle avait d'autres hippogriffes à fouetter.

Aussi, lorsqu'ils s'approchèrent de la tour Big Ben, elle accéléra avant de lui sauter dessus et de le plaquer au sol. Il essaya de se débattre et de fuir, mais Kyara le tenait fermement. Elle récupéra son sac avant de lui torde son poignet et de le laisser filer. Grognant entre ses dents elle lâcha un "fichu moldu" avant de constater que devant elle se trouvait un jeune homme portant des lunettes de soleil. Se rappelant la politesse elle prit alors la parole tout en se relevant :

- Excusez-moi monsieur si je vous ai dérangé, mais je tiens à mon sac.

En fait elle s'en moquait comme de sa première chaussette de son sac, le plus important était son contenu. En soi quelques objets magiques n'ayant rien à faire entre les mains d'un moldu doté de mauvaises attentions. Alors que le soleil commençait à terminer sa course folle, la Phénix attendait patiemment une réponse tout en récupérant son souffle.
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Keyven White, Dim 17 Juin 2012 - 9:30


Alors qu’il était toujours perdu dans ses réflexions en contemplant Big Ben, une jeune fille probablement proche de la vingtaine rattrapa à la hauteur du sorcier un moldu apparemment peu malin qui venait de lui dérober son sac. Elle se jeta sur lui, le plaquant fermement au sol.
La mauviette tenta de s’enfuir, mais la « victime » ne le laissa pas faire, et récupéra son sac, en prenant soin de briser le poignet du piètre voleur, avant de le laisser partir à vive allure, du moins le plus rapidement qu’il pouvait.

Aussitôt son agresseur en fuite, Keyven put entendre la jeune fille lâcher un « fichu moldu ». Le garçon observa alors plus en détail la nouvelle venue. Etant donné le terme de moldu qu’elle avait employée, qui n’était connu que des sorciers, cette dernière ne pouvait être autre qu’une sorcière, qui plus est, probablement ancienne élève de Poudlard.
En s’apercevant de la présence du Serpentard devant elle, elle lui lança, apparemment par politesse, tout en reprenant sa respiration après sa course folle :

« Excusez-moi monsieur si je vous ai dérangé, mais je tiens à mon sac. »

Un sourire amusé se dessina sur le visage du jeune sorcier. Evidemment, elle ne pouvait pas connaître sa véritable identité, et croyait certainement s’adresser à un misérable moldu.
Alors, avec un sourire charmeur, le garçon la mit, d’une remarque subtile, dans la confidence :

« Ne vous en faîtes pas, il est vrai qu’il vaut mieux éviter de laisser un moldu, incapable qui plus est, en possession d’objets magiques. »

Il termina sa réplique en décochant un clin d’œil. Enfin une présence digne de ce nom au milieu de cette foule de touristes …
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Matt Austin, Dim 17 Juin 2012 - 10:48


Voila plusieurs jours que Matt venait d'arrivé à Londres pour son travail de serveur à l'Auberge des Deux Mondes. Et malgré le peu de temps libre qu'il avait à cause de son travail, le garçon avait déjà visité la ville de fond en comble, le plus souvent en faisant de grandes balades nocturnes.

Mais aujourd'hui, c'était spécial. En effet, le garçon avait eu un jour de repos et il en profitait donc pour parcourir les rues de Londres, profitant du temps. Quand il passa devant le Big Ben, Matt ne s’arrêta que très peu, n'aimant pas vraiment regarder un lieu où le tourisme était important. Enfin bon, être entouré, bousculé de toute part, se sentir enfermé dans la foule, Matt en avait horreur.

Ainsi, le jeune Serdaigle tout juste sortit de Poudlard, marchait à grandes enjambées, essayant de partir le plus vite possible. Dans sa précipitation, Matt vit trop tard les deux jeunes personnes arrêtée au milieu de la rue.


" BAAAAAM "

Il les rencontra de plein fouet, et s'écroula lamentablement au sol, dans un cri digne d'une fillette de 2 ans.
Grommelant, il se releva en frottant se frottant le nez et se retrouva face aux deux personnes dans lesquelles il était rentré. L'un était un homme avec des lunettes de soleil, et l'autre, une jeune fille dont Matt avait le pressentiment de l'avoir déjà croisé à Poudlard.


- Excusez moi, je ne regardait pas où j'allais et je ne vous ais vue qu'au dernier moment...

Matt leur sourit timidement en se frottant l'arrière de la tête, gêné.
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Altair Ibn-La'Ahad, Mar 19 Juin 2012 - 12:45


RP avec Mathéo Williams

Je soupirai doucement en observant autour de moi. Bon résumons la situation... Tout avait commencer par l'envie soudaine d'aller visité la grande ville qu'est Londres. A part le chemin de traverse, je n'avais rien vu de la ville en elle même. Je savais seulement que les jeux olympiques de 2012 se dérouleraient à Londres. Sinon niet, nada... Je ne connaissais absolument pas Londres, très peu la ville moldue et presque pas la ville sorcière. Près de moi, mon familier observait avec attention tous ce qui pouvait bouger autour de lui, en particulier les chiens moldus.

Car oui, on était du côté moldu de la ville. Le temps était pour une fois splendide pour se promener dans la grande ville. Se promener... comme des touristes d'un autre monde. En y repensant, c'était un miracle que je me soit pas perdu la première fois... Quoi que si, j'avais réussi à me perdre sur le chemin de traverse. Épuisé à force de tourner en rond dans cette ville bien trop grande pour moi, je finis par m'assoir sur un banc. Mon chien Noct sauta sur mes genoux en poussant un petit aboiement, ce n'était encore qu'un chiot, alors il en profite. Je passais une main distraite dans son pelage sombre, devant moi, les gens couraient partout, comme si ils étaient programmés à courir d'un point à un autre. J'avais l'impression de revoir Jérusalem mais en bien plus moderne. Comme tout va vite dans cette ville...

Je levai alors la tête vers le magnifique ciel bleu, Noct m'imita, dès fois je me disais que ce chien était un humain avant.

-C'est officiel... Je suis perdu...
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Kyara Blanchet, Mar 19 Juin 2012 - 14:17


Souriant le jeune homme lui répondit alors.

Ne vous en faîtes pas, il est vrai qu’il vaut mieux éviter de laisser un moldu, incapable qui plus est, en possession d’objets magiques.

Kyara avait donc à faire à un sorcier ! C'est fou comme le monde était petit, bon en même temps il était vrai que les sorciers se mêlaient de temps en temps aux moldus, histoire de changer de décor, ou tout simplement de se rendre sur son lieu de travail. Les moldus ne prenait pas le temps de voir les choses, sinon ils seraient sacrement surpris de découvrir qu'ils cohabitent depuis des décennies avec des sorciers ! Ils étaient plus attentifs lors des temps anciens, lorsque les chasses aux sorcières étaient encore en place. Bon ça n'était absolument pas efficace, vu que d'un petit sortilège on s'en sortait, mais bon. Alors qu'elle allait prendre la parole, quelqu'un leur rentra dedans et elle faillit tombé, retrouvant son équilibre à la dernière seconde elle observa la personne qui en tombant avait poussé un cri aiguë.

C'était un homme, décidément c'était la journée, qui bizarrement disait quelque chose à Kyara. Il devait être à peu près de son âge et tout en parlant dans sa barbe il se releva avant de leur faire face et de prendre la parole.

- Excusez moi, je ne regardait pas où j'allais et je ne vous ais vue qu'au dernier moment... Dit-il dans un petit sourire

Secouant la main pour faire comprendre qu'il n'y avait pas de problème l'ancienne Serpy continuait à se triturer les méninges afin de savoir où elle l'avait déjà vu. Elle eut alors l'illumination, à moins de se trompé, tous deux avaient déjà été en classe ensemble ! Pour en avoir le coeur net elle décida de lui poser directement la question.

- Mmm à moins de me trompait, on a été ensemble en classe un moment non ?

Elle avait volontairement fait le choix de ne pas avoir parlé de Poudlard, après tout s'il fallait se trouvé devant elle un moldu qu'elle avait confondu avec une autre personne. Cela aurait été stupide de divulguer l'existence de l'école à un moldu, aussi elle attendit sa réponse.
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Keyven White, Jeu 21 Juin 2012 - 21:01


Alors qu’il attendait une réponse de la mystérieuse sorcière qui lui faisait face, Keyven ne vit pas arrivé le jeune homme, qui, il faut le reconnaître, marchait à vive allure.
Il se cogna littéralement aux deux jeunes gens, à sa hauteur à présent, manquant de les renverser.
Le Serpentard se rattrapa de justesse. Il n’aurait probablement pas apprécier de s’écrouler lamentablement devant des moldus, qui l’auraient certainement dévisager avec un visage moqueur.

Une fois ses esprits retrouvés, il se redressa de manière à observer le nouvel arrivant. La taille plutôt imposante du jeune homme semblait lui offrir la vingtaine, mais il semblait étrange avec sa peau si pâle, et sa carrure, disons pas franchement impressionnante, qui d’ailleurs s’accordait parfaitement avec le cri, à la fois féminin et enfantin, qu’il avait poussé en les percutant.
Quoi qu’il en soit, il se tenait devant eux, un sourire gêné animant son visage, se frottant doucement l’arrière de sa tête. Il s’empressa alors de s’excuser :

« Excusez-moi, je ne regardais pas où j'allais et je ne vous ais vue qu'au dernier moment... »

Bon après tout rien de grave, surement un maladroit, il avait connu pire !
Apparemment du même avis que son camarade d’aventure, la sorcière secoua la main pour montrer à cet étrange perturbateur que son arrivée ne l’avait pas assez traumatisée pour lui en vouloir vraiment.
Par principe, le Serpentard lança tout de même un bref regard noir, soulignant la maladresse dont le jeune homme avait fait preuve, et peut-être aussi le fait, que, de temps en temps, il faut arrêter de rêver …

La sorcière brisa soudainement le court instant de silence qui venait de s’installer :

«Mmm à moins de me trompait, on a été ensemble en classe un moment non ? »

Encore un sorcier ? Décidemment c’était une sacrée coïncidence ! Keyven ne s’attendait déjà pas à rencontrer un sorcier dans un tel endroit, et voilà qu’un deuxième venait de débarquer !
Néanmoins, pour être sûr de ne pas faire de gaffe, après tout la jeune fille ne semblait pas tout à fait sûre, le Serpentard préféra garder le silence, en attendant la réponse, positive ou négative, du nouveau venu.
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Matt Austin, Ven 22 Juin 2012 - 10:00


Les deux personnes dans lesquelles Matt était rentré, acceptèrent ses excuses d'un bref signe de main. Le garçon arrêta donc de se frotter l'arrière du crane par gêne et sourit aux deux personnes.
Pendant un court instant, il les étudia. La jeune fille était de taille moyenne, les cheveux ondulés et la peau plutôt pâle. Mais ce qui était le plus marquant chez elle, était ses yeux vert claire. Matt en avait jamais vue des comme ça !
Le garçon, lui, était de petite taille avec de longs cheveux noirs en bataille. Au premier abords, il semblait fin, mais si on le regardait avec plus d'intention, on pouvait voir une fine musculature chez lui.

Le silence qui avait prit place entre les jeunes gens fut brisé par l'intervention de la jeune femme dont Matt était sur d'avoir déjà vu.


«Mmm à moins de me trompait, on a été ensemble en classe un moment non ? »

Matt eu un déclic.Maintenant, il savait où il avait vu la jeune femme. A Poudlard ! Elle avait raison, ils avaient bien assisté à quelques cours ensemble et Matt se souvenait même de lui avoir déjà adressé quelques mots. Par contre, le garçon n'arrivait plus à mettre la main sur son prénom, même si il était sur qu'il commençait par un "k".
Katia...non...Kallen....non...Kate...non plus.... Kyara !
Oui, Matt s'en souvenait maintenant, du prénom de la jeune fille aux étranges yeux verts !


- Exacte, nous étions ensemble en classe pendant un moment. Et si mes souvenirs sont justes, vous êtes Kyara non ? Je me rappelle vous avoir déjà adressé la parole. Mais je me rappelle encore plus de ces très jolis yeux vert. Lui dit il, un mince sourire aux lèvres.


Le Serdaigle se tourna ensuite vers Keyven. Par contre, ce garçon, il ne l'avait jamais vu avant aujourd'hui. Était il sorcier ? Peut être, étant donné qu'il se trouvait avec Kyara. Mais comment en être sur ? La jeune fille pouvait très bien être en compagnie d'un humain ordinaire.
Ne voulant pas faire de bourde, Matt préféra ne faire aucun lien avec la magie quand il s'adressa au jeune garçon.


- Je crois que nous nous sommes jamais rencontrer jeune homme. Mais je suis ravi de faire votre connaissance !

Matt lui tendit la main, ses yeux fixant le garçon en entendant une réponse de sa part.
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Kyara Blanchet, Ven 22 Juin 2012 - 11:53


Tout en attendant la réponse Kyara continuait à faire fonctionner ses méninges. En temps normal, elle arrivait à se souvenir de ses camarades de classes ainsi que de leurs prénoms. Le début de la vieillesse peut-être ? Sottise ! Son regard se porta alors vers les passants, certains avaient assistés à la scène et curieux regarder ce que pouvait bien vouloir un homme imposant à deux jeunes. Ah les moldus et leurs fausses idées, s'en était presque drôle. Afin de les rassurer Kyara lança un sourire confiant à la ronde ce qui eut effet de ramener sur terre tous les curieux qui reprirent en vitesse leur route.

- Exacte, nous étions ensemble en classe pendant un moment. Et si mes souvenirs sont justes, vous êtes Kyara non ? Je me rappelle vous avoir déjà adressé la parole. Mais je me rappelle encore plus de ces très jolis yeux vert. Repondit-il dans un sourire

Ce fut alors le déclic pour Kyara, devant elle se trouvait Matt MacAlister, ils avaient suivi un cours d'enchantement ensemble et elle se souvenait qu'il n'avait pas prit son déjeuner ce jour-là afin de ne pas arriver en retard. Pourtant il avait quand même un physique et une carrure qu'on ne devait pas oublier si facilement. Bon le principal était qu'elle s'en soit souvenu non ? Souriant à son tour du fait du compliment quant à ses yeux Kyara hocha alors la tête tout en répondant.

- En effet et vous êtes Matt, vous aviez eu peur d'arrivé en retard à un des cours et n'avez pas prit de petit déjeuner. Je suis navrée de ne pas avoir percuté plus tôt.

Matt se tourna alors vers le jeune homme et lui tendant la main il prit la parole

- Je crois que nous ne nous sommes jamais rencontrer jeune homme. Mais je suis ravi de faire votre connaissance !

Kyara se tourna à son tour vers le jeune homme avant de prendre la parole afin de se présenté, ce qui était en soit la moindre des choses.

- Je m'appelle Kyara Blanchet et j'étais chez les serpentard et toi dans quelle maison est tu ?
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Re: Londres - Big Ben

Message par : Keyven White, Dim 24 Juin 2012 - 20:18


Le nouveau venu ne tarda pas à répondre affirmativement à la question, le sourire aux lèvres :

« Exacte, nous étions ensemble en classe pendant un moment. Et si mes souvenirs sont justes, vous êtes Kyara non ? Je me rappelle vous avoir déjà adressé la parole. Mais je me rappelle encore plus de ces très jolis yeux verts. »

Eh bien finalement, les deux jeunes gens qui se dressaient devant lui se connaissaient bel et bien. Il s’agissait tout de même d’une incroyable coïncidence, que trois sorciers se croisent ainsi par hasard, dans un lieu largement fréquenté par des moldus.
Alors que Keyven songeait sérieusement à se manifester, la sorcière reprit la parole, en s’adressant au dénommé Matt :

« En effet et vous êtes Matt, vous aviez eu peur d'arrivé en retard à un des cours et n'avez pas pris de petit déjeuner. Je suis navrée de ne pas avoir percuté plus tôt. »

Puis, avant même qu’il n’ait eu à manifester sa présence, par une remarque plus ou moins offensante, comme il savait les faire, Matt se tourna vers lui, tout en l’observant attentivement, une main tendue :

« Je crois que nous ne nous sommes jamais rencontrés jeune homme. Mais je suis ravi de faire votre connaissance ! »

Le garçon nota intérieurement que son compatriote sorcier n’avait fait aucune allusion à la magie, ou à la fameuse école de sorcellerie de Poudlard dans laquelle il avait précédemment précisé qu’il avait étudié. Il en déduisit rapidement que Matt ne souhaitait probablement pas se méprendre, en dévoilant de façon aussi stupide l’existence de la magie à un moldu. Mais il fut néanmoins légèrement vexé d’avoir été pris pour un moldu potentiel aux yeux scrutateurs de son interlocuteur.

Il accepta malgré tout la main tendue, un sourire ironique étirant légèrement ses lèvres, avant de s’intéresser à la sorcière, qui se présentait à son tour :

« Je m'appelle Kyara Blanchet et j'étais chez les Serpentard et toi dans quelle maison es tu ? »

L’intervention de Kyara amplifia plus largement le sourire qu’affichait le jeune homme, le contentant pour deux raisons. Tout d’abord, le fait qu’elle aborde le sujet de la magie de manière aussi direct informerait immédiatement Matt de son statut de sorcier, et par conséquent le dispensait de justifier son rang. La maison de la sorcière réjouit également le garçon. Après tout, les Serpentards étaient de loin les sorciers les plus respectables.

Il répondit fièrement à la question de Kyara, en s’adressant aux deux sorciers qui se tenaient près de lui en même temps, soulevant au passage ses lunettes de soleil qu’il plaqua sur son front, dévoilant un regard vert intense :

« Enchanté, Keyven White, également à Serpentard ... Et content d'y être !»

Il compléta sa brève présentation par un clin d’œil adressé à sa comparse de Serpentard.
Maintenant que les prénoms et la couleur étaient annoncés, il était temps de questionner sur des sujets qu’il trouvait plus intéressant, comme par exemple la raison de leur présence, plutôt étrange, dans ce lieu touristique.
C’est ainsi qu’il prit la parole, d’une voix toujours aussi assurée, montrant que malgré son jeune âge, il n’était pas près de se laisser faire :

« Et sinon, que faîtes-vous dans le coin ? »

Il aimait beaucoup commencer ses questions par « Et sinon ». Il trouvait cette formulation à la fois directe, franche et impertinente, comme s’il souhaitait prouver à ses interlocuteurs que les répliques précédentes étaient dénuées d’intérêts.
Il jetait à présent des regards à chacun des sorciers qui lui faisaient face, son regard rebondissant de l’un à l’autre dans un mouvement de balance interminable.
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