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Balades dans Londres
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Nina
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Re: Balades dans Londres

Message par : Nina, Ven 08 Mai 2009, 16:46


Kisay Agora, tel était le nom du jeune homme avec lequel Nina n'avait pas été des plus tendres. Tant pis pour lui, des personnes pas tendres, il en rencontrarait encore et Nina n'était sûrement pas la première... Il commençait à faire un peu frisquet, comme dirait les moldus, pour se promener dans la rue sans veste. Cependant, ce vent et cette ambiance un peu macabre qu'offrait la rue plaisait à la jeune femme. Il faut dire aussi que s'était devenu une ambiance habituelle et étrangement familière.

Une légère brise frôla la joue de Nina et elle se rapella. Ce nom et cette tête, logique qu'elle les aie déjà vu. Elle avait engagé Kisay pour travailler avec elle et Argan à la boutique BricAbrac. En même temps que sa lettre de motivation, la jeune femme avait reçut une photo du beau brun... Tout s'éclairçissait. L'inconnu, ou presque, s'était permis de s'avancer vers Nina. La réaction de cette dernière fut de serrer plus promptement sa baguette dans son sac. Elle ne recula pas, après tout, ce n'était pas elle qui risquait d'avoir peur. La baguette pointée vers le jeune homme n'était autre que pour s'amuser, si il manquait de politesse à l'égard de la blonde. Un silence lourd emplissait la rue. Ce fut lui qui le rompit, retournant à la [belle] jeune femme la question à laquelle il venait de répondre.

-Nina. Nina Lupin. Humm... Un garçon de ton age ne devrait pas trainer dans des ruelles comme celle-ci à cette heure aussi tardive, comme tu dis. Quel age as-tu ? 16 ans, à tout casser... Tu ne devrais pas être ici. Par contre, ton nom me dis quelque chose. Ta tête aussi. Ne serrait-ce pas toi que j'avais engagé pour nous aider, Argan et moi, à la boutique BricAbrac?

Elle avait débité ces paroles sur un ton un peu plus amical et maternel que celles qu'elle avait dite un peu plus tôt. Que celà plaise ou pas, Nina était devenue comme celà : froide, dure et impitoyable. Son regard d'un bleu d'encre fixait Kisay. Lui regardait les étoiles, ce qui n'échappa pas à la jeune femme qui l'imitta.

Le ciel, aujourd'hui, était dégagé. On pouvaait appercevoir toutes sortes de constellations. Passionnée par l'Astrologie depuis son enfance, Nina fut poussée par sa curiosité. Bizarrement, elle avait envie de connaitre un peu mieux ce jeune homme. Surtout que sa tête lui disait quelque chose...

-Toi aussi, tu es un passionné d'Astrologie?

Cette fois, elle avait fait des efforts pour parraître un peu plus "gentille". Même si elle n'aimait pas cela. Elle avait son regard toujours projetté dans le ciel et sa main tennait toujours aussi fermement sa baguette...
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Hancock
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Re: Balades dans Londres

Message par : Hancock, Mer 27 Mai 2009, 18:16


Kisay observait la fille se trouvant en face de lui, il attendait qu'elle lui réponde. En attendant Kisay avait laissé son regard s'échapper vers les différentes maisons composant la rue. Elle n'était pas les plus grandes qu'il ait jamais vu, mais elles étaient tout de même d'une taille raisonnable. Sur une des maisons se trouvant sur la droite de Kisay, il y avait un gros oiseau posé sur la corniche, Kisay essayait de déterminer la race de cette oiseau même si sa n'allait rien changer qu'il sache ou pas ce qu'était cette oiseau.

Kisay entendit la voix de la jeune fille, celle-ci se présenta comme étant Nina Lupin, c'est alors que Kisay se souvenait où il avait déjà vu la jeune femme sur le chemin de traverse, à la boutique BricAbrac. Celle-ci était la gérante du magasin et c'est elle qui avait accepter Kisay dans la boutique, il lui semblait bien que le visage de Nina lui était familier. Nina lui parla alors comme si elle était devenu sa maman, elle lui dit qu'à cette heure-ci il ne devrait pas traîner dans les ruelles comme celle-ci. Kisay ne savait pas trop d'où pourrait provenir le danger, à par de la baguette que tenait Nina dans son sac, enfin Kisay supposait que s'était sa baguette. Il écouta la fin de sa phrase puis il prit la parole

Ouep, c'est sa ! Mais il me semble que tu as "donner" la boutique à Argan non ?

Kisay regarda Nina puis se dit qu'en effet Argan lui avait dit un truc du genre. Kisay aimait bien travailler à la boutique et encore plus lorsqu'il y voyait le jolie visage de Mlle Lupin Razz Kisay avait remarquer que le ton de la jeune femme avait un peu changé, elle semblait moins froide que toute à l'heure peut être allait-elle resté discuter avec Kisay. Celui-ci avait posé son regard sur les étoiles, il observait les différentes étoiles qui composait le ciel ce soir. Elles brillaient toutes autant les unes que les autres, personne n'aurait pu dire que ce qu'il voyait pour le moment était dépourvu de toute beauté.

Même s'il n'y avait personne à par Nina et Kisay dans cette petite rue, on pouvait entendre des voix au loin qui criaient, tout les moldus sortaient sûrement des bars à cette heure-ci. Kisay ne comprennait pas trop ce que disait ces voix. Quelques chants se faisait entendre dans les différentes rue proche de celle où était placé les deux jeunes gens. Les personnes se rapprochaient car Kisay put enfin entendre très nettement ce que chantait les moldus crevé plein. * On est les champions, on est les champions, on est on est on est les champions* Puis après quelques répétition de ce chant ils chantèrent autre chose *lolololololo lololololololo* et encore plein d'autre lolololo suivirent, après quelques minutes les chants s'estompèrent et Kisay put répondre à la question que Nina lui avait posé toute à l'heure

Ben pas vraiment passionné, mais j'aime bien regardé les étoiles.

Kisay posa son regard sur la jeune fille, elle avait le regard fixé sur les étoiles. Kisay suivit son bras et remarqua que celui-ci était toujours dans son sac tenant toujours sa baguette sûrement. Malgré le ton qu'avait employé Nina, elle ne semblait pas encore faire vraiment confiance à Kisay. M'enfin vaut mieux être trop sur ses gardes que trop peu comme on dit. Kisay l'observa quelques secondes avant de reposé son regard sur les étoiles. Puis descendre sa tête et laissé son regard dans le vide, là il réfléchissait. Il lui fallut quelques instants avant de sortir de ses pensées, il regarda Nina et continua la conversation.

Tu aime donc l'astrologie, qu'est ce que t'aime bien là-dedans ?

Plus débile comme réplique tu crève mais Kisay ne savait pas trop quoi dire alors il avait dit sa sans trop réfléchir à ce qu'il allait dire. Il observa la jeune fille puis reposa, encore une fois, son regard sur le ciel étoilé.

[en m'excusant du retard ><]
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Nina
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Re: Balades dans Londres

Message par : Nina, Dim 14 Juin 2009, 14:54


Nina était toujours là avec Kisay. Ils regardaient le ciel, nul besoin de parler, leur passion commune pour l'astrologie les occupaient bien assez. Ils restèrent scotchés, les yeux tournés vers le ciel, un assez long moment. Lorsqu'un nuage vint obscurcir le ciel déjà bien sombre et leur boucher la vue. La jeune femme tourna la tête vers son ami, qui la regardait lui aussi.

-Notre petite partie de plaisir s'arrête là. Pour répondre à ta question, j'adore l'astrologie depuis mon plus jeune age. Lors de ma première année à Poudlard, je m'étais faite piégée par des garçons de Quatrième. Ils m'avaient enfermée dans une couverture et m'avaient amenée dans la forêt interdite. Là-bas, un centaure est venu à mon secours, alors que je criais de douleur. Le groupe d'amis m'avait martyrisée. Ils se sont enfuis, à l'approche de Tyra. Il m'a receuillie, s'est occupé de moi et m'as beaucoup enseigné. Notamment l'Astrologie. Malheureusement, il est mort quelques jours après que je sois rentrée à Poudlard. Tué d'une flèche, envoyée directement dans son coeur, par derrière. Son décès m'a beaucoup affectée, et j'ai juré de le vanger. Il y a peu, je suis tombée sur la bande d'amis. Ils se souvenaient bien de moi, et ont essayé de recommencer. Un sourire sadique et satisfait torda le visage de la jeune femme. Je te laisse imaginer la suite...

-Oui, je vois...

-M'enfin, j'ai pu vanger Tyra, et c'est le principal. Jamais je ne pourrais le remercier pour tout ce qu'il a fait pour moi.

Nina était au bord des larmes, mais elle ne pouvait pleurer devant Kisay. Elle désirait changer de sujet, mais ne savait sur quoi embrayer. Il se faisait tard, celà faisait environ une heure trente, si pas deux heures que Nina s'était absentée du domicile qu'elle partageait avec Alyna. Il ne fallait pas que cette dernière se réveille et découvre la place vide à côté d'elle. Elle descendrait, ne trouverait que la maison vide, le feu toujours allumé. Non, il ne fallait pas que celà arrive.

-Humm... Kisay, je suis désolée, mais si Alyna se réveille et qu'elle ne voit personne, elle risque de s'inquièter. Je vais devoir couper court à notre petite entre-vue, malheureusement. On se reverra, je l'espère. Tu as l'air d'être un jeune homme intéressant.

-Ne te tracasse pas, je commence à fatiguer aussi. Je vais te laisser, à bientôt, Nina.Le jeune homme salua de la main son amie et tourna les talons. Nina attendit qu'il soit assez éloigné pour rappeller l'Elfe au nom bizarre.

*POP*

-Madame Nina m'a-t-elle appellé ?

-Arrête avec tes "Madame", ou je te jure que je t'éttripe. Ramène-moi au manoir, et dépèche-toi.

-Bien, Madame Nina.

-Raaaaaaaaaaah'

*POP*

Après quelques secondes, ils se retrouvèrent devant l'âtre de la cheminée. La jeune femme monta les escalier, le bruit de ses talons résonna dans toute la maison. Elle passa par le grand dressing, ou elle se déshabilla, et passa son shorty fétiche. De retour dans la chambre, Alyna se retourna et leva la tête.

-Nina ?

-Ne t'inquiète pas mon ange, rendors-toi.

-Je t'aime.

-Moi aussi, je t'aime.

La belle blonde se coucha, et déposa un baiser sur le front de sa belle, avant de s'endormir pour passer une bonne nuit...
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Okreäl Eyzürid
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Re: Balades dans Londres

Message par : Okreäl Eyzürid, Mer 17 Juin 2009, 22:33


[Plop' ! En espérant que votre RP soit terminé...]

Le jeune homme passa sa main dans sa barbe naissante, un geste qu'il avait pris coutume de faire en ces temps où la réflexion lui était nécessaire. Son visage d'une pâleur exceptionnelle était à peine éclairé par un réverbère qui semblait sur la fin de ses jours. Adossé à la façade d'une maison banale, pareille à ses voisines, le sorcier n'avait jamais autant méprisé les moldus. Lorsqu'un second réverbère, plus près du jeune sorcier, parvenait à tenir plus de trois secondes allumé, on pouvait discerner une larme naissante dans le coin de son oeil gauche. Ses deux jambes tendues devant lui semblaient amorphes. Son regard tourné vers le ciel brumeux de cette nuit naissante ne fixait plus rien : l'homme était bel et bien perdu dans ses pensées. Celui-ci se remémorait tous les passages de sa vie, depuis que celle-ci était devenue misérable. Le vent se levait, comme si celui-ci était chargé d'amener la nuit. Cela ne faisait rien au jeune sorcier : Voilà bien longtemps que celui-ci n'avait plus frissonné, ni à cause de la peur ni à cause du froid. Le courage, la résistance au vent glacial... Voilà peut-être les deux seules qualités que le sorcier avait engrangé au cours de ces deux dernières années. Il remonta tout de même, d’un geste banal qui ne semblait même plus orchestré par son cerveau, sa légère couverture. Ce soir, il ne put s’empêcher de se remémorer la salle commune des Serdaigles, elle qui même en bleu pâle était si chaleureuse. C’était un endroit où chacun était heureux d’arriver, soit parce que c’était simplement la fin d’une difficile journée, soit c’était pour fêter une victoire d’un match de Quidditch, ou bien peut-être parce qu’on y rencontrait tout le temps quelqu’un de nouveau, qui, comme vous, était heureux d’être ici. Mais aujourd’hui, dans la brume, le jeune homme enrhumé n’avait plus envie de jouer au Quidditch, ni même d’assister à une partie. Il n’avait pas envie non plus de se mettre à une table basse et de sortir des cours qui pourraient lui en apprendre toujours plus sur la vie, sur la magie et sur le monde qui l’entoure. Cette nuit froide paraissait tout de même jolie à l’ancien élève de Serdaigle, qui savait encore positiver. Les réverbères, comme si ceux-ci lui servaient de lampe de chevet, s’éteignirent lentement. Voilà quatre jours que le sorcier dormait ici, devant cette maison à la façade blanchâtre. Voilà deux mois que le sorcier vivait dans le monde des Moldus. Il croisa ses mains, plus pour se sentir encore là que pour se réchauffer. Voilà quelques temps qu’il avait perdu l’habitude de passer discrètement sa main le long de son corps pour sentir sa baguette vivre dans sa poche. Ce soir, quand il la sentit le long de sa cuisse, il la repoussa car celle-ci le gênait. Le jeune homme tentait parfois de revenir à la raison, de se réveiller une bonne fois pour toutes, de jeter son paquet de tabac dans un caniveau, de revenir dans son monde natal, de se rappeler qu’il allait sur ses vingt-trois ans et que c’était l’âge idéal… Parfois. Il sursauta soudain, lui qui s’était soudain assoupi en se faisant défiler ses souvenirs. Quelqu’un venait à l’autre bout de la rue, là où le seul réverbère encore en vie était assez visible. A moitié endormi le jeune ne vit pas tout de suite si c’était un homme, une femme. Mais il sourit béatement lorsque il s’aperçu que de sa main droite il serrait de toute la force de son poignet sa baguette. Au fond, la Magie ne le quitterait jamais vraiment…



[RP libre...Enfin plus ou moins quoi xD]
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Sara Shake
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Re: Balades dans Londres

Message par : Sara Shake, Ven 19 Juin 2009, 19:45


[ HJ : Ce RP est la suite de celui à Big Ben. ]

Il n'arrêtait pas de pleuvoir. Le ciel était toujours gris et le vent soufflait, glacial. Et avec l'eau qui chassait, ce n'était que de pis en pis. Sara avait froid et avait envie d'être vite à l'intérieur et de voire quelque chose de chaud. Sous son parapluie vert pomme, la jeune femme tenait le bras de son père. Ils attendaient au passage à piétons que le sémaphore ( le feu rouge quoi ) passe au vert pour eux. Les voitures filaient à toute allure, éclaboussant le trottoir d'eau et de boue. Mais Sara, étant sorcière, avait lancé un sortilège de protection en cachette.

- Et pas de petit ami ? demanda Ben.

Sortant de ses pensées magiques, Sara hocha la tête négativement. Son précédent petit ami était parti et était avec quelqu'un d'autre. Elle s'y était fait, même si cela la rendait encore triste de son départ. Enfin, la jeune Auror savait que quelque part, quelqu'un l'attendait, que quelqu'un et elle étaient faits l'un pour l'autre. C'était peut-être stupide de penser au prince charmant, mais c'était toujours beau de rêver quelques fois.

- Non, répondit Sara. Mais ce n'est pas grave, je trouverai bien le bon un jour ou l'autre !

Ben serra le bras de sa fille et lui dit que de tout façon, elle était encore jeune et qu'elle avait toute la vie devant elle pour trouver l'âme soeur. Enfin, le sémaphore passa au vert pour les piétons. Père et fille traversèrent la rue en prenant soin d'éviter les flaques d'eau et entrèrent dans un petit café au coin de la rue. Sara plia son parapluie et le fit sécher à l'entrée, avec d'autes paraluies de couleurs différentes, qui laissaient goutter sur le sol l'eau de pluie. Ils s'installèrent à un table libre dans le fond de la salle et commandèrent des crêpes.

- Tu veux boire du chocolat chaud ? demanda Ben.

- Oui ! Merci.

Ce n'était pas de refus. Sara enleva son manteau et prit soin de cacher sa baguette magique, en la laissant cependant à portée de main. Juste au cas où... Un serveur arriva à leur table et déposa le chocolat chaud devant Sara, et une tasse de café devant son père. Le jeune Serdaigle but quelques gorgées, en évitant de se brûler la langue et s'adossa à la chaise.

- Sara, dit son père. Nous devions discuter.

- Je t'écoute, dit-elle en posant sa tasse sur la table.

- Eh bien... Par où commencer ? On t'a déjà raconter cette histoire, mais je vais te la raconter par mes mots.

Il s'éclaircit la gorge, mais fut interromput par le serveur qui venait apporter les crêpes. Ben et Sara le remercièrent et commencèrent à manger. Ben lui expliqua alors l'histoire.

- Je suis moldu, dit-il, et ma femme était une sorcière. Je connaissais donc tout ce qui touchait au monde magique, grâce à elle. Une de ses amies était comme toi, un défenseur du bien et pourchasseur de Mangemorts. Son amie, comme tu l'auras deviné, était ta mère biologique. Ton père et elle étaient en mission mais elle a appris qu'elle était enceinte de jumelles. Afin de vous protéger, elle demanda à ma femme si nous voulions bien accueillir l'un de ses jumelles, le temps que leur mission prenne fin. Nous acceptions bien entendu.

Ben but une gorgée de café et continua son récit.

- Pendant quelques mois, tes parents et ses acolytes restèrent dans l'ombre, voulant mener à bien leur mission. Ta mère accoucha et toi et ta soeur êtes nées. Ma femme et moi t'avons accueillie quelques temps après, lorsque ta mère eut repris son service. Malheureusement, les Mangemorts tendèrent une embuscade à son équipe et tuèrent quelques-uns, dont tes parents.

Il fit une pause, laissant le temps à Sara de digérer. Un voile de tristesse passa sur le visage de la jeune femme, occupée à imaginer la scène de combat.

- Nous étions très bouleversés par cette perte. Nous nous sommes promis de t'élever comme notre propre fille, et nous t'avons gardée à l'écart de toute magie pendant toutes ces années. Tu n'as pas connu ma femme, car elle est décédée lorsque tu avais deux ans, tuées par une malheureuse explosion dans un magasin moldu. Un terroriste. Je me suis juré de te protéger, et t'ai fait croire que ta mère était morte en couches et en téloignant du monde magique. Mais je savais bien que tu devrais partir faire tes études à Poudlard, et pourtant...

Sara hocha la tête. Elle comprenait et remerciait son père de l'avoir protégée.

- Tu sais... Je ne connaissais pas l'autre famille qui avait accueilli ta soeur. Nous avons eu si peu de contact ! Je ne sais pas ce qu'il leur est arrivé. Et comme tout se passait pour le mieux, je n'ai rien dit de tout ça. Et puis... Toi et ta soeur vous êtes retrouvées. C'est à croire que c'était écrit que vous vous retrouviez.

Sara termina sa crêpe et but son chocolat chaud. Elle ne savait pas quoi dire, mais Ben comprennait. Cette histoire avait été dure à croire au début, mais les faits étaient bien là. Et puis, cela ne changeait en rien la vie de Sara, si ce n'était qu'elle avait à présent une soeur jumelle. Ben restait son père car c'était lui qui l'avait élevée. Ses vrais parents auraient bien sûr élevé Sara comme il se devait, mais quel en aurait été la vie de la jeune femme ? Elle n'aurait sûrement pas connu tout ce qu'elle avait connu dans son enfance.

- Ecoute, papa, dit finalement Sara. Je ne t'en veux pas de ne m'avoir rien dit. Je sais que tu voulais me protéger, pour mon bien, et je te remercie. Je te remercie de m'avoir dit la vérité. Mais ça ne change rien à l'amour que j'ai pour toi. Tu es mon père, et tu le resteras !

Ben prit la main de sa fille et la serra, les yeux émus. Il s'excusa de lui avoir menti puis embrassa Sara sur la joue, tendrement. Père et fille terminèrent alors leurs crêpes, leur boisson, et continuèrent de parler. Sara lui expliqua comment c'était à Poudlard, Ben lui expliqua comment cela se passait à la ferme et à la ville. La jeune Serdaigle lui montra une photo d'elle et sa soeur, puis du château. Ben rit en voyant les photos bouger ; cela faisait depuis le décès de sa femme qu'il n'en avait plus vues.

Les minutes passèrent. Le temps ne s'améliorait toujours pas, mais Sara rayonnait à l'intérieur. Elle savait qui elle était, et se sentait bien. Elle s'en alla avec Ben du café puis l'accompagna jusqu'à Big Ben, où sa voiture était garée. Il pleuvait toujours.

- Promets-moi de m'envoyer plus de lettres, dit Ben.

- Je te le promets.

- On se revoit quand ?

- Quand tu veux. On s'arrangera.

Père et fille s'enlacèrent et se dirent au revoir. Ben embrassa sa fille une dernière fois, puis entra dans sa voiture et démarra. Sara suivit des yeux la voiture grise et retourna dans une rue déserte pour transplaner. Ollivander's l'attendait.

[ HJ : Voilà, c'est fait. ]
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James Revanor
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Re: Balades dans Londres

Message par : James Revanor, Mar 11 Aoû 2009, 13:29


[For Nymphadora]

Réveil matin six heures, je me réveille comme une fleure…1



Décidément, du moins aux yeux d’Emric, rien ne valait une bonne musique Moldue pour se réveiller le matin. N’ayant pas le permis de transplanage et se devant de faire respecter les lois qu’il servait, Emric avait emprunté une maison moldue dont les occupants étaient partis en vacances. C’est dans d’un revers de main qu’il balança la couette dans laquelle il était emmitouflé, celle-ci atterrissant avec un bruit sourd a ses pieds, que le jeune homme se redressa avant de d’étirer vraiment toutes les parties de son corps. Et oui, être un homme a ses avantages et ses inconvénients, surtout quand la nuit est ponctué d’un ou deux rêves plus ou moins érotique. Mais au moins, au réveil, c’était la forme pour certain de ses attributs masculins. Pivotant son auguste fessiers dans le lit, il se plaça sur le bord du lit et habilla ses pieds de pantoufle d’un rose à en vomir mais, mis a part ce détail, ils étaient d’une douceur très… douce. S’aidant de ses mains, le jeune Auror se mit debout et une nouvelle fois s’étira, petit exercice matinal accompagner d’un bâillement à lui en décrocher la mâchoire.
Les fesses à l’air, le jeune homme se dirigea vers la cuisine tout en se grattant le bas du bassin d’une main droite quelque peu maladroite par ce réveil matinal. Effectivement, douze heures cinquante sept, c’est vraiment trop ….


- QUOI ?? Douze heures cinquante sept ?? J’vais me faire tuer !!


Lâchant la tasse a café qu’il tenait dans ses mains, tasse a café qui d’ailleurs s’éclata au sol tout en déversant son eau noir encore fumante un peu partout dans la cuisine, Emric se précipita en direction de la cuisine en balançant ses bras comme une furie. Ses bras et ses… Eh oh Emric, qu’est ce que tu fous ? T’as loupé la porte de la salle de bain. - Oh Excuses moi, j’fais demi tour. Pivotant sur lui-même, tel l’homme qui l’était, Emric saisi la poignée de la salle de bain d’un geste élégant avant de rentrer avec fracas dans une salle de bain immaculé. Et oui, être sorcier ça aide grandement pour le ménage.

Habillé d’un jean et d’un polo tout deux noirs ainsi qu’une cape de même couleur, Emric courrait dans les rues de Londres tout en tachant de ne pas bousculer les habitants, moldus ou sorciers. Tandis qu’il se débrouillait tant bien que mal pour rattraper ses six heures de retard dans un sprint difficilement égalable par les plus grands champions de courses a pieds (Je déconne, en fait il marche en fumant une clope. Rien à faire d’être en retard. Don’t stress man, t’as qu’une vie, pourquoi la pourrir en stressant comme un malade.) Celui-ci ne tarda pas à arriver devant Gringott’s tandis que les imposantes aiguilles de Big Ben s’arrêtèrent sur treize heures vingt deux, mais n’étant pas visible de la banque, l’Auror n’en savait fichtrement rien et d’ailleurs, il s’en foutait royalement. Si il se trouvait devant cette imposant édifice dans laquelle fourmillait quasiment toutes les espèces possédant une intelligence complexe avec des mots et dont le principal mot de leur vocabulaire était Pognon, c’est que lui aussi avait besoin d’argent, car, sans déconner, mais un paquet de clopes à cinq mornilles et trente noizes, c’est franchement pas donné.

Son entrevu avec un … C’est quoi déjà comme espèce ça… un… un… ah oui !! Un humain. Donc son entrevue avec un humain fut de courte durée et lui rapporta une bourse d’une vingtaine de gallions et c’est avec un sublime sourire aux lèvres (sisi, il a toujours sa clope) que ce dernier s’avança en direction de la sortie. Tandis que le soleil à moitié caché par le brouillard bien anglais lui caressait le visage, le jeune homme descendit les marches tout en rangeant sa bourse. Il ne lui restait plus qu’a aller bosser mais c’’était leur de sa pause déjeuner et l’écho de couverts s’entrechoquant sur des assiettes ainsi que l’absence de monde dans les rues le lui confirmèrent. Mais sa pensée d’un étrange poulet fumé au feu de cheminée accompagné d’une sauce onctueuse ainsi que deux trois carottes afin de maintenir sa ligne équilibrer furent balayé tandis que face a lui, THE BOMBE, s’approchait dans sa direction. Et tandis qu’une légère crampe commençait à se faire sentir, l’esprit du dragueur fou se mit en marche afin de trouver quelque chose, un truc classe, afin de l’aborder et pour finir la b… Bref pendant que son esprit fourmillait de phrases toutes faites, l’Auror s’avança lui aussi en direction de cette femme d’une beauté a vous faire virer de bord même un gay (‘fin faut pas déconner mais quand même). Cherchant à captiver les yeux de la belle, Emric se rendit compte qu’elle ne le regardait même pas et qu’il aurait put danser une danse cosaque au milieu de la rue, ça n’aurait rien changé. Donc il fallait faire une approche plus fracassante. Lui rentrer dedans ? De nos jours, on voit que ça… « Tiens et si on faisait original, si on se rencontrer en se rentrant dedans ? –Oh quelle bonne idée ! Puis nos personnages tombent amoureux et ont beaucoup d’enfants… » Qu’est ce que je raconte, puis c’est quoi cette histoire de personnage ? Breffouille, cinq mètres les séparaient maintenant, quatre mètres, trois, deux, un…


- Arrêtez-vous madame ! Auror Grimwig, ceci est un contrôle des papiers. Veuillez me remettre votre baguette et décliner votre identité. Si vous refusez de coopérer, je serais obligé de vous emmener de force chez moi et de vous faire subir plusieurs sortes de supplices pour vous faire parler. Je suis désolé de vous déranger mais je… enfin nous recherchons une superb… une femme qui commettrait des délits de forces majeurs.



*Pensée : Mon œil ouais… t’as pas trouvé plus bidon ? Le seul crime qu’elle peut commettre, c’est d’exciter ton esprit de mec en rut.*
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Nymphadora Lupin
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Re: Balades dans Londres

Message par : Nymphadora Lupin, Mar 11 Aoû 2009, 16:17


" Métros, boulot, dodo ", voilà à quoi se résumait la vie de la jeune banquière pour le moment, elle n'avait plus le temps pour sortir faire du shopping avec Emy ou aller rendre une visite à ses parents. Elle le savait depuis toujours que tôt ou tard les membres de l'ordre lui remettraient la main dessus, mais la menace était beaucoup plus présente ces temps-ci, ce qui la rendait un peu nerveuse. Elle était épuisée, grâce à de nombreuses nuits d'insomnies volontaires, et s'amusait à compter les jours qui la séparaient du dimanche, qui était le jour du seigneur donc glandage intensif. Mais bon, aujourd'hui nous sommes mardi et comme tous les matins, elle s'était rendue sur le Chemin de Traverse via le transplange et faisait les quinze dernières mètres jusqu'à la banque à pieds. Sauf qu'aujourd'hui n'était apparement pas un jour comme les autres, malheureusement pour la jeune fille, qui n'aimait pas qu'on la sorte de son traintrain quotidien.

Perdue dans des pensées qui lui grignotaient le cerveau depuis une bonne semaine déjà, Nymphadora ne remarqua pas qu'elle était reluquée de la tête au pieds, comme si les couleurs qu'elle portait aujourd'hui se mariaient mal, par un jeune homme aux bourses bien remplies. Ce ne fut que quand il lança son petit speech d'auror connu par coeur qu'elle daigna tourner la tête en sa direction.

- Arrêtez-vous madame ! Auror Grimwig, ceci est un contrôle des papiers. Veuillez me remettre votre baguette et décliner votre identité. Si vous refusez de coopérer, je serais obligé de vous emmener de force chez moi et de vous faire subir plusieurs sortes de supplices pour vous faire parler. Je suis désolé de vous déranger mais je… enfin nous recherchons une superb… une femme qui commettrait des délits de forces majeurs.

"de mieux en mieux, maintenant, j'ai un rose pq qui me colle aux basques. SI à cause de lui, j'arrive en retard et que j'ai Mila sur le dos, il va s'en rappeler longtemps de mon identité.".

- Aurore Grimmachintruc, à cette heure-ci vous devriez déjà être en train de pleurer devant votre machine à café et non pas me sortir un discourt pitoyable pour connaître mon nom. Sachez que j'ai autre chose à faire de mes journées que de me faire contrôler à chaque coin de rues par un rose pq. Maintenant, pour que vous puissiez dire que vous avez au moins fait du bon boulot pour une fois dans votre vie, voici ma baguette et je me nomme Nymphadora Lupin. Peut-être vous faut-il mon adresse et mes fonctions aussi ?

Depuis un petit temps, ce n'était plus une dent qu'elle avait contre eux, mais une mâchoire entière et même si ce Grimwig ne lui avait rien fait, elle avait décidé de passer ses nerfs dessus. Pauvre garçon, il ne savait pas l'erreur qu'il venait de faire en l'accostant.

- Bon, vous avez fini avec ma baguette ou vous trouvez suspect qu'elle soit faite de cristal et non de bois.
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James Revanor
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Re: Balades dans Londres

Message par : James Revanor, Mar 18 Aoû 2009, 13:14


Baguette en cristal ? Franchement les gens de nos jours ne savent vraiment pas quoi inventer. Baissant les yeux a contre cœur de la belle dame travaillant a la banque, Emric observa la baguette. Il la regarda brièvement avant de reporter son attention sur Mademoiselle Lupin quand un flash s’imposa de force dans son esprit. Une image représentant Un mangemort élégamment vêtu, son matricule fièrement tatoué sur la joue de son masque, s’amusant à faire virevolter dans les airs un pauvre mangemort tout nouveau dans l’équipe vouant un culte a la magie noire. Il se vit en tant que James Locks mais lui-même vêtu de son uniforme de mangemort, riant aux éclats face à cette farce de mauvais gout. Bien que, sans le vouloir, ce souvenir fut nostalgique pour lui alors qu’il se devait maintenant de protéger la veuve et l’orphelin, Emric fut attiré par un détail plus ou moins important dans ce souvenir. Le mangemort ne faisait pas virevolter son souffre douleur par la simple pensée, non bien sûr que non, il se servait de sa baguette mais sa baguette n’était pas banale car elle reflétait avec des éclats de couleurs la lumière du soleil. Cette baguette était de cristal aussi a n’en pas douter. Et pas la peine d’avoir fait des années d’études pour faire le lien avec ce mangemort et cette femme, possédant tout deux une baguette unique.


-Surpris d’une telle splendeur ? Je ne pense pas mais m’en veuillez guère, je ne compte pas vous la rendre mademoiselle Lupin. Ou devrais-je dire…[/size]


[size=12]Puis afin de n’être entendu de personne, et comme la rue était déserte, rien de visible ou d’invisible furetant dans le coin, l’Auror révéla le matricule et l’identité mangemoresque de la jeune femme en se contentant de remuer ses lèvres. Puis un large sourire étincelant déplacé apparut sur le visage du jeune homme. Effectivement, il était Auror, effectivement il avait promit de défendre la population contre tout danger imminent mais là aucun danger ne se faisait sentir, personne n’était menacé directement donc aucune raison d’arrêter cette jeune femme pour ce qu’elle était car surtout personne ne savait qui elle était. Et il doute guère que sa sœur soit ravie d’un tel acte héroïque et pour finir : Cette Nana est vraiment trop canon pour la laisser moisir a Azkaban sans en avoir profité au préalable.


-Je vais vous demander de remonter légèrement les mains afin qu’elles soient en permanences visible. Aujourd’hui, vous n’irez pas travailler, j’expliquerais le pourquoi du comment de votre retard à votre patron mais en attendant, je vous prierais d’avancer.



Tout en parlant, Emric avait tenu en joue la jeune femme avec sa propre baguette et en avait profité pour sortir la sienne. C’était donc avec deux baguettes totalement différentes que l’Auror tenait « en respect » la jeune femme. La main gauche tenant une baguette au contact peu habituelle, lisse et froid alors que la main droite tenait, elle, une baguette au contact plus familier, chaleureux et réconfortant, rugueuse et tiède.


-Maintenant que l’on a dans l’optique, tout deux, que vous avez une journée de congé bien mérité si j’puis dire, que diriez-vous d’aller chez moi afin de subir un petit interrogatoire ?



Il était tout bonnement hors de question de faire subir un réel interrogatoire bien classique de chez les Aurors entourés de crétins sans cervelles qui ne savent voir la vérité ou elle est. Non, il allait se passer de leur aide pour aujourd’hui et aller de surcroit ne pas risquer de révéler la véritable identité de son otage, ou bien de la compromettre dans les locos du quartier général ou siège fièrement le buveur en chef de caféine : David Page.
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Re: Balades dans Londres

Message par : Nymphadora Lupin, Mar 18 Aoû 2009, 14:55


De mieux en mieux, il fallait qu'elle lise sur ses lèvres maintenant et ça qu'il savait d'elle ne lui plaisait pas du tout ! Nymphadora eut du mal à ne pas lui sauter un dessus, lui arracher la langue, les yeux et tout ce qui allait avec ... Cette traitement assez Sado-Masochiste est, malheureusement pour lui, reservé à Evan et à lui seul. Mais il était complètement C** ou il le faisait exprès et puis comment il savait ça ce rose pq, devenu violet maintenant. Cette fois, elle en était sûre, sa journée allait être foutue et elle en aurait pour des heures avec ce Grimwig. Une heure consacrée à lui tirer les vers du nez pour savoir ce qu'il connaissait sur les Mangemort et une minute en plus pour lui lancer un petit Oubliette tout gentil, tout mignon.

Maintenant qu'il avait sa baguette et son identité, Nymphadora était à sa merci et bien obligée de faire tout ce dont il avait envie. Elle aurait pu appeler un de ses comparses, mais ça n'en valait pas la peine et comme le proverbe le dit "chacun sa mouise "

- Comme ça, ça te va les mains ? Ca te fais plaisir de me ridiculiser devant tout le monde ?

La jeune femme se tenait, en effet, avec les mains sur la tête, elle paraissait plus que stupide ainsi et les passants leur jetaient tous des regards curieux. Elle n'avait pas d'autre que choix que de le suivre et chez lui en plus, bizarre pour un auror, il agissait de manière plutôt louche. Ils traversèrent le Chemin de Traverse, l'un derrière l'autre, le fait de lui tourner le dos ne lui plaisait pas de trop, mais avait-elle le choix ? Sa baguette lui manquait terriblement, elle aimait ressentir son contact frois contre sa main et puis, elle était persuadée qu'il se curait le nez avec, une visite chez Ollivander's serait de mise.

- N'abime pas ma baguette, je suis sûr que tu n'as pas assez de thune sur ton compte pour me repayer la même

- Avance moins vite j'ai mal aux jambes

- C'est encore loin, j'en ai assez de marcher. Tu me portes ?

Et tout le long du trajet, ce fut ainsi ! Née casse-pieds, Nymphadora s'améliorait d'année en année dans ce domaine et le pauvre Emric ne tiendrait pas le coup toute la journée.
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Re: Balades dans Londres

Message par : Lileas White, Mer 25 Nov 2009, 22:10


Il était presque huit heures du matin, et les rues de Londres commençaient à se remplir légèrement. Pendant la nuit, les Londoniens restés éveillés avaient pu admirer un spectacle assez commun en cette saison.. Les rues piétonnes étaient encore couvertes d'une fine couche de neige, et la plupart des routes restaient quelque peu glissantes. Dans le ciel, couvert de nuages, on ne pouvait que rarement apercevoir le soleil. Parfois, un vent frais venu du nord-est faisait son apparition, au plus grand déplaisir d'une majorité de personnes. Mateo, lui, n'en fut pas affecté. Au contraire, c'était là une atmosphère qui lui rappelait la Finlande.

Vêtu de quelques uns de ses nombreux vêtements noirs (Bottes, pantalon, haut serré, manteau), et de son écharpe grise, le jeune homme attendait sur le trottoir, adossé au mur d'un bâtiment visiblement neuf, à l'intersection de deux rues peu fréquentées. Elles formaient un petit carrefour. Ses longs cheveux rouge foncé flottaient au vent.

Il regarda l'heure sur sa montre, qu'il prit ensuite soin de ranger dans sa poche. Il allait être huit heures. Elle allait sûrement bientôt arriver. Il ne fallait pas tarder. Mateo se mit alors à avancer. Il quitta le carrefour, et marcha tout le long de la rue, qui donnait sur un espace piéton assez large, juste au bord de la Tamise. Seule une petite route le séparait désormais du fleuve. Arrivé au bout, il regarda autour de lui, et tenta de dévisager les personnes arrivant au loin. Ce ne fut pas chose facile, car elles étaient toutes emmitouflées dans leurs manteaux et leur bonnets. Néanmoins, au bout de quelques minutes, le jeune homme reconnut une fille. C'était bien elle. C'était Clélia, la fille qu'il avait rencontré en même temps que quelques membres de l'Ordre. Ils s'étaient donnés rendez-vous quelques jours plus tard, dans Londres.

Lorsqu'elle arriva, Mateo s'adressa à elle de son habituelle voix douce et grave. Il était, comme toujours, gêné, mais il tenta de le cacher.

" Bonjour, Clélia. J'espère que tu ne regrettes pas que l'on se soit mis d'accord sur cette heure. C'est vrai que c'est tôt, mais au moins, ça nous permettra, pour quelques temps, de ne pas avoir à subir l'habituel ras-de-marée de touristes. "


Il lui sourit.

" Enfin, il ne faut pas que je parle trop, sinon je n'aurai plus rien à dire d'ici quelques minutes. "
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Re: Balades dans Londres

Message par : Clélia Skywolf, Dim 06 Déc 2009, 20:15


La neige, blanche comme la pureté, une réaction chimique pour les scientifiques, un phénomène féérique pour les rêveurs, comme Clélia. La veille, elle avait regardé les flocons tomber sur le sol froid, éclairant à eux seuls la nuit noire comme du charbon. Elle ne tint pas toute la nuit cependant, et ferma finalement les yeux, un sourire aux lèvres, la joue appuyée contre la vitre fraîche, emitoufflée dans sa couverture, en pensant au lendemain qui, grâce a cette neige, serait certainement une belle journée. Elle devait voir Mateo Aëndal, un jeune homme qui venait d'être intégré à l'Ordre du Phénix, tout comme elle. Elle espérait qu'il aimerait la neige, parce qu'elle l'adorait. Particulièrement quand il s'agissait d'envoyer des boules de neige sur ses amis...
Dans deux jours, la jeune phénix devrait retourner a Poudlard. En effet, Isa ne trouvait pas de préfet, Ismaël ayant quitté son poste, aussi devant la recherche infructueuse de son amie, Clélia lui avait proposé son aide, que la directrice de Gryffondor avait acceptée.
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"Clélia ! Debout ! Tu vas être en retard, pour changer !"

La voix stridente de son père, lui-même en retard pour son travail, fit sursauter la jeune femme qui se cogna la tête contre la vitre de sa fenêtre. Elle grogna en se frottant l'arrière du crâne et jetta un coup d'oeil vers la porte, son père était déjà reparti dans un "Dépêche toi bon dieu !". Clélia repoussa sa couette et regarda par la fenêtre. Une fine couche blanche recouvrait le quartier où elle vivait. Elle sauta de son perchoir, un canapé sans dossier appuyé contre la fenêtre, et se précipita dans la salle de bain.

Elle descendit dans la cuisine quelques minutes plus tard, vêtue d'un jeans, d'un col roulé noir et d'un pull gris, puis s'assit en face de son père. Ils déjeunèrent sans dire un mot, on entendait uniquement le bruit des céréales sous leurs dents. Un coup d'oeil à l'horloge située au dessus de lévier affola Clélia, elle courut mettre ses bottes, attrapa son long manteau noir et claqua la porte d'entrée. Si elle ne se dépêchait pas, elle serait en retard.

Heureusement, le rendez-vous fixé avec Mateo était près de la Tamise, non loin de son quartier. Elle pressa le pas, peu de passants circulaient à cette heure matinale. Pour sa part, elle aurait encore bien dormi quelques heures, cependant l'air vif la réveillait peu à peu, encore mieux que le café serré qu'elle avait pris. Elle repéra alors le jeune phénix de loin et sourit, il était déjà arriver mais n'avait pas l'air de l'avoir remarqué, pour le moment. Clélia se baissa.

Elle arriva près de l'ex poufsouffle, les mains dans les poches pour les réchauffer. Il commença a parler le premier cependant il exprimait de la gêne en sa présence. Sa voix, grave mais douce comme de la soie, résonnait aux oreilles de la jeune femme comme une mélodie.

" Bonjour, Clélia. J'espère que tu ne regrettes pas que l'on se soit mis d'accord sur cette heure. C'est vrai que c'est tôt, mais au moins, ça nous permettra, pour quelques temps, de ne pas avoir à subir l'habituel ras-de-marée de touristes. "

Un sourire s'étira sur les lèvres de Mateo quand il reprit la parole.

" Enfin, il ne faut pas que je parle trop, sinon je n'aurai plus rien à dire d'ici quelques minutes. "

Clélia eut un sourire amusé et lui dit :

"Eh bien, je ne sais pas si tu as besoin de parler mais... je te conseille de fermer la bouche !"

Et elle lança sa boule de neige en riant. Le paquet blanc attérit sur la poitrine du jeune homme en laissant une marque blanche, pendant que le rire christallin de la phénix résonnait dans la rue inhabituellement vide. Les quelques passants présents leurs jetaient des regards amusés en s'éloignant rapidement pour éviter de recevoir de la neige si une bataille éclatait entre les deux jeunes gens. Cependant, Clélia alla claquer un baiser sur la joue du jeune homme, devenue aussi fraîche que la neige, certainement a cause du vent froid. La jeune femme s'éloigna ensuite de quelques pas en se demandant quelle serait la riposte de Mateo...
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Re: Balades dans Londres

Message par : Lileas White, Dim 06 Déc 2009, 21:50


Clélia lui répondit, visiblement amusée. Sa voix semblait être en parfaite harmonie avec l'atmosphère hivernale qui régnait : douce et claire.

"Eh bien, je ne sais pas si tu as besoin de parler mais... je te conseille de fermer la bouche !"

Mateo ne comprit malheureusement que trop tard ce que la jeune femme avait voulu lui faire comprendre. Il haussa les sourcils, ne sachant quoi dire. L'avait-il déjà ennuyée après seulement une poignée de phrase? Allait-elle lui avouer que cela la dérangeait de s'être déplacée pour lui? Le jeune homme, en l'espace de quelques secondes, éprouva une crainte. Il détourna son regard, vers le sol. Néanmoins, cette crainte disparut rapidement. En effet, Clélia avait juste voulu le prévenir - ce fut ce qu'il déduisit - qu'il pourrait potentiellement recevoir une masse blanche glacée sur le visage.

Une fraction de seconde plus tard, une boule de neige atterrit sur son manteau, au niveau de son torse. Mateo sursauta, puis regarda l'ex Gryffondor, qui riait. A son tour, il se mit à rire discrètement. Se mordant la lèvre inférieure et souriant, on pouvait à l'avance dire qu'il comptait riposter. Mais avant qu'il ait pu faire quoi que ce soit, la Phénix déposa un baiser sur la joue du jeune homme. Voilà qui n'était pas commun. Ce geste déconcerta quelque peu Mateo, qui resta une poignée de secondes sans bouger. Pendant ce temps, Clélia se retira de quelques mètres. Très timide de nature, il allait sans doute se mettre à rougir. Pour éviter une telle gêne, il riposta.

Après avoir passé une main dans ses cheveux pour qu'ils cachent son visage, et enlevé le reste de la boule de neige sur son torse, il se baissa, et forma deux boules. En se relevant, il regarda la jeune femme, un sourire aux lèvres. Il marcha lentement dans sa direction.

" Tu n'as pas de chance, je suis très joueur, et relativement habile avec la neige. "


D'un geste vif, il lança la première boule, puis continua à avancer, à grand pas. Une demi-seconde plus tard, la deuxième fut lancée.
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Re: Balades dans Londres

Message par : Clélia Skywolf, Lun 07 Déc 2009, 00:09


Clélia aimait lancer des boules de neige, c'était un instant qui lui rappelait son enfance, ce moment de la vie ou l'insouciance est reine. On pourrait parler de naïveté, mais un enfant n'est pas naïf, il sait ce qu'il se passe autour de lui, ne le comprends pas toujours, mais il n'est pas naïf, seulement insouciant. Puis quand on grandit, l'insouciance se perd peu à peu... La naïveté, pas forcément, il existe bon nombre d'adultes naïfs.

Mateo eut l'air surpris que l'ex gryffondor dépose un baiser sur sa joue. Il resta d'ailleurs immobile, figé tel une statue, alors qu'elle reculait un peu. Puis l'ex poufsouffle se débarrassa de la neige aggripée a sa veste, sur son torse, et passa une main dans ses cheveux. Ceux-ci tombaient à présent devant son visage, ce qui exaspéra la jeune femme. Elle aimait bien les cheveux longs chez les hommes, mais uniquement si elle pouvait encore voir leurs yeux... Mateo se baissa ensuite et forma deux boules de neige sous l'oeil amusé de Clélia qui l'imita. Puis il fit quelques pas dans sa direction, lentement, en lui disant, plus qu'amusé par la situation.

" Tu n'as pas de chance, je suis très joueur, et relativement habile avec la neige. "

Il lança la première boule qui atteignit la phénix à la poitrine, tachant son manteau noir d'une tache blanche. Quelques flocons attérirent sur son menton, elle les essuya d'un revers de la main. Mateo, quand a lui, continua son avancée avec des pas plus grands avant de lancer la seconde boule. L'ex gryffondor l'avait vu venir et l'évita de peu, pendant que son rire s'élevait a nouveau. Elle remarqua qu'un groupe de filles les regardaient avec le dégout qu'ont les adolescentes en pleine crise existencielle, quand elles commencent à croire qu'elles sont le centre du monde. Clélia leur tira la langue avant de se retourner vers le jeune homme avec une mimique amusée. Restant à sa place, elle lança soudainement l'une des boules vers le phénix puis elle avança un peu vers lui.

"Tant mieux ! J'avais peur que tu prennes mal le fait que je t'attaque la première !"

La seconde boule partit.
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Re: Balades dans Londres

Message par : Lileas White, Lun 07 Déc 2009, 16:16


Passer ne serait-ce que quelques instants à répéter les actions typiques de l'enfance était quelque chose que Mateo adorait. Soucieux de l'image qu'il donnait aux personnes le regardant, il attendait le plus souvent d'être seul ou éloigné du regard de la populace pour s'y adonner. Néanmoins, il ne put cette fois-ci pas s'empêcher. Sa camarade (pouvait-on parler de "collègue"?) l'avait entraîné dans ce petit jeu amusant qui lui rappelait son enfance. Il avait vécu des scènes presque similaires avec sa sœur, Jenni, en Finlande.

La première boule de neige qu'il avait envoyé atteignit sa cible, blanchissant le manteau noir de Clélia. Cela fit inévitablement sourire le jeune homme. Le second lancer fut esquivé. Mateo était toujours quelque peu caché derrière ses cheveux, ses yeux bleus passant rapidement de
la neige dans les mains de la jeune femme, qui risquait d'être rapidement lancée, à son visage. Elle se mit à nouveau à rire. C'était un son des plus agréables, qui gardait, tout comme la scène, un côté enfantin.

Puis elle tourna la tête vers un groupe de filles. Elles ne semblaient pas comprendre l'attitude des jeunes adultes; pire, on pouvait déceler un côté hautain dans leur regard. Pour seule réponse, Clélia leur tira la langue, et regarda à nouveau Mateo. Celui-ci s'empêcha de rire à haute voix, mais on voyait sur son visage que le geste de la jeune femme l'avait amusé.

Elle lui lança alors une nouvelle boule de neige. Le jeune homme, son attention ayant été détournée, ne la vit évidemment pas arriver. Du moins, lorsqu'il s'en rendit compte, il était trop tard. Il fut atteint en plein milieu du visage. Au même moment, Clélia ajouta :

"Tant mieux ! J'avais peur que tu prennes mal le fait que je t'attaque la première !"

Figé et grimaçant, il n'osa rien dire. Une légère rafale de vent fit voleter ses cheveux derrière lui. Il avait une douce - mais froide - couche de neige étalée entre son front et sa bouche, obstruant sa vue. Une seconde plus tard, la deuxième boule l'atteignit, à l'épaule droite. Se mordant à nouveau la lèvre inférieure, il esquissa un sourire de côté.


" Bon, eh bien ... "


Il commença à s'essuyer le visage, celui-ci étant complètement gelé. Elle avait décidément bien visé. N'osant pas ouvrir entièrement ses yeux, il s'avança lentement, de façon incertaine.


" Je m'avoue vaincu. "


Et ce qui devait arriver arriva : Déstabilisé, il trébucha, et tomba à plat-ventre sur de la neige encore intacte. Heureusement, elle était assez épaisse, et la chute n'occasionna aucune douleur.


* Tu es vraiment nul, mon pauvre Mateo. *


Toujours étalé au sol, le jeune homme leva la tête en direction de Clélia. D'un un élan d'autodérision, il se mit à rire, cette fois-ci à haute voix, puis ajouta :


" Je suis décidément très ... Trop maladroit. J'espère que tu n'as pas honte de moi. "


Puis, son rire se transforma en un sourire, destiné à l'ex-Gryffondor. Il se releva quelque peu, difficilement. Désormais un genou et un pied au sol, il regarda autour de lui pour s'assurer que personne ne pourrait les écouter, et s'adressa à nouveau à elle, d'une voix moins audible.

" Je ne suis pas aussi distrait en combat. Sinon, je ne ferais pas long feu lors de mon premier vrai duel. "
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Re: Balades dans Londres

Message par : Clélia Skywolf, Mar 08 Déc 2009, 00:32


La première boule lancée par Clélia atteint se pauvre Mateo au visage alors que Clélia éclata de rire en voyant sa mine stupéfaite. Un léger coup de vent envoya les cheveux du jeune homme vers l'arrière, dévoilant son visage pendant que les cheveux de l'ex gryffondor voltigeaient devant ses yeux. La neige couvrait le front, le menton et le nez du phénix qui reçut ,sans s'en l'avoir vue, la seconde boule de sa coéquipière sur le bras droit. Celle-ci se mordit la langue pour ne pas se moquer du jeune homme qui ressemblerait bientot a un bonhomme de neige si elle continuait à aussi bien viser. Il se morda la lèvre inférieur alors qu'un demi sourire se dessinait sur son visage.

" Bon, eh bien ... "

Il s'essuya le visage mais avança vers elle les yeux fermés, de manière incertaine, comme s'il était dans le noir. Clélia le regarda s'approcher en se demandant pourquoi il n'ouvrait pas les yeux, avant de conclure que la neige le gênait trop. Elle se mordilla les lèvres, ne sachant si elle devait rire de le voir ainsi perdu, ou au contraire s'en vouloir.

" Je m'avoue vaincu. "

C'est alors qu'il tomba a plat ventre dans la neige. Heureusement pour lui, elle amorti sa chute. L'ex gryffondor, tout d'abord figée de suprise, finit par se mordre l'intérieur des joues pour ne pas laisser son rire éclater en le voyant ainsi étendu sur le sol, à ses pieds. Mateo leva la tête vers elle, qui put ainsi observer de magnifiques yeux bleus, avant d'éclater de rire, permettant ainsi a la jeune femme de pouffer puis de rire ouvertement. Le rire de Mateo était comme sa voix, grave, doux et chaud. C'était un rire dont on ne pouvait se lasser de l'écouter, un rire qui vous transperçait le coeur et l'âme, qui ne pouvait que vous entraîner dans sa danse.

" Je suis décidément très ... Trop maladroit. J'espère que tu n'as pas honte de moi.

Clélia s'agenouilla auprès du jeune homme et essuya doucement la neige qui recouvrait son visage en souriant. Elle l'aida ensuite a se lever, chassa les flocons aggrippés a son jeans et seccoua les cheveux de l'ex poufsouffle pour qu'ils ne soient pas trop mouillés par la neige.

"Pourquoi je devrai avoir honte de toi ? Tout le monde peut etre maladroit, moi la premiere... Tu l'es juste un tout petit peu plus..."

La jeune phénix lui adressa un clin d'oeil, la derniere phrase était fausse, la phénix était une vraie maladroite et tomber dans la neige est plutot courant. Elle sentait la neige transpercer ses vetements humides et le vent n'était pas mieux. Du coin de l'oeil, elle distingua une tente ou des chocolats et vins chauds étaient vendus.

"Tu en veux un ? Tu dois etre plus trempé que moi..."

Clélia lui tendit la main prète a l'entrainer vers la tente, on ne savait jamais, il pourrait trébucher encore... Elle possédait un peu d'argent moldu sur elle, pour leur payer quelque chose a boire. Le groupe de filles a qui la phénix avait tiré la langue dans un geste enfantin les regardait a présent avec des yeux étonnés. L'ex gryffondor jugea rapidement qu'elles avaient 14 ou 15 ans, maximum, et que déjà elles se comportaient comme si elles étaient adultes. Elles ne profitaient pas de leur jeunesse, c'était bien triste...
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Lileas White
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Re: Balades dans Londres

Message par : Lileas White, Mar 08 Déc 2009, 23:37


Mateo avait, comme après avoir reçu la boule de Clélia, du mal à ouvrir entièrement ses yeux. La jeune femme, s'étant agenouillée près de lui, l'aida à enlever la neige sur son visage. Elle souriait. C'était un joli tableau qui s'étalait devant lui à mesure qu'il ouvrait à nouveau ses yeux. En arrière plan, l'horizon duquel émergeait le soleil, au second plan, les rives d'un fleuve et un espace enneigé, et au centre, au premier plan, un visage radieux dont le sourire et le regard étaient aussi doux que l'atmosphère qui régnait ce matin là dans Londres. Puis, aidant Mateo à se relever, Clélia continua à enlever la couche de neige présente sur ses vêtements. Elle secoua ensuite la chevelure du jeune homme. La situation le faisait sourire, certes, mais dans le fond, il restait gêné.

"Pourquoi je devrai avoir honte de toi ? Tout le monde peut etre maladroit, moi la premiere... Tu l'es juste un tout petit peu plus..."

Le jeune homme passa instinctivement une main dans ses cheveux, pour les replacer. Au même moment, Clélia lui adressa un clin d'œil. Un nouveau sourire discret apparut sur les lèvres du Phénix, qui baissa la tête. D'un ton quelque peu ironique, il reprit la parole.


" Juste un tout petit peu plus ... Tu verras que tu sous-estimes mes talents naturels. "


"Tu en veux un ? Tu dois etre plus trempé que moi..."

Mateo fronça les sourcils en signe d'incompréhension. Il leva ensuite les yeux vers la jeune femme pour lui en faire part, mais déduisit à son regard qu'elle parlait d'un pub, d'un bar. Pour s'en assurer, il tourna la tête dans la même direction.


* Pour une fois que ton intuition se rapproche de la réalité, mon petit Mateo ... Sois fier et souviens t'en, car ce genre de moments n'arrive que trop rarement. *


Commençant à partir en direction de la tente où des boissons chaudes étaient servies, elle lui tendit la main, sûrement par peur qu'il fasse une nouvelle chute. Voilà qui était un geste aussi gentil que taquin. Cela fit sourire une énième fois le jeune homme, qui lui tendit la sienne. Toujours un peu déstabilisé par sa chute, il se laissa guider.

" Avec plaisir. Mais ... "


Il hésita un moment.

" Je doute qu'ils acceptent les mornilles. Et je ne suis pas certain d'avoir de la monnaie moldue sur moi. "
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