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Une cachette appropriée [La Grotte]
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Sandra
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Une nuit aventureuse [La Grotte]

Message par : Sandra, Sam 08 Mar 2008, 21:27


[Auto par Vivi]

Il était 19h, la nuit était chaud mais un vent souflait fort faisant pencher les arbres et craquer leurs branches. Le bruit des feuilles qui se frottaient entre elles était inquietant et les ombres des arbres bougaient beaucoup. Au fond on pouvait aperçevoir une grotte qui n'envisageait rien de bon lorsqu'on s'en approchait. Quelque part à gauche de cette grotte un crac sonore se fit entendre, laissant apparaitre une silouhette féminine.
Il s'agissait de Sandra, une jeune fille au long cheveux noirs ondulés et aux yeux bleus. Cette jeune personne avait quittée il y a bien longtemps Poudlard, pour partir après de nombreuses aventures et imposer sa pauvre personne qui avait souffert. Elle avait décidée de devenir utile, d'exister, et de faire de grandes choses. Malheureusement pour ce fait il avait fallut qu'elle coupe tout contact avec ses amis, ne ressentant de toute façon plus beaucoup de sentiments pour personne. En fait, la jeune personne qui venait de transplaner ici avait bien changée, et ceci n'avait bien naturellement pas plus à tout le monde.
Bref, maintenant un grand et imposant temps s'était écoulé depuis, et Sandra avait décidée de revoir une amie ; voulant être au courant des dernières nouvelles qu'elle avait loupée. Et surtout pouvoir renouer comme elle le pouvait avec cette dernière. C'était un moment difficile à surmonter mais qui pouvait finalement s'avérer sympathique.
De toute façon les deux jeunes Gryffondor avaient toutes les deux fait des fautes, récemment son amie avait fait perdre son emploi à Sandra, qui pourtant y tenait comme à la prunelle de ses yeux. Mais ces deux jeunes personnes avaient très bien comprit et appliquées un dur sentiment : celui du pardon. Il suffisait de mettre son orgueil de côté pour éviter de gros conflits. Et heureusement qu'elle avaient comprit cela.
Sandra aimait bien l'endroit où elle venait d'atterir, elle décida donc de l'explorer plus amplement afin de repérer les lieux avant l'arrivée de son amie. A sa droite il y avait un grand arbre qui lui chatouillait le visage avec ses feuilles, mais à sa gauche elle pouvait voir un gros rocher. N'ayant pas encore trouvé le nom désignant cette grande chose, Sandra décida de le contourner. Hum... Il y avait ici un grand trou, comme un passage.
*Une grotte... Intéressant.*
La jeune femme s'en éloigna, préférant pénétrer à l'intérieur plus tard. Cependent elle y tenait ! Une grotte comme celle-ci pouvait refermer des choses palpitantes et il en fallait beaucoup pour que la jeune fille ait peur. Elle comptait bien vivre une petite aventure avec son amie, dans la nuit! La pleine se trouvant devant la grotte était très sombre, même trop ; Sandra doutait que ceci plaise à son amie.


- On n'y voit rien ici, Lumos !

Sa baguette s'illumina aussitôt, laissant un champ de vision plutôt étendu. Il y avait là une très belle pelouse, même trop pour un devant de grotte qui abrite sans doute de nombreuses créatures. C'était plutôt propre et bien soigné. Cependent, à quelques mètres d'elle une chose gisait sur le sol, sans qu'elle puisse en découvrir l'identité. Sandra s'approcha prudemment, pointant loin devant elle sa baguette.
Enfin elle découvrit deux lanternes complètement cassées. Sans doute jetée par quelqu'un il y a bien longtemps. Elle s'imagina alors qu'un ours était sortit de la grotte et avait faire fuir des explorateurs aventurieux qui avaient fait tomber leurs lanternes. Il s'agissait s'en doute de moldus pour utiliser un moyen si peu sûr de luminosité.
Mais tout cela tombait très bien car Sandra avait besoin de lumière. Elle prit les deux lanternes et, pointant sa baguette sur elles et s'écria :


- Réparo !

En un seul mot les deux objets se reconstituèrent et la jeune fille se chargea de les allumer. Elle prit ensuite soin de les accrocher à deux arbres éloignés, créant ainsi beaucoup de lumière. On se croyait en plein jour, cette fois-ci on ne risquait pas d'avoir peur, de plus que Sandra avait toujours sa baguette allumée.
Elle continua donc d'explorer les alentours... L'endroit semblait complètement désert et la jeune fille s'en montra satisfaite. De toute façon elle ne pouvait pas revoir son amie à Poudlard, ne faisant plus partie de la clientèle.
D'ailleurs elle se dit qu'il serait bien d'accueillir Clicli dans un endroit plus agréable et détendant ; c'est pourquoi elle entreprit d'arranger un peu à sa façon.
Elle fit apparaitre un tât de bois afin de s'amuser à allumer un feu façon moldu avec son amie, elle ajouta aussi un paquet de chamallow accompagné de deux barres de fer. Et pour complèter le tout elle fit apparaitre divers nourritures sucrées.

La jeune fille pouvait à présent attendre tranquillement, tout était prêt. Elle décida donc de s'asseoir afin de méditer sur ce qu'elle dirait à l'arrivée de son ancienne collègue de Gryffondor. Elle devrait sans doute lui expliquer ce qu'elle fait depuis son départ, mais il y avait là une part de mistère qu'elle ne pourrait jamais dire, même si elle le voulait. Il fallait qu'elle soit franche, et la jeune femme espèrait de tout son coeur que son amie se montre conpréhensive et ouverte.
Elle voulait que leur retrouvaille se passe dans la bonne humeur et la joie, après quelques dures explications ; mais non dans une tention finassant par une dispute disant long terme.
Sandra posa son coude par terre, fixant une lanterne qui tenait à une branche d'arbre surment aidée par de la magie. Un léger et étrange stress naissait en elle, faisant battre plus précipitemment son coeur. La jeune fille respira profondémment et attendit, ses pensées ayant plus de mal à défiler dans sa tête.


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Claire Wilson
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Claire Wilson, Dim 09 Mar 2008, 11:39


Dans la tour des Gryffondors sur un fauteuil couleur rouge, une jeune fille aux cheveux noir étaie assise les jambes croisées et la tête baissé sur un livre. Une plume dans sa main gauche, elle rédigeait sur un bout de parchemin, le devoir donné par le professeur d’histoire de la magie. Pour une fois, l’imagination de la jeune fille n’était en aucun cas débordante. Plus de quarante centimètre de parchemin était demandé, et même en écrivant le plus gros possible, elle ne remplissait pas le nombre de centimètres demandés. D’un coup sec, elle ferma son livre et se leva brutalement. Clicli fusilla du regard, une première année qui l’avait complètement empêché de ce concentré en criant dans la salle commune le nom de son chat qui avait dépouillé ses draps. Elle avait visiblement compris et avait fini par ce taire. L’heure du repas venait de toucher à sa fin, et tout le monde était remonté dans la salle commune, le brouhaha était présent, mais sans les cris de la blondinette au chat, l’atmosphère paraissait plus calme.

Comme à son habitude, la jeune demoiselle monta dans le dortoir des filles à cause du bruit incessant. Elle passa devant son lit qu’elle effleura du bout de sa main gauche. Clicli se baissa pour trouver dans sa valise, un petit livre ainsi qu’une petite plume et un encrier. Continuant son chemin, la Gryffondor s’installa sur le petit rebord de la fenêtre. Elle colla son visage sur celle-ci de manière à sentir le froid sur ses joues. Elle était dans une position plutôt confortable mais difficile à imiter. Alors qu’elle avait ses accessoires en main, elle commençait à écrire, comme tout les soirs, les événements de sa journée. Un journal intime permettait de la libérer et de partir dans un tout autre monde pendant quelques minutes.


« Aujourd’hui, j’ai revue la jeune Poufsouffle qui était venue dans ma boutique. C’est une personne formidable, elle s’appelle Lucie, et je lui ai confié mon problème. Suite à sa, elle m’a répondue que je devais peut-être oublier mes amies qui ne me donnait pas de nouvelle. J’ai tout de suite pensée à Sandra, et je me suis énervé. Sandra et moi, nous étions les deux Gyrffondors qui ne se séparait jamais et qui trouvait toujours une raison de se retrouvé. J’ai du écrire une centaine de page sur elle. Mais … aujourd’hui … elle à quitter Poudlard, je ne sais pas ou elle est et depuis elle ne m’a donné aucune nouvelle … »


Clicli ne put terminé sa phrase. Sur le rebord de la fenêtre côté extérieur, un petit hibou minuscule à la couleur noire et blanche, se tenait devant elle, une lettre au bec. Dessus, il y avait marqué « Pour mon amie Clicli ». Alors, Lucie n’avait pas perdu de temps ? Il est vrai qu’avoir pris la fuite sans donné réellement d’explication n’était pas très sympa, et la Gryffondor comprenait que Lucie veuille des explications. Elle ouvrit la porte pour que l’oiseau entre, avant de prendre la lettre, la jeune demoiselle se dirigea vers sa valise, ou elle entreprit de prendre quelques friandises pour le hibou inconnu. Enfin, elle saisit la lettre et regarda l’oiseau s’enfuir.

Elle la déplia soigneusement, et lorsqu’elle reconnut l’écriture fine et légèrement penchée de sa meilleure amie, son cœur ne put s’empêcher de faire un bon dans sa poitrine. Comment était-ce possible que Sandra lui écrive. Depuis qu’elle avait quitté Poudlard, il y avait plusieurs mois déjà, jamais la jeune fille n’avait eu de nouvelle. Ses entrailles se nouèrent, espérant tout de même lire une bonne nouvelle :


« Clicli,

Je te pris de m’excuser, honte à moi de ne pas t’avoir donné de nouvelle, mais j’ai mes propres raisons, mais je préfère te l’expliquer de vive voix. Viens à Pré au Lard vers la grotte inexploré. Je n’ai qu’une envie, c’est te revoir et qu’on parle … comme au bon vieux temps. J’y serai dans une heure à peu près, je t’attendrai.
Je ne t’en dis pas plus, j’aimerai qu’on se dise tout, tout à l’heure.

Bisous,
Sandra »


Alors c’était sa la raison de son départ ? Ses « propres raisons ». Clicli était déçu de sa meilleure amie, qui visiblement, ne lui faisait pas confiance et qui ne lui disait pas tout, comme le ferai deux amies. Cependant, en y réfléchissant bien, Sandra devait vraiment avoir des raisons qu’elle ne devait pas dire, car jamais un secret n’avait été caché entre les deux demoiselles.

Regardant sa montre Moldu, la jeune Gryffondor put remarqué que si elle quittait Poudlard maintenant, elle pouvait arrivé à Pré au Lard d’en un peu plus d’une heure, elle qui n’avait pas eu son permis de transplannage. Elle mis sa cape, même si il faisait chaud dehors et descendit du dortoir et de la salle commune.

____

Après une heure et quelques minutes, Clicli arriva enfin vers la grotte inexplorée. La jeune demoiselle était éclairée par la Lune qui était pleine et qui avait l’air de se déplacer selon les pas de fille. Des branches craquaient sous ses pieds et des feuilles volaient en faisant énormément de bruit. On aurait dit une aventure, comme celle qu’elle avait vécu avec son amie Samira qui était parti elle aussi de Poudlard depuis peu. Pourquoi tout le monde quittait ce château qui avait été leur maison pendant tant de temps ? Partir à l’aventure dans l’incompréhension avait été sa dure besogne avec Samira. Sans Zhadrryen, elles auraient été retrouvées mortes, comme le père de son amie. Depuis, elle n’avait parlé que très peu à Sami, et elle était partie, lui laissant la direction de la boutique de Quidditch. Au loin, Clicli vit deux petit point lumineux qui semblait éclairé un endroit bien précis, sa devait sûrement être là que sa meilleure amie se trouvait. Le cœur de la Gryffondor battait un peu plus vite grâce à l’excitation de revoir un être chère à ses yeux. Elle s’avançait prudemment cependant. Enfin, lorsqu’elle était à côté d’une des lumières, on aurait dit que le jour c’était levé brusquement grâce à la luminosité offerte par ces petites lanternes, assis sur un tronc d’arbres avec diverses choses à ses côtés. Lorsqu’elle la vit, elle ne put s’empêcher d’aller vers elle :


« Sandra ! Comme tu m’as manqué ! »


Celle-ci s’étend levé, elle l’enlacé comme elle l’aurait fait avec sa propre sœur. Depuis que la jeune fille avait quitté Poudlard, Clicli ne s’était jamais senti aussi bien. Dire qu’ensemble, elle avait appris la confiance, l’amitié et le pardon.
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Sandra, Mer 12 Mar 2008, 14:53


Sandra était toujours dans ses pensées lorsqu'elle entendit un bruit rapide, comme un frottement dans l'air... Deux secondes après, son champ de vision fut étouffée par une boule de plume qui lui fonçait dans la figure. En moins de deux minutes la jeune fille se retrouva renversée par l'arrivée imposante de son cher hibou.
Après s'être redressée péniblement, Sandra attrapa son hibou qui s'accrocha alors à son doigt. Elle le regarda dans les yeux et comprit que Clicli avait bien reçu son message. L'accord de Sandra donné, le hibou s'envola à nouveau ; surment pour allez chasser mais toujours prêt à venir si sa maîtresse l'appelait.
Le jeune fille avait maintenant la certitude de l'arrivée de son amie et ceci l'aida à patienter. Mais sa mauvaise humeur l'envahit une nouvelle fois. Depuis quelques temps son moral ne se jouait que de très peu, et c'était, je dois dire, assez agaçant. Cette fois-ci elle ne se sentait pas bien car elle doutait de ses sentiments. Elle n'éprouvait d'affection ou d'amitié pour personne, et ceci l'inquietait. Etait-ce une souffrance profond qui forçait son coeur à se renfermer sur lui-même ? C'était dur de garder beaucoup de choses en soi, dur de ne jamais pouvoir en déverser.
Oui c'était bien cela... La jeune femme souffrait au fond d'elle, mais elle était si mystérieuse que ceci était visible que par ses amis proches.
Bon, il fallait qu'elle se reprenne maintenant. Clicli allait arriver et elle voulait être d'assez bonne humeur. La jeune fille ne pouvait plus supporter de rester assise, elle se releva alors puis elle leva la tête. Au dessus d'elle il y avait quelques branches d'arbre, mais le ciel était très visible. Sandra le regardait. Elle aimait beaucoup le contempler, voir sa grandeur et l'envier. Elle se disait souvent qu'un jour elle voudrait le rejoindre, allez dans l'univers, oublier ses ennuis, reposer ses soucis. C'était si calme... Et puis la jeune femme aimait bien les étoiles, elles, elles brillaient tout le temps, pas besoin de prendre soin d'elles, elles sont constamment belles.
Sandra repéra la grande ours, la plus visible de toutes, la caserole. L'ombre d'un sourire passa enfin sur son visage, elle retrouvait toujours le moral lorsqu'elle pouvait reposer son esprit en regardant l'univers. Légèrement apaisée, la jeune fille posa son regard sur la planête terre.

C'est à ce moment là qu'elle l'aperçut... Sa chère ancienne amie, avec qui elle avait beaucoup partagé. Le coeur de Sandra se serra... Elle arrivait au côté d'une lanterne, la plus éloignée, mais la moitié de son visage était encore cachée dans l'ombre. De toute façon Sandra reconnaissait bien la silouhette de son amie... Cela faisait si longtemps qu'elle ne l'avait plus vue. Et bizarrement, ceci lui laissait une impression très étrange... C'était comme un mélange de bonheur, de honte, de culpabilité, de tristesse, de peur... Et tout cela ensemble donnait à Sandra l'envie de se retourner et de courir très loin, le plus loin possible.
Bien sûr c'était dû au fait que la jeune fille ne voulait pas assumer, affronter. Et malgré son esprit extrêmement troublé, les jambes de la jeune fille la conduirent automatiquement vers Clicli.


« Sandra ! Comme tu m’as manqué ! »

Le coeur de Sandra se réchauffa d'un coup et la jeune fille serra alors son amie très fort contre elle. Là elle fut enfin calmée, son impression, ses sentiments, tout. Tout s'était enfin posé et la laissait tranquille. Sandra se sentait libérée, soulagée. Elle avait envie à présent de tout déverser, de tout lacher, d'enlever la charges qu'elle portait depuis longtemps sur son dos. Pour ce fait, les larmes lui montèrent aux yeux, répondant à son envie de tout lacher. Mais il restait à la jeune fille, encore beaucoup de fièreté... C'est pourquoi elle s'efforça de retenir son émotion violente. Son coeur s'accélera, voulant faire comprendre à Sandra qu'il n'en pouvait plus.
Cette dernière relacha alors Clicli doucement et elle dit :


- Je t'avouerais que ça me fais bizarre de te revoir. Comment vas-tu depuis le temps ?

Sandra détailla son amie afin de voir ce qui aurait pu changer chez elle. Elle avait plutôt l'air d'être la même ce qui satisfaisa la jeune fille. Maintenant, l'idée d'avoir toutes les dernières nouvelles de Poudlard depuis son départ rendait Sandra impatiente. Elle prit son amie par les épaules et l'emmena près du tas de bois qu'elle avait entassée. Elle lui dit alors :

- Cela te dirais de faire un feu de bois façon moldu pour nous réchauffer ? Tu vois... J'ai essayé d'aménager le terrain pour qu'on soit mieux. J'ai aussi prévu qu'on passe un bon moment ensemble... J'aimerais bien qu'on se retrouve et qu'on s'explique. Comme au bon vieux temps.

La jeune femme s'agenouilla auprès des bûches et elle fit apparaitre une boite d'allumettes. Elle se tourna ensuite vers Clicli pour essayer de voir ce qu'elle avait envie de faire. Sandra voulait faire plaisir à son amie, elle voulait qu'elle passe un bon moment avec elle. Elle pensait même explorer la grotte. Evidemment, elle lui fit part de son plan.

- Tiens, tu veux essayer pour le feu ? Sinon j'aimerais bien qu'on explore un peu cette grotte ça te dirais ? Ou sinon j'ai des chamallow qu'on pourrait faire griller en parlant de dernières nouvelles. Je suis impatiente de connaitre ce qu'il s'est passé à Poudlard depuis que je suis partie. Et puis je crois que je te dois aussi des explications...

Elle tendit ensuite la boîte d'allumettes à Clicli et attendit de savoir ses envies. Elle profita de ce petit break pour regarder attentivement le visage qu'elle avait autrefois si longuement observé.


Dernière édition par Sandra le Lun 17 Mar 2008, 12:25, édité 1 fois
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Claire Wilson
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Claire Wilson, Sam 15 Mar 2008, 12:31


Après qu’elles se soient enlacées, l’atmosphère entre les deux jeunes filles était tendue. Sauf le premier jour ou Clicli avait connu Sandra, il n’y avait jamais eut autant de stress lorsqu’elles étaient ensemble. Depuis que sa meilleure amie avec quitter Poudlard, elles ne s’étaient pas revues, seul les hiboux leur permettaient de communiquer, mais très peu. Et c’était devant cette simple grotte qu’elles pouvaient se retrouvé. Pendant plusieurs minutes, la Gryffondor fut déçu, elle n’avait jamais imaginé que revoir son amie était si dur. Devant le regard tout aussi perdu de Sandra, la jeune Clicli baissa les yeux faisant mine de chercher quelque chose dans ses poches. Elle n’en revenait pas de sa propre réaction par rapport à Sandra. Ses idées étaient confuses, mais ce qu’elle savait pertinemment c’est qu’elle était déçue, profondément, par l’absence de sa camarade et les explications qu’elle n’avait jamais fournit.

« Je t'avouerais que ça me fais bizarre de te revoir. Comment vas-tu depuis le temps ? »


Sandra engagea la conversation, Clicli s’en voulait énormément de ne pas fournir plus d’effort avec la personne qui était sa meilleure amie. Mais pourquoi parlé au passé ? Tant de mois les avaient séparés, que la Gryffondor n’y croyait même plus. Elles qui avaient été si proche dès le début, se trouvaient là, devant une grotte dépourvue de vie, et qui ne semblait pas faire plus de quatre mère de profondeur, et entouré d’arbres gigantesques ou était accroché des petites lampes. Mais cette grotte enfermait beaucoup d’aventures, que les deux jeunes femmes découvriront un peu plus tard, certainement.


« Pour tout te dire, moi aussi. J’éprouve quelque chose de désagréable, ne le prend pas mal, ce n’est pas contre toi, bien au contraire, mais bon … Sa fait si longtemps »


Clicli balayait à présent du regard, l’endroit ou elle se trouvait. Des bruits étranges de la nature cassaient le silence. Mais ces bruits si naturels ne dérangeaient pas la jeune fille, bien au contraire. Depuis le départ de sa camarade, elle c’était formée une carapace difficile a pénétré, et elle évitait toujours de montré qu’elle avait peur. Depuis que Sandra était partie, Clicli avait vécu des moments horrible, à commencé par cette déprime oppressante qui n’arrêtai pas de resurgir à chaque coin de rue, dès que la Gryffondor ne se sentait pas bien. Jamais, depuis la mort de son mère, Clicli avait autant souffert, jamais elle n’avait enduré toutes ses étapes plus importantes, les unes que les autres. Jamais elle n’avait eu autant de mal à respiré un soir de rencontre, jamais elle n’avait vue autant de larmes s’échapper de son corps chaque nuit. Elle repensait à tout ses moment difficile, ou sa meilleure amie n’était pas présente, alors que c’était son rôle. Elles s’étaient promit mutuellement de protégé l’autre à n’importe qu’elle moment de la vie. Des paroles en l’air ? Il y a quelque jour, Clicli aurait dit oui, seulement cette rencontre pouvait certainement faire changer beaucoup de chose.


« Cela te dirais de faire un feu de bois façon moldu pour nous réchauffer ? Tu vois... J'ai essayé d'aménager le terrain pour qu'on soit mieux. J'ai aussi prévu qu'on passe un bon moment ensemble... J'aimerais bien qu'on se retrouve et qu'on s'explique. Comme au bon vieux temps. »


Un feu de bois ? Pourquoi pas. Clicli qui était perdu dans ses pensées allait ouvrir la bouche, lorsque Sandra parla à nouveau


« Tiens, tu veux essayer pour le feu ? Sinon j'aimerais bien qu'on explore un peu cette grotte ça te dirais ? Ou sinon j'ai des chamallow qu'on pourrait faire griller en parlant de dernières nouvelles. Je suis impatiente de connaître ce qu'il s'est passé à Poudlard depuis que je suis partie. Et puis je crois que je te dois aussi des explications... »

Une nouvelle fois, Clicli ouvrit la bouche, sans conséquence. Elle sourit à son amie, comme pour acquiescer. Sandra était toujours la première à parler, et à trouver un sujet de conversation qu’elle qu’il soit. Elle aimait retrouver, cette petite habitude. Elle repensa alors aux paroles de Lucie « Si tes amies t’ont abandonné, c’est peut-être qu’ils ne méritaient pas ton amitié » Elle regarda le visage de Sandra, qu’elle avait autre fois longtemps observé. En effet, elles étaient si proche toutes les deux, qu’elles se connaissaient par cœur. Clicli secoua la tête pour se dire non à elle-même, Lucie avait tort.
La Gryffondor pris les allumettes que lui tendait Sandra, et gratta le bout rouge sur le côté de la boite de manière à crée le feu. Ensuite, elle la jeta sur le tas de bûches présentes, ce qui produisit une lumière encore plus puissante, on sentait déjà la chaleur se répandre dans le corps des deux jeunes filles. Sans dire un mot, Clicli s’installa sur un gros bout de bois, et Sandra fit de même en face d’elle. Enfin, la jeune demoiselle pris la parole :


« Tu m’as manqué Sandra, mais je dois t’avouer que j’ai un peu peur de ces retrouvailles, je pense que nous avons toutes les deux vécu des choses bien différentes, et te retrouvé sachant qu’on ne pourra pas tout nous dire me donne pas confiance. Ma vie depuis que t’es partie à été brouillé. Je te raconterai ce qui c’est passé à Poudlard, mais je t’en supplie, explique moi, je n’aime pas cette atmosphère qui règne entre nous. Peut-être que tes explications nous détendrons. »
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Sandra
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Sandra, Dim 16 Mar 2008, 21:16


Sandra détaillait le visage de son amie. Elle l'a connaissait bien, du moins c'était ce qu'elle croyait, et elle savait qu'en ce moment précis un lourd et difficile combat se produisait dans l'esprit de Clicli. Elle semblait troublée, préoccupée, ou même gênée. Pourquoi ? Ce n'était pas compliqué à comprendre, Sandra éprouvait exactement la même chose qu'elle... à quelques détails près. Il fallait absolument que l'atmosphère se détende. Et pour ce fait, il fallait avoir l'esprit clair, il fallait s'expliquer.
Clicli mit deux petites secondes avant de répondre à la question de Sandra. Cette dernière avait choppé son regard tourné vers la grotte. Sûrement qu'elle pensait elle-aussi y pénétrer plus tard dans la soirée ; ce petit détail ne manqua pas de faire sourire Sandra intérieurement. Les deux jeunes filles avaient toujours aimé l'aventure, c'était un loisir qui les rapprochait une fois de plus.
Mais ce souvenir s'évapora rapidement dans l'esprit de Sandra car elle écouta attentivement la réponse de son amie qui parlait à présent. Ses théories étaient confirmées ; Clicli se sentait bizarre car cela faisait longtemps que les deux jeunes Gryffondor ne s'étaient pas vues.
Pour rassurer son amie, Sandra s'empressa de lui répondre avec assurance :


- Je comprends... C'est vrai que ça fait longtemps, mais vaut mieux tard que jamais, non ? Je suis contente de te revoir et maintenant je vais pouvoir t'expliquer...

L'ancienne échappée de Poudlard voyait Clicli balayer l'endroit des yeux, encore un signe de détresse. Mais pendant ce temps, sa mémoire en profita pour lui rappeler quelques détails... Clicli était une fille adorable mais qui souffrait beaucoup. Sandra se souvenait avoir passé plusieurs nuits blanches à ses côtés, dans le dortoir, dans le noir, près de la fenêtre... Et pendant que les heures filaient à toute vitesse, elle l'avait réconfortée dans le calme ; n'entendant que le son du coeur de son amie qui battait très vite, et le bruit d'une profonde respiration prise entre chaque éclat de sanglot. Mais ces moments de déprime étaient surtout survenu quand la jeune Clicli était passé dans une période sombre de boulimie.. Les deux filles avaient versées énormément de larmes ensemble, c'était encore une fois une chose qui avait resseré leur lien d'amitié.
Ce souvenir pinça le coeur de Sandra qui s'en voulait encore plus de l'avoir laissé seule à ses soucis. Elle avait du surmonter des passages difficiles toute seule...

Pour la deuxième fois depuis l'arrivée de Clicli, Sandra sentit ses yeux se remplirent de larmes... Et son coeur se serrait dans sa poitrine, comme pour tout retenir avec difficultés. Elle réussit une fois de plus à tout garder en elle... Elle n'avait pas voulu tout cela... Sa nouvelle vie elle l'adorait et elle ne regrettait pas. Maintenant elle pouvait enfin s'exprimer, vivre avec des gens qui la comprenait. Mais par contre elle n'avait pas voulu faire souffrir ses anciens amis, et encore moins Clicli. Elle avait espéré que cette dernière se trouverait d'autre amis qui pourraient être là pour elle, mais s'en l'oublier en tout cas, car sinon ça lui ferait trop mal...
Lorsqu'elle était partie, de toute façon, Sandra se trouvait inutile, elle pensait que personne ne pourrait regretter son départ. Parce que la jeune fille aussi avait beaucoup souffert... Enormément même.
Elle était partie à la recherche d'un milieu qui l'a rendrait heureuse. A l'époque, elle n'avait pas vu le taux d'amitié que portait Clicli pour elle, et pourtant, c'était le même que le sien pour la jeune fille. Mais quand une preuve d'amitié creve les yeux, la personne concerné ne voit rien. D'autant plus si elle souffre.

Alors oui. Oui Clicli devait douter, se demander si l'amitié que lui avait porté Sandra à l'époque avait été vraiment cincère. Elle devait se demander si elle pouvait de nouveau lui faire confiance. Cette vérité, Sandra l'a savait mais cela lui faisait mal. Elle n'avait jamais trahi son amie, mais c'était ce qu'elle croyait... Et en même temps, un départ de cette durée pouvait très bien être interprêté comme une trahison.

Clicli prit la boîte d'allumette que lui tendait Sandra et, sans un mot, alluma le feu. La jeune fille connaissait bien Clicli pour la savoir peu bavarde, mais cette fois-ci ce fut encore quelque chose qui l'a blessa. Etait-ce un refus de pardon ? De retrouvaille ? Alors Sandra s'assit sur un rondeau de bois, tout comme son amie, et elle attendit.
C'était l'heure des explications... Sandra fixait d'un regard vide le feu de bois qui brillait intensément. Par où commencer ? La jeune femme prit une profonde inspiration, leva péniblement les yeux vers Clicli, et se décida enfin à parler.


- Bien. Tout d'abord sache que je n'ai jamais voulu te faire de la peine. Je suis désolé. Lorsque je suis partie, j'avais l'impression de ne compter pour personne, j'étais déprimée, malheureuse quoi. Je suis partie à la recherche d'un endroit, n'importe lequel, où je pourrais me sentir bien... Où je pourrais m'exprimer comme je le souhaite, et être avec des gens de mon cas, qui me comprenne. Maintenant que j'ai trouvé je ne regrette rien. Je suis beaucoup mieux qu'avant. Seulement envers toi c'est différent, très différent. Tu m'as manqué Clicli... Tu es la seule personne pour qui j'ai gardé de l'affection. Tout mes sentiments ont disparu avec ma tristesse, mais pas toi.
La jeune fille baissa les yeux...
- Ne m'en veux pas si je ne te dis pas où je suis allez... Si tu savais tu comprendrais. C'est très difficile pour moi... Et je t'avouerais que... j'ai hésité à venir. C'est dur. Dur de devoir avouer, avouer que je n'ai pas eu assez de courage... Tu devrais m'en vouloir. Je ne suis pas une bonne amie. Je ne mérite pas ton amitié. Je n'aurais pas du venir.

Non ! Elle en avait laissé échapper une. C'était la première fois, normalement elle savait toujours se contrôler. Mais là c'était plus fort... trop fort. Une larme brillante roulait doucement le long de la joue droite de Sandra. Elle se mit à ralentir dans le creux de sa joue, puis elle reprit sa vitesse première... Et enfin elle s'arrêta. La jeune fille passa sa manche dessus pour stopper court à tout cela. Elle s'en voulait à présent. Pourquoi être obligé de montrer ses sentiments ? Elle se trouvait faible. N'être même pas capable de retenir ses larmes... C'était lamentable.
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Claire Wilson
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Claire Wilson, Lun 14 Avr 2008, 10:22


En quelques mots, l’histoire de Sandra et de Clicli se résumait aujourd’hui : plus rien n’était comme avant. En effet, pendant les belles années que les deux jeunes filles avaient passé à Poudlard, elles avaient appris à se connaître. Le premier jour où elle c’était parlé, Clicli avait déjà sentit que leur amitié allait duré. A chaque fois qu’elles se voyaient, elles rigolaient, dès que l’une d’entre elles allaient mal, l’autre était toujours là pour l’aider. Lorsque Aaron Ayel avait brisé les cœurs des demoiselles, chacune étaient là. Et aujourd’hui tout était différent, la jeune Gryffondor avait la grande impression de redécouvrir son amie et inversement. Il c’était passé tellement de chose depuis que Sandra avait quitter le château.

- Je comprends... C'est vrai que ça fait longtemps, mais vaut mieux tard que jamais, non ? Je suis contente de te revoir et maintenant je vais pouvoir t'expliquer...


Comment pouvais t-elle comprendre ? Elle n’avait pas été là lorsque chaque jour, la jeune fille se retrouvait seule dans la salle commune à se poser mille et une questions sur la raison du départ de sa meilleure amie. Elle n’avait pas été là lorsque Clicli avait des doutes sur sa façon d’être et de vivre. Elle n’avait pas été là lorsqu’elle était arrivée à un stade de dépression. Pouvait-elle dire simplement : elle n’était plus là … ? La Gryffondor regardait fixement et dans les yeux son amie, elle ne pouvait s’empêcher d’éprouver de la colère. Elle repensa une fois de plus aux mots de Lucie Chang, une jeune Poufsouffle qui avait été là lors de la dépression de la jeune fille : « Si elle ne te donne pas de nouvelle, c’est peut-être qu’elle ne mérite pas ton amitié »
C’est lorsque Clicli vit son amie Sandra les larmes au yeux qu’elle remis en doute toute ses questions. Il n’était jamais simple de faire les bons choix dans la vie. Et éprouver du remord pour Sandra n’était peut-être pas la meilleure solution. C’était, c’est et sa sera toujours sa meilleure amie, elle le savait au plus profond d’elle-même.

Sandra tendit le paquet d’allumette à la jeune Clicli qui le prit sans dire un mot. Habituellement, elle parlait peu, mais ce silence qui c’était installé n’était pas des plus agréable. On entendait des hiboux hululer, des légers bruits de branches qui se cassaient, les feuilles des arbres bougeaient toute seule. Et bientôt, en allumant le feu, on pouvait ajouter à cette symphonie, les branches disposer en tas qui crépitaient. Le feu venait de s’allumer, il faisait nuit, mais il y avait pourtant, énormément de clarté. Le silence était toujours omniprésent. Cependant, elle entendit son amie prendre une grande respiration, et enfin, elle pris la parole :


- Bien. Tout d'abord sache que je n'ai jamais voulu te faire de la peine. Je suis désolé. Lorsque je suis partie, j'avais l'impression de ne compter pour personne, j'étais déprimée, malheureuse quoi. Je suis partie à la recherche d'un endroit, n'importe lequel, où je pourrais me sentir bien... Où je pourrais m'exprimer comme je le souhaite, et être avec des gens de mon cas, qui me comprenne. Maintenant que j'ai trouvé je ne regrette rien. Je suis beaucoup mieux qu'avant. Seulement envers toi c'est différent, très différent. Tu m'as manqué Clicli... Tu es la seule personne pour qui j'ai gardé de l'affection. Tous mes sentiments ont disparu avec ma tristesse, mais pas toi.


Clicli regarda Sandra, pourquoi avait-elle l’impression de ne compter pour personne, Clicli avait toujours été là pour elle, mais peut-être que finalement, elle ne remplissait pas assez bien son rôle d’amie. Peut-être que Lucie c’était trompé et que c’était Sandra qui ne méritait pas son amitié. Ensuite, elle ne comprenait pas pourquoi Poudlard n’était pas un endroit ou elle pouvait se sentir bien. Il y avait tout … Et pourtant, ce n’était pas ce qui lui avait fait le plus mal dans son discours, non bien au contraire, c’était la phrase suivante qu’elle avait dit presque naturellement. Les mots résonnaient dans sa tête. Alors elle n’était pas comme elle. Elle n’était pas quelqu’un qui pouvait la comprendre ! Toutes ses années n’étaient que du faux ? Elle ne regrettait rien elle, mais la jeune Clicli voulait tellement que tout change et que tout redevienne comme avant. Elle avait espéré tant de chose. Elle se voyait déjà avec Sandra dans une immense maison au mur blanc, parsemer de différent tableau qu’elle aurait peint elle-même et de différents trucs que Sandra aurait pu faire elle aussi de sa propre main. Mais tout sa n’était peut-être qu’un rêve. Clicli réfléchit un instant, et se posa une question dans sa tête. Elle se jurait de la poser à la fin de leur aventure.


- Ne m'en veux pas si je ne te dis pas où je suis allez... Si tu savais tu comprendrais. C'est très difficile pour moi... Et je t'avouerais que... j'ai hésité à venir. C'est dur. Dur de devoir avouer, avouer que je n'ai pas eu assez de courage... Tu devrais m'en vouloir. Je ne suis pas une bonne amie. Je ne mérite pas ton amitié. Je n'aurais pas du venir.


Cette fois-ci, Clicli ne comprenait plus rien, alors toutes les deux n’étaient pas de bonnes amies, elle rit intérieurement mais se ravisa tout de suite voyant que son amie avait les larmes qui coulait sur sa joue. La Gryffondor se leva immédiatement de son « siège » pour venir serrer dans ses bras Sandra. Elle ne voulait pas le voir pleuré, elle sentit la larme venir s’écraser sur son pull puis plus rien. Simplement le souffle entrecoupé de Sandra qui sortait de sa bouche pour venir s’écraser sur son oreille qui était plus qu’attentive au bruit de son amie. Lorsque les larmes cessèrent, Clicli se détacha de Sandra puis se rassit sur son tronc d’arbre tout naturellement. Et enfin, elle pris la parole :


« Sandra ! Je suis tellement désolée de ne pas avoir été à la hauteur. Peut-être que si j’avais été une bonne amie tu n’aurais pas quitter Poudlard et tu aurais fini correctement ta scolarité. Peut-être que tu aurais réfléchie un peu plus et que tu ne m’aurais pas laissé toute seule. Je ne veux plus qu’on se quitte aussi longtemps que sa a été le cas. J’ai attendue près de 6 mois de tes nouvelles. Je ne pouvais pas t’envoyer d’hiboux car tu ne m’as laissé aucune adresse. J’ai appris que tu quittais Poudlard par Aaron. Il à tellement était retourné que lui aussi à quitter Poudlard. Il savait très bien que c’était de sa faute, car tu l’aimais énormément et que votre relation c’était terminé. »

Elle fit une pause, elle sentait que ses yeux étaient remplis de larmes et pourtant elles ne voulaient pas coulés.

« Je ne veux plus qu’on parle de cette histoire, je veux que tout redevienne comme avant. Que nous nous voyons régulièrement, et que nous prenons chacune de nos nouvelles. Je ne veux pas te reperdre et attendre 6 mois supplémentaire. J’accepte que tu aies une nouvelle vie. Mais je t’en supplie ne m’oublie pas. »


Sur ses mots, toujours aucune larme ne coulait. Visiblement, cette crise de dépression l’avait rendu beaucoup plus forte qu’elle ne le pensait.
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Sandra, Jeu 17 Avr 2008, 15:20


Sandra se sentait bizarre. Elle ne comprenait pas comment elle avait pu tomber si bas. Et surtout, pourquoi était-elle venue ? Pour faire encore plus souffrir la fille qui avait été... sa meilleure amie ? Non bien sûr, cela elle ne l'avait pas voulu. Pour la première fois depuis 6 mois, la jeune fille éprouvait de nouveau des sentiments. Cela c'était produit à cause de la présence de Clicli. Ce n'était pas normal, elle n'était plus elle. Elle venait de passer de nombreux mois à se forger un nouveau caractère, à essayer d'oublier et de construire sa nouvelle vie. Et... en une soirée tout cela se détruisait ! Finalement plus rien n'avait d'avenir et encore moins elle-même. Sandra ne savait plus ce qu'elle disait, elle ne savait plus ce qu'elle voulait. Qu'allait-elle faire à présent ? S'en allez, dire que rien ne peux plus être possible maintenant ? Ou bien rester, oublier ce qu'elle vient de faire depuis des mois ? Non, cela c'était impossible.
Comment choisir entre deux vies ? On est obligé de choisir, d'en laisser une de côté. Et ça, Sandra l'avait fait depuis longtemps. Lorsque son amie l'a prit dans ses bras, encore une fois la tête de Sandra lui tourna. Son cerveau refusait de comprendre la situation, le geste de son amie. Elle n'arrivait plus à donner de sens aux choses, de les comprendre. C'était bizarre. Puis Clicli parla.
Revenir ? Pour toujours ? Reprendre la vie d'avant ? Redevenir amies ? Oublier le passé ?
-> Mais c'était impossible ! Sandra n'avait pas voulu cela en arrivant. Elle voulait juste reprendre des nouvelles de son amie, de Poudlard, s'excuser de son absence, et peut-être pouvoir passer un peu de bon temps perdus avec son amie. Cela ne s'était pas du tout passé comme elle l'avait imaginé. Ce qu'elle vivait depuis 6 mois lui convenait parfaitement, c'était sa vraie vie maintenant. Là où elle se sentait le mieux. Pour rien au monde elle voudrait reprendre sa pauvre et minable vie d'avant. Elle avait fait un choix. Sans doute remit quelque fois un question, mais elle n'aurais jamais pu l'abandonner de toute façon.
Pourquoi son amie ne comprenait-elle pas ? Comment Sandra pouvait-elle lui annoncer cela ? C'était trop dur. Rien n'avait été dur pour la jeune fille jusqu'à présent.
Alors, baissant les yeux, Sandra ne répondit pas tout de suite. Elle méditait sur les paroles portées qu'elle allait dire. Il fallait prendre des pincettes c'est clair.

- Clicli je ne t'oublierais jamais ça tu peux en être sûre. Je te considère comme une sorte de cousine, liée par le sang : qu'on ne peut jamais oublier. Mais je t'en prie arrête de te remettre en cause ! C'est moi la fautive. J'ai décidé de changer, de partir à la recherche d'une vie qui me conviendrait. Et je te l'avoue, je ne regrette rien ! Seulement, c'est vrai, j'aurais peut-être dû te donner des nouvelles. Mais bon c'était impossible là où j'étais. Est-ce que tu me comprends un peu ?

Mince, Sandra y était allez un plus fort qu'elle ne l'avait souhaité. Pourtant elle avait mit du temps avant de répondre. Elle n'avait pas finit, cependant, de parler. Elle s'empressa de continuer avant que Clicli ne l'interrompe.

- La seule chose dont je m'en veux beaucoup, je te le répète, c'est d'être partie sans te le dire...

Maintenant il fallait mettre les choses "au clair", pour être sûr que les deux filles étaient d'accord sur le sujet... Sandra devait annoncer que son absence serait définitive et qu'il n'y aurait pas de "comme avant". C'était dur. La jeune fille voyait bien dans les yeux de son amie plein d'espoir, de joie, et d'empressement. Sandra leva péniblement les yeux vers son amie et dit.

- Je ne sais pas si tu as bien compris Clicli. Je suis revenue aujourd'hui pour que tu me pardonne d'être partie sans donner de nouvelles, mais aussi pour qu'on passe un bon moment ensemble, qu'on se retrouve un peu. Ca tu le sais. Mais seulement voilà... Bientôt je vais repartir. Et encore pour longtemps. [petite pause, puis en chuchotant] J'ai changé de vie! Je ne veux plus revenir à celle d'avant. Je ne peux et ne veux plus... [longue pause] Maintenant je comprendrais que tu ne veuille plus me voir Clicli, je te donnerais entièrement raison.

Les deux jeunes filles fixèrent un bon moment le lumineux feu qui brillait et grandissait à vu d'oeil. Sandra était très fatiguée, ses nerfs retombaient à présent. Elle en avait marre. Marre de cette discution qui s'éternisait. Marre de cette ambiance qu'elle n'avait pas prévu. Elle voulait s'amuser maintenant. Elle en avait assez de cet épisode "Pleurons ensemble sur notre pauvre sort".
La jeune fille se leva donc d'un bond, puis le sourire au lèvre elle annonça d'une voix forte :


- Bon ! Et si on changeait un peu de registre maintenant ? J'espère que tu me comprendras Clicli.

Sandra attapa le paquet de chamallow et elle en fit fondre un au dessus du feu. Ensuite elle la mangea, c'était très mousseux.
Tout à coup, alors que la soirée s'annonçait plutôt bien, la jeune fille entendit un hurlement au loin. Elle se figea littéralement sur place et tendit l'oreille. Plus rien.
Alors qu'elle s'apprêtait à reprendre la discution, deux autres cris retentirent dans la nuit noire. Cette fois-ci impossible de les ignorer. C'était donc l'heure. Il était temps de partir. Sandra se leva d'un bond et elle deversa un jet d'eau sur le feu avec sa baguette. Le feu s'éteignit tandis que les cris et hurlements s'emplifaient. Au travers du vacarme, Sandra hurla à Clicli :


- Clicli, clicli ! Vas-t'en vite ! Dépèche-toi, il ne faut plus trainer. Je t'enverrais de mes nouvelles, je te promets que tu n'auras pas 6 mois à attendre cette fois-ci. Je t'adore.

S'en était finie à présent. Sandra regardait tristement la silhouette de son amie qui courait à l'aveuglette. Leurs retrouvailles ne s'étaient pas vraiment passées comme l'avait souhaité la jeune fille.
A présent cette dernière courait, s'enfonçant dans le plus profond des bois, des remorts la dévorant intérieurement. Mais aussi de la joie de pouvoir bientôt retrouver sa nouvelle vie.
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Okreäl Eyzürid
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Okreäl Eyzürid, Ven 13 Juin 2008, 17:45


Irsan Juarez allait terminer son ascension lorsque il s'assit sur un rocher assez haut, plat et mousseux. Il souffla quelques instants, puis toussotta un peu, comme à chaque fois qu'il fournissait un effort. Il sortit un mouchoir en tissu, tout en regardant devant lui. Il fut soudain fier de lui ; en effet il venait de monter sur un bon kilomètre de dénivelé, et vit Pré-au-Lard tout petit en-dessous de lui. Plus loin se tenait de majestueuses montagnes, qui semblaient encore plus abruptes que celle que Juarez était en train d'escalader. Sa quinte de toux s'étant atténuée, l'homme rangea son mouchoir, et sortit de sa poche sa fiole métallique. Il ouvrit le bouchon à l'aide de l'ongle de son pouce, avala deux gorgées, puis secoua lentement la tête en fermant les yeux. Il rangea l'objet dans sa poche, puis se décida à repartir. Il se doutait bien que la grotte ne devait pas être bien loin, maintenant qu'il avait franchi les buissons et arbustes pour se trouver plongé dans une forêt de hauts sapins. Le chemin était sinueux, il fallait parfois grimper sur une pierre pour pouvoir acceder à l'endroit souhaité. Tout ça n'était pas bon pour le dos de l'homme, mais après tout, lui qui adorait la nature ne pouvait être mieux servi, en cette soirée. Les sapins, dont les racines poussaient d'un côté dans le vide et de l'autre dans la terre friable, barraient maintenant la vue à Juarez. Mais celui-ci se réconfortait en regardant plus haut le trou qui lui semblait de plus en plus proche. Puis enfin, après quelques rochers enjambés et une glissade, Irsan parvient sur une sorte de plateforme en granit, qui parraissait être là depuis toujours. Au bout de cette plateforme se trouvait une avancée dans la pierre dont Juarez ne percevait pas le fond. L'homme fut d'abord tenté de pénétrer dans ce lieu lugubre, comme à chaque fois qu'il en découvrait un. Mais avant, il ouvrit sa longue veste noire, défit le premier bouton de sa chemise, et sortit son médaillon d'argent. Il regarda l'heure, mais les aiguilles semblaient ne vouloir en faire qu'à leur tête. Puis enfin elles se focalisèrent toutes deux sur le petit IX. Le professeur de potion devrait arriver dans un quart d'heure, s'il était à l'heure. Juarez avait pour manie, peut-être à cause de ses multiples chasses du Mal, d'arriver en avance. Et plus il se faisait âgé, plus il partait tôt, surtout si c'était pour grimper un kilomètre de hauteur. Dix heures moins le quart... En ce moi de Juin plutôt frais la nuit ne tarderait pas à tomber. L'homme profita de sa légère avance pour visiter la grotte. Il pénétra dans le trou et sentit d'emblée que l'humidité était omniprésente sur les parois de cette enceinte depuis tout l'hiver dernier.

- Lumos.

Le spectacle qui s'offra à lui n'était pas génial, mais simplement lugubre. Cette grotte ressemblait à toutes les autres, avec des chauves-souris au plafond, de l'eau qui s'égoutte au fond, dans le noir. Pourtant, Juarez sourit. Parce que c'était lugubre.
L'homme tourna les talons, puis alla chercher quelques morceaux de bois secs, peut-être protégés de la pluie et de la mousse grâce aux hauts rochers des environs. Il en trouva plus qu'il l'avait espéré, et les ramena devant la grotte sans salir sa longue veste. Il arracha deux branches de sapin dont les épines étaient plus orangées que vertes, et les déposa avec le bois. L'homme s'assit sur un rocher sec non-loin de sa trouvaille, et sortit son briquet. Il le posa à ses pieds, pensant qu'il allumerait le feu lorsque la nuit se ferait trop noire. Le professeur de Défense contre les Forces du Mal était assez doué pour reconnaître quand une nuit se faisait trop noire, ou quand une nuit était une nuit dangereuse. Puis enfin, en attendant son conjoint, il sortit sa bouteille et ravala une gorgée de la boisson fortement alcoolisée.
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Angel Sky, Ven 13 Juin 2008, 21:17


Une fois n'est pas coutume... Scott venait de finir son deuxième cours de potion, assez harassant fallait-il dire, le polynectar, même dans une cuisson accéléré, c'était quasi-impossible. D'ailleurs en sortant de la salle, Scott suait à grandes et grosses gouttes... Il alla manger un petit morceau dans la salle commune, puis revint dans son bureau pour préparer le prochain sujet du cours, ainsi que le prochain devoir. Il était tard, il regarda la pendule au fond de sa salle de cours pour s'apercevoir qu'il bossait depuis plus de 4 heures dessus, il était maintenant 22h... Le temps d'aller se coucher, car le lendemain il avait un cours de 8 heures à 10 heures, saleté cours de rattrapage devait-il penser... Le lendemain arriva à toute vitesse, Scott n'avait presque pas fermé l'œil de la nuit, il pensait un peu à tout et n'importe quoi, mais se disait qu'il n'avait pas beaucoup d'amis dans les professeurs, il ne les connaissait que de visu... Il y en avait des vieux, des plus jeunes, mais Scott devait être le cadet... Il réussit cependant à dormir un tout petit peu, il se leva à 7h avant de voir qu'il avait une lettre sur son lit, il enleva le scellé, la déroula et lit :

Scott,

Cela fait à peu près 3-4 mois que tu es dans le corps enseignant, nous n'avons pas pu faire encore connaissance, pardonne moi de cette impolitesse. Rejoins moi à "La Grotte" Ce soir à 22h.

Irsan Juarez.

Son sang ne fit qu'un tour, il se glaça... que voulait-il... A croire que l'on avait lu dans ses pensées... En plus Scott n'était vraiment pas sûr de tenir le coup à 22h, pourtant il le fallait.

La journée s'enchaîna normalement, Scott fit son seul cours, puis alla s'allonger dans l'herbe de Poudlard a 10h15. Elle était encore un peu fraîche mais qu'importe, il s'endormit pendant que le soleil lui grimpait le front. Il se réveilla à 3 heures de l'après-midi, à croire qu'il était une marmotte, il avait sans doute pris un coup de soleil mais il s'en fichait totalement. Il avait fait un énorme cauchemar qui ne semblait pas vouloir se terminer. Son rêve s'était passé le long d'une grande colline, sous une pluie battante avec du tonnerre, et Scott avançait, avançait... sans jamais voir le bout. Jusqu'au moment où il découvrit une petite grotte, il y pénétra et s'assit sur une petite pierre, il vit de la lumière au loin et entendit des bruits de pas, il prit alors sa baguette et là... c'est le trou, Scott ne savait plus ce qu'il avait fait. Bref... ce chemin ressemblait étrangement à celui qu'il allait faire le soir, c'était quasiment le même décor... Il ne connaissait pas le professeur de défense contre les forces du mal, enfin, un peu vu qu'il savait ce qu'il enseignait, comment il se prénommait, mais même en creusant bien, c'était à peu près tout ce qu'il savait. Il lit un peu dans le parc tout en marchant... L'heure approchait, il était maintenant 19h, Scott alla manger un morceau de Porridge dans la grande salle, puis prépara ses affaires dans un grand sac à dos, il se changea pour prendre des vêtements chauds et enlever sa grande cape qui ne lui serait d'aucune utilité. Il prit un gros bâton avec un boule au bout, pour pouvoir marcher en cas de difficultés. Il se rendit ensuite près de sa cheminée, un peu de poudre de cheminette et il cria " Pré au lard ". Il atterrit alors dans un petit pub qu'il quitta aussitôt. Le temps se couvera et il commença à pleuvoir, il était à présent 21h15... Scott marcha un peu en dehors de la ville jusqu'au panneau qui indiquait "La Grotte". Il grimpa avec de nombreuses difficulté la colline... C'était un vrai parcours du combattant avec la pluie et les éclairs... Il arriva enfin à l'abri dans une grotte assez sinistre, il se demandait pourquoi il était là... Il aurait sans doute mieux fait de rester dans son petit appartement avec Bambou...

Eh oh, y'a quelqu'un...

Pas de réponse...

*J'en suis sûr, on m'a piégé, il faut que je me tienne sur mes gardes, le temps que cette tempête se calme*

Soudain, il entendit des bruits de pas venant de derrière lui, il se leva d'un bond et d'un cri à faire réveiller les morts... Il vit une petite lumière avancer, un lumos d'une baguette se disait-il ou du moins espérait-il. Lui qui se sentait seul, il était servi Wink. Il s'écarta de quelques pas avant de lancer un petit :

Qui est là... je ne le dirais pas deux fois.

Il sortit sa baguette et la pointa en direction de la lumière, tout prêt à utiliser un sortilège impardonnable... Lorsqu'enfin une tête apparut, il reconnut tout de suite et baissa sa baguette. C'était Monsieur Juarez, le professeur de DCFM. Scott s'en voulait, il ne voulait pas pointer sa baguette dessus et surtout sortir de telles absurdités... quoi que Razz... Il s'approcha du vieil homme.

Excusez moi, je ne vous ai pas fait trop peur ? Je suis vraiment navré je ne sais pas ce qui m'a pris.

Le jeune directeur de serpentard se sentait vraiment confus et ne savait pas quoi faire pour se faire pardonner, il se mit donc à genoux et...

[Désolé l'est nul xD]
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Okreäl Eyzürid
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Okreäl Eyzürid, Sam 14 Juin 2008, 23:42


- Excusez moi, je ne vous ai pas fait trop peur ? Je suis vraiment navré je ne sais pas ce qui m'a pris.

Juarez fit une moue scpetique devant le comportement du jeune homme qui était maintenant à genou devant lui. Il le regarda dans les yeux d'un air sévère, mais en vérité il se retenait pour ne pas rire. Le jeune homme était alors un professeur des potions... Si Juarez l'avait déjà croisé dans un couloir, il l'aurait tout juste pris pour un élève de dernière année. En effet, il faisait tout juste vingt ans. Mais derrière ses airs implorants, on trouvait un garçon sûrement sympathique. En tous cas, celui-ci venait de rater son entrée... Le professeur de Défense contre les Forces du Mal leva un sourcil.

- Euh... Non... Je vous rassure, vous ne m'avez pas fait trop peur. Par contre, ..."Je ne vous le ferai pas dire deux fois"... Vous avez eu peur, vous ?

Le professeur de Défense contre les forces du Mal sourit d'un air assuré, tout en se retournant. Il entendit le jeune professeur derrière lui se relever, mais il n'en fit qu'à sa tête et alla chercher les morceaux de bois qu'il avait déniché avant l'arrivée du ...convive. L'homme pris soin de ne pas tâcher sa grande veste avec l'écorce des branches, et il les déposa juste à l'entrée de la crypte. Devant le regard nébuleux de Scott, qui se tenait seul dans un coin avec un sourire absent arborant ses lèvres, Juarez dit à voix haute :

- Pour ne pas qu'ça soit trempé...

Puis avec un vague coup de tête en direction de la montagne d'en face, il montra les hauts nuages noirs, qui étaient d'ailleurs maintenant parfois zebrés par quelques éclairs. Puis de la même façon il alla chercher le caillou sur lequel il s'était assis tout à l'heure, car il l'avait trouvé ma foi fort confortable avec sa mousse humidifiée à souhait (c'est-à-dire sèche comme un cactus). Il fit rouler cette pierre jusqu'au parvis de l'antre. Puis enfin il posa ses fesses dessus, et soupira un bon moment. Il fouillait maintenant dans les poches extérieures de sa veste puis soupira à nouveau. Il s'apprêta à demander au jeune homme s'il n'avait pas un peu de tabac, mais il s'aperçu avec étonnement que celui-ci était resté à la même place.

- Quoi ? Vous ne comptez tout de même pas sur moi pour que je vous rammène un siège non-plus... Ah ces gamins j'vous jure.

L'homme vit Scott qui filla se trouver un bon fauteuil pour la soirée, puis il vit qu'il avait oublié de lui demander du tabac. D'un air rageur, il sortit sa bouteille métallique et en arracha le bouchon. Il avala d'un trait quatre gorgées pour oublier qu'il avait besoin de tabac. Il regarda sa fiole en admirant le blason qui était représenté en noir sur l'argent, et se dit qu'au moins, il pouvait compter sur elle. Puis il balaya le sol du regard, en quête du bouchon qui avait sauté trop fort. Mais comme il ne le trouva pas dans l'immdiat, il se remit une bourrade dans le nez et posa sa bouteille à ses côtés. En regardant le tas de bois (dont il était fier) devant lui, il se demanda finalement s'il serait vraiment nécessaire vu le temps qui était vraiment lourd. L'homme entendit des pas venant de l'extérieur, et il se demanda qui allait arriver. Puis finalement il vit Scott en train de pousser une souche d'arbre humide et pourrie devant lui. Juarez avait hésité, car il n'attendait pas que ce fameux prof de potions. En effet, il attendait également la professeur de Soins aux créatures magiques qui était très mignonne, attentionnée mais qui avait la fâcheuse tendance à être en retard. Mignonne, ça Juarez l'avait vu de ses propres yeux lors de repas ou de conférences... Tandis que les autres qualités, c'était grâce à son ouïe perfectionnée et à ses acolytes qu'il les connaissait. Scoot parvint enfin à placer sa souche là où il le souhaitait, et il s'assit dessus avec un sourire vainqueur.

- Désolé... Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais nous attendons une autre personne. Une demoiselle... Vous pourriez peut-être, vous qui êtes robuste (hinhin), gallant (hinhin) et malin (Mouhahaha), allez chercher un siège pour notre dernière convive ?

Le jeune homme parti sans mot dire, mais avec une mine grise et défaite...

- Hèè ! Jeune homme, vous n'auriez pas du tabac ?
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Angel Sky, Dim 15 Juin 2008, 15:43


Scott avait eu une de ses plus grandes frousses de sa vie, il ne s'attendait pas à voir débouler un homme d'une soixantaine d'année devant lui, baguette à la main et lumos enclenché... Ce vieil homme était pourtant assez bien conservé... C'est alors qu'il attaqua directement en posant une question à Scott, celle-ci ne méritait qu'une seule réponse, en plus Do Juarez la connaissait alors pourquoi s'acharnait-il ainsi sur Scott. Voulait-il le déstabiliser ou voulait-il tout simplement "jouer" avec son humeur... Le jeune homme était assez perplexe, il n'avait pas apprécié en plus, que quelqu'un soit rentré chez lui dans la nuit pour mettre une lettre sur le lit du jeune directeur... Et il allait bientôt lui faire savoir. Au moment où il s'apprêtait à lui poser une question, il se souvenait que "lui" en avait posé une avant Scott. Il y répondit donc.

Vous connaissez déjà la réponse, alors pourquoi me poser la question... Oui j'ai eu peur et oui je ne suis pas habitué aux forces du mal autant que vous.

Scott avait parlé d'un ton assez froid ce qui a eu pour effet de provoquer un silence en or, plus personne ne dit un mot, Scott resta la debout devant le vieil homme, quand il sentit qu'il avait mal aux jambes et qu'il avait besoin de s'asseoir. Le vieil homme, lui, était parti chercher du bois pour faire un petit feu, pour pouvoir nous voir et nous réchauffer. La tempête de dehors ne s'était absolument pas calmée. Mais Scott, resta là, planté devant lui, un bon moment pour savoir ce qu'il avait prévu, mais celui-ci devait deviner que quelque chose clochait... Il s'arrêta net et regarda Scott en sortant une phrase, enfin faudrait-il dire en marmonnant une phrase... Le jeune homme eut d'ailleurs un peu de mal à la comprendre et quand enfin il y parvint, il comprit qu'il devait se bouger les fesses pour trouver de quoi s'asseoir. Il alla sous la pluie battante, il y avait quelques arbres au dessus de la grotte, enfin plutôt des troncs autour de quelques braises éteintes depuis longtemps, elles devaient appartenir à un campement de sorcier, présent depuis un ou deux jours maximum... Il prit une de ses souches et la fit glisser dans la grotte près du feu pour qu'elle sèche. Le jeune homme se passa la main dans les cheveux pour essayer de se recoiffer, c'était une vraie catastrophe pour lui qui était habitué à se faire beau en toutes circonstances. Il se secoua un peu à la manière des chiens, ces petits animaux moches moldus, pour se sécher mais rien n'a faire... Il était trempé jusqu'aux os! Il regarda d'un regard noir le vieil homme, il ne le lâchait pas, ne sachant ce qu'il allait faire. Puis celui-ci se mit en face de lui et lui parla comme si de rien n'était. Il attendait une invitée, une autre enseignante de Poudlard. Scott ne savait pas de qui il pouvait s'agir, qui serait assez fou pour répondre à une invitation sous une pluie torrentielle, qui serait assez fou pour venir à un rendez-vous avec deux hommes qu'elle ne connaissait pas... Tant de questions dans la petite tête de Scott. Scott acquiesça d'un signe de tête mais l'homme de 60 ans n'avait pas fini sa phrase et il s'attendait au pire. Scott entendit alors.

Vous pourriez peut-être, vous qui êtes robuste (hinhin), galant (hinhin) et malin (Mouhahaha), allez chercher un siège pour notre dernière convive ?

Il y avait un tel ton ironique dans sa voix que Scott se demandait s c'était du lard ou du cochon, il ne savait pas quoi penser de lui, un homme si mystérieux, si... si... il n'y avait même pas de mots pour le qualifier... Scott s'exécuta néanmoins, il remonta au dessus de la grotte mais glissa à cause des parois. Il se fit un énorme trou dans son pantalon et son genou pissait le sang. Il ramena néanmoins un rocher d'une taille honorable et le déposa dans la grotte près du feu qui commençait à prendre forme. Le jeune homme s'assit sur son tronc encore humide, prit son sac qui était posé derrière celui-ci et sortit une potion qu'il appliqua sur sa blessure. Celle-ci se referma aussitôt mais Scott serra les dents. ça semblait lui faire mal. Il se releva pour voir s'il pouvait encore marcher et il n'y avait aucun souci. Do Juarez, lui, s'en fichait totalement, puis il s'assit sur le rocher en face de Scott avant de lui demander s'il n'avait pas un peu de tabac. Scott eut un sourire en coin.

Vous me croyez fumeur ? Sachez que je n'ai jamais fumé et ce n'est pas aujourd'hui que je commencerais.

L'homme se rabattit alors sur sa petite bouteille qui lui faisait du bien, il semblait vraiment en manque, et on ne sait jamais ce qu'un homme saoul peut faire, Scott tiendrait donc ses distances...

C'est alors qu'il entendit des pas venant vers la grotte, ceux-ci se firent de plus en plus présent, et au moment où une silhouette prenait forme devant l'entrée de la grotte, un éclair illumina le ciel et Scott a pu apercevoir de qui il s'agissait. C'était une jeune femme, la prof de soins aux créatures magiques, il l'avait déjà rencontré dans Poudlard mais ne savait pas son nom. Il esquissa un sourire et put entendre de la part de Do :

Ah... Nous t'attendions.

Du moins c'est ce qu'il crut entendre, ce n'était peut-être pas exact au mot près...
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Emy Stewart, Dim 15 Juin 2008, 22:48


Les chaussures de Lucie claquèrent sur la pierre alors qu'elle s'avançait à l'intérieur de la grotte. Une grotte. Non mais je vous jure, quelle idée pour un rendez-vous entre collègues. Enfin bref, elle n'avait pas été immédiatement séduite par l'idée de se retrouver avec des professeurs qu'elle connaissait à peine, dans un endroit sordide. De la fenêtre de sa maison à Pré-au-Lard, elle avait vu Juarez passer, puis le maître des potions peu après. Tous d'eux avaient choisi la difficulté et s'étaient bornés à grimper la côte. C'était sûrement un trait masculin : se compliquer la vie. Ainsi elle aurait plus de temps pour arriver. Environ une demie heure plus tard, quand elle devina qu'ils étaient à destination, elle se prépara enfin à partir. Mais là ce fut Nymphadora, sa meilleure amie et colocataire qui s'interposa. Lucie mit quelques minutes à lui faire comprendre que de sortir en pleine nuit avec une bouteille d'alcool pour retrouver deux hommes au fond d'une grotte était tout à fait normal. Du moins pour les enseignants de Poudlard. Mais elle devait bien le reconnaître, cette expédition était quelque peu étrange. Une pensée lui vint en tête. Toutes ses précédentes sorties nocturnes avaient mal tourné. Elle chassa rapidement cette idée, cette fois-ci serait différente.

Enfin, elle se retrouva dans l'air frais qu'elle se forçait à inspirer à avides goulées, sous une mini-tempête. L'air trop froid lui déchirait les poumons, elle toussota un peu puis elle agrippa sa cape au niveau de la poitrine avant de tournoya sur elle-même, pour arriver aussitôt sur le lieu du rendez-vous. La jeune femme pouvait entendre des voix viriles à l'intérieur. L'un d'eux demandait du tabac, tandis que l'autre rétorquait qu'il n'était certainement pas fumeur. Elle ne reconnut pas les protagonistes, bien que leur timbre de voix lui était familier. Elle se décida à faire son entrée lorsque les éclairs commençaient à s'inviter à la fête, et pris soin de faire un maximum de bruit afin d'éviter une crise cardiaque ou un second cri de terreur, comme elle avait pu entendre un peu plus tôt. Lorsqu'elle apparut à la lumière des flammes, les regards se tournèrent vers elle. Le plus vieux souffla une phrase du genre "Ah, nous t'attendions..." Comme si elle ne le savait pas. A présent qu'elle voyait leur visage, Lucie découvrit les professeurs de DCFM et de potions. Pour toute réponse, elle rétorqua d'une voix douce :

"Allons Juarez, vous savez bien que fumer n'est pas bien pour la santé."


Elle s'approcha d'eux un léger sourire aux lèvres, puis se présenta avec un hochement de tête.

"Je suis Lucie, merci de m'avoir conviée à ce "pot"."

Elle ne pris pas la peine de s'excuser pour son retard, après tout, les dames arrivaient en retard, et personne n'y trouvait à redire. Et puis, elle-même était connue pour son sens de la ponctualité. Non pas que ce soit volontaire, simplement il était quasi-impossible pour elle d'être à l'heure, alors ne parlons même pas d'arriver en avance. La jeune femme s'arrêta pour enlever sa capuche et observer les lieux. Beaucoup d'humidité, une odeur de renfermé et d'eau croupie, de l'obscurité, des parois rugueuses, un sol glissant. Qu'elle idée de s'être rendue ici. En plus il faisait un froid de canard, elle frotta ses mains frigorifiées l'une contre l'autre afin de les réchauffer, tout en se dirigeant vers un tronc posé sur le sol, non loin des deux autres. Elle s'assit en faisait attention à ce que sa cape fasse protection entre ses vêtements et le bois humide. Ses yeux papillonnèrent vers Irsan. Cet homme l'intriguait, étrange qu'elle ne lui ait pas prêté pas davantage d'attention auparavant. Ne voulant pas paraître trop insistante, elle tourna son visage vers le jeune professeur des potions et avisa son vêtement déchiré, ses cheveux mouillés. Pour justifier l'absence de boue ou de pluie sur ses propres habits, elle reprit avec un air narquois.

"Je n'étais pas très apte à escalader cette pente... Vous savez, le transplanage."

Elle lança une œillade entendue au jeune homme, elle avait dit cela uniquement dans le but de l'embêter. Puis elle tendit ses mains devant elle pour les rapprocher du feu. D'ailleurs ce feu de camp avait la fâcheuse tendance à raviver des vieux souvenir, vers un autre soir, dans un autre endroit. Des très mauvais souvenirs. Les images de Winchester et Freya l'assaillirent, deux visages qu'elle avait tout fait pour éradiquer de sa mémoire. Elle replia vivement ses bras, comme si les flammes l'avaient brûlé. Remarquant qu'on continuait de l'observer, elle sortit de sa cape une bouteille de Tequila, désirant ainsi faire passer son geste comme quelque chose de naturel. Lucie ignorait si ses collègues avait été dupes, et bizarrement elle s'en fichait au fond. Elle allait donner la bouteille au vieil homme, avant de remarquer qu'il ne l'avait pas attendu pour boire, d'après le récipient métallique qu'il tenait. Du coup, elle poussa la boisson vers Scott sans un mot. Voilà, ils étaient là. Devait-il y avoir d'autres personnes à cette petite réunion ? Et de quoi s'agissait-il au juste ? Elle n'était pas certaine d'obtenir des réponses à ces interrogations, et n'était pas d'humeur à jouer la curieuse qui ennuyait avec ses trente mille questions. Lucie s'efforça de rester stoïque aux regards qui persistaient sur elle, de plus en plus inquisiteurs. N'y avait-il rien d'autre d'intéressant à regarder dans cette grotte ? Pensa-t-elle, agacée. Visiblement, non.
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Okreäl Eyzürid, Lun 16 Juin 2008, 23:57


Juarez fit grise mine lorsque il appris que le jeune professeur n'avait pas un brin de tabac sur lui. Il baissa la tête, en imaginant une bonne roulée entre son index et son majeur... Si seulement il avait les moyens de transplanner, il serait allé en vitesse à Londres piquer deux ou trois paquets chez des connaissances. L'homme, comme à chaque fois qu'il était en manque de quelque chose (substance, la plupart du temps), mettait la main à la poche et en tirait sa fiole. C'est ainsi qu'il dirigea son bras vers le sol rugueux du parvis de la grotte, et à taton chercha sa bouteille. Mais il se ravisa lorsque il entendit une personne arriver, et leva les yeux vers la luminosité. Une ombre se profila, bien féminine. Puis une voix se fit entendre, et les paroles furent à l'encontre du professeur de Défense contre les Forces du Mal :

-"Allons Juarez, vous savez bien que fumer n'est pas bien pour la santé."

Elle était assez grande, jolie, et semblait intelligente (juste une impression ?). Par contre, Juarez venait d'avoir un aperçu de son sens de l'humour...disons, pour lui, développé.... Pour toute réponse, l'homme émetta un grognement tandis qu'elle se présentait, et remerciait d'avoir été conviée ici. Juarez détourna son attention de la demoiselle, et fit jaillir des étincelles rouges de sa baguette afin que les brindilles du dessous du tas de bois s'enflammèrent. En effet la nuit avait amenée avec elle la fraicheur, la pluie et les éclairs. Un peu d'eau commençait à ruisseler sur les parois de l'antre, et on entendait lors des silences des gouttes tomber du plafond de plus en plus rapidement. Lorsque Juarez retourna la tête vers ses convives, il vit que Scott avait une bouteille de tequila à ses pieds et que Lucie était désormais assise sur le trône vaillemment conquis par notre ami Scott. Elle semblait perdue dans de vieux souvenirs. Juarez tourna la tête vers Scott. Celui-ci semblait désemparé, Juarez aurait juré le voir éprouver de l'antipathie envers la bouteille qui se trouvait devant lui. Cela était sûrement dû à sa provenance, et Juarez sourit en repensant à la remarque qu'avait faite Lucie sur le transplanage. Juarez retourna furtivement la tête vers la demoiselle, toujours loin de cette grotte humide. Sa remarque avait sans doute été lancée uniquement à Scott, car peut-être qu'elle savait que lui n'avait plus accès au permis. Les rumeurs et les nouvelles circulaient affreusement vite lorsque l'on était membre du personnel de Poudlard, à croire qu'une connexion existait entre le ministère et Poudlard. Juarez décida alors de prendre la parole, voyant que les deux personnes partaient dans leurs pensées.

- Rapprochez vous du feu, ne vous gênez pas. Faites-comme chez vous ! Merci à toi Lucie d'avoir emmené de l'alcool, même si c'est aussi mauvais pour la santé que le tabac. De toutes manières, on en a autant besoin, pas vrai ?

Juarez fit un petit sourire amical en regardant tour à tour les deux jeunes profs, mais il aurait juré qu'ils le prenaient pour un fou. Puis dans la foulée il tendit les mains vers Scott, en faisant mine d'attraper la bouteille de tequila lorsque le garçon la lui aurait lancée.
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Angel Sky, Mer 18 Juin 2008, 15:29


Scott avait bien pressenti que la jeune fille arrivait, il fut d'ailleurs Surprise que ce soit Lucie, il s'attendait à quelqu'un d'autre, il n'avait jamais vraiment parlé à cette fille, juste quelques regards amicaux dans les escaliers, la salle des profs ou dans les couloirs mais rien de plus. Ceci dit sa présence semblait ravir le jeune homme et il fallait avouer que Scott ne comprenait pas tout mais bon il était vieux mais peut-être vigoureux se dit Scott un peu exténué. Puis il s'assit un peu loin des deux personnes qui semblaient vouloir rester seules, il commença alors à être dans ses pensées, la tête dans les nuages, les pieds sur terre, dans cette grotte humide, sombre qui même avec un lumos n'arrangeait rien, ni même avec un vulgaire feu de bois... Il leva la tête et vu des stalactites, c'est vrai que le temps n'était pas très clément en ce moment mais de là à voir de l'eau gelée au dessus de sa tête c'était assez invraisemblable... Il projeta quelques regards dans les endroits éclairés par le petit feu, il y avait quelques chauves-souris, elles devaient sentir qu'il y avait du monde car elles commençaient à s'agiter... Le jeune directeur n'aimait vraiment pas ces bestioles depuis un certain jour...

*Saleté de bestioles, de me*de qui ont failli me coûter la vie...*

Il tourna une dernière fois la tête pour essayer de tenir compagnie aux des autres professeurs, ils étaient assez proche près du feu. Soudain un éclair retentit, illumina le ciel et une pluie encore plus forte que la dernière se mit à tomber, commençant à entrer dans la caverne, mais les jeunes gens avaient été prévoyants et avaient placé le feu hors d'atteinte. Puis la jeune "Lucie" tendit une petite bouteille vers Scott, il se demandait vraiment ce que c'était et si il n'y avait pas un piège là dessous, il sembla d'ailleurs voir sur son visage un petit sourire narquois, étais-ce la fatigue, un rêve, une illusion ou tout simplement la vérité... Il bredouilla alors.

Mer...Merci...

Il prit alors le petit flacon à pleine main, ouvrit le capuchon et se rappela de la substance que le vieux bonhomme buvait, il s'agissait d'alcool, il semblait aimer ça mais Scott n'était pas très admiratif sur ce point. Une fois le bouchon enlevé, il la mit sous son nez pour sentir une quelconque odeur d'alcool, il fallait alors se rendre à l'évidence, tous les profs ne venaient pas forcément avec leurs petites bouteilles pour se saouler. Il but alors une grande gorgée, mais une fois dans sa bouche, Scott ouvrit les yeux, et recracha toute la substance dans le feu qui brûla vivement d'un coup. C'était de la tequila une boisson que Scott n'aimait pas tout simplement à cause du pourcentage d'alcool, il était vrai que pour un jeune homme de 21 ans, il n'avait jamais prit une seule cuite ou même jamais bu plus d'un shooter de Vodka, c'était déjà trop pour lui. Il s'excusa alors devant ses complices et passa la bouteille à Do Juarez qui la réclamait fortement en tendant les bras vers Scott, il fut d'ailleurs surpris, il semblait plus habile à essayer d'attraper la bouteille que de pousser un siège pour le jeune invitée... Puis il bredouilla encore quelque chose.

Désolé, je n'aime pas l'alcool...

Les deux autres compagnons étaient stupéfaits et regardèrent Scott avec des grands yeux ouverts, ils devaient alors se poser la fameuse question "Pourquoi à son âge n'aime-t-il pas l'alcool ?". Mais Do Juarez devait s'en poser une autre, "Pas de tabac, Pas d'alcool, il doit cacher son jeu ou bien il a vraiment un problème". Scott était peut-être un peu timbré sur les bords mais bon il ne fallait pas trop lui en demander. Soudain, il vit un sourire de la part du plus âgé et celui-ci l'invita à les rejoindre près d'eux mais Scott refusa d'un signe de tête et se leva de son siège baguette en main. Il se dirigea vers le fond de la grotte lorsqu'il tourna la tête vers les deux autres personnes.

Vous m'excuserez, j'ai envie de me dégourdir les jambes.

Il lança un lumos au bout de sa baguette pour être sûr d'y voir quelques choses dans sa progression, il marcha un petit peu avant de se rendre devant une intersection, il regarda furtivement derrière pour savoir si personne ne le suivait, apparemment il n'y avait personne. Il prit alors le chemin de droite, un peu plus loin, on entendait un bruit d'eau et plus Scott avançait, plus se bruit se faisait entendre... Toujours avec son "Lumos" en main, il s'arrêta dans une impasse, pour faire plus simple, un pas de plus et il tombait, dans quoi il ne savait pas mais il tombait. Il prononça alors à voix distincte:

LUMOS MAXIMA.

Un énorme flash de lumière jaillit de sa baguette et la grande "pièce" s'éclaira. C'était un endroit merveilleux, Scott n'arrivait pas à le croire, il y avait deux gigantesques cascades d'une eau si bleu transparente, des petits torrents en bas, dans l'eau, quelques poissons mais surtout un réseau de galerie impressionnante pour se rendre en bas et sûrement aller se baigner, il y avait tout un tas de petites "fenêtres" qui donnaient sur le lagon... Oui le lagon, Scott avait trouvé le nom de cet endroit merveilleux. Il regarda sur les parois à côté de lui et vit deux torches, il décida de les allumer avec un incendio. Il lança un petit Nox et alluma la première torche à droite de lui, soudain tout le côté droit du lagon s'illumina comme par magie avec les torches qui y étaient positionnés, pas le temps de se demander comment cela c'était fait, le jeune directeur avait une autre préoccupation en tête, allumer la deuxième torche, celle-ci, une fois enflammé, produisit le même effet que la première, tout le côté droit du lagon s'alluma. Scott s'assit et contempla son petit paradis jusqu'à temps de s'apercevoir de quelque chose. Derrière la cascade principale il y avait deux torches qui flambaient, donc il y avait sûrement la suite de la grotte et peut-être quelque chose d'extraordinaire, enfin il ne fallait pas trop rêver quand même...
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Re: Une cachette appropriée [La Grotte]

Message par : Emy Stewart, Jeu 19 Juin 2008, 14:56


Le maître des potions paraissait distrait, il ne cessait de regarder autour de lui. Quand elle lui donna la bouteille, il la remercia en bégayant. Do la remercia à son tour pour l'alcool, puis ajouta que c'était aussi nocif pour la santé que le tabac. Lucie eut un demi-sourire à cette remarque. Il n'avait pas tort, et elle avait toujours sous-estimé l'alcool. A son opinion, les cigarettes étaient un moyen pitoyable pour Moldus pour prouver qu'on avait grandi alors que les boissons permettaient simplement de passer une bonne soirée entre amis. La jeune fille posa un regard penseur sur lui alors qu'elle cogitait à tout ça. Cependant, elle fut vite tirée de ses pensées par Scott qui recrachait bruyamment sa gorgée de Tequila. Les flammes soudainement ravivées, chauffèrent les joues de Lucie durant quelques instants. Cette dernière lui lança un regard exaspéré, après tout, cette bouteille ne provenait pas du supermarché du coin ! Pour toute réponse, il avoua ne pas aimer l'alcool avant de tendre la boisson à Juarez. Ainsi il ne fumait pas, ne supportait pas l'alcool... Peu commun pour quelqu'un qui avait la vingtaine d'années. Lui arrivait-il parfois de se lâcher ? Visiblement, non. Cette conclusion arriva lorsque le vieil homme sembla inciter Scott à de rapprocher et que celui-ci refusa catégoriquement d'un hochement de tête. Lucie fronça les sourcils alors qu'il se levait pour se diriger vers le fond de la grotte. Finalement, lorsqu'il prétexta une envie de se dégourdir les jambes, elle haussa les épaules et reporta son attention sur Irsan.

Une dizaine de minutes plus tard, le silence s'épaississait autour du feu de camp. Lucie, qui ne trouvait rien à dire à son collègue, se contentait de siroter sa bouteille du bout des lèvres. De temps en temps, elle la proposait à Do, mais pas trop souvent tout de même, il avait tendance à lui vider tout son stock. La jeune fille était rentrée dans une sorte de stupeur, l'esprit déconnecté et les yeux incapables de se détacher des flammes. Et quand elle reprit conscience, elle découvrit un Juarez qui n'avait pas bougé d'un pouce, et un Scott toujours porté disparut. Incertaine, elle se redressa sur ses jambes et posa par terre la bouteille dans laquelle il ne restait plus que quelques centilitres de liquide.


- Bon euh, attendez-moi là, je vais voir où il est.

Elle chancela sur ses membres endoloris alors qu'elle s'avançait dans la direction d'où était parti le jeune homme. Elle marmonna un Lumos et s'enfonça dans la gueule noire du tunnel.

*Pff, j'en ai marre, où est-ce qu'il est passé ?*
Cela faisait pas mal de temps qu'elle avançait à l'aveuglette. Parfois, elle retrouvait une piste, des traces de pas humides, mais il ne fallait plus nier l'évidence : elle commençait sérieusement à se perdre. Soudain, elle trébucha contre un rocher, perdit l'équilibre pour finir vautrée sur le sol.

- Hé, Aïe-ouuuch !

Lucie s'immobilisa. Un caillou qui parle ? Le lien mis quelques temps à se mettre en place dans son esprit.

- Ah ! Scott, c'est toi ? Je t'ai enfin retrouvé. Mais qu'est-ce que tu fiches assis par t... ?

La demoiselle s'était -gracieusement- remise sur ses pieds et venait de remarquer l'endroit où ils se trouvaient. De l'eau digne de la mer des Caraïbes partout, des cascades, des... Enfin bref, c'était très beau. Un sourire niais s'étira sur ses lèvres alors qu'elle attrapait la main de Scott pour l'entraîner en contre-bas, vers l'eau. A mi-chemin, elle sentit que quelque chose clochait. Ce n'est qu'à quelques mètres de la destination qu'elle parvint à mettre de doigt dessus. En parlant de doigts...

- Hé ! Mais... Elle leva la main du garçon devant son visage pour mieux l'observer. T'as que quatre doigts !

Les mots étaient sortis tout seuls, l'idée qu'elle ait pu le blesser ne l'effleura même pas. Comment cela se faisait-il ? Était-ce de naissance, ou l'héritage d'un accident ? Mystère... Pas bouleversée pour un sou, elle passa rapidement à autre chose. Elle parcourut la distance qui l'a séparait du petit lac et se pencha au-dessus de la surface. Pas trop profond. Uniquement à l'aide de ses pieds, elle se débarrassa d'une de ses chaussures, afin de tremper un orteil dans l'eau. A sa grande surprise, elle était délicieusement tiède, dans les 35°. Sans plus attendre, ni même réfléchir, elle passa son haut par-dessus la tête pour se retrouver en soutien-gorge.

- Lucie, qu'est-ce que tu fabriques ?

Ignorant royalement la question, elle retira son pantalon. En sous-vêtements sur le bord, elle leva les bras vers le ciel et se propulsa pour plonger. Cet endroit, c'était le Paradis sur Terre. Lorsqu'elle refit surface, elle aperçut Scott qui enlevait précipitamment ses vêtements. La jeune fille retint un éclat de rire et elle se laissa flotter pour faire l'étoile. Ils barbotèrent quelques temps, profitant de cet instant de calme et de répit. Un petit poisson frôla sa cheville alors qu'une nouvelle vague d'audace créée par l'alcool poussa Lucie à se coller à lui, si bien que leurs visages furent tout proches. Elle souffla doucement :

"Alors Scott, tu me racontes quoi ?"

Mais un bruit de pas au loin empêcha le jeune homme de répondre. La colère monta en elle : qui donc venait les déranger ? Puis le doute s'insinua dans son esprit. Alors que la réalité devenait plus claire, la peur grandissait. Déjà plus lucide, elle s'éloigna brusquement de Scott. Mais qu'est-ce qui lui avait pris de se déshabiller comme cela ? Devant Scott il n'y avait pas de danger, il était au courant, mais c'était l'autre qui se rammenait, et lui ne devait surtout pas la voir ainsi ! Après quelques mètres de crawl elle se hissa sur la rive, elle pouvait entendre que Scott faisait de même. Elle saisit sa baguette qui traînait sur le sol. *Aguamenti* Puis elle dirigea le jet d'eau vers les torches enflammées et l'obscurité s'abattit. Lucie chercha à tâtons ses habits et se rhabilla en quatrième vitesse, sans prendre le temps de se sécher.
Ce qui était vraiment la classe, c'était le tee-shirt à manches longues remis à l'envers avec les deux ronds d'humidité au niveau de la poitrine.
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