AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Forêt Interdite
Page 32 sur 32
Escapade Nocturne
Aller à la page : Précédent  1 ... 17 ... 30, 31, 32
Alhena Peverell
Personnel de Poudlard
Personnel de Poudlard

Re: Escapade Nocturne

Message par : Alhena Peverell, Mar 14 Fév - 19:51


J'aime être en retard,
enfin je crois...

Les notes de musique s'effacent
Elles se croisent avec ton insatisfaction éternelle
Peut-être que je pourrai faire quelque chose pour toi
Ma belle Azénor
Tu ne brilles plus
On dirait que tu ne veux plus
croire en l'avenir
Ton visage se fige
se tord
d'un masque
d'un sourire
indélicat à la lune
On dirait que tu ne veux plus
vivre
correctement
Que les astres
depuis des années ne t'aiment plus
Mais sais-tu, qu'en vrai, il n'y a que toi, qui ne peut plus aimer tes propres anges
et démons

Plus belle que certaines

Le désespoir est en suspens
Il est sous-entendu dans l'abréviation de ses mots
Supprimé dans la main qu'elle te tend
Tu devrais fermer les yeux
Profiter d'un soir sans lendemain de tracas
sais-tu exister ?
ou es-tu juste une survivante ?
Peut-être que tu devrais danser plus souvent
sous la lumière de la reine
ainsi
tu verrais à quel point
la nuit
fait briller
la vie
Tu ne me crois pas ?

Peut-être que tu as raison. Il n'est pas plaisant de regarder plus profondément, intensément Alhena. Elle est belle, elle est l'élégance et prestance dans un même corps. Mais elle est écorchée, arrachée des simples lueurs pour être plongée dans une cave sans rayon, même de lune. C'est la danse de la noirceur qui appel son être. Sans sacrifice puisqu'ils viennent tous de sa part. Petite fille qui prie le diable à la recherche d'un meilleur futur.
Si tu te penches, que tu regardes dans ses yeux vert émeraude. Tu verrais que ce qui brille, ce n'est pas les lumières de la vie. C'est comme un feu venu droit des enfers, pour carbonisé ses alentours. Elle n'est pas saine
d'esprit

Peut-être que tu pourrais devenir amie avec Alhena et moi,
Si tu sais danser le tango
la valse des ténèbres
Que tu sais rire avec les ombres
Mourir pour la vie
et vivre pour la mort
Mais comme tu le sais,
L'amitié est complexe
au même titre que l'amour
Elle a ses péripéties
ses colères
ses amertumes
son propre helium
sa propre drogue
son propre poison
à base d'un venin spécial
qui ne touche pas à l'amour
de la même manière
une jalousie
une trahison
une confiance qui se craquèle au moindre mot
et des chairs lacérées par un passé
un ballet où le cygne, parfois, ne revient pas
à cause
du temps

Alors ? Tu ne veux pas rester là dans ta mélancolie, n'est-ce pas ? Je ne suis pas dupe

Alors fais pas semblant d'aller mieux
Quand même les tas de gravas vous entourent
Même moi dans l'inexistence
Je sais que tu ne tournes plus
mais toi, est-ce que tu le sais justement ?
Peut-être que tu ne veux pas
être malade
mais fonce pas dans le mur comme ça
souris plus
tu verras un jour
que vraiment
c'est pas grave
t'as juste
attrapé
la mort
et
chopé
la vie
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Azénor Philaester
avatar
DirectionGryffondor
Direction
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus : Coyote
Legilimens


Re: Escapade Nocturne

Message par : Azénor Philaester, Mer 1 Mar - 20:24



A quel moment on s'en rend compte, que quelque chose manque à l'intérieur? Le sait-on seulement. Juste un moment d'égarement. Une soirée plus noire que les autres. Un souvenir plus fort que le manque de sommeil. Marchons un peu. En cette soirée plus belle que certaine, me dit-elle. De mes ailes je m'envolerai ce soir, parcourant la pénombre de la nuit. Et je m'éteindrai en son sein pour me réveiller sous une identité qu'on me connaît. Piégée pour un moment. Mais ce soir, je me laisse ressentir. Je m'autorise à réaliser, simplement pour quelques heures. Et ensuite je continuerai de me mentir à moi-même plus encore que ce que je le fais aux autres.

Je ne sais plus danser la vie Alhena. Parce quoi qu'on fasse la déception est un rappel à l'ordre. C'est partout pareil. C'est bien gentil d'être heureux mais on fait quoi après?
Moi je danse le ciel et je prie les étoiles de m'emmener vers elles. Quelques fois. Mais j'ai quelques étoiles à moi. Anthony. Lïnwe. Lydie. Ceux qui font aller de l'avant après les blessures intemporelles.
Tu mets le doigt là ou ça fait mal Alhena. En plein dedans, avec tes ongles tu fais grincer ma peau et moi je brûle de vouloir m'envoler. Aller caresser les nuages et saluer la lune. La mélancolie du temps passé présent futur. Que pourrais-je faire de mieux que ce que j'ai fais déjà. S’apitoyer sur son sort. Je me laisse aller, juste pour cette fois.

Je me souviens avoir aimé pendant des heures ce paysage inchangé. Je parcourais chaque parcelle de vie immobile laissant échapper quelques fois un soupir venu d'en haut. Un coup de pluie. Une goutte de vent. Et puis c'est ainsi que j'appréciais la vie. Mais les arbres ont perdu de leur enthousiasme. La lune a perdu un rayon. On avait l'habitude d'être deux têtes de mule. Et je ne me fais pas à la solitude. Une boule de feu dans mon cœur qui me demande de la laisser s'échapper. Un cri des poumons arrachés et une gorge enflammée. Mais je ne suis pas la seule à étirer mes lèvres pour le plaisir de ne pas avoir à répondre à des questions. Mais Alhena voit double. Je suis une vitre transparente et j'étouffe de cette boule de feu qui réside en mon sein.
J'irais mieux peut-être si j'évacue.

Un sourire gêné, dont la professeur en est la destinataire. Tu as compris. Mais je n'ai rien à cacher. A part la honte, de ne pas pouvoir me cacher. Me cacher de plus même avoir l'envie d'avoir envie. Mais demain je vivrai. Promis.
Un silence qui s'estompera après mes légers mots.
- Penses-tu que l'on peut crier si fort que le Ciel en redemande?



Revenir en haut Aller en bas
Alhena Peverell
avatar
Personnel de Poudlard
Personnel de Poudlard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Escapade Nocturne

Message par : Alhena Peverell, Mer 15 Mar - 23:31


Si tu es Reine d'un monde intouchable, comme la Lune, alors oui
Tu ne sais donc pas danser correctement
Tu devrais ouvrir les yeux
Tu devrais reprendre conscience de tes propres qualités
Tu pourras mieux respirer après
Tu pourras faire face au vent, à la pluie, au temps
Tu serais Azénor Philaester
Celle que de loin, j'ai connu

Il y aurait encore cette vision d'inconscience. Ces larmes, ces rires qui ne demandent qu'à déborder hors de la vie. Tu chahuterais comme une élève, ferait battre ton coeur comme au premier jour. Pataugerais dans l'eau clair, sous le regard de la lune. Les rayons te porteront dans la lumière, jusqu'à que tu brilles de toi-même. La chaleur de ta peau sa craquèlerait sous le contact du lac froid.
Puis,
arrive,
La silhouette, qui tourne autours. Ses pas feutrés sur la rive, ses petits rires que tu ne peux saisir dans la nuit. Il est là, il te guète, te surveille. Le rythme de la musique s'accélère, lourde, malsaine, elle oppresse l'esprit. Il devient obsession des pensées. C'est le doute.
Et la peur envahie tout ton être.
Tu ne peux sortir de ce cercle vicieux. Cette vieille école t'emprisonne, tu devrais prendre un nouveau départ. Souffler et pleurer à nouveau. Dans ses bras, de celui qui doit te chérir. Tu pourrais redécouvrir un monde, des notes de piano inconnues de ta partition, une nouvelle façon d'appréhender ton métier et tes amis. Tu trouverais dans ta solitude, une autre façade à la vie.

Le squelette recule, avance.
Alhena, tu t'éprends de l'indécision. Tes muscles se contractent. Tu es seule face à l'amertume de tes propres mots et des siens. Tu cherches réponse à une question qui n'a pas été posée. Tu portes des valises qui ne sont pas tiennes, pour ne pas à avoir à les contempler. Tu es sur ton canapé, à observer celles avec qui tu ne veux jouer, préfères délaisser.
Lâche
Tu t'entiches des autres, de leur conscience, de leurs sentiments, même si tu ne comprends pas les tiens. C'est plus simple qu'une introspection.
Un vulgaire retour au passé
Alors vous courez, droit vers le vide, sans regarder en arrière. Parce que vous savez que ce qui vous court après, ne peut plus être regarder en face. Vous fuyez, les futurs coups, les tortures que vous ne pouvez plus supporter. Vous tombez, écorchées par les cris. Et elle reprend course alors que toi, tu restes là. Tu la protèges, affrontes cette haine qui se dégage. La mort te tend les bras, mais ils t'ont sauvés une dernière fois.
Cesse de sauter de la falaise
Tu danses ?
Une main tendue,
encore
Et tu reviens au présent
te concentres sur les étoiles qui ne brillent pas cette nuit :
Azénor
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Azénor Philaester
avatar
DirectionGryffondor
Direction
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus : Coyote
Legilimens


Re: Escapade Nocturne

Message par : Azénor Philaester, Jeu 23 Mar - 4:30



Reine d'un monde intouchable.
Alors comme la Lune je veux crier si fort que les oiseaux, les arbres, les étoiles, et les cieux en aient peur. Je veux qu'ils me supplient ensuite de recommencer. Parce que je veux être leur Reine. Pour pouvoir respirer comme avant je respirais. Je mangeais la vie, je la savourais et j'étais d'une insouciance fragile telle que j'étais sûre que la Lune vivait pour moi. Je pensais qu'elle me suivait partout simplement pour me surveiller et garder un œil sur nous. Mais elle est là pour tout le monde. Mais mon monde c'est elle. Intouchable.

Je regarde Alhena, et je ne vois qu'elle. Un nom résonnant entre murs vieillis de bien plus de mille ans. Une légende parmi l'Histoire dotée d'un grand H. Une figure chic et classe. Une apparence parfaite. Que caches-tu derrière ton masque de Peverell? Je te crois hautaine et bourgeoise mais te voilà, prenant le temps de perdre un temps à la lisière de l'interdit. Tu es là pour moi puisque tu m'as sortie de mes songes. Tu aurais pu fuir derrière ma silhouette. Et chacune, de notre côté nous aurions continuer notre promenade solitaire. Tu aurais crié et j'aurais dansé. Ou peut-être l'inverse. Nous aurions continué à nous saluer brièvement, comme deux collègues font dans cette société. Et je n'aurais pas eu la démangeaisons qui m'est certaine et inoubliable, celle de découvrir ton vrai visage, caché par un cristal parfait de peau lisse et fraîche.

Et puis elle danse.
Un pas en arrière
Un pas devant
Des mains légères
Des bras ballants.

Et moi je danse? Oui. Dans ma tête. Tous les jours. C'est une valse, un tango, un classique démesuré. Les trois en même temps, comme les trois temps trois parties trois vies trois choix trois sentiments trois cris.
Je prends sa main qu'elle me tend ou alors je prends sa main que j'ai rêvé. Mais nous voilà des pas, sur le côté. En avant. En arrière. Des mains légères. Une danse fondée. Sur l’irréel. Le parfait. Je ne vois qu'elle.

D'un dernier pas de pied je m'arrête, brusquement. Je contemple le ciel et celle pleine lune grosse comme millions d'étoiles réunies. Et je crie. Je crie si fort que je crois que le Ciel en redemande.
C'est exaltant palpitant effrayant jouissif festif et je meurs mon dieu ce que je meurs de respirer parce que je ne m'arrête pas jamais c'est trop bon de pouvoir s'en remettre aux très grands de se sentir libre et vivante dans un monde étroit où seuls les noms et les chanceux arrivent à trouver leur place et je meurs de continuer mais mon souffle disparaît laissant une voix éraillée finir le périple de ma renaissance.

Comme si de rien n'était.

Et puis je danse.
Un pas en arrière
Un pas devant
Des mains légères
Des bras ballants.

Prisonnière du normal. Elle m'a fait me laisser aller.
Un sourire s'échappe.
Reconnaissance éternelle.

Revenir en haut Aller en bas
Alhena Peverell
avatar
Personnel de Poudlard
Personnel de Poudlard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Escapade Nocturne

Message par : Alhena Peverell, Jeu 6 Avr - 1:57



Je ne sais pas quoi te dire Azénor
J'ai l'impression qu'on est comme des briseurs de miroir
Qu'un jour sur deux on ose se regarder dans la glace
Tu baignes dans la lumière
Et moi dans la noirceur
Mais parfois je brille plus que toi alors que tu sombres plus que moi
On échange nos rôles dans une danse qui ne devrait pas s'achever
Malsaine
À faire crever
Tu prends ma main, et je t'emmène loin
Dans un autre pays
Où les corps tournent
avancent d'un pas
reculent d'un autre
pour recommencer
et se consumer à petit feu
Les sourires sont faux
sont vrais
je ne sais plus quoi penser
de tes yeux
de ta peau
de ton âme
C'est délicat
Ce n'est pas comme moi
Il n'y a pas cette amertume de la vie
Juste de la mélancolie
avant les Merci
Qui es-tu ?
Vraiment
Derrière ce sourire
Derrière ces larmes
Derrière ce masque
Ce nom que tu portes
Es-tu capable de rire encore ? De chercher l'amitié dans les tréfonds du jour ? Si oui, pourquoi t'entiches-tu de ceux qui ont coulé
Dans la noirceur, rongée de l'âme, des pieds à la tête
Peut-être que c'est leurs cris qui t'attirent, peut-être leurs pleurs
Fille charitable ou fille inconsciente ?
Fais attention à ton coeur, on risquerait de l'écraser, tu es fragile comme une fleur
Le diable n'a pas pris possession de toi, ne lui ouvre pas la porte, ne va le chercher. Tu te portes très bien sans lui. Ne risque pas l'impossible quand il risque de t'écorcher
Tu risquerais de te faire mal

La lune hurle à la mort
Tu ne trouves pas ?
Elle agonise quand des nuages passe devant elle
elle fait bourdonner les sens
dans une immense volupté
tueuse craquée, allumée
détruit des poumons abimés
La fumée s'élance
se mélange
nuit étoilée
de rêve mort parsemé
Dis Philaester
T'as déjà tuer ?
Ou t'es-tu contenter de rester dans la lumière. Faire comme si le monde allait bien et passer pour les super-héros du monde ?
Que vois-tu ? Quels idéaux possèdes-tu ?
Penserais-tu que ma cause est juste ?
Que celle que je défend vaut la peine de causer des morts, aimés
Mais oublie
Juste
Devenons amies
Devenons Ombre et Lumière d'un monde
trop étrange pour comprendre
La lune guidera nos pas. C'est elle qui veillera sur nous. Cette nuit c'est comme un mariage. Nous prononcerons des voeux, pour que l'éternité nous appartienne et que les trahisons ne soient pas au rendez-vous.
Cette nuit,
C'est une nuit de noce
d'amitié
tissée
filée
dans l'absurdité du silence
Prends à nouveau ma main
ferme les yeux
et laisse toi tomber
Maintenant dis-moi
Crois-tu que tu as encore
confiance en moi ?

Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Azénor Philaester
avatar
DirectionGryffondor
Direction
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus : Coyote
Legilimens


Re: Escapade Nocturne

Message par : Azénor Philaester, Mar 2 Mai - 3:18



Je suis un fantôme de la nuit comme un orage je suis là mais je ne dure pas longtemps je répands ma présence un peu partout sans dire un mot juste je vis comme ça parce qu’on m’a posée là sans me demander mon avis. Maman merci ?
Je ne sais pas trop si j’aurais préféré être néant ou être maintenant. Mais là je te regarde silhouette vénitienne t’es devant moi, moi yeux vitreux scotchés à tes gestes oh j’suis touchée de ta présence ton contraire d’innocence et ta.ma parfaite agonie. J’entends qui es-tu es qui ? Toi moi quelle différence hein Alhena je te le demande. Qui est-on nous femmes d’un monde écorché, à moitié présent, à moitié envolé. Mais puisque l’on ne sera toujours que la moitié d’un tout, et puisque l’on ne sera jamais que la moitié de nous, c’est quoi l’autre moitié où est-elle passée.

une
moitié
répétée
répétée
répétée

On est l’opposé du non-opposé. T’es noire je suis blanche ou alors je suis ténèbres et toi lumière. Dans mon cœur dans tes ardeurs on se complète en demi-mesure, peut-être es-tu l’amie inespérée, une main tendue au-dessus d’un vide et un verre plein dans un désert où chaque grain représente une solitude de plus. Je me permets l’inaccessible en criant à la mort la Lune la résurrection en dansant dans le sang de mes veines qui crient la liberté qui n’existera plus.

Je ne te connais pas même de moitié, tu es professeure qui s’tape la demi partie des employés, selon une vague raison rumeur. Des baisers j’en vois j’en entends j’en reçois mais toi connais-tu l’amour vis-tu l’amour mais veux-tu l’amour la confiance la haine tout ce qui va avec le grand A. La confiance je ne l’accorde pas, tu sais si je voulais je pourrais lire en toi comme dans un livre ouvert oublié desséché même. Mais c’est mon secret.
J’ai besoin d’une âme ce soir mais en as-tu une à m’offrir, à me prêter ou n’es-tu qu’autolâtrie. Apprends-moi toi. Dis-moi toi. Regarde-toi. Moi le miroir je l’ai cassé parce que mon image s’est cassée et que j’en avais assez, à ses dépens tu sais j’ai succombé je ne m’appartiens même plus j’ai donné mon âme à une valeur que je pensais sûre mais rien n’est plus sûr que rien ne l’est.
Alors Alhena viens avec moi danser sous la pluie qui commence à tomber, alors que rien et personne ne l’a demandé. Je te l’ai dit, je suis l’orage un mirage une étreinte endormie. J’ai pris ta main, tes yeux, bouche entre ouverte, envoutante. On est tombées toutes les deux ? Ou alors suis-je la seule à ne plus tenir debout.
Je me réveille mal à la gorge, mal à la tête, partout. Je suis comme enivrée d’une atmosphère qui me chasse de toute les parts imaginables. J’ai plus qu’à rentrer, fermer les yeux sur l’impossible, ou alors rester, te regarder me regarder te regarder me regarder.
Mais de toute façon, ça va même pas se voir.

fatiguée
Revenir en haut Aller en bas
Alhena Peverell
avatar
Personnel de Poudlard
Personnel de Poudlard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Escapade Nocturne

Message par : Alhena Peverell, Jeu 8 Juin - 3:42


Oups...
Je croyais que c'était à toi de répondre...

_Je crois que je peux juste dire,
Je comprends_


Pensées délicates qui s'envolent. Monde qui dégringolent. Vie et mort qui rigolent. Dansons dans les champs, mourrons sous la pluie. Laissons faire la nuit. Désintégrons-nous avec des sentiments, chagrin, colère, goût trop amer.
Amie-Ennemie, c'est pas le même prix ?
Je trouve que ça a la même symphonie, la même place, la même importance
Mais peut-être que je suis juste bizarre, totalement barge,
Pas certaine que toi-même, tu comprennes.

Jolie Azénor, c'est l'heure, il est tard, les mirages vont s'éteindre. Les sourires se fanent déjà, regarde. Allons cueillir des fleurs un autre jour, coupons la tête des roses une autre nuit. Les étoiles seront là, elles couvriront le ciel et nous guideront pas à pas. Si tu continues à sourire, que t'oublies que t'as mal quelque part, tu pourras tourner avec moi.
Tu pourras vivre un peu mes pas,
Les apprendre c'est pas très compliqué,
Suffit de regarder devant soi, et se dire
Cours, ferme les yeux et lances-toi
_Demain tu meurs de toute façon

Rentrons

La nuit va cesser de chanter, le soleil ne va pas tarder
Allons fermer les yeux ailleurs, là où les rêves seront tranquille de vivre,
Où l'imaginaire ne sera pas dérangé par l'inconnu
En soit, c'est quand même mieux que cette foutue forêt ?

Alors rejoins-moi,
Viens avec moi, suis-moi
Restons pas là,
Tu verras comment c'est beau là-bas,
Contrairement à ici, il y a du bruit mais des beaux bruits,
Des rires d'enfants, des sourires indécents,
Des blagues grotesques, des aventures pittoresques,
Des explosions de sens, de longs couloirs immenses,
Des chants, des fleurs, des potions et un peu de poison,
C'est juste la volupté à tous les étages,
Des bombes dans les engrenages,
Fais chauffer tes méninges et juste...

Cours

Tend une main, attrape le monde, souris et oubli
Ceux qui rigolent, ceux qui comprennent pas, ceux qui veulent pas voir la vérité en face,
Tu t'en fiches, ils n'ont aucune importance, ils seront malheureux,
Parce que si tu focalises dessus, tu ne la retrouveras jamais cette moitié,
Cette entité, ce bout de verre brisé
Tu pourras toujours le recoller plus tard,
Par contre, tu ne pourras pas profiter de ton présent dans l'avenir,
Parce que c'est maintenant, que tu patauges dedans,
Alors suis-moi, commence une autre aventure,
Un peu différente des autres,
Plus joyeuse, plus ténébreuse,
Mais qui peut te faire sourire longtemps,

Avance droit devant


Fin du RP


Dernière édition par Alhena Peverell le Sam 17 Juin - 14:48, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Ellana Lyan
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Escapade Nocturne

Message par : Ellana Lyan, Sam 17 Juin - 14:08


Pv avec 08

Je suis sortie, encore une nuit
simplement me suis enfuie.


Par peur, peut-être par envie mais je ne devrais pas être ici.
Je l'ai promis, le lui ait jurer. À elle ma reine des étoiles, celle qui à donner son sang pour que je respire encore.
Alors que tout devait être perdu, que j'avais perdu jusqu'à l'envie d'une existence. Elle m'a rejoint.
Lorsque la folie de l'enfance à frappée, transformant le fantôme en princesse d'un soir.
Mais aujourd'hui tout est différent, ce soir les jambes n'ont plus de raison. Car même les voix se sont tues, il ne me reste plus que le silence, lors d'une oppressante absence. Le noir a repris ses droits, mais je n'ai plus peur, je n'ai pas froid.
Peut-être que si, je ne sens rien, perdue dans l'harmonie de la nuit, je m’abandonne attendant les douze coups de minuit pour me rendre une sérénité disparue depuis longtemps... Trop longtemps.

Je peux choisir.
Si j'en aie envie, être une autre, changer de "je",
mais serait-ce donc mieux ? Serais-je heureuse enfermée dans une autre ?
Et tant de questions sans réponse, qui s’emmêlent et se déchirent dans mon esprit.
Doux hurlement d'agonie aux oreilles de la nuit, je perds les mots, je perds la tête. Emportée par le chant de la lune, douce berceuse qui m'apaise doucement. Comme cette autre nuit, comme quand il vous a attaqué. Serais-je donc toujours de ce monde sans elle ? Non, sans doute pas et pourtant le beau coyote était là, a vu, a sauvé.

Pourtant ce soir je me remets en danger.
Cette nuit parce que j'ai besoin de sentir l'adrénaline couler. Dans mes veines, encore un peu plus, faire battre mon cœur plus, encore un peu plus et vivre, toujours un peu plus. Les ombres s'étirent, il fait noir. Enfant. J'ai peur.
Petite main qui cherche une plus grande. Je suis tombée trop de fois, comme si mes genoux étaient à jamais écorché. Souvenir d'un temps que je voudrais passé. Mais qui se trouve encore être bien présent, parce que bientôt je rentre chez eux, bientôt je retrouve leurs visages impassibles et le chant de la ceinture qui appose ses marques sans le moindre état d'âme.
Retrouver le goût du sang, celui de la poussière qui m'emplit la bouche, mais je connais, je sais, j'ai toujours peur...

Je croyais que mes rencontres
pourraient changer quelque chose...
Mais trop de tord, c'est faux.
Je suis toujours la même enfant.
Celle qui se cachant sous ses draps.
Attend sagement le moment ou le cuir rencontre la chaire.
11 ans et j'ai toujours peur...
Peut-être que ce n'est pas bien, que je dois grandir.
Mes je crains trop, de perdre mes fées.

Je ne suis plus,
n'ai plus envie d'être. J'aimerais être vent, fuir en nuage, me perdre obscurité au clair de lune ou fuir étincelle dans l'enfer de mes cauchemars. J'ai vu tant de démons, torturer mes nuits d'insomnies, quand leurs doigts se posent sur mes épaules.
Que je perds toutes notions de bien ou de mal, la douce symphonie d'une langue inconnue résonne à mes oreilles.
Suis-je donc ensorcelée ? Charmée ? Puis-je réellement prétendre me connaître vraiment ?
La douleur du doute me broie l'estomac. Alors mes pas s'arrête. Perdue.
Dans la vie, dans l'espace-temps. Je ne me trouve plus.
Où suis-je ?

Une enfant.
Robe blanche légèrement couverte de sang. Déchirée vers le bas. La même que je portais, lorsqu'il m'a lancé le sortilège. Les long cheveux platines comme délavé par le temps qui volent doucement. Pieds déchaussés, les souliers un peu plus loin sur le chemin.
Souillée, perdue, ce soir je ne cache pas les marques qui sont réapparues.
Cicatrices à jamais dans la peau gravée. Traîtresse à jamais.
Cette nuit est un cauchemar, oui juste un cauchemar...

Ce jour, je n'ai pas su me battre.
Je les aie laisser me faire du mal, me marquer de rouge et faire de moi une traîtresse. Saurais-je donc à nouveau me battre aujourd'hui ? Ou resterais-je impuissante ? J'ai peur de ne pas en être capable. Comme cette autre fois...
Pas capable, trop faible, un regard vide sur les arbres qui semblent vouloir me dévorer.
Mon regard ne change pas, plus. N'en est peut-être plus capable.
Simplement brisé.

Et dans le silence de la nuit,
je sens doucement les battement irrégulier de mon cœur.
Percé, brisé, fêlé, le sang s'en échappe peu à peu et son odeur s'élève en moi tendis que le goût métallique m'emplit les lèvres d'une douceur écœurante. Fille des démons, je voudrais peut-être me perdre, rejoindre les anges de mes enfers... Oui peut-être... Mais elle m'en empêche, cette douce lueur du bout du couloir.
Que je désespère d'atteindre. Comme un ricanement ironique.
Une espérance désespérée mais...

J'ai peur...
Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 08
avatar
Mangemort
Mangemort
Spécialité(s) : Fourchelang
Loup-garou
Occlumens


Re: Escapade Nocturne

Message par : Mangemort 08, Lun 19 Juin - 17:35





Pensées jetées dans la nuit
Pv Ellana


La nuit possède la pensée, l'esprit, qui s'en va naviguer dans ses synapses luminescents qui sculptent le ciel.

J'avais erré, une partie de la journée. Cours de merd*. J'avais attendu la soirée qui se déguisait petit à petit. Ce soir je ne voyais pas mon élue, son boulot me l'accaparant. C'était ainsi. Alors j'avais décidé, décidé d'aller faire un tour dans cette forêt que je chérissais tant.

J'étais sorti avec mon accoutrement de professeur, tranquillement, gardant mes autres vêtements bien rangés dans un minuscule sac extensible qui se perdait à merveille dans ma poche. Et quand je m'étais perdu au milieu des arbres silencieux, je m'étais transformé en chevalier d'émeraude et de ténèbres.

Impossible de ne pas penser à elle sous ce masque, elle que j'avais failli tuer, elle qui me manquait chaque soir où je me retrouvais seul. Et j'errais, là, sous le couvert d'une nuit paisible, au milieu de ses arbres épais qui respiraient bon l'été, ayant copieusement mangé leur gabarit feuillu.

Je respirais l'odeur des bois, des arbustes, qui me rappelaient certains souvenirs. Comme mon entrainement lorsque j'étais devenu Mangemort. Quelle surprise j'avais eu ce jour-là. Mais il était loin ce temps. j'avais combattu sous tellement de Seigneur des ténèbres que j'avais arrêté de les compter.

J'avais fait couler le sang de tellement de corps que j'avais déjà dû remplir un cimetière à moi seul. Mais j'étais là, encore et toujours, à revêtir ce masque empoisonné sous le quel j'avais commis les crimes les plus atroces, sans n'avoir jamais eu à rendre de compte.

Un jour peut-être, où me serais-je retiré avant ? Mes pensées se bousculaient, mes idéaux étaient confrontés au pire choix que j'aie eu à faire jusque là. Même si je n'étais pas encore prêt à le faire, ce choix. Le choix de tout quitter pour elle. Le choix d'abandonner pour elle. D'arrêter de me battre. De ne penser qu'à vivre paisiblement, loin des conflits que j'avais longtemps perpétrés.

Un jour viendrait
Où je fuirais mes tourments
Mais ce n'était pas ce soir

Le repos. Ce que je cherchais, ce qu'elle m'offrait en partie. Mais tant de différences à nos idéaux, il allait pourtant falloir que je la protège. Protège des rayons du mal qui m'accompagnaient. Alors je fuyais ce choix, en cette nuit à peine offenser par les oiseaux dans les arbres, par quelques mammifères cachés au détour d'un buisson, par quelques branches qui cédaient sous mes pas.

Je fuyais ce que j'étais, dans l'habit de qui j'étais

Baguette en main évidemment, prêt à atomiser la moindre bestiole qui voudrait essayer de me neutraliser, j'avançais, une ombre dans la nuit. Je ne disais point mot, seulement mes pensées m'entendaient crier tout ce qui me tourmentait, tout ce que je ne pouvais laisser voir au grand jour, à mes compagnons des ténèbres,  tout ce qui me rattachait à elle.

Parce qu'il était certain que le jour où j'aurais ce choix à faire, du sang coulerait sur les murs de mes sacrifices, sur tout un passé, sur tout un avenir. Je ne savais trop comment extérioriser tout cela, qui me rongeait comme la rouille attaque le métal.

Alors la forêt entendrait mon cri

Alors que j'étais complètement égaré dans mes pensées, quelques mots m'alertèrent, non loin, un voix douce, qui me rappelait quelqu'un. Mais je n'arrivais pas à mettre un nom dessus. Alors je m'approchais, toujours avec la délicatesse d'une ombre, jusqu'à la voir, dans sa robe blanche qui semblait avoir été martyrisée.

Ellana

Évidemment, quelqu'un que je connaissais. Je n'allais pas m'en prendre à elle, sauf si elle s'en prenait à moi. Mais elle avait l'air triste, comme si elle aussi était venue déverser au milieu des arbres compréhensifs, quelques flots incertains enfouis dans des souvenirs profonds. Alors, quand j'arrivais derrière elle, à deux mètres tout au plus, je l'interpellais avec une voix anormalement grave.

- De quoi as-tu peur petite ?
Revenir en haut Aller en bas
Ellana Lyan
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Escapade Nocturne

Message par : Ellana Lyan, Lun 19 Juin - 18:54


J'ai froid, un peu.
Le souvenir d'un après midi plus chaud, aussi lointain qu'une autre époque.
J'ai cru un instant que tout allait bien, j'ai souhaité si fort. Désillusion.
Encore le goût amer sur les lèvres. Les regrets d'un temps brisé.
Et les questions traverse mes pensées de plus en plus vite.
Je vois les aiguillent tourner à l'envers.
le temps se remonter petit à petit.
Qu'ais-je donc fait pour en arriver ici ?

Crier ma rage au étoiles.
Mais les jolies dorées sont étouffée dans le feuillage des ancêtres.
Qu'importe ma douleur sera pour les racines.
Nuit noire, nuit d'encre. Je veux, j’espère.
Être seule à hurler ma détresse.
Comme le loup courtise la lune.
Je veux parler à l'astre argenté. M'imprégner de sa douce lueur.
Mais je n'en suis pas capable, pas assez forte.

Cette crainte me tord le ventre.

Un bruit, un son.
Je ne suis plus seule ici.
Mon regard glisse sur la silhouette masquée.
Yeux détruits, déchirer par les larmes qui ont roulées sur les joues enfantines comme celles qui ont étés retenues.
Battement irrégulier de mon cœur. Je recule d'un pas. Méfiante.
L'être dégage une impression de frayeur qui fait naître l'horreur en moi.
Je fronce les sourcils tendis que les derniers échos de sa voix viennent retentir contre mes tympans.
Qui est-il donc ? Que cela lui importe t-il de le savoir ?

Dans les mêmes vêtements.
Ceux qui ont vu la cruauté dont l'homme peut faire preuve.
Emportée sans trop en avoir conscience. Par instinct ? Par besoin ?
Jamais lavée, jamais portée depuis cette après midi.
Lorsque qu'un sort blessant vient rompre un amour d'enfant.
Le tissus sent le sang, la poussière et la douleur.
Un draps blanc de fantôme.
Pour une petite traîtresse.

Et ce soir je l'ai remise.
Cette nuit comme si je m'enfermais moi même dans une cage.
Un morceau de mon passé qui ne cesse d'empiéter sur un futur de plus en plus incertain.
Soupire, je fais un pas vers l'avant. Juste un.
Mais comment puis-je donc avancer ? Si chaque fois que j'avance d'un pas je recule de deux.
2,3. Je suis plus proche. Peut-être est-ce une erreur.
Sans doute devrais-je m'enfuir.

Mais ais-je encore quelque chose à perdre ?
La réponse me terrifie.


Il fait noir...
Comme si ça pouvait être la raison, comme si l'obscur pouvais me faire peur.
Peut-être ? Non. Les démons, ils me rattrapent, je cours mais ça ne sert à rien.
Ils sont en moi, ils... Ils...
Je pose une main sur mon cœur.
Si je sombre, si je me perds réellement. Si ils parviennent à planter leurs dents dans ma chaire.
S'ils y restent jusqu'à aspirer la moindre petite goutte d'espoir.
Je fuis mais ils sont partout, me traque, me trouve.
Depuis mon passé jusqu'à ceux qui règnent en moi.
Comment les vaincre ? Comment lutter ?

Puis-je réellement me dresser devant eux, armes à la main ?
Ne suis-je donc pas faible comme ils l'ont affirmé ?


Regard pour l'homme masqué.
Qui êtes vous ? Vous dégager un mauvais aura...
Est-ce que je dois avoir peur de vous ?

Je ne suis pas prête a me battre contre une nouvelle phobie.
Il est sombre, si sombre. N'aurais-je pas mieux fait de reculer ?
Peut-être que si... Sans doute trop tard.

J'analyse sans rien trouver.
Comment cet homme a t-il pu entrer dans la forêt, si près du château ?
N'est-ce pas l'un de ceux qui sème la terreur dans le monde sorcier en ce moment ?
Non, c'est impossible... Inspiration. Doute. Expiration.
Un pas en avant vers la curiosité et le danger.
Un pas en arrière vers la sécurité.
Je me mords la lèvre inférieure.
Un fais un pas vers lui.

Quatre...
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Re: Escapade Nocturne

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 32 sur 32

 Escapade Nocturne

Aller à la page : Précédent  1 ... 17 ... 30, 31, 32

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Forêt Interdite-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.