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[Ste-Mangouste] Salles de soin
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Dragomir Orton
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Dragomir Orton, le  Jeu 17 Aoû - 16:23

A peine son père sorti, une élégante jeune femme entra dans la chambre de Dragomir. Qui était elle? La fabuleuse mémoire du garçon ne la reconnaissait pas. Le français ne s'était jamais méfié des inconnus qu'il abordait souvent avec un sourire et des manière courtoises. C'était d'ailleurs ce qui l'avait détruit, l'innocence. Cette belle innocence, il l'avait perdu à jamais, à quoi bon voir croire le monde parfait quand on ne peut plus le parcourir qu'en boitant? Lui même était devenue un gros défaut, un poids mort, une tare du monde. Il avait en quelques sorte rejoins les mangemorts hors de l'utopie.
A l'évocation de "Morrigan" le garçon fronça les sourcils. Nous y voilà, les phénix viennent sur les ruines du champ de bataille en apprendre plus sur l’ennemie. Et puis après tout quelle importance?

Bien que j'aime de moins en moins les doubles identités madame, croassa il, je vais faire une exception pour vous. Vous devez venir de loin, la bienséance voudrait que je ne vous chasse pas tout de suite.

Dragomir tenta de se redresser légèrement dans son lit, un mouvement un peu trop rapide de son genou lui arracha un vif cri de douleur.

Pardonnez moi, je l'oubli parfois... et il me le rappelle.

- Vous êtes sacrément touchés M.Orton... J'espère de tout cœur que vous allez vous remettre de toute cette m*rde. Au fait, jolie canne.

Merci beaucoup, il s'agit de la canne de ma famille. Mon père s'est rendu compte qu'elle me servirait bien plus qu'à lui... Les médicomages m'ont assuré que mon genoux resterait raide et brisé, je ne pourrait désormais le plier que manuellement et non sans douleur. Mais je vous en pris! Asseyez vous et prenez un fondant, je n'ai pas vraiment d’appétit.

Petite expérience, les personnes venues uniquement par curiosité déclineraient l'offre. Dragomir avait toujours l'esprit légèrement embrouillé mais cette "'Agatha Beggder" semblait intéressante. Elle n'avait pas sortie les phrase de compassions bidons.
Vous êtes vivant c'est le principal! Avec un peu de chance vous remonterez sur un balai! Sa compassion semblait sincère, si toutefois la sincérité existait encore dans ce monde imparfait, sans honneur, que Dragomir commençait à découvrir.
Laurae Syverell
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Laurae Syverell, le  Ven 18 Aoû - 14:13

La jeune femme s'attendait à ce que le jeune homme ne soit pas enclin à la recevoir chaleureusement. Après tout, les Phénix étaient aussi considérés comme des Hors la Loi pour la majorité des journaux. Le seul journaux qu évitait les censure était celui de l'Étincelle. Mais là encore beaucoup de personne ne pouvaient pas non plus en avoir une confiance absolue puisque écrit par les phénix et donc pas forcément objectif. Et c'était une bonne raison de le croire, mais il fallait savoir que les Phénix ne rapportaient pas de mensonges. Ils avaient bel et bien des attentions noté dans l'Étincelle. Ce n'était pas des paroles en l'air. La preuve: la solidarité était marqué. Et la jeune femme, cheffe de l'Ordre risquait sa liberté en venant jusque dans un hôpital. Toutefois, elle savait que la méfiance du jeune homme était légitime, et ne chercha aucunement à défendre sa double identité. Cela ne servirait absolument à rien. L'homme était capable de faire sa propre opinion du bien et du mal, et entre autre elle n'était pas venue faire l'étalage des Phénix. M. Orton décida tout de même de discuter avec elle. Surement pour en savoir plus sur sa venu. Les doigts longs de Mórrígan viennent se renfermer sur les feuilles indiquant le traitement et l'état du jeune homme. Elle y jeta un rapide coup d’œil tandis qui lui expliquait les origines de la canne. La jeune femme sourit. Il était étrange de voir que certaines famille avaient un héritage à donner. Certaines la richesse, d'autres des objets. La jeune femme avait grandi dans une famille pauvre, rejeté de la branche principale : les Peverell. Elle était aussi la descendante d'une des plus sanguinaire vampire que l'Europe ait connu: Carmilla. D'ailleurs, son héritage c'était son nom à elle. Le nom d'un monstre. Un genou brisé... M. Orton avait vraiment l'air de souffrir. Il en garderait des séquelles toute sa vie. Encore une victime des Ténèbres.

Le jeune homme proposa à la Phénix un fondant que la jeune femme accepta. Celui-ci cherchait sans doute à donner un point de chaleur dans leurs discussion et même si la jeune femme n'était pas repéré sous ses faux traits, elle avait encore le temps de rester jusqu'à ce qu'on la recherche. Elle s'installa donc au près du jeune homme en le remerciant de sa bonté. Elle avait quelque chose à lui offrir.


- Monsieur Orton, voilà presque quatre ans maintenant que je souffre au quotidien. Je connais la douleur d'une âme brisé. Pire encore vous êtes atteint physiquement. Durant mes recherches, j'ai trouvé une manière de pouvoir calmer la douleur pour qu'elle soit plus supportable. J'espérais que vous puissiez accepter cette fiole. Bien entendu elle ne guérira pas votre genou, mais il ne vous ferra plus souffrir. L'Oiseau de Feu plongea sa main ganté dans son décolté pour y ressortir la dite fiole argenté. Puis la tendit au jeune homme. Je vous préviens, ce ne sont pas les doses habituelles issu du premier traitement. Elle n'est pas non plus homologué, mais elle fonctionne. Une petite gorgée pas plus.

Dit comme ça, on aurait pu croire que la jeune femme demanderais quelques informations en échange. Il n'en était rien. Si il voulait parler il était libre, sinon il se tairait. Il n'y avait pas de demande, ni d'obligation. Elle espérait que son regard d'un bleu de glace soit assez expressif dans la sincérité de son geste. Elle était prête à lui envoyer régulièrement quelques fioles. Mais pour ça, il fallait qu'il lui fasse confiance et qu'il accepte la fiole. Dans tout les cas, elle ne voyait pas l’intérêt qu'elle avait à le tuer au contraire. La jeune femme ne tuerai jamais d'innocents ou Mangemorts se rendant à la justice des Aurors. Elle ne tuerait que pour se défendre de quelqu'un, ou défendre des civils. Elle posa la fiole sur le ventre du blessé et, friande, reparti sur le fondant. Certaines pâtisseries avait le don de réchauffer les cœurs. Les yeux bleu iceberg fondirent dans les pupilles du blessé. 
- Je vous demande, à vous et aux autres victimes de cette terrible attaque, d'accepter nos excuses. Les Mangemorts n'auraient jamais du attaquer Poudlard. Nous aurions du empêcher cela. Nous étions pas prêt. Je vous promet, qu'on vous rendra justice.

Oui, certains membre de l'Ordre avaient été présent lors de la bataille, et avait combattu aux côtés des élèves, qu'ils soient sous leurs véritables apparences ou sous leurs traits de Phénix, arrivé en transplanage à l'aide d'un elfe. Malheureusement tous n'étaient pas là. La Cheffe des Phénix avait été capturée et torturée par les mages noir. Les Phénix étaient donc divisés pour sauver la vie de Bianca, et la protéger le temps qu'elle se remette de ses blessures, et l'attaque de Poudlard qui est survenue quelques temps après, et où il y avait de nombreux civils. Mais maintenant, ils étaient plus fort, l'espoir renaissait. Et les Phénix allait rendre la douleur au centuple à l'Ordre Noir. Elle espérait juste que le Ministère ouvrirait enfin les yeux. Il y avait un ennemi commun: les Mangemorts. Ils espéraient ne pas a combattre les uns tout en se cachant des autres. Le monde sorcier avaient besoin de leur aide pour traquer les mages noirs. Et ce n'était pas en envoyant à Azkaban les Phénix qu'ils allaient arranger les choses. Au contraire, ils divisaient leurs forces et laissait champ libre aux Mangemorts qui ne se souciaient pas de la vie de la majorité des personnes existantes sur Terre.
Dragomir Orton
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Dragomir Orton, le  Ven 18 Aoû - 19:53

[LA de Morrigan]

La jeune femme examinait la fiche de soin de ses longs doigts fins. Elle avait vraiment l'air de s’inquiéter pour lui. Cependant, face à sa proposition et sa potion étrange, Dragomir ne pu s’empêcher un tic nerveux. Une potion? Non homologué et de la part d'une parfaite inconnue? Qui pouvait certifier qu'il ne s'agissait pas d'un moyen discret de l'éliminer envoyé par l'ordre noir?

J'espère que vous pardonnerez ma méfiance madame, dit il prudemment, mais je ne sait presque rien de vous si ce n'est que vous avez une double identité et êtes recherchée. Peut êtres accepterez vous afin de montrer vos bonnes intentions de jetez un  révélasort sur cette fiole?

La jeune femme ne paru pas décontenancée, leva sa baguette et prononça la formule. Rien ne se produisis. Dragomir se saisi de la fiole en la remerciant.
Pardonnez moi, c'était plutôt malpoli que de me méfier d'un cadeau.
Le garçon ouvrit prudemment la fiole, la senti et avala une petite gorgée, la moisson était forte et sèche. Immédiatement la douleur sourde et omniprésentee de son genou disparut, ainsi que celle des multiples petites coupures de ses bras, et celle de ses poumons qui avaient du rendre l'eau que ses bourreaux lui avait fait avaler. Dragomir se détendit, un mince sourire illumina son visage, sombre depuis trop longtemps.
Merci... merci infiniment.

"Morrigan" regarda le garçon droit dans les yeux.
- Je vous demande, à vous et aux autres victimes de cette terrible attaque, d'accepter nos excuses. Les Mangemorts n'auraient jamais du attaquer Poudlard. Nous aurions du empêcher cela. Nous étions pas prêt. Je vous promet, qu'on vous rendra justice.

Vous n'avez pas a vous excuser voyons. Selon les rumeurs certains membres de l'ordre était de la bataille. Moi même et une ami sommes partis nous cacher dans la volière. Quand à mon attaque... Vous n'y pouviez pas grand chose. C'est avant tout de ma faute. Dragomir baissa les yeux, songeur. Si je ne m'était pas éloigné du chateau, rien de cela ne serait arrivé, et j'aurais toujours... enfin bon.
Le garçon réfléchit alors à la dernière phrase de la jeune femme.
je vous remercie. Étant donné son incapacité totale à gérer le chaos ambiant, le ministère est dépassé. Vous êtes peut êtres les seuls à pouvoir nous rendre justice. Bien que je ne désespère pas un jour de me faire justice moi même.

Dragomir observait la jeune femme avec attention. Ses traits de jeune adulte ne semblait pas marqués par le combat. Ses yeux était d'une pureté bleutée incroyable. Une foule de d'interrogation se bousculaient dans la tête du garçon. Quel âge avait elle? Comment en était elle arrivée à un grade de hors la loi? Une seule de ces questions franchit ses lèvres.

J'ai entendu dire... que l'ordre du phénix souhaitait relever les deux mondes humains l'un à l'autre. Est ce vrai?
Laurae Syverell
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Laurae Syverell, le  Sam 19 Aoû - 13:16

Sans réelle surprise, le jeune homme offrit un visage emplit de méfiance vers la Syverell. Si celle-ci n'avait pas pris sa potion de la journée, elle aurait bien démontré que c'était sans danger. M'enfin. Le visage stoïque, la jeune femme récupéra sa baguette dans l'étui attachée à sa ceinture. Nemain était d'un bois de Cyprès, taillée à la brute, de la forme d'un fusil miniature. La jeune femme adorait sa baguette qui n'était absolument pas la première, brisé, et la seconde ayant changer d’allégeance. Celle-ci la comprenait, agissait sans faiblir, puissamment ou finement. Magie blanche ou magie noire, elle défendrait son propriétaire jusqu'au bout. cependant, montrer sa baguette à un homme était aussi révélé l'identité de la personne qui se cachait sous le masque. Elle aussi se méfiait du jeune homme, mais sincèrement que pouvait-elle faire afin de prouver sa sincérité. La relation de confiance devait s'installer. A contre cœur, presque, elle utilisa sa baguette sur la potion. Aucune réponse, aucun signe de malhonnêté. Le jeune homme s'excusa. Il ne fallait pas, à sa place aussi la jeune femme qui se cachait sous ses yeux bleus, cette peau blanche et ses cheveux noirs aurait manifesté sa méfiance.  

Ni une ni deux, l'appel au calme intérieur appela le garçon qui bu une gorgé rapidement. Son corps semblait se détendre petit à petit, un peu partout. Bien. Il faisait toujours bon de ne rien sentir, d'oublier que l'on a pas mal. De se dire "je me sens bien", enfin. Cependant, il fallait faire attention. Même si la douleur n'existait plus, la blessure était réelle. Il fallait pas forcer sur le genou, utiliser la canne tout de même et garder la jambe raide. La jeune femme se frotta la nuque. Petit tique identitaire aussi. Elle expliqua tout cela au jeune homme. Il ne fallait pas qu'il se blesse encore plus. Il pouvait encore rendre sa vie belle malgré sa jambe. La souffrance ne l'empêcherai pas de sourire. Plus maintenant. Cela apaisait aussi le coeur de la Phénix. Elle avait pu aider physiquement un enfant, victime de la folie. Elle espérait pouvoir en aider d'autre. Rendre Justice. Elle en avait le pouvoir, elle et les autres. Alors elle devait le faire. Mais pour cela, elle avait besoin que les gens comprennent que les Phénix n'étaient pas des monstres comme le ministère le prétendait. C'était une fausse rumeur, les Phénix, autrefois des héros, étaient devenu des impopulaires, des hors la loi... sous la volonté d"un seul homme corrompu par son ambition.  

M. Orton semblait se reprocher quelque chose. La jeune femme était au courant des infamies qui s'était passé. Une jeune alliée à Poudlard lui avait tout raconté. Une autre âme brisé encore. Pourquoi s'en prendre aux innocents ? Quel était le message? Une tyrannie? Aidez nous en tant que serviteurs ou vous mourrez? Perdez votre humanité, vos âme et mourrez pour devenir des machines a tuer ou garder tout cela et vous mourrez définitivement? Que choisir? Le courage n'existait pas dans ce choix. La lâcheté non plus. C'était les actes qui comptaient. L'un et l'autre pourrait servir a faire le bien. L'une et l'autre pouvait servir le mal. Si on acceptait de se ranger, on pouvait se battre de l'intérieur, mais on étai souvent considéré comme traître, terroriste. Si on acceptait de mourir, c'était la parole qui projetait l'idéologie. Mais un combattant en moins. Le jeune homme donna son opinion quant au actions du Ministère. Dépassé disait-il? Certes, alors pourquoi s'appuyaient-ils pas sur des civils ? Sur l'Ordre? On était en guerre. La résistance était-elle mauvaise? Le Ministère était-il corrompu? Collaborait-il avec les Mangemorts? Tant de question. Au fond, la jeune femme savait que la tête du ministère était pourrie. Il fallait la remplacer. Quelqu'en soit le prix. Combien de temps le Ministre était-il au pouvoir? Il était temps de changer de méthode. 

J'ai entendu dire... que l'ordre du phénix souhaitait relever les deux mondes humains l'un à l'autre. Est ce vrai?

La question du blessé sorti la Phénix de ses pensées. La question était légitime. Beaucoup se la posait. Les Phénix étaient vraiment considéré comme des gens avec les mêmes opinions? Comme une secte? Elle soupira. Décidément, le Ministère avait bien fait son boulot. La jeune femme réfléchit à comment répondre au jeune homme. 

- C'est vrai. Il y a bien deux mondes. Mais les deux mondes sont composés de différents groupes d'individus. Aujourd'hui, le monde magique est en guerre contre lui même. C'est une guerre civile qui touche parfois aussi les personne issus de l'autre monde. Crois-tu, pour le moment, qu'on aimerait révéler l'existence de la Magie aux hommes, femmes, enfants qui ne sont pas dotés de magie ? Qu'elle image leur donnerons-nous? Celui d'un peuple instable. Qui fait la guerre et qui arrive comme un poux dans leurs monde? De quel droit nous ferons ça... De plus, contrairement à eux, nous savons qu'ils existent. Nous les étudions. Nous avons un point d'avance sur eux. Que penses-tu qu'ils diront, qu'ils croiront lorsqu'ils comprendront qu'une moitié de cet autre monde vous veux comme serviteur? Que penses-tu qu'ils penseront quand ils seront que nous avons une matière a l'école appelé "Etude des Moldus"? 

Qui avait vraiment envie de voir tout ça. De se faire étudier par des gens aux pouvoirs qu'ils ne comprenaient pas. Le monde magique avait énormément de siècle d'avance sur eux. Ils évoluaient avec eux. Il ne falaient pas oublier la présence de créatures susceptible de les effrayer encore plus. Créature que même leurs propre monde ne connaissait pas totalement, créatures qui n'avaient pas les mêmes droits que les humains dotés de pouvoirs. Chaque camps aurait une trouille bleue de l'autre. La peur engendre la Haine. Si les humains non-magiques se mettaient à la chasse aux sorcière, il ne fallait pas oublier que leur cachait le fait que certains mages "purs" ou "noirs" avaient fait plusieurs attentats et de nombreux morts. Que penseront-ils quand ils seront que leurs frères, soeurs, maris, femmes, enfants n'étaient pas tués dans un accident, mais lors d'un raid contre eux? Que c'étaient des assassinats? Parce qu'ils étaient des..."moldus"?. 

- Nous aimerons un jour révéler l'existence. Mais pour nous, cela reste encore une Utopie. Nous ne sommes pas encore prêt à nous accepter. J'en ai rêvé gamine. J'en rêve encore. Ce secret date de beaucoup trop longtemps, et le jour ou il éclatera, il y aura une guerre immense. Peut-être suivi par une paix, oui. Mais il y aura une guerre. Ils faut déjà que notre monde se rassemble afin que nous puissions aider le monde sans magie à nous accepter. Pour le moment, même si l'envie est forte, notre monde n'est pas crédible à une approche pacifique. Mais oui, nous avons beaucoup à apprendre d'eux, comme ils ont beaucoup a apprendre de nous. J'aimerais vraiment pouvoir assister au retrait du secret magique un jour. D'autres Phénix n'en sont pas encore là. Et je les comprends.

La jeune femme se tut, la mine triste et sombre. Il fallait qu'elle chasse l'Obscurantisme en premier. c'était son rôle. Il fallait que le monde magique se rassemble pour chasser les terroristes. C'était la seule solution. Chacun, même avec une opinion différente du ministère, de l'ordre de feu, des non-sorciers.... chacun d'entre eux devait chasser la peur, l'ombre et le doute. La mort, la souffrance et la tyrannie.  
Dragomir Orton
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Dragomir Orton, le  Lun 21 Aoû - 11:58

La "Morrigan" conseillait maintenant au garçon de ménager son genou, la blessure était toujours présente et il ne fallait l'oublier. A cela, le français répondit d'un hochement de tête entendu, ses yeux ambres dans le vide. depuis son arrivée ici, il savait pertinemment que rien ne lui permettrait de courir de nouveau, de marcher convenablement et surtout... de voler.

Vous savez ce qui me manquera le plus? A force de parler sa voie s'était éclairci mais un poids dans sa gorge la rendait étrange, embuée d'émotion. Voler sur un balai. Voilà ce qui vs me manquer. J'ai toujours aimé voler, traverser le ciel en fendant l'air, oublier ses problèmes terrestre et rejoindre les pus grands rapaces au sommet des cieux. Monter monter toujours et encore jusqu’à côtoyer les dieux. Pardonnez moi. il se tourna vers la jeune femme avec un sourire ironique. Voilà que je me met à divaguer et à faire de la poésie. C'est à peu près tout ce qui vas me rester, la poésie et les livres.

Il aima particulièrement la réponse de la jeune femme à sa question sur le secret magique. dans le chaos total que traverse la société magique, se révéler aux moldu serait une erreur. mais qui sait? peut être dans quelques années, après la dépose des armes, une révélation progressive du monde magique pourrait elle être bénéfique?

Vous avez raison. Avant toutes choses il nous faut cesser cette guerre interne et surtout permettre au mentalités de changer. Des centaines de familles sorcières sont toujours attachées à leur "pureté du sang" sans comprendre que cela les mène à leur extinction. Mon père était de ceux là, la naissance de mon frère cracmol lui à ouvert les yeux. Hélas, ma grand mère maternelle est la dernière des McHaydenbloom d’Écosse et reste profondément ancrée dans ces idées d'un autres temps, elle refuse même d'adresser la parole à mon frère. Ce sont ces mentalités qu'il faut changer de crainte d'effrayer le peuple non-magique.

Dragomir regarda fixement les barreaux de son lit. Y aurai t’il un jour un moyen de stopper l'ordre noir? De le réduire à de simples criminels sans organisation?

Il faudrait couper la tête du serpent. Murmura t'il pour lui même. Pris d'un élan soudain il se tourna vers la jeune femme.
Vous m'avez annoncé tout à l'heure que vous n’étiez pas prêts. L'êtes vous aujourd'hui? Le ministère étant... ce qu'il est, il ne reste plus que l'ordre de feu pour rétablir la justice, et si cela n'est pas possible, nous venger tous.
Laurae Syverell
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Laurae Syverell, le  Lun 21 Aoû - 13:04

La jeune femme nota le fait que le jeune homme avait un penchant pour le vol. Elle le comprenait. Le vol était quelque chose de fabuleux. Le vent, la visite du royaume des maîtres de l'air, les paysages, la hauteur... Jouer avec le vent, il n'y avait rien d'aussi... grisant. M. Orton semblait ne plus croire qu'il volerait. Certes, il ne pouvait plus courir, mais la jeune femme pensait bien qu'il volerait à nouveau. Elle avait une idée en tête. Une idée que peut-être Miss Ertz pourrait aider à entreprendre. Certes, si ce à quoi elle pensait pourrait fonctionner, le jeune homme volera un peu moins vite, mais volerait tout de même. Avoir ce vent dans les cheveux. Avoir cette brise caressant ton visage. Cette brise qui parfois se transformaient en lame de glace et le lacérait. Mais qu'est ce que c'était bon ! Elle nota, là, dans un coin de sa tête. Et se promis d'y revenir plus tard. Pour le moment, c'était le temps des malheurs et de la tristes vérités. Ce n'était point le temps pour les bonnes nouvelles et les idées. La jeune femme écouta attentivement le jeune homme. Ce jeune homme qui partageait les idées. Ce jeune homme qui avait la flamme en lui. Être un Phénix. Beaucoup de gens pensait qu'Être Phénix c'était de faire partie d'un groupuscule de gars qui était là au bon moment pour se battre. Toujours se battre. Encore se battre. Ils avaient tords. Les Phénix devaient avoir pleins de visages. Ils devaient se battre, informer, communiquer, écouter apprendre. Chacun sa façon de faire. Parmis les alliées, il y en avait qui ne se battaient pas, mais qui les aidaient autrement. Qui les aidaient à leur façon, sans que les "gars du groupuscule" leurs disent quoi faire. Sauf pendant les missions. Et là encore, pour la sécurité, certains n'étaient pas obligé d'y prendre part. Leurs choix. Une fourmilière. 

Ce garçon, la jeune femme voyait qu'il voulait faire changer les choses. Voyait qu'il avait la flamme dans chacune de ses phrases. Lui aussi avait eu un frère. "Cracmol" comme la société disait. La jeune femme était contre ces codes. Moldus, Cracmols... Elle s'était promis de ne plus les utiliser. Les cracmols étaient des sorciers, des âmes magiques qui ne pouvaient pas développer leurs potentiels. Était-ce une tare? Non, ils pouvaient innover, penser comme les personnes qui n'étaient pas dotés de pouvoirs magiques. Et ça, c'était formidable et beau. Et puis "Moldu". C'était quoi ce mot? Quel en était l'étymologie? C'était juste une insulte devenue populaire, et courante. Insulte qui est finalement entrée, et s'est normalisé.Et à cause de ce mot, ils étaient condamnés à être soit la cible de certains, soit des incapables. Soit des inventeurs. La jeune femmes préférait ce derniers mots. Les Inventeurs. Les Innovateurs.  Non pas des "moldus". L'Ordre noir n'était qu'une victime de la société. L'Ordre noir, malgré leurs membres souvent raffinés et riches de purs, étaient parfois aussi intolérants que des serfs du bas moyen-âge. Ceux qui ne savaient pas lire, écrire, et croyaient en des petits contes pour enfants et des histoires effrayantes. Le méchant Loup. Des vampires qui se transformaient en chauves souris... Pourtant, la cheffe de l'Ordre de Feu, en face du jeune homme avait fait l'école buissonnière. Elle avait appris de la nature, des rixes, des images et des souvenirs. Des Histoires de vieux non-sorciers qui vivaient dans sont petit village de pêcheur. Elle a vécu pauvre et sans magie. Pourquoi sans magie, alors qu'elle avait des parents sorciers? Des arrières grands parents non magiques ou qui ne pouvaient développer leurs potentiel? Parce que la magie c'était la facilité. La magie ne rendaient pas les gens débrouillards. Et parce qu'ainsi, son frère jumeau avait pu vivre comme un Inventeur sans que la famille puisse le traiter de tare. Évoluant avec lui. Découvrant avec lui, apprenti pêcheur la dureté du travail de marin. Et le réconfort dans les pubs. Oui, là bas, tu pouvais bien avoir 12 ans ils s'en fichaient. Si tu avais connu le baptême de l'eau salé, tu étais un "homme". Tu te forgeais comme un homme. C'étaient peut-être pas des mœurs idéaux. Mais on ne pouvait pas être parfait. Son frère avait été heureux, jusqu'à la fin. 

Le garçon se retourna vivement vers elle. Les yeux tout feux tout flammes. La jeune femme cru que les flammes pourraient faire renaître d'autres Phénix. Lécher les coeurs. Embrasser les idéaux. L'espoir renaissait-il? 

Vous m'avez annoncé tout à l'heure que vous n’étiez pas prêts. L'êtes vous aujourd'hui? Le ministère étant... ce qu'il est, il ne reste plus que l'ordre de feu pour rétablir la justice, et si cela n'est pas possible, nous venger tous.

La jeune femme l'observa. Le jeune homme avait une si mauvaise opinion du Ministère? Dans un sens ça se comprenait. Mais le Ministère, tel qu'il était, venait que d'un seul homme et non pas du Ministère. Après tout, quelques siècles en arrière, l'homme le plus influent M. Fudge, ministre de la magie n'avait rien fait. Avait figé le ministère. Aujourd'hui, face à M. Kingsley il est devenu le plus impopulaire. Car ce dernier avait innover, avait fait du Ministère une merveille active. 

- Nous sommes prêt, que si les gens sont prêts. Nous ne pouvons nous battre que si les gens veulent changer les autres. Que si les gens sont capables de comprendre que la vision qu'ils ont des Phénix sont faussés. Certes, nous avons fait des erreurs. Mais une part de lumière à toujours une petite part d'ombre malheureusement. Nous sommes là. Nous le montrons. Nous sommes prêts. Nous sommes les boucliers et les armes du peuple. C'est à lui de nous donner le feu vert. A lui de dire "STOP On en peut plus". A eux de dire que leurs champions sont les Phénix, et plus le Ministre de la Magie. Mais si on nous donne le feu vert. Je promet que l'on vous vengera. Qu'on rétablira la Justice. La vraie. 

La Phénix avait fixé le regard du jeune homme. C'était pas une promesse. Mais un serment. Un serment fait à un seigneur: le peuple magique. C'étaient eux les véritables seigneurs, pas le ministère. C'étaient à eux de choisir. Le pouvoir était entre leurs mains. Et le pouvoir, c'était les Oiseaux de Feu.
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Dragomir Orton, le  Jeu 24 Aoû - 15:20

La réponse de la jeune femme éclaira un peu plus l'image que Dragomir se faisait des phénix. Il n'était pas simplement des combattants vengeurs, ils étaient les combattants du peuple. ce n'était pas un combat égoïste et cela Dragomir l'admirait. Dans tout les sens du termes, les oiseaux de feu faisaient don de leur vie et n’attendaient rien en retour. La "Morrigan" avait raison, c'était au peuple de se lever, les phénix ne faisaient que sonner le cor d'alarme. Quelque chose s'enflamma dans le ventre de Dragomir. Comme une douce chaleur, la détermination. Il regarda les beau yeux de glace de la jeune femme. A quoi servait t'il? Boiteux, faible et incompétent. Sa place serait dure à trouver. Pourquoi ne pas choisir une place risquée mais noble? Lui qui avait frôlé la mort il n'avait plus vraiment peur d'elle. S'il disparaissait le monde tournerait tout de même. Dragomir se redressa et murmura.

Je vais peut être vous paraitre ridicule... Mais si je peut, même de la manière la plus infime possible, vous aider dans votre lutte de chaque jours... Ce combat est devenu le mien sans que je le demande, mais maintenant je me sent prêt à le rejoindre.

Le garçon détourna les yeux honteux. Pardonnez moi. Je me suis enflammé. Pourquoi voudriez vous d'un infirme incompétent?
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Laurae Syverell, le  Mer 20 Sep - 0:44

Sorry pour le temps de réponse ! J'ai eu du mal à me soigner :/ Maintenant, c'est reparti !


L'étudiant semblait reprendre des couleurs. Comme si il reprenait goût à la vie, reprenait espoir. Cela réchauffait le cœur de la Phénix qui n'avait en tête que de rallumer la fièvre de vivre dans l'esprit et le cœur de chaque individu. Il y avait encore quelques années, elle aurait été incapable de croire qu'elle aussi, finalement, avait le droit de vivre une nouvelle vie. De recommencer, de renaître de cendres encore fumantes. Pourtant, la jeune femme qui se tenait devant le garçon aujourd'hui, qui portait ces mots plein d'espoir revenait de très loin. Des plus obscures tentation. Elle s'était comblée dans la crasse et la boue. Se disant indigne de poursuivre une vie. Insultant celle-ci des maux qu'elle donnait. Mais finalement, au fur et à mesure, elle comprit que c'était les hommes qui rendaient la vie si difficile. Que c'étaient certains d'entre eux les coupables, et qui fallait se battre pour que ceux qui en ont étés victimes et ceux qui ne l'étaient pas encore puisse être vengés, ou puisse avoir un bouclier contre toute cette violence, haine... noirceur.

Le garçon semblait se redresser rapidement sur son lit d'hôpital. Comme pour se prouver que lui aussi méritait une vie aussi formidable que dans ses rêves. Et il avait raison. Même si c'état jamais tout a fait la même chose que les rêves, ceux-ci pouvaient être approchés avec justesse. La jeune femme entendit la voix d'une flamme, d'un garçon fier de faire don de ce qu'il pouvait pour honorer la cause des Phénix. Pourtant, il savait bien que Morrigan ne lui avait pas demandé une telle chose. Il l'avait fait de lui même. Reconnaissant le tord du monde. Prenant conscience de la véritable identité que d'être un Phénix. Être un Phénix n'étaient pas seulement ceux qui se battaient, se cachaient et étaient recherchés. C'étaient aussi les autres, ceux qui aidaient, ce qui croyaient, ce qui voulaient un monde plus juste, plus conforme, plus lumineux. En paix.

- Vous avez raison, je n'ai pas besoin d'un infirme incompétent.


La jeune femme plongea son regard dans celui du jeune homme. Ses iris bleus iceberg semblait le scruter au plus profond de lui, transperçant ce cœur noirci pour le rendre plus rouge, plus battant. Plus fort. Qu'est ce qu'un infirme? Qu'est ce qu'un incompétent? Qu'est ce qu'un valide? Un expérimenté? Ils avaient tous quelques chose en commun. Tous, et c'est de ça dont la Morrigan et l'Ordre du Phénix avait besoin. Au delà de toute "capacités", au delà de tout "physique". Combattant, pas combattant... Etudiant, adulte.

- J'ai simplement besoin d'une personne croyant que nous pouvons changer les choses. Et qui le désire de tout son cœur. Et vous faites parti de ces personnes M. Orton.


Le regard se fit plus doux, plus chaleureux. La Phénix esquissa un sourire. Elle se refusait de mettre des étiquettes sur des personnes. Cela ne faisait aucunement leur identité. Ce qu'il était. Un infirme n'était pas qu'un infirme. C'était une personne doté d'une conscience, capable de comprendre, de voir, se sentir, de rechercher. C'était avant tout un humain. Avant, la Morrigan n'était qu'un chien lancé dans une arène, qui se battait et se battait encore pour survivre. Ses seuls moments de paix étaient de penser à sa libération: la mort dans un autre de ses interminables combats. Maintenant, elle avait pris le goût de vivre, de la liberté. Avait laissé l'arène derrière elle, la violence, et la noirceur... et se battait contre. Par tout les moyens. Au nom de la liberté, et d'un monde meilleur, un autre monde que celui proposé par la haine et la violence, la paix plutôt que la mort.

- Au fait, tenez. Utilisez les aux Halles et demandez un BTT. C'est un balais tout terrain ayant un guidon et une selle. Vous pourriez poser vos jambes tranquillement vers l'avant. Comme une Harley Davidson. Ce sera plus lent qu'un balais basique mais... vous pourriez à nouveau voler.  Si il en ont plus, ils peuvent en créer un sur mesure grâce a leur atelier. Demandez Crystal M. Ertz et dites lui que vous venez de la part d'un "corbeau voluptueux".


La jeune femme sorti de sa poche quelques galion dont un galion d'urgence qu'il pourrait utiliser en cas de problème et les tendit au blessé. Du mouvement se fit entendre dans le couloir. Des portes étaient ouvertes, le corps médical semblaient chercher quelque chose... ou quelqu'un. La jeune femme lança un dernier sourire au garçon. Et disparu dans le couloir, en direction inverse du brouhaha. Direction sortie de secours afin de transplaner à l'extérieur.  
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Dragomir Orton, le  Mer 20 Sep - 13:02

Dragomir reçut une gifle en plein visage. Bien sur que non, elle n'avait pas besoin d'un infirme incompétent. Au fond de lui il s'était abrogé un infime espoir qu'elle le contredise, qu'elle lui annonce qu'il aurait son utilité et que c'est pour cela qu'elle était venue. Mais à quoi bon se leurrer? Soudain le ton changea, elle plongea ses yeux de glace dans ceux du garçon. Dragomir les trouvait magnifiques et légèrement envoutants. Chaque iris était comme une perle d’aigue-marine avec en son centre un onyx sombre. La passion pour la joaillerie du français n'en était qu'accrue. Bon nombre de personne avaient de beaux yeux et de beaux bijoux. Mais avoir des yeux rendant terne n'importe quelle pierre était un don fait par la nature, un émerveillement. Perdu dans le poème de ses iris, Dragomir entendu sa voie, distante.

- J'ai simplement besoin d'une personne croyant que nous pouvons changer les choses. Et qui le désire de tout son cœur. Et vous faites parti de ces personnes M. Orton.

Dragomir venait de saisir la nuance. Elle n'avait pas besoin de l'infirme, elle avait besoin de l'âme qu'il retenait prisonnier. Des larmes de joies lui échappèrent. il pris les galions d'un main tremblante et hocha fébrilement la tête à l'évocation d'un balai adapté.

-Merci... Merci infiniment.

Un sourire et la déesse s'enfuit, comme un doux rêve. Un guérisseur entra, en sueur.

-Où est elle?!

-Qui donc? Dragomir tentait tant bien que mal de masquer son sourire.
L'homme repartit en jurant. Le français éclata de rire. Soudain la poignée de galion se fit chaude. Il la tria et trouva une pièce brulante. Dessus était écrit en lettre de feu.

Bonne chance

Des larmes dans les yeux, un papillon dans le cœur, Dragomir embrassa la pièce brulante.
Il avait une raison de vivre.

fin du RP, un gros merci à Laulau, suite
Josephine Campbell
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Josephine Campbell, le  Jeu 1 Mar - 21:07

PV Louis
LA de Lala-Chat



Ellana les avait fait transplanter jusqu’à St Mangouste juste après avoir retiré la lame encore plantée dans la chaire de Louis. Jo avait dû mettre ses mains dessus pour éviter que le peu de sang qui lui restait ne s’échappe. Ils avaient atterri dans le hall de l’hôpital où des medicomages avaient pris en charge le jeune homme inconscient.

Encore à genoux sur le sol, avec son drap plein de sang comme seul vêtement Jo avait lâché à Ellana la voix encore chargée de sanglots :

- Je veux que tu partes.

Elle ne l’avait pas regardé. Elle ne pouvait pas. Elle était bien trop blessée pour cela. Le sentiment de trahison était quelque chose de nouveau pour elle et ça lui transperçait le cœur. Jamais elle n’aurait plus pensé que sa petite sœur puisse lui faire autant de mal. Jamais. Elle avait fermé les yeux, priant pour qu’elle fasse ce qu’elle lui demandait sans tenter de chercher une excuse ou donner une quelconque explication. Car il n’y avait rien que Jo aurait pu entendre. Absolument rien. Ellana connaissait son attachement pour Louis. Elle le savait...
Elle rouvrit les yeux lorsqu’elle entendit le CRAC caractéristique du transplanage. Ellana était partie.


**********************

Ils ne voulaient pas qu’elle entre dans la pièce où Louis avait été conduit. Ils ne voulaient pas non plus lui dire comment il allait. On lui avait demandé comment cela était arrivé. Elle avait répondu qu’elle ne savait pas, cherchant sûrement encore à protéger la personne qui venait de lui faire du mal comme personne ne l'avait fait auparavant. Malheureusement, la réponse ne convenait pas et elle avait bien remarqué les regards suspects qu’on lui lançait. Ils allaient peut-être appeler les Aurors.. Mais pour le moment, elle s’en fichait. Tout ce qui importait, c’était Louis.

Une gentille dame avait donné à Jo des vêtements destinés normalement aux soignants et l’avait aidée à se débarrasser du sang qu’elle avait sur elle et depuis elle attendait, attendait, attendait. Cela faisait des heures que Jo attendait dans le couloir. Elle était assise par terre contre le mur, les jambes repliées vers elle, face à la porte de la chambre où tout se jouait, rongée par la peur et l'angoisse. Des gens rentraient, des gens sortaient. À chaque fois, Jo se levait, espérant qu’on veuille bien lui dire ce qu’il se passait, s’il était vivant, s’il était mort. Et à chaque fois, ses questions restaient sans réponse.

Et puis, alors qu’elle n’y croyait plus, la gentille dame vint la voir et l’autorisa à entrer. Il n’y avait plus personne à l’intérieur. Il n’y avait plus que Louis, allongé sur un lit, un bandage entourant sa poitrine et son bras. La pièce était légèrement éclairée, il n’y avait pas un bruit. Jo se tourna alors vers la dame complètement paniquée. Elle n'eut pas le temps de lui poser la question, la dame lui dit tout de suite que le jeune garçon était tiré d’affaire. Il avait eu de la chance, s’ils étaient arrivés quelques minutes plus tard, il ne serait sûrement plus de ce monde.

La pression retomba d’un coup et Jo éclata en sanglots. Elle s’assit sur une chaise au bord du lit et prit la main de Louis dans les siennes et y déposa un baiser. Il dormait. Elle pouvait entendre sa respiration. Ses traits étaient détendus. Il avait reçu une potion pour dormir. Elle passa une main sur son visage et lui embrassa le front. Elle attendrait là jusqu'à ce qu'il se réveille. Elle ne s'endormirait pas... Même si elle était fatiguée, même si la main chaude de Louis la rassurait, même si sa respiration régulière la berçait, même si ses paupières devenaient de plus en plus lourdes, très lourdes.
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Louis Varik, le  Ven 2 Mar - 10:46


Récupération







Un vive douleur sur le flanc, une plaie béante, une grimace. Un œil s'ouvre, la vision est floue. Combien de temps cela fait-il? Une minute? Une heure? L’œil se referme...

Des pas, des paroles, le sang s’arrête de couler, la douleur est de nouveau là contrairement à l'énergie. Puis arrive le silence... Ce même silence qui vous confronte aux méandres de votre esprit, celui qui vous perd et vous fait oublier le temps qui passe.

Enfin les rêves... Ceux-ci étaient doux, réconfortants. Malgré le tumulte des événements précédents, c'était la vision du sourire de Joséphine, ses yeux bleus malicieux, son corps nu qui tentait tant bien que mal de s’échapper à la gêne naissante.

Encore une fois le temps s'était perdu, les secondes étaient devenues des heures, ou c'était l'inverse? Aucune importance!
De la chaleur, enfin... Une main dans la sienne, une peau sensible et une douceur accompagnée d'un parfum connu... Jo!

Les yeux s'ouvrent à nouveau et Louis distingua la silhouette de la belle brune à ses côtés, assise sur une chaise, sa main dans la sienne.
Il s'écarta, rejoignant comme il le pouvait le côté du lit. De son bras valide il entraîna sa belle afin qu'elle le rejoigne.
Il fixa Jo, ses yeux rougis par les larmes semblaient épuisés, elle grimpa sur le lit d’hôpital, prenant soin de ne pas toucher les pansements sur le corps de Louis.
La tête de la jeune fille vint se poser dans le creux de son épaule, un bras sur son torse et une jambe par dessus son corps.
Il put sentir à nouveau la douceur de sa peau sur la sienne, son odeur réconfortante et le bonheur de l'avoir dans ses bras. D'une vois faible, un doux sourire aux lèvres il lui murmura à l'oreille :

- Tu m'as manqué, merci d'être ici, merci d'être toi...

Un long soupir de soulagement,

- Tu me raconteras?

Sa respiration est calme, elle est là, sur lui... Un nouveau sourire sur les lèvres...

Les yeux se referment...



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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Josephine Campbell, le  Ven 2 Mar - 16:30

Être dans les bras de Louis était le meilleur remède à tous les maux de la terre. Physiquement elle n’avait rien, ou quelques égratignures, vraiment rien de grave, mais son cœur était écorché à vif. Elle avait failli le perdre. Quelques heures plus tôt, elle s’était rendu compte qu’elle était tombée tout bonnement amoureuse de lui. La prise de conscience était très récente, mais cela faisait combien de temps finalement que cela couvait ? On ne pouvait pas s’attacher à une personne aussi rapidement si ?

- Tu m’as manqué, merci d’être ici, merci d’être toi…


Elle inspira alors la peau de Louis qui était sous son nez. S’il savait. Elle avait cru le perdre et elle s’était sentie perdue dans ce couloir à attendre qu’on veuille bien lui donner des nouvelles. Elle avait bien failli ne plus pouvoir sentir sa chaleur, ni se laisser bercer par sa respiration et ne plus être dans ses bras. Il n’y aurait plus eu de sourire, de tête ailleurs, de regard mutin, de baiser passionné, de vêtement plié sur une chaise… non il n’y aurait plus eu tout cela. Elle avait eu très peu l’occasion d’y gouter et pourtant elle y avait pis gout. Elle ne se voyait pas être privée de cela désormais. C’était devenu bien trop important à ses yeux.

- Tu me raconteras ?

Elle hocha la tête en guise de réponse. Elle savait qu’elle devrait le faire, mais elle n’en avait pas du tout envie. Elle ne voulait pas revivre tout cela. Elle avait le visage d’Ellana en tête, le sang… le détachement de sa petite sœur face à toute cette horreur. La trahison, l’angoisse.

Jo n’ajouta rien de plus. Elle était tellement à fleur de peau qu’elle s’en sentait incapable.

Elle releva la tête lorsqu’elle entendit la respiration de Louis devenir de plus en plus régulière. Il s’était endormi. Elle se mit alors sur un coude pour pouvoir le contempler avec plus de facilité. Elle passait ses doigts sur son visage, en l’effleurant à peine, comme si ce simple geste lui permettait d’enregistrer chaque détail, chaque ligne de sa peau. Elle lui remit une mèche de cheveux derrière l’oreille et lui embrassa le front, le nez puis fini par les lèvres.

Elle se pencha à son oreille et lui murmura :

- Ne me quitte plus jamais

Puis elle reposa la tête dans le creux de son bras et resserra son étreinte. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour s’endormir à son tour et le rejoindre dans les bras de Morphée.



Fin du bébé RP
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Loredana Sparks, le  Mar 5 Juin - 20:36

Pas de réponse depuis plus d'un mois, me mp si pb




Quand l'ombre frappe

ft. Daemon Stebbins - LA d' Elina

Aviez-vous déjà vu auparavant une jeune femme de dix-sept ans courir dans la rue, à bout de souffle, se fichant de ce qui pouvait se passer autour d'elle ? Le genre de situation où tu te donnais en spectacle sans le vouloir, parce que quelqu'un courir de la sorte n'est pas le genre de chose qui arrive tous les jours. Elle n'avait appris la nouvelle que le lendemain, très tôt dans la journée, par une lettre signée Elina Peterson qui l'informait de la situation : Daemon était à Ste Mangouste après une agression et elle n'en avait pas su davantage malgré elle.

Dans la panique, elle s'était empressée de se rendre à Londres dès qu'elle en eut l'occasion. Malheureusement, dans la précipitation, elle fut incapable de transplaner à l'endroit souhaité et se trouvait encore à un ou deux kilomètres de l'hôpital sorcier de Ste Mangouste. C'était la raison pour laquelle elle était à bout de souffle tant la fatigue et la panique ne faisait pas bon ménage dans son  corps. Elle sentait que ses jambes pouvaient lâcher à tout moment, qu'elle pouvait s'effondrer tant elle faisait des efforts pour parvenir à temps à destination. Pourquoi était-elle si pressée ? Est-ce que courir allait arranger l'état de Daemon ? Est-ce que ça allait le rendre plus joyeux ? Parce qu'elle se doutait bien qui ne devait pas avoir envie de rire à ce moment-là. Avait-il simplement envie de la voir ?

Jamais elle n'aurait pu penser que ce genre de chose lui arriverait. Elle était le genre de personne à penser que cela n'arrivait qu'aux autres, qu'elle était en sécurité et qu'ils parviendraient toujours à se sortir du pétrin ensemble. À force de le voir comme la huitième merveille du monde, elle s'était créée inconsciemment un monde utopique, fermé à clé où personne d'autre qu'eux ne pouvait pénétrer. Il fallait qu'elle se réveille, la réalité était tout autre et elle s'en rendrait compte bien assez tôt, lorsqu'elle sera lâchée dans la nature, sans Poudlard pour la protéger.

Elle entendait les moldus tentaient de lui demander ce qu'elle avait, ce qui se passait. Peut-être pensaient-ils qu'elle était poursuivi par un voleur ou même un psychopathe. Ils ne savaient pas après tout, qu'il n'était pas bien compliqué pour elle de s'en débarrasser. Ou peut-être que si, elle n'en savait rien, mais elle s'en fichait complètement à ce moment, tout ce qu'elle voulait, c'était s'assurer qu'il aille bien, qu'il se souvienne de tout, qu'il soit conscient et qu'il ne soit pas trop blessé surtout...
Après des minutes qui lui semblaient être des heures, elle se trouvait enfin dans le hall de l'hôpital, elle courut à l'accueil demander l'étage et le numéro de la chambre. Elle n'était pas polie, ne dit ni Bonjour, ni s'il vous plait, ni merci, elle voulait simplement qu'on lui donne les réponses qu'elle souhaitait. Sans plus attendre, elle se dirigea toujours d'un pas précipité vers la chambre où se trouvait son petit-ami. La panique était telle qu'elle ne se sentait même pas essoufflée. Elle se fichait de son état à elle.

Elle frappa doucement, mais n'attendit pas la réponse avant d'ouvrir la porte avec une grande appréhension. Sa main tremblait sur la poignet et elle respirait un bon coup avant de lever les yeux vers lui. Son cœur s'arrêta de battre un instant. Qu'est-ce qu'on lui avait fait ? Elle essayait d'ouvrir la bouche pour parler, mais aucun son ne sortait. Elle était pétrifiée, le voir comme ça était presque au-dessus de ses forces. Elle tenait à lui plus qu'à sa propre vie à elle, comment accepter ce genre de vision digne d'un film dramatique où les personnages principaux sont victimes de tous les malheurs possibles et imaginables.

Elle s'avança malgré tout, ne voulant pas rester figée à le regarder comme s'il était un animal en cage. Elle s'installa près de lui, prenant l'une de ses mains dans les siennes d'un geste délicat. Elle voulait qu'il sache qu'elle était là, qu'il n'était pas seul. Est-ce que cela était suffisant ? Peut-être bien que non mais elle ne voulait plus aller nul-part désormais. Elle voulait rester là jusqu'à sa sortie, parce qu'elle aurait l'impression de l'abandonner à chaque fois qu'elle le quitterait.
Elle luttait pour ne pas pleurer, ça aurait été bien égoïste de sa part. Il fallait qu'elle soit forte pour lui, pour l'aider à se remettre.
Ses mains tremblaient encore, il devait probablement le sentir même s'il était actuellement endormi.
Elle ouvrit la bouche et la seule chose qu'elle parvint à lui dire fut un « Je t'aime », un murmure, ne pouvant parler plus fort tant elle se sentait faible en le voyant dans cet état. L'arcade ouverte et de nombreux hématomes sur les parties de son corps qu'elle pouvait voir. Elle tentait d'imaginer l'horreur qu'il avait vécu, mais elle se doutait que quoiqu'elle puisse penser, c'était sans doute bien pire...
Daemon Stebbins
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Daemon Stebbins, le  Mar 5 Juin - 22:45





Quand l'ombre frappe...

Loredana Sparks
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“Même quand la blessure guérit, la cicatrice demeure.” - ♫♫♫
La douleur. J'avais l'impression qu'elle était endormie et pourtant j'avais la sensation qu'elle était proche si je me réveillais. Je voyais des images d'un corps malmené. J'étais spectateur d'un être masqué frappant un autre à terre avec une violence magique que je n'aurais jamais pu concevoir. Je ne réalisais pas que c'était moi. Ma conscience était détachée de mon être physique. Un moyen de cloisonner l'insoutenable épreuve que je venais de passer même si je n'en avais pas conscience.

J'avais l'impression de flotter, de me mouvoir presque à la surface sans vraiment l'atteindre. Parce que j'étais paralysé. Une peur se distillait encore dans mes veines. Un sentiment de danger qui me disait de rester cacher ainsi. Que quelqu'un me voulait du mal et que là j'étais à l’abri. Bien sûr, j'avais entendu plus d'une voix qui m'avaient appelé pour m'appeler même si elles m'étaient complètement inconnues. J'avais perçu des mains, des réactions étranges de mon corps.

On m'avait ensuite déplacé, tourné encore et encore. On m'avait placé sur le ventre. Une brûlure intense s'était fait ressentir sur mon dos. Je me sentais toujours cotonneux. Ma tête était envahie par un groupe de hard rock qui avait élu domicile dans mon cerveau et jouait à s'en déchirer les membres et à se casser les cordes vocales. Ce qui provoquait une envie de vomir brutale. Pourtant rien ne se passait.

Je ne savais pas combien de temps, j’étais resté ainsi. J'avais perçu diverses présences et entendu diverses voix durant cet état. Puis à nouveau le silence. De nouveaux des flashs se faisaient dans ma tête. J'étais toujours autant détaché. Combien de temps encore ? Combien encore j'allais rester étranger dans mon propre corps. Je sentais qu'on me prenait la main. J'entendais qui était en train de faire battre plus fort mon cœur. Je ne les avais pas vraiment distingués pourtant j'étais certain qu'ils étaient primordiaux. J'avais envie de remonter...

J'ouvrais une seconde les yeux. Tout était flou. Je voyais quelqu'un penchait sur moi. Je clignais plusieurs fois des paupières. La mise au point se faisait lentement.

- Où je suis ?

Brusquement la douleur se réveillait dans tout mon être. J'avais la sensation de mourir. Je poussais un grognement. Je ne savais pas qui était là. Pourtant la chaleur de l'autre corps combattait celle de la souffrance. Mes yeux se refermaient à nouveau. Je tentais d'étouffer le mal que j'éprouvais. Mais ce n'était pas une réussite.

Mon corps... J'avais l'impression que des milliers d'aiguilles me transperçaient à la fois...

Ma main se crispait sur des doigts que je connaissais. Cependant j'étais incapable d'associer un nom parce que j'étais submergé et que mon esprit ne parvenait pas à rationaliser.

Un bruit de porte... Des gens rentraient rapidement et on s'occupait de mon corps crispé...


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Loredana Sparks, le  Mar 5 Juin - 23:34



Elle ne lui lâchait pas la main une seule seconde, voulant qu'il se rende compte de sa présence. Elle faisait tout de même en sorte de ne pas trop la serrer, ne sachant pas réellement quelles parties de son corps étaient douloureuses et lesquelles ne l'étaient pas. Elle l'observait, l'air inquiet, elle sentait que ses mains étaient froides à cause de la peur qui ne la quittait pas depuis qu'elle avait appris la nouvelle. Elle aurait tant aimé enfreindre les règles et aller le chercher ce soir-là, elle se sentait coupable de n'avoir rien pu faire. Elle devait probablement dormir sur ses deux oreilles au moment de l'agression. Non. Il ne fallait pas qu'elle s'accuse et qu'elle se laisse abattre. Il fallait qu'elle reste forte... pour lui.

Daemon ouvrait difficilement les yeux et Loredana voyait bien qu'il avait du mal à distinguer les formes. Elle eut l'impression qu'il ne la reconnaissait pas. Était-il amnésique ? Elle n'en savait rien. Quoiqu'il en soit, elle resterait là même s'il ne savait plus qui elle était. Elle savait qu'au fond de lui, il s'en rappellerait. Ils étaient coordonnés, deux aimants incapables de fonctionner l'un sans l'autre. Dés le départ, ils avaient eu cette connexion, cette sensation de n'être bien que lorsqu'ils se retrouvaient tous les deux. Elle ne pouvait pas croire qu'elle resterait une inconnue pour lui, pas après tout ce qu'ils avaient vécu.

- Tu es à Ste Mangouste, mon amour, à l'hôpital. Tu vas aller mieux, je te le promets.

Sa voix tremblait, elle ne pouvait s'en empêcher. Elle essayait d'être rassurante, mais le voir dans ce lit d'hôpital était bien plus difficile qu'elle ne l'aurait cru. Il avait mal, elle le voyait dans ses yeux, elle entendait ses grognements de douleur. Pire, elle avait l'impression de sentir sa douleur. Elle souffrait en même temps que lui, même si elle se doutait que pour lui, la douleur était bien plus intense. Les doigts du sorcier serraient les siens et elle se contentait de caresser délicatement sa main. Impuissante.
Soudain, quelques Médicomages firent leur entrés dans la chambre et commencèrent à s'occuper de lui. Loredana grimaçait, se rendant bien compte que ce genre de geste faisait souffrir Daemon.

Il y a....des blessures graves ?

L'un d'eux lui expliqua les blessures, mais n'entra pas davantage dans les détails. Peut-être voulait-il que Daemon le lui dise lui-même. Il avait donc plusieurs hématomes, des côtes cassés, probablement la cause de sa douleur actuelle, l'arcade ouverte et également le dos, il avait perdu beaucoup de sang. À entendre cela, Loredana avait du mal à garder son calme et voulait poser pleins de questions, comme elle avait l'habitude de le faire. Cependant, elle préféra se retenir, les laissant s'occuper de Daemon, l'obligeant à rompre le peu de contact qu'elle avait avec lui. Elle les regardait faire en restant sur ses gardes, comme si elle avait peur qu'ils aggravent la chose. Remarquant son inquiétude, un autre médicomage lui demanda si elle était de sa famille. Encore une fois, elle s'embrouillait dans ses paroles et sa voix était toujours aussi tremblante.

Oui... Enfin non... On est ensemble quoi...

Elle mit ses mains sur son visage, comme si la situation la dépassait. Elle n'aimait pas le voir avoir mal de la sorte. Elle aurait voulu lui prendre sa douleur, prendre sa place, qu'il aille bien. Mais si cela avait été possible, il aurait probablement refusé.
Une fois qu'ils eut terminé avec lui, les Médicomages les laissèrent seuls de nouveau, précisant à Loredana qu'il avait tout de même besoin de repos et qu'elle ne devrait pas rester longtemps. Elle avait acquiescé, tout en sachant pertinemment qu'elle ne les écouterait pas.
Elle avait repris sa place initiale, la main de Daemon de nouveau dans les siennes. Cette fois-ci, elle pencha la tête et y déposa un baiser. Elle luttait encore et toujours pour retenir ses larmes et ne pas se sentir coupable, en vain.

- Je préférerais que ce soit moi plutôt que toi, avait-elle chuchoté, ignorant s'il avait entendu ou non ses paroles.
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Daemon Stebbins, le  Sam 9 Juin - 19:24





Quand l'ombre frappe...

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“Même quand la blessure guérit, la cicatrice demeure.” - ♫♫♫
Sainte Mangouste ? Puis des flashes s'invitaient dans mon esprit. Je voyais ma sortie de chez Barjow et Beurk. Puis il y avait eu cette sensation d'être épié alors que je rentrais à Poudlard. Alors que je commençais à me souvenir, la douleur me rattrapait à nouveau. Je tentais de contenir ma réaction parce que je ne désirais pas plus inquiéter ma petite amie qui l'était déjà suffisamment. Même si je n'étais pas en état de réfléchir un pourquoi hantait mon esprit. Avais-je été découvert ? Non ma cleptomane ne l'aurait pas permis. Ou alors je me trompais sur le compte de Liz.

- Mhhh

J'avais tenté de bouger pour diminuer la pression. Très mauvaise idée. Une onde électrique parcourait la totalité de mon corps de la pointe des pieds jusqu'à la racine de mes cheveux. La grimace, cette fois, était visible. Sa voix avait été tremblante et j'étais en colère qu'elle me voit de la sorte. Parce que je ne voulais pas lui montrer ce genre d'image. Non parce que j'avais peur d'être faible devant elle. Mais parce que je ne supportais pas de voir son regard si triste par ma faute.

- Mes parents ?

Puis les médicomages arrivèrent pour m'osculter. L'un d'entre eux lui donnait quelques détails. Mais j'étais heureux qu'il ne révèle pas tout. Je préférais la ménager car la connaissant, je savais qu'elle se culpabiliserait. Je me concentrais toujours pour tenter de garder ma concentration.

* Comme vas-tu tenir si à peine en touchant tu grimaces comme un enfant. C'est de cette façon que tu vas la rassurer.*

Cela faisait un moment que je n'avais pas entendu ma voix intérieure. Depuis ce jour à la cabane hurlante lorsque Loredana m'avait obligé à faire face à mes sentiments. Elle avait raison. Mais je devais être réaliste ce n'était pas de petites égratignures. Un autre flash me traversa le cerveau. Me rappelant l'impression d'être découpé en deux en une seconde. Un autre sentiment refaisait aussi. La peur... Elle revenait en vague de plus en plus violente et d'autres flashes... Les coups... La panique...

Mon cœur se mettait à tambouriner dans ma poitrine. Mes mains s'agrippaient au lit. Plus je bougeais plus je souffrais. Et là les cris ont explosé la barrière de mes lèvres. Je n'étais plus vraiment là, j'étais prisonnier de mon esprit. Je donnais l'impression d'être un fou échappé de l'asile. Un médicomage avait voulu faire sortir Loredana mais têtu comme elle l'était, elle avait refusé. Puis on m'a donné un truc qui m'avait fait revenir à la réalité de l'instant. J'entendais la voix d'une femme qui me répétait que j'étais à l'hôpital en sécurité. Que personne ne viendrait me faire du mal. Mon dos s'était réouvert et je sentais le liquide chaud et poisseux glissait lentement le long de mon échine. La peur était sur mon visage, incrusté comme un masque de carnaval. Puis l'image de l'ombre avait de nouveau disparu. Le produit faisait effet en quelques secondes.

Le calme revenait dans la pièce. La crise passait, les médicomages s'étaient en allés. Laissant ma douce et moi seuls. Elle était revenue se loger prêt de moi. J'avais honte de moi. Je n'osais pas croiser son regard. Je ne voulais pas voir sa pitié dans ses prunelles. Le baiser aurait dû m'apaiser mais ce ne fut pas le cas. Il me semblait acide. Certainement mon état d’esprit devait jouer dessus.

Puis elle avait lâché ses mots. Qui m'avaient provoqué une douleur pire que celle de mes blessures.

- Ne dis plus jamais cela.

La colère avait transpercé.

- Si cela avait été toi... Je crois que j'aurai couru à la recherche du coupable...

Puis soudain la peur se présentait de nouveau en moi. Pourtant je ne voulais pas me laisser submerger...


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